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 DEXTER | The killer in me is the killer in you

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MessageSujet: Re: DEXTER | The killer in me is the killer in you   Sam 17 Déc - 23:36

« Tu n'as rien de comparable à mon père... Car peu importe ce que tu fais, Dexter, tu as toujours été à la hauteur de mes espérances. Tu as toujours été un modèle pour moi... Avec toi, je me sens pousser des ailes, tu me fais rêver, tu me fais m'évader... Je ne peux que t'aimer... Tu es la première personne qui me fait ressentir autant de choses... » J'étais content de l'entendre. J'étais content de voir toute cette colère s’envoler comme le sable dans le vent. Dans ses bras, contre Gabriel, je m'amenais à même me dire comment nous avions pu en arriver là ? Comment nos caractères respectifs pouvaient ne pousser à nous faire aussi mal ? Mais, au lieu de maudire ce moment de folie totale, je le remerciais en serrant plus fort l'homme que j'aimais, car nous étions à nouveau réunit. Nous nous embrassions. Les mots avaient été durs et les gestes aussi, nous avions chacun tord, mais nous nous aimions, je le sentais comme si mon cœur répondait en écho à celui de mon voisin. Je n'avais jamais ressenti cela avec personne. J'en avais eu des aventures, des filles ou des hommes que je pensais que j'avais aimé, mais rien n'y personne n'arrivait à la cheville de Gabriel. Il était tout pour moi, alors je le serrais, comme si je pensais que les dieux allaient bientôt me punir et me l'enlever.

Je me pressais contre lui, nos bassins se répondant et ce que je pensais être mort reprenait vie à chaque nouveau baiser de mon amant. Mon caleçon se gonflait à chaque nouvelle avancée. Je ne pouvais y croire, moi qui pensais que je ne serais qu'un bon à rien. Tout l'amour que j'avais pour Gabriel raisonnait dans chacun de mes muscles, ma peau me brûlait. Je me sentais incendiaire, me collant à lui et acceptant de rouler sur le côté. J'ai aimé le voir monter sur moi à califourchon et je le signifiais dans un grognement sonore, comme un loup affamé qui voulait plus. Oui, nous en avions fait des câlins tout au long de cette semaine, des câlins poussés, mais je voulais goûter sa peau et je ne pourrais me contenter de frottement cette fois. Je voulais faire l'amour avec Gabriel. Je signifiais mon envie en pressant les fesses de mon joli blond tout en allant mordre sa lèvre inférieure. Je leva mon bassin et j'imposai mon entre-jambe, qui n'avait plus de rien de sage non plus, sur son fessier. « Tu es magnifique. » Il me rendait fou. Je le laisse embrasser mon cou et et mes mains allèrent parcourir son dos. J'allais lui lécher le lobe de l'oreille avant de l'avaler complétement me perdant complétement dans cette passion, ce moment si parfait. « Et, toi, tu sens si bon...Même au matin ? Comment tu fais ? J'ai envi de te dévorer entièrement...» Je le pensais et je lui montrais en arpentant ma langue de la base de son oreille jusqu'à la fin de cou. J'aimais vraiment son odeur. Elle m'enivrait. Elle m'attisait. Elle me rendait fou : un subtil mélange d'herbe fraichement coupé et de cet aspect musqué que porte chaque homme – rien de déplaisant, bien au contraire pour moi. Il sentait Gabriel, cet effluve que je voulais rien que pour moi.

J'aimais sa façon de m'aimer et de me le montrer. Tout semblait en arrière maintenant et je me moquais bien de cette nuit, de ses cries. Je voulais que cette première fois soit unique et elle le serait. Je n'en doutais plus car nous étions tout les deux et c'était tout ce qui était important. Je le laissais descendre sur mon torse, alors que ma main s'abandonnait dans sa chevelure aux reflets de blés. Je poussais ses longues suppliques de plaisirs pour qu'il ne s'arrête jamais. Je n'en pouvais plus et mes yeux s’illuminèrent. « Je crois que tu as oublié de retirer quelque chose, chéri.», ajoutais-je d'un ton espiègle alors que mes mains glissèrent sous l'élastique de son pantalon. Je caressa ses fesses et je le retira avec toute la patience du monde. Nous avions le temps, tout le temps du monde tant que nous avions notre amour comme gardien. Je le fis voler à l'autre bout de la pièce et j'invitais les mains de mon amant à m'enlever mon dernier vêtement. Je voulais sentir toute sa peau, toute sa chaleur.

Une fois nos peaux à l'unisson, j'allais mordre ses lèvres et je le fis rouler sur le côté dans un nouveau gémissement bestial. J'allais embrasser cette peau que je désirais tant. Je caressais l'homme qui arpentait tout mes désirs. Mon cœur s'emballait, mon sang hurlait mon amour alors que je sentais ma peau électrique. John était bien loin, il n'y avait plus que moi et Gabriel dans cette pièce qui embaumait notre parfum, notre envie de l'autre. Je ne sais pas combien de temps nous nous sommes caressés ainsi ; cinq minutes, dix minutes, plus...Mais, alors que tout était si parfait, je voulais plus, j'allais l'embrasser et je soufflais contre ses lèvres. « J'ai envie de te faire plaisir...J'ai envie de te rendre très heureux. » Je descendais tout en capturant le regard de mon amant. Je le regardais avec malice, ma bouche embrassant ses tétons, ses aisselles, son nombril et s'arrêtant à la toison blonde qui faisait de lui un Homme. Je donna un tout petit baiser avant de finalement ouvrir la bouche. « Bon, j'ai droit à quoi au petit déjeuner, moi ? » Je donnais un léger regard vers son entre-jambe et je remontais en mordant la lèvre inférieure avec mon air de petit chat déluré. « Ah, oui ! Saucisse de Gates à volonté, c'est ça ? » Je déposais un baiser brûlant sur celle-ci et je faisais disparaitre ma tête entre ses cuisses. Ma bouche était peut-être occupée mais mon regard était offert tout à Gabriel. Je remontais et je descendais, plus attentionné que jamais dans ce doux plaisir. Mes lèvres se contractant et se décontractant pour intensifier le désir de Gabriel. Je continuais de le scruter, de l'aimer pour ma dévotion sans faille. J'espérais faire cela aussi bien que ses anciennes conquêtes. Est-ce que j'allais trop vite ? Trop lentement ? Je lui faisais mal ? J'allais chercher sa main et je la posais sur le haut de mon crâne. Je voulais qu'il me guide, qu'il me souligne ce qu'il désirait et jusqu'à où je pouvais aller ? Ce n'était pas uniquement du sexe ici, c'était un engagement, un pas vers cette vie de couple que nous voulions tout les deux. Je voulais lui procurer tellement de plaisir. Est-ce qu'il pouvait le voir dans mon regard ?
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MessageSujet: Re: DEXTER | The killer in me is the killer in you   Dim 18 Déc - 14:09

« Et, toi, tu sens si bon...Même au matin ? Comment tu fais ? J'ai envi de te dévorer entièrement...» Je souriais. Je n'avais pas vraiment de secret. J'étais peut-être simplement un type qui n'avait jamais eu une transpiration corporelle excessive. Mais peut-être était-ce le fait que je m'étais levé une dizaine de fois pendant la nuit pour me rincer le visage ? Mais ses questions me perturbèrent. Voulait-il dire que Liam puait dès le matin ? Merde pourquoi il venait gâcher ce moment celui-là ! Je me concentrais alors sur les derniers mots que Dexter avait prononcé. Envie de te dévorer entièrement... J'espérais attiser sa gourmandise en appuyant un peu plus mon anatomie contre la sienne. Nos minis-nous commençaient lentement à exiger plus. Je l'avais ressentis. « C'est un secret... Et n'oublie pas que c'est moi le carnivore... » Murmurais-je alors que la langue de Dexter me provoquait des frissons, faisant trembler mon corps contre le sien. J'adorais cette sensation de tremblement, encore plus en sachant que Dexter en était l'auteur. Tout s'effaçait, ce meurtre, cette nuit, cette dispute, tout partait en fumée et seul Dexter obsédait mes pensées. Je ne vivais que pour lui, à présent... Je descendis mes baisers à son cou, suçotant doucement sa peau afin d'y laisser une marque. C'était mon territoire, maintenant. « Je crois que tu as oublié de retirer quelque chose, chéri. » J'approchais lentement mes lèvres de son oreille. « C'est parce que je voulais te laisser cette opportunité, mon amour. » Murmurais-je, faisant glisser mes lèvres sur sa peau. Ses mains chaudes passèrent sous l'élastique de mon jogging et j'intensifiais mes baisers à chaque caresses qu'il me faisait. Était-ce un rêve ? Pouvait-on réellement passer d'une dispute à une réconciliation ? Tout ceci était réel, et j'avais fait un effort en lui donnant un petit surnom que tous les couples se donnent. Dexter posa mes mains à sa taille, me proposant de lui retirer à mon tour son dernier vêtement. Je lui embrassais le bout du nez et descendis mes baisers jusqu'à l'élastique de son boxer, un regard plus intense que jamais. Je retirais lentement ce-dernier, de mes mains frêles et en remontant, je déposais un léger baiser sur son sexe. Tout était si intense, que j'en avais déjà le souffle coupé. Et dire que j'avais failli ne jamais connaître un tel bonheur... Je me glissais doucement sur lui pour enfouir mon visage dans son cou.

Dexter mordilla quelque peu mes lèvres et je me retrouvais à présent dans ma position de départ. En dessous de lui. Je commençais déjà à apprécier ce petit côté bestial qu'avait mon amant. Cette façon qu'il avait eue d'inverser les rôles, avec force, mais délicatesse à la fois. « J'ai envie de te faire plaisir...J'ai envie de te rendre très heureux. » Dexter descendit lentement ses baisers parcourant mon torse, jusqu'à arriver à mon entre-jambe. J'en éprouvais déjà de légères sueurs et mon sourire s'élargissait. Car je repensais à ce qu'il m'avait répliqué, quand je lui avais dit que les porcs mangeaient mieux que lui. Ouais, mais ils ne font pas des meilleurs pipes que moi. Sacré Dexter. « Bon, j'ai droit à quoi au petit déjeuner, moi ? » Il remonta lentement à mes lèvres. J'avais tellement envie de lui, que tout me semblait déjà si parfait. « Ah, oui ! Saucisse de Gates à volonté, c'est ça ? » Je commençais à rigoler. Il avait toujours le mot pour me faire rire. « À volonté, ça reste à voir. » Répondis-je en accompagnant ma phrase d'un petit clin d’œil. Je ne voulais pas que tout ça devienne une habitude, je ne voulais pas qu'il pense qu'il me rendait plus heureux de cette façon. Sa simple présence à mes côtés me comblait déjà de bonheur...

Mes membres se raidirent lorsque je sentis les lèvres de Dexter se poser sur mon sexe. Mon corps entier en tremblait déjà d'excitation. Je plongeais mon regard dans le sien. Je l'aimais. Mon regard ne pouvait pas trahir cela. Mon regard pétillait face à ce qui nous arrivait. C'était si beau. Si magique, si merveilleux, mieux qu'un conte de fée. Je voulais que ce moment s'éternise. Lorsque mon amour posa ma main sur sa tête, je fus pris d'un gros doute, ou plutôt d'une hésitation. Je ne voulais pas l'obliger à quoi que ce soit. Je voulais qu'il fasse à sa manière, je ne voulais rien lui demander, pas après ce qu'il avait fait pour moi. Mais son regard me rappela à l'ordre. Il voulait me faire plaisir... C'est ce qui faisait de Dexter un être si exceptionnel. Il se souciait de moi comme personne encore ne l'avait fait. Liberté, chéri, liberté. Je fis légèrement tombé ma tête en arrière, savourant pleinement de cet instant en aidant Dexter a aller plus loin. Mon pouls s'accélérait déjà et j'essayais d'étouffer mes gémissements. Jusqu'à présent, rien n'était bien différent de mes anciennes relations. Davy m'en avait fait plus d'une fois des gâteries... Enfin... Si ! Où avais-je la tête ? Tout était différent ! Dexter me faisait ressentir tellement d'amour et de passion, ce que je n'avais encore jamais éprouvé et ressenti avec Davy où une quelconque conquête d'un soir. J'avais l'impression que tout était nouveau, comme si je n'avais été qu'un novice dans ce domaine-là. Je fermais les yeux, me mordant la lèvre inférieure. Je retirais ma main du crâne de Dexter. Mes pensées commençaient à être confuses, à se chambouler. Je voulais qu'il comprenne que c'était le moment, je voulais éviter un accident et risqué de tout gâcher. Je pris son visage entre mes mains pour plonger mon regard si amoureux dans le sien. J’espère qu'il avait compris, qu'il avait ressenti qu'il était grand temps que je fasse mes preuves à mon tour. Que je le remercie encore et encore pour cette promesse qu'il avait tenue et pour tout cet amour qu'il m'offrait.
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MessageSujet: Re: DEXTER | The killer in me is the killer in you   Lun 19 Déc - 14:11

« C'est parce que je voulais te laisser cette opportunité, mon amour. » Je souris. Je suis ému. Il doit même pas s'en rendre compte mais c'est la premier fois que j'entends «  amour ».  Mon regard se fige un instant, juste quelques secondes qui ne sont rien dans ce moment où le plaisir monte entre nous. Mes mains au ralentie retire son jogging, mais intérieurement, Gabriel me fait le plus beau des cadeaux. Un cadeau qui aurait pu me faire pleurer, car c'est ces petits riens qui me font l'aimer à ce point. Ces petits riens qui me consolident dans l'idée qu'il est le bon, qu'il est celui que j'ai toujours attendu. Voilà, ce que mon regard transcende pendant cette seconde qui ne comptera pas pour Gabriel, car il ne doit même pas savoir combien il vient de me rendre heureux. Mais, cette seconde, je ne l'oublierais jamais, car mon cœur se mit à battre différemment, comme si l'amour m'offrait autre chose, quelque chose que je ne voudrais jamais perdre.

« À volonté, ça reste à voir. » Je répondais à son clin d’œil, ma bouche plus désireuse que jamais de faire ce plaisir à l'homme que j'aimais. Je voulais lui offrir cette gâterie. Il n'y avait rien de déplacé pour moi, c'était tout simplement la démonstration de mon amour, de mon envie de lui et surtout l'envie de faire l'amour avec lui. Même si mon cerveau surchauffé, ne savait pas comment prendre sa phrase. Est-ce qu'il avait peur de ne pas être à la hauteur ? Il avait peur d'avoir un accident ? Il ne voulait pas que je crois que c'était tout ce qu'il attendait de moi ? Tellement de questions...C'est vrai, que moi et Gabriel nous nous connaissions sur le bout des doigts sur pleins de domaines, mais le sexe c'était une grande porte qu'il restait à ouvrir. Je déposais un nouveau baiser sur la base de son sexe avant de lui sourire pour aussi le rassurer à ma manière. « Laisse-moi, tester tout ça, tu veux bien ? Je suis sur que je vais sortir de table complétement repu. » Ma langue remonta le long de sa virilité avec un petit regard coquin. Gabriel allait découvrir un autre Dexter, j'espérais qu'il allait lui plaire ? J'avais été l'ami. J'avais été l'amoureux et aujourd'hui enfin j'étais l'amant. Un amant qui se mordit sa lèvre inférieure avant de commencer ce qu'il avait promis en ouvrant grand la bouche.

Nous nous regardions. Nous avions cette petite lueur si belle qui rendait ce moment si spéciale. Nous nous comprenions. Nous appelions l'autre dans cet échange d'amour sans paroles alors que ma tête commençait sa descente et sa remontée sur little Gates – qui n'avait plus rien de little à présent. Je lui avais placé sa main sur ma tête, mais il n'avait rien que je lui obligeais. Aujourd'hui, nous étions libres, plus aucune emprises, tout simplement donner du plaisir et en recevoir. Car j'en recevais, voir les réactions de mon beau blond qui se tortillait sous mes coups de langues expertes, ces gémissement qu'il retenait. J’intensifiais mon mouvement pendant de longues minutes. J'étais au paradis et le petit diable que j'étais ne pouvais s'arrêter là. J'emportais ma bouche à aller plus loin, toujours plus loin pour enfin décrocher ce gémissement. Je poussais tellement que j'étais maintenant collé à son bassin, mes yeux se perdant quelques instants dans sa toison d'homme. Je restais ainsi, une main remontant pour chercher la sienne. Je voulais sentir ses doigts s’entremêler dans les miens, sentir sa paume vibrer sous cette pression. Je ne pouvais pas aller plus loin, sinon little Gates m'aurait tué. Je me décrocha de son membre dans un bruissement de désir pour respirer quelques instants. J'en profitais pour le regarder, pour le faire s'enflammer d'avantage alors que mes lèvres effleurer le haut de son sexe. « Je crois que je vais arrêter là... », commençais-je en le titillant à l'aide de ma langue. « Te laisser ainsi...Dur comme jamais...Quoi...Que tu me supplies...peut-être que...»

Je lui offrais mon plus beau sourire de démon avant de lâcher un petit rire que j'étouffais entre mes dents. Mais, au final, je savais que je ne pourrais lui résister. J'avais envie de lui. J'avais envie d'elle. Je l'avalais à nouveau sans prévenir d'une traite pour essayer de le faire gémir plus fort. Je continua mon petit jeu, accélérant et ralentissant. J'adorais sentir sa main se contracter dans mes cheveux. J'adorais le pousser très loin, puis ralentir pour mieux reprendre. Je m'arrêtais quand il prit mon visage entre ses mains. Je remontais tout fier de moi et je me collais à lui pour enfin embrasser sa bouche. « Dois-je comprendre que j'aurais pu te faire venir...comme ça ? », demandais-je en passant ma langue sur ses lèvres avec toujours le même sourire que je ne pouvais plus lâcher. Je plongeais dans ses yeux alors que ma main caressait son visage. Je l'aimais tellement. Je voulais tellement lui montrer. Ce fut à mon tour de me montrer aussi gêné qu'un jeune adolescent lors de sa première fois. Je baissa la tête et je me mordilla la lèvre supérieure de manière frénétique. « Tu sais c'est que j'aimerais maintenant ? » Je roula sur le côté et j’entraînai Gabriel avec moi dans un geste lent. J'étais sur le dos et je fis rouler ma main sur ses hanches pour qu'il s'encastre en moi. Je tournais la tête alors que je sentais Litte Gates pulsait entre mes fesses. J'étais toujours aussi gêné et mes joues implosait d''une chaleur lancinante. « Tu sais...Je n'ai jamais laissé aucun homme me prendre...C'est pas que je ne pensais pas aimer ça...Mais, c'était important pour moi, de pouvoir offrir quelque chose un jour. » Tout en le regardant avec ma voix troublé, je descendis ma main jusqu'à son sexe que j'entourais de ma main. « Je voulais pas le gâcher avec n'importe qui...avec quelqu'un que je n'aurais pas aimé sincèrement...Je voulais l'offrir à quelqu'un d'unique...Je voulais l'offrir à quelqu'un que j'aime...Je veux que cela soit avec toi, Gabriel... » Je n'osais plus le regarder et ma main plaça litte Gates entre mes fesses. Je pense que l'image était assez clair, non ? Mon cœur heurtait ma poitrine. J'avais l'impression de demander quelque chose d'horrible. Peut-être que j'allais trop vite ? Peut-être que je lui en demandais trop ? Il fallait déjà qu'il le veuille....qu'il veuille de moi. Mon corps tremblait à présent, mon bassin se frottant contre l'homme que j'aimais. Je le voulais. Je voulais que cela soit lui et personne d'autre.
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MessageSujet: Re: DEXTER | The killer in me is the killer in you   Lun 19 Déc - 21:32

« Laisse-moi, tester tout ça, tu veux bien ? Je suis sur que je vais sortir de table complétement repu. » Je rigolais même si tout se chamboulait dans ma tête. D'un côté, je trépignais d'impatience de recevoir ce genre d'''affection'', mais de l'autre, je ne voulais pas vraiment que Dexter pense qu'il n'y avait que ça qui me ferait plaisir dans notre couple. Les petits-déjeuné qu'il m'avait concocté durant la semaine, m'avaient tout autant fait plaisir. Au point qu'à mon tour j'avais joué à la femme au foyer, en lui préparant des plats végétariens tous les soirs. Bon, c'est vrai, je m'étais à chaque fois préparé un morceau de viande à part, bien saignant, même bleu, la cuisson que je préférais. Dexter ne me changerait pas là-dessus. J'étais issu d'une grande famille de boucher après tout, mon père, mon grand-père, mon arrière grand-père étaient des bouchers de naissance. J'aimais la viande, et je m'étais tapé de grands fous-rire en voyant le visage de Dexter se décomposer face à ce que je mangeais avec tant d'appréciation. Plus les jours avaient passé en sa présence, et plus j'en étais tombé amoureux. J'avais découvert une nouvelle qualité chez Dexter tout au long de ces sept-jours. Il était serviable, même un peu trop. J'avais toujours réussi à me débrouiller, et voilà que je me faisais servir comme un petit prince. Aussi étrange était-ce, il me faisait penser à Lynette dans Desperate Housewives. Lynette, Une femme incroyable, souriante, active, qui se bousille la santé pour faire plaisir et rendre sa famille heureuse. Dexter était Lynette au masculin et je l'admirais sans doute pour être aussi fort.

Entre-temps, Dexter était venu chercher mon autre main que j'avais serré dans la mienne. Il faisait de moi le vrai ange Gabriel. J'étais au Paradis. « Je crois que je vais arrêter là... » Au fond de moi, je lui hurlais de continuer. Je voulais encore être au Paradis, juste quelques instants... « Te laisser ainsi...Dur comme jamais...Quoi...Que tu me supplies...peut-être que...» Même si je le souhaitais, jamais au grand jamais je ne me rabaisserais au point de le supplier. Surtout dans ce genre de situation. « Je ne suis pas... » Liam, terminais-je dans ma tête. Je l'imaginais bien comme ça ce type-là. À supplier quand cela l'arrangeait. « Comme ça... Il en faut bien plus pour parvenir à me faire supplier... » Je ne voulais pas montrer à quel point je gardais toujours en travers la gorge cet appel qu'il avait émit à Liam. Je ne voulais pas gâcher cet instant de pur bonheur... De... Oh putain l'enfoiré ! Je laissais échapper un petit cri de plaisir, de bonheur et de surprise en sentant à nouveau sa bouche envelopper mon sexe. Il me rendait tellement fou. Et si différent à la fois. Devais-je m'en inquiéter ? Ou justement accepter qu'il faisait déjà de moi, au bout d'une semaine, un autre homme ?

La sensation était de plus en plus intense, et je resserrais les doigts sur la chevelure de Dexter. Poussant dans un soupir son prénom que j'aimais tant aussi. Lorsque je posais mes mains sur son doux visage, il cessa et remonta sur moi pour m'embrasser les lèvres. « Dois-je comprendre que j'aurais pu te faire venir...comme ça ? » J'avais tellement envie de lui. Je n'avais jamais autant voulu quelqu'un de cette façon. Il faisait chavirer mon cœur d'une autre manière, qui m'était si inconnue. J'avais peur. « Et tu prétends être végétarien ? Tu n'es qu'un diablotin, Dexter. » Dis-je d'une mine faussement déçue. « Mais j'aime ça ! » Ajoutais-je en l'entourant de mes bras pour aller chercher ses lèvres. Ensuite, Dexter me caressa le visage, et mon sourire s’élargissait. Comment ai-je pu perdre mon temps avec lui en étant simplement son meilleur ami ? Je ne regrettais pas cette amitié qui nous avait unis pendant quinze-ans, mais quand je voyais ce qui m'animait le cœur en ayant beaucoup plus que de l'amitié, je me disais que l'on s'était privé nous-même d'un bonheur infini. « Tu sais c'est que j'aimerais maintenant ? » Dexter se fit rouler sur le côté m'emportant avec lui. Nos gestes étaient lents, car on prenait soin l'un de l'autre. Si on réveillait nos blessures, j'étais presque certain que tout serait gâché. On gâchait toujours tout de toute façon...

Je le fixais intensément, trouvant son visage rosâtre des plus attendrissant. « Tu sais...Je n'ai jamais laissé aucun homme me prendre...C'est pas que je ne pensais pas aimer ça...Mais, c'était important pour moi, de pouvoir offrir quelque chose un jour. » Sa voix troublée me fit fondre sur place. Un Dexter gêné, je n'avais jamais vu cela, et je le trouvais encore plus beau avec sa maladresse qui ressemblait à la mienne. « Je voulais pas le gâcher avec n'importe qui...avec quelqu'un que je n'aurais pas aimé sincèrement...Je voulais l'offrir à quelqu'un d'unique...Je voulais l'offrir à quelqu'un que j'aime...Je veux que cela soit avec toi, Gabriel... » Étrangement, toute cette gêne que j'avais éprouvé durant la semaine était partie en fumée, et je ne fus même pas intimidé par le fait qu'il portait lui-même mon sexe vers son orifice. Au contraire, j'étais radieux comme un Dieu. Il voulait de moi, et il s'offrait à moi. Je me rendais enfin compte de l'importance que j'avais pour lui. J'étais le bon. Alors que je commençais à faire de légères oscillations, ma lèvre inférieure tremblota quelque peu, et mes yeux se gorgèrent de larmes, que je ravalais tout aussi vite, ne voulant pas pleurer dans un tel moment. Je m'en voulais d'en être tombé autant amoureux car lorsque j'étais amoureux, je n'étais plus le même. J'étais un autre homme. Tendre, gentil et soumis et je n'étais plus maître de mes émotions... J'enfouis quelques instants mon visage dans son cou que j'embrassais avant de reporter mon regard vers le sien qui me fuyait. « Regarde-moi, s'il te plaît... » Murmurais-je en prenant son visage entre mes mains continuant mes va-et-vient. « Ce que tu viens de me dire-là... Me touche... Énormément. Je ne savais pas que tu... avais gardé ton abstinence, si je puis dire... J'en suis honoré, et je suis... Ému. » Chuchotais-je à son oreille. Tout était dit, et j'étais des plus sincères. « Je t'aime, Dexter Gale Greggson. » Dis-je en déposant un baiser sur les lèvres, tout en continuant de lui faire l'amour dans la plus grande tendresse. Jamais je n'avais été aussi doux. Généralement, lorsque je couchais avec des femmes, je faisais mon affaire et je ne cherchais même pas à leur procurer du plaisir, le mien passait avant. Mais avec Dexter tout était différent. Mes sentiments et mon cœur me guidaient refermant cette colère que j'avais au fond de moi. Je fermais les yeux, tellement cette situation était magique. Je me concentrais sur la respiration saccadée de Dexter suivit de quelques gémissements ce qui me donna d'autant plus l'envie de lui faire plaisir. J'avais plus d'une fois fait l'amour dans cette position avec des femmes, sauf que j'y allais plus brusquement étant donné que je ne cherchais qu'à assouvir mon propre besoin. Mais dire que seuls mes sentiments et mon cœur me guidaient serait vous mentir. Je voulais garder cette colère en moi car j'aimais plus que tout Dexter, j'étais prêt à souffrir moralement, à retenir mes larmes, à retenir mes peines si cela pouvait rendre mon amant heureux. En ayant plongé mon regard dans le sien, je décidais d'intensifier un peu plus mes mouvements. « Dis-moi si j'y vais trop fort. » Mon côté bestial voulait surgir, mais je m'obligeais à le contenir en moi, pour lui. Je ne voulais pas le blesser, surtout qu'il s'agissait de sa première fois et que j'étais donc le premier, et j'espérais le dernier, possesseur de ses jolies fesses.


Dernière édition par Gabriel P. Gates le Mar 20 Déc - 14:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: DEXTER | The killer in me is the killer in you   Mar 20 Déc - 12:11

« Je ne suis pas... » Liam ? Je supposais. Je ne répondais rien car je ne voulais pas gâcher notre moment. « Comme ça... Il en faut bien plus pour parvenir à me faire supplier... » J'étais déçu que l'homme que j'aime s'accroche à ce détail, mais je ne montrais rien de mon trouble. Je pense qu'il fallait qu'on travaille encore notre intimité pour qu'on puisse se comprendre. Ici, je ne voulais pas tester son égo ou le rabaisser, c'était tout simplement un jeu. Un jeu comme un autre, avant nous avions des jeux d'amis, pourquoi nous ne pouvions pas avoir des jeux d'amoureux ? Je décidais d'enterrer nos paroles en me jetant à nouveau sur son membre. Je pense que tout cela était entre trop tôt. Je le savais et une part de moi, savait que c'était déjà exceptionnel d'en être arrivé jusqu'à là. Moi et ma bouche sur sa personne. C'était clairement un acte sexuel homosexuel. J'aurais pu le souligner, le féliciter, mais j'avais peur à présent, peur que tout ce château de cartes s'écroulent. J'avais déjà couché avec des hommes curieux et cela s'était toujours plutôt mal passé. Rien d’extraordinaire je présume, qu'il y a des choses difficiles à accepter quand on a été éduqués d'une certaine manière. Beaucoup avaient arrêtés en plein milieu de l'acte et je ne comptais pas ceux que je voulais oublier à présent qui avaient été violents.

« Et tu prétends être végétarien ? Tu n'es qu'un diablotin, Dexter. » Je le regardais avec cet œil pétillant comme s'il était mon univers, mon tout. Je posais un doigt sur le coin de mes lèvres, essayant de paraître pendant un cours instant le plus diablotin possible. S'il savait à quel point j'avais aimé lui faire ce plaisir ? Cela transcendait le sexe lui-même. Cela dépassait le cadre de l'envie de satisfaire un désir. J'aimais Gabriel et j'aurais pu continuer comme cela toute la matinée. « Mais j'aime ça ! » J’accueillais ses lèvres comme un doux paiement de mon acte. « Tu as raison. Je suis entrain de faire un écart dans mon régime alimentaire. Mais, je te rassure, tu seras le seul à présent pour lequel je ferrais cette entorse. » Je l'embrassais plus fort, car ses lèvres m'avaient manquées. Tout me manquait quand Gabriel ne me touchait plus. J'avais le corps en feu et je sentais le désir me hurler : I want more, comme la petite Claudia dans Entretien avec un Vampire. Mon esprit remerciait le ciel d'avoir pu aller jusqu'à là avec Gabriel, mais mon corps voulait plus. Je voulais sceller l'amour que nous avions. Je voulais le sceller dans la chair. Je me tournais pour que mon beau blond se retrouve sur moi alors que j'étais sur le dos dans une position lascive. Est-ce que c'était déjà pas clair ce que j'allais lui demander ?

Je voulais Gabriel en moi. Je voulais qu'il le premier et le dernier. Cette pensée me gênait, moi qui me proclamait n'avoir peur de rien, mais je savais que c'était beaucoup lui demander. Beaucoup d'hommes que je connaissais (sans avoir couché avec eux) n'arrivaient pas à consommer cet acte. C'était le dernier clou qui enfonçait à tout jamais ce qu'il était vraiment : être avec un homme dans cette intimité ne laissait plus aucun doute. Alors, j'avais peur. J'avais peur comme une jeune fille lors de sa première fois. J'avais peur de tout gâché au point que j'en tremblais jusqu'aux chevilles. Toutefois, tout s'effaça quand Gabriel alla enfouir sa tête dans ma nuque. « Regarde-moi, s'il te plaît... » Je tournais la tête difficilement et j'allais trouver ses yeux que je trouvais si beau et si rassurant que j'arrêtais de trembler dans la seconde. « Ce que tu viens de me dire-là... Me touche... Énormément. Je ne savais pas que tu... avais gardé ton abstinence, si je puis dire... J'en suis honoré, et je suis... Ému. » Je passais ma main des cheveux et j'essayais de faire passer toute la passion que je ressentais pour lui. Il n'était pas le seul à être ému. Je l'étais aussi. « Je t'aime, Dexter Gale Greggson. » Nous nous embrassions et je laissais le monde couler sur moi. «  Je t'aime aussi Gabriel Pearly Gates...Plus que tout. » Je n'étais plus là. Je n'étais plus dans ce corps. Je volais au-dessus des nuages. J'étais le vent et il était la pluie. Tout était si beau et intense que j'en pleurais de bohneur. Gabriel me faisait ressentir des choses que je n'avais jamais ressentis auparavant. Il n'y avait aucune douleur, juste un plaisir infini qui saccadait mes hanches. Bien sûr, je cachais mon visage dans mon oreiller pour ne pas inquiéter mon amant. Je ne voulais pas qu'il prenne ses larmes pour de la douleur. Déjà, tout mon corps, lui montrait tout le bien qu'il me faisait. Je m'accrochais aux draps tellement le plaisir était intense. Je gémissais. Je gémissais sans honte de plus en plus fort. Heureusement, que je nous n'avions pas de voisin. J'étais déchainé, mais je vivais un rêve éveillé. Je n'avais même pas mal, ce qui me surprenait. Gabriel et moi, faisions l'amour, sans honte et sans hurlement. Chaque nouveau mouvement de mon ange blond me rendait plus amoureux – si c'était possible de ne l'être pas plus. « Dis-moi si j'y vais trop fort. » Je levais ma tête et je me jetais à ses lèvres comme première réponse. Je l'embrassais avec fougue. J'allais lui mordiller la lèvre inférieure en tirant lentement sur elle. «  Oh, non... C'est tout simplement...Tu es un dieu, Gabriel. Tu me fais l'amour comme un Dieu...Ne t'arrêtes pas s'il te plait...» C'est moi qui le suppliais et je n'en avais pas honte. Je l'aimais et je voulais qu'il me donne tout ce qu'il avait à me donner. Je voulais qu'il relâche tout ce qu'il retenait. Je retombais et je commençais à intensifier de mon côté le plaisir en bougeant mes fesses. Je voulais qu'il y aille plus fort, non pour me faire mal, mais pour faire croitre son plaisir. Son plaisir était mon plaisir et je n'ai aucune honte à lui demander, me moquant des retours de bâton. «  Plus fort...Je t'en supplie....Vas-y...Ne te retiens pas...» J'étais très gay à présent, peut-être trop ? Ce n'était pas moi qui parlait, c'était le désir. C'était l'amour que j'avais pour lui. Je ne regrettais pas mes paroles, mais j'avais un doute. Est-ce que je n'allais pas lui faire peur ? Si, j'avais été à sa place, je l'aurais été. Sa vie n'avait pas été facile et son père n'était pas un ange.  J'avais peur maintenant...peur que tout s'arrête...
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MessageSujet: Re: DEXTER | The killer in me is the killer in you   Mar 20 Déc - 17:12

« Tu as raison. Je suis entrain de faire un écart dans mon régime alimentaire. Mais, je te rassure, tu seras le seul à présent pour lequel je ferrais cette entorse. » Je l'espérais sincèrement. La fidélité était une chose qui me tenait particulièrement à coeur. Je n'aimais pas me sentir trahi, bon, personne n'aimait être trahi, mais l'infidélité je voyais ça comme un manque de respect et dont les sentiments n'étaient pas sincères. Ce qui voudrait dire que Dexter se serait bien foutu de ma gueule si un jour, par grand malheur il allait voir ailleurs. Dans mon cas, malgré mon esprit de Bonobo, je savais que jamais je ne trahirais Dexter par de l'infidélité. J'en étais certain... Alors que je lui faisais l'amour depuis un petit moment, mon esprit se détacha quelque peu de ce que je faisais pour réfléchir, penser et se poser des questions. Pouvait-on affirmer haut et fort que j'étais homosexuel ? Je me le demandais, car ce que je vivais, je le connaissais déjà. Sauf qu'ici, il y avait des sentiments. J'avais connu de nombreuses femmes - aussi bien mineur, allant à la trentaine - qui m'avaient fait des gâteries. Et elles avaient été plus d'une dans la même position que Dexter, en ce moment même. Pouvait-on qualifier mon acte d'homosexuel ? Cette question ne voulait pas me sortir de la tête. Jusqu'à ce que je trouve moi-même la réponse. Je pense, que je pourrais affirmer que j'aime les hommes, en acceptant d'avoir un sexe masculin dans la bouche, ou bien plus bas, entre mes fesses. Je crois que ce serait dans cette situation que j'aurais la révélation. Et que j'aurais réellement réponse à ma question, et ce objectivement. Mais j'avais si peur... Peur de ne pas être fait pour ''ça'', peur de ne pas accepter d'être qualifié comme homosexuel ou bisexuel. J'avais peur que les gens me détestent encore plus... Peur que ma mère ne m'accepte pas. Elle n'était pas homophobe, sinon elle aurait pris un plaisir d'annoncer à son mari que son fils fréquentait et était meilleur ami avec un garçon n'aimant pas Eve, comme dans la logique voulue par Dieu, mais Adam... Mais le problème dans cette histoire, était que j'étais certain de ce que je ressentais pour Dexter. Je l'avais compris pendant nos dépressions respectives. Mon coeur c'était ouvert, et j'aimais Dexter, mais que deviendrait notre couple si je n'étais pas capable d'accepter qu'il me fasse ce que je lui faisais présentement ? Je m'affligeais moi-même des souffrances morales, gâchant ce moment que je trouvais malgré tout, magique. Merde Gabriel ! Il t'aime, il s'offre à toi ! Mais tu veux quoi de plus ? Il n'a plus rien à t'offrir étant donné que tu possèdes déjà tout ce dont tu pouvais rêver ! M'écriais-je dans ma tête. Était-ce la voix de la raison ou de la désillusion ? Était-ce l'ange ou le démon qui parlait ?

Les gémissements que poussait Dexter me fit descendre de ma torpeur. Je pris ses jérémiades comme un cadeau, un remerciement de ce que je lui faisais. Elles me donnaient d'ailleurs l'envie d'aller plus loin, d'y aller un peu plus fort, mais j'avais peur de lui faire mal. Dexter répondit à ma question par un baiser fougueux. « Oh, non... C'est tout simplement...Tu es un dieu, Gabriel. Tu me fais l'amour comme un Dieu...Ne t'arrêtes pas s'il te plait...» Sa phrase me fit sourire. Pour cette personnification qu'il avait de moi. Un Dieu Grecque j'espère ? « Je ne m'arrêterais pour rien au monde... » Murmurais-je à son oreille en posant mes mains sur ses hanches, afin d'avoir un meilleur appui. Je commençais a assouvir mon propre besoin, sans pour autant être brutal. Du lièvre, je passais au guépard. Une simple question de vitesse. J'étais dans mon monde, un monde indéfinissable. Ce monde que je m'étais créé pour me protéger des colères de mon père, ce monde où tout était beau, où le soleil pointait son nez dans les endroits les plus sombres. Un pur bonheur, que je vivais en présence de Dexter, il n'y avait pas d'autres mots pour définir ce que nous vivions...

Tout aurait pu continuer à être parfait. Tout ce bonheur, j'aurais pu encore le ressentir et le partager avec celui que j'aimais. J'aurais pu encore être heureux, mais j'aurais dû m'y attendre... Autant de satisfaction ne pouvait pas être mérité par un homme qui avait tué la veille. Les pédales me donnent la nausée, Pearly-Gates ! Ils me dégoûtent ! Et rien que pour ça, je m'amuserais bien à leur enfoncer une batte de base-ball dans leur cul et les entendre hurler de douleur ! Ils nous envahissent, P-G, ils sont pire qu'une pandémie de Choléra ou de zombies ! Ils sont en train de bouffer notre société, ils se l'approprient ! De nos-jours, les gens trouvent ça normal de voir deux hommes s'emmancher ! C'est répugnant ! Ce n'est pas normal ! Je veux te l'entendre dire ! J'avais dix-sept ans, quand mon père m'avait lâché cela. Il m'avait terrorisé sur le moment, car que ferait-il à Dexter s'il venait à savoir ? J'avais dit ce qu'il souhaitait entendre, pour ne pas éveiller des soupçons dans son esprit. Mais je ne l'avais pas pensé, Dexter était déjà mon ami et il ne m'obligeait pas d'être dans les mêmes idées que lui. Ensuite, j'avais fait des cauchemars de cette batte de base-ball et de Dexter. Je fermais les yeux, essayant de penser à autre chose, mais je commençais déjà à lui faire l'amour sans ne plus en avoir l'envie. « Plus fort...Je t'en supplie....Vas-y...Ne te retiens pas...» Tout ceci n'était pas normal. Mon esprit divaguait. Cette phrase prononcée par Dexter, je l'avais entendue avec la voix de mon père et lorsque j'ouvris les yeux, c'est son visage que je vis. Le souffle court, je resserrais mes doigts sur Dexter pour finalement faire un bon en arrière. Pour ce que Dexter m'avait fait plaisir et exciter, autant vous dire que cette image de moi, sur mon père venait de me terroriser et m'avait refroidi.

Le teint livide, je cherchais du regard le pantalon que Dexter m'avait prêté. Je me ruais dessus pour l'enfiler. J'étais trop gêné de la situation pour resté nu. J'avais trop honte de moi pour affronter le regard de Dexter qui était posé sur moi. Je le savais, je le sentais et il m'intimidait... « Je... » Je tremblais tout. Fallait que je me reprenne avant que Dexter ne pense que c'était lui qui m'avait fait cet effet. « Désolé ! Je suis désolé, Dexter ! Je ne voulais pas... Je voulais que tout soit parfait... J'adorais, tu adorais ! On adorait ! Tout était parfait ! Mais... » Bredouillais-je. J'avais posé mon regard sur lui. J'étais complètement retourné, désemparé. « Oh, j'ai honte de moi... » Je passais mes mains sur mon visage pour les remonter vers mes cheveux. « Ce n'est pas que je n'accepte pas ce que j'ai fait, au contraire, j'étais au paradis, c'était magique, mais... » Mais, mais, mais. Toujours un putain de mais ! Je n'arrivais pas à lui dire ce qui me tourmentait. Je ne voulais pas encore remettre mon père sur le tapis, il avait été la cible de notre dispute, tout à l'heure. J'avais peur de créer une seconde dispute. Je m'approchais de lui pour le serrer dans mes bras. Je pensais qu'il comprendrait qu'il ne s'agissait pas de lui. Car si tel était le cas, je serais déjà parti en courant. Je voulais qu'il comprenne lui-même ce qu'il s'était passé, car je ne savais pas comment lui annoncer à quel point j'étais terrorisé de cette image que je venais de voir... Mon père, et moi. Un long frisson me submergea et je me détachais encore plus à Dexter. Je m'en voulais énormément d'avoir tout gâché de la sorte. Je me détestais. « Tu es tombé amoureux d'un connard, d'un batard, d'un ringard... » Moi dévalorisant ? Quand je m'en voulais vraiment, j'étais capable de me rabaisser. Mais cela aussi c'était mon père qui m'avait rendu ainsi. À force d'avoir été continuellement rabaissé, j'avais fini par croire ce qu'il m'avait dit.
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MessageSujet: Re: DEXTER | The killer in me is the killer in you   Mar 20 Déc - 22:17

« Je ne m'arrêterais pour rien au monde... » J'aimais ce qu'il venait de me susurrer à l'oreille et j'en attendais pas moins de l'homme que j'aimais. Je ne sais pas comment il faisait pour me donner autant de plaisir sur quelque chose que je pensais être douloureux. J'avais déjà été le premier pour beaucoup de garçons et je me souviens encore de leurs murmures entre plaisir et douleur, obligé d'arrêter en plein élan car le partenaire ne peut en supporter d 'avantage. Je n'étais pas un monstre et je n'avais jamais poussé un partenaire à accepter ce qui lui faisait mal. Mais, là, dans cette chambre, chaque nouveau mouvement de hanche de Gabriel m'amenait plus prêt d'une jouissance prochaine. Je savais que mon amant n'avait jamais couché avec un homme, mais il devait être un connaisseur de la position avec la gente féminine, car tout est divin. J'aurais pu lui demander tout les matins dés à présent tellement mon corps aimait tout ça. C'était peut-être notre amour qui rendait cela si beau ? Je ne voulais pas qu'il s'arrête, je m'entendais bientôt à demain plus. Je me surprenais car je pensais vraiment avoir mal et demander à mon amoureux d'y aller tout doucement. Mais, j'étais là à gémir, à demander qu'il me donne toujours plus. Peut-être que j'avais gémi trop fort ? Peut-être que j'avais été trop insistant avec mes mains sur ses fesses pour qu'il aille plus brutalement ? Car Gabriel se désolidarisa de moi de façon brutale.

Je poussais un hurlement de douleur, comme si on venait de me griffer l'intérieur et je restais un instant sur le ventre, essayant de retrouver mon souffle. Je ne comprenais pas ce retrait. Est-ce que j'avais fait quelque chose de mal ? Je me tournais vers Gabriel, le corps encore suant de tout le plaisir qu'il m'avait donné. « Qu'est ce qui se passe ? J'ai dit quelque chose qu'il ne fallait pas ? », demandais-je en essayant de trouver une réponse dans le visage de l'homme que j'aimais. Il était paniqué. Il était effrayé. Je l'avais jamais vu ainsi, mais je comprenais. Cette réaction était tout à fait normal et j'étais vraiment content que Gabriel soit allé aussi loin. « Je... » Non, je n'étais pas déçu, j'avais extrêmement mal aux fesses mais rien que de la glace pourrait ne pas apaiser. Je me levais tout en me massant la fesse droite et j'enfilais mon caleçon long. Nous allions devoir parler et je ne voulais pas le faire nu. « Désolé ! Je suis désolé, Dexter ! Je ne voulais pas... Je voulais que tout soit parfait... J'adorais, tu adorais ! On adorait ! Tout était parfait ! Mais... » J'essayais de le calmer avec mes mots alors que je m'étais levé pour m'approcher de lui. « Arrête...Calme-toi...C'est pas grave. » Je n'étais pas complaisant. Je lui parlais gentiment tout simplement car je n'avais pas arrêté de l'aimer. Tout cela, ce n'était rien, même Gabriel devait être fier de lui, fier de ce qu'il venait d'entamer aujourd'hui. Je le regardais avec ce regard aimant et profondément fier de lui. « Oh, j'ai honte de moi... » Je tirais la couverture dans laquelle nous avions commencé à faire l'amour et je m'approchais de lui. J'étais comme avec les félins que je soignais parfois. J'allais pas à pas vers Gabriel avec une voix toujours aussi calme. « Regarde moi...Il ne faut pas. Ce que tu ressens c'est normal. Ne le fuis pas....Affronte le ! » J'essayais de lui donner du courage, mais aussi des pistes pour qu'il avance dans le chemin de l'acceptation. Je ne savais pas ce que Gabriel était : bisexuel, homosexuel refoulé ou hétérosexuel curieux. Je l'aimais tout autant et cela n'allait pas être la sexe qui allait changer ça. « Ce n'est pas que je n'accepte pas ce que j'ai fait, au contraire, j'étais au paradis, c'était magique, mais... » Je profitais qu'il me serre dans ses bras pour lui passer la couverture sur les épaules et d'essayer de le réchauffer car il tremblait comme une feuille. Je détestais de le voir ainsi, mais c'était son combat. « Je sais...Rassures-toi...C'était bien ce qu'on a fait. C'était bon et on s'en fiche comment cela se termine. » Je déposais mes lèvres sur les siennes d'un petit baiser qui se voulait rassurant, comme tout mes gestes à présent. « Je t'aime toujours autant, tu sais ? »

Je le regardais s'éloigner et je ne pu m'empêcher d'avoir le cœur serré devant mon Gabriel tourmenté. Je n'étais pas dans sa tête, mais je me doutais bien que c'était le fantôme de son père qui venait nous terroriser. Il l'avait martyrisé toute sa vie alors comment pouvait-il se défaire de lui en une nuit ? Je me doutais ce que John avait pu lui dire sur les homosexuels, sur les démons que nous pouvions être et que l'acte sexuel n'était que dépravation. « Tu es tombé amoureux d'un connard, d'un batard, d'un ringard... » Je me rapprochais à nouveau de mon félin, bien décidé à panser quelques plaies. J'arrivais par derrière et je l'entourais de mes bras. Je commençais à me laisser tomber sur le sol et je l'entrainais dans ma descente lente et contrôlé. Je lui susurra tout doucement à l'oreille. « Tu trouves ? Moi, je trouve que je suis tombé amoureux d'un homme courageux, qui en une semaine a laissé un autre homme rentrer dans sa vie, qui l'a prit dans ses bras se moquant bien de ce que pourrait dire son père, qui lui a dit des je t'aime, qui l'a fait sentir plus heureux que jamais qu'il pourrait en pleurer...Moi, je trouve que c'est pas mal pour une première semaine. » Nous étions au sol et je passa mes bras pour entourer l'homme que j'aimais. Je voulais qu'il se sente en sécurité. Il pouvait pleurer avec moi, je n'étais pas son père, j'étais tout le contraire. Je lui offrais l'amour, le réconfort et ma tendresse. Mais, je lui offrais aussi la vérité. « On a jamais dit que cela serait facile, tu sais ? C'est ma faute...J'ai voulu aller trop vite. J'aurais dû uniquement te faire une fellation. Tu n'as rien fait de mal c'est ce qu'il faut que tu comprennes. C'est ton père... » Je lui caressais tranquillement le haut de la tête que j'avais amené tout contre mon torse pour que mes battements puisent le rassurer. Je faisais comme une mère lionne avec son enfant. Je le couvais et ma chaleur était là pour qu'il puisse se sentir libéré de ses démons au moins pour quelques instants. « Mais, avec tout ce qu'il a pu te mettre dans la tête. Regarde ? Tu m'as donné beaucoup de plaisir et j'espère que je t'en ai donné aussi...Et, c'est cela qui est le plus important. » Je passais mon doigt sous son menton et je le forçais à me regarder. J'embrassais chacune de ses paupières. « Je t'aime toi, Gabriel. Je suis pas amoureux de ta queue. Ce qui est important c'est ce qu'on ressent quand nous sommes ensemble, alors calme-toi et serre moi fort, serre moi jusqu'à la fin du monde si tu en as envie. » J'aurais pu rester ainsi toute ma vie. Je savais pourtant que mon téléphone allait sonner, que le travail allait m'appeler, mais j'étais bien là. Je voulais lui montrer que c'était cela aussi, être un couple. J'étais là pour lui, je le serrais contre moi aussi longtemps qu'il le voudra. Je l'aimais et je savais que tout cela n'était pas une histoire de cul. Non, Gabriel et Moi, c'était pas uniquement ça. je voulais construire ma vie avec lui. Je rêvais de beaucoup de choses alors ici ce n'était rien, qu'un simple ralentissement sur la route de notre bonheur. « Je t'aime...», murmurais-je pour finir tout simplement à son oreille.
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MessageSujet: Re: DEXTER | The killer in me is the killer in you   Mer 21 Déc - 22:13

« Qu'est ce qui se passe ? J'ai dit quelque chose qu'il ne fallait pas ? » Son cri me broya le cœur. J'avais osé lui faire du mal en plein ébat amoureux. Exprès ou non, je commençais à ressentir une énorme culpabilité naître en moi, à m'en couper le souffle. J'avais froid, je tremblais, pourtant, de l'intérieur j'étais brûlant. Brûlant de colère et brûlant de honte. Comment ais-je pu m'imaginer en train de sauter mon pire ennemi, pendant que je faisais l'amour à celui que j'aimais plus que tout ? Je me dégoûtais. Comment mon esprit a-t-il pu me faire cette mauvaise blague ? Je m'avançais vers la fenêtre, portant une main tremblante pour la fermer. Mes tremblements s'intensifiaient car je pensais au lendemain. Et si mon père venait hanter mes cauchemars et mes journées ? Et si mon esprit divaguait encore comme il l'avait fait il y a quelques minutes ? Et si au lieu d'enlacer Dexter, je me voyais encore en train d'enlacer le Croque-Mitaine ? Je croisais les bras, et me retournait en voyant Dexter se lever et s'approcher de moi en se massant les fesses. « Arrête...Calme-toi...C'est pas grave. » Si, c'était grave. Autant pour la santé de Dexter que pour la mienne. J'aurais pu le blesser bien plus encore, ou bien l'effrayer au point qu'il ne veuille pas remettre l'expérience. Je ne me le serais jamais pardonné. Car même si j'avais été le pire des amants que l'on pouvait avoir, jamais une femme n'avait protestée une quelconque douleur ou avait hurlée comme Dexter. Ce même cri que j'avais entendu quand mon père l'avait attaqué avec ce crochet.

« Regarde moi...Il ne faut pas. Ce que tu ressens c'est normal. Ne le fuis pas....Affronte le ! » Affronter ? Mais je l'avais fait la veille, je l'avais affronté, j'avais fait coulé son sang comme il avait fait coulé mes larmes... Je ne pouvais pas faire mieux. Est-ce que cela voulait dire que jamais je ne vivrais heureux ? Que chaque jours, mon père serait à mes côtés me rappelant mon erreur ? J'avais des migraines à réfléchir et à me poser autant de question. Dexter avait raison, je devais me calmer. Mais pour y remédier, j'avais besoin de ses bras. Je l'enlaçais quelque temps, savourant son odeur qui m'obligeait à ne pas me tromper de personne. C'était Dexter que j'avais contre moi, personne d'autre. « Je sais...Rassures-toi...C'était bien ce qu'on a fait. C'était bon et on s'en fiche comment cela se termine. » Je voulais le croire, j'en avais envie, mais je n'étais pas satisfait de ce que j'avais fait, c'était un échec de plus à ajouter dans ma longue liste. Son petit baiser sur mes lèvres me fit fermer les yeux. Je n'arrivais pas à le regarder en face, j'étais encore trop honteux pour y arriver. « Je t'aime toujours autant, tu sais ? » Et moi je me déteste, tant... C'était compliqué de rester contre lui sans avoir l'envie de verser toute ces larmes que j'avais enfoui au fond de moi pour ne pas satisfaire mon père. Je me détachais de lui espérant trouver refuge dans cette forêt que j'observais sans réellement l'observer. Mon regard était vide, je réfléchissais encore. À ce que j'étais, et ce que j'étais devenu... Un assassin et une pédale... Je sursautais en sentant que l'on me touchait, durant quelques secondes je crus que c'était John, mais mon père n'avait jamais eu de tendresse à m'offrir. Je me laissais lentement tomber, me retrouvant au sol avec Dexter, sans même savoir comment j'étais arrivé là. J'avais l'impression d'être en état de choc. Peut que c'était le cas ? Car la voix de mon père, et cette image de moi sur lui me restait gravé dans la tête. Une image affreuse que je voulais à tout prix oublier. « Tu trouves ? Moi, je trouve que je suis tombé amoureux d'un homme courageux, qui en une semaine a laissé un autre homme rentrer dans sa vie, qui l'a prit dans ses bras se moquant bien de ce que pourrait dire son père, qui lui a dit des je t'aime, qui l'a fait sentir plus heureux que jamais qu'il pourrait en pleurer...Moi, je trouve que c'est pas mal pour une première semaine. » En fait, j'étais le centre des confrontations des paroles de mon paternel et celles de mon petit ami. J'étais rabaissé depuis plus de douze-ans par mon père et Dexter avait toujours essayé de me dissuader de croire ce que mon père me disait. Mais je passais plus de temps avec mon père qu'avec Dexter, le plus fort gagnait toujours, mon père avait gagné. Et aujourd'hui, Dexter avait la lourde tâche de réparer mon esprit meurtrit. Ce n'était pas de son ressort, je le savais, mais il n'y avait que sur lui que je pouvais compté. Je le laissais m'entourer de ses bras. J'avais besoin de ce réconfort pour me calmer et me faire oublier ce que j'avais vu et ce que j'avais fait la veille. J'espère simplement que la simple présence de Dexter allait m'aider à me sortir de ce merdier dans lequel je m'étais moi-même fourré. « On a jamais dit que cela serait facile, tu sais ? C'est ma faute...J'ai voulu aller trop vite. J'aurais dû uniquement te faire une fellation. Tu n'as rien fait de mal c'est ce qu'il faut que tu comprennes. C'est ton père... » Je me contractais un peu à ses derniers mots. Est-ce que je m'en voulais d'avoir vu cette image, ou est-ce que je culpabilisais de l'avoir tué ? Allait-il me manquer ? Est-ce que j'allais me lamenter sur mon sort pour cet abrutit ? Mon geste était-il pardonnable ? Le chaos. Dans ma tête, l'Apocalypse était déjà présente et ravageait tout sur son passage. J'étais perdu, perdu avec toutes ses émotions qui se percutaient dans mon organisme. Boum boum, boum boum, boum boum. J'écoutais le cœur de Dexter palper sous mon oreille. Je fermais les yeux, afin de me concentrer uniquement sur ceux-ci et oublier sa respiration que je sentais dans mes cheveux. Son rythme cardiaque était rapide, était-ce moi qui emballait son cœur ? « Mais, avec tout ce qu'il a pu te mettre dans la tête. Regarde ? Tu m'as donné beaucoup de plaisir et j'espère que je t'en ai donné aussi...Et, c'est cela qui est le plus important. » Du plaisir, évidemment que j'en avais eu. Dans les deux situations auxquelles j'avais été confronté. Pas un seul instant je n'avais regretté ce qu'il me faisait, ou ce que je lui faisais. Je vivais simplement un merveilleux moment avec la personne la plus formidable au monde. J'allais chercher doucement sa main pour la serrer dans la mienne alors que de son côté il m'obligeait a être confronté à son regard. « Je t'aime toi, Gabriel. Je suis pas amoureux de ta queue. Ce qui est important c'est ce qu'on ressent quand nous sommes ensemble, alors calme-toi et serre moi fort, serre moi jusqu'à la fin du monde si tu en as envie. » Sa phrase était parvenue à me faire décrocher un léger sourire. Non, je n'allais pas le serrer davantage contre lui, je me blottissais contre son torse me concentrant à présent sur souffle chaud. « Je t'aime...» Je ne pouvais pas le laisser ainsi, à croire que c'était le sexe qui me mettait dans cet état. Je devais lui parler de ce que j'avais vu, enfin. Non, je préférais éviter de lui dire que j'avais cru faire l'amour à mon père durant quelques secondes. Je ne voulais pas le blesser, le vexer, ou je ne sais quoi encore.

« Moi aussi je t'aime, Dexter... Mais après mon silence sur tes paroles, tu mérites au moins quelques explications... Je te demande simplement de ne pas m'interrompre... » Pourquoi ? Car cela me troublerait qu'il me coupe dans mon élan, je n'étais pas certain d'avoir cette même détermination de m'ouvrir un peu à lui. Je voulais qu'il sache que je faisais des efforts. Que si j'exprimais autant mes émotions, c'était en grande partie pour lui, pour qu'il sache que je n'étais pas insensible à ce qu'il me disait. Et parce que cela me faisait un bien fou, je dois le reconnaître. « J'ai fait l'amour avec un homme, aujourd'hui, et pas n'importe lequel, un homme fabuleux, vigoureux, généreux, malicieux, affectueux, somptueux, merveilleux, et surtout, amoureux, je pourrais encore continuer des heures comme ça, mais j'ai encore d'autres choses à te dire... Je suis fier, Dexter. Je suis fier d'avoir fusionné nos corps de cette façon, j'ai passé un moment exceptionnel avec toi et je n'en suis pas gêné. Bon, pour être honnête aussi, pendant un moment, j'ai cru que j'allais détester, j'étais terrifié, mais j'ai réussi. Du moins... Jusqu'à ce qu'il arrive... Certaines paroles qu'il m'a dit il y a des années me sont revenues en tête, Dexter. Certaines dont je ne veux même pas te faire part, je ne voudrais pas t'effrayer. Mais mon père est, était homophobe. Je ne lui ai jamais dit pour toi, car il m'a plus d'une fois fait la leçon, me disant que vous étiez digne d'une pandémie de Choléra, que vous n'étiez que des maladies contagieuses et qu'il se chargerait bien de vous exterminez un à un. Je l'ai cru. Alors je n'ai pas pris le risque de parler de toi, il m'aurait interdit de te voir, et t'aurait fait du mal, j'en suis certain. J'en ai fait des cauchemars. Je l'ai vu plus d'une fois en train d'opter ta vie qui m'était déjà si chère à ce temps-là. Aujourd'hui... Je regrette. Il m'a obligé a répéter qu'être homosexuel n'était pas une chose normale, et je l'ai répété. Et aujourd'hui, je regrette. Je ne sais pas si je suis homosexuel, bisexuel, je n'en sais rien. Je sais simplement que je t'aime, et je suis sincère, Dexter. J'espère que tu me crois... » Je m'étais détaché de lui, afin de mieux capter son regard. Je voulais l'affronter, lui montrer que j'étais sincère. Oui, je ne lui avais peut-être pas fait l'amour comme il le méritait, mais je savais parler.
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MessageSujet: Re: DEXTER | The killer in me is the killer in you   Mer 21 Déc - 23:15

« Moi aussi je t'aime, Dexter... Mais après mon silence sur tes paroles, tu mérites au moins quelques explications... Je te demande simplement de ne pas m'interrompre... » Je ne pensais pas l'interrompre au contraire je voulais l'écouter. Gabriel été mon ami, maintenant mon amant et l'homme que j'aimais, mais je savais une chose. Il n'aimait pas se livrer. J'avais appris à le comprendre et à l'accepter. Après tout, tout au long de notre enfance, je n'avais pas eu besoin qu'il ouvre la bouche pour comprendre ce qu'il endurait chez lui. Il me suffisait d'un regard, d'un mot et je le rassurais comme un ami devait le faire. Je ne pensais pas qu'il changerait du jour au lendemain, déjà est-ce qu'on change vraiment ? Ou alors on grandit tout simplement ? J'étais donc content qu'il se livre. J'étais prêt à entendre tout ce qu'il aurait à me dire. S'il voulait me parler de ce que son père lui avait fait subir en détail, je n'allais pas détourner la tête, même s'il venait à me raconter des choses qui me soulèverait le cœur, je ne sourcillerais pas. Je resterais impassible, avec toujours ce même regard amoureux, car c'était pas cela vivre l'amour ? Donner tout à l'autre pour lui permettre d'aller mieux ? « J'ai fait l'amour avec un homme, aujourd'hui, et pas n'importe lequel, un homme fabuleux, vigoureux, généreux, malicieux, affectueux, somptueux, merveilleux, et surtout, amoureux, je pourrais encore continuer des heures comme ça, mais j'ai encore d'autres choses à te dire... Je suis fier, Dexter. Je suis fier d'avoir fusionné nos corps de cette façon, j'ai passé un moment exceptionnel avec toi et je n'en suis pas gêné. Bon, pour être honnête aussi, pendant un moment, j'ai cru que j'allais détester, j'étais terrifié, mais j'ai réussi. Du moins... Jusqu'à ce qu'il arrive... » Je ne l'interrompais pas. Je pleurais en silence. Heureux de ces paroles que je savais sincère. Je retenais pas mes larmes. Je voulais montrer à l'homme que j'aime que pleurer n'avait rien de honteux. Ces larmes c'était Gabriel qui me les provoquait et uniquement lui. Je lui caressais la joue alors qu'il affrontait mon regard. Je lui caressais tendrement, peut-être comme sa mère avait pu le faire quand il était tout petit pour chasser les monstres quand venait la nuit noire. Une main chaude et accueillante qui était là pour donner toute la force du monde. « Certaines paroles qu'il m'a dit il y a des années me sont revenues en tête, Dexter. Certaines dont je ne veux même pas te faire part, je ne voudrais pas t'effrayer. Mais mon père est, était homophobe. Je ne lui ai jamais dit pour toi, car il m'a plus d'une fois fait la leçon, me disant que vous étiez digne d'une pandémie de Choléra, que vous n'étiez que des maladies contagieuses et qu'il se chargerait bien de vous exterminez un à un. Je l'ai cru. Alors je n'ai pas pris le risque de parler de toi, il m'aurait interdit de te voir, et t'aurait fait du mal, j'en suis certain. » Est-ce qu'il pensait vraiment que je ne savais pas ? Je lui offrais une tête résolue car John n'avait jamais eu besoin de me parler pour que je comprenne qu'il me voulait du mal. Je pense qu'au fond il savait. Je pense qu'à l'abattoir hier ce n'était qu'une concrétisation. Je savais que son père était homophobe et savait qu'il m'aurait fait du mal...Je me pensais même pas à me tuer...Mais, John me donnait l'impression d'un psychopathe. Je pense qu'il aurait d'abord pris plaisir à me faire souffrir. Mais, je pense que l'amitié de Gabriel m'avait sauvé. Encore une fois, malgré son esprit complétement perturbé, j'étais sûr que John sentait que je faisais du bien à son fils, qu'on se faisait du bien, qu'on s'apportait quelque chose. Je pense que c'est cela qui m'a sauvé. Peut-être je suis trop idéaliste ?

« J'en ai fait des cauchemars. Je l'ai vu plus d'une fois en train d'opter ta vie qui m'était déjà si chère à ce temps-là. Aujourd'hui... Je regrette. Il m'a obligé a répéter qu'être homosexuel n'était pas une chose normale, et je l'ai répété. Et aujourd'hui, je regrette. Je ne sais pas si je suis homosexuel, bisexuel, je n'en sais rien. Je sais simplement que je t'aime, et je suis sincère, Dexter. J'espère que tu me crois... » Je fixais sa bouche en attendant qu'il termine, mais finalement je venais poser un doigt sur ses lèvres. C'était à mon tour de parler. Je nous relevais du sol, car nous n'étions pas des chiens et nous n'étions plus des esclaves d'un homme qui pourrait nous faire du mal. Je prenais Gabriel par les épaules et je plongeais dans son âme. « Chéri, je le savais tout ça...Je veux dire, je l'imaginais. Tu crois que je me disais quoi quand tu rentrais chez toi, que vous alliez vous mettre devant un match comme père et fils ? Je sais qu'il t'a mis plein de choses dans la tête. Je sais que du coup, tu as peur. » Je venais à l'embrasser et je le déplaçais pour le placer devant le grand miroir dans la salle de bain. Je restais derrière lui, mes mains toujours là pour le soutenir. « Mais, c'est pas important ce que tu as pu penser par le passé. C'est ce que tu es aujourd'hui et regarde toi. Tu es libre. Tu es libre de faire ce que tu veux, d'aimer qui tu veux et ce pouvoir c'est toi qui le possède. On s'en fiche que tu sois homo, bi, hétéro. Tu trouveras la réponse en tant voulu. C'est qui est important pour moi, c'est que j'ai l'impression d'avoir trouver mon âme sœur. Une moitié que certains passent toute une vie à chercher. Je pense que je vais être très heureux avec toi, Gabriel car je t'aime. Tu es mon autre part du puzzle, quand je suis avec toi, je me sens enfin complet et ça...Tu vois c'est ce qu'il y a de plus important à mes yeux. » Je l'embrassais car après les mots, il était important lui monter tout mon amour. Je l'embrassais en collant mes lèvres dans un baiser langoureux et calme. Un baiser intense qui était là pour tout effacer, pour tout reconstruire. Je le serrais ensuite contre moi et je posais ma tête dans le creux de sa nuque. « Tu sais...L'horreur est partout...Regarde ce fait d'hiver que tu as dû lire toi aussi ? Ce jeune homosexuel retrouvé mort pas loin de chez nous dans ce chenille pour chien de reproduction. D’après l'enquête, il a été attiré là-bas de force dans la nuit, la police est partit sur quatre agresseurs...qu'ils l'ont attachés, frappés, sa mère n'a même pas pu le reconnaitre. Ils ont même urinés sur lui. Et, le comble de l'horreur, ils ont forcés les chiens à le violer... » C'était horrible ce que je disais, mais il avait une raison et malgré l'horreur je continuais. Je me détachais à nouveau pour prendre le visage de Gabriel dans mes mains. « Ce jeune garçon s’appelait Matthew Addams...Et, je le connaissais bien. C'était la personne la plus adorable du monde. Et, je peux pas m'empêcher de me dire que cela aurait pu être moi à sa place...Donc, tu vois l'horreur humaine n'appartenait pas uniquement à ton père. L'horreur appartient à ce monde et il y a des monstres tapis dans l'ombre. Maintenant, c'est à nous d'être plus fort qu'eux et surtout à nous de faire ce monde plus beau. Allez-viens, on va déjeuner, je pense qu'on l'a tout les deux bien mérités. » Je l'attirais hors de la chambre et nous allions déjeuner. La vie devait continuer. Notre histoire devait prendre un autre envol. Je l'aimais. Nous nous aimions alors rien ne pourrait nous arrêter.


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