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 ERIK ♦ "Ce qui ne tue pas rend plus fort"

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MessageSujet: ERIK ♦ "Ce qui ne tue pas rend plus fort"    Jeu 29 Nov - 19:01





JOURNÉE DE DINGUE. Pour résumer, là maintenant je suis coincée dans un ascenseur par chance je rencontre un ami, mais par malchance on risque de tous mourir. L'ascenseur est bloqué chose qui arrive deux fois par ans et avec ma poisse légendaire, et bien il fallait que cela tombe sur moi, et en plus il nous fait les pires frayeurs du monde. Des secousses.. je tombe.. je tombe plus. GÉNIALE CETTE JOURNÉE DE MERDE ! Enfin je vais vous expliquez.

8heures du matin. Je me lève, un réveil strident, un grognement comme tous les matins j'ai envie de dire. Tout commence plutôt pas mal pourtant, j'ai même pensé que pour une fois dans ma vie, ma poisse me lâcherait les baskets une journée, un malheureuse journée ! Bah non, elle est vite revenue la connasse. Alors que je buvais mon chocolat chaud tranquillement, ne supportant pas le café ou alors merci les pauses toilettes toutes les demi heures et les nausées à répétition, je prend donc du chocolat. J'attrape le bol, pour une fois j'arrive à ne pas m'en foutre partout, sérieusement chose remarquable, j'aurais eu un calendrier dans mon appartement, il y a aurait une croix sur cette date magnifique. Pourtant ce bon commencement n'a pas duré, non c'était réellement trop beau pour être vrai, la poisse n'allait tout de même pas me lâcher aussi rapidement. Je me lave, j'ai de l'eau chaude, généralement ma chaudière fait régulièrement des siennes, mais ce matin j'ai presque eut envie de prendre un bain, pas le temps, je travaille moi. à 9heures j'étais prête, habillée, pas de tâches, mes cheveux dociles, bref la perfection, je ne sais pas ce qui ce passait.. mais bon. Je descends à mon parking et je m'installe derrière ma voiture, ni trop vieille ni trop récente. Elle qui fonctionne toujours très bien a refusé de démarrer ! J'ai ouvert le capot mais peine perdue, je suis la pire des billes en mécanique, et puis je n'avais pas vraiment envie de ma tâcher, c'est pourtant ce que j'ai fait, sur un chemisier blanc. J'ai juré, je suis sûre qu'à l'autre bout de la rue on m'a entendu. J'ai finalement appelé mon frère, il est venu et m'a conseillée d'appeler un garagiste, il ne pouvait pas le dire avant, j'ai une demi-heure de retard pour l'ouverture de ma boutique, je fulmine, lorsque ma voiture part sur un camion et qu'on me demande de venir voir le résultat seulement le lendemain, mon chéquier n'a pas non plus apprécié le plus du remorquage. J'ai finalement prit un taxi et j'ai raqué juste un peu plus. Je suis arrivée en m'excusant auprès d'une cliente avec qui j'avais rendez vous. Mais en lui expliquant la situation, elle ne trouve rien à redire et heureusement. Mon chemisier taché m'a hanté toute la journée. Puis le compte du comble lorsque je suis revenue de ma pause déjeuné qu'est ce que je vois, les pompiers qui ont banalisé toute l'avenir où ce trouve la boutique. Fuite de gaz apparemment. BIEN ! Je commence à vraiment en avoir marre, je ne veux pas rentrer à cette allure je mettrais le feu à mon immeuble. Je décide de rejoindre le centre commercial à proximité pour y passer une fin d'après midi tranquillement. Je finis prendre un verre sur la terrasse du starbuck au rez de chaussée du centre avec un magasin à la main pour le feuilleter. Puis je prend mon temps dans les boutiques et bien sûre je me sens obligée pour combler toute la frustration d'aujourd'hui d'acheter un tas de fringues et de chaussures, je ne suis pas du tout une accro au shopping ! Enfin, le soir venu, alors que tout ce ferme, un peu dégoutée et pleine de paquets je prend la direction de l'ascenseur alors que tous les magasins ferment. Ma voiture étant garée dans le parking je dois la récupérer pour rentrer. J'appuie sur la bouton descendre qui se met à clignoter. Les grosses portes en métal s'ouvrent et avant de rentrer, je reconnais une personne que je connais bien, un ami.

- Hey ! Erik !

Voilà qui me redonne un peu le sourire, enfin une bonne chose ! J'entre avec mes cinq sacs minimums à chaque bras toute sourire. Je lui fais la bise.

- Alors ça va ?

Question débile puisque quelques secondes plus tard.. les lumières de l'ascenseur sont passées au rouge alerte, puis le monstre d'acier a ralenti sa course vers les parkings pour carrément faire grève et s'arrêter. Plus rien. Ma poisse continue.

- Et merde ! Désolée de t'infliger ça.

Il sait de quoi je parle, tous mes amis ont conscience que je suis le ire danger public de la terre, je ne sais pas pourquoi on reste près de moi, je suis le numéro 13, le passage sous l'échelle et le miroir brisé à moi toute seule ! Record battu, qui fait mieux.
© code de boo. gif de tumblr.


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MessageSujet: Re: ERIK ♦ "Ce qui ne tue pas rend plus fort"    Dim 2 Déc - 20:31


« Mein gott, je déteste ça. » Habituellement, Erik n’avait pas besoin de son réveil. Habituellement, Erik se levait à l’heure qu’il voulait vu que bien souvent, il travaillait le soir, voir la nuit. Aussi, il avait pour habitude de se réveiller vers midi, voir quatorze heures. Aussi, lorsque son réveil sonna à neuf heures trente, celui-ci se retrouva, la tête la première, contre le mur de sa chambre. Il lui fallu se lever, tache bien difficile au regard de l’heure à laquelle il s’était couché – cinq heures. À peine debout, il se dirigea vers sa salle de bain, donna un rapide coup d’œil dans le miroir et se rendit compte que la journée serait longue, très longue. Son objectif ? Le centre commercial. Il devait recevoir une basse qu’il avait commander il y a de ça deux mois. Cette basse, il l’avait fait faire sur mesure, c’était sa basse, personne n’aurait la même. Bien sûr c’était cher, mais ça valait le coup. Le petit-déjeuner fut vite emballer, il prit une douche, se recoiffa rapidement et se dirigea vers sa voiture. Une petite Audi qu’il avait fait venir de chez lui, l’Allemagne. Elle était assez rapide, assez puissante et assez petite, en bref la voiture idéale. Au fur et à mesure qu’il avançait sur la route, il y avait de plus en plus de monde, au final, il se retrouva à l’arrêt. Un embouteillage de Scheiße. Au fur et mesure qu’il « avançait », le sang montait au visage d’Erik, habituellement, il était du genre calme mais là, il était plutôt impatient de la récupérer. En plus de cela, il devait organiser un concert qu’il ferait dans un bar, dans le même centre commercial, ce qui visiblement lui prendrait la journée. Il passa deux heures dans les embouteillages, il arriva au centre commercial à midi trente. Il se gara dans le parking sous-terrain et se dépêcha de monter trois étages pour se diriger vers le magasin de musique. Il se pressait, il ne pouvait se permettre de prendre trop de temps sur ses répétitions et sa balance de l’après-midi. Il se présenta en face du magasin, et entra. Lorsqu’il entra, un des vendeurs se précipita vers lui. « Salut Erik, dit-il avec une voix calme, il était connu dans le magasin, tu viens pour ta basse ? » Erik acquiesça d’un signe de tête. « Viens, suis moi… ». Ce qu’il fit. Sa guitare était au centre d’une pièce derrière, un homme était en train de travailler dessus. Il lui montra qu’il y avait eu un problème au niveau de la corde ré, ils n’avaient pas trouvé la matière qu’il voulait. En effet, il aimait une certaine matière pour chacune de ses cordes, question d’habitude. Cela avait été réglé. Il la récupéra et partit en direction du bar dans lequel il jouerait le soir même.
Les réglages lui prirent l’après-midi entier. Ce n’est que vers la fin de l’après-midi qu’il finit de faire son boulot et se dirigea vers sa voiture. De loin, il observa qu’un ascenseur c’était ouvert, il allait se fermer. Il se dépêcha de rentrer à l’intérieur de celui-ci. « Hey ! Erik ! ». Il reconnu une de ses élèves de piano, Avalon, il l’aimait beaucoup, elle était douce et simple. « Gutentag meine freundin, dit-il avec un sourire. » Le jeune allemand appuya sur le bouton qui devait faire descendre l’ascenseur. « Alors ça va ? » L’ascenseur entama sa décente. « Ja, ja, je me prépare pour un concert ce soir. Si tu veux venir, ce serait avec plaisir, dit-il avec un sourire. » L’ascenseur n’eu pas le temps d’atteindre l’étage demandé qu’il se bloqua brusquement. Erik observa l’indicateur des niveaux qui pointait au rouge, un rouge qui clignotait. Ils étaient bloqués. « NEIN, NEIN, NEIN !!! » Il était pressé et n’avait pas de temps à perdre dans un ascenseur. « Et merde ! Désolée de t'infliger ça. » Il posa sa basse sur le mur côté de l’ascenseur et se tourna vers son amie. « Tu veux rire j’espère, tu n’as certainement pas le pouvoir de bloquer un ascenseur. » Il sortit son téléphone portable pour essayer d’appeler quelqu’un, peine perdue. Il regarda son emploi du temps, il avait une heure et demi pour rentrer chez lui, se laver, se changer et revenir. Visiblement, il n’aurait pas le temps de faire tout cela. Son concert ferait mieux d’être rapide pour qu’il puisse retourner chez lui. Une voix dans sa tête lui disait qu’il fallait absolument qu’il trouve un moyen de partir. « Scheiße ! » Il commençait à s’énerver dans l’ascenseur et observa la jeune femme. « Tu ne sais pas comment faire ? Sa voix grave retentit dans l’ascenseur. Ich habe kein zeit, je veux dire que je suis pressé. » Comme bien souvent, lorsqu’il était sous pression, énervé ou qu’il ne maitrisait plus ce qu’il devait faire, son Allemand ressortait naturellement.
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MessageSujet: Re: ERIK ♦ "Ce qui ne tue pas rend plus fort"    Dim 9 Déc - 11:15

ce qui ne tue pas rend plus fort
Erik & Ava



J'ai une poisse affreuse. Je ne sais pas pourquoi cela tombe sur moi, mais c'est toujours à moi qu'il arrive les pires trucs. Je crois que la boulette qui m'a le plus marqué c'est surement.. hum comment vous dire.. ma cascade, lorsque j'avais quoi 5 ans, même pas, je ne sais toujours pas comment j'ai fait mais j'ai atterri la tête la première dans un gamelle pour chien pleine de patté forcément. On me chambre toujours autant sur cette anecdote, moi j'aimerais tout simplement que les gens l'oublient. C'est vrai c'est super humiliant, tous mes petits amis lorsque je leur présente ma famille on le droit aux catastrophes que je peux faire, ou que j'ai pu faire, un véritable moyen de les faire fuir. Oui je ne vois que cela pour ne pas avoir de petit ami. Sérieusement qui voudrait d'un boulet permanent, même moi je ne voudrais pas de moi, cela doit être angoissant tout de même, une fille qui se casse toujours la figure, qui déclenche de véritable raz de marée. Cela doit être affreusement stressant mais remarque j'y vois une chose positive, c'est qu'on ne peut pas s'ennuyer, mais je suppose qu'une vie comme celle ci on l'a fuit au bout d'un moment.

Aujourd'hui ne fait pas du tout l'exception après m'être vautrée chez moi, je tombe en panne, on emmène ma vieille voiture chez le garagiste et cela me goute les yeux de la tête, je déteste les garagistes je suis sûre que je me suis faite arnaquée, mais comme je n'y connais pas grand chose, je ne peux pas contredire. J'arrive tout de même à ouvrir ma boutique histoire de faire rentrer un peu d'argent dans les caisses on ne croirait pas mais tout cela s'entretient et goute un peu cher parfois. Puis il y a le comble, une fuite de gaz dans la rue où ce trouve mon magasin, je suis contrainte d'évacuer. La poisse s'abat violemment sur moi aujourd'hui qu'est ce qui va m'arriver après cela ? Je vais finir aplatie par un bus. Avec tout cela, je vais aller au centre commercial. Cela a de gros risque de s'écrouler sur mon passage mais j'ai besoin de changer d'air. Je fais les magasins et bien sûre et comme souvent, je dépense bien trop. Je soupire avec toutes mes poches lorsque j'attends l'ascenseur. J'entre dedans, une voix mécanique me dit bonjour et à quel étage je suis. J'appuie sur mon étage désiré et les portes se referment, lorsqu'elles se réouvrent je vois un jeune homme que je connais bien, je souris, enfin une bonne nouvelle pour la journée, je croise une personne qui compte pour moi. Cela me remotive pour la soirée. Comme à son habitude Erik me salue en allemand, je n'ai jamais fait cette langue de ma vie et je n'ai donc aucun moyen de lui répondre. Mais c'est pas grave en anglais c'est bien aussi. Je prend de ses nouvelles lorsque l'ascenseur commence sa descente pour savoir comment il va, il me dit que tout va bien et qu'il a un concert de prévu ce soir. Il m'y invite même. Ce ne serait pas une mauvaise idée, Erik est un musicien divin.

- Et bien je suis très tentée, je pense que tu me verras parmi tes " groupies "

Je lui fais un clin d'oeil. Puis à peine deux secondes plus tard des secousses se font sentir, puis plus rien.. plus de descente, les lumières rouges s'allument, l'ascenseur n'avance plus, même la petite voix mécanique semble aux abonnés absents. Je déglutis, encore ma poisse légendaire, TADAM.. Je me maudis, j'ai envie de me taper la tête contre les parois en acier. Bon sang il y a que moi pour déclencher de telles trucs. Je m'excuse au près de lui et bien sûr il me dit que je n'y suis pour rien, je lui souris gênée.

- Tu me connais, il y a que moi pour déclencher de tels trucs..

Je regarde dans toute la petite pièce. Il n'y a rien. Je sors mon portable en même temps que lui mais dans un ascenseur c'est peine perdue on ne capte jamais. Je suis en train de bouillir d'énervement. Erik me demande si je sais comment faire. Surement pas plus que lui, mais je tente le bouton d'appel d'urgent, mais rien, il n'y a aucune tonalité c'est comme si on avait coupé le courant en nous oubliant ici. Erik semble pressé et je le comprend. Moi je suis en train de céder à mes nerfs et pour le coup je m'accroupis au sol avant de laisser tomber mes fesses sur celui ci.

- Cela sert à rien, je crois ben qu'on est coincé pour un bon petit moment. T'énerve pas.. ça aurait pu être pire, l'ascenseur ne s'est pas décroché.

Au moment où je dis ça, il descend rapidement à toute allure pour s'arrêter brusquement. Je ne peux pas m'empêcher de crier. C'est quoi cette blague ? Je ne dirais plus rien, je suis un porte poisse ambulant !

- Je commence sérieusement à flipper là..


« C'est l'extase langoureuse, C'est la fatigue amoureuse, C'est tous les frissons des bois Parmi l'étreinte des brises » ► VERLAINE
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MessageSujet: Re: ERIK ♦ "Ce qui ne tue pas rend plus fort"    Mar 11 Déc - 22:47



« Tu me connais, il y a que moi pour déclencher de tels trucs… » Erik sourit, c’est vrai qu’Avalon était un sérieux aimant à ennuies, mais de là à bloquer un ascenseur, il ne faut peut-être pas aller trop loin. Car chanceuse ou pas, un ascenseur ne se bloque quasi pas. C’est vraiment très rare. Enfaite, peut-être bien que si. Erik n’était pas suspicieux pour deux ronds, mais il est vrai qu’à un certain moment, on peut se demander si le mauvais sort ne pèse pas sur Avalon, parce qu’il faut l’avouer, elle n’a vraiment, vraiment pas de chance. Mais quelque chose de grave tout de même. Au point de bloquer un ascenseur. Finalement, peut-être ne valait-il mieux pas rester près d’elle. Ach, ce ne serait pas ça qui arrêterait le jeune allemand. Au contraire, il voudrait à tous prix vérifier cette théorie. Vraiment savoir si elle était maudite ou pas. Certaines personnes pourraient se poser la question. « À y penser, c’est pas faux. Mais de là à bloquer un ascenseur, ce n’est plus de la malchance, c’est sincèrement que quelqu’un ne veut pas de toi, il éclata de rire, je veux dire qu’à ce point, c’est fort quand même. » Il s’assit par terre, observant dans le vide. Il ne pouvait pas être en retard, il n’avait pas le droit d’être en retard. Pas aujourd’hui, déjà qu’il n’avait pas envie de jouer ce soir, tout ce qu’il voulait s’était se mettre dans son lit, dormir, se reposer et arrêter tout cela. Il avait envie de ne faire cela qu’à moitié. Il ne faut pas se méprendre, il avait adorer faire sa tournée, il y retournerait probablement si rien ne le retenait. Mais il avait envie de faire autre chose, quelque chose qui lui permettrait de rester chez lui, de travailler plus dans sa tête. Il avait un projet, un projet qu’il gardait secret. « Cela sert à rien, je crois bien qu'on est coincé pour un bon petit moment. T’énerves pas… ça aurait pu être pire, l'ascenseur ne s'est pas décroché. » Un regard dépité traversa le visage de l’allemand. Il n’était pas claustrophobe mais la simple idée de rester bloqué dans un ascenseur pendant un long moment l’angoissait un peu. Ca ne se finissait rarement bien.

Pour parachever le tout, il fallait nécessaire qu’un nouveau moment de malheur arrive. À peine la jeune blonde termina sa phrase qui se valait rassurante que l’ascenseur dévala plusieurs mètres avant de s’arrêter brusquement. En bref, il ne fallait pas bouger. Erik prit l’attention de s’asseoir à l’opposer d’Avalon pour équilibrer la masse et faire en sorte que l’ascenseur ne bouge pas trop. « Je commence sérieusement à flipper là… » À peine eu-t-elle terminé de parler qu’Erik éclata d’un grand rire. Ce n’était pas pour se moquer de sa peur, non, c’est juste qu’au moment même où elle a dit qu’il ne pouvait rien leur arriver, l’ascenseur fit exactement le contrarie de ce qu’elle avait dit. Quelqu’un ne devait vraiment pas l’aimer là-haut. « Excuses-moi, dit-il en reprenant ses esprits, mais au moment où tu me dis que l’ascenseur n’est pas décroché, il tombe. Il reprit de l’air. Je veux dire que ce n’est vraiment pas de chance. Du coup, je pense qu’il vaut mieux que tu arrêtes de parler de chose comme ça. » Une larme coulait le long de la joue du musicien. Pas une larme de tristesse, mais c’était parce qu’il avait trop rigoler, ça l’avait fait pleurer. Il attrapa une feuille dans l’étui de sa basse et commença de gratouiller des notes de musique. Pour éviter de trop penser, il composait. Comme il avait l’habitude de faire. Il releva sa tête pour observer la jeune femme qui le regardait. « Sinon, toi, comment ça va depuis la dernière fois que l’on s’est vu ? Du nouveau dans ta vie ? » En effet, cela faisait quelque temps qu’ils ne s’étaient pas vu. Erik avait été sur la route, la plus part du temps. Et puis, il n’avait plus le temps de donner des cours, il passait le plus clair de son temps entre dormir et travailler. C’est aussi pour cela qu’il voulait arrêter son activité principale pour quelque temps. Histoire de se reposer, de pouvoir faire un point sur sa vie. Se rapprocher de son père, de sa sœur, des gens qu’il aime quoi. Il avait du boulot à faire sur ce point. Mais d’un autre côté, il avait envie de se porter vers un autre univers de la musique, un univers plus grand, il pourrait lui ouvrir les portes de la célébrité mais également de la fortune qui, même si ce n’est pas son intérêt principale et loin de là, n’est pas une chose sur laquelle on rechigne. Il pourrait vivre sa vie encore plus correctement et faire plaisir aux gens qu’il aime.
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