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 GABRIEL → J'ai quelque chose qui t'appartient.

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MessageSujet: Re: GABRIEL → J'ai quelque chose qui t'appartient.   Dim 4 Déc - 22:06

« Bien. Je saurais quoi t'offrir à Noël.» Sa phrase avec d'un second ''ah ah ah'' me fit sourire. Cependant, mon pessimisme revenait au galop, était-ce sain de parler d'overdose alors que Dexter était tout de même devenu un drogué ? Je me chassais ses idées-là de mon esprit. Car si je repensais à lui et sa drogue, je repenserais à moi et mon alcool. Je n'avais pas envie d'y repenser, car j'allais me sentir en manque. Je ne voulais pas devenir agressif et faire foirer cette belle soirée en sa compagnie. J'avais retrouvé mon Dexter, mais en mieux. Je ne pouvais pas me permettre de gâcher un tel cadeau descendu du ciel. « Tu veux dire quoi par libre et heureux ? Pour l'instant on a le droit d'aller voir ailleurs ? Je te demande pas de définir ce que nous sommes. Je pense qu'on verra cela au fur et à mesure. Je veux juste savoir pour le sexe...» Sur le moment, je me raidissais en tendant ces propos. Avait-il oublié que j'étais très fidèle ? Je ne permettrais jamais d'aller voir ailleurs car je savais que se sentir trompé était très douloureux. Lorsque j'avais appris que Davy s'était foutu de ma gueule, Dexter avait dû me ramasser à la petite cuillère tellement j'avais eu difficile l'encaisser. Et je me rendais compte qu'en plus, je n'avais jamais ressentis autant de sentiments envers elle, que j'en avais en ce moment pour Dexter. Ce ne serait plus à la petite cuillère qu'on viendrait me ramasser s'il venait à me tromper de la sorte. « Tu me déçois, je pensais que tu me connaissais mieux que ça. » Lâchais-je, malgré tout avec un sourire. Car je ne le jugeais pas, je voulais le taquiner. Je me rapprochais de lui afin de lui prendre le visage entre mes mains, plongeant mon regard dans le sien. « Je te veux, Dexter. Toi et toi seul. » Pas d'amants. Sinon comment pouvait-on prétendre s'aimer si on s'abonnait à une autre personne ?

« Ouais...Maintenant, je peux faire des Handjob sur les labradors. » Je rigolais avec lui. Pervers, pensais-je. Mais je savais qu'il était incapable de faire cela. Il respectait trop les animaux, et ce depuis que je l'avais rencontré. Ce jour-là, si c'était moi qui m'était approché de cette chienne qui souffrait, j'étais sur et certain qu'elle m'aurait bouffée la main, or, avec Dexter le courant était directement passer. Il était fait pour vivre avec les animaux. Les animaux étaient du genre à me détester, comme s'ils savaient que j'avais tué leur potes. « On efface pas, mais on peut tenter d’apaiser. Je ferrais tout pour tenter de t'apaiser maintenant, Gabriel.» Lorsqu'il m'embrassa, je gardais les yeux clos. J'étais chamboulé depuis sa venue à l'abattoir. J'étais toujours aussi ému de l'avoir vu débarquer sur mon lieu de travail. Toutes mes émotions restaient perturbées, demain, après une bonne nuit de sommeil, j'allais peut-être parvenir à refouler toutes mes émotions, comme avant, je le devais de toute façon. Je ne pouvais plus pleurer dans les bras de Dexter, il avait déjà suffisamment supporté un Gabriel détruit par la vie, mais devoir affronter un Gabriel détruit par la vie, montrant clairement ses faiblesses, s'était autre chose. C'était un autre Gabriel, et pleurer comme une gonzesse ne me ressemblait pas. Pour me consoler d'avoir autant chialé sur cette soirée, je mettrais tout sur le compte l'alcool dont j'avais besoin.

« Tu n'as pas intérêt, Gates. Je te préviens. » J'avais souris à sa phrase en me rendant dans la cuisine. J'adorais l'ennuyer de la sorte. Je tenais toujours mes promesses. L'épisode de la ferme, le montrait clairement. Mais je lui avais dit que je le masserais ce soir, alors je le masserais ce soir. Seul, être au bout de l'agonie m'aurait empêché de réaliser cette promesse. « Vas-y, j'enlève le bas pendant ce temps là. » Je ne prêtais guère attention à sa phrase. Car je savais qu'il rigolait. Enfin... J'espère. Car il n'avait pas de boxer sous son pantalon. Je me voyais mal me placer dessus, le savoir nu et faire comme si rien n'était. « Arrête de parler et masse....Esclave. » J'intensifiais un peu plus le massage, essayant de ne pas trop penser aux marques que je voyais dans son dos. « C'est parfait...Je t'assure. C'est...Humm...Le pieds. Je crois que je vais m'endormir tellement c'est bon. » « D'accord, mais je te réveillerais à l'eau froide. » Ça me rassurait de savoir que je ne foirais pas tout et que je lui donnais un minimum de plaisir. Je massais, mais mon regard ne cessait de fixer les griffures et les coups. Mes lèvres brûlaient tellement j'avais envie de mentionner ce que j'avais sous les yeux, mais en avais-je le droit ? Pouvais-je lui demander quelque chose alors que je l'avais jeté comme un mal propre ? Il avait dû vouloir se consoler dans les bras d'un autre homme, je ne pouvais pas lui en vouloir. Ce serait égoïste. « Eh bien, ton partenaire n'y a pas été de main morte, à ce que je vois... »

Dexter se retourna en me tenant. Oui, j'aurais l'air malin la tronche au sol car je n'avais aucun sens de l'équilibre. « C'était juste parfait...Hum...Je vais demander cela tout les soirs, moi. » J'aimais bien Dexter. Mais pas à ce point. Non, sérieusement, cela ne me dérangerait pas de le masser régulièrement, mais pas tous les jours. Une fois par semaine, se serait déjà pas mal. « Je m'occupe de ton torse, puis je te propose d'aller dormir, j'ai bien sentis que tu sombrais... » Il me fit m'asseoir un peu plus haut, sur lui. Il n'en fallu pas plus pour comprendre son petit jeu. S'il croyait s'en sortir ainsi, il avait tord. Il avait essayé de m'attiser, c'était à moi de le faire à présent. J'enduisais mes mains d'huile et commençais à lui masser le torse. Je le massais en le regardant intensément, finalement, j'appréciais autant le masser que de me faire masser, s'était un plaisir dans les deux cas. Lorsque, quelques minutes plus tard, l'huile fut entièrement pénétrée dans sa peau, je me couchais sur lui, n'hésitant pas à presser mon bassin contre le sien. Je l'embrassais langoureusement, et lui mordillais même sa lèvre inférieur. Il avait voulu jouer, mais il ne savait pas que je pouvais être sadique. Je descendis mes baisers dans son cou, et plongeant mon regard dans le sien, je passais ma langue sur ma lèvre inférieur. Je regardais un instant son torse et descendis lentement mes baisers, m'arrêtant sous le nombril. Je remontais à sa bouche, pressant mon anatomie contre la sienne et finalement faire un bond hors du canapé. Triomphant. Ouais, j'étais sadique. Je l'enflammais et j'abandonnais tout d'une seconde à l'autre. D'une façon, je redevenais un peu à moi, au vrai Gabriel. Dexter l'avait bien cherché. Mais en faisant ça, en me vengeant de la sorte, je n'avais qu'une envie, lui arracher le reste de ses vêtements et continuer jusqu'à ce que l'on soit satisfait. Mais non, il faut résister. Pas le premier soir... Me répétais-je intérieurement. « C'est toi qui dort dans le lit, et tu ne discutes pas ! Je ne t'ai pas fait un massage pour rien. »
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MessageSujet: Re: GABRIEL → J'ai quelque chose qui t'appartient.   Lun 5 Déc - 20:44

« Tu me déçois, je pensais que tu me connaissais mieux que ça. » Je baissais la tête même si je sentais bien qu'il voulait me taquiner. Ce qu'il ne comprenait pas, c'est que ce n'était pas lui le problème c'était moi. J'avais besoin d'être rassuré, j'étais tombé sur trop d'Hommes qui s'étaient moqués de moi. Je retrouvais son regard quand il me prit le visage entre ses mains. Qu'est-ce que j'aimais sa chaleur sur ma peau, c'était déjà le meilleur des remèdes. « Je te veux, Dexter. Toi et toi seul. » Je restais pendu à son regard troublant que réveillait cette folle envie de lui. Qu'est-ce que cela être dur d'attendre. Je lui offrais mon plus beau sourire, car c'est tout ce que je voulais entendre. Je penchais légèrement la tête pour chercher une de ses mains encore sur ma joue. J'embrassais celle-ci et je glissais pour attraper entre mes lèvres un de ses doigts. Je l'embrassais à son tour tout en le regardant. « Moi aussi, je ne veux que toi...En temps voulu...Je saurais te remercier pour ces mots.» Je gardais son doigt comme prisonnier et je passa ma langue sur le bout de celui-ci tout en lui offrant un regard lourd de sens.

« D'accord, mais je te réveillerais à l'eau froide. » Il me faisait rire et il me faisait un bien fou. « Un baiser cela serait mieux, non ? », retorquais avec humour. C'était étrange et délicieux en même temps. Mon cerveau avait beau m'envoyer des alarmes : Cela va trop vite, attention ! C'est trop beau pour être vrai ! Comment tu peux avoir tout ce que tu avais souhaité ? Car c'était ce que j'avais, au final. Oui, faire l'amour avec Gabriel était une frustration. Mais cette soirée était si belle, que je l'aurais échangé contre rien d'autre. Il me parlait à cœur ouvert. Il me touchait et tout cela sans honte. On plaisantait. On se taquinait et je sentais bien dans son regard tout ce qu'il ressentait pour moi. C'était comme si on m'avait ouvert les portes du paradis. « Eh bien, ton partenaire n'y a pas été de main morte, à ce que je vois... » Ah !? On venait de me couper les ailes...Je voulais pas penser à Liam, car au final j'étais entrain de le tromper. Oui, c'était le méchant dans l'histoire. Même si Liam avait des pulsions assez agressives, il m'aimait et il me l'avait souvent murmuré. Il restait quelqu'un de bien. Il m'était impossible de rompre avec lui au téléphone. J'aurais pu rester silencieux sur ce coup, mais Gabriel me connaissait pour ma franchise alors je préférais parler même si cela devait amener des froideurs entre nous. « C'est vrai qu'il était plutôt...rude avec moi. C'est pas trop ce que j'aime...mais c'est ce qu'il aimait. En parlant de cela, Gabriel...C'était lui au téléphone tout à l'heure...Je me voyais pas faire cela au téléphone. Donc, je le verrais demain pour rompre avec lui. J'espère que tu comprends ? »

« Je m'occupe de ton torse, puis je te propose d'aller dormir, j'ai bien sentis que tu sombrais... » C'est vrai que je sombrais, mais ce que me proposa Gabriel me réveilla dans tout les sens du terme dés qu'il se coucha sur moi. Je savais bien que c'était tout simplement pour me rendre fou et il y arrivait très bien. Le petit diablotin, va ! Il me surprenait et tout mon corps le remercia. Je poussa des longs gémissements à en faire décoller le papier peint. S'il n'avait pas compris à quel point il me faisait du bien, une autre partie de mon anatomie lui montra très joyeusement en se mettant au garde à vous. Maintenant, je regrettais le boxer, Damn ! Quand mon masseur du jour termina par déposer sa magnifique bouche sur mon nombril, je déposa mes mains dans ses cheveux. Je le caressais avec amour avant de ramener cette bouche que je voulais remercier quand elle le méritais. J'ouvris ma bouche gourmande et j'introduisis ma langue pour aller jouer avec la sienne. Ce fut un baiser mouillé et passionnelle que je lui offrais, faisant tourner ma bouche comme un moulin attisé par le vent. Je le sentais tout contre moi et je descendis mes mains pour lui peloter les fesses dans un premier temps, mais aussi pour bien appuyer pour qu'il sente tout ce qu'il avait produit chez moi. Je le relâchais et je le laissais sauter à côté avec son air triomphant. Je me levais à mon tour avec un grand sourire. Je lui offrais un regard : C'était de bonne guerre. Toutefois, c'était aussi un moyen de dédramatiser cette situation et surtout la sexualité. Je m'affichais et je pointa mes mains vers le bas de mon training. « Tu es content ? Regarde ? Comment je vais faire pour dormir moi maintenant avec le cirque Pinder dans mon jogging ? », lançais-je en explosant de rire.

« C'est toi qui dort dans le lit, et tu ne discutes pas ! Je ne t'ai pas fait un massage pour rien. » J'étais triste de cette situation mais je l'acceptais sans combattre. Car j'étais épuisé, cette soirée, ce combat, la drogue et surtout la pression de ses trois semaines qui retombaient, j'étais complétement vidé. J'avais plus la force de faire autre chose que sombrer dans un long sommeil réparateur. Je m'approchais. Je prenais Gabriel lentement dans mes bras et je le serrais avec toute la douceur du monde. « Ok, dors bien. Je te dis à demain...Et, pense pas trop à moi. », soufflais-je en lui donnant une petite tape sur les fesses. Je lui déposais un baiser sur le bord des lèvres et je rentrais dans sa chambre. Toutefois, avant de disparaitre, je me pencha dans l’embrasure de la porte. « Hey, Gabriel ? Merci...Merci pour tout ça...Il est impossible que je fasse des cauchemars maintenant. » Je parlais pas du massage bien sûr. J'avais presque la larme à l’œil. Je disparais dans sa chambre. J'avais pas récupéré mon tee-shirt et je tombais littéralement sous les draps sans vraiment chercher à comprendre. L'excitation n'était plus là, mon corps était complétement détendu. J'éteignais les lumières et je ne faisais plus qu'un avec cette odeur...L'odeur de Gabriel. C'était enivrant. Je remontais une main et j'allais chercher son coussin. Hum...Son odeur était encore plus présente. Je le ramenais à moi. Je roulais sur le côté et je pris le coussin dans mes bras. C'était mon palliatif pour cette nuit. Je repensais à tout cela. Peut-être le début d'une formidable histoire ? Je l’espérais. Je l’espérais de tout mon cœur. Et, bizarrement, vous savez quoi ? Je me suis endormi tout de suite. J'ai sombré dans un sommeil sans rêves.
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MessageSujet: Re: GABRIEL → J'ai quelque chose qui t'appartient.   Mar 6 Déc - 19:52

« Moi aussi, je ne veux que toi...En temps voulu...Je saurais te remercier pour ces mots.» Je fermais un instant les yeux. De nombreuses femmes m’avaient ''remerciés'' de la sorte, ça ne devait pas être différent avec Dexter. Quoi qu'un peu. Saurais-je réellement accepter ce que je devenais ? Saurais-je accepter le terme ''petits amis'' au lieu de meilleurs amis ? L'embrasser ne me dérangeait pas, j'appréciais ça, mais la sexualité, comment allais-je réagir ? Car je savais que ce serait différent qu'avec toutes ces femmes. Je ne répondis rien. Que pouvais-je lui dire ? Un merci d'avance ? Ce serait de la plus grande connerie que je puisse dire, premièrement, je ne savais pas ce qui se passerai demain. Deuxièmement, je me rendais bien compte que je ne devrais pas le remercier avec des mots, mais avec des gestes... « Un baiser cela serait mieux, non ? » « Je sais que j'ai des allures de prince avec ses cheveux blond, mais je ne suis pas encore le prince qui réveille Aurore, dans la belle aux bois dormant. » Non, je n'étais pas un acharné de cette histoire, mais comme tout le monde, je la connaissais, j'étais peut-être étrange et solitaire, cela ne faisait pas de moi un inculte. Je n'avais pas l'intention d'être un Gabriel doux comme un agneau. Bon, je ne disais pas non plus que je lèverais la main sur Dexter, je ne me le permettrais plus, et je ne me le pardonnerais pas. Mais il y avait des limites. Oui, ce soir je m'étais ouvert, oui j'avais exprimé ce que je ressentais, ce qui me tourmentait, et ce qui me terrorisait. Oui j'avais raconté une anecdote avec mon père et oui j'avais pleuré. Mais tout ceci n'était pas le Gabriel que Dexter connaissait depuis quinze ans. Dès demain, j'avais bien l'intention de redevenir celui qui me rendait si particulier, celui que finalement Dexter appréciait le plus. Un Gabriel froid, mais adorable dans le fond. Un Gabriel fort, mais détruit de l'intérieur, Un Gabriel solitaire, mais qui appréciait son unique présence. Un Gabriel réservé, qui l'intriguait...

« C'est vrai qu'il était plutôt...rude avec moi. C'est pas trop ce que j'aime...mais c'est ce qu'il aimait. En parlant de cela, Gabriel...C'était lui au téléphone tout à l'heure...Je me voyais pas faire cela au téléphone. Donc, je le verrais demain pour rompre avec lui. J'espère que tu comprends ? » C'est pas trop ce que j'aime... mais c'est ce qu'il aimait. Cette phrase me fit serrer les mâchoires. Était-il prêt à recevoir n'importe quels châtiments car cet homme aimait ce genre de choses ? Comment pouvait-on accepter de telles choses ? La suite me rassura, cette suite-là me fit même plaisir, alors je repris de plus belle ce massage. Il se considérait avec moi, alors il voulait rompre avec ce type. Je ne pouvais que m'en sentir heureux. Je n'éprouvais aucune jalousie, j'étais même content qu'il ait trouvé quelqu'un lors de nos trois semaines de dépression. Moi, j'avais été incapable de sortir de chez moi, je me levais pour partir au boulot, et m'endormais pour recommencer le lendemain. Les seules fois où j'étais sortis, c'était pour me rendre devant chez Dexter, mais j'avais continué ma route, me rendant dans la forêt afin de hurler ma douleur, a en effrayer les pires prédateurs... « Oui... Je comprends... Merci, Dexter... »

« Tu es content ? Regarde ? Comment je vais faire pour dormir moi maintenant avec le cirque Pinder dans mon jogging ? » J'avais joué avec le feu, et je m'étais brûlé... Il était bien plus excité que je ne le pensais. Mais étrangement, je ne m'en voulais pas d'avoir produit cela chez lui. Bon, un petit peu, car le plaisir n'avait pas été partagé, mais peut-être était-ce mieux ainsi ? Pour l'instant... « C'est toi qui a commencé... » Répondis-je. Cette phrase faisait limite enfantine, pourtant on parlait bien de choses pour les adultes. On s'était chercher, et on s'était d'une certaine façon, trouvés.... Car j'étais passé à quelques centimètres de finir comme Dexter. J'aurais sans doute apprécié la jouissance, mais je préférais calmer mes pulsions. Après lui avoir conseillé d'aller dormir, il s'approcha de moi pour m'enlacer. « Ok, dors bien. Je te dis à demain...Et, pense pas trop à moi. » Il me frappa les fesses avant de me donner un baiser sur les lèvres et de se diriger dans la chambre. « Hey, Gabriel ? Merci...Merci pour tout ça...Il est impossible que je fasse des cauchemars maintenant. » Je lui adressais un mince sourire et le laissa s'en aller. Je me retrouvais à présent seul. Et le silence qui s'engouffrait déjà dans la pièce me donna la chair de poule. Je détestais le silence, à présent. Je ramassais le tee-shirt de Dexter et le porta à mon nez. Était-ce vrai ? Était-il réellement avec moi, n'était-il pas une de mes hallucinations ? Je ne savais pas, j'hésitais. J'avais tellement rêvé de lui, j'avais tellement ressentis sa présence, alors qu'il n'avait jamais été là durant ses trois semaines... Je repliais le tee-shirt et rangea l'appartement. Demain, se serait le grand ménage. Demain, tout serait comme avant, je nettoierais. Car si cette soirée n'était qu'une hallucination, j'en retirais une bonne leçon. Que je ne pouvais pas me laisser aller, que je devais reprendre du poil de la bête, si je voulais avoir Dexter pour moi. Demain, je ressortirais cette grosse caisse avec toutes les affaires que Dexter m'avait offert sur ses quinze-ans. Mais mes tremblements me firent cesser de rêver. C'était tellement facile à dire, à croire, mais tellement difficile à faire. Je me dirigeais vers le meuble, ouvris le tiroir à médicaments et sortis deux somnifères. Je me rendis ensuite dans la cuisine, ouvris les placards pour en sortir une bouteille d'alcool, elles avaient disparues... C'était donc la réalité ? Dexter était donc dans ma chambre ? Je soufflais sur les bougies, éteignis les lumières et entra dans la chambre discrètement. Il semblait déjà dormir... Je me glissais doucement à ses côtés, me collant à lui. Je tentais de retenir les larmes qui m'étaient montées aux yeux, mais je n'y arrivais plus. Je passais mon bras autour de lui, et pleurais à chaudes larmes, dans un silence des plus doux, maintenant. Car je ne pleurais pas de tristesse, mais de joie. Ce n'était pas une hallucination, Dexter était là... Je me blottissais davantage contre lui afin de faire passer mes tremblements, afin de me donner la volonté et le courage de m'en sortir. Dexter était à présent mon unique espoir. Ce qui me rassura, et je pus m'endormir, les pensées tranquilles.

-END -
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