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 Coucou c'est moi (pv)

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MessageSujet: Coucou c'est moi (pv)   Ven 8 Fév - 19:06

J'avais reçu un appel de Caitlin, elle prétextait désirer me voir, je me demandais bien ce qu'elle pouvait bien venir faire ici à Los Angeles alors qu'elle était toujours la femme de mon parrain … elle m'avait donc filé rendez-vous dans une suite d'hôtel ou elle logeait … je trouvais le tout bien dangereux sachant ce qui finissait immanquablement par nous arriver lorsque nous étions dans la même pièce mais envouté par la douceur de sa voix je finis par accepter son invitation.

Alors que j'avais quitté le bureau afin de passer chez moi prendre une douche, histoire d'enfiler par la suite une tenue des plus appropriée, je ne pu que repenser à cette fameuse soirée ou mon parrain avait présenté sa future femme à toute la famille – je venais d'avoir 18 ans – et comme tonton était complétement bourré c'est à moi que l'on avait demandé d'aller reconduire Caitlin et je dois vous avouer que de la voir à mes côtés, dans la voiture de mes parents, glissant subtilement sa main contre ma cuisse alors que je conduisais avait fini par me troubler et que dire de cette façon des plus sensuelles qu'elle avait de prononcer mon prénom … j'avais finis par me laisser guider par ce fort désir qu'elle avait fait naître en moi. Me laissant prendre la main je l'avais laissé m'entraîner chez elle et nous avions passé ensemble un moment des plus torride qui allait s'avérer être le début d'une liaison des plus interdite entre un jeune homme et sa tante par alliance. Évidemment je tentai d'oublier ce souvenir afin de garder la tête froide, après tout cette histoire était l'une des raisons m'ayant poussé à m'exiler, je m'en voulais tout de même d'avoir ainsi trahi la confiance de mon parrain mais résister à Caitlin m'était tout simplement impossible.

Ayant prit ma douche et enfilé un jeans et une chemise, je finis par me diriger vers le garage histoire de prendre place derrière le volant de ma BMW et c'est après une longue hésitation que je finis par démarrer et prendre la route. Je maudissais la circulation et ses embouteillages, je finis par me frayer un chemin et je me stationnai dans le stationnement de l'hôtel réservé aux visiteurs. Me présentant au comptoir de la réception je demandai la chambre de Caitlin et , après l'avoir avisé de mon arrivée, on me désigna le numéro de sa porte. Rapidement je me rendis à l'ascenseur et appuyant sur le bouton approprié je me rendis à son étage. Hésitant je me rendis à sa porte et j'appuyai sur la sonnette, je me demandais bien ce que j'étais venu y faire mais bon il était trop tard pour reculer.
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MessageSujet: Re: Coucou c'est moi (pv)   Mar 12 Fév - 0:15

Los Angeles me voilà ! Ah, j'étais arrivée, j'avais pu déménager pour enfin retrouver celui que je désirais toujours : mon chou. J'étais encore et toujours mariée à un sombre crétin fini, mais pour ainsi dire, j'en avais marre de ne pas être traitée comme la reine que j'étais. De plus, je n'étais pas des plus satisfaites. Je n'avais qu'une personne en tête et c'était Julian. J'allais le retrouver. J'avais décidé de l'appeler, d'enfin renouer le contact avec lui. J'avais pris une suite d'hôtel où je pouvais recevoir celui qui me manquait terriblement. Il avait accepté bien sûr et cela me comblait de bonheur. Après ce coup de téléphone, je n'avais qu'une seule chose à faire : tout préparer afin que nos moments soient des plus agréables. Comme toute femme du monde qui se respectait, je me devais de penser à chaque détail comme la tenue ou l'apparence extérieure de la suite. J'avais pris soin de vérifier que mon époux de boulet soit loin, même très loin. Je décidais par la suite de sortir en direction des magasins, pour acheter, hum... des dessous tellement sexy que Julian ne saura me résister.

Je savais les choisir avec soin. D'ailleurs, il y avait une jeune femme qui voulait me les piquer, je lui avais bien fait comprendre que non, c'était à moi et qu'elle devait me payer 1000 $ pour les avoir. Elle ne pouvait pas me les donner. Je sortais des magasins toute ravie d'avoir enfin les moyens d'obtenir ce que je voulais. Je retournais à l'hôtel où je prévenais l'accueil que j'attendais quelqu'un de réellement important à mes yeux. Je montais directement à ma suite. Je posais mes affaires et je mettais directement l'un de ceux qui m'avaient le plus attiré l'oeil, à savoir un ensemble assez sexy tout en noir. Je choisissais l'une des tenues et c'était en faisant cela que je me souvenais de la première fois où j'étais en contact avec lui. J'avais immédiatement pris les devants, le séduisant au travers de mes nombreuses attentions à sa cuisse, à son corps tout entier. Avec lui, c'était une relation tellement torride qu'il n'arrêtait pas d'être dans mes pensées à chaque instant. J'aimerais à la fois être bien placée socialement et reprendre là où je m'en étais arrêtée avec lui. J'allais tout faire pour y arriver. J'avais choisi une robe d'une grande marque laissant un magnifique dos nus derrière, une robe classe. Je regardais aux alentours et je voyais que tout était parfait.

Soudain, j'entendais le téléphone de la suite et on m'annonçait que mon invité était là. Oh, j'étais prête, je n'avais plus qu'à l'attendre. Alors, je devais juste être prête à le recevoir. J'attendais quelques instants lorsque j'entendais sonner la sonnette. Je n'allais pas me précipiter pour ouvrir, mais j'arrivais telle une chasseuse voulant sa proie. J'ouvrais lentement et je le voyais. D'une position des plus sensuelles, je le regardais. Il était finalement beaucoup plus sexy qu'avant. Le nombre des années n'avait pas atteint la beauté de cet homme si sexy, de ce beau gosse. Le parrain était vraiment un crétin fini. J'allais avoir pouvoir et un supplément : un beau mec en plus. Je ne pouvais rien demander de mieux.


- Oh, voilà mon beau brun préféré, mais on a dû te dire que tu étais des plus sexy, un canon. Cela me fait plaisir de te revoir, tu ne peux pas savoir à quel point. Tu as répondu à mon appel, tu m'as manqué, terriblement manqué. J'espère que je t'ai manqué tout de même.

Je m'approchais de lui, caressant sa joue si délicatement alors qu'il était à l'entrée. Je le regardais avec envie et désir, faisant tout pour l'attirer jusqu'à moi. Je le titillais du bout des lèvres.

- Tu es d'autant plus irrésistible qu'il m'est difficile de te résister. Oh, je sais ce que me ferait plaisir. Viens par là, mon bel ange sexy.

Je le prenais par le col de sa chemise le faisant rentrer dans ma suite, en l'embrassant sauvagement, poussant d'un coup de pied la porte afin de la fermer. Mon baiser était tellement sauvage que je le plaquais contre le mur, pouvant profiter enfin de cet instant dont je rêvais depuis si longtemps.
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MessageSujet: Re: Coucou c'est moi (pv)   Mer 13 Mar - 12:06

J'avais donc décidé d'aller à la rencontre de Caitlin sans trop savoir ce qu'elle me réservait, je savais qu'elle ne pouvait que me surprendre mais bon je ne voulais pas trop me faire d'idées et puis n'avais-je pas quitté New York afin de lui éviter un divorce des plus douloureux? Arrivé devant l'hôtel j'avais longuement hésité avant de me stationner et puis , finalement, je m'étais dirigé vers la réception de l'hôtel afin de prévenir de mon arrivée. Après m'être dirigé vers l'ascenseur , alors que la cage m'emmenait vers l'étage de la suite de Caitlin, je revoyais les faits marquants de notre relation défilé sous mes yeux … il m'était difficile de ne pas éprouver le moindre frisson en pensant à l'effet que ses caresses avaient toujours eu sur moi, j'en étais troublée même après tout ce temps.

Les quelques minutes qu'avait duré ma balade dans le couloir, afin de faire le chemin entre l'ascenseur et la porte de sa chambre, m'avait semblé pour le moins interminable et je ne parle pas ici d'un minable jouant pour l'Inter de Milan. Arrivé devant sa porte c'est après une vague hésitation que je finis par me décider et je frappai afin de manifester mon arrivée. Rapidement je la vis devant moi, elle était toujours aussi belle, et le ton mielleux de sa voix n'avait pu que me procurer le plus doux et envoûtant des effets.

C'est toujours un plaisir que de te ravoir ma belle, tu m'as manqué … tout de moi m'a manqué.

En sa compagnie je perdais facilement mes mots un peu comme si elle me déstabilisait et puis je ne pus que noyer mon regard dans le sien alors qu'elle se rapprocha de moi, glissant sa main contre ma joue afin de me la caresser comme elle seule semblait en avoir le secret. Ne parvenant plus à me contenir ni à me contrôler je me laissai donc attirer par la belle, glissant mes bras autour de sa taille alors qu'elle jouait de ses lèvres contre les miennes afin de provoquer une réaction en moi. Le tout se déroula ensuite à une vitesse des plus folle, après qu'elle m'ait invité à entrer à l'intérieur je n'eus point le temps de lui répondre que déjà elle m'avait agrippée par le col de la chemise afin de m'embrasser avec fougue et passion. Ne demeurant pas insensible je me laissai aller à prolonger le tout, laissant mes mains glisser contre ses jolies formes alors que je me retrouvais adosser au mur.
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MessageSujet: Re: Coucou c'est moi (pv)   Ven 15 Mar - 0:02

Retrouver Julian était tout simplement ce que je souhaitais le plus au monde, retrouver ce que nous avions auparavant. Rien que de penser à ce que nous avions autrefois, c'était déjà quelque chose et je ressentais le besoin d'être près de lui. Je le désirais tellement, plus que tout au monde. Il était toujours des plus sexy. Il m'était impossible de résister à cette belle vue. Je le regardais avec envie et désir, alors que là, je l'entendais même me dire que c'était toujours un plaisir que de me revoir et que je lui avais manqué, même tout de moi. Je ne pouvais qu'être heureuse. Je lui faisais un sacré effet et ça, ce n'était pas rien du tout. Je ne pouvais me détacher de son regard si envoûtant, si irrésistible. J'étais si proche de lui, caressant sa joue avec ma main de la manière dont j'en avais le secret.

Il ne résistait pas. Je sentais ses bras autour de ma taille. C'était une sensation des plus agréables et exquises. Je le titillais du bout des lèvres. Je voulais qu'il se souvienne, qu'il réagisse, que l'on soit de nouveau réunis. Je ne voulais pas attendre, je ne voulais pas qu'il m'échappe. Je l'avais invité à rentrer. Je l'avais pris par le col, l'embrassant fougueusement. Je sentais ses mains en train de glisser sur mon corps, sur mes formes que je savais bien mettre en valeur afin de l'avoir sous mon emprise. Je le plaquais contre le mur, me rapprochant de lui, continuant de l'embrasser fougueusement, laissant ma jambe droite caresser le bas de son corps, insistant sur ce que je voulais le plus. Je laissais mes mains parcourir le long de son torse, le caressant vigoureusement. Je l'embrassais dans le creux de son cou alors que je mettais mes mains sous sa chemise, intensifiant mes caresses et la lui arrachant par la suite.


- Oh, je te veux mon chou, je te veux tellement. J'ai envie d'être près de toi, j'ai envie enfin de te retrouver. Je te désire tellement, oh, viens près de moi mon chou. Te sentir tout contre moi est une sensation qui m'a cruellement manqué. Sans toi, c'est une torture. Je te promets enfin tout ce que tu as toujours désiré, tous tes fantasmes, tes rêves, je suis celle qui te comblera. Viens près de moi, succombe à ce désir que tu ressens pour moi.

Je l'emmenais directement vers ma chambre, ne pouvant qu le regarder avec envie et désir. Je lui faisais un clin d'oeil des plus coquins alors que je le jetais sur le lit, venant ensuite près de lui d'une manière des plus sauvages, l'embrassant comme jamais, lui mordillant le lobe de l'oreille et lui murmurant qu'il était mon beau prince, mon beau gosse sexy, dévorant son torse de baisers et que je le mordillais par endroit. Je réalisais mon grand souhait. Il était à moi.
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MessageSujet: Re: Coucou c'est moi (pv)   Dim 31 Mar - 18:38

Je venais à peine d'arriver et rapidement la belle brune m'avait fait comprendre pourquoi elle m'avait fait venir ce soir, de la façon dont elle m'entraîna dans sa suite et qu'elle se jeta sur moi était des plus révélatrice, les mots étaient des plus inutiles mais pourtant elle n'hésita pas à prendre la parole afin de me dire à quel point elle se mourrait de désir pour moi. Je ne pouvais pas lui rester indifférent, j'avais toujours été follement amoureux de celle qui était ma tante et j'avais décidé de quitter la ville afin de ne pas mettre en péril son union avec mon oncle mais voilà … il m'était impossible de demeurer de marbre face à elle alors je me laissai aller à l'embrasser avec passion pour ensuite mieux la regarder tout en lui caressant la joue.

Et moi donc ma chérie. Il n y a pas de mots pour dire combien je te désire et à quel point je souffre de te savoir avec lui, je serais prêt à tout pour t'avoir avec moi. Tout de toi m'a manqué.

Lui dis-je avant de m'approcher d'elle à nouveau, me laissant guider par mon désir et mes pulsions. Je me collai contre elle, laissant mes mains glisser contre sa peau alors que nous nous dirigions vers sa chambre. Rapidement je me retrouvai sur le dos lorsqu'elle me poussa sur le lit et je la regardai s'approcher de moi, telle une féline désirant s'emparer de sa proie, et je ne me montrai pas indifférent à son approche alors que je prolongeai son fougueux baiser baiser avec passion, lui caressant le bas du dos et lui mordillant le creux du cou à l'écoute de ses doux murmures. À mon tour je l'embrassai dans le creux du cou, lui murmurant qu'elle était tout pour moi et que je ne désirais qu'elle tout en lui caressant les cheveux, savourant l'exquise douceur de ces baisers contre mon torse … je ne désirais qu'elle, elle était la seule femme à me faire vibrer de la sorte, maintenant que je l'avais retrouvé je comptais bien ne plus la laisser partir.



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MessageSujet: Re: Coucou c'est moi (pv)   Jeu 4 Avr - 3:01

Perdre du temps, c'était pour les mauviettes, pour les incapables. Je savais depuis toujours ce que je voulais et il était là, devant moi. Je ne laisserais personne, ni même quoi que ce soit se mettre en travers de mon chemin. Je m'étais jetée sur lui, littéralement. C'était la vérité et alors ? Tout le monde pouvait m'insulter de tous les noms mais je devais dire une chose : "celui qui insulte ne se bat jamais pour obtenir ce qu'il veut". Les actes pouvaient mieux parler que les simples mots, à tel point que je réussissais à exprimer mes désirs, ce que je ressentais depuis toujours. Je le montrais avec des mots. Il me faisait sourire, il me comblait et je pouvais dire que ça changeait de la personne avec qui j'étais : son oncle. Il était juste un sombre crétin, doublé de crétinisme tellement aigüe qu'il me donnait envie de me sauver en courant et je voulais le faire, reste à savoir si Julian allait tout faire pour me garder, en tout cas, je le mettrais sur la bonne voie. Il était temps maintenant que je puisse être enfin auprès de l'homme que je désirais.

Notre baiser était comme celui d'autrefois, même encore mieux. Cette passion, ce désir des plus ardents nous animait. Je succombais à son charme des plus irrésistibles, à ses yeux si captivants que je ne pouvais m'en détacher. Je le tentais encore plus, voulant assouvir le moindre de mes désirs et que les miens deviennent les siens. Il me regardait, et je sentais sa caresse tout contre ma joue. Il me voulait tout autant que moi et cela me comblait de bonheur, celui que je n'avais pas ressenti depuis longtemps. Pour lui, il n'y avait pas de mots pour dire combien il me désirait et à quel point il souffrait de me savoir avec lui. Ce sera donc encore plus facile de l'attirer à moi. Il serait prêt à tout pour m'avoir avec lui. Il me comblait comme jamais et je désirais encore plus mon tendre chou, sentir tout de lui contre moi. Je lui avais manqué. Je ferais tout pour lui montrer que cette fois-ci, je ne le quitterais pas et inversement.

Il s'approchait tout près de moi, tout contre moi. Cette chaleur était une tentation des plus enivrantes. Je sentais ses mains glisser contre ma peau. Je frissonnais de désir, c'était tellement intense. On se dirigeait vers ma chambre. Je prenais les choses en main, l'ayant poussé sur le lit et lentement, je me rapprochais de cette belle vue, de ce bel homme que je désirais de tout mon être. Il était sous mon charme ce qui me faisait apparaître un sourire des plus coquins, un sourire montrant que rien autour de moi ne pouvait m'atteindre. Il prolongeait mon fougueux baiser que je faisais durer le plus longtemps possible. Je sentais cette douce caresse le long de mon dos et mordillais le creux du cou alors qu'il avait entendu mes mots les plus coquins. Il m'embrassait comme jamais aucun autre ne l'avait au creux de mon cou, ressentant ce vif désir que j'avais pour cet homme des plus irrésistibles jamais rencontré. Je pouvais entendre au creux de mon oreille que j'étais tout pour lui et qu'il ne désirait que moi. J'étais juste aux anges et jamais je ne pouvais rêver mieux que ça. Ses caresses le long de mes cheveux étaient un pur délice. Je continuas de l'embrasser le long de son torse, commençant à laisser mes mains vers sa ceinture, jouant déjà d'une manière des plus coquines.


- S'il y a bien une chose que je souhaite le plus au monde, c'est de me retrouver enfin tout près de toi, que nous soyons réunis. Je souffre d'être loin, tu es constamment dans mes pensées. Je pense à toi à chaque instant que j'en ai marre de vivre si loin de toi. Je voudrais enfin pouvoir me retrouver à tes côtés le plus souvent possible, même tous les jours. Tu ferais de moi une femme comblée car tu penses à moi, tu fais attention à mon bien-être, je ne peux rêver mieux. Je suis toute vide depuis longtemps, et tu m'as apporté cette lumière tant espérée. Je ne veux plus être loin de toi. Oh, mon chou, je te veux tellement. Prends-moi dans tes bras, embrasse-moi, que je sente ta douce chaleur contre la mienne. Tu vas te souvenir de ce moment, crois-moi, je ne m'y trompe jamais.

Je lui faisais une moue d'enfer, suivi ensuite d'un regard des plus coquins admirant la belle vue alors que je faisais exprès de laisser mes mains faire le travail. Elles étaient baladeuses, mais cela faisait monter la tension. J'étais vilaine, on ne me changera jamais. Je prenais la ceinture à pleine mains, l'enlevant délicatement, alors que je caressais avec ma jambe intensément le bas de son corps, voulant à tout prix l'attirer encore plus vers moi, puis je descendais, enlevant au préalable le pantalon pour lui faire un joli petit cadeau dont il connaissait la spécialité. Je baissais délicatement mon haut, laissant entrevoir mes formes et je lui réservais une danse toute privée.
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MessageSujet: Re: Coucou c'est moi (pv)   Ven 19 Avr - 1:57

Je dois admettre que je n'étais pas insensible aux charmes de celle qui fut à un certain moment la femme de mon oncle, ce n'est pas sans raison que je m'étais retrouvé entre ses griffes, et le fait de l'entendre me dire qu'elle voulait me récupérer et qu'elle n'en avait plus rien à faire de mon oncle ne pouvait que me rendre des plus heureux … après tout je n'avais jamais cessé de l'aimer.

Vivre loin de toi me semblait si insupportable ma chérie, je suis perdu sans toi ma princesse. J'ai toujours désiré t'avoir pour moi et ce depuis le premier jour ou je t'ai rencontré, reste avec moi, ne me laisse plus.

Lui dis-je alors que je m'exécutais afin de combler ce désir qu'elle venait tout juste de m'exprimer, glissant mes bras autour de sa taille tout en noyant mon regard dans le sien, laissant lentement mes doigts glisser contre son dos pour ensuite venir déposer mes lèvres dans le creux de son cou, remontant jusqu'au lobe de son oreille pour ensuite l'embrasser à pleine bouche tout en me retrouvant allonger avec elle sur le lit. Je profitais de ce moment avec elle alors que je frissonnais au contact de ses mains baladeuses contre mon torse, elle faisait naître en moi un désir d'enfer – comme toujours – et je continuai de laisser mes mains glisser contre les courbes de son corps, l'embrassant tendrement alors qu'elle entreprit de défaire ma ceinture. J'ai toujours aimé sa façon de s'occuper de moi, elle a toujours eu une influence des plus folle sur moi et même aujourd'hui cette influence était encore bien tangible. Je m'apprêtais à lui parler et c'est alors qu'elle glissa son index sur mes lèvres pour ensuite me faire ce regard enflammé pour ensuite baisser son haut histoire de me dévoiler ces formes auxquelles je ne savais point résister. C'est en me mordillant les lèvres que je la regardai et l'attirant contre moi je l'embrassai langoureusement tout en laissant mes mains remonter contre ses formes profitant ensuite de cette danse dont elle seule en connaissait le secret.

Je te désire tellement.

Lui dis-je alors que je sentais que je perdais pied , petit à petit, laissant mes sens s'exalter au gré de ses caresses contre mon torse, l'embrassant avec fougue alors qu'elle me griffait le torse et qu'elle m'immobilisa en me tenant par les poignets et qu'elle me regardait un peu à l'image d'une tigresse prête à dévorer sa proie .
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MessageSujet: Re: Coucou c'est moi (pv)   Lun 22 Avr - 19:37

Peu importe ce que j'avais pu faire par le passé, le fait que j'avais un crétin de mari à mes côtés, le plus important était celui que j'avais devant moi. Julian était littéralement le seul me faisant vibrer, le seul que je désirais tellement que tout le reste était sans importance tant que je ne me retrouvais pas dans ses bras, que je sente ses caresses tout contre ma peau, ses baisers frôlant mes lèvres, m'embrassant comme aucun autre homme ne savait le faire, enfin, ils n'en étaient même pas capables tellement, c'était des tocards de première zone. Je voulais le meilleur et il était là, toujours aussi sexy. Je dégagerais mon crétin d'époux très très loin et si je lui mettais un coup de pied au derrière, cela ne me gênerait pas le moindre du monde. Voir heureux mon tendre chou était mon souhait le plus cher et j'arrivais à mon but. Il me disait que de vivre loin de moi lui semblait si insupportable. Il était même perdu sans moi, mais je ne le laisserais plus, hors de question. Il avait même toujours désiré m'avoir pour lui et même ce depuis le premier jour où on s'était rencontrés. Il me demandait même de rester avec lui, et de ne plus le laisser. Je n'avais pas l'intention de rester loin de lui, bien au contraire.

Je sentais ses bras autour de ma taille. Je frissonnais de désir. Il était tellement intense que je ne pouvais que tout faire pour l'avoir tout contre moi. Je ne pouvais me détacher de ce regard si intense, si captivant. Il était irrésistible, à croquer. Je sentais lentement ses doigts lentement glisser contre mon dos. Je frissonnais. Je succombais à ce désir des plus ardents. J'obtenais ce que je voulais. Je sentais lentement ses lèvres dans le creux de mon cou et cela remontait jusqu'au lobe de mon oreille. Il m'embrassait comme jamais personne ne l'avait fait alors que nous nous retrouvions tous les deux sur le lit ce qui me plaisait encore plus. Je continuais de le caresser intensément laissant mes mains faire le travail sur son torse. C'était une belle vue que j'appréciais et que je ne pouvais que contempler. Je le désirais, je le voulais tellement fort. Je sentais ses caresses tout le long de mon corps, lentement, pour ne laisser monter qu'en moi que ce désir que je ressentais pour lui, ce désir que je ressentais pour ce que je souhaitais le plus au monde. Il me faisait envie. C'était intense. Je ne pouvais résister à un bel apollon comme lui. Il m'embrassait de nouveau. Je ne résistais pas à l'envie de lui enlever sa ceinture, d'aller bien plus loin. Oh, je n'aimais pas le laisser. Il allait me parler mais je préférais le dévorer, c'était mieux. Je mettais mon index au niveau de ses lèvres, oh, elles me tentaient c'était impressionnant. Je baissais mon haut, le regardant avec une telle envie. Il fallait toujours se montrer à son meilleur avantage. Je continuais mes caresses lentement tout le long de son corps, insistant sur ce que je souhaitais. J'aimais quand cela devenait bien plus sérieux. Il m'attirait tout contre lui et m'embrassant langoureusement. J'aimais qu'il profite de mes formes les plus généreuses. Ses caresses étaient un vrai délice. Je sentais ses mains en train de remonter le long de mon corps. Je frissonnais de désir. C'était vraiment intense. Je ne résistais pas à son charme. Je lui procurais une danse des plus sensuelles, ne pouvant que lui réveiller ce désir pour moi, l'envie de me prendre là, tout de suite. Il me désirait tellement. Rien que par ses paroles et ses gestes, il me le montrait et je ne pouvais qu'être comblée. Je prolongeais son baiser des plus fougueux tout en le caressant et lui griffant le torse, léchant un surplus qui exaltait mes sens. Je l'immobilisais en lui tenant les poignets. J'allais le dévorer tout cru.


- Tu ne pourras qu'être heureux à partir de maintenant mon chou. Je vais rester avec toi, je ne veux plus être loin de toi. Je ne supporterais plus d'être loin de toi, ne serait-ce qu'un instant de plus. Je te désire plus que tout mon coeur, tu es tout à moi. Tu es toujours des plus sexy, irrésistible. Je te veux, je te veux plus que tout. J'ai envie de passer un moment encore plus intense que la dernière fois, que l'on savoure toi et moi, nos retrouvailles. Je tiens tellement à toi, je....

Je le dévorais tout cru, l'embrassant tout le long de son torse, lui offrant un cadeau des plus privés. C'est ainsi que par la suite, je lui mordillais le lobe de l'oreille, lui murmurant que je lui ferais tout ce qu'il désire, tout ce qui lui plaira. Je retirais lentement la lingerie des plus sexy, ne pouvant qu'offrir le plus simple appareil et j'intensifiais mon action, alors que je lui guidais pour laisser ses mains, en train de poser sur mon corps, absolument tout mon corps. Là, j'avais besoin finalement de sentir des sensations encore meilleures et là, je me tournais ne pouvant que me mettre sur le dos, lui offrant un beau cadeau, alors que je lui mordillais le lobe de l'oreille, lui murmurant que j'étais son joli cadeau et qu'il pouvait me prendre tout de suite, laissant ensuite mon baiser descendre dans le creux de son cou.
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MessageSujet: Re: Coucou c'est moi (pv)   Jeu 16 Mai - 18:10

Je savais que le fait d'entretenir une liaison avec celle qui était – à ce moment – encore légalement ma tante pouvait être mal vue , c'est d'ailleurs l'une des raisons m'ayant poussé à quitter New York. Je ne savais pas trop pourquoi j'avais accepté de venir la rejoindre à l'hôtel, surement était-ce ce besoin incontrôlable de la voir qui avait prit le dessus … allez donc savoir. Arrivé à sa chambre d'hôtel il ne me fallu que bien peu de temps afin de réaliser que j'étais toujours sous son emprise et rapidement je me retrouvai tout contre elle, prolongeant son baiser alors qu'elle laissait glisser ses mains contre mon torse comme elle seule pouvait savoir le faire. Frissonnant sous ses caresses je ne pouvais que me laisser guider par le désir qu'elle faisait naître en moi alors qu'elle laissait ses lèvres glisser dans le creux de mon cou … elle me rendait fou, complétement.

Tu es tout ce que je désire ma chérie, j'ai longtemps désirer que tu sois mienne … si fort que j'en perdais la raison. J'ai cessé d'y croire et voilà que tu décides de venir à moi, je suis le plus heureux des hommes de voir que mes désirs seront désormais combler. Je tiens à toi comme jamais je n'ai tenu à qui que ce soit. Promet moi de ne jamais plus m'abandonner.

Je finis par m'abandonner à elle, l'embrassant avec passion, lui caressant ensuite les cheveux alors qu'elle parcourait mon torse de ses lèvres si sensuelles. Je l'embrassai dans le cou alors qu'elle me mordilla le lobe de l'oreille et je me délectai de cette vue qu'elle m'offrait. La voyant dans cette tenue des plus agréable à admirer je ne pus que laisser mes mains parcourir ses hanches et ses cuisses tout en plaquant mes lèvres contre les siennes. Elle me faisait perdre la raison, lui prenant la main je l'attirai tout contre moi, l'embrassant dans le cou et lui murmurant que j'étais prêt à tout pour qu'elle soit avec moi.
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MessageSujet: Re: Coucou c'est moi (pv)   Ven 17 Mai - 22:22

Il était réellement hors de question que je puisse être éloigné de nouveau de mon chou, et je ferais en sorte de l'avoir tout près de moi. Réussir à le faire venir était déjà un exploit en soit et je réussissais même à le garder, ce qui était des plus merveilleux. Peu importe mon mari car je le détestais au plus haut point. Ce qui m'importait, c'était la personne en face de moi. Me retrouver tout contre lui me permettait de ressentir un désir si fort, un désir m'envahir tout mon corps au point de vouloir y succomber. C'était intenable. Je comptais obtenir mon bel objectif. Je me sentais si bien dans ses bras, le meilleur des endroits que je l'embrassais passionnément, fougueusement. Je le caressais. Rien que ses quelques instants me donnaient réellement l'envie de rester à ses côtés. Je l'embrassais fougueusement, continuant de faire glisser mes baisers, partout. Je le guidais sur mon corps, lentement pour rendre ce moment des plus magiques. Son cou était un pure délice alors que je continuais le couvrir de baisers ne pouvant que savourer chaque instant, chaque mouvement.

Me retrouver tout contre lui était la plus belle chose qui pouvait m'arriver. Je resterais près de lui peu importe ce qu'il pouvait arriver par la suite. Il me précisait même que tout ce qu'il désirait, c'était moi. Je le désirais encore, c'était si intense, si ardent. Je ne pouvais pas résister à cet ange, à un apollon des plus irrésistibles. Cette envie me consumait et y résistait, ne changera rien. Il avait même longtemps désiré si fort que je sois à lui. Oh, cela me plaisait qu'il perde la raison juste pour moi et j'en ferais encore plus. Il avait cessé de croire à ce que l'on soit réunis et ça, je devais dire que j'en étais des plus tristes, cela me surprenait. Savoir que maintenant il était le plus heureux des hommes maintenant que ses désirs seraient comblés me rendait heureuse, si heureuse que je pensais qu'au départ c'était impossible, alors qu'aujourd'hui, c'était vrai. Il tenait réellement à moi. J'obtenais tout ce que je voulais. Je me surprenais même à ressentir de tendres sentiments si forts. Il me demandait de lui promettre de ne plus jamais l'abandonner. Jamais je ne le laisserais, j'étais si perdue sans lui.

Il m'embrassait comme jamais, passionnément, sentant ses caresses dans mes cheveux. J'embrassais son torse, savourant chaque instant ses baisers que je lui procurais. Je sentais réellement ce désir des plus ardents, je n'allais pas tenir longtemps. Je sentais ses mains parcourant mes hanches et mes cuisses, c'était si enivrant. Je frissonnais ne pensant qu'à l'idée enfin de pouvoir être intensément à ses côtés et peu importe les critiques que l'on pouvait me faire sur "je suis mariée, la fidélité et autres baratins du genre d'hypocrites et d'enfoirés qui ne feront pas en sorte de satisfaire leurs envies", je ferais ce que je voudrais. Si quelqu'un s'avérait à m'en empêcher, il ne pourra que subir les foudres d'une femme en colère. Il m'embrassait que je prolongeais avec plaisir, passion, le titillant du bout des lèvres, alors que je lui murmurais des choses bien coquines. Je me laissais faire alors qu'il prenait ma main et me faisait venir tout contre lui. Je frissonnais au gré de ses baisers dans le creux de mon cou qui étaient un délice. Ses quelques mots à savoir qu'il était prêt à tout pour que je sois avec lui me donnaient des idées, des tas d'idées afin enfin que personne ne puisse venir nous embêter. Je l'embrassais fougueusement, sauvagement.


- Je vais rester avec toi et plus jamais on ne sera séparés car je tiens trop à toi. Tes désirs deviennent réalité mon chou. Je serais toujours ta déesse mon trésor. Je vais te combler comme tu ne peux que me combler encore plus. Je te promets de ne plus jamais t'abandonner. Je suis si perdue sans toi. Je te veux, je te désire tellement fort. Viens tout contre moi et tu verras à quel point je ne serais plus jamais loin de toi.

Je le faisais venir tout contre moi alors que je l'embrassais sauvagement. Je laissais mes mains faire le travail, passant sur son dos vigoureusement, le griffant, alors que l'on passait aux choses sérieuses, passant finalement à l'acte, me sentant si bien avec lui que le reste était sans importance. J'obtenais tout ce que je désirais et je sentais que les sentiments que j'avais étaient des sentiments profonds, amoureux. J'étais heureuse.
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MessageSujet: Re: Coucou c'est moi (pv)   Dim 16 Juin - 12:11

Je ne faisais jamais les choses comme les autres et je suis persuadé que jamais je ne deviendrai un adepte du conformisme, il serait bien mal me connaître que de penser le contraire. Le relation que j'entretiens avec Caitlin en est un exemple plus que probant, avouez que de voir un jeune homme devenir l'amant de la nouvelle épouse de son parrain à de quoi choquer. Je ne saurais dire qui de nous deux a agit de façon à attirer l'autre, tout ce que je peux dire c'est que dès que je l'ai vu poser son regard sur le mien et que je sentis la douceur de sa main venant se glisser contre la mienne, je compris que j'allais devenir accroc à ces petits gestes dont la douceur ne pouvait que me faire chavirer. Évidemment je savais que nous allions être appelés à naviguer à contre courant et que nous allions bafouer les convenances mais je n'en avais que faire, elle me plaisait tellement qu'il était hors de question que je laisse tomber, après tout ce que pouvait penser les autres et les qu'en dira-t-on ...j'en avais strictement rien à foutre. Non si j'avais décidé de mettre un peu de distance entre nous, bien que cela m'arrachait le cœur, c'était surtout dans son intérêt … je savais que mon parrain n'était pas un ange, étant de nature violente et alcoolique je me refusais d'imaginer ce qu'il lui ferait si jamais il apprenait qu'elle le trompait avec son filleul ,et ce, depuis près de dix ans … fuir mes sentiments était ce que je pouvais faire de mieux dans les circonstances.

Persuadé que j'avais agit dans le meilleur intérêt des personnes impliqués j'étais loin de m'attendre à avoir des nouvelles de la belle brune aussi rapidement, je m'attendais encore moins qu'elle me file un rendez-vous dans une suite d’hôtel. Ma curiosité étant piquée au vif j'avais donc décidé de me présenter sur place, l'envie de la voir était trop forte pour que je me permette d'y résister. Évidemment la passion était toujours aussi présente entre nous et dès le premier regard je su qu'elle avait toutes les cartes en mains et je me retrouvai tout contre elle, la serrant dans mes bras alors que nous nous embrassions avec fougue et passion. En un seul instant je retrouvais cette folle passion que j'avais préféré fuir et puis l'entendant je compris que je ne pouvais plus me passer d'elle … la douceur de ses caresses, la sensualité de ses lèvres, sa voix si unique … tout d'elle m'avait manqué et maintenant que je l'avais retrouvé je comptais bien la garder près de moi.

Nul ne contrôle ses sentiments, c'est bien connu, je savais que notre relation allait choquer lorsqu'elle éclaterait au grand jour, mon oncle allait me renier mais bon je m'en foutais après tout je ne parlais plus trop avec la famille … alors un de plus ou un de moins. Continuant de l'embrasser et de la serrer contre moi, alors que je fermais les yeux afin de m'enivrer de son parfum, je me permis de lui dire à quel point j'étais follement épris d'elle et que de la perdre à nouveau me donnerait la folle impression de mourir à petit feu . Lorsque je l'entendis me dire qu'elle comptait rester avec moi j'avais l'impression d'être le plus heureux des hommes, j'avais finalement l'impression que plus rien ne pouvait m'atteindre.

Je suis si heureux de te retrouver et de savoir que tu vas rester avec moi ma chérie, je compte bien profiter de cette nouvelle vie qui s'offre à nous et de te chérir comme tu le mérites. Je promets de prendre soins de toi ma princesse, tu comptes tellement à mes yeux que je serais prêt à tout les sacrifices afin de te garder à tout jamais près de moi.

Sur ces mots je m'approchai d'elle, laissant mes lèvres glisser vers les siennes , l'embrassant avec fougue et passion, laissant ensuite mes mains glisser contre sa peau si douce. J'adorais son parfum et me laissant guider par mes sens je finis par l'embrasser dans le creux du cou, lui mordillant le lobe de l'oreille, me retrouvant allongé par dessus elle, sur le lit, alors que nous nous retrouvions qu'en sous vêtements.
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MessageSujet: Re: Coucou c'est moi (pv)   Mer 19 Juin - 0:08

Jamais personne n'avait eu autant d'effet sur moi que mon chou en ce moment. Je le désiras depuis toujours, je ne rêvais que d'être tout contre lui. Bien sûr, on pouvait me reprocher diverses choses, m'insulter parce que je désirais intensément Julian alors que j'étais avec mon crétin de mari. Je me foutais royalement de ce que l'on pouvait me dire même si cela pouvait blesser. Tout ce qui m'importait, je l'avais devant moi. Il avait la possibilité enfin de m'offrir la vie dont j'avais toujours rêvée. Je continuais de le caresser intensément. Il était si charmant, si irrésistible. Avoir été si loin de lui était si dur, si difficile. Personne ne l'avait remplacé et c'était hors de question que j'ai ce manque en moi, ce vide en plein coeur et que j'avais tout fait pour le retrouver. J'avais même fait en sorte qu'il ne puisse refuser.

Ce désir que je ressentais était des plus ardents. Je ne pouvais pas résister tellement il me faisait craquer. J'étais tout contre lui. Je me trouvais dans ses bras. On s'embrassait fougueusement, passionnément. Je profitais de chaque moment. Je lui mordillais les lèvres, léchant le surplus de sang. Je n'avais envie que de profiter encore plus de mon chou. Tout de lui était un délice, un apollon comme on n'en faisait plus. On s'embrassait encore plus intensément, rien ni personne ne pouvait empêcher d'être réunis. Il m'avait avoué ses sentiments, ce qu'il désirait le plus. J'étais folle de bonheur, même si je tentais de contenir le tout. J'avais réussi à le combler même en avouant que plus rien ne pourra nous séparer. J'en avais marre de ne pas profiter de mon chou comme il se devait et je voulais me rattraper. J'avais l'impression d'être sur un petit nuage sachant en plus qu'il était heureux de me retrouver et que j'allais rester avec lui. Il m'était impossible de ne pas être émue après ce que je venais d'entendre. Il voulait profiter de cette nouvelle vie pour nous deux, de me chérir comme je le méritais. C'était si merveilleux. Il promettait même de prendre soin de moi. Jamais personne n'avait fait autant pour moi. Cela se voyait que je comptais énormément pour lui. Prêt à tous les sacrifices afin de me garder à tout jamais auprès de lui ? Hum, cela était des plus intéressants. J'étais en train de m'imaginer tout un tas de scénarios et le plus avantageux serait quand même que mon mari sorte du tableau sans passer par la case divorce comme ça, j'empochais un montant en étant veuve. J'étais bien cruelle, enfin chaque chose en son temps bien sûr. Il s'approchait de moi. Je sentais ses lèvres glisser sur les miennes, m'embrassant fougueusement, passionnément. Je sentais ses mains le long de ma peau. Je frissonnais d'autant plus. Ses baisers dans le creux du cou me faisaient frissonner. Je le désirais si intensément, c'était si fort. J'avais réellement de forts sentiments. Il me mordillait le lobe de l'oreille. J'affichais un sourire des plus radieux. Il était au-dessus de moi. J'aimais tellement ce moment, cet instant si magique que de le voir dans cette tenue si sexy. Avec ma jambe droite, je faisais en sorte de le rapprocher au plus près de moi alors que je lui mordillais le lobe de l'oreille lui murmurant que je n'avais envie que d'être tout contre lui, que l'on devait rattraper le temps perdu, que j'avais très envie de lui. Je baissais lentement mon soutien-gorge et lui montrait ce qu'il y avait de mieux.


- Profitons de cette nouvelle vie mon coeur. Tu sais déjà me combler comme je n'en pouvais rêver mon tendre amour. Je vais prendre soin de toi comme tu prends soin de moi. Tu comptes tellement pour moi aussi, plus que n'importe qui. A jamais, tu seras auprès de moi mon bel ange adoré, je te le promets. Oh, viens par là mon chou, j'ai une envie irrépressible de te sentir tout contre moi, de sentir tes doux baisers, tes caresses. Je te veux.

J'affichais un sourire vraiment des plus coquins ne pouvant plus attendre alors que je laissais mes mains parcourir le bas de son corps, enlevant tout ce qui reste. J'aimais oh cette vue, alors que je le tentais, mordillant le bout des lèvres, l'embrassant ensuite sauvagement, plaçant mes mains sur son dos, le caressant et le griffant par endroit alors que je commençais un mouvement des plus sensuels. C'était un fort désir, des sentiments réciproques et là, je réalisais à quel point il m'avait manqué, à quel point il était quelqu'un d'important dans ma vie. Mon coeur vibrait si fort pour cet homme. Finalement, il y avait bien ce sentiment qui faisait battre le coeur à chaque fois pour l'autre quand il arrivait dans la pièce et le souffle coupé quand il partait. Après pour l'avouer, c'était une autre paire de manches, mais dans les pensées cela commençait bel et bien à se mettre en place.
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MessageSujet: Re: Coucou c'est moi (pv)   Mar 25 Juin - 15:45

Depuis que mon destin avait croisé celui de Caitlin je n'éprouvais qu'un seul désir, celui de pouvoir la retrouver et de pouvoir à nouveau m'enivrer de son parfum tout en la serrant contre moi, pour ensuite laisser mes lèvres s'emparer des siennes … histoire de retrouver ce bonheur qui était le mien avec la belle dans mes bras. Évidemment je savais parfaitement que mon désir était difficilement réalisable, après tout elle était la femme de mon parrain et notre liaison ne pouvait que nous coûter cher à tout les deux , mais pourtant il m'était impossible de me voiler face à la vérité et cette vérité était que j'étais follement épris de cette femme. Pendant un long moment je me suis efforcé de fuir mes sentiments, après tout je ne voulais pas la mettre dans l'embarras, alors vous n'imaginez pas à quel point je pouvais être perdu lorsqu'elle me demanda de venir la rejoindre dans cette suite à l'hôtel.

Bien évidemment j'étais anxieux de la revoir, après tout je ne pouvais que songer à nos moments , et arrivé à sa suite son merveilleux sourire eut tôt fait de me faire craquer comme à chacune de nos rencontres. Rapidement la belle se retrouva dans mes bras et je ne su résister à la folle envie de l'embrasser, la tentation était trop forte. Nous passions un merveilleux moment, un peu comme si nous ne nous étions jamais quittés, et je m'abandonnai à ses caresses tout en l'embrassant avec une folle envie. Devant la fougue de ses baisers et la douceur de ses caresses je finis par me laisser entrainer sur son lit, lui tenant la main, et je ne résistai pas longtemps à l'envie de laisser mes mains glisser contre son corps alors que mes lèvres glissaient contre le creux de son cou … ce que je pouvais la désirer. Le désir qu'elle faisait naître en moi était si intense que je ne parvenais pas à lui opposer la moindre résistance, je l'embrassai langoureusement avant de me reculer un moment afin de l'admirer et c'est alors qu'elle me dévoila sa poitrine … un peu comme si elle avait décidé de me troubler davantage.

Oh oui ma belle profitons de notre nouvelle vie. Je suis si heureux de te retrouver ma chérie, je compte bien faire de toi la plus heureuse des femmes et jamais je ne te laisserai me quitter, je suis perdu sans toi. Tu sais que tu me rends toujours aussi fou d'amour et de désir?

J'aimais la regarder lorsqu'elle me faisait ce genre de regard, elle savait qu'elle me faisait fondre et elle semblait prendre plaisir à en jouer. Je m'approchai d'elle l'embrassant avec une envie des plus folles me laissant aller à ces douces caresses qu'elle aimait tant. L'embrassant dans le cou je l'aidai à me retirer ce qui semblait la gêner afin que nous puissions ensuite passer aux choses sérieuses. J'aimais sentir ses mains glisser contre mon torse et l'effet de son souffle chaud contre mon cou était de nature à me troubler. M'allongeant contre elle et l'embrassant dans le creux du cou je lui murmurai combien je l'aimais, alors que je lui mordillais le lobe de l'oreille, et lentement je fis glisser ce petit morceau de dentelle qu'elle portait divinement … maintenant plus rien n'allait nous gêner.
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MessageSujet: Re: Coucou c'est moi (pv)   Lun 1 Juil - 22:31

Il fallait savoir quelque chose de moi, c'était que je n'abandonnais jamais mes objectifs. Le fait même de retrouver Julian, c'était une priorité absolue, et rien que d'avoir donné ce rendez-vous, j'allais tout faire pour enfin me retrouver dans ses bras, me souvenir de ses baisers et de ses caresses le long de mon corps. Je voulais retrouver ses douces sensations si enivrante, si délicieuse. Je me foutais royalement de mon mari car j'avais tellement trouvé mieux. J'avais fait prendre conscience à mon bel ange que j'étais si essentielle que tous les sacrifices pouvaient être permis afin d'être ensemble. Une simple petite chose pouvait être efficace : le sourire. J'avais l'intention de le faire craquer, de le rendre complètement fou de moi, de mon corps tout entier. Je me trouvais dans ses bras, ne pouvant résister. Il m'embrassait comme jamais, comme quoi finalement, j'avais su agir comme il fallait pour que mon chou soit tout à moi. Je prolongeais ce baiser des plus intenses. J'avais tellement envie de sentir la chaleur de ses baisers et de ses caresses tout contre ma peau. Je voulais de nouveau vibrer et seul lui me procurait une sensation des plus délicieuses. Je rêvais d'intenses retrouvailles et c'était ce qui arriva entre nous. Notre moment était si parfait. Je n'aurais pu rêver mieux. Je continuais ma manoeuvre, intensifiant encore plus mes caresses sur ce corps des plus parfaits, des plus sexy que je n'ai jamais vu jusqu'ici. Il m'embrassait comme je n'en pouvais rêver jusqu'ici et je prolongeais fougueusement, continuant de le caresser comme il se doit.

Je l'avais entraîné avec moi sur mon lit. Sa main tenait la mienne et ce moment me faisait sourire de bonheur, rien qu'en pensant à ce qui allait arriver par la suite. Ses mains glissaient le long de mon corps. J'en frissonnais d'un désir si ardent. Ses baisers dans le creux de mon cou étaient un pur délice, une sensation si agréable, que j'en désirais bien plus. Je lui mordillais le lobe de l'oreille, lui murmurant à quel point j'étais dingue de lui et que je le voulais encore plus près de moi. Ce qui me comblait encore plus, c'était qu'il ne résistait pas à mon charme et je comptais bien aller le plus loin possible. Il m'embrassait langoureusement, et je prolongeais encore plus pour me retrouver auprès de lui. Il reculait et la manière dont il me regardait, j'avais envie de me précipiter auprès de lui. Je fondais littéralement. J'avais tellement envie de lui, que je dévoilais un sacré avantage : ma poitrine, pour montrer à quel point j'avais assez attendu, que plus rien ne pourra nous séparer. Je ne pouvais qu'espérer une sacrée réaction que je pourrais profiter pleinement. Il ne fallait pas faire un dessin. Au moins, nous étions d'accord sur le fait que cette nouvelle vie était nôtre. Déjà le rendre heureux ne serait-ce que pour qu'il m'ait retrouvé était une victoire en soit, maintenant, je comptais bien le récompenser à ma manière. Il comptait bien faire de moi la plus heureuse des femmes et même jamais, il ne me laisserait le quitter, car il était perdu sans moi. Il était donc à point, complètement fou de ma personne, j'avais réussi, mais ce qui me surprenait, c'était que j'étais touchée par une telle déclaration, que là, je voulais profiter de chaque instant en compagnie de mon chou, de mon bel apollon des plus sexy. Il était à croquer. Il me demandait si je savais que je le rendais toujours aussi fou d'amour et de désir. Je le savais parfaitement et je faisais tout pour qu'il ne puisse plus se passer de moi.

J'affichais un sourire des plus coquins alors que j'intensifiais mon regard, ne pouvant montrer cet aspect féline qui voulait dévorer sa proie. Je voulais continuer à le séduire, à jouer de mes charmes. Il s'approchait de moi, m'embrassant fougueusement. C'était si intense, je le désirais si fort, plus que tout au monde. Je l'aimais comme personne. Il me faisait un de ses effets et j'osais enfin penser à ses forts sentiments. Je prolongeais ce baiser avec une telle envie. Je continuais mes caresses le griffant par endroit. J'aimais tant montrer qu'il était tout à moi et je le sentais en mon pouvoir. Son baiser dans le creux de mon cou était un pur délice, une sensation si exquise. Il m'aidait même à tout retirer, ce qui me permettait de voir de mon chou la plus belle vue qu'il soit. J'avais une chance incroyable de l'avoir tout contre moi. J'étais si heureuse que cela aurait pu être un rêve, mais non, bien au contraire. Je continuais d'autant plus ma manoeuvre contre son torse, l'embrassant fougueusement dans le creux de son cou, faisant durer le plaisir le plus longtemps possible. Il était allongé tout contre moi et me faisait complètement vibrer rien qu'avec ses baisers dans le creux de mon cou. Ses quelques mots dans le creux de mon oreille étaient juste le bonheur parfait. Il m'avait murmuré à quel point il m'aimait. C'était un cadeau inestimable. Il faisait glisser ce qu'il me restait et en dentelle. Je me laissais faire, alors que mon désir était au sommet. Je lui mordillais le lobe de l'oreille, lui murmurant de tendres mots les plus coquins qui soit et surtout que je le désirais si fort.


- Je suis déjà heureuse rien qu'en me trouvant auprès de toi mon chéri et je le serais encore plus chaque jour. Je te quitterais en aucune façon, je tiens tellement à toi, plus que tu ne peux l'imaginer. Je serais perdue si je ne t'avais pas, je t'aime si fort. Oh, je sais et je ressens la même chose. J'ai tellement envie de toi trésor, viens tout contre moi, embrasse-moi, je rêve que tu me rendes heureuse là, tout de suite.

Je laissais ma jambe droite caresser le bas de son corps et littéralement je le faisais approcher tout contre moi, lui mordillant le lobe de l'oreille et lui murmurant qu'un bel apollon comme lui, je ne pouvais que l'aimer profondément et que j'étais tout à lui, son cadeau des plus sexy, alors que je caressais son dos, le griffant par endroit et que je commençais à lui offrir un spectacle des plus privés alors que je l'embrassais sauvagement. Je succombais à ce désir si ardent. On passait aux choses sérieuses et ça me plaisait.
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MessageSujet: Re: Coucou c'est moi (pv)   Lun 8 Juil - 8:10

Toute ma vie j'avais poursuivi cette insatiable quête qu'est celle du bonheur, évidemment je croyais – à tort – que j'avais tout pour être heureux, l'argent, le succès, la beauté, les femmes, mais pourtant il me manquait l'essentiel … c'est à dire une personne avec qui je pouvais partager ma réussite, une complice avec qui je pouvais tout partager de mes joies et mes peines, bref à force de tout miser sur les apparences je semblais passer à coté de l'essentiel et je ne pouvais que faire le plus sombre des constats : ma vie n'avait plus le moindre sens.

L'idée de la savoir en ville et de pouvoir la retrouver me permettait de nourrir l'espoir qu'éventuellement des jours meilleurs allaient finir par poindre à l'horizon, je dois admettre que bien que beaucoup d'eau avait coulé sous les ponts depuis que nos routes s'étaient séparées mais pourtant je ne pouvais nier l'évidence et cette évidence était que mon cœur lui appartenait toujours. Évidemment j'aurais préféré que tout soit différent, que la vie soit plus simple, mais comme le dit le dicton nul ne contrôle ses sentiments et jamais je n'avais planifié de tomber follement amoureux de celle qui était la jeune épouse de mon parrain. Bien qu'hésitant j'avais donc décidé de venir la rejoindre à notre point de rendez-vous, me demandant bien ce qui allait se produire à sa rencontre.

Je n'allais pas tardé à obtenir les réponses aux diverses questions qui n'avaient de cesses de me dévorer depuis un moment. En effet dès mon arrivée dans sa suite je ne su résister à cette folle tentation de l'embrasser, il faut dire qu'elle avait tout mis en œuvre afin que je perde la tête. L'ambiance était des plus sexy, la musique mais surtout cette tenue qu'elle portait avait fait en sorte que je ne lui résiste que bien peu de temps. Profitant de ce moment avec elle je m'abandonnai à elle alors que je prolongeai son fougueux baiser tout en répondant à ses douces et divines caresses, il était évident -dès lors- que cette soirée allait en être une de rapprochements.

Je l'avais donc rejoint sur le lit, alors qu'elle avait tôt fait de me retirer ces vêtements qu'elle jugeait superflu, et je profitais de cette magnifique vue qu'elle m'offrait, savourant nos retrouvailles des plus coquines alors que nous nous embrassions, tout en se caressant, et se murmurant des mots d'une rare douceur. Je n'avais pas su résister à cette insoutenable envie de lui dire à quel point je pouvais encore l'aimer et je fus ravi d'entendre sa réponse ...j'étais tout simplement comblé.

Tu aurais voulu faire de moi le plus heureux des hommes et tu ne t'en aurais pas prise autrement. Tu vois tout ce temps loin de toi j'ai eu le temps de réfléchir à ma vision du bonheur et cette vision il n'y a qu'au près de toi que je ne peux l'accomplir. Je ferai tout ce que je peux pour faire de ta vie un bonheur de tout les instants.

Je frissonnais au gré de cette douce caresse qu'elle effectuait en glissant sa jambe contre le bas de mon corps, j'ai toujours craqué pour ce genre d'approche et elle a toujours su en jouer à la perfection. Je fermai les yeux un bref instant m'abandonnant à la sensualité de ses baisers dans le creux de mon cou tout en ressentant une douce extase à l'écoute de ses douces paroles … l'embrassant dans le creux du cou, alors qu'elle me caressa le dos et me griffant par endroit, je lui mordillai le lobe de l'oreille tout en lui murmurant qu'elle était celle que mon cœur n'avait de cesse de réclamer et que devant tant de beauté je ne pouvais que m'incliner, je comptais faire d'elle une reine et mon cœur serait sa salle de trône. Je continuai de l'embrasser dans le creux du cou, m'emparant ensuite de ses lèvres , tout en me collant contre elle lui griffant ensuite son joli petit postérieur.
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MessageSujet: Re: Coucou c'est moi (pv)   Dim 14 Juil - 22:30

J'aimais provoquer ma chance, afin de tout faire pour obtenir ce dont j'avais toujours souhaité. Je voulais tant enfin me positionner dans ce monde parmi les grands de la haute société mais aussi, je ressentais un si fort désir pour quelqu'un, un homme m'apportant tous les cadeaux du monde, ce que je ne pensais pas obtenir jusqu'ici. Il m'apportait tout le bonheur que je n'aurais jamais pu rêver. Quand je voulais quelque chose, je l'obtenais toujours et le fait d'être auprès de Julian était un bonheur de chaque instant. Je l'embrassais fougueusement, comme jamais je n'avais pu le faire pour quelqu'un d'autre. C'était toujours aussi intense, si enivrant. Il prolongeait mon baiser comme je n'en pouvais rêver. Je le caressais si intensément, ne pouvant résister à l'appel de son corps tout contre le mien. Il m'avait rejoint sur le lit. Je sentais que ça allait être des plus intéressants et torrides. J'avais quand même retiré tous ses vêtements et j'aimais trop la belle vue. Irrésistible, à croquer, j'aimais quand les hommes étaient tout et rien qu'à moi. Je ne pouvais m'empêcher de caresser son torse, l'embrassant comme jamais. Je lui murmurais tout ce que j'avais envie de faire de son corps, qu'il sera tout à moi.

Ses doux mots au creux de mon oreille me donnaient ce plaisir que je n'avais pas ressenti depuis si longtemps, ce qu'il me procurait pendant nos moments, que je me souvenais des plus mémorables qui soit. Cette douce sensation d'entendre qu'il m'aimait était ce qu'il y avait de plus beau. J'étais sur un nuage et je ne voulais en redescendre, ne voulant qu'une chose : lui. Il disait que j'aurais voulu faire de lui le plus heureux des hommes et je ne m'y serais pas prise autrement. Je gagnais et je me réjouissais de cela. Ainsi, tout ce temps loin de moi, il avait eu le temps de réfléchir à sa vision du bonheur et il n'y avait qu'auprès de moi qu'il ne pouvait l'accomplir. Cela me comblait de bonheur et ce sentiment me surprenait de plus en plus. Je voulais continuer sur cette voie et j'accomplirais tous mes rêves, même les plus inaccessibles. Ce que j'avais envie de profiter de celui que j'ai tellement désiré, de celui qui me faisait tant vibrer. Je me sentais comme une reine. Il ferait même tout ce qu'il pouvait pour faire de ma vie un bonheur de tous les instants, mais ça, il y arrive déjà et j'avais envie de plus, même, j'avais envie de lui, là tout de suite. Je ne pouvais plus contrôler ce que je ressentais et quand je le regardais, je n'avais que des images de nous passant les moments les plus merveilleux et torrides jamais vu.

Je continuais de caresser le bas de son corps avec ma jambe, ne voulant que l'attirer encore plus tout contre moi. J'étais si folle de lui que je voulais qu'il ressente la même chose pour moi. Je ponctuais cela avec un sourire des plus coquins et ravageurs, pour donner le coup de grâce. Je l'embrassais dans le creux de son cou lui mordillant la peau. Le sentir tout contre moi était un plaisir intense, une sensation si exaltante. Je lui murmurais des mots les plus coquins qui soit. Savoir qu'il succombait ne pouvait que combler. Ses baisers dans le creux de mon cou me faisaient vibrer à un tel point que je le caressais vigoureusement sur le dos, le griffant. Je voulais tant le manger tout cru tellement que je le désirais. Il me mordillait le lobe de l'oreille et rien que cette sensation me donnait encore plus envie d'être auprès de lui. Ses doux mots au creux de mon oreille me touchaient. J'en étais si émue. Là, dans ce cas, on ne pouvait que craquer, pas possible autrement, même une femme cachant un maximum ce qu'elle ressentait. Je savourais ce cadeau des plus somptueux, jamais je n'avais été aussi proche d'une vie si parfaite. Son coeur, son corps était tout à moi. La reine avait parlé : elle voulait son chou là, sur un plateau et elle allait le faire. Ses baisers dans le creux de mon cou étaient une sensation si agréable, si magique. Ce que j'aimais par dessus-tout, c'était lorsque je sentais ses mains contre mes fesses et qu'il me les griffait. Je profitais de ce moment. Je succombais à ce désir tellement ardent que j'en lâchais quelques gémissements, alors que je jouais avec ses lèvres, le titillant, laissant mes mains parcourir tout son corps, le griffant sensuellement. Je ne pouvais plus résister.


- Tu mérites tout mon chou, tu mérites absolument ce qu'il y a de mieux et contribuer à te rendre heureux, me rend heureuse aussi. Nous construirons ensemble cette vision, notre propre avenir, un bonheur comme on n'en aurait jamais vu. Je vais réaliser tous tes rêves, même ceux auxquels tu pensais que c'était irréalisable. Je suis si heureuse en cet instant, jamais aucun homme ne m'avait offert une telle place, un si beau cadeau. J'ai envie de profiter de notre bonheur, c'est que tu es un véritable coquin mon coeur, tu te rappelles de ce que j'aime, oh, continue, je te désire si intensément, j'ai tellement envie de toi.

Je l'embrassais sauvagement, même que c'était à couper le souffle, n'exprimant que ce que je ressentais après ces gémissement, alors que je continuais avec ce mouvement des plus sensuels, l'embrassant par la suite dans le creux de son cou. Je ne pouvais pas me retenir que je lui mordillais le lobe de l'oreille, murmurant que sa douce reine, ne désire qu'une chose, c'était son roi, son apollon, le seul qui fait battre son coeur comme personne. Je l'attirais encore plus vers moi alors que je jouais les soumises, mettant mes bras en arrière, et jouant de ce regard si ravageur laissant le regard faire tout le reste.
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MessageSujet: Re: Coucou c'est moi (pv)   Mar 30 Juil - 15:58

Lorsque je me trouvais en sa compagnie je n'étais plus le même, des que je sentais la douceur de son regard se poser sur moi je ne pouvais plus lui résister et mon attirance finissait par l'emporter sur la logique. Entre nous c'était initialement strictement physique mais plus nous nous rencontrions plus nous semblions s'apprécier et c'est ce qui allait donner naissance à notre liaison secrète.  J'étais fou d'elle alors il était hors de question que je lui fasse courir le moindre risque, après tout je connaissais bien le tempérament de mon parrain et je me doutais bien qu'il lui ferait sa fête si jamais il finissait par se douter de quelque chose. C'est surement motivé par la crainte qu'il découvre notre histoire que je décidai de mettre les voiles, j'aimais trop Caitlin afin de me permettre de lui faire courir le moindre risque … bien sur le fait de m'éloigner d'elle me déchirait le cœur mais il le fallait , pour son bien.

Malgré cette déchirure au plus profond de nos cœurs, causé par cette séparation, le destin décida de nous réunir à nouveau lorsque la belle m'invita à venir la rejoindre dans sa chambre d'hôtel et dès le premier regard échangé il devint évident que nous entretenions toujours cette folle attirance l'un envers l'autre. Dès que j'entrai dans sa suite, et que mon regard se posa sur le sien, je ne su résister à cette folle tentation de me rapprocher d'elle. Rapidement elle entreprit de m'attirer tout contre elle et comme vous vous en doutez il ne nous fallu que quelques secondes afin que nous nous jetions l'un sur l'autre. Tels des bêtes sauvages nous cédâmes le pas devant notre appétit charnel et nous nous embrassâmes avec fougue laissant nos mains glisser contre le corps de l'autre. Je m'abandonnais à l'exquise douceur de sa voix, m'enivrant de son parfum , tout en continuant de laisser mes mains glisser contre les courbes divines de ce corps de déesse que je connaissais par cœur.

J'étais conquis, sous son charme, il m'était de plus en plus difficile de taire mes sentiments à son endroit … elle celle que je désirais, celle avec qui j'éprouvais cette folle envie de refaire ma vie et je ne pouvais que le lui laisser savoir alors que je lui mordillais le lobe de l'oreille, l'embrassant dans le creux du cou tout en lui murmurant l'ampleur de mon désir à son endroit. Je frissonnais sous la douceur de ses lèvres alors, qu'à son tour, elle m'embrassa dans le creux du cou, me caressant le torse tout en me murmurant de bien douces paroles  … paroles qui ne pouvaient que me rendre fou d'elle. Me retrouvant tout près d'elle sur ce lit, alors que je la serrais contre moi je ne su résister à cette folle envie de glisser mes mains contre ses fesses me collant contre elle alors qu'elle portait de bien charmants dessous.  Je frissonnai de désir , tout en fermant les yeux, alors qu'elle me griffa le torse ...j'aimais m'abandonner à cette passion des plus animale.

Je te désires tellement ma princesse. Comment aurais-je pu oublier ce que tu aimes ? Tout ce que je désire c'est de combler et je suis d'autant plus heureux que de savoir que je suis celui qui fait ton bonheur. Rien ni personne ne pourra désormais nous séparer … reste tout contre moi ma chérie.

Je prolongeai avec fougue et passion ce baiser des plus endiablés qu'elle venait de m'offrir, laissant mes mains glisser contre ses courbes alors que je tentais de reprendre mon souffle. Gémissant de désir je ne pu que m'abandonner à le douceur de ses baisers dans le creux de mon cou, glissant lentement mes mains contre le bas de son dos, détachant – avec dextérité – l'arrière de son soutien l'embrassant avec douceur … la regardant avec envie. Je me laissai titiller alors qu'elle s'empara du lobe de mon oreille et motivé par la douceur de ses murmurer je m'allongeai tout contre elle, m'emparant de ses poignets alors que je me glissa tout contre elle .
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MessageSujet: Re: Coucou c'est moi (pv)   Mer 31 Juil - 23:14

Même si nous avons été séparés pendant si longtemps, je devais dire que nous nous étions rapidement retrouvés. Cette attirance était toujours tellement forte et je ne pouvais que continuer, passer à la vitesse supérieure. Je voulais atteindre mes objectifs et j'y arrivais à la perfection. Je le regardais avec une telle envie et mon désir était si ardent que j'y succombais. C'était si intense entre nous que j'en demandais bien davantage. Mon mari ? C'était un déchet que je voulais à tout prix m'en débarrasser et mon chou me donnait l'occasion de réaliser mon rêve. Ce que je pouvais tant désirer mon bel ange, un chou si irrésistible, c'était dingue. Le fait d'avoir été séparé me rendait si désireuse de retrouver celui qui me faisait vibrer, donner un sens à mon existence que peu importe ce que pensait mon époux, je m'en fichais complètement. Aujourd'hui en ayant retrouvé Julian, je me foutais encore plus de ce que les gens pouvaient penser car jamais je ne pourrais me séparer de celui qui me procurait un bonheur incomparable. Je l'avais rapproché de moi, ne pouvant contrôler cette envie qui s'emparait de tout mon corps rien qu'en le regardant. Je me jetais sur lui littéralement telle une féline face à sa proie. Il répondait comme il se doit à mes désirs et ça me plaisait d'autant plus. On cédait à notre appétit charnel de plus en plus grand et intense rattrapant tous ses moments où nous n'étions pas ensemble.

Nos baisers des plus fougueux, nos caresses sur le corps de l'un et de l'autre ne me donnait qu'envie d'arrêter le temps et de profiter de celui que je désirais si intensément. Ses caresses étaient justes divines, tellement enivrantes que j'étais tentée à le dévorer sur le champ. Je fermais les yeux appréciant chaque mouvement, baissant ma tête en arrière poussant quelques gémissements. Il me mordillait le lobe de l'oreille. Je savais oh combien qu'il tenait à moi et j'en étais des plus heureuses. Ses baisers dans le creux de mon cou étaient si enivrants, si exquis. Ses mots me faisaient tellement vibrer. Je le désirais plus que tout au monde, si intensément. Je l'embrassais dans le creux de son cou, continuant de lui caresser intensément le torse. Je l'achevais avec de douces paroles si coquines. Je sentais qu'il était bien fou de moi et on se retrouvait sur ce lit, promisse à un moment des plus torrides où le plaisir et le vice seraient au rendez-vous. J'en salivais d'avance. Il me serrait tout contre lui. J'en frissonnais d'avance et j'étais plongée dans un tel bonheur. Ses mains tout contre mes fesses étaient juste ce qu'il y avait de plus sensuel. Je vibrais de plus en plus, alors qu'il se collait tout contre moi. Il me faisait tant craquer. Je lui griffais son torse léchant par endroit ce qu'il y avait en trop. J'étais si féline. Je l'avais en mon pouvoir alors que je l'embrassais sauvagement. C'était un baiser à couper le souffle. Ainsi, il me désirait tellement oh, mais aussi, plus que tout et j'allais juste le combler comme personne. Il me demandait comment il aurait pu oublier ce que j'aimais. C'était un homme admirable, un homme tellement exceptionnel que je ne pouvais que le garder auprès de moi. Il ne désirait que me combler et il était d'autant plus heureux de savoir qu'il était celui qui faisait mon bonheur. Il était si irrésistible, l'homme rare que toutes les femmes rêveraient d'avoir et je l'avais. Oh oui, rien ni personne ne pourra nous séparer, et je veillerais à ce que personne ne s'approche de lui, sinon j'allais être des plus méchantes. Il m'était impossible de ne pas répondre favorablement.

J'affichais un sourire des plus coquins et voulant le tenter. Je lui caressais sa joue. Il prolongeait avec fougue et passion mon baiser des plus endiablés. Ses caresses le long de mon corps étaient si sensuelles. Je me mordillais la lèvre, alors que je me rapprochais encore plus, fermant les yeux et savourant l'instant. Entendre ses gémissements me donnait encore plus d'idées. J'aimais bien montrer mes avantages à mon homme et cela ne pouvait que continuer. J'étais littéralement dévorée par ce désir des plus ardents. Me contrôler était si difficile. Je l'embrassais dans le creux de son cou, c'était si sauvage. Je vibrais encore plus en sentant ses mains lentement glisser dans le bas de mon dos. Je me laissais faire alors qu'il m'enlevait mon soutien-gorge, m'embrassant comme je n'en avais jamais rêvé. Son regard était si irrésistible. Il me captivait littéralement. Je lui mordillais le lobe de l'oreille, et lui murmurant des choses tellement coquines que cela en ferait tomber plus d'un. Il était tout contre moi. Il s'emparait de mes poignets et se glissait tout contre moi. Je lui faisais un clin d'oeil des plus coquins alors que je le caressais intensément au niveau du bas de son corps.


- Je te désire aussi mon coeur plus que tout et il n'y a que toi pour connaître tout ce que j'aime, tout ce qui peut me faire vibrer. Tu arrives à me combler comme personne. Oh, tu sais que comme ça, je ne peux te résister. Personne ne pourra nous séparer, crois-moi et dans cette position, je ne peux que céder à ce désir si ardent pour toi. Tu es si exceptionnel, un homme dont je craque pour toi. Je suis juste raide dingue de toi. J'ai tellement envie de toi, intensément, passionnément. Je te réclame mon chéri, mon corps te réclame. Je vais rester tout contre toi, profiter d'embrasser et plus encore celui que je veux.

Je le regardais avec une telle envie, positionnant même mon visage telle une pin-up faisant les yeux doux à son objectif, l'embrassant sauvagement alors que j'effectuais des mouvements les plus torrides qui soit, levant ma tête en arrière et m'offrant littéralement à lui. J'avais une telle envie de lui. Jamais aucun homme ne m'avait rendu tellement heureuse. Lui seul avait réussi cet exploit.
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MessageSujet: Re: Coucou c'est moi (pv)   Mar 13 Aoû - 18:36

Aussi difficile et déchirante fut cette période loin de celle qui me faisait vibrer de tout mon être, le tout n'avait d'égale que le bonheur de finalement la retrouver. Le fait de la retrouver, de pouvoir la serrer tout contre moi, de laisser mes sens s'emballer au gré de cet exquis parfum qui lui allait à merveille, le fait de l'embrasser tout en me laissant aller à ces doux frissons qu'éveillait en moi ses caresses … tout ceci me poussait à profiter pleinement de ce moment, je nageais en plein bonheur. L'ambiance devint aussi festive que coquine et je me laissai entraîner par ma princesse alors qu'elle me prit la main afin de m'attirer dans ses quartiers. Je réalisai que j'avais été trop longtemps privé de ce que je désirais le plus au monde : sa présence à mes côtés.


Finalement je pouvais gouter au bonheur, je me sentais invincible à ses côtés un peu comme si rien n'était en mesure de m'atteindre et tout en douceur je m'abandonnais à elle … frissonnant sous la douceur de ses caresses et m'abreuvant de ses lèvres alors que je prolongeais ses baisers avec une passion des plus fougueuse. Submergé par le désir il m'était devenu impossible de contrôler mes pulsions et je m'étais laissé entrainer par la belle alors que nous prîmes  place sur le lit.


Belle comme le jour je ne savais que trop difficilement lui résister, cette voix d'ange parvenait toujours à m'envouter, je me glissai tout contre elle alors qu'elle s'empressait de me retirer ce que je portais. N'ayant de yeux que pour elle je ne pus que l'admirer dans ses dessous qui n'avait de cesse que de me rendre fou et glissant mes bras autour de sa taille je glissai mes lèvres dans le creux de son cou, remontant lentement afin de lui murmurer à quel point elle me troublait. Nous passâmes à la vitesse supérieure lorsque je glissai mes mains le long de son dos, lui retirant son soutien gorge tout en l'embrassant à pleine bouche … je savais dès lors que plus jamais je ne la laisserais s'en aller.


Je compte bien continuer de te combler encore et encore ma princesse, je compte bien m'efforcer à te rendre dépendante de moi afin que tu puisses me réclamer encore et encore. Toute ma vie je t'ai désiré mon ange et je me félicite de savoir que tu es revenue vers moi, j'éprouve un tel désir à ton endroit. Tu es si séduisante, si charmante, il n'y a qu'au près de toi que je désire me retrouver.

Me rapprochant d'elle tout en lui caressant la joue, je glissai mes lèvres contre les siennes et rapidement ce baiser en devint un des plus passionnés et endiablés. Me collant contre elle je frémissais sous la douceur envoûtante de ses gestes, glissant mon nez dans le creux de son cou – alors qu'elle inclina la tête vers l'arrière – je me mis à l'embrasser tout en remontant m'emparer de son oreille lui murmurant qu'elle était tout ce que je désirais.
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MessageSujet: Re: Coucou c'est moi (pv)   Mer 21 Aoû - 16:16

J'étais plus qu'heureuse de retrouver mon chou. J'avais tant rêvé depuis si longtemps de nos retrouvailles que la réalité devenait encore meilleure que ce qui se passait dans mon esprit. Il était toujours aussi irrésistible, si charmant, et arrivant encore plus à me faire craquer qu'auparavant. Il était hors de question que je puisse être loin de lui à présent. Jamais aucun homme n'avait tant réussi à me donner cet aspect de bonheur et de plaisir de tous les instants comme lui. J'avais même éloigné tout prétendant. Cela pouvait paraître dingue, mais je n'avais que Julian en tête. Je me retrouvais si bien dans ses bras. Ses baisers étaient exquis, d'une sensation tellement exaltante, que je les prolongeais faisant de l'instant le nôtre, un moment si coquin et tellement torride. Je l'achevais littéralement en intensifiant mes caresses. Je me rendais bien compte qu'un simple appel avait pu nous faire rapprocher de nouveau. J'avais réussi à le ramener à moi. Je le caressais encore et encore. Il m'attirait tel un aimant vers ce corps des plus sexy. Il m'était impossible de lui résister. Je l'embrassais de nouveau, lui montrant tout ce que je ressentais et il le prolongeait, passionnément, fougueusement. J'étais aux anges.

Je le sentais de plus en plus en mon pouvoir et rapidement, on se retrouvait au lit. Je ne pouvais pas faire autrement que de le rendre aussi fou de moi et de mon corps. C'était si enivrant, si sensuel alors que je le sentais tout contre moi. Je n'avais pas attendu longtemps avant de le dévêtir, c'était que je le voulais. Je m'affichais avec mes dessous. Son regard sur moi était de nature à me donner encore plus d'idées. J'avais envie de profiter bien davantage. Je sentais ses bras autour de ma taille. J'avais tellement envie de lui et quand je sentais ses lèvres dans le creux de mon cou, c'était si agréable, si merveilleux, intense, au-dessus de tout ce que je pouvais imaginer. Il remontait vers le lobe de mon oreille me murmurant que je le troublais. Je comptais faire de toute façon tellement plus et ce d'une manière tellement inoubliable. Il avait une telle manière de m'enlever mon soutien-gorge. Je ressentais de vives caresses si intenses, si sensuelles. J'en demandais encore. Alors qu'il m'embrassait d'une manière tellement intense, je prolongeais sauvagement, caressant sa joue, puis son torse, le griffant par endroit. Ce que j'entendais m'amenait littéralement au 7ème ciel. Il comptait bien continuer de me combler encore et encore. Je lui faisais entièrement confiance. Il comptait même s'efforcer de me rendre dépendante de lui, afin que je puisse le réclamer encore et encore. Oh oui, je le veux, je le veux et plus que tout au monde. Je n'aurais de cesse de le réclamer. Ainsi toute sa vie, il m'avait désiré et il se félicitait de savoir que j'étais revenue vers lui. Je lui apporterais tout le bonheur possible et inimaginable. Si je pouvais arrêter le temps pour profiter de mon bel ange, je le ferais. J'adorais tous les compliments qu'il m'avait dit. Séduisante, charmante, c'était tout moi et il n'y avait qu'auprès de moi qu'il désirait se retrouver. J'allais le combler au-delà de tout ce qu'il pouvait rêver et même plus encore.

Je ressentais des sentiments tellement forts pour lui et cela grandissait de plus en plus. Il se rapprochait de moi, tout en me caressant la joue. J'en frissonnais d'un désir tellement ardent alors qu'il m'embrassait comme je n'en avais jamais rêvé. Il était un appel direct vers la tentation, une si grande tentation. Ses lèvres touchaient les miennes. Nous nous embrassons d'une manière tellement intense puis enfin cela devenait des plus passionnées, endiablés et torrides, ce dont j'avais toujours rêvé. Je le sentais tout contre moi. Je le caressais intensément et je ne pouvais m'en empêcher. Son nez glissant dans le creux de mon cou était si exquise, si enivrante que je savourais chaque instant. C'était cette parcelle de bonheur qui augmentait à chaque instant. Je pouvais m'adonner aux plaisirs de la chair et du vice comme je le voulais. Je frissonnais d'un désir qui me dévorait de l'intérieur. Je n'en pouvais plus. Il m'embrassait. Je fermais les yeux savourant chaque instant. Il me murmurait que j'étais tout ce qu'il désirait.


- Tu arriveras encore plus à me combler mon chéri. Je te veux, je te désire si fort, si intensément. Je compte te réclamer encore et encore mon coeur. Je ne cesserais jamais car tu es ce qu'il y a de plus important et je tiens à toi énormément, plus que tu ne pourrais l'imaginer. Je suis dépendante au bonheur que je retrouve en étant dans tes bras. J'ai toujours rêvé d'avoir dans ma vie quelqu'un comme toi et je l'ai juste sous mes yeux. Tu me fais fondre avec tous ses compliments et jamais, oh combien jamais, je ne peux être loin d'un homme si charismatique, d'un homme qui me procure un bonheur incomparable. Je ne désire qu'être auprès de toi et je ne compte pas m'en aller, je ne peux pas. J'ai tellement envie de toi, j'ai tellement envie que tu m'embrasses, de ressentir ses caresses. Je meurs d'un désir si intense. Je te veux, là, tout de suite, viens par là, beau brun, c'est que l'on ne peut faire attendre une femme comme moi.

Je souriais d'une manière si coquine, lui faisant un clin d'oeil des plus sexy, alors que je le titillais du bout des lèvres, la lui mordillant et léchant le sang qui en dégageait avant de l'embrasser sauvagement. Je lui murmurais au creux de l'oreille que je le voulais, je le désirais plus que tout et que j'avais surtout envie de sentir ce corps si irrésistible contre le mien. Lentement, j'effectuais des mouvements au plus près d'une manière si torride qu'il deviendra carrément fou, laissant ma main descendre lentement vers ce que je voulais le plus et en y insistant fortement.
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MessageSujet: Re: Coucou c'est moi (pv)   Jeu 5 Sep - 21:07

Les sentiments que j'éprouvais à l'endroit de Caitlin, bien que je tentais désespérément de les refouler au plus profond de mon être, relevait tout simplement de ce que la folie pouvait représenter de plus dingue … tout ce que nous faisions semblaient vouloir sombrer dans la démesure, il faut dire qu'elle éveillait en moi cette folle passion qui m'avait été -jusque là – inconnue … du moins jusqu'à ce qu'elle entre dans ma vie. Craignant pour nous et appréhendant ce que l'avenir pouvait nous réserver éventuellement si jamais notre secret cessait d'en être un, je décidai qu'il valait mieux pour moi de prendre le large bien que je savais que ma fuite n'était que futile après tout je ne pouvais nier les sentiments que je nourrissais à son endroit.

Évidemment, motivé par la curiosité et la folle envie de la revoir, je n'avais point hésité à me rendre à notre rendez-vous et j'avais été plus que subjugué par la surprise qu'elle m'avait réservée. Dès que nos regards se croisèrent je compris rapidement que son emprise était toujours bel et bien résistant et ne pouvant point résister à l'appel de ses charmes je m'abandonnai à elle profitant de la douceur de ce moment qui se présentait à nous.

Me collant contre elle et me laissant submerger par ce fort désir qu'elle éveillait en moi je me laissai aller à la douceur et la voluptueux baiser, dont elle seule avait le secret, le prolongeant avec fougue et passion alors que je laissais mes mains remonter contre ses courbes infernales afin de répondre à ses caresses qui ne pouvait que me faire brûler d'un ardent désir qui ne pouvait que me consumer et m'embraser parfaitement. Le moment devenant de plus en plus torride et je m'empressai de la dévêtir alors qu'elle en faisait de même avec ma personne, l'embrassant avec fougue et passion je la vis me lancer un regard des plus malicieux et c'est alors que je me retrouvai sur le lit après qu'elle m'y ait poussé.

Sentir son corps tout contre le mien ne pouvait qu'affoler mes sens et me poussait à m'abandonner corps et âme à la belle brune, frissonnant de désir sous ses caresses je ne pouvais que l'embrasser avec fougue et passion tout en laissant mes mains glisser tout contre elle alors que lentement mes lèvres venaient se glisser dans le creux de son cou alors que je me laissais enivrer par la douceur exquise de son parfum, je réalisais – plus que jamais – que ces sentiments à son égard que j'avais vainement tenté de fuir avait fini par me rattraper, il m'était impossible de les nier.

Jamais je ne pourrai me lasser d'entendre ta voix magnifique m'adresser d'aussi douces et divines paroles, j'éprouve un tel désir à ton endroit qu'il m'en embrouille l'esprit. Je compte bien tout mettre en œuvre afin de faire de ta vie un bonheur de tout les instants, rien ne compte plus que toi à mes yeux. Tu es tout ce que je désire mon amour, te combler et te chérir est mon unique priorité … je m'en voudrais de faire languir une si jolie dame.

Ce regard d'allumeuse, ce clin d'oeil des plus sexy, je ne pouvais pas y résister … c'est pourquoi je finis par m'emparer de ses lèvres l'embrassant avec envie après qu'elle m'ait léché la lèvre, elle savait parfaitement comment me faire craquer. Continuant de l'embrasser, je frissonnai à l'exquise douceur de ses murmures alors que je me collais contre elle peu de temps avant qu'elle n'amorce cette manœuvre qui était destinée à me troubler plus que jamais.
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MessageSujet: Re: Coucou c'est moi (pv)   Ven 13 Sep - 3:01

Hors de question pour moi de le laisser fuir, de ne plus revoir ce chou qui n'avait eu de cesse de me faire vibrer depuis tout ce temps. Mon corps ne réclamait que d'être auprès du sien. Je l'avais désiré depuis le tout début et je le désire encore plus aujourd'hui, à tel point que c'était intense et ardent. Je ferais n'importe quoi pour me retrouver à ses côtés et j'y arrivais, ce qui était même plutôt jouissif. Jamais je n'avais désiré auparavant un homme ça, et cela me faisait du bien, cela me surprenait dans ce que je pouvais ressentir pour lui. Je ne désirais que profiter enfin du pouvoir, de la fortune qui m'avait été repris par un vieux tellement incompétent, trop occupé à me retirer ce qui aurait pu être à moi. Seulement, plus j'étais auprès de lui, plus je désirais l'homme. Je voulais tant ressentir ses caresses et ses baisers, tout ce qui pouvait tant me combler. J'avais réussi à l'amener jusqu'à moi et surtout, le fait simplement que je le regarde ne pouvait que lui montrer ce que je ressentais et que j'avais envie de lui, une envie qui me dévorait littéralement. Je ne pouvais me détacher du sien, tellement il me charmait et me troublait. J'avais réussi à le surprendre et je n'allais pas m'arrêter là. Il ne me résistait nullement et répondait à mes avances. Oh, que ce moment était magique, cela était juste comme dans mes rêves. Je le sentais tout contre moi, et cela me procurait une sensation si intense, tellement enivrante et magique que j'en demandais bien davantage. Je l'embrassais d'une manière si intense, si torride. Il prolongeait mon baiser avec une telle fougue, une telle passion, caressant son torse des plus sexy. J'étais carrément aux anges. Ses caresses sur mon corps étaient juste divins, d'une sensation tellement magique. J'étais consumée littéralement par cette passion des plus dévorantes. J'avais faim de mon homme. Il me faisait tellement envie. Cela devenait de plus en plus torride. Je me laissais faire, tellement que c'était si sensuel et j'avais fait la même chose. Je ne rêvais que de sentir cette douce chaleur tout contre moi, c'était dingue. Il m'embrassait avec une telle fougue, une telle passion, je ne pouvais que prolonger faisant que cet instant devienne des plus sauvages. Je le regardais avec une telle envie, sachant déjà ce que j'allais faire. J'étais perverse, je le savais bien.  

Je l'avais poussé sur le lit, ne pouvant qu'enfin être dans ses bras, sentir tout ce qu'il pouvait ressentir à mon égard et plus encore. Je voyais cette si belle vue, c'était à tomber par terre. Je m’estimais encore plus chanceuse. J'avais envie de dévorer chaque parcelle de son corps tellement qu'il me faisait envie. Je m'étais avancée vers lui telle une féline attrapant sa proie. Avec une telle assurance, je frottais mon corps tout contre le sien, voulant le rendre tellement fou que le reste n'aura pas d'importance tant qu'il restera avec moi. Cette situation exaltait totalement mes sens au point que j'intensifiais encore mes caresses afin qu'il me désire autant que je le désire là, tout de suite. Il répondait à toutes mes attentes. J'avais l'homme parfait devant moi. Il m'embrassait avec une telle fougue, une telle passion que j'en frissonnais d'un tel désir dévorant tout mon être. Je ressentais un pur plaisir alors que je sentais ses douces caresses sur tout mon corps. C'était si enivrant, si exaltant. J'avais tellement envie de lui, c'était indéniable. Je sentais ses doux baisers dans le creux de mon cou. Il m'achevait littéralement. Je me mordillais la lèvre, tentant de me contrôler, c'était plus que difficile. Entendre en plus de si beaux compliments sur tout mon être me comblait de la plus belle des manières. J'arrivais même à le troubler, mais je comptais le charmer, car un bel homme comme lui, on ne le laissait pas s'enfuir. J'avais juste gagné. Ce que j'entendais par la suite était juste un véritable bonheur, quelque chose que personne n'avait osé me dire même dans mes rêves les plus fous. Il allait devenir celui qui ferait de moi la femme la plus heureuse qui soit. Surtout j'étais sa priorité, je le sentais bien et ça, il n'y avait pas plus beau cadeau au monde. Mon coeur ne faisait que chavirer. Je me surprenais de plus en plus à ressentir des sentiments aussi forts et intenses. J'étais animée d'une passion dévorante. J'avais envie de le dévorer tout cru. Il était donc tout ce qu'il désirait. Je n'avais qu'à dire de suite : je le veux qu'il me comble et me chérisse tel un époux envers sa femme. En plus, il se montrait si charmant, si irrésistible. J'affichais un sourire des plus coquins surtout qu'il se montrait si prévenant. Franchement, je n'allais pas le laisser mais vous me prenez pour qui ?

Je l'avais regardé d'une manière tellement perverse et j'en avais rajouté avec ce clin d'oeil, rien que pour le faire craquer, j'étais comme ça, à y aller directement pour obtenir ce que je désirais. Je donnais un coup de langue sur ses lèvres alors que je les voyais tellement exquises. Je ne pouvais résister à cet appel de la tentation. C'était de mon devoir d'y répondre. Il kidnappait littéralement de mes lèvres, m'embrassant comme je n'en avais jamais rêvé. Je ressentais ce désir des plus fous qu'il ressentait à mon égard ce qui me donnait encore plus d'idées. Il m'embrassait encore plus que je prolongeais comme il se devait, montrant tout ce que je ressentais pour lui. Je lui murmurais au creux de l'oreille tout ce qui pourrait le faire craquer. Je le sentais tout contre moi. Il ne pouvait pas plus me combler à l'instant, car je ne pouvais plus me contrôler commençant à faire monter la température encore plus en me frottant contre ce corps d'apollon qui était à croquer. Je l'observais avec un regard si perverse, que je léchais sa joue de manière si sensuelle et torride, l'embrassant dans le creux de son cou, lui murmurant qu'il était ma proie rien qu'à moi.


- Je continuerais toujours de t'offrir ce qu'il y a de mieux mon chéri. Oh, je te désire si fort, tout mon être ne cesse de te réclamer. Chaque parcelle de mon corps voudrait sentir à quel point elle t'a manqué. Tu m'as séduite, tu me charmes comme jamais. Rien que de t'avoir retrouvé me comble d'un tel bonheur, et être auprès de toi, encore plus. Je sais que je vivrais un bonheur sans précédent à tes côtés. Je ne veux plus être séparé de toi désormais. J'ai envie de pouvoir profiter de mon chéri, de mon bel ange comme jamais. Il n'y a qu'un homme qui compte dans ma vie et ce plus que tu n'aurais pu l'imaginer : toi. Oh comble-moi mon tendre amour encore plus. En retour, je te promets de t'aimer et te chérir. Je compte être la femme de tes rêves. Un homme si charmant ne mérite que moi. Tu ne me fais jamais attendre, bien au contraire. Tu me connais par coeur. Embrasse-moi, je ne désire qu'être auprès de toi le plus longtemps possible.

Un mot, un grand mot d'ailleurs était sorti, et qui pouvait finalement me servir à atteindre une très grande étape. J'avais avoué que je l'aimais. Cet aveu ne pouvait que me permettre de vivre à ses côtés, de profiter de tous les avantages et de récupérer ma place dans la haute société. Cependant, je me surprenais. Je tenais à lui et être loin de mon chou me serait insupportable. J'effectuais une danse si intense, si sensuelle et torride, que cette proie était tout à moi. Je l'embrassais à pleine bouche, descendant le long de son torse, tout en le caressant et le griffant jusqu'au sang, avant d'arriver à ce que je désirais, effectuant des va et viens avant de lui procurer un beau cadeau, un plaisir des plus incomparables dont il allait s'en souvenir. Mettant ensuite ma tête, en arrière, je laissais mes mains caresser ma poitrine, me mordillant la lèvre et le regardant lui faisant signe que j'avais tant besoin de lui.
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Coucou c'est moi (pv)

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