AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 good friends are hard to find, harder to leave, and impossible to forget. ft. Ethan

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Invité
Invité

MessageSujet: good friends are hard to find, harder to leave, and impossible to forget. ft. Ethan   Ven 17 Aoû - 19:37

When we honestly ask ourselves which person in our lives mean the most to us, we often find that it is those who, instead of giving advice, solutions, or cures, have chosen rather to share our pain and touch our wounds with a warm and tender hand. The friend who can be silent with us in a moment of despair or confusion, who can stay with us in an hour of grief and bereavement, who can tolerate not knowing, not curing, not healing and face with us the reality of our powerlessness, that is a friend who cares.






Leann grogna en entendant son réveil sonner. C’était cruel de le faire sonner alors qu’elle était en vacances, n’est-ce pas ? Mais depuis le début de l’été, elle s’imposait avec rigueur trois séances de course à pieds par semaine. Cruel également sous un soleil de plomb, mais elle ne connaissait rien de tel pour évacuer. Et dieu sait qu’elle en avait besoin ! En terminant sa première année universitaire, elle avait imaginé qu’elle partirait peut-être en vacances avec son petit ami, Josh, son premier été en tant qu’adulte à part entière. Rompre avec lui n’était pas vraiment prévu au programme, mais c’est pourtant ce qui s’était passé. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette rupture avait été douloureuse et brutale. Elle avait déconné, complètement déconné. Jamais elle n’aurait dû se rapprocher autant de Zach, son petit frère, qui avait un an de moins qu’elle. Jamais elle n’aurait dû passer tout son temps libre avec. Mais voilà, qu’il tombe amoureux d’elle n’était pas vraiment prévu au programme non plus. Ce qui était encore moins prévu, c’est qu’elle ne lui soit pas indifférente. Après un baiser échangé l’année dernière à son bal de promo, elle avait passé un année entière a essayé de l’éviter, à enfin avoir la bonne attitude, à savoir ne pas lui donner de faux espoir. Tous ces efforts avaient été réduits en quelques minutes lorsqu’une dispute avait éclaté. Zach lui avait reproché, à juste titre, de le laisser tomber, de le faire passer au second plan, de ne pas prendre en compte ses sentiments. Il lui avait rappelé leur baiser, il avait essayé de lui faire comprendre qu’elle aussi avait ressenti quelque chose. Et comme dans un mauvais film, Josh était arrivé, et avait tout entendu. Brutale. La rupture avait été brutale, il n’y avait pas d’autre terme pour la définir. Depuis, Leann se devait de tourner la page, mais évidemment, c’était plus facile à dire qu’à faire. Du jour au lendemain, elle s’était sentie privée d’énergie, comme si elle était incapable de faire autre chose que de s’affaler sur le canapé, un pot de glace à la vanille devant elle, à regarder des séries idiotes pendant des heures. Très vite, elle avait réalisé que ça ne pouvait pas durer ainsi, elle devait au moins essayer de camoufler cette tristesse, en espérant qu’elle finisse pas passer toute seule. Pendant l’année, elle avait manifesté l’envie d’avoir son propre appartement, à l’instar de sa sœur aînée, April. Ses parents avaient donné leur accord, plus que nécessaire, puisque n’ayant pas de revenus fixes, ce seraient eux qui paieraient le loyer. Elle avait donc trouvé un petit appartement, avec une cuisine américaine ouverte sur le salon, une salle petite salle de bain qui comportait tout de même une baignoire –condition suprême de Leann pour pouvoir prendre des bains moussants- et une chambre qui lui permettait de mettre un lit deux places, une armoire et un petit bureau. Elle avait été séduite, et par l’appartement, et par le quartier. Santa Monica, sa jetée, sa grande roue, sa vue sur l’océan… Que pouvait-elle demander de plus ? Ce déménagement l’avait occupé, et elle avait pris tout son temps pour s’installer convenablement et se créer un petit nid douillet. S’occuper de son appartement, courir, lire, prendre des photos, regarder des films… Elle faisait tout pour s’occuper l’esprit au maximum. Elle aurait pu voir des amis évidemment, mais elle n’était pas vraiment d’humeur très sociable. Ces dernières semaines, elle se complaisait dans cette solitude, et d’une certaine façon, ça lui plaisait. Elle savait que dès qu’elle retournerait à l’université une page se tournerait, elle ferait de nouvelles rencontres… Et ça avait tendance à l’effrayer.

Après avoir éteint son réveil, Leann s’était dirigée dans la cuisine pour se préparer un bol de céréales, rapidement avalé, puis après un bref passage par la case salle de bain, avait enfilé un pantalon de sport noir, avec un débardeur de la même couleur. En sortant de chez elle, elle glissa ses écouteurs dans ses oreilles, et fut fin prête à aller courir au son d’une musique entraînante. Courir lui permettait de se vider l’esprit, de ne penser à rien d’autre qu’à avoir une respiration régulière. Et puis, elle était dans un cadre des plus sympathiques en bord de plage. Elle faisait des progrès, son temps d’endurance augmentait au fil des semaines, et aujourd’hui, elle parvenait à courir une quarantaine de minutes. En rentrant, elle se doucha, et enfila une robe longue, typiquement estivale, bleue et verte. Elle ne prit pas la peine de lisser ses longs cheveux bruns, préférant laisser ses boucles à leur état naturel. Elle s’installa sur son petit balcon, une tasse de thé à la main, ainsi qu’un bon roman. Se plonger dans la vie des autres, il n’y avait rien de plus facile en ce moment. Après le déjeuner, elle se décida à sortir. Voilà un moment qu’elle n’avait pas été se balader du côté de Venice Beach, et elle adorait ce quartier ! Il y avait des tas de boutiques vintage, des libraires, des magasins de disques… Et la promenade au bord de l’océan était particulièrement agréable… Sans parler des canaux ! Elle ne mit pas trop de temps à trouver une place où se garer, heureusement, car elle n’était absolument pas patiente au volant de sa voiture ! Elle ressortit de sa séance shopping avec une bague en argent parée d’une pierre ambrée, et de deux livres qu’elle devait lire pour la rentrée. En passant devant un café, ses yeux se posèrent sur une silhouette familière. Ethan. Bon sang, depuis combien de temps n’avait-elle pas prise de ses nouvelles ?! Préoccupée par sa petite vie, elle en avait complètement oublié les autres, ce qui lui infligea une pointe de remord au creux de l’estomac. C’était le moment d’y remédier, non ? Remettant une mèche de ses cheveux derrière son oreille, comme elle le faisait souvent dès qu’elle était nerveuse, elle s’approcha de la table où il s’était installé. « Ethan ! » dit-elle avec un large sourire. « Ca fait… Longtemps. Trop longtemps à vrai dire ! » réctifia-t-elle. « Comment vas-tu ? » demanda-t-elle. « Je peux… Je peux m’asseoir avec toi ? » Elle préférait demander avant d’en prendre l’initiative. Peut-être avait-il un rendez-vous, et dans ce cas, elle ne voulait pas s’imposer.
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité

MessageSujet: Re: good friends are hard to find, harder to leave, and impossible to forget. ft. Ethan   Lun 20 Aoû - 17:23

I’m in love with you but I can’t tell you…


Et une nouvelle journée qui commençait. Une journée surement aussi pénible que celle que je passais depuis la mort de ma mère. Je n’arrivais pas à me sortir de la tête la dernière image que j’avais d’elle, celle de ma mère, dans le coma, avec des tuyaux et des perfusions partout. J’arrivais à me rappeler d’autre chose bien sûr, comme de son rire, de son sourire, de sa façon qu’elle avait de me faire rire ou alors quand j’étais petit de sa façon de me lire des histoires, mais quoi je fasse c’était toujours la mauvaise image qui revenait. Celle qui me rappelait aussi que si elle n’était plus là aujourd’hui c’était ma faute. C’était moi qui avais conduit ce soir-là après tout, moi qui n’avais pas contrôlé le véhicule alors que le camion nous rentrer dedans. Il m’arrivait d’ailleurs très souvent de faire des cauchemars à propos de ça. Enfin la n’était pas vraiment le sujet. J’avais encore mon père et ma sœur allait mieux alors c’est ce qui importait au fond. En réalité j’étais soulagé que ma sœur est fini par se sortir de sa boulimie, si j’avais dû la perde elle aussi je crois que je serais vraiment devenu dingue. C’est vrai que comme ça, à me voir, je suis toujours le mec qui sourit et rit tout le temps, celui qui dit des conneries à longueur de journée, mais au fond je cachais bien mon jeu il faut croire. Depuis le réveil de mon accident je n’avais jamais versé une larme, que ce soit pour la mort de ma mère, pour son enterrement ou pour quoi que ce soit d’autre. Mon père se remettait petit à petit, mais au fond je me disais qu’il m’en voulait surement de lui avoir enlevé sa femme, la femme qu’il aimait le plus au monde. C’est comme ça que je me sentais ce jour-là en me réveillant, et j’avais horreur de penser à tout ça. Prenant rapidement une douche, j’enfilais un simple short, un t-shirt et des converse. J’avais besoin d’aller prendre l’air et aussi besoin d’un bon café. Prenant les clés de la maison, je partais sans prévenir personne, je n’avais pas vraiment de subir l’interrogatoire de ma sœur aujourd’hui. Du genre « Tu vas ou ? Et faire quoi ? Avec qui ? Y a une fille ? » Une fille… En réalité il y avait bien une fille, depuis quelques temps déjà, quelques mois. Je l’avais rencontré au lycée quelques années plutôt et cela faisait à présent quelques mois que j’avais commencé à la voir… Différemment disons-nous. Seulement je savais qu’elle ne voyait en moi qu’un simple copain, un mec sur qui compter mais rien d’autre. En plus de ca je savais qu’elle sortait d’une rupture assez douloureuse, d’une histoire entre deux frères… Enfin un truc compliqué quoi. Et comme je n’étais pas doué, et n’avait jamais été doué avec les filles, je continuais de jouer au bon copain. Leann était pourtant celle qui avait le don de me rendre maladroit, vous savez le genre de mec qui, dès qu’il se retrouve face à une belle fille il devient limite idiot et très gaffeur ? Eh ben c’est exactement moi. Posé à la terrasse d’un café, perdu dans mes pensées, je ne remarquais même pas Leann s’approcher. « Ethan ! » Je sursautais et levais la tête, sachant parfaitement à qui appartenait cette voix. Leann se tenait là, devant moi et… Mon dieu qu’elle était belle ! Je lui adressais un sourire, heureux de la voir. « Hey salut Leann. » Cela faisait quelques semaines que nous nous étions pas vu et je vous jure qu’elle semblait encore plus jolie que dans mes souvenirs. « Ca fait… Longtemps. Trop longtemps à vrai dire ! » Ça c’est vrai que ça fait longtemps, trop longtemps et elle m’avait manqué beaucoup manqué. Je me levais pour la serrer brièvement dans mes bras. « Comment vas-tu ? » « Je vais bien et toi ? »Menteur, piètre menteur. Je n’allais pas bien, en fait tout allait de travers dans ma vie. Ma mère qui n’était plus là, mon père qui m’en voulait et la fille dont j’étais amoureux qui ne me voyait pas… Non ça n’allait pas c’est sûr, pourtant je lui adressais le plus grand sourire possible. « Je peux… Je peux m’asseoir avec toi ? » Remarquant alors que mon sac occupé la place de libre, je me précipité, un peu trop rapidement, pour retirer le sac de la chaise. Pas doué, je vous l’ai dit. « Ouais, ouais bien sur assis toi. » Je lui adressais un sourire, lui écartant la chaise pour qu’elle puisse s’assoir. « Tu veux boire ou manger un truc ? C’est moi qui t’invite. »


[Dsl c’est pas super, et désolé du retard]

Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité

MessageSujet: Re: good friends are hard to find, harder to leave, and impossible to forget. ft. Ethan   Mar 21 Aoû - 18:13

When we honestly ask ourselves which person in our lives mean the most to us, we often find that it is those who, instead of giving advice, solutions, or cures, have chosen rather to share our pain and touch our wounds with a warm and tender hand. The friend who can be silent with us in a moment of despair or confusion, who can stay with us in an hour of grief and bereavement, who can tolerate not knowing, not curing, not healing and face with us the reality of our powerlessness, that is a friend who cares.




Leann n’avait absolument pas prévu de croiser Ethan aujourd’hui. A vrai dire, depuis le début de l’été, elle se complaisait dans la solitude qu’elle s’imposait. Elle savait que si elle voyait ses amis, elle devrait parler de ce qui s’était passé avec Josh et avec Zach. Et très franchement, c’était bien la dernière histoire dont elle avait envie de parler. Elle préférait oublier tout ce qui s’était passé, mais elle n’y arrivait pas. Comment est-ce qu’elle réagirait lorsqu’elle serait amenée à le recroiser ? Elle n’en avait aucune idée, mais elle avait cette boule dans le ventre dès qu’elle commençait à y penser. C’était une chose de ne pas vouloir parler de ses soucis, mais c’en était une autre de ne prendre aucune nouvelle de ses amis. Et c’est précisément ce qu’elle avait fait. Elle ressentit un pincement au cœur, en apercevant Ethan, installé à cette terrasse de café. Depuis combien de temps n’avait-elle pas pris de ces nouvelles ?! Pas même un coup de fil, ou même un simple texto. Rien. Elle avait complètement disparu de la circulation. Elle devait rattraper cette absence, et pour ça, elle se dirigea vers sa table, avant de la saluer. « Hey salut Leann. » Elle se sentait un peu nerveuse, sans doute parce qu’elle savait qu’elle avait eu tort de s’isoler, et d’avoir égoïste au point de ne même pas se préoccuper de ce qu’il devenait. L’un des aléas de la tristesse… Elle s’était uniquement concentrée sur sa vie, pas sur celle des autres. Mais elle avait l’occasion de se rattraper, et elle allait la saisir. Ça faisait bien trop longtemps qu’ils ne s’étaient pas vus, et elle passa ses bras autour de sa taille lorsqu’il la serra dans ses bras. Se dégageant de cette étreinte, elle lui demanda comment il allait. Question classique évidemment, mais la réponse l’intéressait vraiment. « Je vais bien et toi ? » N’avait-il pas cet air empreint de mélancolie lorsqu’elle l’avait aperçu ? Elle n’en était pas certaine, et préférait attendre un peu, trouvant que ce serait trop brutal de le forcer à une confession, alors qu’elle se faisait peut-être tout simplement des idées. « Ca va ! » répondit-elle, en esquissant un sourire. Elle ne souriait pas beaucoup ces derniers temps, mais elle était contente de le voir, et ça illuminait sa journée, indubitablement. Elle n’allait pas particulièrement bien, mais ça aussi c’était la réponse classique. On répond rarement que l’on ne va pas bien. Elle hésita un instant, se demandant s’il était là tout seul, ou s’il attendait quelqu’un. Elle ne voulait pas s’imposer, mais demanda tout de même si elle pouvait s’asseoir. Après tout, ils avaient l’occasion de rattraper le temps perdu, alors ce serait dommage de passer à côté. « Ouais, ouais bien sur assis toi. » Elle sourit en voyant qu’il lui tirait la chaise, avant de s’y assoir. « Merci », dit-elle simplement, en laissant tomber son sac à main et son sac avec ses achats sur le sol. « Tu veux boire ou manger un truc ? C’est moi qui t’invite. » Il était adorable, comme d’habitude. Il l’était depuis qu’ils s’étaient rencontrés au lycée, en classe de première. Très vite, il était d’ailleurs devenu l’un de ses plus proches amis, celui à qui elle se confiait avec une facilité déconcertante. « T’es pas obligé, mais… Merci, monsieur Gentleman ! » répondit-elle en riant, tandis qu’un serveur s’approchait de leur table. « Je vais prendre… Un thé glacé ! » lui dit-elle, avant qu’il note la commande sur son carnet, et ne s’éloigne à nouveau. « Je suis désolée de pas avoir été très présente ces dernières semaines », s’excusa-t-elle. C’était le moins qu’elle pouvait faire, non ? « J’ai déménagé de chez mes parents, et j’étais un peu… Ailleurs ! » ajouta-t-elle en restant évasive. Le prétexte du déménagement n’était pas complètement faux. Elle s’était occupée de son appartement, ce qui avait rempli ses journées… Mais si elle avait eu autant besoin de s’occuper, c’est parce qu’elle voulait éviter de penser à Josh et Zach. Au fond, c’était ça la vraie raison, mais pour l’instant, c’était plus simple de se servir du déménagement, qui ne lui faisait ni chaud, ni froid. Le reste c’était encore trop vif dans son esprit pour qu’elle en parle sans émotion. Le serveur ne tarda pas à apporter la commande, et Leann le remercia par un signe de tête et un sourire. « Alors… Parle-moi un peu de toi ! Qu’est-ce qui t’es arrivé ces derniers temps ? » demanda-t-elle, tandis qu’un sourire creusait ses fossettes. Bien évidemment, elle espérait qu’il ait des choses plus gaies qu’elle à raconter… Mais il avait aussi cet air blessé qui restait accroché à son regard. C’était ainsi qu’on savait si les gens allaient bien ou non, dans leur regard. On pouvait faire tous les sourires du monde, prononcer des paroles toutes plus rassurantes que les autres, mais les yeux mentaient rarement, à moins d’être très bon acteur. Mais après tout, peut-être qu’elle se faisait simplement des idées.
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: good friends are hard to find, harder to leave, and impossible to forget. ft. Ethan   

Revenir en haut Aller en bas
 

good friends are hard to find, harder to leave, and impossible to forget. ft. Ethan

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» "Good friends are like stars: you don't always see them, but you know they're always there." Remus
» “If you have good friends, no matter how much life is sucking , they can make you laugh.”
» We leave, but we never forget (Tyler)
» Friends, we need your feedback
» 1.06 All Good Things Must Come to an End
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
♫ Modern Family :: DANS LE GRENIER :: Archives rps-