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 R & R ϟ Live your life

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MessageSujet: R & R ϟ Live your life    Ven 17 Aoû - 22:04

Riley M. & Raphael W.
« I came to win, to fight, to conquer, to thrive, I came to win, to survive, to prosper, to rise... To fly »

Karma est un terme sanskrit utilisé dans plusieurs religions orientales. Pour ces religions, la notion de karma désigne communément le cycle des causes et des conséquences liées à l'existence des êtres sensibles. Il est la somme de ce qu'un individu a fait, est en train de faire ou fera... Pas mal de personne pensent que cela existe et d'ailleurs ne dit-on pas « un retour de karma » ? Ceci explique cela... Alors il est vrai qu'en voyant Raphael avec Riley, certains lui avaient dit qu'il faisait ça pour son karma, voire même son âme, oui il était le diable en personne ! D'ailleurs il irait sûrement brûler en enfer avec toutes les âmes impies s'étant délecter du plaisir de la chair, de la boisson et de la drogue... Peu lui importait, il n'avait aucune prétention d'aller au paradis, si tant est qu'il y en avait un, il était persuadé de beaucoup plu s'amuser en bas qu'en haut... Alors non s'il passait du temps avec Riley ce n'était nullement pour sauver son âme et le plaisir de faire une bonne action. Il n'était pas le genre de mec à donner sans recevoir, à être une bonne personne pour le plaisir de rendre service. Après tout qu'est-ce que cela apporte d'être gentil et aimable ? À part vous faire poignarder dans le dos... Donc au final mieux valait poignarder avant de l'être, la dure loi de la jungle mes amis... Donc non ce n'était pas non plus par amabilité qu'il faisait ça, il ne restait donc plus que par pitié non ? Eh bien toujours pas... Comme s'il était doté de pitié, cela faisait bien longtemps qu'elle s'était faite la malle avec sa conscience d'ailleurs.

Non c'était bien plus complexe et tordu que cela, sans pour autant virer dans le cliché de l'envie ou du désir charnel. Raphael voyait juste la jeune femme comme elle était, une personne, malade certes mais personne quand même ! Alors c'était bien beau de vouloir la soigner, de lui faire passer batterie de test sur batterie de test, mais qui pensait à ce que elle, elle désirait réellement ? Ou juste qui pensait à lui changer les idées entre toutes ses seringues, IRM, infirmiers, blouses blanches j'en passe et des meilleurs. Gabriel Roy a dit : « Il ne faut jamais dire que l'espoir est mort. Ça ne meurt pas, l'espoir », ça peut surtout vous pourrir la vie oui ! Raphael pencherait plutôt, s'il fallait choisir une citation sur l'espoir, pour « L'espoir c'est dangereux. L'espoir peut rendre un homme fou » ! C'était sans , pour lui tout ce que faisait Lou était de donner des faux espoirs, entretenir des faux espoirs et c’était tout. Après tout elle n’allait pas découvrir un remède contre Parkinson comme ça, et surtout elle ! Il ne doutait nullement des capacités de Lou, mais soyons sérieux, elle réussirait là où tant de chercheurs beaucoup plus expérimentés qu'elle ont échoué ? Il n’était pas défaitiste juste réaliste ! Alors pourquoi torturé Riley comme ça ? Autant lui faire plaisir et la traiter comme une personne entre guillemet normale ! Et puis elle avait un caractère pourri ce qui l'amusait amplement ! Bon il fallait aussi souligner le fait qu'il y avait une contre-partie, bien évidement avec lui, comme toujours plutôt !

En contrepartie d'aller à droite et à gauche en compagnie de Riley, il avait son autorisation pour consulter son dossier ce qui d'une part emmerder Lou, et qu'est-ce qu'il pouvait aimer ça, et en plus ça lui servait, après tout il était interne en neuro-chirurgie, quoi de mieux qu'un cas de Parkinson sur un sujet jeune qui ne devrait pas l’avoir ! Raphael s’appuya sur sa moto, qu'il avait préalablement calé, après avoir enlevé son casque, il attrapa ses lunettes de soleil et les déposa élégamment sur son nez. Doucement il s'alluma une cigarette, en regardant le spectacle devant ses yeux... Match féminin de beach volley... Un sourire amusé se dessina sur ses lèvres, ça annonçait un magnifique journée ! Il tira un bouffée, la laissant s'engouffrer dans sa gorge avant de l'expirer quelques secondes plus tard avec désinvolture du coin des lèvres. « T'es en retard » Souffla-t'il avec un léger rire à l'attention de son interlocutrice qu'il voyait avancer vers lui du coin de l’œil.

© Chieuze

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MessageSujet: Re: R & R ϟ Live your life    Sam 18 Aoû - 0:40

Des vêtements rependus sur un plancher grinçant, une table basse surchargée de bouteilles d'alcools diverses, des cendriers débordant de mégots dispersés dans la pièce entière et un effluve nauséabond flottant dans la pièce entière ; ce sont les premiers détails qui pénétrèrent l'esprit embrumé de la jeune Milton lorsque celle-ci ouvrit ses paupières sur ce décor digne des lendemains de fêtes arrosées. Elle se redressa lentement, quittant le divan sur lequel elle avait vraisemblablement passé la nuit et l'espace d'une fraction de seconde, se questionna sur le lieu où elle se trouvait. D'autres personnes comataient encore, serrées les unes contre les autres dans des postures que Riley n'estima pas utile de commenter. Après un instant de réflexion supplémentaire, la jeune femme jugea qu'elle se contre-fichait du comment et du pourquoi et qu'il était désormais temps pour elle de déserter. Impudique, elle étira sa silhouette longiligne dénudée et chercha le chemin menant jusqu'à la salle de bain, dans l'imprévisible intention de prendre une douche aux frais de son hôte avant de partir ; elle vira sans vergogne les paumés qui avaient visiblement trouvé la baignoire confortable et après quelques minutes, s'abandonna avec aise sous le jet d'eau brûlante. Ses membres étaient raides et un tremblement au repos agitait ses mains ; elle était certes habituée à cela, mais elle haïssait toujours autant voir son corps échapper à son contrôle, à ses envies, trahissant son inhibition depuis qu'elle avait été diagnostiquée atteinte de Parkinson. Elle plaqua ses mains contre sa peau et s'assit contre le marbre glissant de la cuve, se recroquevillant sur elle-même ; puis elle attendit. Que cela passe, que cela disparaisse et qu'elle puisse se fourvoyer encore quelques heures avant de devoir affronter cette merde qui croissait en elle, encore et encore.

Après s'être revêtue d'un short en jean et d'un débardeur qui ne lui appartenait nullement, mais qui lui seyait plutôt bien, la jeune femme subtilisa une paire de lunettes de soleil rouge à son propriétaire endormis et les plaça sur son nez avant de quitter l'appartement à l'atmosphère chargée des stupéfiants consommés durant la nuit. Elle ignorait jusqu'à l'heure qu'il pouvait être ; ce qu'elle savait, c'est qu'il n'était jamais ni trop tôt, ni trop tard pour prendre son neuroleptique matinal qu'elle fit passer avec un latte qu'elle commanda dans les rues déjà peuplées de Los Angeles. Lorsqu'enfin, elle pris connaissance de l'heure au détour d'une rue, un sourire indolent s'installa sur ses lèvres ; quelqu'un devra donc être légèrement patient avant qu'elle ne trouve le chemin de la plage. Elle alluma une cigarette et héla un taxi ; la vague de véhicules jaunes semblait déferler sur la ville, sans encombre si ce n'est les bouchons quotidiens que devaient subir les automobilistes et le tapage qui désormais, blasait l'homme de la ville. L'un d'entre eux se détacha de la masse et vint se garer devant elle et avec rapidité, elle s'engouffra dans l'habitacle en intimant l'adresse au chauffeur. Lorsque ce dernier fit mine d'entamer la discussion avec elle, Riley se mit à chantonner ; « Shut up and drive, drive drive … » Le silence fut un merveilleux partenaire, jusqu'à destination.

Elle régla sa course avec les derniers malheureux dollars qu'elle avait dans son sac et avec un crissement de pneus aussi impressionnant qu'inutile, le taxi détala au loin. Riley sourit, appréciant jusqu'à l'idée d'être traitée de tout les noms d'oiseaux par le chauffard. Puis, elle chercha Rafael des yeux et ce ne fut pas bien ardu ; au loin, adossé à sa monture métallique, il contemplait avec un ravissement apparent le beach volley féminin. « T'es en retard » dit-il lorsqu'elle fut suffisamment près pour accueillir ce qui semblait pouvoir être traduit par un salut amical. « Well, si tu voulais quelqu'un de ponctuel, tu n'avais qu'à inviter la trouble obsessionnelle compulsive du quatrième, » répliqua-t-elle, sardonique. Elle jeta son mégot de cigarette au sol, avant de l'écraser sous son talon et de tourner son regard vers les joueuses. Expirant la fumée, elle constata ; « Et puis, tu n'avais pas l'air particulièrement ennuyé. » Elle lui lança un regard à mi-amusé, mi-joueur et ajouta ; « Alors, c'est quoi le programme ? » s'enquit-elle. Car si elle avait l'habitude de venir aux rendez-vous que lui réservait le jeune homme, il était bien rare qu'il ait la décence de lui en apprendre la teneur, avant qu'elle ne soit sur les lieux, avant qu'elle n'ait jusqu'à l'idée de se désister.


Dernière édition par M. Riley Milton le Lun 20 Aoû - 18:06, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: R & R ϟ Live your life    Dim 19 Aoû - 0:58

Riley M. & Raphael W.
« I came to win, to fight, to conquer, to thrive, I came to win, to survive, to prosper, to rise... To fly »

« Well, si tu voulais quelqu'un de ponctuel, tu n'avais qu'à inviter la trouble obsessionnelle compulsive du quatrième » Raphael eut un léger rire, c'est de ça qu'il parlait quand il disait qu'il aimait le fait qu'elle lui rentre dans le lard sans le moindre préavis. Au moins quelqu'un avec qui il pouvait parler sans avoir le dessus facilement. Il s'ennuyait vite le pauvre garçon, et soyons honnête, à part sa demie-soeur, il avait plutôt le droit à des ronds de jambes, dans différents sens du terme, que de véritables « adversaires », au-delà de ça d'interlocuteurs... Bon il dramatisait un peu, il pouvait compter sur Lou ou encore Joey s'il avait un besoin impératif de joute verbale, mais personne n'avait le niveau de Riley et c'est aussi pour ça qu'il appréciait le fait de passer du temps avec elle. Sans parler du fait que ce n'était que du « fin », purement et simplement, pas d'arrière pensée, ou d'attente, ils passaient du bon temps à faire tout et n'importe quoi, oubliant le statu de médecin-patient, devenant juste deux personnes prenant du bon temps et profitant d'une magnifique journée ensoleillée ! « J'ai déjà essayé, mais j'ai pas supporté ses 240 rites avant de juste sortir de sa chambre, je ne vais pas décemment m'imposer ça ! » c'était un parfait crétin il le savait et en s'en cachait nullement, mais soyons franc, il ne cherchait pas la femme de sa vie, alors il n'allait pas s'imposer ce genre de chose... Oui ce n'était qu'une vanne de la part de Riley, mais ça aurait pu être possible... Quoique les patients... Non

Ou du moins ça dépendait desquelles, mais certainement pas celles en soin dans l'hôpital, déjà c'était totalement interdit par le règlement, mais outre cela, il préférait s'envoyer en l'air avec une fille en pleine santé et pas convalescente ou en période de soin... Quoiqu'il y avait toujours des exceptions, il était comme tout le monde, certaines fois on ne pouvait contrôler ses envies, ses désirs... Enfin, il ne cherchait pas à les contrôler, à quoi bon ? Comme le disait si bien Freud : «  L'homme énergique et qui réussit, c'est celui qui parvient à transformer en réalités les fantaisies du désir » donc il encourageait simplement de réaliser ses fantasmes, fantasmes résultant d'un désir, donc à réaliser ses désirs... CQFD, enfin selon Raphael bien sur... « Et puis, tu n'avais pas l'air particulièrement ennuyé » Le jeune homme esquissa un sourire en reportant son regard sur le match, tirant une nouvelle fois sur sa cigarette. Il fallait bien qu'il passe le temps n'est-il pas ? Et puis ça n'avait été qu'un concours de circonstance, il s'était garé et paf ! Il avait eu droit à ce spectacle plaisant. Il n'allait pas détourner le regard non plus, s'il avait des yeux c'étaient pour voir alors il appliquait ce précepte ! « Alors, c'est quoi le programme ? » Raphael esquissa un nouveau sourire, il finit sa cigarette, l'écrasa à terre et prit même le temps de s'étirer avant de se tourner vers la jeune femme. « J'aurais bien dit un beach volley, mais je sais par avance que je te ferais manger le sable, alors j'ai pensé à une activité un peu plus... Aérienne... »

Ça l'amusait de parler par énigme, un peu comme maître Yoda dans Star Wars, mais sans les inversions de mot et en beaucoup moins cérébral il est vrai. Il afficha un sourire amusé avant de décoller de sa moto pour se diriger vers la plage, invitant Riley à le suivre dans un léger mouvement de tête. Il adressa un sourire aux demoiselles sur le terrain avant de le dépasser et se diriger vers un petit embarcadère, il s'arrêta juste à côté d'une pancarte où il s'appuya. « Kitesurf my dear ! » Il lécha son doigt puis le mit en l'air « Avec un vent pareil cela serait un sacrilège de ne pas en profiter... » parfois il se demandait lui-même où il allait chercher toutes ses idées ! Celle-ci lui était venu simplement lorsqu'il était parti passé devant un magasin de sport et avait vu une publicité pour ce sport. Il ne l'avait jamais essayé, alors c'était l'occasion, et comme c'était plus amusant à deux, l embarquait Riley avec lui, de toute façon elle ne disait jamais non à ses excentricités, à ses idées toutes plus farfelues les unes que les autres ! Et encore il faisait soft, il avait une idée bien précise en tête de quelque chose à faire complètement dingue et pas dans ce pays d'ailleurs, mais il gardait ça pour l'anniversaire de Riley ! C’était toujours mieux que du chocolat et une carte de vœu ! Au fond il fallait se demander qui ça amusait le plus, et pour surtout pour qui il le faisait exactement ? « Si mademoiselle veut bien se donner la peine... » Ajouta-t'il avec un léger sourire provocateur et montrant le chemin pour atteindre l'équipement.

© Chieuze



Dernière édition par Raphael L. Wertheimer le Mer 10 Oct - 18:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: R & R ϟ Live your life    Ven 31 Aoû - 3:01

Riley guettait l'instant fatidique et salvateur où ses membres se relaxeraient ; depuis qu'elle avait ingéré son neuroleptique habituel quelques instants plus tôt, son attention entière se focalisait sur ses membres douloureusement raidis par les effets indésirables de son inhibition, espérant que ceux-ci disparaîtront avant qu'elle ne soit arrivée à la plage. C'était toujours ainsi, que son quotidien débutait ; elle craignait les bons jours, car inéluctablement, ils précèdent les mauvais, ceux qui l'empêchent d'apparaître dans sa désinvolture spirituelle et nonchalante, qui annihilent ses sarcasmes et l'étouffent dès le saut du lit, la privant d'oxygène et de l'envie même de respirer. Elle craignait qu'un matin, elle ne soit plus capable de se glisser hors de sa literie, d'esquisser un pas, aussi timoré soit-il, vers sa cuisine ou bien sa salle de bain pour contempler son visage cadavérique dans le miroir, s'y réfléchir comme un être méconnaissable au statut d'être humain, de n'être plus que celle qui fut un jour dotée d'une âme et que l'on regarderait désormais avec une pitié mêlée à l’écœurement naturel causé par le rejet de ce qui dépérit. Riley savait qu'elle terminerait ses jours seule : pour elle, cela se figurait comme une évidence et pour l'instant, cela ne l'inquiétait pas. La solitude. Ce qui l'emmerdait, c'était le souvenir d'elle qui allait s'encrer dans les esprits de ceux qui avaient partagé autrefois sa vie. Au fond, peu importe qu'elle crève abandonnée de tous, tant que tous garde en mémoire qu'elle n'était pas seulement une estropiée, mais surtout une flamme vive, qui brûlait de mille-feux, qui certes se consumait, mais réchauffait les cœurs.

En sortant du véhicule jaune canaris, Riley crispa son poing droit avec vigueur, avant de glisser ce dernier dans sa poche pour en dissimuler les tremblements éthérés qui continuaient de troubler sa décontraction apparente. Puis, elle claqua la portière d'un vigoureux coup de hanche qui lui décerna le titre de « salope blanche » selon les dires poétiques du conducteur, ce qui fit sourire la Milton dans sa complaisance d'emmerdeuse parfaitement consciente de l'effet que ses actes produisent sur son entourage ; plus elle exaspérait son monde, plus elle se réjouissait de ses inspirations sans cesse renouvelées. Elle porta sa cigarette à ses lèvres vermeilles et se rapprocha du Wertheimer après l'avoir repéré quelques fractions de secondes auparavant. Un match de volley féminin se déroulait sous leurs yeux et Riley s'arrêta un bref instant pour s'attarder sur les longues jambes hâlées des blondes californiennes qui se roulaient dans le sable, l'une après l'autre. Un sourire lascif s'installa sur son visage, puis elle repris la parole à l'adresse du jeune homme qui lui reprochait son retard. « J'ai déjà essayé, mais j'ai pas supporté ses 240 rites avant de juste sortir de sa chambre, je ne vais pas décemment m'imposer ça ! » Un éclair moqueur passa dans les yeux de la jeune femme, qui plus décontractée, se berça dans son auto-dérision désillusionnée. « T'as raison, c'est bien mieux de t'imposer une Parkinson au caractère de merde, qui d'une minute à l'autre, pourrait simplement s'écrouler. Comme ça. » ponctua-t-elle, en claquant des doigts. Ô qu'elle avait conscience que ses propos étaient déplaisants, mais elle osait imaginer qu'il n'eut pas la prétention de croire qu'elle était dotée d'un optimisme rassurant, à toute épreuve. C'était sa manière à elle de s'écorcher vive ; rappeler sans cesse son infirmité, dans l'attente d'apercevoir un retrait de son interlocuteur et dans cette échéance, persécuter doublement cette personne. Elle ne s'expliquait pas ce comportement et en outre, cela importait peu puisqu'elle ne tenait pas à une psychanalyse quelconque ; elle souhaitait simplement vivre l'instant présent et à cet instant précis, il lui offrait une fabuleuse occupation, elle en était persuadée. « J'aurais bien dit un beach volley, mais je sais par avance que je te ferais manger le sable, alors j'ai pensé à une activité un peu plus... Aérienne... »

Riley demeura taciturne face à cette remarque, sachant pertinemment que provoquer le jeune homme en prétendant être une artiste du volley ball serait une grossière erreur ; elle n'était ni grande, ni foncièrement élancée, et elle refusait de sauter au-dessus du filet pour rattraper une balle meurtrière. Son silence semblait déclarer de lui-même son forfait. Il lui adressa un léger signe de tête pour lui intimer de le suivre et la jeune femme se détacha de la contemplation sportive qu'elle avait continué de mener en catimini, et emboîta le pas du Wertheimer qui jusqu'ici, était demeuré extrêmement mystérieux au sujet de leur activité. Ils arrivèrent à un embarcadère et après s'être appuyé contre une pancarte, il lui lança ; « Kitesurf my dear ! Avec un vent pareil cela serait un sacrilège de ne pas en profiter... » La jeune française arqua un sourcil face à l'initiation qu'elle allait s'apprêter à passer, puisqu'elle n'avait jamais fait le moindre kitesurf de sa vie, en ignorant presque jusqu'à la pratique si elle n'avait pas eu des amis amateurs. Un rire vint s'échapper d'entre ses lèvres, alors qu'elle s'imaginait perdre son équilibre sur cette planche tirée au gré du vent ; mais où tirait-il donc toutes ces idées rocambolesques ? « Sacrilège … » répéta-t-elle dans un murmure sarcastique face à l'évident enthousiasme du jeune homme. « Si mademoiselle veut bien se donner la peine... » dit-il, en lui indiquant le matériel qui se trouvait juste derrière lui. Avec un regard frôlant les limites de la provocation voluptueuse mêlée à l'excitation qui emballait son être entier, Riley le contourna pour s'approcher. « Tu as déjà pratiqué où on va se faire dépuceler ensemble ? » s'enquit-elle, sardonique et usant de ses fameux double-sens cocasses. Elle lui jeta un coup d'oeil amusé, avant d'attraper au hasard ce qui se présentait sous ses mains. « Sexy, » commenta-t-elle en plaçant la combinaison noire juste devant elle, ironique comme toujours. « Il y a des cabines pour se changer ou je dois compter sur tes services pour protéger ma pudeur des yeux voraces du monde ? » Nouveau tremblement. Les mains de la jeune femme se crispèrent sur la combinaison, imperceptiblement.
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MessageSujet: Re: R & R ϟ Live your life    Mer 10 Oct - 18:07

Riley M. & Raphael W.
« I came to win, to fight, to conquer, to thrive, I came to win, to survive, to prosper, to rise... To fly »

Une belle journée qui s'annonçait, oui très belle journée, encore une de celle qu'il ne verrait pas passer et c'est ce qui était le but recherché... Inconsciemment bien sûr ! Le temps d'une journée il n'était pas interne ni fils de ou frère de, car oui être le demi-frère de Capucine c'était un boulot à plein temps ! C'était tellement simple avec Riley pas de prise de tête d'attente ou quoique ce soit juste s'amuser profiter et bien délirer ! « T'as raison, c'est bien mieux de t'imposer une Parkinson au caractère de merde, qui d'une minute à l'autre, pourrait simplement s'écrouler. Comme ça. » Raph' se passa une main dans ses cheveux un air amusé il secoua doucement la tête suivant du regard les deux doigts qui venaient de s'entre-choquer. Il reporta son regard sur Riley «  Bah tu vois t'es pas mourru... Attend » Raphael fit claquer ses doigts à son tour « T'es pas mourru l'âne ! T'es pas mourru ! ». D'accord référence cinématographie niveau bas des pâquerettes, quoique non c'était assez fendard Shrek tout de même ! Effectivement ce n'était pas forcément le meilleur des humours mais ce n'était pas du genre de Raphael de venir lui tapoter l'épaule et lui dire que tout ira bien, ou de la prendre dans ses bras pour lui faire des gros bisous... Non très peu pour lui, et puis Riley n'était pas le genre à prendre la pitié des gens, il ne le savait que trop bien vu le nombre de fois où elle avait rembarré devant lui des personnes la regardant un peu étrangement après un incident ou tout simplement à l'hôpital. De toute façon la pitié ne faisait nullement parti de son vocabulaire, tout comme altruiste et sûrement fidèle aussi ! Il était riche il avait le droit à son propre vocabulaire !

Non il ne s'inquiétait pas à quoi bon ? C'est à faire d'attendre qu'une crise se produise qu'elle allait finir par arriver,et puis il était interne en neuro-chirurgie il savait quoi faire, comment se comporter, heureusement sinon il serait sûrement parti en courant les bras en l'air... Certes c’était impossible il était beaucoup trop élégant pour faire ce genre chose... Il serait parti dignement en fumant sa clope ! Oui là c'était du Wertheimer tout craché ! « Tu as déjà pratiqué où on va se faire dépuceler ensemble ? » Il ne put s'empêcher d'avoir un léger rire, c'était élégamment tourné et à dire vrai il n'aurait pu trouver mieux lui-même. « J'ai pratiqué... Une ou deux fois sur ma console de jeu, ça compte non ? » Il fallait bien le reconnaître c'était comme s'il venait de dire qu'il avait appris à conduire en jouant à GTA, mais au moins il savait à peu près quoi faire et comment cela se déroulerait, mieux valait cela que rien non ? Et puis OSEF il faisait toujours tout en mode freestyle c’était plus spontané, plus naturel et tellement plus amusant ! « J'ai réussi à être champion du monde d'ailleurs, tu n'as pas de souci à te faire... Je gère parfaitement la situation ! » Finit-il en faisant craquer légèrement sa nuque d'une manière plutôt théâtrale et légère. Bon d'accord ça n'avait rien de rassurant, ou plutôt elle avait du souci à se faire, en même temps avec Raphael il fallait toujours être sur ses gardes, on ne savait jamais ce qu'il avait en tête, ou derrière sa tête, et surtout ce qu'il allait vous tomber dessus ! Il avait toujours d’excellentes idées... Ou des idées à problèmes plutôt... Voire même complètement démente, à croire qu'il lui manquait quelques raccords avec la réalité certaines fois... « Sexy »

Le jeune homme esquissa un nouveau sourire « C'est la nouvelle tendance cette année ! » c'est sûr qu'il n'y avait rien de plus affriolant qu'une combinaison de plongée ! Il fallait reconnaître que c'était tellement soyeux, ou plutôt glissant, si facile à enfiler et ça vous moulait parfaitement... Encore mieux qu'un bikini c'est sûr... Cependant il y avait pire, parce que là il s'agissait que de « mini » combinaison enfin des « shorty » comme on appelait ça dans le monde de la plongée, autrement dit une combinaison s'arrêtant au niveau des cuisses et des avants-bras. Ayant un fort penchant pour la plongée sous-marine il connaissait tout cela, et c'est en connaissance de ça qu'il préférait mettre des shorty plutôt que d'aller faire du kitesurf avec un tee-shirt et un short de bain. Vent, eau et sait on jamais chute... Mieux valait éviter de se faire mal ou d'avoir froid, et puis cela serait un peu comme faire de la moto avec un anorak ! « Il y a des cabines pour se changer ou je dois compter sur tes services pour protéger ma pudeur des yeux voraces du monde ? » Le sourire de Raphael s'élargit découvrant toutes ses dents, il crois les bras sur sa poitrine et pencha légèrement la tête sur le côté. « Tu ne devrais pas tant te soucier de te cacher des yeux du monde mais plutôt des miens my dear » il eut un léger rire « Je t'avais dit d'enfiler un maillot de bain en-dessous, pourquoi tu ne m'écoutes jamais ? C'est déprimant » Il aurait presque pu être convainquant... « Sinon la petite maison sur la droite du ponton c'est la cabine, mais c'est dommage tu vas rater le magnifique spectacle de mon magnifique torse s'affichant devant tes yeux ébahis, envieux, admiratifs... »

Un jour sa modestie l'étoufferait... Mais ce jour n’était pas encore arrivé, pour le plus grand malheur de certains et surtout le plus grand bonheur de certaine... On ne pouvait être aimé de tout le monde, ça il le savait mais il s'en foutait, parce qu'il arrivait toujours à obtenir ce qu'il voulait de n'importe qui... Ou presque, mais après ça n'était qu'une question de temps... Et puis ce n’était nullement de sa faute, à force d'entendre qu'il était beau, magnifique, parfait... Déjà qu'il avait une haute opinion de lui-même, ça ne faisait que le conforter dans le sens où c'était totalement fait. Les critiques ? Non constructives et dites par des personnes jalouses et surtout l'enviant... Il y avait de quoi il faut dire, bon d'accord il fallait arrêter l'auto-lancement de fleur, mais c’était son activité favorite il en pouvait ! Un peu comme demander à un fan de football US de ne plus aller supporter son équipe au stade, la même !

© Chieuze

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MessageSujet: Re: R & R ϟ Live your life    Mer 5 Déc - 18:17

Sa langue de vipère avait encore lâché son venin ; elle lui avait craché son pessimisme nébuleux au visage, elle avait dardé ses rétines vides, si ce n'est tranchantes, dans celles fauves et vivaces de son interlocuteur – le tout enrobé d'une douceur agonisante qui ne parvenait même plus à atténuer sa peine et son amertume. Elle se tint bien droite face à lui, enveloppée dans sa désinvolture usuelle ; son regard semblait plus perçant encore qu'à l'accoutumée et ce sans doute à cause de cette nuit d'orgie bienheureuse durant laquelle elle s'était encore consumée par les deux bouts – peut-être encore une nuit avant de s'éteindre définitivement, espérait-elle parfois – mais ses yeux étaient si particuliers, si captivants. Riley avait cette particularité dérangeante – comme tout ce qui pouvait avoir trait à elle – de ne jamais ciller, ne serait-ce qu'une seule seconde, plus encore lorsqu'il s'agit d'observer ; et l'objet de sa contemplation impudique ne savait jamais comment réagir face à ce viol visuel, cette fixation intense quasiment démente. Dans ce cas présent, elle guettait tout simplement ; l'affaissement de son sourire, de ses yeux joueurs, de son visage tout entier. Qu'il passe du vif au livide en un quart de seconde, qu'il se trouve dépossédé de discours, qu'il ressente un malaise vertigineux – à cause d'elle. Qu'il s'éteigne à l'énonciation de son infirmité ; qu'il soit mal à l'aise, autant qu'elle l'était dans sa propre peau. C'était le jeu qu'elle amorçait avec la plupart des gens ; il y avait des phases et des étapes, et ceux-ci passaient docilement par chacune d'entre elles, menés par la manipulation sous-jacente et cruelle de la française. Ils ne ratent jamais lorsqu'il s'agit de tomber dans le pathétisme, dans la culpabilité injustifiée, dans la pitié écœurante ; elle haïssait ces gens. Elle haïssait sans doute le monde. Raphael ne pouvait pas être catégorisé au même rang que de ces personnes ; il n'était pas de ceux-là. Au contraire, ses lèvres charnues s'esquissèrent en un sourire narquois ; cette expression qui lui donnait des airs de beau salaud, mais qu'elle appréciait tant pour l'avoir vu à maintes reprises. Car s'il n'avait pas été si dénué d'altruisme, s'il n'avait pas été son égal – ou presque -, elle ne serait pas ici en sa compagnie ; elle ne le fréquenterait pas, elle ne connaîtrait même pas son nom, si ce n'est le diminutif merdique qu'elle aurait pu lui trouver. Elle en aurait fini de lui depuis longtemps, et serait en train de se détruire à petit feu dans n'importe quel bas quartier de Los Angeles. Elle était particulièrement douée pour cela. S'il ne lui avait démontré ne serait-ce qu'une once de pitié, elle l'aurait meurtris, torturé, assassiné lentement avec un plaisir sadique au-delà des définitions possibles et des mots. « bah tu vois t'es pas mourru … attend. T'es pas mourru l'âne ! T'es pas mourru ! » Les sourcils fins de la jeune française se haussèrent un instant face à l'humour décalé du jeune Weitheimer ; elle ne comprenait pas cette référence, elle qui était si peu plantée devant la télévision. Pourtant, un sourire indéchiffrable ne tarda pas à s'installer sur ses lèvres pâles ; il détenait si peu de force, mais une secrète conviction ; comme un message délivré en latin au gré du vent, et qui semblait se traduire par un « pour le moment, pour le moment » ; présage.

Les rétines de la Milton s'attardèrent encore un instant sur les jolies jambes et les flancs d'athlètes qui gesticulaient devant eux ; puis, elle jeta son mégot dans le sable brûlant et emboîta le pas de Raphael qui s'éloignait déjà vers les embarcadères. Elle n'avait encore pas la moindre idée de ce qu'ils allaient faire, jusqu'à ce qu'il le lui dise ; du kitesurf. Elle devait bien admettre qu'elle était surprise, et peut-être que cela pouvait se voir légèrement sur son visage blasé ; elle n'en avait jamais fait, certes elle connaissait la théorie pouvait déjà partager la literie de bons nombres sportifs bavards et avares de reconnaissance, mais elle ne pouvait pas prétendre avoir une quelconque maîtrise sur cette activité. Ses poings se resserrèrent sur eux-mêmes ; ils étaient encore tremblants, et elle ignorait jusqu'à quand cela durerait ; pourtant, ce n'est pas ça qui allait l'inquiéter, bien au contraire. À cet instant précis, les vagues au flux virulent lui paraissaient irrésistibles. « J'ai pratiqué... Une ou deux fois sur ma console de jeu, ça compte non ? » Toujours aussi sardonique, la jeune Milton sentie son propre visage emprunter une expression narquoise, tandis que sa répartie pervertie continuait de perdurer dans son esprit, jonchant la conversation d'un double-sens bien plus vicieux qu'en réalité. « Non. C'est comme dire à un puceau que la masturbation via les pornos sur internet, compte. Illusoire. » répliqua-t-elle sans la moindre inhibition lorsqu'il s'agissait parler de « taboo » à haute et intelligible voix ; pour dire, voir quelqu'un s'offusquer de son langage déplacé serait pour elle une réelle jubilation. « J'ai réussi à être champion du monde d'ailleurs, tu n'as pas de souci à te faire... Je gère parfaitement la situation ! » Tandis qu'elle observait les tenues qu'ils allaient devoir porter, Riley haussa une nouvelle fois un sourcil moqueur ; damn, se rendait-il compte de l'extension qu'empruntait son esprit complètement tordu ? Elle abandonna l'idée d'exprimer ses idées malsaines. Il ne pouvait pas même les deviner ; car pour connaître sa pensée tortueuse, il aurait fallu mettre son cerveau - peut-être même aussi ses entrailles - à nu sous un scalpel ; une autopsie salvatrice, sans doute. Pourtant, certaines choses valent la peine d'être gardées pour soi ; la jouissance intime de rire de quelqu'un, seul.

« Tu ne devrais pas tant te soucier de te cacher des yeux du monde mais plutôt des miens my dear. Je t'avais dit d'enfiler un maillot de bain en-dessous, pourquoi tu ne m'écoutes jamais ? C'est déprimant » Riley esquissa un sourire lascif suite aux paroles du Weitheimer, tandis que ses doigts se resserraient convulsivement sur sa tenue de plongée ; ô qu'ils étaient sur la même longueur d'onde lorsqu'il s'agissait de sous-entendus, de luxure & autres vices. C'était sûrement une facette de leur relation qui les liait davantage l'un à l'autre, plus solidement encore que ce qu'ils s'apportaient mutuellement ; s'ils n'avaient pas été si semblables, peut-être n'auraient-ils jamais pu se supporter. « Regarde-moi bien alors, c'est moins déprimant que de t'entendre te plaindre. » répondit-elle en commençant à déboutonner doucement le haut de son short en jean. Elle plongea son regard dans le sien, tendancieux à souhait ; mais ce n'était qu'un jeu, ils le savaient très bien tout les deux. « Sinon la petite maison sur la droite du ponton c'est la cabine, mais c'est dommage tu vas rater le magnifique spectacle de mon magnifique torse s'affichant devant tes yeux ébahis, envieux, admiratifs... » - « Je pense que je m'en remettrai. » répondit-elle en commençant à s'éloigner. « Mais toi le pourras-tu ? » ajouta-t-elle avec un rire caractéristique ; sous-entendant qu'il ne pouvait qu'être frustré qu'elle s'absente et ne soit pas complètement excitée à ses pieds par son physique avantageux. Elle lui tourna le dos, comme pour accentuer son indifférence et alla s'enfermer dans la cabine qu'il lui avait indiqué quelques secondes plus tôt ; elle déposa sa combinaison sur le banc, et contempla un instant ses doigts tremblants ; ces derniers ne s'arrêtaient pas, et un instant, elle se crispa rudement ce qui lui fit mal. Elle haïssait cet état d'infériorité ; elle se détestait. Elle piocha un nouveau cachet dans son sac et l'avala à sec, sans peine. Et encore un. Elle abusait, comme d'habitude lorsqu'elle ne parvenait pas à se supporter ; mais ce qui lui faisait du bien à cet instant, lui ferait du mal plus tard. Et au fond, elle s'en foutait. Elle avait perdu la notion de ce qui pouvait la blesser ou non ; elle était une plaie ouverte et béante en permanence. Elle se déshabilla plus sereinement, et fourra ses affaires dans son sac avant de passer son vêtement de plage sur son corps aussi frêle que celui d'une poupée russe. Elle réunit sa chevelure brune en un chignon défait pour ne pas avoir ceux-ci dans les yeux, et ressortit quelques minutes plus tard. Peu à peu, il lui semblait que son esprit flottait ; elle commençait à planer et un soulagement intense se diffusait dans ses épaules nouées. Un rire hystérique aurait pu dépasser ses lèvres, si ces dernières n'avaient pas été désespérément closes. Elle chercha Raphael des yeux ; ce dernier n'avait pas changé de place.

Quelques minutes plus tard, ils embarquaient sur un bateau qui les mena un peu plus au large où il serait plus aisé de commencer le kitesurf. Riley laissa la bise marine caresser ses joues creuses, et pris une longue inspiration dont le sel brûla ses poumons atrophiés ; étrangement, elle se sentait de mieux en mieux. Elle n'avait plus été relaxée ainsi depuis des lustres … Sans doute parce qu'elle n'avait pas été si excessive depuis quelques semaines. Elle n'en avait pas eu l'excuse jusqu'ici ; ses mains quant à elles, continuaient de trembler sur ses genoux serrés. La seule différence, c'est qu'elle ne le remarquait plus. Au fond, peut-être qu'elle s'en foutait …
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