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 Take me down to the Paradise City | Charlie & Sigvard

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MessageSujet: Take me down to the Paradise City | Charlie & Sigvard   Mer 26 Déc - 20:03

Take me down to the Paradise City where the grass is green and the girls are pretty!



J’étais tellement à fond dans la musique que j’écoutais que j’avais pas vu l’avion se poser sur le sol Américain. C’est quand mon voisin - qui avait dormi appuyé contre la fenêtre pendant tout le trajet - s’est mis à me toussoter « discrètement » dans les oreilles que j’ai réalisé qu’il attendait que je me lève pour pouvoir sortir à son tour. J’avais jamais compris les gens qui vivaient avec une horloge dans la tête, toujours pressés de se rendre d’un lieu à l’autre. Ils occupaient leur temps à courir et dans le fond passaient ainsi à côté de leur vie. J’étais convaincu que les moments magiques, ceux qui nous marquaient, ne résidaient pas dans un planning écrit avec précision mais dans les instants éphémères et inattendus, s’offrant à ceux qui osaient les effleurer. Avec un soupir, j’ai fini par me lever pour attraper ma guitare électrique, provoquant une fois de plus l’exaspération de mon voisin, qui trouvait que j’étais trop lent. Je lui aurais bien éclaté ma guitare sur la gueule pour le calmer, mais j’avais pas envie de l’abimer. Et puis on était tellement serrés que j’aurai eu du mal à faire le moindre geste. J’ai donc dû me contenter de lui lancer un regard noir, ce qui sembla le calmer assez pour qu’il garde ses distance jusqu’à notre sortie de l’avion. Je m’étais pas fait de crête pour voyager, mais mes tempes rasées, mes nombreux piercings et mes cheveux bleus avaient toujours tendance à tenir cette race d’individus à distance, et c’était pas plus mal.

Une fois la douane passée, j’ai pu récupérer mes bagages : une guitare acoustique et un sac à dos qui contenait toutes mes possessions. J’avais jamais été très matérialiste alors vivre d’une valise me dérangeait pas plus que ça. Ce sac m’avait accompagné depuis mes 14 ans, quand je m’étais barré de chez mon père pour aller vivre chez mon frère. C’était aussi celui que j’avais trimballé en Angleterre lorsque j’avais quitté la Suède, et il s’était révélé être mon meilleur ami lorsque j’avais fondé Riot Act, un groupe de rock qui me poussait à voyager à travers le monde pour donner des concerts. D’ailleurs, c’était pour le groupe que j’étais à Los Angeles. Dans quelques semaines les autres membres de Riot Act allaient me rejoindre pour qu’on enregistre notre deuxième album studio. Moi, je m’étais planté de date quand j’avais réservé mes billets d’avion, alors évidemment j’étais à la rue pendant trois semaines, le temps que mon manager débarque avec le reste de la bande pour régler la question. J’étais pas traumatisé à cette idée, j’avais un cousin sur Los Angeles, et même s’il décrétait qu’il avait pas envie de voir ma tronche, je trouverais bien un pont sous lequel m’abriter où une jolie nana à qui je pourrais vendre un peu de rêve en lui jouant un morceau de musique. Mais ce soir, je me posais même pas la question de savoir où j’allais crécher. En fait, j’étais excité comme un chiot à l’idée de revoir Charlie, une amie de Londres qui était rentrée aux Etats-Unis avant que j’ai l’opportunité de lui dire au revoir. Quand je lui avais appris quelque jour plus tôt que j’allais débarquer dans sa ville, elle m’avait promis de venir me chercher à l’aéroport et de m’amener m’éclater en ville. Mes affaires sur le dos, je suis sorti de la zone de débarquement pour la chercher des yeux. Le problème c’est qu’à Los Angeles, il y en avait plein des brunes avec sa morphologie. Après m’être approché de deux nanas qui lui ressemblait de dos avant de réaliser mon erreur en les voyant se retourner et me toiser, je me suis assis sur le comptoir de location de voiture d’une agence qui venait de fermer pour la nuit. Après tout, elle aurait probablement plus de facilités à me repérer que l’inverse. J’ai posé ma tête contre la vitre du comptoir et j’ai remis mes écouteurs, reprenant là où je l’avais coupé le morceau de Hardcore Superstar que j’écoutais dans l’avion. Si j'avais été un minimum intelligent, je lui aurait envoyé un texto pour la prévenir de mon arrivée et de ma position, mais j'avais jamais été un grand stratège.
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MessageSujet: Re: Take me down to the Paradise City | Charlie & Sigvard   Ven 28 Déc - 23:57



Take me down to the Paradise City
Sigvard&Charlie.

Sigvard avait appelé Charlie quelques jours plus tôt pour une excellente nouvelle selon elle. Son ami avait décidé de venir à Santa Monica. Elle ignorait la vraie raison de sa venue mais elle ne doutait pas qu'elle le serait prochainement. Après tout, s'il restait pour un moment, les deux amis auraient le temps de parler encore et encore, elle l'espérait en tout cas. Sigvard était un suédois original qu'elle avait, malgré leur différence, tout de suite apprécié. Elle ne l'avait pas jugé et lui non plus ce qui était un bon point dans la période encore de dépression qu'elle trainait à Londres. Toujours que Charlie l'avait quitté comme ça. Bon ils n'étaient pas ensemble mais elle était partie en le laissant pour retourner auprès de sa soeur. Toujours qu'ils avaient fini repris par prendre contact dès qu'elle fut revenue à Santa Monica. Bon pour dire vrai, ils avaient perdus contact par la suite mais de vrais amis peuvent s'oublier et revenir vers l'autre sans problème et c'était ce qu'il s'était passé. Alors lorsqu'il l'avait appelé pour lui annoncé sa nouvelle, la miss lui avait dit que s'il avait besoin, elle pouvait bien évidemment l'héberger, une chambre serait disponible pour lui, qu'importe le temps qu'il désirait passer. Premièrement parce qu'il était un ami auquel elle tenait beaucoup mais aussi parce qu'elle n'accepterait pas qu'il dorme sous les ponts. Elle était comme ça, elle détestait que ses amis ne dorment pas au chaud alors qu'elle même pouvait l'être. Et puis au moins, ça pourrait peut être éviter qu'elle ne se prenne la tête avec Elijah. Le connaissant, il ne ferrait pas de vague et c'était tant mieux mais elle préférait éviter une nouvelle conversation sous tension. Ce n'était pas qu'ils s'énervaient tout le temps ou que la maison était remplie de cris ou de disputes. Disons seulement que la tension était palpable et qu'elle n'en pouvait plus. Elle savait que c'était de sa faute comme d'habitude. Elle avait depuis deux ans l'habitude de faire que des cachotteries ou des bêtises pour protéger ceux qu'elle aimait et pourtant, ça finissait toujours mal. Elle aurait du apprendre de ses erreurs mais Charlie préférait revoir son fils avant de parler de lui à son mari. Ca serait selon elle plus facile. C'était donc entre disputes et mensonges que le couple passait leurs journées en ce moment même.

Aujourd'hui, Charlie avait quitté le lit conjugal en embrassant son mari. Malgré les tensions, elle ne pouvait s'empêcher de toujours l'aimer. Il était fait pour elle, elle le savait et lorsque tout serait mit à plat, elle était persuadée que tout irait mieux bien qu'elle ignore à quel point ça sera difficile de construire quelques choses après tous ces secrets. Qu'importe, la brunette s'était levée de bonne humeur. Elle allait retrouver le suédois à la crête bleue. Ses cheveux lui avaient manqués et elle n'ignorait pas qu'il serait d'ailleurs plus facile de le retrouver. Habillée d'un jean tout simple et d'un haut blanc, protégée par un gilet, la demoiselle fila direction l'aéroport. Sigvard ne devait pas tarder à arriver. Elle était tout excitée, comme une gamine à qui l'ont avait promis une glace. Excepté que Sigvard n'avait rien d'une glace du tout, quoique, il avait le goût sucré de la joie qu'il donnait à Charlie. Elle aimait bien l'effet qu'il avait sur elle. Arrivée dans le terminal, la miss regarda les arrivées. Elle mit près de cinq minutes avant de savoir que l'avion s'était posé. La demoiselle chercha son ami du regard mais ne le trouva pas. Pourtant, s'il y en avait bien un que l'on reconnaissait, c'était bien lui. Sa crête bleue, son tatouage et son look, tout le faisant reconnaissable en plein mile. D'ailleurs, lorsqu'elle fini par le retrouver, elle ne pu que s'apercevoir que les gens passaient loin de lui, comme si c'était une bête curieuse qui leur voudrait du mal si elle était dérangée. Pourtant, en le reconnaissant, Charlie ne pu s'empêcher de sourire automatiquement. Il allait être son oasis de paix pendant quelques jours ou la soirée tout du moins. Préférant éviter de l'effrayer avec sa musique sur les oreilles, la brunette arriva face à lui. « Sigvard! » Elle passa la main devant ses yeux, le jeune homme ne l'ayant pas vu arriver. Il fini enfin par enlever son casque. « Oh! I missed you so much. » Charlie se blottit dans ses bras. Ils avaient tissés ce genre de relation où les gestes, les caresses et les embrassades n'étaient pas tabous. De nature tactile, ça rassurait la demoiselle bien qu'elle sache que son ami soit moins tactile qu'elle. Elle finit quand même par se dégager, voyant le peu de bagages qu'il avait emporté. « For how long do you think you will stay? Because I don't know how you can put all your stuff in your luggages. Of course your not a girl but it's small. » Charlie sourit, récupérant la guitare de son ami qu'elle prit avec grand soin. Elle se doutait bien que l'instrument était plus qu'important pour son ami et elle ne voulait pas l'abimer, et ce pour rien au monde. Charlie décida de se diriger avec la sortie. Si elle restait trop longtemps, elle serait tenté de prendre un billet pour Londres et ce n'était pas ce pourquoi elle était là. Elle se dirigea donc vers sa voiture.

Après avoir roulé pendant près d'un quart d'heure, Charlie se gara près d'All Star Lanes. Avec les tensions à la maison, elle préférait être dans un endroit pour parler tranquillement à son ami. Elle commanda deux bières et se dirigea automatiquement vers le billard. A Londres, ils aimaient y jouer alors pourquoi ne pas recommencer sur une bonne base?

© Mzlle Alice.
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MessageSujet: Re: Take me down to the Paradise City | Charlie & Sigvard   Dim 30 Déc - 18:45

Emporté par la musique que j’écoutais, je frappais en rythme sur mes cuisses lorsque je pris conscience du fait qu’une main s’agitait devant mes yeux. Mon premier réflexe fut de froncer les sourcils et de m’énerver. Peut m’importait ce que cette nana me voulait, j’avais pas envie de parler avec elle, ni de lui fournir des indications sur la direction qu’elle devait prendre pour se rendre où elle le souhaitait. Je relevai néanmoins les yeux vers la fille et mes traits s’adoucirent lorsque je reconnu mon amie Charlie. Un sourire sur les lèvres, j’ai ôté mon casque pour le déposer autour de mon cou et je suis descendu du perchoir sur lequel je me trouvais pour la prendre dans mes bras. J’hochai la tête avec un sourire quand son accent américain chantant résonna à mes oreilles pour m’apprendre que je lui avais manqué. J’avais pas entendu ces intonations depuis qu’elle avait quitté Londres, et j’aimais bien. J’aurais voulu lui répondre qu’elle m’avait manqué elle aussi mais j’étais pas très expressif comme mec. Je crois qu’elle s’était fait à ma froideur Suédoise, et qu’elle savait que c’était pas parce que j’exprimais pas mes sentiments avec autant de facilité qu’on pouvait le faire aux Etats-Unis que je ne ressentais rien. Souriant toujours, je l’ai laissée d’écarter de moi puis laissai échapper un petit rire lorsqu’elle me fit remarquer que j’étais pas une fille, ce qui expliquait d’après elle le peu de choses que j’amenais.

« You’d be surprised to see how much make-up and hair products I brought to the US with me. »

J’ai répondu avec amusement. Les gens n’imaginaient pas forcément le temps que je passais sur la gueule pour ressembler à ce que je voulais. Je passais ma vie à décolorer mes cheveux avant d’y ajouter le bleu, à les faire tenir en l’air sur ma tête et à peindre mes yeux et mes lèvres pour avoir le look que je visais. C’était un truc que je tenais de mon frère, même si lui ressemblait plus à une pétasse travestie, tandis que j’avais l’air d’un punk zombie. Enfin du moins c’est ce que j’espérais. J’ai regardé Charlie prendre délicatement ma guitare et hochai à nouveau la tête pour la remercier. J’aurais pas laissé beaucoup de nanas toucher ma gratte, mais elle faisait partie du peu de personnes à qui j’accordais ma confiance, parce que je savais que dans le fond elle et moi on était pas si différents. Alors qu’on marchait vers la sortie, j’ai entreprit de répondre à sa première question. On était comme ça dans mon pays, on avait tendance à la fermer puis à l’ouvrir brutalement, une fois le sujet complètement derrière nous.

« I think I’ll be here for a few months or so. My band’s going to join me to record our new album so it all depends on how long it takes for us to get inspired and shit you know… »

J’ai expliqué en grimpant dans sa voiture. Une fois en place, j’ai allumé la radio puis me suis renfoncé dans le siège, écoutant la musique et regardant le paysage défiler. J’avais les yeux écarquillés comme un gamin qu’on amène pour la première fois au Zoo. Je crois que ça faisait marrer Charlie, mais elle était assez fine pour ne pas se foutre de ma gueule ouvertement. Je pensais qu’on allait rester plus longtemps en voiture, alors j’étais surpris de voir qu’on s’arrêtait si vite. Un sourire de gosse sur les lèvres, je l’ai suivie jusqu’au bar et pris la bière qu’elle me tendait avant de s’approcher du billard. Décidemment cette nana me connaissait bien. Elle savait que j’avais tendance à aimer les jeux de grands-pères qui m’amusaient particulièrement. J’ai mis le truc en marche puis j’ai attrapé deux bâtons et j’en ai tendu un à Charlie pour qu’elle puisse s’en servir.

« Girls first »

J’ai dit avec un signe du menton. J’ai profité du fait qu’elle tire dans la balle pour prendre une gorgée de ma bière. Elle était plutôt douée. En m’approchant de la table de billard pour tirer à mon tour – enfin, il me semblait que ça s’appelait comme ça – je me suis tourné vers elle.

« So how did things go for you since you’ve been back to LA? Did it work out the way you wanted to with your family? »
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MessageSujet: Re: Take me down to the Paradise City | Charlie & Sigvard   Lun 18 Fév - 20:33



Take me down to the Paradise City
Sigvard&Charlie.


Charlie et Sigvard étaient déjà arriver à sa voiture que ce dernier répondit à sa première question. A Londres, la jeune femme était habituée mais à, ça lui fit bizarre. Pourtant, c'était ce que faisait à chaque fois le Suédois. Elle sourit de nouveau. Bien sur que c'était logique, comme faire du vélo. Ca ne se perdait pas et Charlie reprendrait bien vite l'habitude. « You’d be surprised to see how much make-up and hair products I brought to the US with me. » Ca, elle en était sur. Charlie ne pouvait imaginer combien de temps il pouvait passer dans la salle de bain à prendre soin de ses cheveux. La miss n'était pas du genre à passer tout son temps dedans et encore plus parce qu'elle trouvait que c'était une perte de temps mais aussi que passer dix ans sous la douche, elle détestait ça et c'était pas bon pour l'écologie. « You will show me tomorrow. » lui dit elle taquine. Après tout, il serait chez elle et elle pourrait enfin voir à quoi ressemblait un Sigvard sans crête.


« I think I’ll be here for a few months or so. My band’s going to join me to record our new album so it all depends on how long it takes for us to get inspired and shit you know… » Et bah dis donc, lorsque Charlie ne savait pas combien de temps elle restait dans un endroit, elle emportait au moins de tout pour chaque changement de temps mais Sigvard n'avait pas l'air d'être comme lui à la vue de sa valide. Etait ce son côté Suédois ou alors le fait que ce soit un homme qui fasse ça, elle l'ignorait mais comme quoi, elle l'aurait vu avec plus d'affaire. En tout cas, elle espérait qu'il allait rester longtemps. Au fond, elle avait besoin de sa capacité d'écoute et de se sentir épaulée.  « I hope you will be inspired. Not only because Santa Monica is a very beautiful town but also because I don't want to see you leave soon. » Charlie avait trouvé en Sigvard quelqu'un de réconfortant. Il avait beau être bipolaire, elle l'avait toujours aimé et puis il faut aussi avouer qu'elle ignore totalement la maladie de son ami. Toujours qu'après leur rencontre, ils s'étaient rapprochés. Elle qui s'était retrouvée seule à Londres avait enfin trouvé un nouvel ami. Sans jugement, juste une sincère amitié bien que Charlie ne l'ai jamais prévenu de son départ. Enfin si, le lendemain de son retour à Santa Monica. Le temps quand à lui ne lui avait pas forcément manqué mais il pourrait étonner Sigvard, habitué aux pays nordiques. Et la belle pourrait aussi prendre le lui faire explorer la ville. Que de bonnes choses pour qu'il reste non?


Charlie n'avait pas mit longtemps pour retrouver son ami auprès du billard. C'était une sorte de tradition chez eux. «Girls first.» Charlie sourit comme à son habitude. « Thank you gentleman. » Il était vrai que les bonnes manières se perdaient et que régulièrement, il fallait se battre pour retrouver la bonne « considération » des femmes. Bon certes on était au XXIème siècle et le fait que les femmes soient de plus en plus indépendantes et demande plus en plus l'égalité des sexes n'aidaient pas mais Charlie elle, restait une femme bohème. Il y a certes des choses qu'elle trouve stupide et parfois même trouvera t elle la galanterie minable mais franchement, elle aimait être traitée comme une « fille bohème » parfois. Elle continua de sourire, cassant le triangle qui se trouvait devant elle. Elle rentra une boule puis manqua de peu son coup. Elle passa son tour pour celui de Sigvard.

Charlie but un coup avant de se sentir un peu dépitée. Elle aurait voulu parler de tout sauf du pourquoi elle était là ou encore de savoir si tout ce passait bien ou pas pour elle. Elle comprenait que son ami désire savoir ce qui s'était passé mais la Middeton ne savait pas vraiment par où commencer. « So how did things go for you since you’ve been back to LA? Did it work out the way you wanted to with your family? » Comment les chose évoluaient pour elle? Certainement pas comme elle l'avait espéré. Elle savait que ça ne serait pas facile et même qu'elle allait devoir faire des efforts mais de là à ce que ça se passe comme ça avec tous ceux qu'elle aimait, c'était éprouvant. Le plus éprouvant était Aidan mais aussi Elijah. Ce dernier ni pouvait rien mais ça n'empêchait pas que ce soit compliqué pour la jeune mariée; évidemment, toujours à cause d'elle. « In kind of. I knew that will be difficult with Cassandra but she seems to be better. Except that, not a big changement. I saw my son and his father not a long time ago but it's not really that. He is angry against me and it's hard to make him change his mind even if I understand it. » Charlie ne s'étendait pas sur son mari. Que pouvait elle dire? Qu'à cause d'elle son mariage était en train de se dégrader? Sigvard le serait bien assez tôt mais peut être voudrait il le savoir avant. Toujours qu'il n'y avait pas qu'elle. L'américaine désirait tout savoir sur son ami. Elle désirait connaître ce qui s'était passé dans sa vie. « And you? What's new? » En voyant Sigvard rater son coup, la brunette sourit. Elle se rappela de leurs soirées à Londres où ils s'amusaient à jouer au billard. Charlie s'évadait et ça lui faisait du bien.

© Mzlle Alice.
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