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 Bon allez les gosses dans le parc à jouet et nous on fait comme si tout était parfait. AIDAN&BILLIE

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MessageSujet: Bon allez les gosses dans le parc à jouet et nous on fait comme si tout était parfait. AIDAN&BILLIE   Dim 17 Juin - 21:40


# BON ALLEZ, LES GOSSES DANS LE PARC A JOUET... ET NOUS ON FAIT COMME SI TOUT ÉTAIT PARFAIT !
« Viens on ferme les yeux, et tout deviens bleu, et on fera comme si on était encore des enfants... »
# AIDAN & BILLIE
Dans la vie il y a deux types de gens. Les flans, et les tyrans. Ceux qui se laissait abattre et préférait partir à la dérive, attendre bien sagement que l'on vienne les sauver de leur propre sort. Et ceux qui utilise tous les moyens pour s'en sortir, y compris le mensonge éhonté, la destructions massives d'idée noire, et autre stratagème qui pourrait être jugé parfois un peu drastique par beaucoup de gens. Mais qu'on se le dise... Quand on coule... Le plus important c'est pas de savoir qu'elle nage tu as fait pour t'en sortir, mais plutôt que tu es toujours là. Le reste on s'en tamponne le derrière... Sans être vulgaire. Toute personne saine d'esprit aurait trouvé la vie de Billie abominable. Et Billie n'était pas suffisamment folle pour comparer sa vie à de grands rayons de soleil. Mais à force de je vais bien de plus en plus convainquant, elle avait finit par se convaincre. Elle allait bien. Elle irait bien. Un jour, tout irait mieux. L'arrivée de River avait été probablement sa bouée de sauvetage. Il était facile de s'accrocher à cette petite bouille toute neuve lorsqu'elle n'avait plus rien en tête. Elle avait depuis longtemps cessé de penser à ce qui était bien pour elle pour penser à ce qui serait bien pour River. Ce n'était peut être pas l'équilibre parfait... Mais c'était un équilibre qui l'a maintenait debout, jour après jour, même les matins de pluie ou elle voudrait le revoir. Ou elle voudrait rien qu'une fois se sentir au creux de ses bras, ou elle espère qu'il reviendra et qu'ils pourront reprendre leur vie là ou ils l'avaient laissés, malgré les erreurs. Elle savait bien que ce n'était généralement pas très juste de penser à ce genre de chose alors qu'Adam était là pas loin et qu'il lui était d'une grande aide... Lorsqu'il ne faisait pas l'inverse. Mais il devait comprendre. Elle ne savait plus prendre soin d'elle. Et avait tout juste assez de force pour prendre soin de River... Elle ne pouvait pas se permettre d'avoir une autre vie sur les épaules. Pas une autre vie fragile.

L'avantage depuis que River était née c'était qu'elle avait enfin de bonne raison de faire ce qu'elle faisait déjà avant sa naissance. Elle était toujours insomniaque et ne savait toujours pas fermer les yeux sans faire des cauchemars ? Ce n'était pas important, River se réveillerait bien suffisamment souvent en demandant sa maman pour que Billie y trouve une justification assez solide de rester éveillée. Et puis même quand elle ne se réveillait pas réellement, River avait la fâcheuse manie de mieux dormir lorsque son berceau était en mouvement... Probablement à la faute de sa mère qui dès la naissance n'en pouvant plus de rester dans son lit pris l'habitude de la balader jour et nuit. Alors elle s'asseyait près du berceau de sa fille et elle le balançait, se berçant elle aussi par la même occasion. Elle mangeait les mêmes portions que sa fille, quoiqu'elle n'avait pas essayer de téter son propre sein. Beaucoup dirait que ce n'était pas très intelligent d'agir de la sorte. Mais dans les faits, le matin elle avait l'air de savoir mettre un pied devant l'autre sans s'évanouir. Elle avait repris sa ligne d'avant la grossesse en moins de deux mois, voir peut être même avec quelques kilos en moins. Et surtout elle souriait. Elle souriait vraiment. A coté de ça, elle portait toujours l'alliance de Reaver, et refusait catégoriquement l'entrée d'Adam dans sa vie... Comme si tous les mecs et les relations amoureuses étaient des bombes faite pour exploser tôt ou tard et détruire sa vie... Encore.

Elle ouvrit les rideaux pour apercevoir le soleil brillant et fila dans son placard pour enfiler rapidement un jean et une blouse légère. Elle se percha sur une de ses paires de talon et enfila une robe à River. Elle la souleva de son berceau en la faisant sauter dans ses bras et l'amena dans la cuisine pour lui donner à manger. Ses colocataires n'étaient pas encore levé, et elle était heureuse de voir que la petite ne les empêchait de dormir. Elle fila discrètement avec River avant que l'un d'entre eux soit réveillée. Direction l'autre bout de Santa Monica... Le quartier bien plus chic, avec de bien plus grosse maison, et de très belle villa, pour aller emmerder son presque neveu et son presque frère préféré. Normalement avec Julian, Aidan serait forcément réveillé, en revanche elle espérait vraiment que Ciara soit partie travailler... Sinon elle lui collait River au trousse... Et s'il y avait quelque chose que River avait clairement hérité de sa mère, c'était son aptitude à faire des conneries plus ingénieuse les unes que les autres.... Pourtant soyons honnête... Sept mois c'est un peu jeune pour être ingénieux non ? Santa Monica, le soleil et la poussette ce n'était pas plus mal.

Elle se retrouva bientôt devant la villa d'Aidan, et sonna pendant qu'elle sortait River de la poussette pour ranger cette dernière devant la porte... Il faisait beau et personne ne volait les poussette dans le coin, si ? Comme Aidan tardait à pointer son nez à la porte, Billie finit par ouvrir la porte elle même et par rentrer dans la villa. Elle finit par tomber sur Aidan et fit un grand sourire, avant de lui foutre River dans les bras... Oui Billie pouvait avoir l'air violente... Mais ce n'était pas un signe de maltraitance, c'était pour tester les réflexe du parrain de la petite... Et puis honnêtement ça faisait plus rire River qu'autre chose... Peut être que la petite était déjà mal partie... Elle se retourna et vit Julian marché doucement, se balançant de gauche à droite au fur à mesure de ses pas. Elle se retourna, et s'accroupis devant lui pour qu'il vienne se jeter dans ses bras, elle chercha à se relever l'emmenant dans ses bras avec elle, mais le poids du bébé était probablement déjà trop important pour Billie et sa force de tapette... Ou alors c'était les talons qui l'empêchait de bien se relever correctement... Bref elle se retrouva sur les fesses avec un Julian particulièrement étonné dans les bras... « Non mais c'est pas possible... Tu lui fais mangé quoi à ton gosse pour qu'il soit si lourd ? » dit-elle en se retourna vers Julian. En revenant à Julian elle se rendit compte qu'il la regardait bizarrement. Elle sourit et l'embrassa sur le front, et lui faisant un gros câlin. « Mais non Julian c'est pas toi qui est lourd... C'est ta tante qui n'est franchement pas douée... » Elle jeta un regard vers Aidan, et lui fit un signe comme quoi si, si , son fils pesait quand même son poids... mais en faite c'était peut être normal avec ces un ans passé. Elle finit par réussir à se relever avec Julian dans les bras, et se rapprocha d'Aidan et de River. « River tu dis bonjour à Julian ? » Elle rapprocha Julian de River pour que River lui fasse un bisous à son cousin, mais cette dernière lui lécha le nez. Et Billie ne put retenir un rire. « Elle a appris de la meilleure ? » dit-elle en souriant à Aidan. « Bon aujourd'hui, je te veux que pour moi, Julian et River, je suis sûr qu'on a un marathon de truc dingue à faire.»


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MessageSujet: Re: Bon allez les gosses dans le parc à jouet et nous on fait comme si tout était parfait. AIDAN&BILLIE   Mar 19 Juin - 20:48

Aidan & Billie
« We belong together .. »


Le super-marché, quelle invention révolutionnaire ! Aidan c'était pointé devant le magasin dés son ouverture. Armé de sacs en toile et d'un caddie , il attendait fébrile, que les volets électrique s'ouvrent. Ce qui avait de bien dans une grande ville telle que Los Angeles, c'était que les grandes surface ouvraient leur portes suffisamment tôt pour avoir le temps de faire le plein avant d'attaquer le milieu de matinée. Mais avant d'être papa, Aidan n'avait pas cette habitude là. Il était plutôt du genre à s'y prendre au dernier moment, se pointant au magasin quelques minutes avant sa fermeture, prenant sous le bras le nécessaire pour demain. Il ne connaissait pas les sac plastique ! Mais devenir papa lui avait enseigné une chose : l'organisation. Plus question de perdre du temps, pas moyen de gratter quelques minutes de sommeil supplémentaire, impossible de remettre au lendemain ce qu'il pouvait faire le jour même. Julian avait débarqué dans sa vie, entraînant avec lui tout un tas de chose qu'Aidan ignorait : mettre un thermomètre dans l'eau pour vérifier la température, préparer des petits pots suffisamment à l'avance, faire une lessive tous les jours car les bavoirs se ne vendent pas au paquet ... Bref, un vrai remue ménage dans la vie d'un gars qui avait pour habitude de s'occuper uniquement de lui et de laisser traîner. Une fois Julian installé dans le caddie, sur le siège enfant prévu, Aidan pénétra dans le bâtiment, bien décidé à faire vite. Armé d'une liste, il avancé dans les rayons à la vitesse de l'éclair, vérifiant à chaque passages que Julian n'est pas attrapé quelque chose. Sur son passage, les petites mamies observait avec tendresse ce père courage qui avait eut le plus beau don du ciel : un charmant chérubin. Enfin, il se dirigea vers la caisse, celle-çi étant vide vu l'heure matinale. L’hôtesse lui offrit un grand sourire tandis qu'elle faisait des risettes ridicules à un Julian qui s'en foutait royalement. « C'est votre fils ? », demanda t'elle, avec l'envie qu'il dise non. Parce que si c'était le cas, elle n'aurait pas sa chance avec cet homme qui semblait fort charmant. « Oui, oui », grogna t'il en fourrant un pot de crème dans l'un des sacs. Zut ! Son dernier espoir disparu quand elle passa sous son jet un paquet de céréales taille fine destiné à la gante féminine. En même temps, elle avait été un peu cruche de penser qu'un homme tel que lui avec un enfant si jeune était célibataire. Vraiment très cruche ... Aidan paya le tout et quitta le magasin, sans même se douter que les présomptions de la caissière étaient loin d'être véridique.

En rentrant chez lui, Aidan s'aféra à rentrer les courses, gardant toujours Julian dans sa ligne de mire. Le petit avait terriblement grandit en l'espace de quelques semaines, c'était tout bonnement effrayant. Il marchait et déjà, il cherchait à attraper tout ce qui lui tombé sous la main. Aidan n'était jamais tranquille, même quand il dormait à poing fermés. A chaque fois que Julian n'était pas avec lui, il imaginait une Charlie terrifiante, tapie dans un coin, guettant le moment propice pour étrangler leur fils. Une seconde de distraction suffit à Aidan pour ne pas voir Julian s’asseoir dans le lit du chien, un horrible tapis de mousse rempli de poils et de bave. « Julian non ! Sors de là bon Dieu ! », mais le petit trouvait ça fort amusant. Aidan dut le sortir lui même, le soulevant à bout de bras. Il lui ôta son ensemble, attrapa un gant de toilette et entreprit de lui rincer le visage sans qu'il se mette à hurler. Avec tout ce boucan, il n'entendit pas frapper à la porte. Il remarqua la présence de Billie qu'au moment où Julian braya dans sa direction, content de voir en sa tante un échappatoire à son calvaire. Il cavala vers elle, les mains de part et d'autre pour trouver son équilibre. « Content de te voir ... »; commença t'il avant de réceptionner River. La petite se mit à rire aux éclats et Aidan en profita pour l'embrasser. Déjà, les duos avaient permutés. River était sagement assis dans les bras de son parrain tandis que Julian venait de renverser sa tante. « Non mais c'est pas possible... Tu lui fais mangé quoi à ton gosse pour qu'il soit si lourd ? », demanda t'elle, assis sur les fesses à même le sol, le petit contre elle, les yeux grand ouvert. « Des petits pois géant vert, il parait que ça fais grandir. », dit-il avec un grand sourire en l'aidant à se relever. « River tu dis bonjour à Julian ? », dit-elle en approchant le petit de la petite, toujours blotti dans les bras d'Aidan. Julian semblait hésiter à tendre sa joue et cherchait à se dégager mais River c'était approché et lui fit une léchouille sur le nez, déclenchant un rire collectif des deux parents. « Elle a appris de la meilleure ? », lui demanda t'elle avec un sourire taquin. Aidan en profita pour embrasser sa petite soeur sur la joue avant de lui répondre : « J'espère qu'elle n'apprendre que ça. J'ai pas trop envie de récupérer ma nièce ivre morte dans un bar, je sens que je sortirai vite de mon rôle de gentil parrain. », dit-il avec assurance bien qu'un petit rire c'était installé sur ses lêvres.

« Bon aujourd'hui, je te veux que pour moi, Julian et River, je suis sûr qu'on a un marathon de truc dingue à faire.» Il est vrai qu'avoir du temps pour soit était devenu un luxe. Aidan ne vivait que pour Julian. Ses journées étaient rythmées par la quotidien du bambin. Il tentait de faire la sieste en même temps que lui, profité de ces temps de repos pour mettre de l'ordre dans ses idées. Ciara lui menait la vie dure. Elle n'avait pas vraiment apprécié que son fiancé ramène un nouveau né à la maison. Ses nuits tranquille étaient secouées quand Julian en avait marre de se réveiller. Quand Billie était enceinte, Aidan avait passé le plus clair de son temps chez elle, occupant ce temps à se plaindre, mais aussi à s'occuper de sa petite soeur alité. Puis elle avait accouchée ... Et ils avaient perdu l'habitude de se voir aussi souvent. Aidan c'était retrouvé parrain et Savannah marraine. Aidan la soupçonnait d'avoir mis ça en place afin de les rapprocher, ce qu'ils étaient un peu obligé de faire maintenant que River était devenu le centre de leur attention. « Au pire, j'ai vu un chenil pas loin, on pourrai peut être leur refilés les monstres quelques heures ... Entre un chiot et un bébé, y a pas trop de différences, si ? ». Un bébé se bavait dessus, faisait ses besoins sur lui, se mettait à brailler quand il voulait quelque chose ... Donc un chien n'était pas vraiment éloigné, si on prenait les choses comme ça.
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MessageSujet: Re: Bon allez les gosses dans le parc à jouet et nous on fait comme si tout était parfait. AIDAN&BILLIE   Mer 20 Juin - 21:51


# BON ALLEZ, LES GOSSES DANS LE PARC A JOUET... ET NOUS ON FAIT COMME SI TOUT ÉTAIT PARFAIT !
« Viens on ferme les yeux, et tout deviens bleu, et on fera comme si on était encore des enfants... »
# AIDAN & BILLIE
La vie avec ce petit truc en plus. Ces petits détails inattendu qui te retournais la tête, te bouleversait le coeur, et savait te foutre au pied du mur. Et franchement souvent ce n'était pas drôle, et le mur n'était même pas beau. Billie s'y connaissait en matière de mur pas beau, de détails inattendu et douloureux. Billie ne s'en plaignait pas. Elle remarquait juste. Et parfois elle déconnait grave. Mais bon on ne peut pas être parfaite, si ? Mais sa vie pouvait être pourris, elle pouvait avoir le coeur en lambeau, ne pas savoir comment faire pour aller mieux, pour être quelqu'un de bien et réparer certaine de ses erreurs... Mais il suffisait que River plonge ses yeux presque noir dans les siens et qu'elle lui sourit pour qu'elle oublie la signification du mot douleur, ou même perfection. Elle n'avait jamais pensé à être mère. Enfin pas avant un bon moment. Mais River l'avait sans exagéré sauvée. Si cette fois-ci la vie ne l'avait pas mise au pied du mur, si elle n'avait pas été obligé de choisir entre son trou de débauche et la possibilité de mettre au monde sa fille en parfaite santé, peut être qu'elle y serait encore. Ou que du coup elle ne serait plus nul part. « Content de te voir ... » Elle sourit. Aidan aussi l'avait beaucoup aidé. Il était un ange tombé du ciel. Son grand frère. Et ils allaient parfaitement ensemble. Ils avaient tous les deux une vie monstrueusement compliqué. Et avait des enfants qui avaient presque le même âge. Des cousins en quelques sortes... Même si toutes ses histoires de fraternité sans lien de parenté devenait bizarre quand ça touchait leur enfant... Car techniquement... Ils n'avait rien en commun... Mise à part des parents qui s'adorent et ne pourraient pas vivre l'un sans l'autre. D'ailleurs Aidan était la dernière personne de la famille qui restait à Billie, et généralement elle s'y attachait comme à une bouée de sauvetage. Il fallait dire qu'Aidan voyait souvent Billie comme une personne à sauver. Billie ne s'en plaignait pas non plus. Même si parfois, elle ne serait pas contre un peu plus de confiance et un peu moins de sauvetage. Elle aimait trop Aidan pour le lui faire remarquer, mais elle avait grandis depuis la première fois ou il s'était rencontré. Et elle n'était pas une demoiselle en détresse. Et vie de merde ou pas... Elle s'en sortait plutôt bien. Certes quand on la voyait les quatre patte en l'air avec un gosse dans les bras on pouvait en douter. Mais elle s'en sortait bien. Sa fille s'en sortait bien. Et parfois on avait presque l'impression que sa vie était parfaite.« Des petits pois géant vert, il parait que ça fais grandir. » Elle saisit la main d'Aidan et tira de toutes ses forces pour se relever... En temps normal elle aurait essayé de le faire tomber, mais il avait sa fille dans les bras... Alors on allait éviter. « Dégueu... Je préfère encore que River reste petite... » Dit-elle en souriant. Billie savait cuisiner, et cuisinait même très bien... Quoique pour le moment on s'en fichait pas mal... River se nourrissant encore exclusivement de lait et de petit pot... Mais le jour ou elle mangerait du solide, Billie se remettrait à la cuisine, et ne ferait jamais de petit pois pas bon que River serait tentée de lui recracher à la figure. « J'espère qu'elle n'apprendre que ça. J'ai pas trop envie de récupérer ma nièce ivre morte dans un bar, je sens que je sortirai vite de mon rôle de gentil parrain. » Coup bas... Qui la faisait moyennement rire d'ailleurs. Elle culpabilisait déjà assez souvent comme ça d'avoir été une épave pendant plusieurs mois pour qu'Aidan ne vienne pas le lui rappeler... Même sur le ton de l'humour. Elle fit une moue mécontente. « Tu ne m'as jamais ramassée ivre morte Aidan... Et tu sais très bien que je ne bois plus depuis que je sais pour River... » Ce qui ne voulait pas dire qu'elle n'avait jamais été ivre morte... Mais au moins elle avait la décence de se débrouiller toute seule et de n'en faire profiter personne. Et si pendant plusieurs mois elle avait rarement décuvé complètement aujourd'hui elle n'avait pas bu une seule goute depuis un an. Et ça sans faire une seule cure de désintoxication... Alors peut être que pour une fois il pouvait simplement remarqué la force de sa petite soeur plutôt que de souligner ses faiblesses... Elle n'était pas si fragile qu'il voulait bien le penser... Mais elle ne voulait pas le lui dire. Il avait besoin de la protéger pour aller bien. Et elle ne lui enlèverait pas ça. La plus part du temps elle adorait ça.

De toute façon elle n'avait pas envie de discuter de ça aujourd'hui. Ca faisait suffisamment longtemps qu'elle n'avait pas pu profiter pleinement de la présence d'Aidan. Entre les quatre mois ou elle était resté allongée comme une conne. Ceux ou elle s'en sortait à peine avec les demi nuit de sommeil pour pouvoir s'occuper correctement de River. Et puis le reste du temps ou elle travaillait un peu mine de rien. Ou elle passait du temps avec River... Et ou elle gérait sa relation ou non relation avec Adam... Bref elle avait pas toujours le temps de venir ce poser une journée entière chez son frangin adoré. Alors c'était dit... Aujourd'hui les mioches ils seront sage, et puis voilà. « Au pire, j'ai vu un chenil pas loin, on pourrai peut être leur refilés les monstres quelques heures ... Entre un chiot et un bébé, y a pas trop de différences, si ? » Billie éclata de rire, et secoua la tête, bouchant les oreilles de Julian... « Et dire que j'avais peur d'être une mauvaise mère... » Elle sourit et posa Julian par terre. Et commença à s'activer avec des cousins. « Sinon on leur construit un super parc à jouet, un truc incassable, un château fort ou ils ne se feront pas mal, et nous on traine à coté comme des ados... J'ai des cochonneries dans la poussette... Et les meilleures petits pots du monde pour River... Et Julian aussi s'il en mange encore... » Elle sourit à Aidan et remarqua que le regard de River s'était allumé en entendant parler des petits pots... Comme quoi elle ne comprenait probablement pas tout, mais visiblement elle saisissait l'essentiel. Elle se rapprocha de la bouille d'ange et lui fit un bisous d'esquimaux avant de dire « Maman est parfaite » dans un français impeccable. Bah quoi il n'est jamais trop tôt pour apprendre une deuxième langue. « Je vais chercher le bordel... J'ai laissé la poussette dehors... » fit-elle avait un grand sourire à Aidan... Pour le coté parfait on allait peut être pouvoir repasser, mais bon elle faisait des efforts.


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MessageSujet: Re: Bon allez les gosses dans le parc à jouet et nous on fait comme si tout était parfait. AIDAN&BILLIE   Mer 27 Juin - 12:27

Aidan & Billie
« We belong together .. »


Quand Aidan regardait en arrière, il avait un peu de mal à saisir tout ce qui s'était déroulé. Sa vie avait pris un tournant radicalement différent, il avait enchaîné des actions absurdes, des erreurs impossibles. Quand il regardait sa vie d'aujourd'hui, il ne pouvait s'empêcher de comparer à celle qu'il menait en arrivant à Los Angeles. Lui, le franco-italien, le gosse de riche qui avait commit un acte irréparable et qui avait eu largement le temps de méditer tout ça derrière les barreaux. Quand il était sorti de prison, plus rien ne l'attendait, plus rien ne pouvait prétendre le ramener à la vie. Mais il avait croisé le chemin de Savannah et, plus tard, celui des jumelles Salinger. Il avait connu pas mal de galères, il en connaissait encore, mais aujourd'hui, sa satisfaction se trouvait en la personne de Julian, petit bout d'un an qui rendait sa vie douceâtre. Le reste pouvait paraître bien insipide quand on voyait grandir le fruit de son amour tous les jours. Aidan faisait de son mieux pour que Julian ne manque de rien, pour qu'il ne remarque pas l'absence de sa mère, pour qu'il oublie combien sa famille restait fragile et bancale. Aidan se raccrochait alors à Billie, seule personne qui ne lui tournait pas le dos, seule famille sur qui il pouvait compter. Pourtant, à quelques rues de là, habitait Enzo. Celui-çi savait forcément qu'il avait un neveux, Ciara avait bien dut lui dire entre deux baisers. Pourtant, Enzo n'avait pas désiré le voir, il ne cherchait pas à le connaitre. Aidan aurait-il seulement accepté ? Pas sur. Pour le moment, Julian passait le plus clair de son temps avec son père, sa tante et sa petite cousine. River était devenu le rayon de soleil de Billie et Aidan étaient fière d'être le parrain d'une petite comme elle. « Tu ne m'as jamais ramassée ivre morte Aidan... Et tu sais très bien que je ne bois plus depuis que je sais pour River... », grognat-t-elle, visiblement vexée par la remarque. Il est vrai qu'Aidan avait toujours voulu en faire trop, cherchant à sur-protéger Billie. Pourquoi se sentait-il tant obligé de la couver ? Billie était arrivé dans sa vie au moment où il se sentait abandonné, lâché. Elle l'avait séduite par son humour, par sa façon d'être et son éternelle jeunesse. Il avait vu en elle la soeur qu'il avait perdue, la petite soeur qui ne lui avait jamais écris, qui l'avait rayé de sa vie dès le moment où il était entré en prison. Aussitôt, Aidan c'était promis de tout faire pour la garder, pour qu'elle ne se détourne jamais de lui, qu'elle ne lui tourne pas le dos comme les membres de sa famille. « Je sais, je sais, c'était juste une façon de signaler que j'aimerais que la petite grandisse le moins possible. Quand je vois nos vies, j'ai pas trop envie de ça pour eux. », dit-il simplement en jetant un coup d'oeil aux deux petits.

Billie boucha les oreilles de son neveux quand elle entendit les mots d'Aidan. Bien entendu, il plaisantait. Si Julian venait à disparaître, aucun doute qu'Aidan ne s'en remettrait pas. Quand il le regardait, il se rappelait de l'homme qu'il avait pu être avant de finir en taule et de décider d'épouser une femme qu'il détestait. Mais il était toujours dur de ne pas penser à Charlie, cette femme qui les avaient abandonnés, qui avait préféré abandonner son fils plutôt que de se résoudre à se faire soigner. « Sinon on leur construit un super parc à jouet, un truc incassable, un château fort où ils ne se feront pas mal, et nous on traine à coté comme des ados... J'ai des cochonneries dans la poussette... Et les meilleurs petits pots du monde pour River... Et Julian aussi s'il en mange encore... », enchaîna Billie, fière de se sentir si responsable. En quelques mois, Aidan avait pu remarquer l'évolution de sa jeune soeur. De fille blessée au coeur vide, elle était devenue aimante, protectrice envers sa fille. Elle avait mis son chagrin de côté, cherchant avant tout à sauvgarder son amour pour River. En quelques mois, Billie avait pu prouver à Aidan qu'elle pouvé s'occuper d'elle et de sa fille sans risquer de replonger dans sa torpeur d'autrefois. Malgrè ça, Aidan avait pris l'habitude l'avoir au téléphone une fois par jour, même quelques minutes, pour s'enquérir de son état et celui de la petite. « Si Julian pouvait ce gaver de crème au chocolat, il le ferait. Il refuse les petits pots depuis qu'il y a goûter. Faut se faire à l'idée, Julian va devenir obèse. », dit-il en ricanant et en prenant son fils dans les bras. Il n'en pensait pas un mot, bien sûr. Julian avait arrêté les biberons toutes les quatre heures, avait stoppé les petits pots et commençait à vouloir manger comme les grands. Aidan regretté le temps où il était nourrisson et où il se gavait de biberons. « Maman est parfaite », entendit t'il dans son dos. Il était toujours surpris d'entendre parler français, bien que ce soit sa langue maternelle. En venant vivre ici, il avait perdu l'habitude de parler cette langue, ainsi que l'italien. Il avait perfectionné son anglais en prison et avait vite compris qu'il était dans son intérêt de se faire discret sur ses origines. Quand sa mère l'appelait pour parler mariage, il lui répondait en français, parce que c'était toujours comme ça qu'ils avaient communiqué. Avec Ciara, ils leur arrivés d'empreinter leur langue d'origine, comme pour se rappeler leurs racines. « Si tu veux bien, je me ferais professeur pour ta fille. Ton accent est sympa mais loin d'être aussi parfait que le mien. » Billie ne pouvait rivaliser avec un français pur souche. Tandis que Billie partait récupérer ses affaires, Aidan entreprit de transformer le salon en chateau fort. Il aimait le fait que les petits puissent être protégé, étranger à ce qui pouvait se passer en dehors. Ainsi, ils éviteraient de rencontrer les mauvaises personnes, de se faire du mal en apprenant qu'on les a trahis. Ici, ils étaient choyés, inconnu aux malheurs de leurs parents, de leurs naissances pas toujours parfaite, de l'autre parent disparu. « Voilà, avec le tas de couverture, si jamais ta fille arrive à se faire mal, je me fais moine. », dit-il, fière de lui. Julian c'était déjà placé au centre, attrapant son cube de couleur. River, elle, semblait plus intéressé par le contenu du sac que Billie venait de ramener.
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MessageSujet: Re: Bon allez les gosses dans le parc à jouet et nous on fait comme si tout était parfait. AIDAN&BILLIE   Lun 2 Juil - 18:14


# BON ALLEZ, LES GOSSES DANS LE PARC A JOUET... ET NOUS ON FAIT COMME SI TOUT ÉTAIT PARFAIT !
« Viens on ferme les yeux, et tout deviens bleu, et on fera comme si on était encore des enfants... »
# AIDAN & BILLIE
Billie n'avait pas forcément à ce plaindre finalement. Certes sa vie était loin d'un beau cadeau enrubanné d'un gros noeud rouge. Mais franchement à coté de ça c'était presque parfait. Elle n'était pas trop chiante, pas malade, pas alcoolique, elle tenait encore plutôt bien debout... Avait un sens de l'humour des plus intéressant, une manière de faire semblant de bien prendre les choses absolument saisissante. Bref, elle était une jeune femme suffisamment agréable pour avoir un paquet d'ami à ces cotés. Et la meilleure personne de sa vie c'était probablement Aidan. Bien sûr parfois elle avait envie de le jeter sous un pont. Parce qu'il avait un humour douteux, parce que par moment il l'aimait trop, et il l'étouffait. Parce qu'il faisait des choix douteux pour lui, et pour les autres. Parce qu'il était un homme au fond. Mais ça ne l'empêchait pas de l'aimer inconditionnellement. Parce qu'il avait cette manière de la regarder et de lui faire comprendre que oui, tout irait bien. Parce qu'il fait des choix douteux qui lui apporte finalement les meilleures choses de sa vie, comme Julian. Parce qu'il est à l'aise dans ses pompes, et qu'il sera toujours là pour elle. Parce qu'il est un homme au fond. Et qu'il est surtout son grand frère. La seule personne pour laquelle elle ne grandirait pas s'il le fallait. Celle pour qui elle pourrait se plier en quatre, le suivre jusqu'au bout du monde, manger des insectes, repeindre une maison entière en un week end, se transformer en baby-sitter de monstre pour une semaine. « Je sais, je sais, c'était juste une façon de signaler que j'aimerais que la petite grandisse le moins possible. Quand je vois nos vies, j'ai pas trop envie de ça pour eux. » En parlant de l'un des monstres.... Elle se retourna en même temps que lui vers les deux enfants... Bordel si un jour on lui avait dit qu'elle serait mère. Au fond elle se doutait bien qu'aucune des phrases que prononçait Aidan à son égard n'était véritablement méchante, c'était tout au plus la marque de son inquiétude pour elle. Et elle ne pouvait pas réellement le lui reprocher... Elle faisait généralement pareille... Quoiqu'elle avait souvent plus confiance en lui... Mais c'était peut être à cause du rapport petite soeur/grand frère. Elle finit par se retourner à nouveau vers son grand frère avant de le regarder en souriant. « Ah bon ? Moi j'en rêve pourtant... » Oh le sarcasme mal dissimuler, enfin ouvertement affiché même. En même temps elle n'avait pas envie d'empreinter le même ton presque dramatique d'Aidan... Parce que ça ne changerait pas grand chose, et qu'entre deux contractions et cris de douleur elle s'était juré que River ne souffrirait jamais de la sorte... Et si pour ça elle doit l'enfermer dans un donjon de coussin jusqu'à la fin de ses jours et bien qu'il en soit ainsi... Elle finit par ajouter rapidement. « Enfin tu peux parler... Mais moi je n'ai jamais grandis... » Oh oui elle mentait légèrement. Mais au fond elle rêvait de pouvoir être un Peter Pan jusqu'à la fin de ces jours. Bon le problème était probablement qu'elle avait une fâcheuse manie de s'enticher de personne plus vieille qu'elle qui la forçait donc à grandir plus vite que prévu... Et puis rester un enfant alors qu'on a soit même un enfant c'est tout de même bizarre.

Ah le fort de coussin. C'était une grande partie de son enfance... Ces papas avait même fait recouvrir toute une partie de l'appartement de coussin pour être sûr que les filles ne se blesserait pas. Il faut dire que ces deux têtes brunes bougeaient beaucoup à l'époque. Et à regarder River elle était clairement la digne fille de sa mère... S'en était même fatiguant parfois. « Si Julian pouvait ce gaver de crème au chocolat, il le ferait. Il refuse les petits pots depuis qu'il y a goûter. Faut se faire à l'idée, Julian va devenir obèse. » Billie sourit. En soit on ne pouvait pas vraiment lui reprocher de préférer la mousse au chocolat au petit pot... Ce n'était même pas comparable. Mais bon tout de même. Elle rit un instant avant d'ajouter « C'est à toi de le mater le petit... Regarde je mange des petits pots... River mange des petits pots... Et tout le monde est content... » Quel mauvaise langue... C'était surtout qu'elle avait la flemme international de faire mieux à manger pour le moment et qu'elle adorait les petits pots de sa fille. Quand on disait qu'elle aurait aimé être une peter pan... Enfin un peter pan bilingue et fan de la france... Et je ne crois pas que ça soit incompatible. C'était une manie de Billie de parler en français. Surtout depuis que River était née. Elle voulait absolument qu'elle entende le son mélodieux de la langue française. Aidan ne tarda pas à la reprendre sur son accent américain. « Si tu veux bien, je me ferais professeur pour ta fille. Ton accent est sympa mais loin d'être aussi parfait que le mien. » Elle se retourna vers son frère mi-amusée, mi-étonné. Bien sûr elle savait qu'Aidan parlait français. après tout il était à moitié français... mais il était vrai qu'elle avait rarement parler français avec lui... C'est trop dommage d'ailleurs. Elle continua sur sa lancée de français. « A toi le boulot du professeur mais ma fille aura l'accent américain... Qui est so sexy... » bah quoi il fallait avouer. River ne serait jamais française, et l'accent et les sonorité anglaise sur la langue française faisait un jolie petit miracle. Pendant qu'Aidan finissait de faire un fort pour les deux petits, Billie alla chercher les provisions... Et elle avait visiblement dévalisé le magasin... « Voilà, avec le tas de couverture, si jamais ta fille arrive à se faire mal, je me fais moine. », Elle sourit en voyant la forteresse de douceur qu'Aidan avait conçu pour les bout de chou... on aurait vraiment dit la ou elle avait grandit. Si ce n'est qu'on ne jouait pas de Jazz dans les rues. Elle finit par dire en réponse à la blague de son frère. «Je serais toi je m'avancerais pas trop... Elle a déjà ma capacité à s'attirer des problèmes... » Comment ça Billie s'attirait des problèmes ? Ou alors elle les cherchait ? Enfin en tout cas elle en voyait toujours des vertes et des pas mure. Que ça soit grave ou non d'ailleurs. Elle alluma un instant la radio... Parce qu'elle avait envie de mettre une petite ambiance musicale avant de faire son marathon de je profite de mon frère parce que ça fait longtemps qu'on a pas eu la paix tous les deux. Et là chose très étonnante la très vielle et un peu ringarde chanson de la Macarena. Elle regarda un instant la radio qui osait passer ce tube défraichi qu'elle n'avait pas écouté depuis une bonne dizaine d'année et les boom de l'époque. Néanmoins elle sauta rejoindre sa fille dans la forteresse de douceur avant de dire. « Chérie je t'apprend la danse de ta vie... Et tu l'as trouveras encore plus génial quand tonton daignera bouger ses fesses... » Dit-elle en souriant avant de ce mettre à danser sur la musique. Avec la célèbre chorégraphie. Après avoir fait quelques fois les mouvements elle s'accroupis derrière River pour lui faire danser la danse... Certes du coup elle se servait un peu de sa fille comme un pantin... Mais c'est ça l'amour.


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MessageSujet: Re: Bon allez les gosses dans le parc à jouet et nous on fait comme si tout était parfait. AIDAN&BILLIE   Mer 1 Aoû - 14:52

    Aidan n'avait jamais sut voir la vie du bon côté. C'était un éternel rageur qui voyait le mal partout. Quand il avait rencontré Savannah, il avait prit conscience de son insatisfaction chronique. Savannah voyait la vie du bon côté, prenait le temps d'observer, de prendre ce qu'il y avait de meilleur dans une journée. Elle l'étonné toujours par son optimisme à toute épreuve, son caractère plus malléable que le sien. Pourtant, elle l'avait pas eut une vie facile, perdant sa mère très jeune et devant assumé les multiples conneries d'un grand frère immature et dangereux. Malgrè ça, elle avait fait son petit bout de chemin toute seule, trouvant un appartement qu'elle payait grâce à des petits boulots ingrats. Sa rencontre avec elle avait changé quelque chose en lui même si cela se voyait peu à présent. En la voyant, il avait apprit que la vie pouvait aussi avoir ses bons côté, qu'elle pouvait vous offrir plus qu'un coup bas ou une déception. Cette pensée là c'était renforcé en croissant le chemin des jumelles Salinger, ces jeunes femmes que tout opposés mais qui avait prit une place énorme dans son coeur. Elles avaient tout perdues. Leur famille, leurs rêves... Et pourtant, Billie avait sut rester debout malgré les échecs et le chagrin. Elle avait perdu son âme soeur, sa moitié. Toutes ces galères signifiaient beaucoup de choses mais pas que tout était fini. Aujourd'hui, l'un comme l'autre avait réussi quelque chose en devant parent. « Ah bon ? Moi j'en rêve pourtant... Enfin tu peux parler... Mais moi je n'ai jamais grandis... », dit-elle sur un ton qui se voulait détacher. Aidan leva un sourcil en la regardant. Personne ne souhaitait vivre leurs vies. Personne n'avait envie de perdre ces quatre parents, sa soeur jumelle ou encore l'homme que l'on aime par dessus tout. Personne ne voudrai perdre la femme de sa vie dans un attentat, apprendre la disparition de sa soeur chérie ou encore manquer de mourir dans une explosion. Aidan fit un léger sourire avant de passer à autre chose.

    La forteresse avait l'avantage d'être impressionnante au vu des gros yeux que River avaient soudainement ouvert. Julian, quant à lui, cherchait déjà une faille dans ce monticule de couverture en tout genre. Il était étonnamment agile pour un gamin de son âge, ce qui ne manquait de faire peur à Aidan qui se révélait affreusement froussard depuis la naissance de son fils. Le petit serait bientôt parler et ensuite il se mettrait à dire des gros mots, à chercher la bagarre et finirait peut être sur la pente glissante de son père... Non, ça, c'était inimaginable. Aidan ferait son possible pour que son fils ne prenne pas le même chemin que son père. « A toi le boulot du professeur mais ma fille aura l'accent américain... Qui est so sexy... » , dit-elle avec un ton de défis. Il est vrai qu'Aidan n'avait pas ce fameux accent mais d'après les filles, il était largement compensé par son mélange de franco-italien et son sourire torturé. Contrairement à lui, Julian parlerait l'anglais à merveille mais il apprendrait également les deux langues de son père. Il partirait au moins avec un tour d'avance dans la vie. Quant à River, il est clair qu'elle aurait le droit à des cours particulier. « Je serais toi je m'avancerais pas trop... Elle a déjà ma capacité à s'attirer des problèmes... », Aidan dévisagea River avant de la prendre contre lui. Avec sa bouille si parfaite, il avait du mal à croire qu'elle finirait un jour par s'attirer de gros problèmes. Il n'avait aucune envie de voir sa filleule trainer dans les rues jusqu'à point d'heure, à porter des jupes trop courtes ou même à courir après des garçons. Toute sa vie, il verrait River comme le bébé qu'il avait berçait tous les soirs pendant des semaines avant qu'elle s'endorme, Julian endormi dans le lit à côté. « C'est justement ça qui m'inquiète. Si Julian à le même don que moi pour ça aussi, on les enferme. Je suis sérieux. », bien sur que non mais cela lui traverserait forcément l'esprit à un moment ou un autre.

    La macaréna se propagea dans la pièce. Ca devait faire des années qu'Aidan n'avait plus entendu cette musique. Dans son pub, ou plutôt ce qu'il en restait aujourd'hui, ce genre de musique n'était pas vraiment adapté. Deux fois par semaine, il recevait des groupes plutôt côtés et parfois, un DJ venait enflammer le Pub durant quelques heures. Le reste du temps, la musique était une playlist pré-enregistré qu'Aidan avait conçu avait Charlie à l'époque de leur grande entente. Agile comme un singe, Billie sauta au milieu du tas de serviette et entraina sa fille avec elle sur la célèbre chorégraphie. Aidan se retint de rire tandis que Julian semblait très intéressé par ce qu'il voyait. « Chérie je t'apprend la danse de ta vie... Et tu l'as trouveras encore plus génial quand tonton daignera bouger ses fesses... » . Aidan se sentit prit au piège bien que River était trop jeune pour l'obliger à danser. Le pire, c'est qu'Aidan était un parfait danseur même si peu de personne le savait. Quand il était jeune, sa mère l'avait forcé, son frère et lui, à suivre des cours de danse afin de ne pas se montrer ridicule lors des galas et autre soirées. Il avait ainsi apprit le rock, le tango et même la valse, que des danses qu'il avait dansé une ou deux fois dans sa vie. C'était son secret, il avait bien trop peur qu'on se foute de lui. Mais il devait reconnaître que cela était un atout quand une jeune femme l’entraînait sur la piste de danse. Pour toute réponse, il tenta d'enseigner la danse à son fils mais celui-çi se détourna rapidement de la chorégraphie, déjà l'esprit ailleurs. « Billie, je voulais te dire ... Je vais partir quelques temps, prendre le large ... », commença t'il une fois que la musique fut aretté et que Billie avait reposé River sur les coussins.
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MessageSujet: Re: Bon allez les gosses dans le parc à jouet et nous on fait comme si tout était parfait. AIDAN&BILLIE   Ven 17 Aoû - 19:19


# BON ALLEZ, LES GOSSES DANS LE PARC A JOUET... ET NOUS ON FAIT COMME SI TOUT ÉTAIT PARFAIT !
« Viens on ferme les yeux, et tout deviens bleu, et on fera comme si on était encore des enfants... »
# AIDAN & BILLIE
Parfois elle avait l'impression de sentir de la terreur dans les faits et gestes d'Aidan. Oui ils avaient vécu de sales choses l'année passé, et plus d'une personne se serait laissé couler, mais ce n'était pas leur cas à tous les deux. Ils allaient bien. Ou du moins c'était ce dont Billie se persuadait intimement. Il n'était pas abattu. Il n'était pas réduit à une simple ombre qu'elle ne pourrait plus reconnaître. Mais il avait dans son regard une peur nouvelle. Peut être une peur qu'il était normal d'avoir lorsqu'on devenait parent. Seulement elle avait souvent l'impression de sentir la même peur dans son regard lorsqu'il s'adressait à elle. Comme si elle était une unijambiste sur un fil qui menaçait de tomber à chaque seconde. Comme si elle était aussi fragile que River, joyeuse au milieu de sa forteresse d'oreiller. Elle savait qu'elle ne supporterait le voir sursauter à chaque fois que sa voix déraillerait en un semblant de sanglot. Elle ne pourrait pas vivre sachant qu'il était là tout près, à ne pas vivre pour lui, à vérifié qu'elle vivait bien pour elle. C'était peut être trop con, leur manie de vouloir être indépendant. De vouloir porter l'autre à bout de bras, si ça pouvait le soulager. Parce qu'on en a diablement besoin, et que sans lui on n'est pas grand chose. d'un coté il était évident qu'ils n'étaient pas net, l'un comme l'autre. Ils s'aimaient étrangement, avec tous les deux des relations plus que bizarre et une vie qui s'apparentait honnêtement à un bordel ambulant. Alors peut être qu'au fond Aidan avait raison de s'inquiéter. Peut être que c'était Billie qui était bien trop optimiste pour l'occasion. Elle semblait placé sa confiance en un truc invisible. Comme si la vie ne pouvait décemment pas être plus garce avec elles. « C'est justement ça qui m'inquiète. Si Julian à le même don que moi pour ça aussi, on les enferme. Je suis sérieux. » Billie sourit tristement à l'entente de cette remarque. Bien sûr elle serait probablement tentée de faire la même chose. A la différence qu'elle n'y pensait pas un seul instant. Elle se battrait pour que sa fille est la vie la plus normal possible, et ne suive pas ses traces. Elle lui apprendrait à s'émouvoir face à la beauté du monde, à faire attention aux dangers qui l'encombre. Elle lui apprendrait la confiance, la méfiance, l'amour, l'amitié, la persévérance. Elle se plierait en quatre pour River, et pour lui insuffler une foie qu'elle même avait tendance à perdre en l'avenir. Billie s'approcha d'Aidan et se blottit contre lui et River, l'encerclant de ses bras trop menu. Là elle avait l'air d'une petite fille. Mais ce n'était pas le problème. Elle était sa petite soeur. Elle resterait toujours petite à ses yeux. « Ne t'inquiète pas pour ça... Il a le meilleur père au monde. Tout ira bien. » C'était peut être un peu ridicule à dire, mais on ne peut pas imaginer le genre d'effet que peu avoir ces petites phrases niaises.

Ensuite commença un moment dont logiquement elle aurait du avoir honte. Quoique ça pouvait être attendrissant, une mère qui apprend la macarena à sa fille de même pas un an, tout en ridiculisant son grand frère adorer. Soudainement la musique s'arrêta... Parce que toutes les bonnes choses ont une fin tout de même. « Billie, je voulais te dire ... Je vais partir quelques temps, prendre le large ... » la phrase tomba comme une guillotine sur la gorge de Louis XVI - Oui Billie et ses fixettes Française. Si elle n'avait pas déjà au préalable déposer River dans les coussins elle l'aurait probablement déjà lâcher depuis longtemps. Ainsi c'était de ça qu'il avait peur ? De sa réaction face à une nouvelle déboussolante. C'était ou le large. C'était quoi ? Et puis pourquoi ? Billie encaissa durement le coup, ne sachant pas franchement comment réagir. Elle s'assit sur le sol pour s'assurer de ne pas tomber.Elle se blottit dans les coussins du fort, et attrapa River contre elle. Comme si porter son bout de chou l'empêcherait de sombrer. En même temps même si le départ d'Aidan annonçait aussi son retour, il y avait suffisamment d'imprécision pour qu'elle se sente suffoquer. Elle ne se sentait pas de vivre à Los Angeles sans lui. Pas toute seule avec River. Même si au fond elle n'était pas seul... Mais Aidan c'était différent. Ils étaient dans le même bateau... Ils étaient deux doigts d'une même main. « Tu veux partir quand ? » Elle chercha à se montrer compréhensive. Après tout il avait surement pesé le pour et le contre dans l'histoire. Elle devait se montrer intéresser, et ne pas le retenir. « Et tu veux aller ou d'ailleurs ?» déjà une pointe d'inquiétude commençait à poindre dans cette nouvelle question. Elle fixait toujours le sol, et les pieds de River qui s'agitait dans l'air en cadence. Elle finit par relever les yeux. « Et Julian ? Tu l'emmène avec toi ? » D'un coté elle le voyait très mal abandonner Julian. Ou s'il voulait faire ça, elle lui arrachait les yeux. « Et moi Aidan ? Qu'est ce que je fais sans toi ? Tu serais absent combien de temps ? J'ai besoin de toi tu sais... Je peux pas faire tout ça toute seule. » Et voilà qu'elle craquait et qu'elle lui demandait exactement ce qu'elle ne voulait pas demander. De penser à elle, avant de penser à lui. C'était ignoble. Elle se ressaisit immédiatement. « Je suis désolée. J'aurais pas du dire ça. Fait ce qu'il y a de mieux pour toi et Julian Aidan. Tu y as bien réfléchis ? » Bien quoi ? Elle pouvait quand même vérifié. Car finalement son frangin était bien capable de s'embarquer sur un coup de tête... Genre quand il faisait un gosse avec Charlie au hasard...


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MessageSujet: Re: Bon allez les gosses dans le parc à jouet et nous on fait comme si tout était parfait. AIDAN&BILLIE   Mar 21 Aoû - 10:47

    « Ne t'inquiète pas pour ça... Il a le meilleur père au monde. Tout ira bien. » , lui dit-elle en s'approchant de lui et se blottissant dans ses bras, comme avant. Avant, quand ils étaient plus jeunes, quand la vie était moins cruelle avec eux. Avant, quand Billie était fiancé à Reaver, qu'Aidan filait le parfait amour avec Savannah, quand Birdie était encore parmi eux. Quand elle redevenait la petite soeur en manque d'affection, Aidan ne pouvait s’empêcher de culpabiliser. Si il ne c'était pas retrouvé sur ce pont, Reaver serait probablement là aujourd'hui à regarder sa fille grandir, à chérir de tout son coeur sa femme. Il pourrai observer avec quelle force elle c'était battu pour se sortir la tête de l'eau, pour élever sa fille comme le plus beau trésor du monde. Malgré tout, il profita de cet instant de tendresse, posant un baiser sur le haut de son crane, passant une main protectrice sur la joue de sa nièce. Il aimait à croire que ses paroles étaient sincères, qu'elle pensait réellement qu'il ferait un bon père. Après tout, il était le seul parent valide pour Julian, alors il avait un double rôle. Il espérait secrètement que Charlie ouvrirait les yeux un jour ou l'autre sur ses actes et qu'elle pourrait enfin accepter l'idée qu'elle était devenue folle. Il était fébrile à l'idée que son fils lui demande un jour pourquoi sa mère n'était pas là, pourquoi elle n'avait pas voulu de lui. Que lui répondrait-il alors ? Il espérait que cet instant n'arriverait pas avant plusieurs années.

    Une fois la nouvelle tombé, Aidan se sentit étrangement seul. Il voyait dans les yeux de sa soeur la détresse que sa nouvelle venait de provoquer. Billie ouvrit de grands yeux avant de se pincer la lèvre d'un air anxieux. Il connaissait par coeur le schéma qu'elle reproduisait quand quelque chose l'agaçait. Elle chercha le contact de River et attrapa la petite, s’agrippant à elle comme une bouée de sauvetage. Aidan baissa les yeux, conscient de ce qu'il venait de provoquer en elle. « Tu veux partir quand ? », demanda t'elle alors, retrouvant brutalement la parole. Il allait lui répondre quand une seconde question fusa : « Et tu veux aller ou d'ailleurs ? ». Sa voix trembla et il comprit qu'elle n'était pas très ouverte à ce qu'il parte. Doucement, il se rapprocha d'elle et tenta de calmer ses angoisses en lui souriant, un sourire sincère. « Tout vas bien Billie, je vais pas partir en Irak, rassure toi. Je pense partir d'ici 10 jours. En France. », lui dit-il en prenant River dans ses bras. La petite le regarda, les yeux aussi grand ouvert que ceux de sa mère et tendis ses petits bras vers son vsiage, sa barbe plus précisément qu'elle s'empressa de toucher tout en enlevant aussitôt ses doigts, abîmés sous la raideur de la barbe. « Et Julian ? Tu l'emmène avec toi ? Et moi Aidan ? Qu'est ce que je fais sans toi ? Tu serais absent combien de temps ? J'ai besoin de toi tu sais... Je peux pas faire tout ça toute seule. », dit-elle à la limite de l'explosion. Aidan tourna vers elle son regard bienveillant, celui qui lui était seulement destiné à elle. Il posa calmement la petite sur ses genoux et attrapa sa soeur dans ses bras, caressant lentement ses cheveux pendant que Julian se rapprochait d'eux. « Arette de t'en faire Chou, tout vas très bien se passer. Tu es une mère exeptionelle. Julian et moi on a besoin de partir un peu. J'ai besoin de partir en tout cas et je pense que ça serai pas mal pour lui aussi. Y a pas d'âge pour voyager, non ? », il tentait d’adoucir son départ même si, dans le fond, cela n'aurait aucun effet sur les angoisses de sa frangine. Il se sentait coupable de la laissé alors qu'il ne l'avait quitté d'un pouce depuis qu'il avait apprit sa grossesse. Des mois où il ne se passait pas un jour sans qu'ils se voient ou s’appellent. La perspective de ne plus la voir lui faisait peur mais il ne pouvait pas lui dire sans craindre de provoquer en elle une peur plus grande encore. « Je suis désolée. J'aurais pas du dire ça. Fait ce qu'il y a de mieux pour toi et Julian Aidan. Tu y as bien réfléchis ? » , dit-elle en relevant son visage vers lui. Un sourire s'afficha sur le regard du jeune italien. C'était du Billie tout craché ça ! « Ça fais des semaines que ça me trotte dans la tête. Depuis que la suite 700 à brûlé je me retrouve à tourner en rond ici, à pas savoir quoi faire de mes journées. Il faut que je me bouge, que je trouve quelque chose pour m'occuper. Tu comprend, hein ? » , demanda t'il. La perte de son emploi l'avait profondément affecté même si il le montrait peu, afin de faire face. Mais les flammes avaient ravagés ce qu'il avait mit tant d'années à construire et ça, sans qu'il puisse rien y faire.
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MessageSujet: Re: Bon allez les gosses dans le parc à jouet et nous on fait comme si tout était parfait. AIDAN&BILLIE   Dim 2 Sep - 13:44


# BON ALLEZ, LES GOSSES DANS LE PARC A JOUET... ET NOUS ON FAIT COMME SI TOUT ÉTAIT PARFAIT !
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Billie exagérait souvent. Peut être parce qu'elle vivait les choses à fond. Ou juste qu'elle avait un tempérament hyperbolique - si vous arrivez à imaginer ce que ça peut donner- Souvent qualifiée d'hyperactive, elle bougeait beaucoup, faisait beaucoup de chose, s'occupait énormément des choses, un peu moins d'elle... Mais ce n'était pas important... si les autres allaient bien. Elle se rongeait les sangs, s'inquiétait, aimait, adorait, riait, s'extasiait, haïssait, écrasait, se vengeait, s'amusait, dansait, chantait, composait, cuisinait etc... And so on, and so on. Et quand elle parlait elle exagérait. La peine devenait désespoir, la douleur horreur, l'amour passion, l'inimitié haine. Elle avait énormément de mal à ne pas s'envoler vers l'un ou l'autre des excès. Bien sûr tout restait dans l'ordre du contrôlable. Elle n'était pas hyperactive, elle n'avait même aucun problème susceptible de lui faire perdre le contrôle. Elle était seulement à fleur de peau, ultra sensible, écorché vive comme elle aimait le dire, et était nulle pour cacher ses sentiments. Ou alors c'est qu'elle arrivait à très bien les ignorer elle même. Mais dans ce genre de cas et bien souvent BOUM. Si vous voyez ce que je veux dire. Alors autant elle pouvait faire une confiance aveugle, et être la plus calme et détendue du monde lorsque tout lui paraissait bien. Autant désormais à chaque chose qui clochait, elle se transformait en véritable tornade. « Tout vas bien Billie, je vais pas partir en Irak, rassure toi. Je pense partir d'ici 10 jours. En France. » Tout va bien ? En plus il lui attrapait River des bras ? Mais il était malade le type. Qu'on lui rende toute suite sa bouée de sauvetage ! Il ne comprenait donc pas. Ce n'était pas pour lui qu'elle s'inquiétait... Quoique si un peu... Elle n'aimait pas le savoir soeur avec tous les problèmes qu'il avait eu, Reaver, Charlie, Savie... Mine de rien elle préférait être là pour jeter un coup d'oeil sur lui. Mais le pire c'était surtout pour elle. Qu'est ce qu'elle allait faire sans lui à Los Angeles ? Il était sa famille, sa soeur famille. La seule figure masculine de la vie de River, et même s'il ne partait pas longtemps elle avait l'impression que tout allait lui exploser à la figure. Comme si un accident d'avion pouvait venir lui arracher son seul frère. Elle ne raisonnait franchement plus bien, mais elle avait besoin de lui. Et elle était bien incapable de lui demander. Parce qu'elle savait qu'il pourrait renoncer à beaucoup de chose pour elle, et ce n'était pas ce qu'elle voulait. « In France ? » Elle n'avait pas tiqué tout de suite. Trop occupé à satisfaire sa crise d'angoisse existentiel à l'intérieur d'elle même. Elle s'était légèrement calmée emmené par les souvenir d'un pays qu'elle n'avait jamais vu et dont elle rêvait. Probablement que ses yeux c'était mis à briller. Il irait en France sans elle ? Elle l'Américaine pur souche férue de culture Française ? « Arette de t'en faire Chou, tout vas très bien se passer. Tu es une mère exeptionelle. Julian et moi on a besoin de partir un peu. J'ai besoin de partir en tout cas et je pense que ça serai pas mal pour lui aussi. Y a pas d'âge pour voyager, non ? » une mère exceptionnel... Elle était trop jeune, elle n'avait jamais eu de figure maternelle.. Elle ne savait même pas ce que c'était la maternité. Franchement elle ne savait pas vraiment comment elle pouvait être une mère exceptionnel.. Elle devait tout à Aidan, et à Savannah... S'ils n'étaient pas capable de s'en rendre compte... Quand je disais qu'elle exagérait carrément. En même temps l'idée de passé du temps sans Aidan faisait ressortit ses insécurités les plus profondes. Savait-il qu'elle n'arrivait pas à dormir la nuit sans faire de cauchemar ? Elle en doutait. Il fallait dire qu'elle ne parlait pas de ce genre de chose. Elle regarda ses chaussure, puisqu'Aidan ne voulait pas lui rendre River. « Yes. You're right. I'm stupid. Everything will be fine... Like always, right? » Si elle essayait de faire la fille rassuré qui allait aider son grand frère à faire ses bagages au lieu de faire une crise de panique c'était mal partie. Rien que le like always alors que leur vie était un champ de ruine trahissait son scepticisme grandissant. En même temps elle avait peut être raison d'être sceptique. Rien ne se passait bien avec eux. « Ça fais des semaines que ça me trotte dans la tête. Depuis que la suite 700 à brûlé je me retrouve à tourner en rond ici, à pas savoir quoi faire de mes journées. Il faut que je me bouge, que je trouve quelque chose pour m'occuper. Tu comprend, hein ? » Oui elle comprenait. En soit elle ne pouvait pas faire autrement que de comprendre. Mais ça ne changeait pas grand chose au problème de fond. Oui il voulait partir. Mais elle avait besoin de lui avec elle. Soudainement sans même qu'elle ne s'en rende compte elle commença à parler en français. Peut être parce qu'elle espérait que cette langue est plus d'impact sur son frère. Peut être parce qu'elle préférait largement le français au fond. Et puis son accent était à croquer. « Oui... Est-ce que je peux venir ? Tu sais que j'adore la France et je ne l'ai jamais vu. Et je veux que ça soit quelque chose d'important pour River. Et je ne sais pas si je peux m'en sortir sans toi. » Elle était penaude de lui demander ça. En plus elle faisait presque tout pour lui forcer là main. D'un coté elle était déjà étonné qu'il ne lui est pas proposé plus tôt. Elle non plus n'avait pas des masses de chose qui la retenait ici. Et puis peut être qu'en France elle irait un peu mieux et elle pourrait se débarrasser de ses vieux démons.


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