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 together or not for the next year ♦ Jackson

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MessageSujet: together or not for the next year ♦ Jackson   Dim 24 Fév - 18:45

together or not for the next week
Jackson && Callie
Callie venait d'ouvrir les yeux. La pâle lumière émanant de la fenêtre vint troubler son sommeil déjà bien léger. Pourtant, on ne pouvait pas dire que les médicaments qu'elle prenait n'alourdissait pas ses paupières. Le problème était qu'elle n'avait pas tendance à les prendre régulièrement. Elle trouvait toujours une excuse pour arrêter de se soigner. Son traitement actuel la faisait somnoler beaucoup trop facilement à son gout et venait altérer le peu de jugement qu'elle pouvait avoir. Cette nuit-là, elle avait donc décidé de faire l'impasse sur les boites de pilule rose. Même leur aspect la repoussé. Elle se sentait en sécurité sur le sofa de Mason. Elle préférait largement dormir ici plutôt que dans son propre appartement qui lui faisait ressortir ses angoisses. Mason était sortit tôt ce matin pour travailler mais l'avait laissé dormir, la laissant aller et venir à sa guise, partageant tous ces biens avec elle, comme à l'époque. Callie se retourna sur le côté, humant l'odeur de lavande des draps frais. Elle ne supportait pas de dormir dans quelque chose d'humide, de trop chaud, à l'odeur trop acre ou trop amer. En réalité, elle ne dormait bien quasiment nul part si ce n'était sur le canapé aménagé de Mason. Même son propre lit la mettait mal à l'aise, reflétant un profond mal être de sa personne. Au bout de quelques minutes, elle comprit que le sommeil ne reviendrait pas. Elle sentit ses articulations grincés sous elle et se redressa. Vétue d'un tee-shirt à Mason et d'une culotte, elle aurait largement put passer pour sa petite amie, ce qui n'était absolument pas le cas. En réalité, elle le considérait comme son frère et ne pourrait jamais le voir autrement. Et puis sans aller jusque là, elle n'était pas faite pour ce genre de relation. L'amour lui était aussi inaccesible que la clarté ou le bonheur. Elle s'étira à nouveau et ouvrit les rideaux, illuminant la pièce en totalité. Elle n'était pas vraiment gênée d'être ainsi vêtue. Elle se sentait ici comme chez elle, même si ce n'était pas vraiment du gout de Lexie qui l'avait prise en grippe. Callie n'y prêtait pas vraiment attention, même si cela mettait Mason dans une situation assez inconfortable.

Après une douche bien chaude et un verre de lait engloutit, parce qu'elle n'avait pas le droit au café, elle s'habilla et prit la route. Une fois dans le métro, elle mit ses écouteurs et se coupa au reste du monde. Elle ne prenait pas le volant, parce qu'elle était bien trop angoissée. Et puis la seule fois où elle avait tenté de passer son permis, le gars avait crut faire une attaque et elle avait été mise dehors. Une fois chez elle, elle s'activa. Le ménage était une seconde nature chez elle. Elle ne supportait pas la saleté et la moindre contrariété la propulsait vers des sphères incontrôlables de sa personne. « Dégage de là le chat ! », gueula-t-elle après le matou qu'elle avait décidé d'accepter. En réalité, elle détestait cette bête et le trouvait assez effrayant. Elle n'arrivait pas à se faire à sa toilette à longueur de journée, à ses bruits de pattes en entrant dans la litière ou encore à ses miaulements répétés. Pour tout dire, elle n'avait même pas fait l'effort de lui trouver un nom, parce qu'elle espérait secrètement qu'il disparaisse ou qu'il crève de faim étant donné qu'elle oubliait en permanence de s'en occuper. Une fois la serpillère passée, elle sentit son estomac se contracter brutalement. Un hoquet la fit sursauter et elle eut juste le temps de se précipiter aux toilettes qu'elle rendit l'intégralité de son estomac par-dessus la cuvette. Elle détestait être enceinte. Elle détestait ce truc qui grandissait à l'intérieur de son ventre et qui lui donnait la nausée en permanence. Soudain, son portable vibra et un message de Jackson s'afficha : « Ce soir, chez moi, 23h ? ». C'était assez explicite. Jackson voulait baisser, la baisser. C'était affreusement anti-romantique comme proposition, mais Jackson se foutait pas mal des convenances du moment qu'il obtenait ce qu'il voulait.

Habillée d'une robe noire moulante et d'une paire d'escarpins de la même couleur, Callie entra de nouveau dans le métro. Elle ne savait pas pourquoi elle avait accepté le rendez-vous. Elle se sentait boudinée dans cette robe et chaque à-coup lui donnait envie de rendre. Elle ne pouvait pas garder pour elle cette grossesse et Jackson était, malheureusement, le premier concerné. Elle arriva finalement devant l'appartement du jeune Monroe. Elle chercha à se faire sexy mais l'envie n'y était pas. Et puis Jackson se foutait de ça, il voulait simplement qu'elle ait des seins et un cul, le glamour lui était totalement inconnu. Après avoir toqué, il vint lui ouvrir, aussi aimable qu'as son habitude, c'est-à-dire totalement dénué d'émotion. L'appartement sentait le tabac froid et l'odeur vint lui brûler les entrailles. « Sympa ta robe, tu fais du 38 maintenant ? », souffla t'il, égal à lui-même. Callie ravala sa langue, consciente de n'être plus aussi fine qu'avant. Elle voulu répondre, mais il se jeta sur elle, la plaquant au mur. Si d'ordinaire cela lui convenait, elle se sentit perdre pied, son haleine de fumeur se mêlant à la sienne. Il glissa sa main sous sa robe et elle chercha à se laisser convaincre. Au moment de la renversé sur la table, elle se sentit mal et eut tout juste le temps de le repousser avant de vider son estomac sur le sol, pour la troisième fois de la journée.


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MessageSujet: Re: together or not for the next year ♦ Jackson   Jeu 28 Fév - 15:44

together or not for the next year
Jackson && Callie
Jackson n'avait pas grand chose dans la tête. Il n'avait probablement jamais eu grand chose. Question de principe. Mais aujourd'hui plus que jamais il avait décidé d'arrêter de réfléchir. De toute façon réfléchir ne menait à rien et il avait toujours l'impression de se retrouver dans des plans foireux. C'était décidé, sa routine serait boulot, boisson, baiser, dodo, ça et puis rien d'autre. Le reste n'en valait pas la peine. Il allait arrêter d'essayer de se réconcilier avec sa soeur qui le voyait de toute façon comme le diable. Elle vivait le grand amour avec un con, elle n'avait plus besoin, enfin elle n'avait jamais eu besoin de lui, il l'avait compris. Il n'était qu'un vague déchet qui ne méritait pas de respirer... Il ne fallait pas lui dire deux fois. Il ne savait même plus pourquoi il ne cherchait pas ses vieux démons. Vieux et agréable. De toute façon aujourd'hui il n'avait plus grand chose à perdre. Mais l'alcool finissait par lui perdre. Il en fallait plus pour etre à niveau, pour tout oublier... Quand on était vraiment dans un sale état on pouvait même se mettre à briser les bouteilles... C'était charmant. Délicat aussi. Il avait bien les femelles de Conti à torturer... Pour s'amuser, pour l'énervé aussi. Lui, l'enfoiré angélique qui lui avait tout pris. Oui il pouvait jouer avec elles. Avec elles et avec une multitude de petite victime bien innocente. Plus il était odieux, plus il se détestait. Plus il se détestait plus il était en phase avec lui même. Tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes... Il était né pour être odieux.

Les soirées de Jackson s'enchaînait toujours pareille. Les matins étaient encore pire. Le flot d'alcool ingurgité se battait souvent contre ses entrailles, le poussant souvent à rejoindre les toilettes de la manière la plus pitoyable qui soit. Lorsqu'il allait un peu mieux, il s'allumait généralement une cigarette, pour se détendre, calmer ses muscles qui se rebellaient contre lui même. Il était dans un état de débauche impensable et était de loin le plus pitoyable des hommes. Quand il était propre, rasé, et qu'il rejoignait son boulot, il avait toujours une lueur mauvaise dans les yeux. Le genre de lumière qui annonçait je suis con et j'aime ça. Il passait sa journée tel un fantôme, crachant sur les conventions, sur les gens parfois, qui lui lançait un regard dégouté. Il n'attendais plus rien de personne, plus rien de lui même. Il était un trentenaire en fin de vie, déjà voué aux enfers pour l'éternité, alors à quoi bon ?

Ce soir il avait une soirée de libre. C'était rare dans sa vie de barman. Ainsi il avait souvent pris l'habitude de se bourrer la gueule entre 2 heures et 6 heures du matin. Il était d'ailleurs ensuite difficile de venir travailler correctement à huit heures, mais au pire s'il clamsait personne ne viendrait le regretter ce n'était pas une grande perte. Il en profita donc pour envoyer un texto des plus classes à ce qui s'appelait un plan cul régulier. Elle lui avait manqué. Il ne s'était jamais imaginé la revoir. Et elle lui rappelait une époque bien révolue, ou la décadence était de loin son deuxième prénom. Ou la drogue était son pain quotidien, et ou la demoiselle était son seul repos et amusement. Il fallait dire que Callie était absolument scandaleusement belle. Scandaleusement perdue et défoncée aussi. Elle était son reflet dans le miroir en parfois plus détruit. C'était délicieux. De plus Callie était un coup en or, l'un des meilleurs de sa carrière peu classe et assez dégradante de sérial baiseur. Forcément une fille comme ça quand tu l'as retrouve, tu la lâche plus, pour le plaisir. Parce qu'elle surpassera toujours toutes les autres... Ce qui en soit n'empêche pas de garder les autres... Au cas ou. De plus elle ne voulait rien de plus que ce que lui voulait, ne faisait pas chiez, n'était pas niaise, était une bombe. Le bon plan parfait en somme.

Vingt trois heures arrivaient plus vite que prévu, et la brunette splendide se pointa rouler étrangement dans une robe noir splendide qui lui allait mieux dans ses souvenirs. Bien sûr Jackson était un enfoiré. Jackson ne faisait pas de compliment. « Sympa ta robe, tu fais du 38 maintenant ? » Au fond elle n'avait pas besoin de le prendre mal, il la trouvait toujours aussi bonne. D'ailleurs s'il ne lui dit pas il s'empressa de lui faire sentir. Il avait envie d'elle. Ou il avait juste envie. Il ne savait pas, il s'en fichait. C'était une sorte de mécanique débile. Il n'avait rien d'autre à faire aussi. C'était peut être pour ça. Il vint trouver la table de sa salle à mangé qui était presque vide, et envisagea de la prendre là, il avait la flemme d'aller plus loin, sa chambre ne ressemblait à rien de toute façon. Seulement elle lui glissa des doigts et s'étala au sol pour vomir. En temps normal il n'aurait rien dit... Ou presque... Enfin ça lui était arrivé plusieurs fois de baptiser son chez lui de la sorte... Mais généralement ce n'était pas son plan cul qui s'en chargeait... « Putain t'es dégueu !! Si tu as bu et que tu gères pas tu pouvais t'abstenir de venir... » Il alla dans la cuisine chopa un rouleau de sopalin qu'il lui balança à la tronche. « Nettoie avant de rentrer chez toi... Je veux pas de merde ! » La délicatesse incarné... Il saisit un carnet de dessin qui trainait sur la table, et croqua la scène qui était d'un pitoyable affolant, exactement ce qu'il avait dans sa vie en permanence en faite... Une héroïne aussi trash que lui qui irait parfaitement dans le décors. Il remplit ensuite un verre d'eau et en s'approchant d'elle le lui renversa sur la figure. « Tient ! Pour te nettoyer. Tu reviendras quand tu iras mieux ! A moins que tu es besoin que j'appelle le Samu... Tu a pris quelque chose ?» Presque un gentleman... Il s'inquièterait presque... Il fallait dire qu'au bout d'un moment on pouvait dire qu'il la connaissait... Et qu'elle était capable du pire.


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MessageSujet: Re: together or not for the next year ♦ Jackson   Lun 4 Mar - 20:12

together or not for the next week
Jackson && Callie
C'était forcément une mauvaise idée de se pointer ici. Forcément. Mais Callie aimait suivre ses non-conseils. Elle aimait y aller quand même tout en sachant ce qui se passerait, tout en redoutant le moment de partir. Elle était un peu masochiste, voir carrément beaucoup sur les bords. Parce qu'elle était assez lucide par moment pour reconnaitre son fiasco de tous les jours. Dans ces rares moments, elle voyait bien à quel point elle avait été naïve et stupide. Elle ressentait de la pitié pour son pauvre corps ravagé et pour son âme esseulé. Cela ne durait jamais longtemps, malheureusement. Sa bonne volonté était aussi éphémère que tout le reste de sa vie. A peine un sms qu'elle se jetait tout droit dans la gueule du loup, redevenu la fille paumée et défoncée d'autrefois qui espère toujours secrètement que Jackson va tomber amoureux d'elle. Autant croire au père Noêl, ce vieux bonhomme barbu a encore plus de chance de débouler au beau milieu de son salon que de voir Jackson lui promettre la lune juste pour ses beaux yeux. D'ailleurs, il ne les avaient probablement jamais remarqués. Avait-il seulement fait attention à autre chose que ses hanches généreuses ou ses fesses rebondies ? Callie avait un sérieux doute sur la question.

Une fois devant sa porte, elle pouvait difficilement faire demi-tour. Non pas qu'elle n'avait pas le temps, car même en talons, elle pouvait bien courir une courte distance et déguerpir. Mais c'était plutôt son addiction pour le jeune homme qui la cloua sur le pas de sa porte. Jackson était à la fois son opposé et son entité. Elle aimait sa compagnie, ce qui était assez étrange quand on le connaissait. Elle aimait boire quelques verres avec lui, s'envoyer en l'air contre un mur, respirer son eau de toilette et disparaitre. Elle savait que Jackson était un connard fini, qu'il valait pas grand-chose, ce qui la rassurait. Elle même ne valait rien. C'était une ex-junkie en reconstruction, une ancienne esclave sexuelle qui avait voulu en finir avec la vie. Elle s'estimait heureuse qu'on lui porte un semblant d'attention, qu'on veuille bien encore la voir même après ses nombreuses frasques. Jackson ne l'avait jamais vraiment jugé, il la trouvait certainement cinglé, mais au moins comme toutes les autres filles avec qui il c'était envoyé en l'air. « Putain t'es dégueu !! Si tu as bu et que tu gères pas tu pouvais t'abstenir de venir... », gueula t'il, dégouté une fois que Callie eut déversé le contenu son estomac sur le sol. Il c'était redressé et avait reculé de plusieurs pas, le visage défiguré par le dégout. Pour le moment, Callie se foutait bien de l'avoir déçut. Elle se sentait affreusement mal, bien que les secousses de son ventre c'étaient tut. Le jeune homme savait pertinemment que Callie tenait bien l'alcool en revanche. S'il y avait bien une fille capable d'ingurgiter autant qu'un homme dans toute cette ville, c'était bien elle. Callie avait une descente impressionnante pour une femme de sa condition. L'alcool avait longtemps été son seul échappatoire dans la vie. Elle avait rencontré Jackson durant cette période. Ils buvaient alors ensemble et n'hésitaient pas à faire honte aux autres buveurs présent. Et quand l'alcool n'as plus suffit à consoler son mal de vivre chronique, elle tomba dans la drogue. C'était encore mieux que la baisse, mieux que l'alcool, mieux que tout le reste. La drogue faisait d'elle une loque, certes, mais elle avait le sourir facile. « Nettoie avant de rentrer chez toi... Je veux pas de merde ! », ajouta t'il. Callie reçut le rouleau dans le visage et elle sentit ses nerfs se contracter. Ca n'avait rien à voir avec l'alien qu'elle portait dans son ventre ce coup-ci. Elle se sentait repoussée, blessée ainsi à quatre pattes sur le sol avec Jackson lui hurlant dessus. Callie essuya un filet de reste autour de sa bouche et se releva lentement. Elle avait oublié que Jackson avait une passion pour le dessin, le dessin trash plutôt. Elle-même dessinait depuis des années et cherchait toujours la faille, la désillusion plutôt que le reste. Seulement, elle détestait être le sujet de thèse d'un mec comme Jackson. Peut-être était-ce le regard qu'elle lui fit quand il lui renversa le verre dans la gueule ou alors les tremblements incontrôlés de son corps qui lui fit soudainement se calmer : « Tient ! Pour te nettoyer. Tu reviendras quand tu iras mieux ! A moins que tu es besoin que j'appelle le Samu... Tu a pris quelque chose ?», demanda t'il, reculant tout de même par précaution. Callie semblait avoir oublié l'usage de la parole. En quelques secondes seulement, il l'avait traité comme une vulgaire merde, sans ménagement. Elle ne voulait pas provoquer une crise, elle refusait de se laisser bouffer par sa violence incontrôlable. « Vraiment très aimable de ta part Jacks. », railla-t-elle en s'essuyant tout de même le visage d'un revers de manche. Elle ôta négligemment sa veste et partit s'enfermer dans la salle de bain. Qu'il nettoie ! Une fois devant le miroir, elle entreprit de se redonner figure humaine et fut rassuré de sentir les tressaillements s'évanouir. Elle attrapa l'élastique à son poignet et se fit une queue de cheval à la vas vite, retournant déjà au salon. « Si ça peut te rassurer, j'ai pas replongé. », pas encore, voulu-t-elle rajouter, mais sûrement qu'il n'en n'avait rien à foutre. Elle n'était pas assez conne pour omettre que la drogue tuerait probablement ce qui commençait à vivre dans son ventre. Elle n'avait seulement pas encore décidé si c'était une bonne ou une mauvaise chose pour lui et pour elle. Sans demander son reste, elle attrapa son sac à main et sortit de l'appartement.

Une fois dans la rue, elle sortit une cigarette de son sac et la fuma avec empressement. Ca non plus ça n'était pas conseillé dans son cas, mais pour le moment, elle s'en foutait. Elle voulait prendre quelque chose, s'injecter de la merde dans les veines et se laisser crever dans un coin. Elle voulait que Jackson la rattrape et qu'il s'inquiète pour elle. Elle voulait déjà s'excuser d'être partit sans dire au revoir et sans laver son déguelis. C'était tout Callie ça, elle ne savait jamais se tenir à une seule décision. Elle ne savait jamais prendre le bon tournant dans la vie. Elle écrasa alors son mégot du talon de sa botte et fit demi-tour. Elle se pointa de nouveau devant sa porte et entra sans permission. Jackson semblait déjà avoir reprit ses habitudes. Elle se sentait minable, mais elle le fit quand même : elle ôta de nouveau toutes ses affaires et s'employa à laver le sol devant les yeux incrédules de Jackson. Dieu qu'elle était pitoyable ! Mais son sens de la propreté avait prit le dessus sur sa raison. C'était des tocs, des choses qu'elle ne pouvait longtemps mettre de côté sans prendre le risque de péter littéralement un boulon. Jackson la dévisageait, comme tous les autres qui étaient alerté par son comportement anormal. Callie n'avait rien de rationnel, elle était totalement décallé par rapport au reste du monde. « Désolé pour ta moquette. Normalement il ne devrait plus rester de marques. », dit-elle en allant se laver les mains. Déjà, elle s'en voulait de se rabaisser pour lui. Elle savait bien qu'il avait déjà repbatisé des milliers de fois son appartement. « Oh et puis merde ! J'suis enceinte Jackson ! Tu sais bien que je degueule pas pour de l'alcool pourtant ! Pourquoi tu te montre aussi con tout à coup ? Non mais vraiment, c'est quoi ton problème avec ça ? Ta jamais vu quelqu'un vomir parce qu'il porte un alien dans son ventre ?! Et comme si je gerbais après mettre foutu un putain de shoot ! Ta pas remarqué en me tripotan que j'avais des kilos en trop, non ? Pourtant tes mains elles aiment se balader merde ! », déballa-t-elle à toute allure, sentant sa nervosité reprendre le dessus. Elle n'avait pas gardé son calme bien longtemps. Elle avait tenu un discours inintelligible et irrationnel, ce qui était souvent le cas lorsqu'elle était en pleine crise d'angoisse.


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MessageSujet: Re: together or not for the next year ♦ Jackson   Mer 6 Mar - 22:19

together or not for the next year
Jackson && Callie
Jackson était typiquement le genre de mec qui n’avait jamais rien compris aux femmes et qui en avait strictement rien à foutre. Il avait toujours eu d’autre chose en tête, d’autres problèmes, et les femmes ne rentraient pas vraiment en ligne de mire. Peut être parce que son apparence lui suffisait à obtenir ce qu’il voulait. Des coups par ici et par là. Il était probablement le plus gros enfoiré dont la gente féminine devait se méfier. Quoique non. Dans son genre il était un parfait gentleman. Il n’était pas un Barney Stinson qui te font miroiter mont et merveille. Pourtant il pourrait... Il prenait suffisamment les femmes pour des connes pour vouloir leur faire croire n’importe quoi. Mais il en avait rien à foutre. A vrai dire, en règle général il les trouvait tellement conne et inutile qu’il ne voyait tout simplement pas pourquoi il devait se casser la tête pour en obtenir une. Mot cru, intention claire comme de l’eau de roche, un tatouage indélébile de connard, enfoiré, gravé sur le torse en gros, en gras et en couleur. Bref on ne pouvait pas le louper. Les filles qui s’imaginaient pouvoir avoir plus avec lui et qui déchantait était juste des débiles profondes qui méritait largement que ça leur arrive. Je veux dire... Il fallait arrêter avec la niaiserie au bout d’un moment. Donc Jackson était un connard en règle, l’un de ceux que l’on pouvait bien traité d’enfoiré à longueur de journée il s’en fichait éperdument. Il le savait de toute façon. C’était lui qui s’était écrit enfoiré à l’encre indélébile sur le front, il ne fallait pas trop lui en demandé. Il prévenait, encore, encore, et toujours, on ne pouvait rien lui reprocher.

Bien sûr il y avait eu quelques exceptions. Quelques exceptions qui laissaient parfois penser que ça pouvait être la règle. Pourtant si on l’écoutait ça ne comptait pas. Ashleigh par exemple avait su à son époque retourné le cerveau de Jackson, le rendre fidèle en un sens, amoureux clairement, et moins con logiquement. Bien sûr ce n’était que sur des courtes périodes, et ils avaient tous les deux été d’accord pour ce dire qu’en dehors de l’été, il n’était rien, et donc faisait ce que bon leur semblaient. Ainsi Jackson pouvait être con neuf mois par an, ça lui semblait bien suffisant. Savannah avait toujours été hors catégorie. C’était sa soeur, et si vous l’avez déjà rencontré vous vous accorderez à dire qu’elle peut être franchement flippante. Vanille d’une certaine manière l’avait obsédé à sa façon. Mais c’est seulement parce qu’elle avait été tout, et rien, il l’aurait eu, ça se serait probablement mal finit. Et puis Cody... Mais Cody n’était pas vraiment une femme... Enfin si, mais à un niveau tellement trash et tellement désordonné qu’on ne pouvait plus réellement la considérer comme telle. Elle pensait de la pire manière et castrait sans aucune once de regret le premier qui venait la bouche en coeur, la sensibilité à fleur de peau. Elle était l’«amie» parfaite, sur qui l’on pouvait compter dans toute situation et qui jusqu’à preuve du contraire ne retournerait pas la situation contre soit. Voici en quelques noms, et en l’histoire entière de relation homme/femme selon Jackson, les seuls exceptions qui confirment justement la règle. Jackson n’en avait rien à foutre des femmes, ne les considérait en rien, et puis voilà.

Venait ensuite Callie. Elle était une toute autre sorte d’exception. Elle entrait dans la case femme qu’il baisait avec plaisir sans aucune autre arrière pensée que ses formes avantageuses. Femmes qu’il laissait sans un regard. Pourtant malgré ça il revenait vers elle. Ou tout du moins il ne la rejetait pas lorsqu’elle revenait vers lui. Pendant quatre ans il n’avait plus entendu parler d’elle. Enfermé entre quatre mur il s’était sevré de toute chose, de son comportement déplorable qu’il avait réadopté sitôt après, et d’autres mauvaises habitudes qu’il avait laissé au placard pour de bon. Puis il était sorti, et il ne l’avait pas cherché. Parce que ce n’était pas son genre. Qu’il s’en fichait, qu’il avait trouvé autres choses, d’autre quiche dans lesquelles il pourrait satisfaire son petit plaisir personnelle. S’il ne lui était pas retombé dessus par hasard elle ne serait probablement pas chez lui aujourd’hui, et ils auraient continué leur vie ad vitam eternam l’un sans l’autre probablement sans problème. Mais bon puisqu’elle était là.

Ce soir était donc un soir comme un autre. Un soir ou il profiterait de sa folle amie trop belle pour être réel. Enfin... Si Callie se montrait coopérative et qu’elle ne vomissait pas partout. Jackson ne se montra en aucun cas agréable, doux, et au petit soin avec son plan cul qui venait gâcher la situation par des déjections peu agréable. Et puis il ne fallait pas trop lui en demander... Quoique même pour le stricte minimum il avait réussit à être exécrable. Est-ce qu’il en était fier ? Probablement pas. Jackson n’éprouvait aucune fierté de sa connerie. Il se détestait toujours. Il se détestait d’ailleurs de se détester de la sorte, ce qui n’arrangeait rien à la chose et qui n’était pas le sujet du jour. « Vraiment très aimable de ta part Jacks. » Jackson haussa les épaules, se fichant complètement de ce qu’elle pouvait bien penser. C’était odieux à dire mais à l’instant présent elle était à peu près rien pour lui et c’était probablement réciproque. D’un coté c’était l’accord qu’il avait passer. Do not care. Il était bête et méchant et s’en tenait à la lettre à la promesse qu’ils s’étaient faites il y a maintenant un bon paquet d’année. Et si elle avait changée, et bien tant pis pour elle. Il n’avait jamais rien demandé. « Si ça peut te rassurer, j'ai pas replongé. » Aller savoir pourquoi, ça le rassurait. Pas pour elle, il s’en fichait. A force de le répéter il le penserait peut être réellement d’ailleurs. Mais maintenant que lui était complètement clean il aimait s’entouré de personne net, qui ne risquait pas de le faire replongé avec. Et il s’était tellement défoncé avec elle, que c’était agréable de savoir qu’ils pourraient avoir un je ne sais quoi de sans importance sans drogue.

Jackson ne le vit pas venir, mais moins de quelques secondes plus tard, alors que son ton quoique désagréable n’avait rien laissé présagé, il la vit passer le seuil de la porte et claquer la porte. Allons bon.. Ce ne sont pas des manières... Le sol est toujours sale. «C’est parce que j’ai pas dit s’il te plait ?» hurla-t-il en espérant qu’elle entende malgré la porte de l’appartement. D’ailleurs il était possible que tout l’immeuble ait entendu la remarque d’un charme certain, d’un niveau de connerie passant largement au dessus de l’échelle de la moyenne. Comme il n’entendit aucune réponse, il jugea que soit il l’avait vexé, soit elle n’avait rien entendu. Il attrapa une bière, ouvrit les fenêtres pour ne pas sentir l’odeur du vomi et s’installa sur le canapé, buvant, et s’allumant une clope. Il faudra qu’il change la moquette... Elle commençait à être immonde... En même temps qu’elle idée de mettre de la moquette dans un appartement ? C’était impossible à laver... Ca gardait les odeurs... Oui il remettrait du lino... Ca serait plus simple... Mais il fallait s’en occuper... Après la bière. Et la suivante... Enfin un jour.

Jackson avait à peine eu le temps de finir sa cigarette que la porte s’ouvrit sur Callie qui se déshabilla sous le regard perplexe de Jackson qui ajouta en la voyant de mettre à genoux. «Hum c’est pas la peine... Tu m’as coupé l'appétit» Il resta néanmoins con lorsqu’il se rendit compte qu’elle était entrain de nettoyer le sol. Elle avait un grain ? Qu’est ce qui lui prenait de s’abaisser ainsi ? Jackson resta perplexe, incapable de faire quoique ce soit. D’un coté elle nettoyait alors il aurait été ridicule de ne pas en profiter. Mais tout de même, ça finissait par le mettre légèrement mal à l’aise cette situation stupide. « Désolé pour ta moquette. Normalement il ne devrait plus rester de marques. » Elle était sérieuse ? Jackson leva les yeux au ciel, buvant un peu plus de sa bière. «J’en ai rien à foutre de ma moquette... Il lui est arrivé bien pire... Il faut que je la change...» Mais c’est qu’il était presque gentil...« Oh et puis merde ! J'suis enceinte Jackson ! Tu sais bien que je degueule pas pour de l'alcool pourtant ! Pourquoi tu te montre aussi con tout à coup ? Non mais vraiment, c'est quoi ton problème avec ça ? Ta jamais vu quelqu'un vomir parce qu'il porte un alien dans son ventre ?! Et comme si je gerbais après mettre foutu un putain de shoot ! Ta pas remarqué en me tripotan que j'avais des kilos en trop, non ? Pourtant tes mains elles aiment se balader merde ! » Gros blanc. Jackson regarda perplexe Callie. Non seulement parce qu'il n'y avait pas de raison de s'énerver. Il avait juste dit qu'elle avait peut être trop bu. Et même pour quelqu'un qui tient très bien l'alcool, comme elle il fallait l'avouer, ou comme lui, et bien ça arrivait. Il y avait toujours plus d'alcool sur terre que l'on pouvait en ingurgiter... Et puis qu'est ce qu'il en avait à foutre qu'elle soit enceinte au fond ? Elle faisait ce qu'elle voulait. Et Alien ? Elle était vraiment sobre ? «Tu baises avec des Aliens aussi ? » Il avait bouffé un clown ce soir ? « Et non jamais vu... et honnêtement je ne comptais pas le voir avant jamais... Je suis ravi que tu sois enceinte, mais j'en ai rien à foutre à priori... » Dumb ass !! En même temps le jour ou Jackson comprendra tout du premier coup. Sans avoir bougé du fauteuil il bu tranquillement sa bière avant d'ajouter. « T'es vraiment complètement barge en faite... » Merci pour l'info... Jackson volait haut ce soir...


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MessageSujet: Re: together or not for the next year ♦ Jackson   Dim 17 Mar - 17:25

together or not for the next week
Jackson && Callie
Plus le temps passait, plus Callie se demandait ce qu'elle foutait ici. Pourtant, une part d'elle-même, rêvait d'être là, dans cet appartement sentant le renfermé, dans cet espace exiguë qui avait dû abriter une tripotée de nanas, qui souffrait l'alcool et le tabac. Dans ce taudis, elle se faisait prendre de milles façons et elle adorait ça. Pourtant, Callie n'était pas une trainée, comme beaucoup aimait à le penser. C'était même une femme qui se disait vouloir être respecté par la gente masculine. Mais comme tout ce qui résultait d'une prise de position, Callie était encore trop indécise pour mettre un nom sur sa véritable nature. Cependant, elle ne couchait pas avec n'importe qui, du moment qu'on se mettait d'accord pour dire que Jackson n'était pas n'importe qui, bien sûr. Callie couchait avec des gars qu'elle appréciait, des gars qui la faisaient rire d'abord, c'était important. Des hommes qui la désiraient, même quand elle était elle-même, ce qui n'était pas toujours pas très claire, sans vouloir leur donner une excuse. Quand elle couchait avec Jackson, elle se contentait uniquement de lui. Même s'il la traité avec des égards proches du néant, elle se contentait de lui jusqu'à qu'il la jette définitivement. Quand il s'était fait incarcérer, elle s'était sentit comme abandonné, bien qu'il ne soit jamais resté plus de quelques heures auprès d'elle après avoir eut ce qu'il désirait. Et quand il était revenu après des années, elle l'avait accepté dans son lit, sans attendre rien de plus, du moins officiellement. La encore, elle ne fréquentait que lui, comme si elle était dans l'attente qu'il ne se contente que d'elle. Callie n'était pas naïve, du moins pas toujours et lorsqu'il s'agissait d'une éventuelle relation exclusive avec Jackson, elle était carrément consciente, malheureusement.

Il y avait bien eu d'autres hommes. Il y avait eu Scott, un béguin non réciproque car le bonhomme était resté insensible à ses formes, force était de constater que le dit Scott était gay. Bon. Pourtant, avec sa blouse d'infirmier, ses abdos bien dessinés en dessous, il était tout à fait séduisant. Elle avait fantasmer sur lui, l'imaginant venir la cueillir dans sa chambre capitonnée, lui ôtant sa blouse de malade à coup de dent, la basculant sur la table et lui faisant l'amour aussi fiévreux que sa dose de médoc qui l'abrutissait. Mais là encore, ses fanstasmes n'avaient pas dépassés l'ordre de sa propre pensée désorganisée. Après ça, il y a avait eu quelques types sans importances, des clients bien souvent ou des fans tombant sous son charme lorsque la musique s'échappait de sa voix brisée. Mais Callie n'était pas une pute. Jackson lui avait manqué durant ses quatre années et même si Callie avait traversée une phase douloureuse durant son absence, son corps n'avait cessé de le réclamer. Et quand ils s'étaient revus, quand ses lèvres c'étaient brutalement refermés sur les siennes, quand il lui avait rapidement écarté les cuisses pour lui donner du plaisir, elle c'était sentit revivre. C'était comme si elle était restée en stand-by durant tout ce temps, dans l'attente de retrouver cette fièvre brûlante entre eux. « Hum c'est pas la peine... Tu m'as coupé l'appétit », dit-il, acerbe en la regardant se déshabiller. Non, elle ne lui ferait pas ce plaisir, effectivement. Mais elle préféra garder sa salive, opérant sur le sol. Elle avait conscience de sa rabaisser carrément, c'était plus fort qu'elle. Elle se sentait habiter par une autre personne, une foutue personne qui agissait sur son cerveau comme un aimant et qui la ridiculisait en permanence. Ses tocs revenaient à la charge lorsqu'elle se sentait sous pression et ce soir, elle savait qu'elle avait frôlé la grosse crise. « J'en ai rien à foutre de ma moquette... Il lui est arrivé bien pire... Il faut que je la change... », dit-il, le visage toujours aussi perplexe en la fixant comme une revenante. Ca, elle le savait. Il c'était presque radoucit mais à l'opposé, Callie éclatait. Ses mains se mirent à trembler, incontrôlable. Pour le coup, elle regrettait d'avoir négligé son traitement. Jackson commençait sérieusement à l'échauffer et elle n'avait aucune envie de lui montrer son autre facette, son alter-égo comme elle aimait l'appeler affectueusement. En vérité, elle détestait quand son alter-égo prenait les devants. Le pire dans tout ça, c'était qu'elle ne contrôlait plus rien, elle se sentait impuissante dans les bras d'un être invisible qui désirait simplement faire régner chaos et danger autour d'elle. Elle sentait son corps trembler de toute part et instinctivemenet, elle recula. Elle n'aurait jamais dû revenir, elle aurait marché, courir même et s'éloigner de la source de sa colère subite. Mais bon, en même temps, elle rêvait secrètement de lui faire peur, ce qui semblait être le cas au vu du regard perplexe et désabusé qu'il lui lança. « Tu baises avec des Aliens aussi ? »,renchérit-il, un sourire aux lèvres. Un rictus mauvais s'afficha sur le visage rougis de Callie. Non, elle devait se calmer, elle devait encaisser, elle ne pourrait pas toujours laisser sa maladie prendre le dessus pour un oui ou non. Pourquoi cherchait-elle à rester là ? Pourquoi ne foutait-elle pas le camps et définitivement ce coup-ci ? Dans le fond, elle connaissait la réponse à cette question et à cette simple révélation, elle sentit son pouls s'accélérer sans crier gare et elle passa une main sur son front brûlant. Non ,pas maintenant. « Et non jamais vu... et honnêtement je ne comptais pas le voir avant jamais... Je suis ravi que tu sois enceinte, mais j'en ai rien à foutre à priori... », ajouta t'il, comme s'il cherchait vraiment à la provoquer. Callie serra les dents. Si elle voulait vraiment éviter toute effusion de sang, ce n'était pas le cas de cette autre personnalité dangereuse qui sa tapissait dans son ombre. Si seulement il savait ! Mais elle se refusait à lui dire, à lui balancer que cet alien était également le sien. Jackson gardait toujours ce sourire dénué de tout ressentit et continuait à boire sans vraiment s'occuper de son cas. « T'es vraiment complètement barge en faite... », lâcha-t-il soudainement. Ce coup-ci, Callie se sentit tomber tomber dans un gouffre, mais son esprit encore rationnel savait qu'elle délirait. Il n'y avait pas d'ombre contre le mur, ni de flammes qui s'embrassaient autour de Jackson. Pourtant, une partie de son esprit voulait réellement lui faire croire qu'elle se trouvait dans une fournaise. Un four crématoire, peut-être ? Sans plus rien contrôler, elle se jeta sur le cou de Jackson et apposa ses mains brûlante contre son cou, le prenant à la gorge comme un chien enragé. Jackson sursauta et lâcha sa bière, ses yeux fixèrent Callie droit dans les yeux et elle put y lire, pour la première fois, une peur sourde mais bien présente. « Ferme ta gueule maintenant Jackson. Ferme là où je t'étrangle pour de bon ! », cracha t'elle, démente. La force qu'elle ressentait entre ses mains n'avait rien d'ordinaire. Cette puissance lui faisait toujours peur, parce qu'elle était anormale, parce qu'elle était dût à sa maladie et à rien d'autre. En tans normal, elle aurait été incapable de prendre le dessus sur un homme, mais là, son alter égo prenait son pied. Finalement, elle lâcha prise et recula de quelques mètres, prenant finalement conscience de son geste meurtrier. « Excuse moi ... J'voulais pas ... Désolé. », gémit-elle, en s'entourant de ses bras, cherchant à recréer un climat de paix avec elle-même. Elle allait pas tarder à s'effondrer comme une gosse. Tremblante, elle se traîna jusqu'à son sac et en sortit un petit flacon dont elle vida le contenu, s'enfilant plusieurs gélules qu'elle avala sans l'aide d'eau. Reprenant peu à peu ses esprits, elle croisa le regard de Jackson qui semblait tout juste comprendre ce qu'il venait de se passer. « Je suppose que tu te fou de savoir que cet enfant est de toi ? », sortit-elle s'appuyant contre le mur du fond. Visiblement, sa bonne volonté venait de partir en fumée aussi vite que sa contenance. Jackson était le père de ce qui grandissait en elle, c'était plus qu'une certitude.


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MessageSujet: Re: together or not for the next year ♦ Jackson   Mer 20 Mar - 21:46

together or not for the next year
Jackson && Callie
Qu'on se le dise une bonne fois pour toute l'amour c'est de la merde. Accepter les défauts de l'autre, lui passer beaucoup de chose, faire des compromis, s'améliorer... Autant d'utopie auxquels croyaient les petits naïfs qui n'avaient pas encore piger que le monde pu et cours à sa perte. D'un point de vu pratique Jackson ne comptait pas devenir vieux. Il fallait dire que d'un point de vu technique il n'avait aucune chance de devenir vieux. Il avait passé de nombreuse année à se détruire à coup de toute sorte de drogue, aujourd'hui il s'explosait le foie à coup de barrique d'alcool, s'enfumait les poumons clope sur clope, et si par malheur ça ne suffisait pas, passé un certain stade on pouvait être sûr que ça se finirait une balle dans la tête, ou un truc plus con encore. Pourquoi pas faire chiez les gens en s'explosant sur les rails du métro. Enfin il avait encore le temps d'y réfléchir. Pour l'instant il était encore jeune, encore plutôt frai et même carrément séduisant. Il y réfléchirait lorsque la date de péremption s'approcherait. Enfin si jamais un produit périmé à la naissance pouvait être encore plus mauvais. Le plaisir de chair était le meilleur amour que l'on pouvait donné, et le seul d'ailleurs. L'amitié valait bien quelques petits efforts, mais il fallait réellement trouver des perles rares pour s'y risquer. Enfin dans le cas d'un Jackson il fallait probablement trouver les mauvaises personnes... Qui d'autre pourrait supporter un tel phénomène ? La famille pouvait valoir de l'or à ces yeux. Le problèmes étant que sa famille était lucide et qu'ils avaient vu il y a bien longtemps déjà que lui ne valait pas grand chose.

Enfin on allait pas tomber dans le mélodrame débile du gamin pas aimé par ses parents, c'était un brun plus complexe que ça, et presque aussi larmoyant qu'Oliver Twist, et comme ce n'était pas dans les habitudes du brun ténébreux de se mettre à chialer. Quoiqu'en principe l'effet pourrait être intéressant... Larme de whisky, bourbon ou scotch... Enfin un truc sympa. Le recyclage en somme. Et aussi tendance puisse être les larmes d'alcool, Jackson n'en versait pas, et il ne valait aucune de vos larmes. Parce qu'au cas ou vous ne l'avez pas compris, Jackson est un enfoiré. Un enfoiré qui ne comprend aucun message subliminaux, et à clairement pas une maîtrise de langage entre les lignes, même pour les messages les plus grossiers et visibles, à peine dissimuler. Parfois il se demandait si c'était possible d'être pire enfoiré que lui. Mais même là la réponse était évidement positif, et même dans la médiocrité il n'arrivait pas à être le pire, c'était absolument désespérant.

Cela dit dans le cas présent il s'attacha à faire ce qu'il savait faire de mieux, faire sortir les gens de ses gonds, dire n'importe quoi. C'était un jeu vicieux qu'il maîtrisait sans aucune peine et surtout sans réfléchir pour deux sous. Car finalement la simple raison pour laquelle personne mieux que lui excellait à ce jeux, c'est que tout le reste du monde réfléchissait simplement trop. La répartie conne se dire de la connerie pure. La connerie pure ayant été inventé par Jackson Monroe, et autre compère abrutit depuis la nuit des temps. Habituellement il obtenait un ricanement, ou des larmes de la fille en question. En revanche il ne s'était pas attendu à la voir se lever brutalement pour lui sauter dessus et commencer à l'étrangler. Elle ne lui faisait pas franchement mal. Quoique l'air passait difficilement et que pour quelqu'un d'aussi peu maso que lui ce n'était pas réellement agréable. Mais au fond il ne risquait pas grand chose... Enfin normalement. Le regard furieux de Callie eu l'effet d'une douche froide et insinua le doute. « Ferme ta gueule maintenant Jackson. Ferme là où je t'étrangle pour de bon ! » Elle était tout de même un brun flippante comme nana. Genre un peu complètement folle, et s'il avait tendance à trouver ça charmant, le manque d'air qu'elle lui procurait avait plutôt tendance à le faire légèrement flipper.

Elle sembla prendre peur elle même en croisant le regard de Jackson et s'éloigna de lui avec la même brutalité qu'elle avait employé pour se jeter à son cou. Maintenant une certaine distance elle s'excusa platement, penaude, et choquée par son attitude meurtrière. Excuse moi ... J'voulais pas ... Désolé. » Jackson quand à lui reprenait son souffle, ses esprits, et se massait la gorge mise à mal par le geste étonnement fort et violent de la part d'une fille. Toussant à plusieurs reprise il finit par dire d'un ton tout à fait normal. « Oh non c'était exactement ce que tu voulais faire... Tu es toute pardonnée... Parfois je le ferais bien moi même... Mais je ne sais pas si tu as déjà essayé... C'est particulièrement dur de s'étrangler. » Il était difficile de dire s'il faisait ça pour la réconforter, parce qu'elle avait l'air particulièrement perdue, droite, debout, à se serrer elle même dans ses propres bras. Ou s'il était réellement sérieux. Il y avait fort à parier qu'il soit le plus sérieux du monde, et que la chose lui est échappé, son cerveau choqué de la scène ayant été incapable de retenir ses pulsions auto destructrice. Il la regarda virer tremblante vers son sac et avaler tout un tas de pilule. L'extrême violence, les tremblement, le coté lunatique. Elle allait vraiment lui faire croire qu'elle était clean ? Elle avait le comportement d'une pauvre folle en manque qui venait d'avaler sa dose tout rond. « Je croyais que tu avais arrêté ! » balança-t-il plus sèchement qu'il ne l'aurait voulu alors que normalement il en avait rien à carrer, après tout elle faisait ce qu'elle voulait. « Je suppose que tu te fou de savoir que cet enfant est de toi ? »

BAM, blanc. Jackson sentit une masse énorme s'abattre sur l'arrière de sa tête, sur ses épaules, sur... Oh bordel il allait vomir. Putain ce qu'il était con. Elle avait pourtant presque été clair la première fois... Alien... C'était évidement lui l'extra-terrestre.
« Tu vas pas me faire croire que je suis ton seul partenaire sexuel ! Et je dois te dire que si tu as fait ton choix à pile ou face, je te conseil de te rétracté et de choisir l'autre partit parce que tout sera mieux que moi... » Non il ne la traitait pas de pute. Il aurait pu en soit. Lui faire un enfant. Enfin plus ou moins, lui aussi bref. Il allait s'évanouir. C'était impensable. Un gamin. Erk. Mais c'était encore pire que l'amour ce truc là. « Et la pilule tu pouvais pas la prendre comme tout le monde ? » Si Callie avait perdu l'envie de l'étrangler d'ici quelques secondes ça lui reviendrait en flèche. Trouvant le mur le plus proche de lui Jackson se tapa consciencieusement le crâne contre celui-ci pour que la réalité lui revienne. Mais la scène ne changeait jamais. «Tu veux quoi de moi Callie au juste ? Je veux dire tu sais bien que je ne peux pas réagir autrement que comme un salaud qui s'en bas les couilles ou comme un connard qui te demande d'avorter... Quoiqu'en soit dans la situation ou la mère est toujours une droguée et que le père est un con d'alcoolique, irresponsable, ex-junkie, taulard etc... Je penses que ça soit effectivement la bonne solution.» Le pire c'est qu'il y croyait dur comme fer, et qu'il avait presque le sentiment de se sentir sensé et responsable en agissant de la sorte.


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MessageSujet: Re: together or not for the next year ♦ Jackson   Mar 2 Avr - 15:56

together or not for the next week
Jackson && Callie
Pourquoi avait-il fallut que cette foutu vie soit la sienne ? Elle avait beau y réfléchir sérieusement, elle ne trouvait aucune réponse satisfaisante à ces malheurs. Un jour, quelqu'un lui avait parlé du Karma, cette espèce de destin traversant plusieurs générations afin de faire payer à la nouvelle génération les crimes de l'ancienne. Callie, crédule pour ce genre de possibilité étrange, avait menée sa propre enquête. Elle s'était plongée dans certaines revues plus ou moins bien réputées pour en apprendre plus sur cette vengeance d'outre tombe. Et puis comme tout le reste, elle avait fini par se lasser de ne pas trouver de solution suffisante à son problème et avait foutu les journaux en guise de litière pour chat. Peut-être que sa famille avait des choses à cacher, c'était même fort possible. La Havane n'était pas une ville réputée pour son climat de confiance et ses enfants adorables. Pour ceux qui n'y avaient jamais mit les pieds, c'était plutôt un lieu hostile où il valait mieux garder ses effets personnels près du corps. Callie avait vu ses frères arrachés des sacs à mains sans la moindre culpabilité, ses grandes soeurs vendre leurs corps pour toucher quelques billets. Il était évident que sa famille avait quelque chose à se reprocher et c'était peut-être une explication suffisante pour expliquer la vie d'enfer de Callie. Combien de temps payerait-elle pour les frasques de ses ainés, si tentait que le problème venait de là ? Sans nouvelles d'eux depuis son exil en Italie, elle ne voyait pas en quoi elle pouvait encore espérer les revoirs. Certains devaient être mort à l'heure qu'il était, et peut-être avait-elle encore des frères et soeurs se trimballant presque nus dans la capitale Cubaine. Peut importé aujourd'hui.

Se sentir en pleine maîtrise, c'était quelque chose d'as à la fois revigorant et effrayant. Elle avait le dessus sur un homme qui n'aurait eu aucun mal à la maitriser en tant normal. Jackson aurait pu lui coller une baffe, la rouer de coup qu'elle n'aurait su se défendre, roulée en boule sur le sol. Mais là, c'était différent. Là, ses mains avaient dominé la part d'elle-même qui aurait voulu se défendre. Ses mains avaient sauté à la gorge de Jackson sans qu'elle puisse comprendre ce qui se déroulait. Voir le visage soudain blafard de Jackson avait émoustillé ses sens, l'avait rendu accroc à une adrénaline bien connue. Il arrivait à Callie de regretter de n'avoir déceler cette bi-polarité plutôt. C'était étrange de souhaiter une chose pareille, mais seule Callie savait à quel point cela lui aurait rendu la vie plus facile autrefois. Juste avant de déceler sa maladie, Callie avait subit les sévices répétées de Drake, son petit ami. Il avait abusé d'elle de milles façons, l'humiliant, se servant d'elle comme un objet, sans ressentir le moindre remords. A cette époque, Callie n'avait su se défendre, avait encaissé chaque coups, chaque menaces, chaque mots brûlant. Repliée sur elle-même, elle avait seulement attendue le moment où il finirait par la tuer, pour de bon. Elle voulait mourir, c'était devenu son rêve le plus cher. Mais Mason avait découvert son calvaire et l'avait éloigné de son bourreau. « Oh non c'était exactement ce que tu voulais faire... Tu es toute pardonnée... Parfois je le ferais bien moi même... Mais je ne sais pas si tu as déjà essayé... C'est particulièrement dur de s'étrangler. », plaisanta-t-il en se massant la gorge. Callie frissonna. N'avait-il aucune limite à sa cruauté ? Pendant un moment, elle saisit ce qu'il ressentait. Jackson était épuisé d'être lui, il se sentait aussi vide qu'une coquille. Finalement, ils étaient pareils, à la seule différence que Jackson n'était pas habité par une entité qui voulait tuer des gens à longueur de journée. Pourtant, elle n'avait pas l'impression qu'elle était réellement pardonnée, disons que ce n'est pas ce que les gens pouvaient dire après avoir subit une attaque comme celle-ci. Finalement, elle engloutit son tube de médicament, cherchant une issue de secours à sa folie contagieuse. « Je croyais que tu avais arrêté ! », s'époumona Jackson en apercevant son geste désespéré. Callie coula un regard sur le flacon vide dans sa main tremblante. Visiblement, elle faisait toujours pensée à une camée, malgré tous ces efforts pour rester sobre. Les habitudes avaient la vie dur apparemment. « Ce sont des pilules contre ... mon stress. Rien de plus. », tenta-t-elle de se justifier, penaude. Elle se sentait comme prise en faute, comme une gamine qui avait dépassé les bornes. Le regard de Jackson la surprit, cependant. Durant une fraction de secondes, il sembla vraiment inquiet pour elle, puis son visage froid et neutre revint à sa place.

La bombe était lachée. Le détonateur enclenché, manquait plus qu'as attendre l'explosion qui ne tarderait pas à tout casser autour d'eux. Callie approcha sa tête de la fênetre, cherchant l'air frais comme un chien malade en voiture. « Tu vas pas me faire croire que je suis ton seul partenaire sexuel ! Et je dois te dire que si tu as fait ton choix à pile ou face, je te conseil de te rétracté et de choisir l'autre partit parce que tout sera mieux que moi... », lâcha t'il, la fixant comme un merlan prêt à se faire bouffer. Callie soupira. C'était si difficile à comprendre ? Il est vrai que Jackson ne voyait en elle qu'un trou comme un autre, il ne pouvait imaginer que plus loin, des personnes pouvaient vraiment s'attacher à lui. Son manque de confiance en lui en était saoulant. Jackson était si pourri de l'intérieur qu'il n'avait jamais cherché à savoir ce que Callie faisait de son cul en son absence. Il se foutait tellement de tout qu'il en oubliait qu'il y avait de la vie chez les autres. « Ta condescendance me vas droit au coeur Jackson, mais je suis sûr de ce que j'affirme. Et même si tu semble tout à fait choqué, je couche uniquement avec toi, désolé de briser tes rêves de polygamie. », plaida-t-elle sans même lui jeter un regard. En soit, ça devait être déroutant pour un mec comme lui d'apprendre que son plan cul aimait coucher avec lui et uniquement avec lui. En même temps, rien ne l'y obligeait, elle aurait très bien put se faire baiser ailleurs, par n'importe qui plutôt que lui. Mais Callie avait cette dépendance ancrée comme un puit sans fond qui la rendait plus vulnérable aux lois de ce monde qu'elle trouvait répugnant. « Et la pilule tu pouvais pas la prendre comme tout le monde ? » , s'étonna t'il sur un ton figé. Callie tourna son regard noir vers Jackson et s'approcha assez près pour qu'il puisse compter le nombre de ses cils, juste après qu'il se soit fracasser la tronche contre le mur. D'un point de vu rationnel, il ne risquait pas de briser grand-chose au vu de son intéligence proche de zéro. « Et la capote, tu connais connard ? », souffla-t-elle. Il y en avait pas un pour rattraper l'autre, c'était pitoyable. Lui comme elle ne valait pas grand chose. Un préservatif ne coutait rien, et pourtant, ils c'étaient crut au-dessus de ça quand ils s'envoyaient en l'air un peu partout en pensant que ça n'arrivait qu'aux autres. « Tu veux quoi de moi Callie au juste ? Je veux dire tu sais bien que je ne peux pas réagir autrement que comme un salaud qui s'en bas les couilles ou comme un connard qui te demande d'avorter... Quoiqu'en soit dans la situation ou la mère est toujours une droguée et que le père est un con d'alcoolique, irresponsable, ex-junkie, taulard etc... Je penses que ça soit effectivement la bonne solution.», dit-il, tout à fait rationnel. Callie s'assit sur le canapé défoncé, passant ses mains autour de son visage cerné. Jackson se tenait toujours debout et attendait patiemment qu'elle parle. Visiblement, il avait un peu peur qu'elle lui saute de nouveau à la gorge et prenait une distance raisonnable entre eux, juste au cas où. « Je ne suis pas une droguée Jackson ! Ca rentre dans ton crane ça ou pas ? »; lança-t-elle, excédée par son entêtement. Callie faisait de gros effort pour rester clean et il fallait reconnaitre que son état récent y jouait pour beaucoup. « Mais pour le reste je suis d'accord. Tu es un connard fini qui ne pense qu'as sa gueule. », conclut-t-elle, devant le regard dépassé de Jackson. En arrivant ici, elle ne pensait pas tout lui déballer, mais il fallait reconnaitre que ça faisait du bien de mettre quelqu'un dans la confidence, même un gars comme Jackson. « J'suis pas là pour te demander quoi que ce soit, j'sais que je pourrai pas compter sur toi, t'as trop à faire avec tes autres salopes. Fais juste gaffe de pas les foutre en cloque elles aussi. », dit-elle en se relevant et en attrapant son sac.


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MessageSujet: Re: together or not for the next year ♦ Jackson   Jeu 2 Mai - 15:52

together or not for the next year
Jackson && Callie
Toute cette situation était... Merdique. Vous savez tous les ans on fait des résolutions. Généralement des bonnes. On peut aussi s'en poser des mauvaises. C'est plus simple à tenir... Mais ce n'est pas forcement le but. Alors partons sur les bonnes voulez vous. On poses de bonne résolution. Quand on fait les choses bien on prend un bout de papier, un stylo et on écrit, on essaye de faire ça propre et lisible, et puis on range le dit papier dans un endroit ou on est sur de le retrouver l'année suivante. Comme ça on peut vérifier. Vérifier que l'on a tenu ses promesses. Généralement on vérifie plus souvent qu'on ne les a pas tenu. C'est souvent plus simple de ne pas les tenir. C'est même plus souvent impossible de les tenir. Allez savoir pourquoi. Jackson avait vécu assez d'année d'échec cuisant en matière de bonne résolution pour décider qu'il devait arrêter de les noter comme un pauvre petit con pour vérifier qu'il les tiendrait bien. Il savait que jamais, au grand jamais il ne les tiendrait. De toute façon, Jackson se baladait toujours avait un carnet dans lequel se tramait une bande dessiner en noir et blanc, noir et cynique au possible, ou tous les personnages se crachait à la gueule, et s'arrachait le coeur en une phrase bien sanglante. Le mensonge était leur deuxième prénom, la haine leur seule manière d'aimer, et le monde les écrasait sans pitié. Parce que c'était comme ça que ça marchait, comme ça que ça avait toujours marché. Et qu'il fallait être con pour penser le contraire. C'était Kick ass à l'envers. L'anti-héros par excellence. Si l'on avait assez de couille, assez de plaisir de vivre pour suivre la lecture de bout en bout on pouvait défiler au fil des pages les bonnes résolutions qui s'entremêlait aux échecs, aux déceptions, au retours à la case départ, au goûts amères du sang et de la coke qui se mêle malgré vous dans votre bouche quand vous jurer d'avoir arrêté toutes ces conneries. Jackson ne voulait rien faire de travers. Il ne voulait pas boire comme un trou. Pouvait-il pour autant dire que la bouteille se vidait toute seule dans son gosier ? Oui il pouvait. On pouvait aussi ne pas le croire. Il pouvait être méchant lorsqu'il voulait ne faire de mal à personne. Il réagissait comme un abrutit pour protéger ce qu'il briserait plus tard, parce qu'il briserait plus tard. Il ne pouvait tenir une bonne résolution. C'était quelque chose qu'il avait dans le sang, quelque chose qui l'obligeait à rechuter. Un peu comme elle. Il ne comprenait même pas pourquoi elle cherchait encore à garder la face. Ils étaient fait du même bois. Peut être est-ce pour ça qu'il l'aimait bien. The beauty and the beast dans sa version la plus trash. « Ce sont des pilules contre ... mon stress. Rien de plus. » Jackson eut envie d'éclater de rire. Ce qu'il fit. Jackson ne savait pas réprimer ses envies. Callie était une piètre menteuse. Il ne savait pas ce qu'elle venait de prendre, mais elle avait tellement l'air d'en avoir honte que ce n'était certainement pas contre le stresse. Elle avait la même attitude qu'il y a des années quand elle se droguait dans ses bras c'était horrible à voir. « Putain Callie tu es une pitoyable menteuse... » cracha-t-il de dégout. Honnêtement s'il elle recommençait à se droguer il ne voulait plus rien avoir à faire avec elle. Jamais. Il serait peut être traité d'enfoiré pour ça. Mais à ce jour la drogue était la seule résolution qu'il avait réussit à tenir, et il était encore un unijambiste sur un fils, alors il était clair qu'il se coupait de toute personne susceptible de le faire replonger la tête la première dans ses vieux démons.

« Ta condescendance me vas droit au coeur Jackson, mais je suis sûr de ce que j'affirme. Et même si tu semble tout à fait choqué, je couche uniquement avec toi, désolé de briser tes rêves de polygamie. » Jackson resta bloqué un instant incapable de détourné son regard de Callie, de ses yeux, sa bouche, puis son ventre. Mais pourquoi. Pourquoi lui bordel ? Pourquoi que lui ? D'accord il était bon au plumard, sans se vanter, mais il était d'extraordinairement mauvaise compagnie pour le reste. Elle était masochiste ou un truc dans le genre ? Enfin ce n'était même plus la peine de discuter de ce qu'elle était ou de ce qu'elle n'était pas, ce qui était sur c'est qu'elle était enceinte et enceinte de lui par dessus le marché. « Oh ne t'en fait pas pour mes rêves polygamie... » Ajouta-t-il rêveur. Pensant que si elle ne couchait qu'avec lui, l'autre sens avait été très loin, mais alors très très loin d'être réciproque. Et qu'il espérait sincèrement que les autres était plus précautionneuse qu'elle sinon il était dans la merde. « Et la capote, tu connais connard ? » Là elle se foutait de sa gueule il espérait ? Il releva la tête furieux. « Le connard je prend, MAIS la capote tu veux que je te les fasses bouffer à chaque fois à la fin pour te rappeler que les ai mises idiotes ? Je suis peut être le roi des enfoiré qui se détruit la santé par tous les bouts mais je fais un minimum attention à ce que je fais merci bien. » Et puis quoi encore. Bientôt elle allait lui en vouloir aussi. « Alors excuse moi si ça a craqué et si tu n'avais pas pris ta putain de pilule ! » voilà c'était dit, Jackson était un enfoiré qui ne reconnaîtrait certainement pas que c'était un truc qui se faisait à deux. Enfin plus ou moins. Et la voilà qui s'énervait... Ok il l'avait peut etre un peu cherché « Je ne suis pas une droguée Jackson ! Ca rentre dans ton crane ça ou pas ? » Elle avait l'air sérieuse, pourtant son état dénotait tout de même le contraire. « Mais pour le reste je suis d'accord. Tu es un connard fini qui ne pense qu'as sa gueule. » Là au moins la dessus ils étaient d'accord. « J'suis pas là pour te demander quoi que ce soit, j'sais que je pourrai pas compter sur toi, t'as trop à faire avec tes autres salopes. Fais juste gaffe de pas les foutre en cloque elles aussi. » Ok... Là il l'avait largué. Pourquoi le lui dire si elle ne voulait rien. Et elle allait sérieusement se barrer comme ça ? Elle se foutait de sa gueule. Jackson s'avança rapidement et attrapa son poignet violemment pour la ramener contre elle. C'est ça idiot. Elle te hurlait dessus,te traitait d'idiot et d'enfoiré finit et toi ça t'excitait, vraiment ça ne tournait pas rond. Rallume tes neurones si tu l'embrasses alors qu'elle vient de te dire qu'elle est enceinte ça veut dire tout autre chose que bordel ce que tu es sexy quand tu me gueule dessus. Ce qui en soit est une chose particulièrement étrange à penser. Incapable de dévier son regard de ses lèvres il la poussa pour la plaquer contre la porte d'entrée, au moins elle ne pourrait plus franchement essayer de partir. Il glissa sa main sur son cou avant de faire courir ses doigts le long de la cambrure de son dos. « Si tu n'es pas drogué tu es juste putain de névrosé et vaguement incompréhensible, et c'est vraiment sexy. » répondit-il en l'embrassant dans le coup. Comme si c'était le moment, et comme s'il avait subitement oublié tout ce qui venait de se passer. C'est en passant sa main sur son ventre que subitement les derniers détails de la situation lui revinrent en mémoire et qu'il se dégagea légèrement d'elle avant de dire. « Attends... Tu ne veux rien... Et bien tu ne pouvais pas fermer ta gueule comme toutes les autres salopes ? » Ouai... Il aurait pu s'abstenir de s'en souvenir... Il se tapa la tête contre la porte à deux centimètre de celle de Callie avant de s'éloigner d'elle. « Non mais franchement Callie... Je sais pas pour qui tu me prends... Mais en réalité je ne suis pas capable d'effacer cette information de mon cerveau et de continuer ma vie merdique tout en sachant que... Et en même temps qu'on se le dise... ON PEUT PAS ETRE PARENTS ! » ca paraissait plutôt logique dans sa tête. « Tu comptes avorter? » Crudité bonjour ! Enfin mot cru en tout cas.


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MessageSujet: Re: together or not for the next year ♦ Jackson   Dim 5 Mai - 18:56

together or not for the next week
Jackson && Callie
La nuit venait tout juste de tomber et, dehors, les rues commençaient à s'agiter. Le salon était fermé depuis plus d'une heure maintenant, mais Callie se refusait à bouger. Entourée de ces outils d'acier, de cette décoration chargée et de son art critiqué, elle se sentait bien. Un bruit dehors la sortie de sa rêverie. Le bar d'en face commençait à recevoir ses premiers clients, des jeunes aux narines poudrés cherchant un peu d'âme dans un monde si sombre. Joe's bar, où le bar le plus glauque du coin. Callie soupira. Non, elle n'allait pas céder, elle ne pousserait pas ses portes et refuserait qu'on lui offre un verre si un gars traversait la rue pour le lui proposer. Non, elle devait tenir. Pourtant, l'envie de boire le dévorait. Vite, elle mit sa veste en cuir, ferma boutique et couru aussi vite qu'elle pouvait, peut importé la destination, cherchant à repousser cette soif dévorante qui lui brulait la gorge. Dans sa course contre elle-même, elle bouscula un type. Elle sut à la seconde même qu'elle était mal tombée. Le gars puait l'alcool et sa démarche patibulaire confirma ses dires. « Allez ma jolie, juste un petit bisous », dit-il en s'approchant dangereusement d'elle. Callie recula, cherchant à échapper à ses mains baladeuses. Puis il agrippa et elle hurla, aussi fort qu'elle pouvait. Et là, miracle, un groupe se trouvait non loin d'eux et trois gars accoururent, mettant le gars en fuite. Une fois relâchée, elle sentit comme un gouffre s'ouvrir en elle, une sorte de mise à jour de son existence. « Vous allez bien ? », demanda une voix. Callie chercha à se rattraper, à ne pas tomber mais elle sentit son corps ce vriller sur lui-même et elle sombra. Elle reprit connaissance dans une civière installée au beau milieu d'un couloir sentant la ... la quoi d'ailleurs ? Elle avait la tête qui tournait et des fils lui sortaient du bras droit. « Bonjour mademoiselle, vous vous sentez mieux ? Vous avez été transféré à l'hôpital Samaritain. » Non, elle ne se sentait pas bien et oui elle voulait foutre le camps dans la minute. « Vous devriez faire plus attention à vous au vu de votre état. Vous devez reprendre des forces, le foetus a besoin que vous vous nourrissiez, vous me comprenez ? ». Le quoi ? Calliope vrilla ses yeux vers ceux du toubib, cherchant une faille dans son foutu baratin. Mais ce fut lui qui saisit le plus vite la bombe qu'il venait de lâcher. Sa vie c'était vraiment de la merde.

***

« Putain Callie tu es une pitoyable menteuse... », dit-il rageusement. Et que ce que ça pouvait bien lui foutre ? Depuis quand il s'occupait d'autre chose que de ce qu'elle portait sous sa jupe ? Quel enfoiré il faisait ! Pourquoi lui ? Pourquoi avait-il fallut que se soit lui qu'elle aime ? Bon d'accord, on ne pouvait pas dire qu'elle méritait mieux au vu de son état général, mais Jackson était certainement le pire connard sur qui elle pouvait tomber derrière Drake. Callie n'était pas une menteuse ... pas dans son état normal en tout cas. Le mensonge n'était pas quelque chose de facile pour elle et elle ne voyait pas trop l'intérêt. Et puis mentir sur quoi ? Sur elle ? Tout le monde savait. Tout le monde savait qu'elle avait un grain, que quelque chose clochait chez elle. Jackson n'était peut-être pas un menteur, mais il était beaucoup d'autre chose. « Oh ne t'en fait pas pour mes rêves polygamie... », dit-il, rêveur. Dégueu. Elle ne savait pas si elle devait vraiment lui en mettre une ou rire de sa connerie congénitale. Elle le trouvait méprisable, incroyablement sexy et méprisable. Et là, Callie vit le visage de Jackson quand il perd la boule, son vrai visage si on voyait à quel point cette expression de fureur collait parfaitement à tout ce qui émanait de lui. « Le connard je prend, MAIS la capote tu veux que je te les fasses bouffer à chaque fois à la fin pour te rappeler que les ai mises idiotes ? Je suis peut être le roi des enfoiré qui se détruit la santé par tous les bouts mais je fais un minimum attention à ce que je fais merci bien. Alors excuse moi si ça a craqué et si tu n'avais pas pris ta putain de pilule ! », hurla t'il. Callie eut tout juste le temps de reculer devant sa colère si soudaine. Durant une seconde, elle en oublia qui il était, ce qu'elle foutait là et le reste. Drake lui apparut, si froid, si massif face à elle. Elle vue son regard féroce la brûler vive, ses mains énormes encercler ses bras et serrer si fort qu'ils rougissaient à vu d'oeil. Sa voix qui venait briser son échos dans sa tête ... Il fallait qu'elle reprenne le dessus, elle ne devait pas s'aplatir une seconde fois, elle se l'était promis. « C'est un peu trop facile de me rejeter entièrement la faute dessus, tu crois pas ? Ce truc n'est pas venu là par magie, il a fallut que tu me culbute pour ça, tu te rappel ? », demanda-t-elle réthoriquement. Bien sûr qu'il s'en rappelait, comme elle d'ailleurs. Elle avait du mal à encaisser et sa mauvaise fois et ses excès de colère. Prise entre deux feux, elle cherchait à faire taire la pression qui encerclait sa gorge.
Jackson sembla se calmer, comme si se souvenir avait ranimé en lui sa part d'humanité. De toute façon, elle n'avait rien à foutre là, elle s'en rendait bien compte maintenant. Jackson ne ferait rien pour elle, il ne pourrait pas l'aider, comme elle-même ne pourrait rien faire pour changer ce qui c'était produit. Attrapant ces affaires, elle prit la direction de la porte, bien décidée à mettre un terme à cette discussion à sens unique. Mais quelque chose la retint et elle comprit au moment où elle fut brutalement rejetée en arrière. La pression sur son poignet ralluma quelque chose en elle et elle ne sut pas tout de suite ce que cela voulait dire. Une part d'elle souhaitait qu'il ait fait non pas pour lui faire peur, mais pour la forcer à rester, à discuter, à parler peut-être ... Puis elle fut bloqué contre la porte, son abdomen si près du sien qu'elle en suffoquait à chaque respirations. Elle tenait fermement son sac, comme si cette simple pression lui permettait de garder contact avec la réalité. « Si tu n'es pas drogué tu es juste putain de névrosé et vaguement incompréhensible, et c'est vraiment sexy. », susurra t'il, la piégant, la gardant contre lui. Etre prisonnière lui plaisait-elle tant que ça ? Elle sut que oui à l'instant où il glissa une main dans son dos. Jackson semblait s'oublier et Callie avec lui. Putain de dépendance à la con, pensa-t-elle en sentant ses lèvres glisser le long de son cou. Elle se détestait de céder si facilement, d'être aussi ... elle. « Attends... Tu ne veux rien... Et bien tu ne pouvais pas fermer ta gueule comme toutes les autres salopes ? ». La phrase sembla rester en suspens le temps que Callie réalisait lentement ce qu'il venait de dire. Toujours devant elle, ses mots furent comme des gifles qu'elle reçut en pleine face. Pauvre cruche, hurla-t-elle pour elle-même, se détestant de s'être montré si influençable par cet enfoiré. « Tu sais ce qu'elle te dit la salope ? » et la baffe partit, aussi violente qu'un coup de fouet, aussi brûlante qu'un feu aride. Bizarrement, la décharge ne lui fit rien et elle se sentit une force soudaine. « Tu en fais une belle de salope toi ! Que ce que j'ai bien pu te trouver ?! Tu es misérable Jackson, tu n'es qu'un connard qui finira sa vie tout seul ! Je comprend mieux pourquoi t'es seul Jackson, j'te jure que j'te plaint ! J'suis peut-être une tarée, oui, mais j'ai pas choisit de l'être comparée à toi. Oubli tout, efface mon numéro et fais comme si rien ne c'était passé, ça devrait pas être dur pour toi. » et pour accentuer le tout, elle attrapa la première chose qu'elle trouva, un portable apparement et lui envoya directement au visage. « Non mais franchement Callie... Je sais pas pour qui tu me prends... Mais en réalité je ne suis pas capable d'effacer cette information de mon cerveau et de continuer ma vie merdique tout en sachant que... Et en même temps qu'on se le dise... ON PEUT PAS ETRE PARENTS ! » , gueula t'il, cherchant à couvrir les hurlements de Callie. « Mais ferme ta putain de grande gueule merde ! Ferme là, tais toi, disparais, oublie j'te dit ! Tu ne sera jamais père, jamais, alors oublie et continue ta vie merdique ! ». A présent, elle pleurait de rage, de frustration ou d'une totale incompréhension, elle ne savait plus vraiment. Elle voulait qu'il se taise, qu'il sorte de sa vie, même si rien ne serait facile de ce côté là. Son estomac se vrilla, mais elle s'en foutait maintenant de refaire la moquette, si elle avait pu lui vomir dessus, elle l'aurait fait sans hésiter. « Tu comptes avorter? », demanda-t-il une fois la tempête passée. Toujours sur le palier, Callie le fixa durement, essuyant rageusement les larmes qui perlaient aux bord de ses yeux. « J'peux pas, c'est foutu. Ca t'aurai rendu service pas vrai ? Pas de preuves, pas de remords et tu aurai pu me troncher tout de suite après. Mais tu vois Jackson, moi je peux pas oublier ça. J'ai dû attendre de me faire agresser par un porc pour apprendre que j'étais en cloque, j'avais pas vraiment prévu de mettre ce truc de côté pendant des mois. ». Elle souffla, non pas par mépris mais pour reprendre sa respiration. « Laisse tomber maintenant. Faut que je sorte. », dit-elle en sortant comme une furie dans la cage d'escalier, sans voir la femme devant elle, sans comprendre qu'elle venait de trébucher dans le vide et de dégringoler les escaliers ...


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MessageSujet: Re: together or not for the next year ♦ Jackson   Dim 5 Mai - 22:10

together or not for the next year
Jackson && Callie
Non mais vraiment. Pourquoi ? Pourquoi lui ? Pourquoi elle ? Pourquoi elle il semblait avoir compris. Elle avait un karma merdique. Elle s’attirait les ennuis à la pelle. Cela dit en réfléchissant bien ça répondait probablement aussi à la question pourquoi lui dans ce cas là. Après tout l’un comme l’autre était des déchets de la société. Ne s’étaient-ils pas rencontré, et longtemps complait dans une relation basé sur le sexe et la drogue. Relation qui n’avait en réalité rien de très rock’n’roll, et puait plutôt la souffrance, le vice, le malêtre et le vide. Ils se jetaient l’un sur l’autre comme deux bêtes en manque de tout. Ils n’appréciaient rien, plus même le corps de l’autre. Ils ne pouvaient plus. Ils n’avaient plus rien. A l’époque ils n’avaient été que des loques se trainant l’un sur l’autre de la pire des manières. Dieu soit loué, Jackson en gardait assez peu de souvenir. Il avait beau avoir peu de moral, et être assez peu sensible, il était sûr que s’il se souvenait de la totalité de leur relation passé il se mettrait à avoir envie de vomir. Notamment la certaine dépendance qu’il avait eu vis à vis d’elle ce qui n’était pas franchement son genre. Bien sûr tout était relatif. Il n’avait jamais été fidèle pour autant, mais à tant associé Callie à la drogue il avait finit par l’associer au manque, et il avait souvent été forcé de remarqué qu’elle lui manquait. Et cette donné lui donnait envie de vomir. Finalement il s’était sevré. De la drogue, de Callie. Pour la drogue ça avait été horrible. Pour Callie c’était partit aussi vite que c’était venu. Enfin presque. Ils s’étaient retombés dessus par hasard il y a peu de temps, quelques mois, peut être six, il ne savait plus. Il n’avait pas fait attention. Mais ils s’était jeté l’un sur l’autre comme s’il avait été impossible de résister. C’était plus sain. Il n’en avait rien à foutre. C’était son cul, quand il voulait. Tous les autres le reste du temps. La base même du relation parfaite en sommes. Enfin jusqu’à ce qu’elle vomisse sur sa moquette et lui balance qu’elle était enceinte. Comment on avait fait pour en arrivé là déjà ? Ah oui.. Je vous l’avais dit... Un jour il avait pris un rail de coke sur son cul, depuis il était devenu accroc. Mais finalement être accroc à la coke c’était moins dangereux qu’être accroc au cul avec Callie, au moins ça ne faisait pas de gosse la coke... Jackson perdait son calme. Il n’avait jamais possédé beaucoup de sang froid, et lorsqu’on lui balançait ce genre de nouvelle -non que ça lui arrive très souvent (jamais été d’ailleurs le mot jusqu’à aujourd’hui- il avait visiblement tendance à perdre la tête et à sortir des choses qui dépassait de très loin ça pensé. Enfin plus ou moins. Il s’énerva contre elle, pour une simple histoire de capote, se rendant subitement compte dans son regard qu’il lui faisait peur. Frappé par ce constat il essaya de ce calmer sans vraiment y parvenir. « C'est un peu trop facile de me rejeter entièrement la faute dessus, tu crois pas ? Ce truc n'est pas venu là par magie, il a fallut que tu me culbute pour ça, tu te rappel ? » Son regard à elle était normal. A croire qu’elle avait vaincu la peur. Jackson la regarda. Dévisagea son corps qu’il connaissait par coeur, dans les moindre recoin, qu’il appréciait tant. Il baissa la tête. Il était trop con. Trop con de s’emporter de la sorte. Trop con de ne pas avoir plus fait attention. Le pire c’est que maintenant il n’avait qu’une envie. Se la faire. Elle avait ramené à sa mémoire le souvenir de dizaine de nuit et journée de baise passionnée, torride et enflammé, si bien qu’il aurait pu en avoir le souffle coupé. Il fut pris d’une violente bouffé de chaleur son regard s’arrêtant sur ses lèvres qu’il rêvait de dévoré. Il secoua sa tête, et fila en traitre jusqu’à la salle de bain ou il passa directement la tête dans la douche et fit couler l’eau froide. Il déconnait complètement. Etait-il à ce point incapable de contrôler ses désirs face à elle, qu’il était obligé de passer de la colère la plus violente à l’envie la plus folle. Surtout que bon... Ce n’était pas franchement le moment. Il sortit la tête de l’eau, s’essuya avec une serviette et revint dans le salon ou visiblement Callie n’avait pas bougé. «Désolé je...» trouvé un mensonge ? Il était nul pour mentir puis honnêtement qu’est ce qui ferait passé ça. «Ca sert à rien que j’te fasse un dessin.» finit-il par dire, l’embrassant dans le cou. A vrai dire il s’en fichait. Oui il avait envie d’elle. Et après ? C’était pas un crime. Pour une fois il avait eu la décence d’aller se calmer plutôt que de lui sauter dessus. C’était presque un gentleman.

La suite dégénéra à nouveau. A croire qu’ils étaient fait pour vivre sur des montagnes russes. Hurler, baiser, s’apaiser, légèrement, dormir quoi, en somme, quand tout était finit. Ils n’avaient jamais vraiment eu de conversation autre et sur d’autre ton. Et à chaque fois c’était la même chose. Jackson rendait Callie folle, la faisait sortir de ses gonds, elle se mettait à hurler. Il se rendait peut être compte qu’il était aller trop loin. Peut être, peut être pas. On s’en fichait un peu. Il n’y avait presque rien de plus efficace pour foutre la tric à Jackson que Callie lui hurlant dessus. C’était peut être pitoyable, mais essayer de vraiment voir la Cubaine furieuse et vous trouverez ça particulièrement sexy. Cette fois si il n’eut pas le temps de passer sous la douche froide qu’il l’avait déjà rattrapé, plaqué contre la porte, fait prisonnière contre lui, et qu’il l’embrassait dans le cou. Dieu ce qu’il aimait cette peau. « Tu sais ce qu'elle te dit la salope ? » Ah oui ça ne pouvait pas duré. Il avait fallu qu’il se rappelle de la situation présente. Du bébé. Il avait fallu qu’il déraille. Encore. Et voilà. Rebelotte. Les montagnes russes. Première baffe. Jackson grimaça. Mais on ne pouvait pas dire qu’il avait franchement mal. «Non mais tu vas me le dire... Chérie...» Bah quoi... Maintenant ils allaient avoir un gosse... Il supposait qu’il allait pouvoir commencer avec les surnoms débiles. Comment ça c’est pas comme ça que ça marche ? « Tu en fais une belle de salope toi ! Que ce que j'ai bien pu te trouver ?! Tu es misérable Jackson, tu n'es qu'un connard qui finira sa vie tout seul ! Je comprend mieux pourquoi t'es seul Jackson, j'te jure que j'te plaint ! J'suis peut-être une tarée, oui, mais j'ai pas choisit de l'être comparée à toi. Oubli tout, efface mon numéro et fais comme si rien ne c'était passé, ça devrait pas être dur pour toi» Petit un. Il ne comprenait rien de ce qu’elle disait sur son truc de tarée. Comment ça elle avait pas choisit d’être tarée. Autant que lui d’être misérable et d’être un enfoiré ! Elle pensait peut être que ça l’amusait ? De savoir qu’il allait forcément tout gâcher ? Tout détruire ? Elle en avait de drôle. Il ne la vit pas cherché quelque chose avec sa main, aussi il ne vit pas arriver le portable dans la tronche. Il poussa un juron. Cette fois-ci ça faisait mal. «Putain Callie ! Je suis sexy et un bon coup ! qu’est ce que tu veux m’avoir trouvé d’autre ? Je t’ai jamais rien fait miroité Callie. Je suis un connard honnête ! Désolé si tu t’attendais à autre chose. Quand au numéro c’est peut être un peu tard pour ça tu ne penses pas ?» Il aurait encore fallu qu’elle ne soit pas en cloque ! Car qu’on soit clair. Jackson était un enfoiré. Jackson en soit se serait bien tiré vite fait. Mais un il n’aurait jamais pu se regarder en face si il faisait ça. Il n’aurait jamais plus pu parler à Ash ou même à sa soeur. Ou alors se serait fait égorger vivant. Alors même si l’option restait toujours là dans sa tête. Parce qu’il était lui, et qu’il était un enfoiré. Non il n’allait pas se barrer comme un voleur. « Mais ferme ta putain de grande gueule merde ! Ferme là, tais toi, disparais, oublie j'te dit ! Tu ne sera jamais père, jamais, alors oublie et continue ta vie merdique ! ». Comment on faisait pour calmer une femme enceinte déjà ? Parce que là c’était surtout le problème. Quoiqu’il dise rien ne changerait. Déjà il était nul pour trouver les mots. Donc quoiqu’il dise ça risquait d’empirer les choses. Il resta là à quelques mètres d’elle, impuissant. Attendant qu’elle se calme. Putain dans quoi s’était-il encore fourré. Il en profita pour demandé la solution qui quoiqu’un peu radicale lui paraissait la plus saine. Après tout l’un comme l’autre était incapable d’assumer un enfant. « J'peux pas, c'est foutu. Ca t'aurai rendu service pas vrai ? Pas de preuves, pas de remords et tu aurai pu me troncher tout de suite après. Mais tu vois Jackson, moi je peux pas oublier ça. J'ai dû attendre de me faire agresser par un porc pour apprendre que j'étais en cloque, j'avais pas vraiment prévu de mettre ce truc de côté pendant des mois. » Jackson grinça des dents. Merde. La colère grondait en lui sourde et violente. L’envie de déchiré les entrailles du mec qui avait osé s’en prendre à elle. L’envie de s’éclater la tronche pour donner une si mauvaise image de lui. Il se détestait. Il frappa dans le mur. Violemment. Plusieurs fois. « Laisse tomber maintenant. Faut que je sorte. » Ah non elle allait pas recommencer ! C’était pas finit. Jackson la rattrapa «Attends Callie !» Il arriva sur ses talons pile au moment pour la voir se prendre la bonne femme qui montait et la voir manquer la marche avant de dégringoler dans les escaliers. La voisine émit un cris, qui bloqua Jackson. Jackson qui n’eut pas le temps de réfléchir et dévala les escaliers pour aller chercher Callie. «Callie bordel ! Ca va ?! Allez réponds moi !» Replié sur le corps de son amie inconscient à cause de la chute il paniquait. Si en soit ça résoudrait tout ces problèmes, il ne se le pardonnerait jamais s’il lui arrivait quoique ce soit maintenant. Il se tourna vers la voisine qui était là terrifié. «Appeler le 911 putain ! Et... Elle est enceinte !» Enceinte. Elle l’était. Il pris le visage de Callie entre ses mains et l’embrassa sur le front. «Je suis désolé... Je suis qu’un con. Réveille toi. Je préfère quand tu me cris dessus.» Murmura-t-il contre elle.

Jackson avait finit par suivre Callie dans l’ambulance. Il ne savait pas franchement pourquoi il faisait ça. Probablement parce qu’il avait l’impression de lui devoir quelque chose. Bon il tirait une tête de six pieds de long. Mais il ne fallait pas trop lui en demander. Assis sur un siège particulièrement inconfortable il attendait que Callie reprenne connaissance des médicaments qu’on lui avait donné. Tout avait l’air d’aller bien. Même le bébé. C’était... génial ? Cela dit elle aurait pu faire une fausse couche que ça ne l’aurait pas bien dérangé non plus. Callie finit par se réveillé, chose que Jackson ne manqua pas de remarqué. «Ah enfin ! Tu vas bien ? Bien dormi ? Nikel ?» Ok c’était peut être pas drôle. «Pour info quoique ça soit là dedans... ça va bien aussi.» Il aurait pu mieux le dire. Mais l’essentiel était là. Et puis surtout il était là. Venant de lui c’était déjà plutôt énorme.


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MessageSujet: Re: together or not for the next year ♦ Jackson   Mar 7 Mai - 13:38

together or not for the next week
Jackson && Callie
Allongée dans ce foutu lit d'hôpital, Callie essayait encore une fois d'assimiler ce que le toubib lui avait révélé. Un bébé ... Pour elle c'était très abstrait, ça ne voulait pas dire quand chose. Elle ne comprenait pas comment elle avait pu passer à côté d'un truc pareil. Elle avait eu ces règles, n'avait pas ressenti des effets étranges sur son corps etc ... Un déni de grossesse, c'est comme ça que les médecins appelaient le fait qu'elle avait totalement rejeté l'idée d'être mère. « D'après vos examens, vous êtes enceinte d'un peu plus de trois mois », lui avait dit l'échographe en fixant l'écran noir et blanc devant lui tout en appuyant comme un forcené sur son ventre. Trois mois ? Elle avait cédé à la panique et il avait fallut qu'on la drogue pour qu'elle reprenne ses esprits . Depuis, elle était gardé sous surveillance dans une chambre qui ressemblait plus à une cellule qu'as autre chose. Quand elle regardait son ventre, elle voulait mourir. Mais ce qui l'avait achevé lui fit révélé le lendemain alors qu'elle refusait de s'alimenter si on arettait pas de la droguer pour un oui ou pour un non. « Dans votre cas, je suis navré de vous dire que l'avortement n'est pas autorisé. Vous avez dépassé les délais pour pratiquer une IVG. » Elle avait rien dépassé du tout bordel de merde ! Personne lui avait demandé son avis dans cette histoire ! « Faites ce que vous voulez, mais débarrassez moi de ce truc tout de suite ! », gémit-elle tout en se tortillant sur le lit. Une fois de plus, elle fut encadré par une équipe médicale qui la menaça de la faire de nouveau interner si elle refusait de se calmer. Ils avaient décidés de l'achever, c'était clair maintenant. « Calmez vous mademoiselle Garcia. Vous devriez réfléchir à tout ça posément, en discuter avec le père peut-être ... », mais Callie n'écoutait déjà plus. Le père ... Elle n'avait pas songé à lui une seule fois depuis qu'elle avait apprit être occupé par un alien. Jackson était le père de ce ... truc, et elle allait devoir l'extraire de son ventre tout en sachant ce qu'elle avait fait, ce qu'ils avaient fait. « Il y a pas de père, je suis seule », avait-elle déclaré alors, ce qui était sûrement la chose la plus sensé qu'elle avait dite depuis qu'elle avait été hospitalisé. Elle était seule.

***

« Non mais tu vas me le dire... Chérie...» , susurra-t-il en ricanant. Voilà comment réagissait Jackson après s'être prit une baffe. A vrai dire, c'était typiquement le genre de réaction masculine auquel elle c'était attendu. Elle était prête à parier que cette baffe était la suite d'une longe liste, que Jackson avait subit plus de gifle de la part des femmes que la moitié des hommes de cette ville réunie. Il trouvait ça drôle, soit, mais elle, elle fulminait. Chérie ? Pour qui se prenait-il avec ses grand airs ? Son ton sonnait faux, comme sa personne quand on y réfléchissait. « Putain Callie ! Je suis sexy et un bon coup ! qu'est ce que tu veux m'avoir trouvé d'autre ? Je t'ai jamais rien fait miroité Callie. Je suis un connard honnête ! Désolé si tu t'attendais à autre chose. Quand au numéro c'est peut être un peu tard pour ça tu ne penses pas ?», déblatéra t'il après c'être reçut le téléphone en pleine face. « J'espère que tu gardera une belle cicatrice et que ça fera bien mal. Et ne fais pas ta chochotte, imagine ce que ça va être pour moi quand je vais devoir accoucher d'un truc qui à ta tronche ! », cracha-t-elle. En vérité, elle trouvait la tronche de Jackson très sexy, mais jamais elle lui avouerai un truc pareil. Comme elle ne lui dirait pas qu'elle aimait le timbre de sa voix, la façon qu'il avait de la caresser pour l'émoustiller, son humour bancal ... Non, elle ne devait pas penser à ça. Elle devait mettre un terme à tout ça, foutre le camps et faire de Jackson un lointain souvenir. « Un numéro ça peut toujours ce supprimer, c'est plus difficile quand il s'agit d'un truc vivant à l'intérieur de mon bide connard ! ». Grossièrté quand tu nous tiens. A eux deux, ils avaient déblatérés plus d'insultes et de vulgarité que les minots qui zonaient près des blocs la nuit tombée. Parfois, elle oubliait qu'avant d'être ce qu'elle était devenue, elle avait été une étudiante brillante, une élève modèle qui avait toujours épatés ses profeseurs. Elle avait oublié comme il était bon de dialoguer avec des gens qui n'avaient pas trop fumer ou trop but pour s'occuper d'autre chose que de son cul.

Jackson recommençait à se frapper la tête contre le murs, ce qui faisait penser à Callie qu'elle n'était peut-être pas la plus maso des deux. Elle le regarda faire sans intervenir, parce qu'elle trouvait ça jouissif quelque part et qu'il le méritait certainement un peu. Puis elle fila, parce que c'était devenu trop malsain pour elle. «Attends Callie !» , mais elle avait basculé en avant. Elle n'eut pas le temps de comprendre ce qui arrivait avant de sentir ses pieds se décollés du sol et se sentir partir en avant. Comment avait-elle fait son compte déjà ? Ah oui, cette foutu bonne femme qui c'était trouvé sur son chemin ! La chute lui parut interminable, elle sentait chaque marches lui entailler le dos et les côtes, elle entendait les cris étouffées de la nana qui l'avait percuté. Finalement, après ce qui lui parut une éternité, sa chute prit fin et la dernière marche lui frappa violemment la tête puis elle perdit connaissance. «Callie bordel ! Ca va ?! Allez réponds moi !» , prononça une voix tout prêt de son oreille. Cette voix, elle la reconnaissait, mais elle n'était pas sûr ... Elle sentit quelque chose l'attiré à lui ,mais elle était incapable de prononcer le moindre son. Etait-elle encore consciente ? «Appeler le 911 putain ! Et... Elle est enceinte !» Cette fois-ci, elle était certaine, c'était bien Jackson tout contre elle. Est ce qu'elle allait se réveiller ? Pour tout dire, elle s'en foutait un peu. Elle n'avait plus mal, elle ne ressentait aucune douleur, aucun sentiment, comme si son esprit c'était fait la malle depuis un bout de temps. «Je suis désolé... Je suis qu'un con. Réveille toi. Je préfère quand tu me cris dessus.» Quelque chose remua en elle, pas dans son ventre, non, mais plus profond. L'avait-elle entendu s'excuser ? Regrettait-il vraiment ? Mais quoi ? Sa chute qui lui coûterait peut-être le bébé, son incroyable cruauté ? « Jack ... » articula-t-elle, sentant son esprit revenir peu à peu. Il était là et il semblait paniqué. Puis elle perdit de nouveau connaissance.

Le brouillard fini par se dissiper. C'était comme émerger d'un rêve particulièrement sombre, avec les maux de tête en plus. Callie ouvrit un oeil, puis l'autre et sut immédiatement où elle se trouvait. Combien de temps avait-elle dormit ? C'était quoi ce bruit ? Elle prit alors conscience qu'elle était reliée à un tube en plastique. Elle se retrouvait quelques semaines en arrière et elle avait encore plus envie de décamper. «Ah enfin ! Tu vas bien ? Bien dormi ? Nikel ?» . Callie tourna son regard sur la gauche et aperçut Jackson qui c'était tenu en retrait jusque là. « Tu es resté tout ce temps ? » demanda-t-elle, ne cachant pas vraiment sa surprise. En fait, elle aurait pu poser un tas d'autres questions mais celle-ci avait prit le pas sur le reste. Il était là. C'est ensuite qu'elle se rappela ce qui lui avait demandé et qu'elle prit conscience qu'elle avait un mal de tête horrible et des douleurs un peu partout. La chute ne l'avait pas tué mais l'avait bien amoché, elle pouvait parié qu'elle se payait un sacré coquard sous l'oeil droit au vu du gonflement qu'elle ressentait. « Pour info quoique ça soit là dedans... ça va bien aussi.», déclara t'il avant qu'elle ajoute quoi que ce soit. Callie posa une main sur son ventre. Vivant ... Dans la seconde, elle ne savait pas si elle devait bien le prendre ou non. Après tout, si elle l'avait perdu, tous ces problèmes se serait envolés dans la foulée. En regardant Jackson, elle sut qu'il y avait pensé lui aussi. « Déçu ? Je comprend, cet accident aurait pu tout régler », dit-elle laconiquement en tournant la tête de l'autre côté, se détournant de Jackson. Soudain, un médecin fit son entrée. Callie le reconnu aussitôt et réprima un cri. C'était celui qui l'avait drogué pour la calmer, celui-là même qui l'avait rendu hystérique lors de son hospitalisation quelques temps plus tôt. « Ravis de vous revoir mademoiselle Garcia. Vous avez fait une sacrée chute ... », dit-il en posant un regard lourd de sens sur Jackson. Avant que Callie saisisse où il voulait en venir, elle sentit Jackson frémir dans son dos, elle aurait presque pu entendre ses dents grincer de colère.


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MessageSujet: Re: together or not for the next year ♦ Jackson   Mer 8 Mai - 8:33

together or not for the next year
Jackson && Callie
Jackson était une espèce de spécimen aussi rare qu’insupportable. La conscience qu’il avait d’être un enfoiré le rendait encore pire, et encore plus insupportable tant il ne pouvait supporter se trait de personnalité. Vous allez me dire, il aurait été temps d’essayer de faire des efforts et d’essayer d’agir en bon garçon, plutôt que de toujours plonger la tête la première dans les ennuis, et dans les filles. Mais Jackson était faible et ne pouvait pas s’en empêcher. Il était un foutu alcoolique accroc aux femmes, à partir de là, il ne savait pas trop ce qu’il pouvait faire. Peut être se couper la langue pour s’empêcher de se creuser une tombe à chaque fois qu’il ouvrait sa bouche. Ou alors essayer de faire le même boulot sur lui même qu’il avait fait avec la drogue ses dernières années. Après tout il était clean, malgré quelques rechutes contrôlée - enfin plus ou moins. Mais s’il avait ni l’alcool, ni les filles, il pouvait autant tout de suite se faire sauter la cervelle. C’était toujours un cercle vicieux. Un maudits cercle vicieux. On aime les femmes, on aime l’alcool. On en profite, on les déchire, on en abuse, on est enfoiré, on les brise, elles nous détestent, les femmes, pas l’alcool...Enfin d’ailleurs c’est souvent à cause de l’alcool qu’elles nous détestent... Sobre on est pas si pitoyable que ça... Ou si justement, comme on leur tombe dessus généralement saoule, une fois sobre on se rend compte de la connerie, on se sauve. On se rend compte de quel connard on est. On aime pas ça. Il faut oublier. On boit. Les femmes vont avec la boisson. Ce n’était donc pas de sa faute. Un maudits cercle vicieux. Bien sûr, Callie, c’était un poil différent. Il y avait eu trop de fois avec elle, pour qu’il ne puisse pas avouer avec jouer avec elle. Pour qu’il ne puisse pas en avoir profiter. Pourtant, techniquement ce n’était pas son genre. Un coup par ici, un coup par là. Un gifle en remerciement. Merci et adieu. Callie il ne pouvait juste pas s’en empêcher. Elle était l’alliance sublime de la beauté et de la folie qui rend une femme exceptionnel au lit, surtout qu’il semblait avoir un dont pour la faire sortir de ses gonds et la rendre exceptionnel. Mais putain, exceptionnel ou pas exceptionnel, il aurait pas pu tenir sa queue ? Parce que maintenant il - ils étaient dans une merde noire. Et voilà que sa conscience de merde intervenait contre son envie de se barrer en courant. Envie que Callie semblait partager. « J'espère que tu gardera une belle cicatrice et que ça fera bien mal. Et ne fais pas ta chochotte, imagine ce que ça va être pour moi quand je vais devoir accoucher d'un truc qui à ta tronche ! » Erk. il eut envie de vomir. L’image qu’elle lui imposait était absolument affreuse, il voyait un corps de bébé, taille bébé, avec pourtant sa gueule à lui, taille... Lui. c’était atroce, dégueulasse, et il allait en faire des cauchemars pendant des siècles c’était certain. Callie avait clairement un talent touchant pour le drame et les images sordide. Il aimait ça. Pour peu il l’aurait dessiné. Non il le dessinerait même. Après tout ça faisait longtemps que Jackson avait intégré le personnage démolie de Callie à ses planches. Planches qu’il ne montrait toujours à personne. « Un numéro ça peut toujours ce supprimer, c'est plus difficile quand il s'agit d'un truc vivant à l'intérieur de mon bide connard ! ». Elle ne comprenait pas. Et lui ne savait pas comment expliquer. Oh si, en soit il savait. Mais les mots qui lui venait dans la tête le faisait vomir de niaiserie et pour la première fois de sa vie il était incapable de prononcer de tel sornette. Il savait que c’était pourtant la bonne chose à faire. La bonne chose. C’était quelque chose d’étrange qui résonnait dans l’esprit de Jackson. C’était une angoisse latente. Quelque chose qu’il allait détruire en trente seconde. C’était une minuscule décision qui foutrait encore sa vie en l’air. Et pourtant il n’avait pas vraiment d’autre choix si ? Contrairement aux apparences qu’ils se donnaient, Jackson n’étaient pas tant un enfoiré que ça. Il foirait simplement tout. Il baissa la tête et dit dans un éternuement «j’compte pas t’laisser toute seule». Ok. Maintenant elle avait intérêt à avoir entendu, enregistrer, et compris, parce qu’il ne le répèterait jamais. Il savait même pas à quoi il venait de s’engager, là il avait surtout envie d’une bonne cuite et d’une bonne... Bref.

Enfin il fallait croire qu’elle n’avait pas bien entendu parce qu’elle était partie comme une furie. Ce qui avait augmenté la colère de Jackson. S’il était obligé de répété ses mots pourris, il allait vraiment besoin de se foutre une balle dans la tête juste après. Il essaya même de la retenir, et eu envie de retourner se frapper la tête contre le mur d’être devenu aussi pathétique pour un gosse qu’il ne voulait même pas. Foutu bonne chose à faire. Mais c’était trop tard, dans sa précipitation Callie n’avait pas vu une femme qui montait et en la bousculant était tombé dans l’escalier. Jackson avait sentit son coeur s’arrêter. Putain de bordel de merde ! Pas dans ses escaliers à lui. Il avait dévalé les escaliers quatre par quatre pour se retrouver auprès d’elle. Pourquoi fallait-il qu’il merde toujours autant ? L’ambulance avait finit par arrivé et il avait demandé à monté avec. Après tout il était le père de l’enfant. Ce n’est pas qu’il en avait grand chose à foutre en réalité c’est que... C’est qu’il en savait rien. Il avait l’impression que c’est ce qu’il fallait faire. Ils n’avaient pas finit de parler... Elle était capable de disparaître aussitôt sortit de l’hôpital et de changer de numéro de téléphone s’il en finissait pas aujourd’hui. Il la sentait du genre extrême comme ça... A venir lui représenter son gosse dix ans plus tard...

Il avait écouté d’une oreille vague les médecins, incapable d’engrangé une seule information. La seule information clignotante dans on cerveau étant enceinte. Enceinte. Bébé. Et merde ! Il était fichu. Assis sur un tabouret à coté d’elle, à attendre qu’elle se réveille, il était prostré, incapable de franchement réagir, et n’avait pas prononcé un seul mot depuis son arrivé. Certain médecin l’avait même pensé muet. Il détestait les hôpitaux. Serré près du lit de Callie, son regard évitait de dévier vers le reste de l’hôpital, le reste des patients. Il finissait assez régulièrement entre ses quatre murs après c’être fait démonté sévèrement, la dernière fois étant par Aidan... Et à chaque fois, il avait beau hurler, supplier qu’on ne le mette pas sous morphine, on finissait toujours pas lui infliger une dose, par tout lui niquer, par risquer sa rechute aux enfers parce que bordel on ne voulait pas qu’il souffre cinq minutes. Mais qu’est ce qu’il en avait à foutre. Il souffrirait de toute façon. Que ça soit maintenant de ne pas avoir cette putain de morphine alors que tous ces membres se déchirent entre eux, ou plus tard quand il devrait lutter contre le manque. Alors elle avait intérêt à se réveiller vite, qu’ils puissent finir de parler, et qu’il puisse se tirer rapidement. Callie finit d’ailleurs par se réveiller, l’air plutôt hagard qui se transforma en regard franchement surpris lorsqu’elle croisa sa silhouette. « Tu es resté tout ce temps ? » Jackson tourna la tête vers elle. Elle avait d’autre question stupide ? A son avis ? Qu’est ce qu’il pouvait bien avoir fait d’autre. « Oh non ! J’ai eu le temps de me taper au moins trois infirmières du service ! » Répondit-il en levant les yeux au ciel. Quoi ? Question con réponse con ... Le problème étant que c’était le genre de truc dont il était parfaitement capable et c’était peut être pas la chose la plus intelligente à dire. « Nan... Ouai...Tu m’as fais... La prochaine fois j’préfèrerais que tu ne risques pas de te tuer sous mes yeux » Oh n’importe ou ailleurs elle pouvait. Mais devant lui hors de question. Et puis pas dans sa cage d’escalier. Après on allait encore ce poser des questions. Et il allait devoir déménager. Il parla ensuite du bébé. Du truc qui était toujours vivant. Il vit la main de Callie glisser sur son ventre, et l’entendit dire « Déçu ? Je comprend, cet accident aurait pu tout régler » Il ne sut pas si c’était ironique et s’il avait le droit d’appuyer ses paroles, ou si venant de lui ça ferait franchement déplacer. Il baissa la tête. Evidement qu’il y avait pensé. Etait-il un monstre pour autant ? Probablement. Il s’en fichait. Ils ne voulaient pas de se gosse. Ils ne pouvaient pas gérer se gosse. Il voulu répliquer quand un médecin entra dans la pièce. La réaction vive de Callie inquiété Jackson qui détourna immédiatement ses yeux sur le médecin, ne pouvant s’empêcher de réagir en chien de garde. « Ravis de vous revoir mademoiselle Garcia. Vous avez fait une sacrée chute ... » Le regard du médecin croisa aussitôt le sien, et l’accusa. Il se foutait de sa gueule ? Jackson serra la mâchoire, et ses poings se refermèrent se crispant sur eux même. «Vous êtes un médecin qui terrorise les patients ou un petit con d’enquêteur qui fait des suppositions à deux balles ?» Cracha-t-il ayant croiser le regard peu rassurer de Callie. Pourquoi sentait-il le besoin de s’imposer entre elle et cet enfoiré de médecin ? Il en avait aucune idée. Mais sa tête ne lui revenait pas. «Bon si vous pouvez faire votre connerie de diagnostic, et lui dire quand elle pourra dégager de ce trou... Et lui retirer tout ce qui est morphine ça lui fait plus de mal que de bien si vous aviez un jour pris la peine d’écoutez ce qu’elle avait à dire.» Et sinon il pourrait toujours frapper. Ca lui ferait un bien fou. Jackson s’était levé et faisait face aux médecins près à lui dégommer la tronche en cas de besoin. «Eh bien mademoiselle Garcia. Vous avez trouvez le père je me trompe ? Vous n’êtes plus seule ! L’infirmière viendra s’occuper de la paperasse ! Vous allez bien, quelques côtes fêlées. Vous avez eu de la chance. Reposez vous... Et ceci» dit-il en tendant des ordonnances avec des médicaments et un arrêt maladie. Jackson regarda le médecin étrangement, surpris parce qu’il venait de dire, et il se retourna vers Callie suspicieux. «Tu comptais ne jamais m’en parler en faite.» lâcha-t-il finalement, comprenant que si lui n’avait aucune envie de faire ce qu’il était entrain de faire, elle en avait probablement encore moins envie que lui. Enfin si c’était possible.


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MessageSujet: Re: together or not for the next year ♦ Jackson   Jeu 9 Mai - 16:32

together or not for the next week
Jackson && Callie
On ne pouvait pas dire que Callie se détestait vraiment. Mais on ne pouvait pas dire qu'elle s'adorait non plus. En fait, il n'y avait que les prétentieux et superficiels pour admettre s'aimer tel quel. Et Callie n'était aucune de ces choses. Prétentieuse, non, parce qu'il n'y avait rien à mettre en avant. Il n'y avait rien dont elle était vraiment fière, rien qui pouvait faire la différence avec une autre nana. Bien sûr, elle était bonne dans certains domaines, il fallait bien ça pour remonter un peu le niveau de son triste sort. Callie était une peintre plutôt douée, une artiste chevronnée qui rendait son art aussi discutable que beau. Certains diront qu'elle était aussi bonne au lit, ce qui n'était pas négligeable bien que pas très glorieux à mettre sur un CV. Jackson aimait ça, il ne lui avait jamais caché. Ensemble, ils prenaient leurs pied. Elle était douée pour ça, pour lui donner du plaisir, pour apprécier le sexe, rien que ça. En amour, par contre ... Superficielle, elle ne pouvait l'être non plus. Quand on connaissait Callie un minimum, on savait que ce n'était pas le genre de nana à se mettre en avant, pas le genre à s'apprécier. Elle était classique selon elle, pas vilaine à regarder, mais loin d'être un top model. En vérité, cela ne l'avait jamais gêné d'être catégorisé ainsi. Elle attirait les regards, même s'ils se destinaient plus sur son ses fesses que sur son visage, peu importé. Callie n'aimait pas se faire d'éloge, elle aimait plutôt se faire la plus petite possible et attendre que l'orage passe. Seul Jackson réussissait réellement à la faire sortir de ses gonds, à la rendre si instable et à faire d'elle une vraie harpie. Normalement, cet état de fait n'arrivait que lorsque son « alter égo » venait lui rendre visite. Jackson avait vraiment le don de faire remonter le pire d'elle-même ... Ou alors c'était plutôt l'inverse ? Avec lui, elle n'était plus victime, prisonnière de cette foutu peur et timidité qui la poussait à fermer sa gueule et attendre que le déluge cesse sur sa pauvre tête. Avec lui, elle s'affirmait, réduisant la Callie terrorisée à néant. Malgré tout ça, Callie finissait par s'accepter telle quelle était. Se haïr n'aurait fait qu'accentuer cette personnalité sournoise qui se tapissait en elle. Elle acceptait sa nature même si elle avait peur d'elle-même parfois. Peur de faire du mal aux autres, peur de se faire du mal à elle-même et depuis quelques temps, peur de lui faire du mal, à lui.

En dehors de sa chute dans les escaliers, c'était surtout la présence de Jackson qui la remuait le plus. Jamais elle l'avait pensé capable d'un tel geste. Etre ici revenait à dire qu'il avait pensé à quelqu'un d'autre que lui-même. Jackson avait accepté de mettre ses états d'âme de côté pour l'accompagner à l'hôpital, lieu qu'il détestait plus qu'aucun autre. Callie le connaissait assez pour savoir qu'il nourrissait une haine farouche au corps médical et à ses lieux de prédilections. Etre ici lui fournissait un gros effort et elle appréciait. Elle-même aurait préférée être ailleurs, tout plutôt qu'ici. Si elle avait eut le choix, si elle n'avait pas perdu connaissance, elle aurait préféré rentrer chez elle et ne pas bouger durant plusieurs jours, bien à l'aise dans son studio. Avec un peu de chance, elle aurait réussit à se remettre rapidement et tout ça n'aurait été qu'un lointain souvenir. Jackson ne l'aurait probablement pas accompagné, trop heureux de voir qu'elle pouvait se gérer toute seule et qu'il n'avait pas besoin de jouer les chaperons. Ensuite, elle aurait effacer son numéro et aurait réfléchit seule à la question concernant le bébé. Oui, finalement, elle se détestait d'avoir perdu connaissance. « Oh non ! J'ai eu le temps de me taper au moins trois infirmières du service ! ». plaisanta t'il. Le pire chez Jackson, c'est qu'il ne se rendait jamais compte de sa connerie. Il ne prenait pas conscience que ces paroles pouvaient avoir de réels impacts sur les autres. Pour ça, il aurait fallu qu'il capte qu'il y avait des gens autour de lui aussi. « Elles sont super jolies. La brune, Sam, c'est ma préférée. », répondit-elle du tac au tac, prenant Jackson au dépourvu. Le pire, c'est qu'elle ne mentait même pas, ce qui confirmait qu'elle connaissait plutôt bien le service. Callie connaissait aussi les goûts de Jackson, ce qui était assez facile du moment que la nana avait une paire de seins et de fesses corrects. Soit dit en passant, la dénommée Sam était un jolie morceau et elle ne serait pas étonné que Jackson ait chercher à entrer en contact si elle n'était pas allongée sur ce lit. « Nan... Ouai...Tu m'as fais... La prochaine fois j'préfèrerais que tu ne risques pas de te tuer sous mes yeux », tenta t'il de se rattraper ensuite. La prochaine fois ? C'était peut-être con à dire mais elle ne comptait pas réitérer l'expérience dans les jours prochains. Elle avait déjà frôlé la mort à plusieurs reprises et cette fois-ci n'arrangeait rien à son karma déjà bien chargé. « Promis, je ferais ça le plus loin possible de chez toi, histoire que tu ne sois pas relié à tout ça », ironisa t'elle même si le coeur n'y était pas. Callie n'avait jamais fait une très bonne humoriste, elle était même assez nul à ce jeu. Le silence éloquent de Jackson lui confirma que son humour était plus que douteux. Remarquez, dans ce sens, ils ne pouvaient que s'entendre.

Ils étaient des monstres, c'était tellement facile à comprendre. Tous deux n'osaient s'avouer quelle pensée horrible leur avait traverser l'esprit. Callie touchait son ventre en signe de reconnaissance, comme pour accepter le fait que cet enfant était bien présent et visiblement, très bien accroché. Ce bébé voulait vivre, constata-t-elle pour elle-même, se gardant bien de fixer Jackson à ce moment-là. Alors soit il était maso, à l'image pathétiques de ses géniteurs, soit il était incroyablement positif, ce qui était à l'opposé mais alors vraiment, de Jackson et Callie. A l'arrivée du médecin, Callie se replia sur elle-même, osant à peine respirer. Il lui foutait la trouille, elle n'osait parler de peur qu'il la couvre de son regard de sadique et lui inflige les pires choses. Dans son dos, Jackson sentait humer la peur panique de Callie. En cet instant, elle était redevenue la Callie apeurée par la vie elle-même, celle qui préférait mourir plutôt que d'affronter un autre supplice. « Vous êtes un médecin qui terrorise les patients ou un petit con d'enquêteur qui fait des suppositions à deux balles ? », répondit aussitôt Jackson après la remarque à peine dissimulé du médecin. Callie n'osait le regarder bien qu'elle appréciait son geste. Elle voulait lui dire de se taire cependant, parce qu'elle avait peur pour lui, peur qu'il ne se retrouve près d'elle encadré par une équipe de sécurité. Leurs regards se croissèrent quelques secondes, elle y lut de la détermination, mais aussi une pointe d'affection pour elle qui se trouvait terrée sur elle-même. Elle remua à peine qu'il reprenait de plus belle : « Bon si vous pouvez faire votre connerie de diagnostic, et lui dire quand elle pourra dégager de ce trou... Et lui retirer tout ce qui est morphine ça lui fait plus de mal que de bien si vous aviez un jour pris la peine d'écoutez ce qu'elle avait à dire.» A ce moment-là, Callie eut le courage de se redresser même si ses côtes protestèrent vivement. Il n'y avait pas de raison que Jackson soit le seul à oser s'interposer, il fallait qu'elle lui montre qu'elle n'était pas une faible, qu'elle ose dire ce qu'elle pensait. Jackson c'était levé, se dressant entre eux tel un chien de garde prêt à mordre. « J'veux juste rentrer chez moi. J'vous promet de me tenir tranquille si vous acceptez de me renvoyer chez moi rapidement », bon, c'était déjà ça. Dieu ce qu'elle était peureuse ! Pour elle, c'était déjà un exploit que de s'affirmer en étant sous l'emprise de rien du tout. Elle avait tellement peur qu'il la garde, qu'il l'oblige à se prostrer comme une droguée ... Le médecin la regarda quelques secondes, l'observant tel un spécimen rare, ce qu'elle devait être d'une certaine façon à ses yeux. Jacskon n'avait pas bougé d'un pouce et elle se sentait en sécurité. Elle savait qu'il n'hésiterait à s'interposer. Il s'approcha néanmoins d'elle, prenant soin de s'écarter un maximum de Jackson. Il vérifia ses constances, tâta son pouls, observa en silence son dossier médical au pied de son lit. « Eh bien mademoiselle Garcia. Vous avez trouvez le père je me trompe ? Vous n'êtes plus seule ! L'infirmière viendra s'occuper de la paperasse ! Vous allez bien, quelques côtes fêlées. Vous avez eu de la chance. Reposez vous... Et ceci. », dit-il rapidement, plutôt mal à l'aise face à Jackson. Son ton conciliant et hypocrite donnait à Callie envie de vomir, mais elle se contenta de lui faire un sourire polie, de peur qu'il se rétracte. « Je vous laisse, j'ai encore des visites à faire. Prenez soin de vous, on se reverra probablement très vite, pour votre accouchement qui sait. Passez une bonne journée. », dit-il avant de quitter la pièce. Elle n'avait aucune envie de le revoir, plutôt crever. Elle pourrait toujours accoucher ailleurs, oui voilà, très bonne solution. « Merci d'être resté ... », commença-t-elle, soulagée qu'ils soient de nouveau seuls. Seulement Jackson ne lui laissa pas le temps de poursuivre, sa voix sèche réduisant à néant son soulagement précoce : « Tu comptais ne jamais m'en parler en faite. » Elle pourrait faire mine de ne pas saisir, ce qui aurait pu être crédible dans son état mais le tremblement soudain qui agita son coeur et sa mâchoire l'aurait trahis dans la seconde. C'était un reproche, ça ? Dans le fond, elle sentait que oui. Pourtant, n'était-ce pas ce qu'il voulait, resté étranger à tout ça ? « C'est pas ce que tu souhaitais ? », lui répondit-elle en le fixant. Elle s'y prenait mal, ok, mais elle se sentait un peu perdu là. « Quand j'ai apprit, j'étais toute seule, j'ai pas mentit sur ce coup-là. J'avais pas besoin de t'en parler pour savoir que tu voudrais pas de ce gosse Jacks. », conclut-elle en reposant sa tête contre les oreillers. Elle commençait à fatiguer et cette conversation semblait mal engagée. « J'aurais pas dû t'en parler, tu n'aurais rien sût et tout serait resté comme avant. Merci d'être resté, mais maintenant je vais bien, tu peux partir, je vais me débrouiller pour rentrer. » Elle savait mentir ? Pour le coup, elle était assez fière d'elle, même si elle mourrait d'envie de pleurer toutes les larmes de son corps, de pleurer comme une gamine et de laissé aller son chagrin contre les draps. Non elle n'allait pas bien et la douleur physique était une vrai partie de plaisir comparée à la tempête qui faisait rage dans sa tête.


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MessageSujet: Re: together or not for the next year ♦ Jackson   Ven 17 Mai - 18:57

together or not for the next year
Jackson && Callie
Jackson ne savait pas dans quoi il mettait les pieds. Il avait l’impression d’être un unijambiste sur un fils. Il savait qu’il allait se ramasser. Qu’il allait probablement entraîner tout le monde dans sa chute. C’était une histoire écrite d’avance. Il faisait semblant d’essayer dans changer le destin, mais c’était peine perdue. On ne joue pas contre les dés. Un accroc aux jeux perdra toujours aux blackjacks. De la même manière Jackson ne connaîtra pas de Happy Ending, ne pourra jamais en offrir. Mais comme il était un con de lâche, et qu’il n’avait pas le courage de se foutre une balle dans la tête. Comme il semblait vivre pour les quelques personnes qu’il n’avait pas encore déçu, il essayait de changer les choses pour elle. Il n’y croyait pas et faisait certes un mimétisme de tout ce qui semblait bien sachant pertinemment que ça virerait au cauchemar, mais qui s’en fichait. Il pourrait dire. J’ai essayé. Ce n’est pas de ma faute.

Ainsi il s’était retrouvé projeté dans son pire cauchemar. Vêtu d’une veste en tweed pour laquelle il se serait endetté et à cause de laquelle il n’aurait plus aucune fille, parce que les filles n’aiment pas les vestes en tweed. Il y aurait des poussettes partout, des biberons, du vomit, des cernes, Callie se serait brûlé la moitié des cheveux en voulant faire des pattes, elle ne voudrait plus coucher avec lui parce que les gosses pleurerait tout le temps. Oui ça serait des jumeaux, ou des triplés, ou mêmes des quintuplés. Ca serait la seule chose qu’il aurait réussit. Se pourrir la vie. Il savait faire. En beauté.

Enfin dans un premier temps il était tout simplement à l’hôpital. Et l’histoire était déjà assez apocalyptique comme ça. Callie était toujours splendide. Les enfants n’étaient toujours pas né. Elle n’avait toujours pas fait la crève du sexe, et il savait toujours s’habiller de telle manière à ce qu’il puisse avoir un charme fou. Seulement il était entouré de médicament qui le ferait planer dans des sphères roses, bleues, violettes, et qui lui ferait oublier en moins de temps qu’il lui faudrait pour dire bébé, le simple fait qu’il allait en avoir un. Il était atrocement tenté par sauvé Callie de l’atroce douleur de devoir se sevrer de la morphine et lui retirant lui même la seringue planté dans son bras et en se la plantant lui même dans le sien. Pour cette simple pensée il s’exila à l’autre bout de la pièce. Il était un combat perdu d’avance. Heureusement pour lui. Heureusement pour elle. Elle avait finit par se réveillé. Il avait pu recommencer ses blagues vaseuses, qui avait, à défaut d’être intelligente, le mérite de le tenir distrait et donc éloigner des seringues de morphine. « Elles sont super jolies. La brune, Sam, c'est ma préférée. » Jackson leva un sourcil, surprit que Callie réponde à sa blague. Mais voyant plus que bien de qui il s’agissait, son sourire se perdit dans un sourire graveleux «Oh la mienne aussi... Mais je crois qu’elle ne m’apprécie plus tant que ça...» Allez savoir pourquoi... Car il ne fallait pas croire... Jackson et son talent à jouer des poings était un grand habitué de l’hôpital et avait eu un fort cachet auprès des infirmières. Quand il était en état du moins. Et qu’il ne pétait des colères plus grosses que lui. « Promis, je ferais ça le plus loin possible de chez toi, histoire que tu ne sois pas relié à tout ça » Il se rendit compte que sa phrase était probablement un peu conne et qu’il aurait pu s’abstenir. Mais bon les remords, il n’était plus à sa près, il l’ajouterait sur la liste de voici pourquoi je dois aller en enfer, merci mon dieu de ne pas vous gourer le jour J, mais ça ne devrait pas être trop compliqué.

Voici qu’après les blagues stupides, le pire cauchemar de tout junkie était entré dans la pièce. Un médecin. Bien sûr il disait vouloir vous aider. Mais il ne le faisait jamais bien. Jamais à votre rythme. Soit il vous jugeait plus fort que vous ne l’étiez. Soit il ne vous croyait pas lorsque vous disiez que vous pouviez supporter un peu de morphine alors que vous souffrez réellement le martyre. Jackson ne connaissait pas celui là, mais à voir le regard de Callie complètement terrifié, elle le connaissait, et il était un gros enfoiré. Son sang ne fit qu’un tour, et il lui prit l’envie de le frapper à la mâchoire et de le détruire jusqu’à ce qu’il soit lui même obligé de se gonfler de morphine. Qu’il ressente ce que ça fasse. Ce n’était certes généralement pas son genre de se montrer altruiste et de prendre la défense de quiconque autres qu’Ash, Savannah, ou quelques autres privilégié suivant l’humeur le moment. Mais ce foutu mimétisme et l’enfant dans son bide l’avait poussé à réagir. Enfin c’est ce qu’il préférait ce dire. Il sentit Callie se relever derrière lui. Prenant une assurance qu’il lui reconnaissait plus et qu’il admirait généralement autant qu’elle le faisait flippé. « J'veux juste rentrer chez moi. J'vous promet de me tenir tranquille si vous acceptez de me renvoyer chez moi rapidement » Bon ok, on était encore loin de la Callie flippante. Heureusement que lui était au maximum de son Jackson près à déchirer la chair de ses propres dents s’il le fallait. Le médecin du le sentir, puisqu’il fit consciencieusement un détour pour aller ausculter Callie. Pronostique fait il se sauva rapidement. Et Jackson partit se rassoir sur la fauteuil. Abrutit par la réaction qu’il avait eu. Comment ça elle avait retrouvé le père. D’après ce qu’elle lui avait dit, elle avait toujours été sur que c’était lui... « Merci d'être resté ... » Mouai... Ce n’était rien. La moindre des choses. Il haussa des épaules, grommela quelques chose d’incompréhensible avant de dire ce qui le tracassait. « C'est pas ce que tu souhaitais ? » Est ce qu’il souhaitait ne jamais être au courant ? Non probablement pas. Il aurait souhaité que ça n’arrive jamais. C’était différent. Enfin il croyait. «J’aurais voulu que tu ne tombe pas enceinte, que tu perdes le bébé, que tu avortes ! Pas que tu me le dises pas. Tu mélanges tout !» Est-ce que ça faisait de lui plus un monstre ? Ou quelqu’un de mieux ? Jackson était paumé. Paumé dans une honnêteté à double tranchant. Paumé dans son envie de bien faire, et son incapacité de s’assumer lui même. Alors assumer quelqu’un d’autre. « Quand j'ai apprit, j'étais toute seule, j'ai pas mentit sur ce coup-là. J'avais pas besoin de t'en parler pour savoir que tu voudrais pas de ce gosse Jacks. », «Parce que tu en veux un?» cracha-t-il du tac au tac, pour vérifier quelque chose. Parce que la question était là aussi. Peut être l’avait-elle voulu. Mais ça n’avait pas franchement l’air. Généralement une femme n’assumait pas un gamin seul pas plaisir. Seulement par nécessité. Pourquoi s’obliger elle même sans même essayer de le foutre dans ses pattes à lui ? «Tu as l’occasion en or pour me mettre le grappin dessus, et tu la laisserais filer sans même me le demander parce que tu es persuadé que je suis un enfoiré qui te laissera crever dans ton coin sans assumer mes responsabilités ?» Elle était folle, complètement perchée. Combien de fille aurait probablement rêvé d’arriver bouche en coeur, de le coller à la maison, bam, bébé dans les mains, en couple pour dix huit ans. Le cauchemar. Le rêve pour elle. Ou il divaguait. « J'aurais pas dû t'en parler, tu n'aurais rien sût et tout serait resté comme avant. Merci d'être resté, mais maintenant je vais bien, tu peux partir, je vais me débrouiller pour rentrer. » Elle l’emmerdait sec l’autre. Il savait pas trop si c’était encore la morphine qui parlait. D’ailleurs putain. Il l’avait pas enlever le fichu tube. Jackson se leva brutalement. «Tu m’emmerde la grosse ! Tu m’as baisé, tu es contente, et bien maintenant tu vas le payé, parce que je sers à rien, mais que je serais la quand même, parce que sinon j’en connais qui vont m’arracher la tête pour avoir déserté. Et que tu ne seras même pas fichue de te sevrer de se truc pour commencer.» Dit-elle en arrachant la prise de son bras sans faire attention si ça pouvait lui faire mal ou non. Pour éviter de se tenter lui même, ou elle. Il arracha le sachet, et le vida dans les toilettes. Il revint tremblant, les yeux clos, cherchant à reprendre son calme, et à oublier l’envie présente qu’il avait d’un verre, d’une cigarette, de plus, de beaucoup plus. «Je vais te faire souffrir c’est sûr ! Tu vas me pourrir la vie, j’en suis certain ! Mais je promet que je le ferais pas exprès ! Contrairement pas toi. Maintenant bouge ton cul, je supporte pas cet endroit, je te ramène chez toi.» Il allait dire chez lui. Mais à bien y réfléchir on venait de la remplir de morphine, morphine qu’elle avait besoin d’éliminer tranquillement. Son corps éprouverait un certain manque. Et certes son appart n’était pas remplit de drogue. Mais son appartement était un reperd d’alcoolique hors pair, ce n’était peut être pas le mieux non plus.


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MessageSujet: Re: together or not for the next year ♦ Jackson   Mer 22 Mai - 19:00

together or not for the next week
Jackson && Callie
Pourquoi fallait-il que tout soit aussi compliqué ? Les relations amoureuses étaient-elles toutes aussi compliquées ? En vérité, Callie n'en savait rien. Elle avait apprit que toute personne pouvait réagir à sa manière, que les jugements et les critiques ne faisait jamais avancer le débat. Pourtant, il lui arrivait de juger lorsqu'il s'agissait de Jackson. Les critiques étaient faciles quand il s'agissait de lui. Jackson était tellement bourré de défauts, qu'il était difficile de faire abstraction de ces frasques. Callie n'était pourtant pas médisante. Quand elle observait une personne, elle cherchait toujours chez lui ce qu'elle n'avait pas, elle. Elle appréciait la bonne humeur constante de la caissière du super-marché, malgré un travail peu gratifiant et une routine blasante. Elle adorait le sens du contact des gens, leur facilités à se lier aux autres sans avoir peur du jugement, sans craindre d'être rejeté. Elle aimait l'humour du chauffeur de taxi, la bienveillance de la mère de famille, l'audace du vendeur ambulant ... Elle aimait tout ce qui ne faisait pas d'elle une femme normale. Elle cherchait parfois chez les autres une faille, quelque chose qui lui ferait à elle. Une névrose chez cette femme débordée de corvée, une instabilité chez cet homme pressé ou tout autres détails qui feraient des autres des gens anormaux. Mais ce qu'elle appréciait le plus chez les autres, c'était de chercher ce qu'il dégageait le plus afin de le coucher sur papier. Callie avait peur de la race humaine autant qu'elle l'enviait. Leur naturel et leur nonchalance était pour un elle un vrai sujet de thèse. Elle aimait se poser sur un banc, croquis en main et laisser sa main dessiner les contours d'un visage, d'une émotion. Elle aimait coucher sur papier l'identité humaine comme elle l'imaginait. Souvent sombre, il fallait le reconnaître. Un visage non terminé, un sourire effacé. Ses dessins pouvaient faire peur, mais il représentait une vérité qui lui était propre.

Si elle avait eu de quoi griffonner en cet instant, elle aurait souligné le visage cireux de Jackson. Elle n'aurait pas loupé la ride enfoncée entre ses deux sourcils, les ridules bien en vue autour de ses yeux. Elle aurait soigneusement noté les replis terrifiant de sa bouche, l'ombre de colère traversant son visage. Il lui faisait peur en vérité. Avant aujourd'hui, elle n'avait jamais vraiment constaté la colère de son amant. Ils n'étaient censé  partager que les bons moments. Coucher ensemble et se séparer au petit matin. Ils ne devaient que compter les souvenirs heureux, ceux où ils partageaient une chope de bière, un petit joint et quelques conneries. Jamais il n'avait été question de vivre autre chose que leur relation volcanique faite d'ébats peu glorieux et de soirées alcoolisées. Mais Callie n'avait pas respecté ce contrat. D'après Jackson, sa première erreur avait été de ne coucher qu'avec lui, ce qui était assez hilarant quand on y repensait. Si beaucoup d'homme demandait l'exclusivité, Jackson, lui, la poussait presque à coucher avec tout un bataillon pour se sentir moins responsable. Callie était tombée enceinte, ce qui était la pire clause mal rédigée de leur contrat à l'amiable. Être enceinte revenait à dire qu'elle avait foutu en l'air toute la « stabilité » de leur relation. «J'aurais voulu que tu ne tombe pas enceinte, que tu perdes le bébé, que tu avortes ! Pas que tu me le dises pas. Tu mélanges tout !». Sa sincérité était désarmante. Un homme ne pouvait être plus horrible en cet instant, a moins de rajouter quelque chose de concret sur elle. Callie ravala ses larmes. Pourquoi était-elle tombée amoureuse de lui déjà ? En fait, il n'y avait aucune raison valable pour aimer un type comme lui, ce qui faisait d'elle une vraie tarée. « Ok, c'est bon, le message est clair ! », dit-elle assez fort pour qu'il baisse d'un ton lui-même.  « Parce que tu en veux un ? », demanda-t-il. Callie eut un hoquet de surprise. Il était sérieux là ? Callie VOULOIR un bébé, c'était tout simplement ridicule. Si certaines femmes avaient un désir de maternité profondément ancré en elles, ce n'était absolument pas le cas de Callie. Avoir un enfant revenait à dire qu'il fallait s'occuper de quelqu'un d'autre que de soit même, donc impensable dans son cas. Même si la pensée de ne plus se retrouver seule était plus qu'alléchante, Callie avait un semblant de jugeote pour ne pas vouloir imposer sa personne à son enfant. Donc non, elle n'en voulait pas et cette situation était plus que chaotique pour elle. « T'es vraiment con ou tu le fais juste exprés là ? Tu penses vraiment que je voudrais de cette vie pour un gosse ? Et si ça avait été le cas, j'aurais mieux choisit le géniteur, crois moi. », lâcha-t-elle vainement en se redressant, sentant tout son corps brûlé sous la douleur. Là, elle disait vrai. Si une seconde elle avait vraiment songé à devenir mère, elle n'aurait en aucun cas opté pour Jackson. «Tu as l'occasion en or pour me mettre le grappin dessus, et tu la laisserais filer sans même me le demander parce que tu es persuadé que je suis un enfoiré qui te laissera crever dans ton coin sans assumer mes responsabilités ?». Ce coup-ci, Callie fit piquer au vif.Se mettant presque debout, elle pointa un doigt rageur dans sa direction, oubliant durant un temps la douleur lancinante qui l'irradiait. « Tu penses vraiment que j'te fais un gosse dans le dos juste pour avoir l'exclusivité avec toi ?! Tu peux penser ce que tu veux de moi Jackson, que je suis tarée, naïve ou ce que tu veux, mais j'suis pas assez stupide pour penser que je t'aurais juste pour moi. Tu es incapable d'avoir une relation avec quelqu'un, que ce soit avec moi ou n'importe qui. Tu es seul parce que tu ne sais pas construire quelque chose, que tu es incapable de gérer autre chose que toi-même. Et oui, je suis persuadé que tu es un enfoiré qui me laissera tombé dés le premier obstacle qui pourrait faire de toi quelqu'un de bien. » Jackson l'énervait, elle voulait qu'il se taise, qu'il disparaisse, qu'il soit écrasé par un bus, brûlé vif ... Elle voulait qu'il l'aime, qu'il la désire, qu'il lui dise que tout allait bien. Elle voulait tout et rien à la fois. «Tu m'emmerde la grosse ! Tu m'as baisé, tu es contente, et bien maintenant tu vas le payé, parce que je sers à rien, mais que je serais la quand même, parce que sinon j'en connais qui vont m'arracher la tête pour avoir déserté. Et que tu ne seras même pas fichue de te sevrer de se truc pour commencer.» dit-il juste après qu'elle se soit rallongé, excédée.Elle avait tellement envie de pleurer que ça lui faisait mal de se retenir. Elle sentait une déchirure de la taille d'une balle dans sa poitrine. Mais le pire c'était le sentiment de faiblesse qu'elle ressentait en la présence de Jackson. Ce don qui l'avait de faire d'elle une simple victime, de la réduire au plus bas. Elle détestait se sentir si minable. La pression qu'il exerça sur son bras la fit sursauter et une douleur foudroyante la fit grimacer. « Connard ! », lâcha-t-elle malgré elle, laissant les larmes de douleur glisser sur son visage. « Et toi tu m'as pas baissé comme une chienne peut-être ? Tu me fais mal Jackson et j'te parle pas seulement de mon bras ! J't'oblige à rien et sûrement pas à remplir tes devoirs de géniteur juste pour faire plaisir aux autres. » Elle supposait qu'il parlait de sa soeur. Savannah semblait être la seule femme au monde aux yeux de Jackson à avoir une réelle importance. Elle ne la connaissait pas, mais elle aurait bien aimé savoir comment elle avait fait pour s'attirer ces faveurs, elle la jalousait presque. «Je vais te faire souffrir c'est sûr ! Tu vas me pourrir la vie, j'en suis certain ! Mais je promet que je le ferais pas exprès ! Contrairement pas toi. Maintenant bouge ton cul, je supporte pas cet endroit, je te ramène chez toi.» Jackson voulu la faire se lever, mais Callie résista, bien décidée à ne pas sortir en sa compagnie. Vu son état, il serait encore capable de la trainer par les cheveux et de la barricader chez elle afin qu'elle crève pour de bon. « Je vais nul part avec toi Jackson ! J'suis pas assez défoncée pour accepter que tu m'humilie d'avantage. », dit-elle, bien décidée à ne pas céder, même si la tentation de fuir d'ici était grande. Elle se sentait démuni face à lui, presque nue sous sa chemise d'hôpital, le visage ravagé de larmes. Elle se sentait orpheline, abandonnée à elle-même. « Si tu veux que je rentre avec toi, va falloir que tu fasse au moins semblant d'être inquiet pour moi or je sais que tu incapable de ressentir quoi que ce soit pour quelqu'un. Donc ça serait idiot de penser que tu puisse aimer ce bébé, tu crois pas ? », demanda-t-elle, sans attendre de réponse. Il était évident que Jackson ne pourrait voir ce bébé autrement que comme un intrus dans son existence, comme une erreur qui allait lui couter cher durant les prochaines années. Callie avait eu un foyer décalé, certes, mais un foyer quand même dans lequel elle avait apprit quelques petites choses concernant les notions familiales. Elle avait eu des frères et soeur, une mère et un père, aussi étranges soient-ils. « Ni toi ni moi on veut de ce truc, alors autant régler la question tout de suite. », dit-elle en se levant. Quasiment nue, elle quitta la chambre, chancelante sur ses jambes, la tête encore bandée. Elle devait ressembler à un zombie ambulant. Quelques gouttes perlaient de son bras meurtris et se rependait sur le carrelage blanchâtre du couloirs. Arrivée à l'accueil, l'hôtesse la dévisagea quelques secondes puis fut soudainement alerté par son état. « Mademoiselle, mais ... », mais Callie la coupa, refusant de parler d'autre chose que de ce qui la tracassait. « Vous pouvez m'envoyer une assistance sociale ou un truc du genre ? C'est pour une adoption. C'est très urgent, le gars derrière moi est capable de m'égorger la tout de suite si j'prend pas les devants », déclara-t-elle d'une voix tout à fait mesuré.


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MessageSujet: Re: together or not for the next year ♦ Jackson   Jeu 23 Mai - 22:05

together or not for the next year
Jackson && Callie
De toute évidence Jackson ne connaissait rien en matière de relation amoureuse. En matière de relation humaine tout cours quand on y réfléchissait bien. En trente ans d’existence il n’était tombé qu’une seule fois amoureux, et ça remontait à son adolescente, et à une très fameuse blonde Galloise, à qui il avait fait du rentre dedans de la manière la plus pitoyable qui soit. Leur relation avait été au delà de l’étrange, pas épique pour deux sous, peu commune, s’étalant sur tous les été de leur adolescence, s’évaporant tous les ans pour se retrouver tout naturellement dès les premiers rayons de soleil de Juillet, dès le premier souffle des vacances. Jackson qui n’avait pourtant jamais été un bon garçon, se sentait souffler poussé un élan de positivisme lorsqu’il était en présence de la blondinette, et n’avait étrangement jamais eu besoin de personne d’autre sinon d’elle. Il fallait dire qu’elle était suffisamment splendide, intelligente, chiante et pète couille pour satisfaire à tout ces besoins et le briser dans tout ses rêves les plus fous si besoin était. Mais a dire vrai, le besoin n’avait jamais été, Jackson n’avait jamais été tenté de la faire souffrir. Pour une raison étrange, il s’était rattrapé sur toutes les autres de tout ce qu’il n’avait jamais fait à elle. Il ne saurait pas l’expliquer, il était nul avec les mots, mais il lui avait donné quelques mois d’exclusivité et d’un amour qu’il était rare de lui arraché et qu’habituellement seul Savannah savait mériter. Et encore. Savannah le méritait peut être avait un talent sans faille, mais Jackson était d’une faiblesse sans pareille lorsqu’il s’agissait de lui rendre cet amour débordant qui lui tordait les tripes. Il échouait à chaque fois et se retrouvait toujours dans la pire des situation. C’était plus fort que lui. Jackson ne connaissait rien en matière de relation. Sa relation amoureuse la plus stable s’étendait sur plusieurs années quelques mois par ans, et le reste du temps il était d’une instabilité des plus pitoyable, sans même sans cacher. Ses relations familiale était pitoyable, ses relation amicale valait à peine mieux. Il n’avait aucune arme pour parler à un être humain. Pour parler à Callie encore pire. Il s’efforçait pourtant de faire de son mieux. Pas seulement parce qu’il savait que Savannah et Ashleigh l’étranglerait s’il ne faisait pas tout ce qui était en son pouvoir pour faire les choses correctement, mais aussi parce qu’une petite voix dans sa tête lui soufflait de faire les choses bien. Pour lui. Pour une fois. Cette faible petite voix qui l’assassinait sans cesse parce qu’il ne touchait jamais au but, et ne faisait que caresser la surface d’un but inaccessible qu’il finirait toujours par rater de justesse entraînant tout le monde avec lui dans sa chute.

Depuis toujours il s’efforçait d’être d’une honnêteté sans pareil. Qu’on ne puisse pas lui reproché d’avoir mentit, de s’être jouer d’eux, d’avoir jouer avec les sentiments, avec les mots, avec je ne sais quoi. Jackson était un piètre joueur. Son visage était transparent comme de l’eau de roche. Il était un addict en tout genre. Son visage tremblait sous le coup de la rage, du manque, de la fatigue. Ses yeux reflétait chacun de ses semblant de mensonge. Sa langue écorchait de toute façon toute la vérité de la manière la plus crue qui soit. C’était souvent trash, sans aucune fioritures, tel quelle. Tel qu’il l’avait pensé à l’origine, à l’état brute, quand bien même ce n’était pas fait pour être dit, c’était trop tard, c’était dit. Tant pis. « Ok, c'est bon, le message est clair ! » Jackson grimaça, haussant les épaules. Il savait. Il vexait. Mais au final, il fallait savoir ce qu’on voulait. On ne pouvait pas tout vouloir de lui. La vérité, ou l’enrobé. Il ne pouvait pas tout faire. Il n’était pas un cuisinier en chef. Il n’était pas un putain d’écrivain, en enrobeur de mot. Même ses dessins étaient crade et sale. Noir et moche. Comme le monde. Il ne fallait pas trop lui en demander. C’était ce qu’il avait dans la tête, dans le coeur. Il ne pouvait pas dire autre chose. Tant pis si c’était vexant. Il n’en voulait pas de ce gosse. Pas plus qu’elle. Ils feraient avec, c’est tout. Parce qu’il n’avait pas le choix. Voilà tout. « T'es vraiment con ou tu le fais juste exprés là ? Tu penses vraiment que je voudrais de cette vie pour un gosse ? Et si ça avait été le cas, j'aurais mieux choisit le géniteur, crois moi. » Il voulu la rallonger. Parce qu’elle se faisait mal. Parce qu’elle lui faisait légèrement peur à réagir de manière aussi furibonde. Il n’arrivait plus à se souvenir si sa question avait été posée de manière rhétorique ou s’il l’avait vraiment demandé. Peut être avait-il demandé. Pour vérifié, on ne savait jamais. Après tout. Peut être était folle. Mais au fond il se doutait de la réponse. Ils étaient fait pareille. Sinon elle ne serait pas là. Ils ne seraient pas dans la même merde. Ils n’auraient pas couché autant de fois ensemble. Ils se serait barré il y a bien longtemps s’il n’y avait pas eu... D’ailleurs pourquoi ne s’était-il pas barré ? Parce que des femmes aussi belle qu’elle ce n’était pas ce qui manquait. Et elle était folle. Et il s’en prenait plein la tête. Il lui en foutait plein la tronche aussi cela dit. Il ne comprenait plus. Il n’avait jamais cherché à comprendre. Il agissait. Il réfléchissait après. Quand il se mettait un jour a réfléchir. S’il se mettait un jour à réfléchir. S’était toujours son problème. Il du d’ailleurs la poussé à bout vu que de la station demi assise elle se leva presque debout le pointa du doigt s’apprêtant presque à se jeter sur lui si seulement elle en avait été capable. « Tu penses vraiment que j'te fais un gosse dans le dos juste pour avoir l'exclusivité avec toi ?! Tu peux penser ce que tu veux de moi Jackson, que je suis tarée, naïve ou ce que tu veux, mais j'suis pas assez stupide pour penser que je t'aurais juste pour moi. Tu es incapable d'avoir une relation avec quelqu'un, que ce soit avec moi ou n'importe qui. Tu es seul parce que tu ne sais pas construire quelque chose, que tu es incapable de gérer autre chose que toi-même. Et oui, je suis persuadé que tu es un enfoiré qui me laissera tombé dés le premier obstacle qui pourrait faire de toi quelqu'un de bien. » Jackson déglutit péniblement. Son coeur brûlant dans sa poitrine, s’enfonçant péniblement. Jamais il n’avait ressentit une telle douleur. Enfin jamais infligé par quelqu’un d’autre que sa soeur. D’ailleurs jamais personne que sa soeur n’avait été aussi loin pour le lire lui même. Il avait l’impression d’entendre Savannah. Ou de s’entendre lui même. C’était déstabilisant, horrifiant, déchirant et abominable, il avait envie d’hurler, de se secouer, de se mordre les lèvres jusqu’au sang. Il se sentait atrocement lourd. Il était incapable de bouger. Comment pouvait-elle le connaître aussi bien, le haïr autant, être toujours là, revenir à chaque fois et ne pas fuir en courant ? Savannah avait vite mis les voile. Elle était toujours là. De la manière la plus étrange et clairement pas la plus agréable, mais elle était toujours là, et stupidement ça l’aimantait à elle. Il avait beau savoir qu’il allait la brisé et qu’elle était déjà suffisamment fragile comme ça, il était incapable de partir, et puisqu’elle semblait aussi savoir à quoi s’attendre avec lui, il se trouvait mille raison pour ne pas partir, vu qu’elle même ne prenait pas ses jambes à son cou... Pour avoir eu cette simple réflexion il aurait du lui même prendre ces jambes à son cou, mais les réflexion et Jackson... Il ne fallait pas trop en demander.

Alors qu’elle s’était rallongé il s’était effondré au dessus d’elle, se rattrapant sur son bras, la tête baissé, se mordant la lèvre, ses yeux rivés sur la seringue planté dans son bras et qui régulait l’arrivé de morphine. Sa respiration se faisant lente et irrégulière. «Je suis tellement nocif...» Il était tellement désolé aussi. Tellement incapable. Il n’arrivait pas à faire mieux non plus. Incapable de détaché son regard de la perfusion de morphine il sentait la sueur perlé sur son visage et commençait à entendre chaque goutte descendre dans le bras de Callie quand bien même c’était impossible. D’un geste violent il arracha la seringue vidant tout le contenu de morphine sur le sol, une forte odeur se dégageant dans la chambre. « Connard ! » Il l’avait mérité, comme les milliers qu’il avait reçu de toute part d’ailleurs. « Et toi tu m'as pas baissé comme une chienne peut-être ? Tu me fais mal Jackson et j'te parle pas seulement de mon bras ! J't'oblige à rien et sûrement pas à remplir tes devoirs de géniteur juste pour faire plaisir aux autres. » Jackson grinça des dents. Non seulement l’odeur de morphine rendait la situation particulièrement désagréable, mais en plus il ne supportait plus la manière de parler de Callie... Comme une chienne.. Il ne fallait pas exagérer.. il ne faisait pas encore dans la zoophilie. «T’exagère un peu quand même ! Je faisais ça mieux que ça...» Ego masculin quand tu t’en mêle... Voilà qu’on l’avait vexé... «Et je suis désolé, j’ai fait un milliard d’erreur dans ma vie, un milliard de saloperie aussi, et te laisser crever seule enceinte jusqu’aux yeux sera pas l’une d’entre elle.» Pour une fois c’était presque bien dit... Non ? Enfin c’était lucide sur sa condition... Et après tout c’était exactement pour ça qu’il le faisait.... Ca lui serait arrivé dix ans plus tôt.. Ou sept ans plus tôt, déjà il aurait été coker jusqu’aux yeux et nul doute qu’il aurait agit complètement autrement. En tout cas il était claire qu’il n’aurait pas essayé de s’occuper d’une femme enceinte pour la sevrer de la prise de morphine qu’elle venait de se prendre. Déjà naturellement ce n’est pas quelque chose qu’il aurait fait étant donné que la seule chose dont il rêvait présentement était d’une putain de prise de morphine. Pour oublier. Oublier qu’il était un putain d’enfoiré, qu’il lui avait fait mal, qu’il ne changerait jamais, qu’il serait père, qu’elle serait mère, que le gosse aurait une vie misérable et qu’il serait probablement bon à jeté à la poubelle. « Je vais nul part avec toi Jackson ! J'suis pas assez défoncée pour accepter que tu m'humilie d'avantage. », Et en plus de ça elle refusait de bouger. Jackson grinça des dents, rageant intérieurement. Elle se foutait de sa gueule. Est-ce qu’il avait une tête à vouloir l’humilier. Ok peut être qu’il en avait la tête, parce qu’il ne ressemblait à rien. Qu’il avait le teint cireux du mec en manque qui avait besoin d’une dose immédiatement, ou d’une bouteille de whisky à s’injecter directement dans les veines. «Putain Callie... Tu dis n’importe quoi...» Il s’était rapproché de lit et avait commencé à la prendre dans ses bras pour essayer de la tirer vers lui délicatement, sans lui faire mal. Enfin simplement de l’inciter à venir vers lui. « Si tu veux que je rentre avec toi, va falloir que tu fasse au moins semblant d'être inquiet pour moi or je sais que tu incapable de ressentir quoi que ce soit pour quelqu'un. Donc ça serait idiot de penser que tu puisse aimer ce bébé, tu crois pas ? » Oh elle se foutait de sa gueule ? Il était un putain de Junkie, enfin ex, dans une pièce qui empeste la morphine.. Certes ça c’était de sa faute. Et ça juste pour elle. Et il avait encore besoin de prouver quoique ce soit ? «Merde Callie... C’est parce que tu es une femme que tu es aussi conne ? Ou juste que tu es défoncé ? Tu penses que c’est mon kiffe d’attendre mes plans culs à l’hôpital dans une chambre qui empeste la morphine quand tout ce que je veux c’est me planter une seringue ? Tout ça pour quoi ? Pour pouvoir te ramener sagement chez toi et te servir de babysitter antidrogue le temps que tu sois sevrer parce que je sais que c’est l’enfer de le faire seul.» Là il allait presque passé pour un saint... «Et t’es enceinte j’y gagnerais même pas une pipe...» On avait peut être parlé trop tôt... Il s’agissait toujours de Jackson.

Subitement elle se leva. Bonne nouvelle, on allait pouvoir sortir de ce trou. « Ni toi ni moi on veut de ce truc, alors autant régler la question tout de suite. » Parce que lui allait craquer. Depuis son passage à l’hôpital à cause d’Aidan et les doses de morphine qu’il s’était pris malgré lui, il restait nettement plus fragile qu’à sa sortit de prison. Et son alcoolisme le fragilisait d’autant plus. Traîné aussi près d’une odeur de morphine avec toute cette pression dans le cerveau lui donnait limite envie de lécher la morphine pour tout oublier. Callie se leva, mais au lieu de s’habiller, elle fonça comme une zombie dans le couloir, inquiétant Jackson qui la suivie à la trace se demandant ce qu’elle avait en tête. Elle s’arrêta à l’accueil chancelante. « Vous pouvez m'envoyer une assistance sociale ou un truc du genre ? C'est pour une adoption. C'est très urgent, le gars derrière moi est capable de m'égorger la tout de suite si j'prend pas les devants » Jackson fut à moitié horrifié parce qu’il entendant. Pas par l’adoption, c’était plutôt intelligent comme réaction, il n’y avait pas pensé, c’était donc intelligent, mais par le faite qu’il pourrait l’égorger. Jackson se précipita sur Callie, la récupérant dans ses bras se doutant qu’elle ne devait pas trop marcher. «Ne faite pas attention, elle est sous morphine, elle a pas toute sa tête.» Au contraire, elle avait plutôt l’air d’être assez lucide sur ce coup là, mais c’était lui qui déraillait, et s’il devait rester encore une minute de plus dans cette endroit il allait péter un câble. Tremblant à cause du manque qu’il essayait de contrôler de toutes ses forces, il glissa son visage dans le cou de Callie murmurant à son oreille. «S’il te plait. Est-ce que tu peux me suivre et est-ce qu’on peut aller chez toi... Et je te promet qu’on fera ce que tu veux, appellera qui tu veux... Mais j’en peux plus....» Durant l’heure qui s’était écoulé l’état de Jackson s’était atrocement dégradé, le manque lui donnait un teint cireux, fiévreux, un regard flou et absent. Tout ça parce qu’à trente ans il n’était toujours pas capable de s’affronter lui même, et d’affronter les autres... Il avait besoin de prendre l’air.


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MessageSujet: Re: together or not for the next year ♦ Jackson   Sam 1 Juin - 10:01

together or not for the next week
Jackson && Callie
En quoi Jackson était différent de Drake ? La première fois qu'elle avait fait la rencontre du premier, elle ne c'était pas imaginé tomber sur pareil numéro. Jackson était entré dans le bar, l'air désabusé, le regard profondément ancré sur une destination inconnue. Callie se trouvait dans son sillage, assise derrière un cocktail trop cher pour elle, attablé avec une cliente qui l'avait poussé à venir. En vérité, Callie n'avait pas vraiment besoin d'être poussé à boire quelques verres, ni à souffler sur quelques joints. Quand il avait passé la porte, son regard c'était immédiatement porté sur lui. Il portait une veste en cuir usé, un jean sombre qui lui allait à la perfection. Il n'avait pas du se raser depuis plusieurs jours et ce côté bad boy lui donnait un air incroyablement sexy. Callie c'était redressé sur son siège, portant son verre coloré à sa bouche dans un geste des plus féminin. Il n'avait fallu que quelques secondes à Jackson pour la remarquer également. Ils avaient échangé un simple regard avant qu'il ne se détourne pour se diriger vers le bar où il prit place. Callie avait une vu agréable sur son dos fin et musclé, sur sa silhouette et le reste. « Va lui parler. », déclara soudain Lenny, sa cliente, en remarquant l'objet de sa fixation. Callie reporta son attention sur son verre. « Or de question. » Elle avait connu un peu trop de mauvaises histoires ces derniers temps, sans avoir besoin d'en rajouter avec le premier macho venu. Jackson parlait avec une nana, puis une seconde qui vint se frotter à lui avec des attentions évidentes. C'est là qu'il se retourna vers elle. C'est ainsi que Lenny et Callie se joignirent à eux, eux et quelques autres gars qui venaient fêter un quelconque événement. La soirée avait bien commencé, l'ambiance était détendue après quelques joints et quelques bouteilles s'entassant sur leur table. Ils avaient fini la soirée dans l'un des apparts des gars, un vieux loft rénové. Les seringues passaient de mains en mains sans gêne aucune. Les cachets s'entassaient dans le creux des paumes. Jackson c'était rapproché de Callie, délaissant pour un temps la blonde incendiaire qui le couvait des yeux depuis des heures. Callie se sentait bien, détendue grâce à tout ce que son organisme venait d'ingurgiter. Sans rien demander, il l'attrapa contre lui, l'embrassant plus sauvagement qu'autre chose, son haleine de fumeur se mêlant à la sienne. Callie ne le rejeta pas, se trouvant démuni sous ses mains, étouffée sous ses baisers. Ils avaient couchés ensemble ce soir là et beaucoup d'autres par la suite. Ils avaient toujours partagés ce genre de moment sous impulsion, programmés, leur relation dévient toute sorte de sentiments. Rien ne pouvait leur donner plus envie que le sexe ensemble, que la sauvagerie qui les animaient quand ils se retrouvaient. Callie fermait les yeux sur les autres, sur ces intruses qui venaient lui prendre ce qu'elle lui avait déjà donné. Elle acceptait de n'être qu'un pion dans son jeu, de ne pas en demander plus. Elle disait oui à tout, parce qu'elle l'aimait à en crever.

Aujourd'hui, elle aurait aimé dire qu'elle avait changé sur ce point, mais non. Callie était aussi dépendante de Jackson que de la drogue autrefois. Pourtant, elle aurait pu se sevrer de lui durant le temps de son incarcération. Elle aurait pu s'enticher d'un autre. Elle avait fréquenté Harry, mais il c'était avéré aussi nocif pour elle que Jackson et Drake avant eux. Alors quand Jackson était tout bonnement revenu dans le coin, ils avaient reprit leur relation minable basé sur du sexe. Seul l'absence de drogue avait fait la différence dans leur quotidien. « Je suis tellement nocif... » Callie n'aurait pu dire mieux. Jackson était nocif, c'était un fait et pas seulement pour les autres. Jackson était nocif avant tout pour lui. S'il était trop égoïste pour penser à autre chose qu'as sa petite personne, Callie, elle, pouvait se montrer bien bienveillante envers son prochain. Bien qu'elle était souvent parano et angoissé au contact de la race humaine, elle ne pouvait s'empêcher de tendre une main rassurante envers quelqu'un qui demandait de l'aide, ou pas d'ailleurs. Jackson avait besoin d'aide, c'était évident et le côté Sainte Thérésa de Callie l'avait remarqué depuis longtemps. Mais comment aider quelqu'un qui refuse votre aide ? Calliope était aussi un cas désespèré, à la différence de Jackson, elle appréciait les coups de mains. «T’exagère un peu quand même ! Je faisais ça mieux que ça... Et je suis désolé, j’ai fait un milliard d’erreur dans ma vie, un milliard de saloperie aussi, et te laisser crever seule enceinte jusqu’aux yeux sera pas l’une d’entre elle.» Dit comme ça, ça paraissait presque gentil venant de sa part. Callie trouvait ça touchant en fait, maintenant qu'elle connaissait le Monroe presque par coeur. Jackson n'était pas démonstratif, c'était peu dire. Il n'aimait pas dire merci, accepter les tords et reconnaître l'évidence. Quand on le connaissait, on savait que son amour pour les femmes était dévorant, qu'il aimait leurs compagnies, mais surtout ce qu'elles pouvaient lui offrir sous la couette. Personne ne pouvait soupçonner autre chose, pas même Callie à l'époque qui se berçait d'illusion concernant une hypothétique relation entre eux. Mais à cet instant là, elle le soupçonnait d'être un minimum concerné par leur situation. Même s'il ne l'aimait pas et qu'il restait uniquement pour étancher sa culpabilité, il restait près d'elle et c'était déjà un pas énorme quand on connaissait ses fuites légendaires devant les obstacles. « Tu deviens lucide, c'est bien », constata-t-elle bien qu'elle-même se sentait loin d'être clean. Quelle était cette étrange sensation dans son corps, cette poussée subite de chaleur envahissant le bas de son ventre puis lui gonflant la tête comme une baudruche ? Elle comprenait peu à peu ce qui se passait autour d'eux. Cette odeur, cette sensation de picotement dans son bras ... Elle ne voulait pas recommencer. Il fallait qu'elle se lève, qu'elle mette un terme à tout ça. « Merde Callie... C’est parce que tu es une femme que tu es aussi conne ? Ou juste que tu es défoncé ? Tu penses que c’est mon kiffe d’attendre mes plans culs à l’hôpital dans une chambre qui empeste la morphine quand tout ce que je veux c’est me planter une seringue ? Tout ça pour quoi ? Pour pouvoir te ramener sagement chez toi et te servir de babysitter antidrogue le temps que tu sois sevrer parce que je sais que c’est l’enfer de le faire seul.», déclara t'il, quasi sincère, les yeux sortant de leurs orbites et ses mains tremblants dangereusement contre elle. Callie leva un regard vers lui, sa vision s'adaptant lentement aux contours de son visage. C'est vrai, il avait raison ... Il n'aurait sans doute pas fait tout ça pour une autre. Alors pourquoi elle ? Cependant, elle restait l'un de ses « plans cul » et ce simple mot esquiva tous les autres, touchant soient-ils. Elle chercha à se dégager de lui, mais elle se sentait déjà partir en avant, tituber. La drogue commençait à créer un profond sillage en elle et cette simple pensée lui donna la nausée. Il voulait l'aider ? Alors qu'il foute le camps ! «Et t'es enceinte j'y gagnerais même pas une pipe...», ajouta-t-il ensuite, redevenant le crétin fini qu'il n'avait jamais cessé d'être. « C'est incroyable ce que tu peux être ... J'ai pas besoin de ton aide, j'ai juste à dégoter Scott et il me ramènera chez moi . Il sera toujours plus éfficace que tes réflexions à deux balles. », conclut-elle en se levant. La coupe était pleine ce coup-ci, il était allé trop loin.

Callie se trouvait devant l'hôtesse d'accueil, bien décidé à faire taire une bonne fois pour toute l'enfoiré qui l'avait mit enceinte et dont, on ne sait pas trop comment, elle était tombée amoureuse dans l'histoire. « Ne faite pas attention, elle est sous morphine, elle a pas toute sa tête.» Jackson l'agrippa alors, la soulevant presque du sol. La tête lui tournait dangereusement, mais cette sensation n'avait rien de désagréable. En fait, elle ressentait une profonde euphorie en cet instant bien que le contact de Jackson contre elle n'y était certainement pas étranger. La femme derrière son bureau se leva rapidement, alerté par l'état inquiétant qui émanait non pas seulement de la femme enceinte junkie, mais aussi de son porteur qui semblait à deux doigts de s'écrouler. « Je vais appeler quelqu'un. Ne bougez pas. », dit-elle en se dirigeant dans un couloir situé derrière eux. «S'il te plait. Est-ce que tu peux me suivre et est-ce qu'on peut aller chez toi... Et je te promet qu'on fera ce que tu veux, appellera qui tu veux... Mais j'en peux plus.... » le supplia-t-elle en la gardant contre lui. Callie ouvrit péniblement les yeux. Il faisait jour là ? En vérité, tout se brouillé dans sa tête, seul la voix de Jackson la gardait encore consciente du reste. « Emmène moi », souffla-t-elle simplement, à bout de force. Elle avait oublié ce qu'elle était venue faire là, mais son cerveau lui faisait signe de suivre Jackson. Ca pouvait paraître totalement inconscient, mais elle avait l'impression qu'elle pouvait lui faire une totale confiance sur ce coup-là. Elle était assez lucide pour se rendre compte qu'elle n'était pas dans son état normal, qu'on lui avait certainement injecté quelque chose qui altérait son jugement. Elle savait aussi qu'elle avait parlé d'adoption et que Jackson n'avait pas rétorqué. L'ensemble de ses pensées se résumait un peu près à ça. Le sevrage qu'elle avait mit si longtemps à conserver semblait s'évanouir en fumée, la rendant léthargique, quasi immobile contre un Jackson qui la suppliait de partir. Elle se sentit alors soulevé du sol et ses bras s'accrochèrent de leurs propre chef autour du cou du Monroe. Elle posa sa tête contre son cou en nage, sentant une vague odeur d'eau de toilette. Elle laissa ses cheveux se coller contre sa peau, sentant aussi bien que lui que son corps protestait par une vague de transpiration. Elle sentit alors un souffle froid contre sa peau et sût qu'ils étaient sortit de l'enceinte du bâtiment. Frissonnante, elle se recroquevilla contre lui tel un nouveau né. « Revenez ! Elle n'est pas en état de sortir, vous m'entendez ? Revenez monsieur ! », hurla une voix derrière eux. Le rythme s'accéléra tout d'un coup et Callie comprit que Jackson c'était mit à courir bien que sa course était trébuchante et mal gérée. Elle comprenait tout, mais sa bouche refusait d'articuler le moindre son. Devait-elle lui dire de rebrousser chemin et de la ramener ? Elle savait qu'elle avait besoin de soin, que sa chute avait heurté des zones sensibles. Mais elle se sentait bien en cet instant, bien qu'elle ne disposait pas de ses moyens et serait incapable de repousser les assauts des équipes médicales. Soudain, la course s'arrêta et un autre bruit vint faire son apparition : un moteur. Callie ouvrit les yeux. « Si j'avais pas été aussi stone, j'aurai trouvé ça sympa de le faire dans un taxi avec une robe d'hôpital » dit-elle, sans se soucier que le chauffeur pouvait l'entendre. En fait, elle était comme ivre, sa langue se déliant plus vite que son cerveau. Elle était quasiment nue, elle avait tout laissé en plan, mais elle était avec lui.


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MessageSujet: Re: together or not for the next year ♦ Jackson   Jeu 20 Juin - 17:27

together or not for the next year
Jackson && Callie
Jackson était loin d’être un prince, un roi... Il était même un homme de la pire espèce. Surtout en matière de relation féminine. Il était incapable de s’occuper de lui même, alors s’occuper de quelqu’un d’autre. D’une femme en plus, qui allait forcément lui casser les couilles plus qu’autre chose. Jackson était un fucking paradoxe comme il le disait si bien. Car si en général il n’accordait aucun respect aux membres de la trop délicate gente féminine, les gens qui avaient le plus d’impact dans sa vie, et pour lesquels il donnerait probablement sa vie était très certainement des filles. Savannah, Ashleigh, Indianna peut être aussi, si elle demandait vraiment gentiment. Après ça toutes des putes comme il était capable de le dire. Callie c’était encore une putain d’exception... Enfin peut être pas. Mais il était vrai que soit Jackson vouait une adoration sans fin pour des femmes. Comme il l’avait fait pendant trop longtemps avec Vanille de manière un peu complètement incohérente. Soit il ne les respectait pas, les baisait une, deux, trois foi si vraiment il était motivé, et puis se barrait comme il était venu, soit comme un parfait enfoiré. Là on ne pouvait pas dire qu’il traitait Callie correctement. S’il ne semblait pas en avoir tout à fait rien à foutre, on pouvait tout de même lui donner un paquet de mauvais point pour le manque de respect, le langage et les attitudes de crétin. On ne pouvait pas dire non plus qu’il la larguait comme une vieille chaussette et qu’il agissait avec elle comme avec toutes les autres putains de son entourage. Non il était là. Indéniablement là. Toujours et jamais. Il l’avait été longtemps, pour leur partie de jambe en l’air mémorable (sauf quand ils étaient complètement défoncé et que de toute façon il ne se souvenait de rien) qui généralement lui coupait le souffle. Il fallait le dire, Callie était, avec Riley, de très loin son meilleur coup. Mais Riley c’était différent, c’était son sosie d’âme. Deux déchets perdus dans l’univers. Callie c’était autre chose. Il était attiré à elle comme ce n’était pas permis, et était incapable de se contenir et de lui résister lorsqu’il était près d’elle. Comme s’il l’assimilait toujours à la drogue qu’ils avaient partager, et qu’à défaut de toujours se faire des rails de coke, il remplaçait sa vieille addiction par sa présence. Mais il n’en restait pas moins un enfoiré avec sa drogue. Tout comme sa drogue le lui rendait bien, le rendant généralement encore plus fou.

Alors oui, on savait qu’on ne pouvait pas compter sur lui. Il se haïssait pour ça. Et s’il avait eu un temps soit peut de courage il y a bien longtemps qu’il se serait couper les veines. Alors dans un altruisme qui sortait dont ne chez ou et qui lui était dicté par une conscience venue tout droit d’année passée avec Ashleigh et Savannah, il ne bougeait pas, et restait au près d’elle, pour tous les prochains mois... Malgré tout ce que ça impliquait d’horrible et de catastrophique et l’absence de soleil dans ce ciel si noir. Il avait beau savoir qu’il ne lui faisait probablement pas une fleur en restant à ses cotés il ne pouvait pas se convaincre de la quitter. Il savait que personne ne comprendrait. Les personnes le jugerait comme un salopard. Et ne comprendrait pas le cadeau que c’était de la laisser tomber, de s’éloigner le plus d’elle possible. Encore une fois il était trop lâche. Trop lâche pour risquer de se faire détester encore plus par tout un tas de personne qui comptait sur lui. ll préférait faire le bon choix apparent, quand bien même il savait que c’était une connerie monstrueuse, et que Callie ne ferait qu’en pâtir.

Jackson s’effondrait. L’odeur normalement discrète de la morphine se faisait trop intense pour un Jackson qui laissait de plus en plus transparaître son manque. Un manque qui ravivait encore plus les angoisses qui le peuplait, la haine qu’il éprouvait pour lui même, et son incapacité latente à s’en sortir. Pour peu il aurait pu tomber, pleurer, se laisser aller contre Callie dont les bras paraissait si irrésistible à cet instant. Mais elle le détestait surement trop pour pouvoir le supporter contre elle. Après tout il avait gâché sa vie, et continuerait à la gâcher pendant un paquet d’année. Comme il faisait toujours. « Tu deviens lucide, c'est bien » Bien ? Parfois Jackson aurait préféré ne pas l’être. Quitte à être un connard autant ne pas trop s’en rendre compte. Et puisqu’il ne savait pas faire autrement... Sa lucidité était devenu depuis trop longtemps maintenant sa malédiction. La chose qui l’achèverait. «C’est là ma seule qualité.» Il en avait peut être d’autre. Enfin non... Clairement pas. De toute façon on s’en fichait, Callie ne voyait probablement rien de bien chez lui. Enfin mise à part le faite qu’il était un excellent plan cul. Approuvé par presque toute la gente féminine de la ville sans se vanter.

La suite prouva ce qu’il pensait. Qu’il était incapable de dire quelque chose de vrai et de sympathique sans forcément dire quelque chose de dégueulasse à la suite qui la rabaisserait violemment. C’était con, puéril et vraiment immonde mais il ne pouvait pas le contrôler. « C'est incroyable ce que tu peux être ... J'ai pas besoin de ton aide, j'ai juste à dégoter Scott et il me ramènera chez moi . Il sera toujours plus éfficace que tes réflexions à deux balles. », Hum... Il aurait pu y penser à ça... Aller chercher quelqu’un pour s’occuper d’elle.... Ca n’aurait pas fait de lui un parfait connard... Et ça l’aurait débarasser. «C’est ça épouse le aussi et qu’il gère le gosse tient!» Euh... C’est pas ce qu’il avait prévu de dire... C’était même plutôt inattendu venant de sa part. Ca faisait jaloux et incontrôlable. Alors qu’il n’avait aucune raison d’être jaloux... Il ne savait certes pas qui était Scott, mais à priori elle pouvait se taper qui elle voulait qu’il en avait rien à branler... Limite ça l’arrangeait... Phrase étrange donc... A mettre sur le compte du manque. «Je sais même pas pourquoi je me fais chiez à vouloir aider une pute comme toi... Tu m’as probablement mentit ... Ou alors tu trouveras un autre mec nettement mieux et moins con pour s’occuper de toi...» Si cette réponse faisait nettement plus Jackson, il méritait de se prendre une tarte. Pour l’avoir traité de pute... Et pour tout le reste.

Voilà qu’il avait tout gagné, elle était à moitié nue devant la meuf de l’accueil, vacillante à cause de la morphine et de ses blessures. Lui dans un état pas franchement plus glorieux à cause du manque qui s’installait durablement et qui le rendait fiévreux et bientôt inutile. Ca faisait bien longtemps qu’il avait pas été dans un aussi pitoyable état, et il était bon à ramasser à la petite cuillère, près à s’effondrer, et à piquer une crise s’il n’avait pas une dose rapidement. « Je vais appeler quelqu'un. Ne bougez pas. » Proposa la femme de l’accueil franchement inquiète de l’état du couple vacillant. Ne pas bouger ? Elle était inconsciente. Ils allaient dégagé rapidement si Jackson voulait toujours être clean demain. Jackson ramena Callie tout contre lui, respirant malgré lui l’odeur de la morphine qui semblait s’échapper des pores de sa peau. Et il la supplia comme un enfant de s’en aller. Alors que Callie avait refuser toute précédente approche de la part de Jackson, contre lui elle ne soufflait plus mot. « Emmène moi » souffla-t-elle contre lui, Jackson la prenant au mot et la soulevant contre lui, malgré son absence de force, et le faite qu’elle était tout de même déjà plus lourde qu’à l’habitude. S’il cru basculer en avant au moment ou elle s’accrocha à lui, il parvint à mettre un pied devant l’autre, ressentant une vague de chaleur presque intolérable du à la proximité de leur deux corps. Alors qu’il sortait tout juste de l’hôpital une voix les interpela et lui glaça le sang. « Revenez ! Elle n'est pas en état de sortir, vous m'entendez ? Revenez monsieur ! » Oui il entendait... Non il en avait rien à foutre. L’hôpital n’était pas un endroit sain pour Callie, pour lui non plus, ils devaient partir. Il accéléra le pas, commençant à courir, bien que son corps semblait être sur le point de s’effondré à chaque pas. Heureusement il leva bien vite la main devant un taxi qui passait devant l’hôpital et qui s’arrêta. Il ouvrit la porte et déposa Callie dans le taxi avant de s’écrouler à son tour sur la banquette, de refermer la porte et d’indiquer au chauffeur l’adresse de Callie qu’il connaissait par coeur - a force de coucher ensemble on acquiert certain automatisme. « Si j'avais pas été aussi stone, j'aurai trouvé ça sympa de le faire dans un taxi avec une robe d'hôpital » La son coeur fit un arrêt. Fallait pas qu’elle lui dise des choses comme ça si elle ne pouvait pas tenir ses promesses. Il allait défaillir et lui sauter dessus. Il allait être incontrôlable. Il en avait déjà oublié la présence du chauffeur dedans, et ne semblait que réfléchir au faite que la robe d’hôpital était ouverte dans le dos et qu’elle était nue en dessous. Réflexion qui signait probablement son arrêt de mort. Il captura ses lèvres avec une violence désespérée, prenant son visage entre ses mains pour appuyer le baiser. Le goût de ses lèvres étaient addictif, leur douceur lui faisait tourner la tête de désir... A moins que ça soit le manque qui cause cet effet là. Il finit par lâcher ses lèvres pour s’attaquer à la peau délicate de son cou sur lequel avait perlé quelques gouttes de sueur respirant la morphine. Il perdait son souffle dans ses baisers, profitant de chaque parcelle de peau comme s’il n’y avait jamais touchée, l’habitant au dessous de son nombril pouvant pourtant bien l’inverse. «Ca ne te gênait pas autrefois» souffla-t-il dans son oreille, avant de s’abandonner à un énième baisé, laissant ses mains glisser sur sa peau, et chercher l’ouverture de la robe dans son dos. «Et tu ne peux pas me dire des choses comme ça si tu ne veux pas vraiment aller jusqu’au bout...» C’était l’évidence même. Jackson était bien trop réceptif au plaisir que Callie pouvait lui donner, et elle savait en quelques secondes le rendre fou de désir... Déjà qu’il était en manque de drogue, si en plus elle le rendait en manque tout court, il n’allait pas survivre. «Tu vas me tuer» souffla-t-il alors que ses mains s’emparait de sa peau. La voiture pila violemment propulsant Jackson et Callie contre le siège avant étant donné qu’ils n’avaient pas eu, dans leur folie, le bon goût de s’attacher. Jackson avait étonnement eu le réflexe de s’accrocher à Callie pour réduire le choc pour elle, et l’encaisser à sa place. «Vous êtes arrivé les amoureux, dégager de là avant d’aller plus loin.» cracha le conducteur, probablement en manque et frustré lui aussi... Il annonça ensuite le prix, et Jackson tira un billet de sa poche, avant de le tendre vers le chauffeur sans le regarder et d’un coup inattendu il lui fourra violemment dans la bouche ! «Tiens ducon ! Elle est enceinte espèce d’abrutit ! Un dollar symbolique pour avoir risquer de la faire passer dans le par brise !» cracha Jackson visiblement un colère. Le chauffeur s’apprêta à riposter avant que la main de Jackson toujours à l’aveugle trouva le cou du chauffeur et y exerça une pression. Sentant le chauffeur capituler il relâcha la pression et ouvrit la portière avant de sortir et de tendre la main pour faire sortir Callie. Le salaud lui avait bien casser son coup.  


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MessageSujet: Re: together or not for the next year ♦ Jackson   Lun 24 Juin - 21:02

together or not for the next week
Jackson && Callie
Princesse. Elle aurait aimé qu'on la traite comme ça. Dans le fond, toutes les jeunes femme ont rêvées de cette vie de château au moins une fois, de ce confort, cette bienséance de la vie de tous les jours. Comme toute princesse, elle aurait certainement eut un prince à aimer, à chérir et avec qui la vie aurait été plus douce et moins amer. Doux euphémisme. A côté de ça, l'écho de son enfance lui faisait douloureusement penser à celui de Cendrillon. Cette boniche vivant aux crochets d'une belle-mère infâme et de ses filles marâtres. A Cuba, le conte de Cendrillon était aussi accessible que brutale. Naitre dans une famille décousue, n'avoir aucun repère réel et ne savoir comment tenir jusqu'à la fin de la semaine sans avoir le ventre prit en tenaille. Son enfance lui paraissait pourtant banale vis à vis des autres familles. Naitre à La Havane c'était un peu comme se retrouver propulsé sur un champs de bataille, apprendre à survivre et à faire avec. Pourtant, Callie n'avait pas eu l'impression d'être malheureuse au départ, la présence de sa mère la rassurait. Que pouvait-elle lui arriver tant qu'elle resterait près d'elle ? Tant que son modèle de bonté et de tendresse la garderait tout contre elle la nuit ? Sauf que rien n'est éternelle et la santé de Peneloppe eut raison de son bonheur éphémère. Ainsi, Callie c'était retrouvé dans la peau de Cendrillon, haït par cette nouvelle femme qui avait remplacé sa mère dans le coeur de son père, exploité par des ainés qui voyait en elle une bonne raison de ce faire de l'argent. Callie n'espérait plus que sa vie termine comme celle de l'histoire, elle était naïve, mais à ce point, c'était plus possible. Elle n'aurait pas la vie de château, ni le mari aimant et l'argent tombé du ciel. Sa fin à elle ne serait jamais aussi mémorable et représenterait sa vie comme elle avait commencé : chaotique. Parce que Jackson n'avait rien du prince Eric, ni la richesse, ni le caractère mielleux, ni l'envie de retrouver sa belle parmi des centaines d'autres. Jackson n'avait rien d'un modèle, même en cherchant bien, aucun trait ne pouvait s'associer à celui d'un prince quelque qu'il soit.

Peut-être qu'elle n'avait pas assez cherché. Des milliers d'hommes arpentaient les rues de Los Angeles et parmi ceux là, c'est Jackson qu'elle avait « choisi ». Aucune explication rationnelle à ça. Elle aurait tout de même pu trouver un gars plus sûr, un gars qu'il ne l'aurait pas traité comme une merde toutes les minutes, c'était pas trop demandé, si ? Un gars qui l'aurait regardé autrement que comme un morceau de viande, déjà, ça aurait été une première étape. Un mec comme Travis. Travis ... A bien y réfléchir, c'était certainement l'homme qui c'était le mieux occupé d'elle. Il avait été tendre avec elle, attentif et amoureux. Du moins, c'est ce qu'elle avait cru comprendre. Avec lui, les choses avaient été assez simple au début et il aurait pu devenir son prince. Mais Callie n'était décidément pas destiné à tout ça. Les mélodrame qui finissent bien, c'était impossible avec elle. Travis l'avait déçu, il avait dérapé et tout c'était terminé. Pour se consoler, elle avait cru bon de s'enticher d'un enfoiré de première qui avait fait d'elle sa chose. Finalement, c'était peut-être son karma de ce faire briser le coeur et tout le reste par la gente masculine. C'était son conte à elle, un conte sombre et macabre destiné aux plus de seize ans. Un scénario plus réaliste que ceux destinés aux gosse, moins débile. Si elle avait réussi son coup avec Scott, elle n'en serait pas là aujourd'hui. Lui, au moins, c'était un gars saint d'esprit qui ne l'aurait jamais traité ainsi. Mais Scott était gay et la seule chose qu'il avait pu lui donner, c'était son affection. Il était certainement le seul être de son entourage à ne pas être nocif pour elle. Il l'aurait probablement aidé avec sa grossesse si seulement elle s'était donnée la peine de lui en parler. Si seulement elle lui avait confiance. Au lieu de ça, elle avait tout balancé à Jackson et se retrouvait avec lui dans cette chambre à se faire traiter de pute. Il lui balançait des horreurs, mais elle n'était plus en phase de réagir. Elle aurait dû mentir, il avait raison et lui dire que ce gosse n'était pas lui. Ca aurait réglé ces problèmes. Elle se serait jetée du pont et ces ennuis se seraient aussi vite envolés qu'elle dans la tête de ce connard de Jackson.

Malgré cette prise de conscience aussi soudaine qu'éphèmère, elle se retrouvait allongée à l'arrière d'un taxi à se faire plotter par lui. Il l'avait rageusement couché le dos contre le siège et ces lèvres brulantes c'étaient emparées des siennes. Callie avait la tête qui tournait, elle n'aurait sut dire si c'étaient de nausées ou de désir. Jackson l'étouffait mais c'était si bon ... Elle était nue et sentait déjà son corps réagir à ces caresses, sa poitrine se durcir sous ses pulsions masculines. «Ca ne te gênait pas autrefois», souffla-t-il en plongeant sa main dans son dos brulant. Elle était stone, c'était un fait mais c'était incroyablement excitant de n'être plus maitre de soit même. Jackson aurait pu faire ce qu'il voulait d'elle, elle n'aurait probablement pas bronché. Elle avait déjà mit de côté les horreurs qu'il lui avait dites peu avant, les propos blessant et injurieux qu'elle c'était prise dans la gueule sans motif. «Et tu ne peux pas me dire des choses comme ça si tu ne veux pas vraiment aller jusqu'au bout...» Au bout de quoi ? Voilà qu'elle n'y comprenait plus rien. Elle sentait bien qu'il baladait ses mains sur elle, qu'il avait envie de la prendre là tout de suite, devant le chauffeur. Callie c'était déjà donnée tant de fois sous l'emprise d'une drogue quelconque que son corps réagit de lui-même et qu'elle écarta ses jambes pour qu'il se glisse au travers. Elle ne savait pas si c'était bon pour le bébé, en vérité, elle s'en foutait totalement. Sa conscience était égoïste en cet instant. Elle était stone, défoncée et tout un tas d'autre mot pouvait la décrire comme non conscience en cet instant, mais pourtant, chaque parcelles de sa peau réagissait avec fièvre aux gestes déplacés de Jackson. «Tu vas me tuer » , lui dit-il, déchaînant pour de bon son désir ardent qu'il la prenne. Alors qu'elle basculait la tête en arrière afin de gémir, elle fut brutalement propulsé en avant. Ce fut d'abord le crissement de pneu qu'il l'avertit de ce qui arrivait, puis la douleur lancinante dans son dos. Le choc lui rappela soudain qu'elle avait fait une chute dans les escaliers. Était-ce la morphine qui cessait d'opérer ou simplement sa conscience qui reprenait le dessus ? Dans tous les cas, Callie sembla émerger du brouillard quand sa tête heurtas le torse de Jackson, couché sur elle, un bras de protection plaqué contre son ventre. Dans un autre contexte, cette situation l'aurait touché, mais là, elle avait simplement envie de hurler de douleur et de pleurer comme une gosse. «Vous êtes arrivé les amoureux, dégager de là avant d'aller plus loin.» lança la voix acerbe du conducteur. Les amoureux ? Ils avaient plus l'air d'un couple en crise cherchant à se faire mal plus qu'autre chose. Néanmoins, Callie s'en foutait pas mal de ce qu'il pensait, elle avait juste envie de sortir de cette caisse et de vomir, vomir encore pour se purger de tout ce qu'elle avait fait enduré à son corps ce soir. «Tiens ducon ! Elle est enceinte espèce d'abrutit ! Un dollar symbolique pour avoir risquer de la faire passer dans le par brise !» et là, Jackson le prit à la gorge ce qui fit sursauter Callie. Une telle violence lui faisait peur bien qu'elle-même pouvait devenir incontrôlable par moment. « Jackson arette ! », cria-t-elle en attrapant le bras de l'agresseur et en le forçant à lâcher prise. Elle n'avait plus envie de ça. Elle se sentait affaiblis, malade et finir sur un meurtre ne pouvait rien arranger. Jackson fini par lâcher et la fit sortir de la voiture. Une fois posé le pied à terre, elle arracha sa main de la sienne et le repoussa de toutes ces forces. « Pourquoi t'es aussi con ? Casse toi, dégage ! », hurla-t-elle telle une démente dans la rue. Elle se foutait bien qu'on l'entende, qu'on la prenne pour une barge vêtue ainsi en pleine nuit. Le taxi avait déjà décampé et peut-être qu'il allait appeler la police, quelle belle jambe ça lui ferait ? Jackson serait foutu en prison et elle terminerait en HP, comme tout avait commencé pour elle. C'était peut-être la meilleure option pour elle finalement. « T'as pas fais assez de taule comme ça pour vouloir y retourner à la première occasion ?! Tu veux vraiment que je finisse sur le carreau avec ton gosse sur les bras ?! ». Elle ne savait pas si elle hurlait de rage ou de douleur, les deux étaient probables dans son cas. Elle sentait la morphine terminer son travail et la chute qu'elle avait fait ce répercuter sur elle. « J'peux pas envisager quoi que ce soit avec toi, t'es trop malade Jackson. Un coup tu me traite de pute et la seconde d'après tu me saute dans une caisse ? J'suis pas une putain d'esclave merde ! » Callie hurlait toujours plus fort et déjà, les volets s'ouvraient sur eux. Des têtes curieuses ou bien effrayés, passées derrière les fenêtres afin de juger l'état de la décérébrée vêtue d'une chemise de malade. Jackson tenta une approche et Callie recula encore, refusant tout contact. « J'veux pas finir comme ma mère, j'veux pas finir comme ma mère putain ! J'veux pas pourrir le vie de ce gosse bordel de merde ! », ce coup-ci, c'était une vrai crise de larme qui s'empara d'elle. Ses jambes cédèrent sous son poid, sa poitrine se soulevait à une vitesse inquiétante. Elle était en pleine crise démence, une crise qui lui faisait autant de mal que toute sa foutue vie. Elle n'avait pas prit ses cachets, elle avait crut bon d'aretter son traitement et voilà qu'elle devenait incontrôlable. « Tue moi Jackson, débarrasse toi de moi, je t'en prie », supplia-t-elle, totalement lucide. C'était ce qu'il y avait de mieux à faire dans son cas. Qu'il se débarrasse d'elle et de cette chose qui c'était emparé d'elle, d'eux.


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MessageSujet: Re: together or not for the next year ♦ Jackson   Dim 30 Juin - 19:19

together or not for the next year
Jackson && Callie
Il se l’était posé souvent... Mais cette question lui revenait toujours en tête... Comment avait-il fait pour en arriver là ? Etait-il un aussi gros enfoiré pour que les tuiles lui arrive comme ça ? Pourquoi ce n’était pas plutôt la capote du voisin du dessous en couple depuis cinq ans avec la même fille et fou amoureux d’elle vu les fleurs qu’il lui achetait qui craquait ? Plutôt que la sienne qui était un peu son garde fou... Enfin garde gosse plutôt d’ailleurs. Il ne comprenait pas pourquoi lorsqu’on le frappait presque à mort c’était l’autre qui venait à faire une crise cardiaque. Pourquoi c’était lui le droguer de service. Lui qu’on venait voir pour faire des conneries. Lui que les gay venait draguer lorsqu’il en avait pas envie. Pourquoi c’était toujours lui à qui il arrivait les pires merde. Est ce que là haut on pouvait enfin le laisser tranquille. Le laisser respirer ? Jackson n’était pas un mauvais garçon. Il voulait honnêtement faire les choses bien... Si jamais il s’en pensait capable aussi.. Mais pour dire la vérité on lui avait tant de fois répété qu’il était un incapable, un malade, un fou, un débile, un connard, un enfoiré, un trou du cul, qu’il avait finit par croire tout ses adjectifs de merde et par se les coller à la peau. Il jouait l’incapable, le malade, le fou, le débile, le connard, l’enfoiré et le trou du cul à la perfection... Et même lorsqu’il essayait de sortir la tête de l’eau et de faire le mec gentil qui fait les bons choix les mauvaises habitudes revenaient au galop et assassinait tout ses efforts. dans ce cas là il avait souvent envie de baisser les bras, d’arrêter les efforts, de toute façon ça ne servait à rien du tout. Tous les effort qu’il faisait était sans cesse réduit à néant. Il préférait détruire ce monde qui n’avait plus aucune valeur que faire semblant de pouvoir l’améliorer quand bien même il savait que c’était impossible. Bien sûr il avait quelques personnes assez folle pour croire encore en lui, ou à défaut de lui accorder sa confiance savait encore lui foutre des coups de pieds au cul et le ramener à un énième essai qui se solderait par un échec...

Il savait bien que l’affaire Callie risquait fortement d’être le pire échec de sa vie... Il haïssait tellement son père que l’idée de reproduire la même chose avec un enfant le mettait absolument hors de lui. En même temps il voyait pas comment il allait se faire apprécier par un gosse... Il était exactement comme son père. Un petit con de bon à rien alcoolique et violent... Incapable d’aimer quiconque.. Et encore son père avait toujours eu l’air d’aimer sa mère... Alors que lui... Dire qu’il aimait Callie était un bien grand mot... Est ce qu’il savait ce que s’était aimé au juste ? Je veux dire il disait avoir aimé Ashleigh... Et il le pensait... Mais c’était de l’amour adolescent.. Et ils ne se voyaient que trois mois par ans... Le reste du temps il était libre de s’envoyer la terre entière s’il le voulait... Aujourd’hui c’était différent et s’il devait construire quelques choses avec elle maintenant c’était le genre de truc qui était sensé être a vie, et qui lui interdirait de s’envoyer la terre entière... Il faudrait aussi qu’il lève le pied de la bouteille et de la cigarette... Alors dites moi... Comment allait-il faire ? Ni baise, ni alcool, ni cigarette ? Avouez que l’on voulait forcément sa mort ! Il ne serait jamais, jamais, jamais un bon père. Jamais un bon mec non plus d’ailleurs. Et parfois ça le désespérait... Après peut être qu’il pourrait se satisfaire d’elle... Après tout elle était chiante, mais absolument excellente aux pieux... Et il ne risquait pas de se lasser de son corps... Après être en couple signifiait tout de même de faire la conversation...Et là ça se gâtait.. pas qu’elle était conne ou quoique ce soit... Plutôt que lui n’était pas bon à ce jeu là, et qu’il disait toujours des choses qui allait lui hérisser les poiles... Il l’énervait toujours, et dès qu’ils enchaînaient plus de deux phrases de suite ils s’hurlaient dessus... Oui clairement ça allait être la merde... Il en avait des bouffés de chaleur, et des nausées, des vertiges aussi... Ils allaient clairement gâcher la vie d’un autre être humain, et même si clairement dans cet art Jackson n’en était pas à son coup d’essai et ça le faisait extrêmement chiez.

Après leur fuite de l’hôpital ils se retrouvèrent dans un taxi, et Callie eu la mauvaise idée de faire à un Jackson en manque une proposition sexuellement frauduleuse... S’en était trop pour son petit cerveau de malade... Jackson déglutit péniblement regardant rapidement le corps ardent de sa compagne. Elle était splendide...Et ce n’était pas sa blouse d’hôpital anti sexy au possible qui allait le dégouter, ou même le fait qu’un petit ventre commençait à apparaître déformant ses formes si pure. Il se fichait bien de tout ça, et il la rendait folle. La chaleur de son corps qui l’agrippait encore, l’odeur de sa peau, la morphine qu’il pouvait sentir couler en elle. Chacun de ses gestes et de ses paroles qui le rendait absolument fou. Il était clair que peut importe l’endroit, peut importe le moment, Callie le rendrait toujours fou de désir. Il avait beau savoir que ce n’était pas le moment et qu’elle n’était peut être pas en état de faire quoique ce soit, mais il perdait déjà le contrôle de lui même, laissant ses lèvres s’emparer de chaque parcelle de sa peau, ses mains parcourir sa peau si douce et si désirable. Elle était tellement belle, tellement parfaite, s’en était épuisant. Il sentit le corps de Callie répondre au désir qu’il provoquait, il se glissa contre elle alors qu’elle écartait ses cuisse l’englobant d’une chaleur étouffante et chargé de désir. Il fit glisser sa main contre la peau de sa cuisse, la ramenant encore plus à lui. Il ferma les yeux savourant le contact, émettant déjà quelques râles de plaisir. Il l’entendit gémir ce qui eut pour effet de décupler l’envie qu’il avait de la posséder, pourtant la voiture freina brusquement et les projeta tous les deux contre les fauteuil de devant. Jackson surpris eut tout de même un réflexe étonnant de se placer de manière à protéger Callie et son bébé en première, amortissant le coup à sa place. Il grimaça sous l’impact du choc, fulminant de rage contre le chauffeur. Il sentit Callie à deux doigts de craquer contre lui, et l’esprit encore assommé du désir qu’elle provoquait chez lui, il se retourna vers le chauffeur pour l’étrangler. Il était fou de rage. Fou de ce que le chauffeur aurait pu leur faire, bien qu’il fallait avouer que ça ne devait pas être très agréable d’avoir deux cons entrain de copuler à l’arrière de la voiture. Il ne vit pas le regard apeuré de Callie mais sentit sa main s’agripper à son bras. « Jackson arrête ! » La voix suppliante de Callie le frappa en pleine tête, il reprit ses esprits et lâcha prise sur le chauffeur. Et merde... Il sortit rapidement du taxi sortant Callie avec le plus de délicatesse possible. Dès que Callie fut sortit le taxi démarra en trombe... Pour aller je ne sais ou il ne savait pas... Mais à mon avis il ne chercherait pas trop de noise... Il devait avoir compris que Jackson n’était pas trop le genre de mec qu’il fallait chercher. Au même moment Callie se détacha brutalement de lui et le repoussa avec une rare violence. Comme il ne s’y attendait pas il manqua de perdre l’équilibre et de se retrouver par terre. . « Pourquoi t'es aussi con ? Casse toi, dégage ! » Il prit sa remarque comme une gifle. Ce n’était pas évident ? Il la regardait atterré qu’elle ne puisse pas comprendre ce qui lui était passé dans le crâne... Surtout qu’elle était pas non plus un modèle de douceur vu les coups qu’elle lui avait déjà donné. «Il aurait pu te tuer» Maugréa-t-il, l’ayant mauvaise alors que tout ce qu’il avait cherché à faire c’était à faire attention à elle, et peut être un peu à corriger ce con d’enfoiré de chauffeur. Mais bien sûr toute bonne volonté se retournait systématiquement contre lui. « T'as pas fais assez de taule comme ça pour vouloir y retourner à la première occasion ?! Tu veux vraiment que je finisse sur le carreau avec ton gosse sur les bras ?! » Coup de poignard en plein coeur. Evidement qu’elle savait pour la prison... Pourquoi l’avait-il oublié... Il sortait de prison lorsqu’il l’avait rencontré... Il avait disparu de la circulation et de ses draps lorsqu’il y était retourné... Sur le coup il avait cru entendre Savannah... Enfin sauf la partie du gosse, mais la manière de parler, de lui reprocher d’être aussi con et de ne pas faire attention à lui. Son coeur battait à tout rompre lui faisant mal. Il détestait ce genre de sensation. Il se détestait d’être comme ça. D’être aussi mauvais et aussi nocif. Il baissa la tête, des larmes de rage au bord de ses yeux. Il se haïssait... Il répondit faiblement honteux. «Je suis désolé... Je vais faire mieux... Je te le promet...» Une promesse qu’il pensait sincèrement sans savoir s’il pourrait vraiment la garder... Il était tellement minable que quoiqu’il se passe il ferait probablement de la merde. Il voulu se rapprocher d’elle pour essayer de se faire pardonner mais Callie recula, lui donnant un nouveau coup de poignard mentale... Pourquoi tout ceci lui faisait si mal ? Qu’est ce qu’il y avait chez cette fille qui le rendait fou à ce point qui était autant susceptible de le détruire que de le faire grimper au rideau ? « J'veux pas finir comme ma mère, j'veux pas finir comme ma mère putain ! J'veux pas pourrir le vie de ce gosse bordel de merde ! » Jackson palissait à vu d’oeil. Elle ne voulait pas finir comme sa mère et ne voulait pas pourrir la vie de ce gosse, il ne voulait pas finir comme son père et ne pas pourrir la vie de ce gosse... Mais il était déjà comme son père et pourrissait la vie de tout le monde. Lorsqu’il la vit s’effondrer au sol il ne se retint plus et fonça sur elle pour la prendre dans ses bras... Il ne savait pas franchement ce qui lui passait par la tête, ni pourquoi il faisait tel ou tel geste, mais il était perdu, abîmé par son état lamentable. Son état qui n’était du qu’à sa connerie à lui... « Tue moi Jackson, débarrasse toi de moi, je t'en prie » Ok là elle faisait vraiment peur. Jackson ne savait plus trop quoi dire, quoi faire pour la faire aller mieux. Il la serra plus fort dans ses bras, la bloquant contre lui, installant le plus délicatement possible sa tête contre son torse à l’emplacement de son coeur espérant que ses battements - aussi irrégulier et brusque soit-il parvienne à la calmer. «Calme toi» souffla-t-il dans son cou. Il passait doucement sa main dans son dos pour essayer de l’apaiser... Il ne savait pas trop ce qui pouvait marcher mais il avait peur de la laisser dans cet état. Se disant qu’il ne pouvait pas trop la laisser sur le trottoir dans cet état il s’efforça de placer ses bras autours de son cou à lui pour l’obliger à s’agripper et passa un bras sous ses genoux pendant que l’autre restait dans dos pour pouvoir la porter. Ses genoux allaient décéder de l’avoir autant porter, mais il n’avait pas franchement le choix. Il monta péniblement les escaliers, finalement encore un peu assommé par le choc de la voiture, et se souvint qu’il avait laissé toutes les affaires de Callie à l’hôpital en partant «légèrement précipitamment» La maintenant contre elle il chercha d’une main un truc dans ses poches susceptible de crocheter une serrure. Il trouva un fin morceau de fer... ne demander pas ce qu’un reste de fils de fer foutait dans sa poche il ne trouverait pas de réponse... Il entreprit d’ouvrir de force la porte tout en la gardant contre elle. Il finit par réussir à ouvrir la porte et par aller la déposer dans son lit, l’embrassant sur le front pour finir de la calmer. Il lui retira sa chemise d’hôpital plus franchement propre, et la glissa sous les draps, se sentant extrêmement mal à l’aise. Il la sentit s’endormir, et attendit d’être sûr qu’elle soit endormie avant de prendre le large en laissant un mot sur la porte. «Désolé pour ta porte. Pour tout aussi. Je te ferais revenir tes affaires de l’hôpital. Appelle moi si tu as besoin de quelques choses.. Je suis désolé. Jackson.» Ouai... Comme ça ça paraissait bien.... Maintenant il fallait juste qu’il trouve un moyen de passer à l’hôpital prendre les affaires d’une fille qu’il avait enlevé au nez et à la barbe des infirmières... Ou alors il trouvait le dit Scott qu’elle avait évoqué plus tôt et arrêtait là les conneries... Enfin trouver Scott demandait de retourner à l’hôpital... Fais chiez...  

TERMINÉ


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