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 On se connaît, non ?

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MessageSujet: On se connaît, non ?   Lun 24 Sep - 2:15



On se connaît, non ?

« Un buon tè mi farà bene! *» se disait Enzo pendant qu’il faisait la queue au Starbuck café. Levé du mauvais pied, il avait pris la décision de prendre son petit déjeuner autre part que dans sa villa ; voir la sœur de Ciara commençait à l’agacer sérieusement depuis qu’Adriano lui avait imposé cette contrainte, les deux italiennes se ressemblaient trop, voilà pourquoi il cherchait tant à se distraire. Il avait simplement envie de changer de monde complètement. Ce foutu mariage aurait finalement lieu, la face d’Aidan l’irritait à chaque fois qu’ils devaient se voir, Ciara lui manquait énormément, Charlie quand à elle avait disparu sans lui dire un mot, la seule chose qui était rose pour lui, était peut être la présence de son neveu. Il ne l’admettait pas devant son petit frère mais dès qu’il voyait Julian, il réalisait que ce bébé avait beaucoup de chose car il ne savait pas ce qu’étaient les problèmes de la vie, il aurait encore tout le temps de les connaître. Il l’enviait presque. Quelle vie pitoyable s’offrait pour l’instant à l’italien, il n’essayait même pas de changer quoi que se soit puisque son père tenait les ficelles. Quel salopard celui-là ! Enzo comprenait pourquoi Aidan ne voulait plus aucun contact avec sa famille. Au final, l’aîné des enfants d’Adriano était un lèche cul. Il devait se l’avouer, s’il continuait à obéir à son père, c’était uniquement parce qu’il voulait absolument être son successeur concernant l’entreprise des De Conti. M’enfin toutes ces histoires de familles commençaient à le bouffir, il finirait un jour par exploser. Trois semaines plus tôt, le jeune homme s’était rendu chez le docteur après quelques faiblesses qui perduraient. Le diagnostic n’avait pas été des plus joyeux, monsieur faisait de la tension. A son âge ! En général, ce sont les quadragénaires qui en ont. Il se trouve qu’Enzo se trouvait parmi les exceptions qui confirmaient la règle. Afin d’être seul, il avait même pensé à faire la route 66 seul sur sa bécane ; au moins il aurait l’occasion d’utiliser son Harley Davidson et son permis. En tout cas, il y pensait de plus en plus à cette idée.

Vêtu d’un costard Roberto Cavalli, le jeune homme avait l’intention de se rendre à un brunch qu’un homme de haut statut avait organisé. Il y allait surtout pour représenter son père qui était toujours en Italie mobilisé par son deuxième arrêt cardiaque. Petit malheureux, le fait d’être dépendant le rendait fou. Adriano n’avait jamais l’habitude de compter sur quelqu’un ; il lui était donc difficile de perdre ses habitudes du jour au lendemain. Depuis tout à l’heure, un mec discutait avec l’une des serveuses, Enzo ne savait pas si c’était important mais il n’hésita pas à faire une remarque. Il se pencha légèrement sur la droite pour voir le mec en question. « Umm, s’il vous plaît, vous pouvez laisser la jeune femme tranquille, y’en a qui travaille donc si vous tenez à lui parler en privé, prenez son numéro et ne nous faites pas chier, ok ?!» s’écria-t-il. Le visage de l’inconnu vira au rouge car tout le monde était d’accord avec Enzo, la seule chose qu’il sut faire, fut de partir la queue entre les jambes. Quand à l’italien, il grogna d’énervement. Il n’était plus très patient depuis son arrivée à Los Angeles. L’ordre des choses revinrent à la normale et les personnes qui le précédaient furent servies rapidement. Lorsque vint son tour, il commanda son thé et sa petite friandise qu’il prenait sur place après quelques secondes d’hésitation. Il paya et prit son plateau. Il s’installa près d’une vitrine car il aimait regarder les gens passer comme ça, il voyait le temps passé et puis cela lui permettait de critiquer le style vestimentaire des habitants qui parfois, n’avait aucun goût. Il disait toujours que ce n’était pas une question d’argent avant tout puisque maintenant, on faisait de tout à bas prix c’était plus les envies, les goûts de la personne qui n’étaient pas bons. Heureusement, certaines personnes savaient encore se vêtir. Enzo buvait maintenant son breuvage chaud, il se sentait comme revigoré, l’approche de l’automne se sentait par le changement du vent et des feuilles. En Italie il ne faisait pas aussi froid même si leur pays était marqué par les saisons. C’était à cause des chaînes montagneuses qu’on se les gelait à LA. Tout croquant dans son délicieux muffin au chocolat, il regardait les voitures défiler. Il n’avait pas envie d’aller à ce brunch mais n’ayant pas le choix, se serait sur un pas nonchalant qu’il s’y rendrait. Il savait qu’il s’ennuierait et serait parmi les rares jeunes.

Pendant qu’il était dans ses pensées, il n’avait pas remarqué qu’une jeune femme s’était arrêtée en face de lui. Elle cherchait quelque chose dans son sac. Enzo prit un certain temps à réaliser que cette inconnue était en fait Charlie, la mère biologique de Julian, son neveu. Il se redressa immédiatement. L’italien lui en voulait beaucoup d’être partie sans le prévenir. Aucun son ne put sortir de sa bouche. Charlie était la seule personne avec qui, il s’était bien entendu. Elle représentait beaucoup pour lui. La jeune femme n’aimait peut être pas Ciara mais en tout cas, c’était une femme géniale pour lui. Charlie leva soudainement la tête vers lui. Enzo ne sut pas si c’était parce qu’elle avait senti que quelqu’un la regardait mais elle le fixa immédiatement. Alors, d’un geste inattendu, Enzo regarda son thé et fit comme s’il ne l’avait pas vu. Même si cela lui faisait de bien de la voir, de savoir qu’elle allait bien physiquement, il boudait comme un gamin. Il tourna la tête de nouveau vers la jeune femme et à son grand étonnement, elle n’était plus là. Elle devait surement être partie. En lâchant un grand soupir, il s’enfonça dans son fauteuil et rentra son regard dans le café. Il eut soudainement un sursaut intérieur. Charlie se tenait devant lui. Aucun des deux ne parlaient alors Enzo brisa le lourd silence en premier. « Quoi tu comptes repartir ? Cette fois-ci tu as décidé de faire un adieu ou tu es juste de passage pour essayer de voir Julian ? »

*: Un bon thé me fera du bien


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MessageSujet: Re: On se connaît, non ?   Mer 10 Oct - 15:31

On se connaît, non ?

Nathanael était parti travailler tôt ce matin là et franchement, Charlie n'avait pas envie de rester seule. A proprement parlé, elle n'était pas seule car ses trois chiens lui sautaient dessus avec plaisir et elle les cajolait sans cesse. Sans eux, elle ne savait pas où elle serait aujourd'hui et franchement, elle les aimait tellement qu'elle serait incapable de s'en séparer. Déjà que son boxer ne dormait plus avec elle car son mari avait pris la place et qu'elle avait du mal à s'habituer à ne plus avoir la boule de poils près d'elle que c'était à se demander comment elle ferrait s'ils n'étaient plus jamais là. Elle n'y pensait d'ailleurs jamais car ça la plongeait dans une tristesse toujours sans fin. Toujours qu'elle avait fait faire leur ballade aux chiens et qu'elle se dit qu'il faudrait qu'elle même bouge un peu. Et qu'elle s'achète de nouveaux vêtements. Ce n'était pas vraiment qu'elle était grande acheteuse mais là, elle en avait envie. Elle voulait faire plaisir à son mari et aussi être jolie pour elle même car lorsqu'on se sent bien dans sa peau, on est rayonnante non?

Évidemment, tout ca, justifiait d'aller en centre ville et franchement, ça l'embêtait un peu mais au moins, elle allait pouvoir retrouver un de ses endroits préférés. Arrivée devant, elle chercha si elle avait bien son porte monnaie et farfouilla dans son sac pendant deux bonnes minutes parce qu'en général, dans son sac à mains, comme toute femme qui se respecte, on y retrouve sa maison. En plus, son téléphone sonna en même temps et le temps qu'elle l'attrape, la communication était terminée. La demoiselle finit par lever la tête. Elle se sentait observée et ça la mettait un peu ma l à l'aise. Elle tourna le regard et fini par le poser en face d'elle. Elle reconnu un ami qui feignit de ne pas la voir et c'était le genre de chose qui l'énervait. Bon elle ne lui avait pas donné de nouvelles depuis six mois mais pas la peine non plus qu'on vienne l'embêter pour ça. Elle fini par rentrer après avoir vérifié qui l'avait appelé -personne de bien important- et elle entra dans le magasin. Elle alla se commander un frapuccino mocha avec crème of course et alla voir Enzo en attendant que tous soient prêt car la file était longue avant elle. « Quoi tu comptes repartir ? Cette fois-ci tu as décidé de faire un adieu ou tu es juste de passage pour essayer de voir Julian ? » Typique Enzo tout ça, boudeur et rancunier comme son frère mais en espérant sur le deuxième moins qu'il ne le soit pas autant.

Julian, toujours Julian. C'était normal qu'on lui en parle, après tout, c'était son fils mais franchement, ça l'énervait. Comme s'il était le seul être à LA qui mérite qu'elle soit là. Julian n'était pas la première raison de son retour et franchement, lorsqu'elle était revenue, elle n'avait pas pensé à lui dans un premier temps. Enfin bien entendu qu'elle y avait pensé car c'était malgré tout son enfant mais bon, il n'y avait pas que lui dans sa vie. La première raison pour laquelle elle y avait pensé et y pensait désormais quasiment tous les jours était le fait que sa soeur ai perdu le sien. Charlie avait alors compris que la vie était trop courte pour ne pas essayer d'arranger les choses. Le fait était qu'elle était revenue malgré qu'elle se sentait beaucoup mieux à Londres mais elle allait aider sa soeur à aller mieux.

La belle regarda alors Enzo et secoua la tête comme pour dire « nan mais n'importe quoi ». Elle fini par s'assoir devant lui et alors qu'elle était attendait toujours son starbuck parce que franchement, elle est juste trop accro au frappuccino.  «I am here for you. Ok, not just for you but right now it is. I missed you Enz'. » Elle sourit en lui prenant la main C'était un geste purement affectif. Elle adorait Enzo c'était vrai et si à l'origine, elle était devenue ami avec lui juste pour faire enrager Aidan, désormais c'était différent. Elle avait trouvé une personnalité bien différente de celle que son meilleur ami lui avait dit. Enzo avait quelques côtés désagréables mais comme tout le monde au fond et elle s'en accommodait, elle même n'était pas parfaite. Et puis, il avait été là lorsqu'elle en avait plus que besoin et ça, elle ne l'oublierait jamais.  « Don't blame me please. I know I left like that but I needed it. And I thought about you a lot.» Charlie était partie comme ça c'était vrai et peut être douterait il qu'elle ai pensé à lui et pourtant, il n'y avait pas une semaine sans qu'elle ne pense à ce qu'il lui dirait et comment il réagirait. Entre eux, c'était beaucoup de taquinerie et ça lui avait manqué, c'était bien vrai.


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MessageSujet: Re: On se connaît, non ?   Dim 28 Oct - 5:48

On se connaît, non ?

Avant de se rendre au brunch, Enzo avait décidé de se rendre dans un de ces Starbuck Coffee ; il n’aurait jamais pensé croiser Charlie à dans ce petit café, surtout depuis qu’elle était partie sans lui dire au revoir. Le jeune homme était fâché contre elle à cause de cela. Il la considérait presque comme sa deuxième sœur et le fait qu’elle partit du jour au lendemain lui avait rappelé la disparition de sa petite sœur Lucia. Il pensait qu’il était maudit, qu’il n’avait pas droit au bonheur. Lui-même était conscient que les gens ne l’appréciaient pas forcément, son caractère, cette vie consacrée à étudier pour rejoindre l’estime de son père avait été son unique but ; les amis étaient toujours venus en dernier. Maintenant, il se rendait bien compte des conséquences, il enviait au fond Aidan pour cela car lui au moins, avait de vrais amis. Mais bon, Enzo n’allait pas non plus se morfondre, la vie continuait.
Alors en voyant Charlie devant lui, l’italien ne put réagir d’une autre façon que celle d’un gamin qui boude. Une attitude puérile mais il s’en moquait royalement de ce que pouvait penser les individus qui l’entouraient. Il fit allusion à Julian comme excuse de sa présence plutôt surprenante à ses yeux. D’un certain côté, Julian était le fils de Charlie donc cela pouvait être compréhensible qu’elle revienne pour lui. Peut être qu’elle avait réfléchit aux conséquences qu’elle avait causé, peut être qu’elle voulait s’excuser de son geste auprès d’Aidan. Peut importait, pour Enzo, le principal c’était qu’elle était de retour et qu’elle aurait des raisons valables de ne pas avoir l’informé plus tôt. La jeune femme lui répondit comme quoi elle lui avait manqué et que maintenant, elle était là pour lui. Il aurait très bien pu accepter cela et passer à autre chose mais notre italien était assez rancunier. «Franchement, tu crois que je vais gober ça Charlie ? Pourquoi t’es revenue ici ? Pour reprendre Julian ? Pour t’excuser auprès d’Aidan ? ». Enzo était énervée, déjà qu’il avait du mal à exprimer ses sentiments, surtout lorsqu’il en éprouvait pour quelqu’un à qui il tenait, en plus, il fallait aujourd’hui qu’il puisse réussir à se contrôler pour ne pas partir et faire comme si elle n’était pas présente en face de lui. Il pouvait être méchant et sans pitié mais là, on parlait de Charlie. Elle était la seule personne avec laquelle, il s’était senti plus libre, plus apaisé. Au fond, Enzo était quelqu’un de tendu, Adriano l’avait enfermé en le privant de sortie pour travailler davantage. Aujourd’hui, l’aîné des héritiers De Conti se retrouvait à attendre bêtement qu’un mariage arrangé ait lieu pour qu’il puisse être à la tête d’une chaîne d’entreprise financière. Il s’était fait carrément couillonner. Par son propre père. Et le fait de l’admettre l’enrageait plus que tout au monde. S’il pouvait recommencer sa vie, il ferait surement. Il hésitait à affirmer cette pensée car dans ces cas là, il n’aurait peut être pas rencontré Ciara. Et cette femme, il l’aimait. Dire que tout était rose dans sa vie, serait mentir et imaginer une vie utopique.

« Tu sais Charlie, si tu avais vraiment pensé à moi ne serait-ce qu’un instant, tu aurais culpabilisé un peu de m’avoir laissé sans nouvelle de toi.». Ahah ! Enzo, rancunier à ce point ? C’était la première fois alors imaginer ses retrouvailles avec Lucia ? Il ne faudrait même pas y penser. Il s’était senti seul, abandonné, presque seul au monde parce que d’un autre côté, le jeune homme s’était éloigné de Ciara pour cause, Adriano lui avait mis une contrainte. Merde ! Enzo avait l’impression d’être pris au piège par cet indigne de père Passer sa vie à l’admirer, l’adorer, l’imiter pour après être comme un chien en laisse, ça foutait la rage. Adriano ne pensait qu’à lui, ses enfants passaient après. Il avait fallut vingt-sept année pour qu’Enzo puisse comprendre son petit manège, ses vices. Vexé et légèrement énervé, Enzo se leva, prêt à partir pour laisser Charlie dans son coin, il prit soin d’attraper son manteau. Il prit par la même occasion sa boisson et commença à marcher. Mais, il s’arrêta brusquement et se retourna vers elle. «C’est peut être égoïste de ma part mais je pense que t’aurais du me prévenir ! Je ne sais pas si tu l’as fait avec ta famille, d’ailleurs je croyais en faire partie… » avant d’enchaîner, il tripota son manteau afin de chercher ses mots. « Tu étais ma seule amie à Los Angeles. M’enfin, je ne veux pas la jouer trop mélodramatique alors je pense que je vais te laisser continuer ton chemin. J’ai été quand même ravi de te revoir, t’as l’air bien maintenant !». Voilà ce qu’il avait eu à dire. Il partit et quitta le Starbuck Coffee. Il n’eut pas le temps de faire dix mètre qu’une main le retenait par la manche. Il pivota sur le côté pour voir si c’était la mère de Julian. C’était bien elle. « Que veux-tu Charlie ? Je crois qu’on s’est tout dit…» Il la regardait droit dans les yeux, c’était fort émouvant car soudainement, Enzo put lire toutes les émotions de Charlie. Non pas qu’elle allait pleurer ou quoi que se soit d’émouvant mais il réalisa que tout ce qui se dégageait de ses yeux, Enzo ne l’avait pas. Il avait comme qui dirait, un regard vide. Lui-même, il ne savait pas pourquoi il pensait à ça, mais ce fut ce moment précis qui le fit remarquer ce point important. Peut être qu’il devait voir un psy, que quelque chose clochait chez lui.

« Je vais être en retard au brunch. Alors fais vite s’il te plaît.» disait-il en regardant autre part que les yeux de la brune. Il mit son manteau pour faire passer les quelques secondes de silence. Enzo ressentait un côté mélancolique, il en était étonné. Il se demandait aussi pourquoi, il devenait comme ceci, en présence de Charlie, à la fois comme une carapace et un marshmallow. Personne ne le connaissait gentil, doux et agréable exceptées Lucia, Ciara et Charlie. Les trois femmes les plus importantes de sa vie ; elles rattrapaient le côté de sa vie ennuyante et pauvre en riches souvenirs.



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MessageSujet: Re: On se connaît, non ?   Ven 2 Nov - 15:01

On se connaît, non ?

Charlie était assise face à Enzo. Si il y avait bien personne qu'elle ne pensait pas voir aujourd'hui, c'était bien lui. Pourquoi? Elle l'ignorait mais qu'importe, elle était là désormais. Devant lui. «Franchement, tu crois que je vais gober ça Charlie ? Pourquoi t’es revenue ici ? Pour reprendre Julian ? Pour t’excuser auprès d’Aidan ? » N'y avait il vraiment que Julian ou Aidan comme raison pour qu'elle puisse revenir? Bon d'accord, c'étaient les plus logique puisque l'un était son fils et l'autre le père de son enfant à qui elle avait fait tant de mal. Quant à vouloir reprendre Julian? Elle n'était pas complètement folle, tout du moins plus autant qu'avant. Elle ne désirait pas priver Julian de son père qu'elle savait l'avait bien éduqué bien que Ciara y ai apparemment contribué. Elle détestait cette idée là d'ailleurs mais ne pouvait rien n'y faire. A moins qu'elle tente de faire que l'italienne épouse le De Conti devant elle. A quoi ça servirait? A rien puisque Charlie était persuadée qu'Aidan s'était marié à cette arriviste. Il ne lui avait pas dit le contraire en tout cas.  « Not to take Julian. To apologize to Aidan, sure. To see you and all my friends too. And I come back for my sister. Especially for her in fact. » Pas pour prendre Julian, non. Pour m'excuser auprès d'Aidan, certainement. Pour te voir et aussi tous mes amis. Et je suis revenue pour ma mère. Spécialement pour elle en fait. Ca pourrait faire de nouveau mal à Enzo de savoir qu'elle n'était pas revenue pour lui mais elle n'allait pas lui mentir. Elle était là pour Cassandra et si ça n'avait pas été pour elle, elle ne serait pas revenue à L.A. C'est triste comme vérité mais ça l'était. Enzo, Aidan, Juliet, Cassandra, Lucas, Lily, Mason, Thayer et bien d'autres personnes avaient beau lui manqué, elle ne s'était pas sentie prête à revenir dans cette ville qui la voyait grandir depuis une dizaine d'années. Charlie avait besoin de s'évader de tout ça et encore un moment aurait été mieux mais peut être pas pour son couple vu tous les secrets qu'elle gardait pour son mari. « Tu sais Charlie, si tu avais vraiment pensé à moi ne serait-ce qu’un instant, tu aurais culpabilisé un peu de m’avoir laissé sans nouvelle de toi.» Charlie commença à s'énerver. Doucement certes mais on pouvait voir qu'elle n'était pas contente. « I did! But I couldn't let you know how I felt. If I called you or someone else, I will be back since a long time ago and I couldn't. I couldn't before I was sure to be ok. »Je l'ai été. Mais je pouvais pas te laisser savoir ce que je ressentais. Si je t'avais appelé ou avait appelé quelqu'un d'autres, je serais de retour depuis un long moment et je ne le pouvait pas. Je ne le pouvait pas avant d'être persuadée d'aller bien.

Il reprit de plus belle, comme pour la faire souffrir de la même manière qu'il avait souffert. Franchement, elle en avait marre de devoir se sentir mal pour être partie à Londres. Si elle l'avait fait, c'était pour une raison, quand finiraient ils tous par le comprendre?  «C’est peut être égoïste de ma part mais je pense que t’aurais du me prévenir ! Je ne sais pas si tu l’as fait avec ta famille, d’ailleurs je croyais en faire partie… » Charlie était mal lorsqu'il lui dit ce qu'il avait sur le coeur. Enzo avait été important pour lui et leur amitié s'était développée sans qu'elle ne comprenne vraiment comment. Aidan l'avait mise en garde contre l'ainé des De Conti et pourtant, Charlie s'était bien entendue avec lui et ce dès le premier instant. Etait ce seulement pour faire du mal à Aidan qu'elle avait prit tant de plaisir à parler avec Enzo? Au début peut être, lorsqu'elle lui en voulait d'avoir choisi Ciara plutôt qu'elle et leur enfant. Charlie se révélait possessive parfois et complètement insensée mais il n'aimait pas Ciara et si elle pouvait lui faire du mal alors tant mieux. Excepté qu'Enzo était devenu un vrai ami. Un des seuls qu'elle pouvait encore supporter. Peut être parce qu'elle maudissait Aidan devant lui et qu'il devait apprécier ça. Qu'en savait elle mais une chose était sure, le quitter avait été dur. Plus dur qu'il ne pouvait l'imaginer. Elle perdait un des seuls repères qui lui restait dans la vie mais elle devait y faire face. Partir à Londres avait été prévu mais pas pour une période aussi longue. Et après une semaine, elle avait préféré se détacher de LA car elle venait de trouver la perle rare en la personne de son mari. Il la faisait sourire, lui rendait la vie un peu plus chaque jour. Reparler à quelqu'un qui habitait à LA ou seulement y penser l'aurait fait rechuter, c'était ce qu'elle croyait en tout cas et elle ne l'avait pas voulu. Elle voulait être de nouveau bien et c'était à Londres que ça se passait, pas à LA, pas pour le moment tout du moins. « Tu étais ma seule amie à Los Angeles. M’enfin, je ne veux pas la jouer trop mélodramatique alors je pense que je vais te laisser continuer ton chemin. J’ai été quand même ravi de te revoir, t’as l’air bien maintenant !» Enzo sortit du café comme ça. Comme si la conversation était terminée parce qu'il le croyait. Il pouvait toujours le croire car lorsque Charlie décidait quelque chose, elle ne lâchait pas le morceau si vite. Elle le rattrapa alors, empoignant sa manche. Il voulait qu'elle cède? Elle ne cèderait pas.  « I am still your friend Enzo. Je suis encore ton amie Enzo. Elle ne détachait pas sa main de la manche de son ami. Plutôt bizarre comme attitude mais elle pensait que si elle la lâchait, il continuerait à marcher et elle finirait par s'énerver. « Que veux-tu Charlie ? Je crois qu’on s’est tout dit…» Elle le regarda dans les yeux. Ils s'étaient tout dit? Non mais avait il bien suivit leur conversation? Il avait parlé, elle ne s'était pas expliquée. Il était de mauvaise foie et elle allait finir par le lui faire regretter.  « No! You talked. So now it's my turn. Non! Tu as parlé. Maintenant, c'est mon tour. Charlie avait ses yeux brillants de sureté. Elle n'allait pas laisser tomber l'occasion de parler avec Enzo. Il y avait tant de personnes à qui elle devait des excuses que ça en était lassant. Elle savait cependant qu'elle avait fait du mal à beaucoup d'entre elles en partant sans rien dire. Le problème était juste qu'Enzo était trop borné et fragile pour avouer. Il fallait parfois le dresser dans le sens du poil mais même si Charlie était une bonne amie, elle ne le ferrait pas ce coup ci. Elle pouvait lui dire tout ce qu'elle désirait, il ne l'écouterait peut être pas mais elle n'allait pas lui laisser le choix. « Je vais être en retard au brunch. Alors fais vite s’il te plaît.» Faire vite? Qu'est ce qu'il était comique celui là. Elle ne pouvait pas faire vite s'il voulait toutes les réponses mais qu'importe. Elle allait commencer et verrait bien où ça finirait.  «Fine. If you think that was easy for me to leave L.A. it's that you didn't know me. That was hard to leave town but I had to do that. You liked the old Charlie? Me I didn't. Don't take it baddly but at the begginning, I was friend with you only for hurt Aidan. But he's my best friend and I don't even know how I could hurt him like that. I like you a lot Enzo. More that Aidan can like it but you're really important to me. Maybe even more that you think. So don't leave me for that. I had to do that for me at first and for every body even you. I want to see you happy but with the old Charlie, she only wanted to be happy. Her and nobody else.» Bien. Si tu penses que c'était facile pour moi de quitter LA, c'est que tu ne me connais pas. C'était difficile de quitter la ville mais je le devait. Tu aimais l'ancienne Charlie? Moi non. Ne le prends pas mal mais au début, je n'était ton amie dans le seul but de faire du mal à Aidan. Mais c'est mon meilleur ami et je ne sais même pas comment j'ai pu le blesser comme ça. Je t'aime beaucoup Enzo. Plus qu'Aidan ne le voudrait mais tu es vraiment important pour moi. Peut être même plus que tu ne le pense. Donc ne me quitte pas pour ça. E devais le faire, tout d'abord pour moi et pour tout le monde, même toi. JE veux te voir heureux mais l'ancienne Charlie, elle voulait seulement être heureuse. Elle et personne d'autre. Elle n'avait pas terminé. Il lui restait pas mal de choses à dire mais à quoi bon? Les bâcler ne lui ferrait pas comprendre pourquoi elle était partie et restée à Londres. Elle resta sur ses positions un instant.  «I come to the brunch with you if you really have to go because I can talk during hours to explain you the reasons. » Je viens avec toi au Brunch si tu dois vraiment y aller. E peux parler pendant des heures pour t'expliquer les raisons. Charlie lui prit le bras tout en continuant de marcher. Si Enzo voulait se délier d'elle, qu'il le fasse mais qu'il ait une bonne raison. Charlie était prête à aller à un brunch où elle n'était pas invitée pour lui expliquer ce qui faisait qu'elle était là. Pour aussi lui expliquer pourquoi elle était partie. S'il était un tant soit peu comme Aidan et c'était le cas, il penserait qu'elle se positionnait en victime. Au fond, elle avait été victime d'elle même. De sa maladie notamment mais aussi de son caractère buté bien encré chez les Middleton. Charlie avait pensé s'en sortir seule puis elle avait prit la fuite une fois qu'elle eut comprit qu'elle ne pourrait aller mieux à LA. Entre Ciara, Savannah, Aidan, Julian et Enzo, elle ne savait plus où elle en était. Sa vie était un chaos complet et elle se sentait de trop dans sa propre vie mais aussi celle de ceux qui étaient tout pour elle. Rester ne l'aurait pas entrainé dans la meilleure direction, elle le savait. Elle ne pouvait cependant pas le faire comprendre à Enzo ou Aidan. Ils n'avaient pas ressentit ce qu'elle avait ressentit au fond d'elle.


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MessageSujet: Re: On se connaît, non ?   Dim 18 Nov - 17:29

On se connaît, non ?


Julian, Aidan. Ces deux là étaient toujours au cœur des sujets comme s’ils faisaient la une des journaux à longueur de temps. Au bout d’un moment ça devenait irritant et Charlie le fit remarquer à Enzo car il s’agissait d’un entre eux deux et pas celui d’un nourrisson et d’un frère. Elle avait raison sur ce coup même si d’un autre côté, ces deux là étaient importants dans la vie de la jeune Middleton. Elle lui expliqua la raison de sa présence à Los Angeles, pour surtout sa sœur puis de s’excuser auprès d’Aidan. C’est vrai qu’elle lui en devait des excuses, après tout, elle avait fait faillit tuer leur fils. Quelle mère aurait osé faire cela à son propre enfant ? Mais Charlie n’était pas bien à cette période, mais ce n’était pas pour autant qu’Enzo allait la juger. C’était sa vie pas la sienne, il avait déjà assez de problèmes avec la sienne. Par contre, si elle tenait à ce qu’il dise son avis, il ne serait pas contre. M’enfin, même si les raison que Charlie avaient évoquées semblaient valables, l’italien n’allait pas lui pardonner facilement. Alors Enzo rajouta encore une couche une nouvelle fois ce qui commença à agacer tout particulièrement son interlocutrice. Elle tentait en vain de se faire pardonner. Têtu comme une mule, le De Conti ne lâchait pas le morceau et ayant eu marre de s’énerver, il décida de partir au lieu de devoir affronter Charlie. Il était tout simplement vexé. Il la quitta et pensait être enfin seul pendant quelques secondes mais à peine eut-il le temps de le penser, que Charlie le rattrapait déjà et lui dit qu’il était toujours son amis ; ce qui toucha particulièrement Enzo mais comme d’habitude, il resta impassible à cet aveu. Ce que cela pouvait être énervant de voir quelqu’un sans expression !

Enzo devait se rendre à un brunch alors il préféra faire court sur leur conversation ; il représentait son père, trop faible pour voyager. Charlie lui avoua qu’au début, leur amitié était pour jalouser Aidan. L’aîné de ce dernier se senti en premier vexé puis réalisa qu’elle n’avait pas tort car lui aussi c’a avait été pour cette raison. Il ne connaissait personne lorsqu’il était arrivé à LA. La première chose qu’il avait pensé à faire après s’être installé était de chambouler la vie de son frère. Il avait rencontré Charlie, encore enceinte de Julian, une information capitale pour lui qu’il n’aurait pas hésité à utiliser, ensuite il était allé voir Savannah pour lui apprendre cette grossesse dont personne ne savait qui était le père. Finalement, Enzo se retrouva en accord sur ce point là. Tout comme elle, il ne savait pas comment leur lien avait fait pour se renforcer et se transformer en une belle amitié ? Lui-même n’avait pas de réponse. Il resta encore sans voix, ne sachant pas quoi dire, ce fut alors qu’elle proposa de venir avec lui au brunch. Enzo arqua un sourcil, cette fois-ci, il ne sut s’il devait dire oui ou non. Après tout vu le regard de son amie, elle paraissait déterminée et ne comptait le laisser « en paix ». « J’espère que tu n’as pas ta voiture parce que je prends la mienne, l’endroit n’est pas si proche que ça ! » il plongea un instant ses yeux dans les siens, un regard sans expression. Il voulait éviter de montrer ses sentiments, s’ouvrir aux autres étaient difficiles pour lui, même avec Ciara, parfois, il n’avait pas forcément qu’il l’aimait, surtout qu’en ce moment, il l’évitait. Dans son monde, le monde financier, il fallait être impitoyable car la plupart du temps, les hommes d’affaires cherchaient avant tout à éliminer la concurrence pour gagner un maximum d’argent. Ils prirent donc sa voiture. Il n’adressait pas un mot à la jeune femme, cependant, il tournait son regard pendant quelques secondes vers elle à plusieurs reprises et à chaque fois, il fronçait les sourcils. Enzo ne savait pas quoi dire, quoi faire.

Les deux amis arrivèrent au brunch et il Enzo mentionna à la réceptionniste que la femme à côté d’elle l’accompagnait. Ils s’assirent à leur table. Il se décida finalement à lui parler, il n’allait pas passer sa journée à l’observer. « Tu sais, moi j’ai connu l’ancienne Charlie, je ne connais pas la nouvelle. Moi, je t’appréciais comme tu étais donc ça veut dire que l’ancienne Charlie ne me dérangeait pas. Oui tu étais un peu folle, en essayant de tuer Julian mais personne n’est parfait. Moi je suis loin de l’être. ! » dit-il en souriant. Son premier sourire depuis leur conversation. « Aidan, je le déteste tu sais, depuis tout petit je lui voue une haine immense, je ne peux même pas te dire les raisons, ça l’a toujours été mais je peux comprendre qu’il soit ton meilleur ami et que moi juste un ami. Ca ne me pose pas de problème. En me rapprochant de toi, je savais qu’il y aurait une certaine limite…et puis tu sais, les téléphones ça existe ! Ca doit faire trois mois que tu es revenue, non ? Depuis tout ce temps, tu n’as pas eu l’idée de m’appeler ? »



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MessageSujet: Re: On se connaît, non ?   Mar 27 Nov - 22:22

On se connaît, non ?

Le Starbuck, un lieu de rencontre pour Charlie ses derniers temps. Entre Enzo&Aidan, c'était devenu une sorte d'habitude. Ca ne la dérangeait pas car elle aimait tellement le Starbuck que c'était obligé qu'elle s'en fasse un chaque jour et donc au fond, c'était normal que ce soit un lieu de rencontre. Elle espérait juste que ça n'allait pas devenir un lieu de mauvaises rencontres car alors elle devrait trouver un autre lieu pour boire ses frappuccino et elle ne le voulait pas. Enfin pour le moment, entre la rencontrer avec son fils et les retrouvailles avec Enzo, ce n'était pas trop négatif. Bien qu'Enzo ne désire pas vraiment lui parler. Mais Charlie allait tout faire pour qu'il lui pardonne. Après tout, ils étaient amis et elle n'allait pas lâcher si facilement l'affaire. Elle n'était pas une Middleton pour rien. Si têtue par moment.

Enzo et Charlie s'étaient connus étrangement. Charlie avait toujours entendu de mauvaises choses au sujet de l'italien et pour cause. Aidan, le frère du jeune homme ne lui en avait jamais donné de bons échos. Enzo, le fils préféré de la famille De Conti contre Aidan, le vilain petit canard. On aurait pu croire que le grand frère aurait soutenu le petit mais d'après ce que le benjamin lui avait dit, ce n'était pas le cas. Charlie ne comprenait pas comment deux frères ne pouvaient s'entendre alors que la relation qu'elle avait avec sa soeur était superbe. Certes, de temps en temps il y avait des disputes mais rien de bien dramatiques alors que les De Conti ne s'entendent pas, ça lui faisait mal. Ca lui faisait surtout mal pour Aidan qu'elle aimait alors plus que tout ou presque plus que tout. En tout cas, elle l'aimait plus qu'Enzo qu'elle n'avait jamais vu. Excepté que ce dernier est entré dans sa vie alors qu'elle était en froid avec son meilleur ami. Leur relation avait donc commencé sur le désir de faire souffrir Aidan. C'était ce que Charlie voulait le plus à ce moment là. S'il choisissait Ciara à la place de leur enfant, alors elle pouvait choisir Enzo à la place de lui non? Ca lui semblait équitable jusqu'à ce que la Middleton comprenne que ce n'était pas le mieux mais il était alors trop tard. Enzo était alors devenu son ami. C'était étrange car ils n'avaient au fond rien en commun mais qu'avait elle à l'origine en commun avec Aidan? Pas grand chose non plus. Toujours qu'Enzo remplaçait quelque peu Aidan. C'était un De Conti et c'était toujours mieux d'en avoir un qu'aucun. Bien entendu, Enzo n'avait jamais remplacé Aidan dans le coeur de Charlie mais il avait su y trouver une place particulièrement bien placée.

Charlie ne regrettait donc pas de l'avoir connu, qu'importe les raisons, désormais, ils étaient amis et c'était le plus important. « You know I am glad to have you as friend. You didn't judge me and it's for that that I liked you first. But with everything that happened, I am pretty sure that you will prefere the new Charlie. In fact I don't know but I hope so. » En réalité, Enzo préfèrerait probablement l'ancienne Charlie mais bon, elle ne pouvait pas se permettre de redevenir celle qu'elle était avant. Cela avait fait mal à Aidan et elle n'était à l'époque pas vraiment elle même. Elle était complètement hors de contrôle et ce n'était pas type top.

Les clients d'Enzo n'étaient pas encore arrivés ce qui leur permettait de pouvoir parler encore un petit peu. « Aidan, je le déteste tu sais, depuis tout petit je lui voue une haine immense, je ne peux même pas te dire les raisons, ça l’a toujours été mais je peux comprendre qu’il soit ton meilleur ami et que moi juste un ami. Ca ne me pose pas de problème. En me rapprochant de toi, je savais qu’il y aurait une certaine limite…et puis tu sais, les téléphones ça existe ! Ca doit faire trois mois que tu es revenue, non ? Depuis tout ce temps, tu n’as pas eu l’idée de m’appeler ? » Charlie n'avait jamais compris les distensions réelles entre Enzo&Aidan mais elle savait qu'entre eux ça n'allait pas bien. Elle ne pouvait pas leur en vouloir, chacun avait ses propres problèmes. En tout cas, il n'avait pas tord sur une chose, elle aurait pu appeler plus tôt; surtout qu'elle tenait à lui mais bon, c'était un peu compliqué dans sa tête. « I know. On this point I have been a terrible friend but in fact, I wanted that Aidan forgive me before I saw you. I don't know really why. Maybe because I didn't want that he think that I care more about you than him. I don't know but I wanted to contact you I sware. » Charlie ne mentait pas, elle avait désiré l'appeler plus d'une fois pour le voir et retrouver le Enzo qui la faisait sourire lorsqu'elle n'allait pas bien mais il y avait Aidan. Il restait une sorte de problème à l'amitié entre les deux jeunes gens.

Finalement, les clients d'Enzo finirent par arriver. Elle avait vraiment cru qu'il se moquait d'elle mais non, il avait bien un rendez vous. Au fond, c'était normal, il était un contact important dans la société de son père mais bon, Charlie n'avait jamais vraiment assister à des brunchs, ça lui faisait bizarre. Elle se leva, faisant des poignées de mains aux nouveaux venus à la table. Elle se sentait presque mal à l'aise. Elle ne connaissait pas le contrat d'Enzo et ce qu'il faisait là. Toujours qu'elle pourrait peut être être une arme secrète pour lui. On a toujours le droit d'espérer.



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MessageSujet: Re: On se connaît, non ?   Ven 21 Déc - 2:30

On se connaît, non ?


A présent, Enzo et Charlie se trouvaient dans le brunch où l’italien avait été invité. Il n’aurait jamais pensé que la conversation continuerait au contraire, il avait pensé qu’elle se serait arrêtée au moment où il avait quitté son amie. A cet instant précis, il avait compris qu’elle n’abandonnerait pas. Ils avaient donc une chance de prendre un nouveau départ avec une nouvelle Charlie. L’ancienne Charlie ne dérangeait nullement le jeune homme, il l’appréciait comme elle était malgré l’acte irréfléchi fou qu’elle avait tenté de faire contre son propre fils. Cependant, comme il l’avait fait remarquer, personne n’est parfait. On ne pouvait pas en vouloir à Charlie pendant une éternité, il fallait aller de l’avant. Ainsi, Enzo devait lui pardonner sur le fait qu’elle n’est pas eue l’idée de l’appeler pour lui annoncer son retour. Pourtant, quelque chose l’en empêchait. Il ne savait pas quoi, il pensait que la partie serait trop facile. Le De Conti avait du mal à pardonner. Or, un jour, il faudrait bien qu’il arrête de bouder comme un gamin. Charlie finirait par l’ignorer totalement ; ce qu’il ne voudrait certainement pas.
La jeune femme avait pris une place importante dans la vie d’Enzo. Lui-même en avait étonné car au début, ils s’étaient alliés pour rendre jaloux Aidan. Il n’avait pas pensé une seule seconde qu’il apprécierait la brunette. Au contraire, il avait eu des préjugés à vis-à-vis d’elle puisqu’elle avait porté pendant neuf mois le fils de son cadet, hors mariage en plus. Une honte pour la famille. Mais à force de parler avec elle, en ayant pris le temps de la connaître, il avait découvert une femme extraordinaire, pleine de vie, à fort caractère. D’ailleurs, lorsqu’elle l’eut dit qu’elle ne pouvait plus habiter à LA parce qu’elle ne se reconnaissait pas, qu’elle n’était plus capable d’être la personne qu’elle souhaitait être, cela avait fort étonné l’italien car il n’aurait jamais cru qu’une chose aurait pu l’atteindre. Il pensait qu’elle avait une forte personnalité, comme quoi, il s’était trompé. Charlie avait raison, elle semblait plus reposée, bien dans sa peau depuis son retour. Il ne savait pas où elle s’était rendue –il n’avait pas cherché à savoir-, mais en tout cas, elle avait pris un bol d’oxygène. Elle paraissait revigorée et prête à affronter le monde. Middleton avait finalement eu raison de partir.
Pourtant, Enzo avait peur de « rencontrer » la nouvelle Charlie. Et s’il n’avait plus rien à partager de leur amitié ? Et si elle avait trop changé ? Il se posait beaucoup de questions. De toute façon, il n’avait pas d’autre choix que de voir ce que ça allait donner. Enzo était prêt à partir sur de nouvelles bases, il était prêt à lui pardonner. Mais avant, il avait préféré lui rappeler pourquoi ils étaient devenus amis, l’aversion qu’il vouait à son petit frère. En lui rappelant le « contrat » de leur amitié, Enzo se rappelait à lui-même les limites de son amitié avec Charlie. Il ne voulait pas être déçu ou quoi que se soit, alors en prononçant ces mots, il se les disait à lui-même. Il ne doit pas oublier qu’Aidan passera toujours avant lui. Ce qu’il comprenait parfaitement.

Ceux qui avaient rendez-vous avec Enzo étaient enfin arrivés. L’italien avait hâte que tout ceci se termine. Ils devaient signer un contrat car ils souhaitaient être en partenariat avec l’entreprise de son père. Des clients qu’Enzo avait lui-même trouvés, il était fier de lui. Il était fier car il prouvait à son père qui était à plusieurs milliers de kilomètres, en Italie, qu’il pouvait parfaitement se débrouiller tout seul et gérer l’entreprise comme il se devait. Ils se serrèrent la main ainsi qu’à celle de Charlie. Spontanément, Enzo avait retrouvé son sérieux tout en étant décontracté. « Bonjour, je vous présente Charlie, une amie que je n’ai pas vu depuis un bon bout de temps…» dit-il en se retournant vers elle, accompagné de son sourire. Il avait raison, ils ne s’étaient pas vus depuis presque un an. De Conti se concentra à nouveau sur ses invités. Il allait faire en sorte de finir avec ce contrat. Soudain, Charlie lui donna une idée. « En passant, elle connaît très bien l’entreprise, elle peut vous rassurer et vous dire que vous pouvez nous faire une totale confiance ». Il espérait que Charlie se prenne au jeu. Finalement, elle lui serait d’une grande aide.




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MessageSujet: Re: On se connaît, non ?   Mer 30 Jan - 22:45

On se connaît, non ?

Charlie était revenue certes depuis quelques temps mais rien n'était facile depuis son retour. Beaucoup pourrait dire qu'elle l'avait cherché car elle était quand même partie six mois sans donner de nouvelles ou presque mais ces personnes se tromperaient. Charlie avait eu ses raisons, des raisons qu'au fond, on ne pouvait comprendre qu'en ayant vécu ce qu'elle avait vécu. Pas une dépression non mais une impression d'étouffer. Avoir l'impression que quoiqu'on fasse, on va vous juger, ça vous emprisonne parfois. Charlie savait pertinemment que remonter la pente aurait été bien plus dur, bien plus long et elle ne pensait même pas qu'elle aurait pu y arriver, tout d'abord parce qu'elle avait ses problèmes mais qu'en plus, elle s'en rajoutait. Ciara devenait un problème, Savannah aussi, Julian et Aidan, tout le monde en réalité devenait pour elle un problème. Un énorme problème qu'elle ne pouvait pas gérer. Elle qui avait été si forte se retrouvait être une fille fragile et elle ne l'avait pas supporté. Elle ne se supportait plus en réalité.

Que Billie ait décidé de faire des concerts à Londres avait été la meilleure chose au monde. Charlie ne l'avait pas remercié comme il le fallait d'ailleurs. Peut être parce qu'elle avait peur que Billie le prenne mal. Après tout, elle savait mieux que quiconque qu'elle était la sœur de cœur d'Aidan. Alors si jamais elle lui répétait ça, elle savait qu'Aidan le prendrait mal. Il avait beau faire semblant de ne pas tenir à elle, elle pensait que malgré tout, elle comptait, elle l'espérait tout du moins, malgré le fait d'ailleurs qu'elle soit amie avec Enzo. Une amitié qu'Aidan ne partagerait pas et qui la ferrait souffrir à un moment donné, elle le savait. Elle en ignorait la raison mais probablement parce qu'Aidan lui rappellerait qu'ils n'ont rien en commun. L'ancienne Charlie avait des choses mais la nouvelle, en aurait elle? Enzo n'était pas le seul à se poser la question car après tout, ils avaient été amis pour faire du mal au benjamin des De Conti et Charlie ne désirait désormais que son bonheur. Bon excepté si Savannah en faisait partie mais pour le moment, elle ignorait tout ce qui se passait dans la vie du père de son fils.

Charlie restait donc en proie à l'espérance d'une continuité de l'amitié ainé De Conti, madame Middleton et oui, la miss était désormais mariée. Elle ne comptait donc pas lâcher l'affaire de si tôt et c'était bien pour ça qu'elle avait quelque peu forcé Enzo à l'emmener au brunch. Il verrait qu'elle essayerait de l'aider pour qu'il lui pardonne.

Les clients arrivèrent avant que Charlie ne s'en rende vraiment compte. Une seconde avant, elle parlait à Enzo, la seconde suivante, elle serrait la main à de purs inconnus. Heureusement pour elle qu'elle gardait le sourire en toute circonstance. « Bonjour, je vous présente Charlie, une amie que je n’ai pas vu depuis un bon bout de temps…» Charlie sourit toujours puis se retrouva assise en face une femme d'une quarantaine d'années. Charlie se sentit un peu déconcertée. Elle avait l'air si bien dans ses baskets enfin dans ses escarpins plutôt et avait l'air de vouloir connaître toutes les modalités de l'affaire. D'ailleurs, il sembla à la brunette que c'était elle qui allait avoir le dernier mot mais bon, elle n'en était pas sur. Après tout, si c'était la dame qui donnait le dernier mot, n'aurait elle pas été en face d'Enzo? « En passant, elle connaît très bien l’entreprise, elle peut vous rassurer et vous dire que vous pouvez nous faire une totale confiance ». Elle? Connaître l'entreprise? Pas vraiment mais bon, elle ferrait comme si. «Exactly. It's really a best company. And Enzo is really the best to give you satisfaction. You can't be disappointed with him. » Charlie pensa que ce n'était pas le cas de tous les De Conti. Charlie avait une haine viscérale pour le patriarche de la famille. Elle avait beau ne l'avoir jamais vu, le simple fait qu'il oblige Aidan à se marier à Ciara la répugnait. Rien que ça , ça lui avait donné une mauvaise opinion de l'italien. Surtout qu'elle n'ignorait pas que les deux frères se détestaient cordialement et qu'elle était persuadée qu'il n'était pas étranger dans l'histoire. Comment pouvait on détester ses enfants à ce point? Comment pouvait on vouloir qu'ils se battent pour être heureux. Charlie avait détesté son fils certes mais elle avait eu une excuse. Une excuse que certains accepteraient pas mais qui était pourtant bien la vérité et qui tant que l'on ne l'a pas vécu, ne peut même pas être imaginée. Quelle excuse pouvait donc bien donné le patriarche? Toujours qu'elle ne dirait pas ça aux futurs clients. Charlie continua de sourire, elle ne connaissait pas vraiment l'entreprise De Conti mais elle acquiescerait Enzo et pourrait peut être même mentir sans que ça ne nuise bien sur à son ami.


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MessageSujet: Re: On se connaît, non ?   Sam 16 Fév - 3:20

On se connaît, non ?


S’excuser. Pardonner. S’excuser. Pardonner. Encore et encore. Enzo ne faisait ou ne plutôt ne subissait que cela. Entre Ciara et Charlie, ce n’était plus possible. Il aurait bien voulu vivre une vie normale où tout va pour le mieux. Mais non, le destin en avait décidé autrement. Que fallait-il qu’il fasse pour que tout s’arrange ? Prier Dieu ? Il ne l’avait pas fait depuis un bon moment, c'est-à-dire depuis la disparition de Lucia. Et puis, de quoi se plaignait-il ? Il n’avait qu’à accepter les excuses de Charlie. Cela semblait si facile pour les autres mais là, il s’agissait d’Enzo, un homme têtu, vraiment borné, rancunier. Mais, il fallait bien qu’un jour, il aille de l’avant. En y repensant, il était peut être prêt à lui pardonner. Pendant la route, il l’avait regardée à plusieurs reprises et il fallait qu’il l’avoue, Charlie semblait plus calme, plus reposée. Il ne savait pas pourquoi mais il avait décidé de l’emmener avec lui au brunch. En fait non, la mère de Julian avait tenu tête elle aussi pour parler avec lui. Ils avaient eu le temps d’échanger quelques paroles jusqu’à ce qu’arrive ceux qu’Enzo avait invités. Attirer de nouveaux client ne serait que bénéfique pour l’entreprise. Il s’agissait de clients qui souhaitaient investir dans la chaîne d’entreprise financière de son père. Il parla et fit intervenir Charlie dans la conversation comme si elle connaissait bien la chaîne de son père. L’italien ne pensait pas qu’elle allait répondre. Et elle parla en sa faveur. La conversation se poursuivit avec les clients assez rapidement. Enzo avait fait en sorte de clore cette affaire. Les clients quittèrent la table et ils purent se retrouver à nouveau que tous les deux.

Après une petite pause, Enzo regarda son amie et brisa le silence à son tour. Pendant qu’ils étaient à quatre autour de la table, il avait évité le regard de Charlie. Maintenant, il était tant d’arrêter ce petit jeu. « Partir à Londres a été ton choix. Il n’a pas été facile à accepter pour certaines personnes, c'est-à-dire moi… » commença-t-il. Il ne savait si d’autres avaient mal vécu son départ. « Mais c’est ta vie, je n’ai pas le droit de t’en vouloir. » et il hésita avant d’enchaîner une nouvelle fois. Il exprima un sourire taquin. « Et puis, je te pardonne ! » il finit par rigoler. Ils discutèrent encore pendant un long moment. L’italien commençait à apprécier de nouveau ce moment passé avec elle. Il avait tourné la page.





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