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 [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.

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▐ PAROLES : 277
▐ DATE D'ARRIVEE : 16/10/2013
you. ♥
▐ AGE : 20 ans.
▐ OCCUPATION : Vendeur dans un magasin de prêt-à-porter masculin.
▐ LES SENTIMENTS : L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur et faire entrer une personne dans sa vie, c'est prendre le risque de la voir y sortir à n'importe quel moment. Mais je me suis rendu compte que je pouvais aimer. Je suis tombé amoureux de cet homme. William ♥
▐ POINTS : 53
MessageSujet: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Mer 16 Oct - 16:20




une rencontre boulversante
Rendez-vous, 14h. Telles sont les mots entourés par un grand cercle rouge au marqueur sur mon calendrier. D’aucune manière que ce soit je ne pouvais oublier ce rendez-vous pour du travail. Cela faisait quelques jours que l’agence m’avait appelé pour ce travail et apparemment, je correspondais parfaitement pour le poste. Mon diplôme, mon niveau en cours et particulièrement en anglais – et oui, j’avais la chance d’être bilingue – faisait de moi le meilleur pour le job. Cependant, je savais très bien que je devais convaincre le patron pour avoir ce travail. A vrai dire, je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Evidemment, j’avais fait quelque recherche sur le lieu – à dix minutes en bus de mon studio –, l’enseigne – prêt-à-porter masculin – et les personnes y travaillant, dont celui avec qui j’avais cet entretien. Aucune photographie sur le site. Dommage. Le nom de mon peut-être futur patron est William Welton. Ne rien savoir sur son physique, son âge ou quoique ce soit d’autre se révélait être une épreuve pour moi. J’espérais juste tomber sur la bonne personne directement. Je venais de me lever et il est à présent 11h. Le temps, je l’avais, bien sûr. Debout, douché et habillé, l’horloge me montrait que j’avais mis moins d’une heure. Il me restait donc un peu plus de deux heures pour manger et me concentrer pour l’entretien d’embauche. Il faut avouer que je ne sais absolument pas à quoi m’attendre et, bien que je ne doute pas de mes capacités, le magasin avait l’air génial et j’avais besoin – enfin plutôt envie – de travailler. Question d’éducation, même si je ne pouvais pas trop parler de ça, vu celle que l’on m’a donné.

Après avoir mangé, m’être brossé les dents et avoir pris mes affaires – CV, etc. – je me mettais en route pour aller dans ce fameux magasin. Prenant le bus bondé de monde, je ne regardais personne, mon regard balayant le paysage qui défile devant moi, en dehors du bus. Quinze minutes après – parce qu’il y a beaucoup de feu rouge sur le parcours – mon arrêt se profilait devant moi et je pouvais sortir à l’air libre, respirant l’air frais de l’automne, presque hiver. Un léger soleil avait fait son apparition, mais je gardais mon manteau contre moi, ainsi que ma grosse écharpe. Détestant tomber malade, je faisais en sorte que ça n’arrive pas et le moins possible. Puis, je voulais me montrer sous ma meilleure image pour ce travail. Cherchant l’enseigne du regard, je la trouvais sans trop de difficultés et je m’avançais. Regardant ma montre – après avoir traversé pour éviter de me faire percuter par une voiture … non, je ne voulais plus y penser – je constatais que j’avais cinq minutes d’avance. Parfait !

Poussant la porte d’entrée, une douce chaleur m’enveloppa, me faisant soupirer de bonheur. Le plus dur allait être de penser à sourire et regarder dans les yeux. Deux choses que je déteste faire. Ne pas regarder son patron dans les yeux, je doutais que ce soit une bonne idée. Et ne pas sourire à la clientèle me ferait perdre des points. Parfois, quelques sourires s’esquivaient sans que je ne m’en rende compte, mais croiser le regard de quelqu’un ne me plaisait pas. Voir ma vulnérabilité dans leurs yeux me déplaisait complètement. Relevant la tête, l’endroit me plaisait complètement. Des belles couleurs, modernes, et les vêtements … Un vrai coup de cœur. Mais encore faut-il que je sois pris pour le travail. Quelques hommes se baladaient dans les rayons, certains avaient des filles à leur bras. Ah, des couples. Mon air impassible ne trahissait rien. Mon regard se baladait un peu partout avant de tomber sur un jeune homme, d’à peu près mon âge. M’avançant vers lui, si son regard s’était posé sur moi, le mien ne l’avait pas croisé, préférant regarder les vêtements.

« Excusez-moi, pourrais-je voir Mr Welton ? J’ai rendez-vous avec lui pour un entretien d’embauche »
Lève le regard, lève le regard, lève le re… Sincèrement, en croisant son regard, mon cœur fit un bon. Ses yeux verts venaient de me couper le souffle. Voilà pourquoi je détestais plonger dans un regard étranger, on ne peut jamais savoir à quoi s’attendre. Oui, je me retrouvais souffler. La couleur de ses yeux d’un émeraude intense se trouvait être juste sublime. Le pigment sublime. C’était bien la première fois qu’un regard me captivait autant, mais, égal à moi-même, je détournais le regard pour regarder les clients dans la boutique. Si ça se trouve, ce n’était pas lui le patron, alors pourquoi devrais-je lui attacher de l’importance ? Ça n’avait pas de sens. Alors je préférais m’intéresser à autre chose en attendant sa répondre, captivé par les modèles présents dans les rayons. Même si je n’avais pas eu de proposition d’emploi dans cet endroit, je pense que je l’aurais vite connu et que je me serais présenté pour faire des achats assez régulièrement.


Dernière édition par K. Eliot Thompson le Mer 6 Nov - 18:24, édité 1 fois
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▐ AGE : 19 ans
▐ OCCUPATION : Manager dans un magasin de prêt-à-porter masculin
▐ LES SENTIMENTS : Parce que les actes valent plus que les mots. Parce que les mots remplacent les actes. Je te fuis tu me suis. Je te suis tu me fuis. Mais quand c'est un triangle l'équation n'a plus de sens. Finalement la philosophie c'est moins compliquée que les mathématiques.
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MessageSujet: Re: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Mer 16 Oct - 17:10

I know...It's you...I can feel it !


Plongé sur mon ordinateur, je faisais extrêmement gaffe à l'horaire. Voilà maintenant plusieurs jours que nous étions tous un peu débordé à la boutique. Entre les nouveaux arrivages et les fêtes qui n'allaient pas tarder à pointer le bout de leur nez -à mon plus grand plaisir- nous n'avions plus une minute à nous. C'est pour quoi une personne supplémentaire dans l'équipe ne ferait pas de mal. À dire vrai, j'avais déjà eu à faire à de potentiels vendeurs, mais étant de nature très perfectionniste, je n'avais pas trouvé mon bonheur. Pourtant, ils avaient tous pour satisfaire la boutique. Les études, le charisme et j'en passe, mais malheureuse sèment, j'avais toujours cette impression qu'il manquait un truc. Jusqu'à maintenant je n'avais jamais su quoi, mais cette histoire me perturbait beaucoup. Je soupirais face à cet écran, voyant l'heure avancer pour au final laisser la relève à l'une de mes vendeuses les plus compétentes qui saurait faire l'inventaire via le logiciel. Mes yeux rivés sur ma montre, à peine sorti de derrière le comptoir que je tombais nez à nez avec un jeune homme qui devait avoir à peu prêt mon âge. Il était charmant, présentable et souriant, quoi qu'un peu perdu. « Oui c'est moi-même » Je tendais ma main afin de la lui serrer fermement muni d'un grand sourire amical. « Eliot Thompson je présume »

Mon coeur c'était contracté, mais je n'avais aucune idée de la raison. Je ne lui avais fait passer encore aucun entretient, mais je savais que c'était lui. Il me le fallait. C'était comme un pressentiment, mon sixième sens qui me convainquait déjà de l'embaucher. « Suivez-moi » Je lui avais lâché la main après une bonne minute et n'avais pas attendu plus longtemps pour l'amener à l'arrière de la boutique. De longues minutes de silences c'étaient installées entre nous. Des minutes qui pouvaient sembler une éternité pour le futur candidat, mais assez plaisant pour moi, car ça me permettait de une, d'analyser son curriculum vitae, mais aussi d'essayer de voir si cela pouvait déstabiliser la personne en face de moi. « Donc ! » Le silence c'était brisé d'un coup. L'entretient pouvait enfin commencer même si ma décision était déjà toute faite. « Donc vous parlez le français, votre langue maternelle, mais aussi l'anglais, vous avez travaillé dans le bâtiment ce qui vous fait déjà une expérience professionnelle, mais qui n'a rien à voir avec notre boulot » Je déposais la feuille que fixais depuis tout à l'heure sur la table et m'avançais vers monsieur Thompson, les bras posés sur la table qui instaurait une certaine distance entre nous deux, plongeant mon regard azur dans le sien. « Donnez-moi envie de vous embaucher » Je ne le lâchais pas des yeux une seule seconde et je n'en avais que faire de son bout de papier à présent. J'avais juste envie de savoir s'il était à la hauteur de mes espérances.

Si seulement il savait. Oui, si seulement il savait que je me devais de prendre sûrement, car il dégageait tellement quelque chose de spécialement que je me sentais presque mal à l'aise face à lui. Si je n'avais pas été le patron je ne lui aurais probablement jamais adressé la parole pensant qu'en aucun cas quelqu'un de ce rang-là pouvait avoir envie d'entretenir une conversation avec un certain bouclé du nom de Wleton. Mais voilà, grâce à ma conscience professionnelle, je me retrouvais assis en face de lui dans une position sûrement plus agréable que la sienne en attendant qu'il me vende du rêve, alors que ma décision était déjà toute prise. Ha oui ! Si seulement il savait !


Fiche bye Ethna

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You’re so mean when you talk about yourself. Yoou're wrong, change the voices in your head, make them like you instead. So complicated, look how big you’ll make it filled with so much hatred. Such a tired game, it’s enough, i’ve done all I can think of, chase down all my demons and see you do the same ∞
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MessageSujet: Re: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Mer 16 Oct - 17:58




une rencontre boulversante
Lorsqu’il me dit que c’est lui – Mr Welton – je soupirais, rassuré que ce soit lui et ne pas à être amener je-ne-sais-où ou attendre qu’il arrive. Sa main présentée à moi, je la serrais sans replonger dans son regard. Ma conscience me disait que c’était trop dangereux pour moi de m’y aventurer une seconde fois. Relevant le visage, je regardais juste à côté de lui, donnant l’impression que je faisais attention à lui. Je savais que je ne pourrais pas feinter ainsi très longtemps. Mes yeux se posèrent sur ses lèvres qui illuminaient d’un grand sourire. Wow, il avait l’air de respirer le bonheur et la gaité absolument complète. Impressionnant. Quand il dit mon prénom, j’acquiesçais simplement, un peu ailleurs et perdu encore. Ma tête m’interdisait de recroiser son regard et son sourire. Sa main toujours dans la mienne, je ne me trouvais en rien gêner, n’ayant même pas fait attention à vrai dire. Me demandant de le suivre, je ne fis pas prier pour être sur ses pas, laissant un peu de distance, n’aimant pas être trop proche. Dans l’arrière boutique, je regardais partout. Propre, bien rangé, tout était absolument nickel. Je n’avais pas trop l’habitude de tout ça. Dans le bâtiment, le rangement était assez … sommaire. Disons que c’est rangé, mais il faut avoir l’habitude et comprendre le truc quoi. Tout le contraire d’ici.

Un long silence avait pris place, ne me dérangeant pas du tout. Il regardait mon CV, j’attendais juste la suite. Il ne m’avait pas dit de prendre la parole, alors je préférais être silencieux, pour le moment. Un mot me fit lever brusquement les yeux vers lui, me noyant immédiatement dans ses prunelles vertes hypnotisantes. Mes bonnes résolutions venaient déjà de s’envoler. Ses mots ne me firent ni chaud ni froid, encore moins la fin qui aurait du me déstabiliser, voire m’anéantir. Je savais parfaitement que je n’avais absolument rien dans mon passé qui devait me destiner à travailler ici. A croire qu’il donne n’importe quel rendez-vous dans cette agence. Passons. Il s’avançait vers moi, nos regards ne se lâchant plus. Comme si je me sentais … rassuré en fixant ses yeux.

« Étant bilingue et sachant que beaucoup d’européens voyagent à Los Angeles, je peux guider une clientèle plus importante qu’une autre personne. Ensuite, travailler dans le bâtiment m’a appris l’assiduité dans les horaires de travail et la ténacité à ne jamais abandonner, même si ça parait insurmontable au premier abord. De plus, je suis une personne qui aime l’ordre et perfectionner sans cesse le travail fait, donc je donnerais tout pour m’améliorer sans cesse »
Doucement, un léger sourire se nichait sur mes lèvres. Est-ce tricher que d’utiliser son charisme ? Peut-être un peu, mais cet emploi me plaisait énormément. Alors je faisais en sorte de mettre le plus d’atouts de mon côté. Sans quitter son regard, je voulais vraiment le convaincre que c’était moi qu’il lui fallait et personne d’autre. Après tout, je ne savais pas combien de personnes avait postulé avant ou qui postulerait après moi, alors je faisais en sorte de tout mettre à mon avantage.

« Même si je n’ai aucun qualification dans le domaine de la mode, j’ai un diplôme de commerce et j’ai souvent pu faire des exercices d’achat-vente en binôme pendant mes années d’études. Je pense être capable d’assimiler tout ce que l’on me demandera et … j’ai vraiment envie de travailler ici »
Toute la partie « votre magasin est superbe, les produits sont extras, etc. » je pense qu’il le sait déjà lui-même et je trouvais que ça en faisant trop, alors je préférais m’abstenir. Même avec toute la volonté du monde, mes yeux refusaient de quitter les siens. Un sentiment étrange se logeait en moi, ne sachant pas trop ce que c’est. Peut-être est-ce du stress du à cet entretien ? Ce serait tout à fait logique. Ce devait être ça, oui, rien d’autre. Assis, mes mains entrelacées sur mes cuisses, je gardais un petit sourire toujours, attendant ses réactions sans lâcher cette couleur émeraude qui ne me lâchait pas un seul instant. Sa réponse m’angoissait un peu. Si ça se trouve, sa décision était déjà prise rien qu’au premier regard. Et je doute que lui puisse tout de suite dire « oui » à une personne, surtout totalement étrangère au monde de la mode. En tout cas, j’attendais patiemment la suite, intrigué par ce garçon.
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MessageSujet: Re: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Mer 16 Oct - 18:59

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J'écoutais attentivement ses paroles et prenais de temps à autres des notes histoire de ne pas passer à côté de quelque chose d'important. C'est vrai qu'avoir quelqu'un qui pratique le français couramment dans notre magasin pouvait s'avérer extrêmement intéressant et surtout utile vu le nombre de touristes qui passaient. Nous étions tout de même réputé pour être une grande marque et avoir un tel atout dans notre magasin m'attirait beaucoup. Son charisme me laissait sans voix et il avait une façon de se vendre qui m'impressionnait. J'avais l'impression qu'il avait fait ça toute sa vie et ça me surprenait qu'il n'ait toujours pas trouvé d'emploi. Peut-être était-il tout récent dans notre ville. « Pouvez-vous me citer vos défauts et vos qualités » Toujours munie d'un stylo à bic noir, j'avais quitté le regard du futur employé pour gribouiller en écriture très lisible et très soignée -contrairement à d'autres patrons qui ne prennent pas le temps s'appliquer- tout ce que je pouvais juger d'intéressant à retenir. « Et admettons que vous êtes en caisse en train de vous occuper d'un client, mais qu'un autre client très important à besoin de vous à ce moment-là et qu'il insiste, que faite-vous ? » Toujours à l'écoute de ce dernier, je continuais de remplir mon papier vierge avant de reprendre de plus bel. « Et si un client exige d'avoir un vêtement, mais que malheureusement il n'y a plus le coloris, ni la taille et disons qu'il en a besoin d'ici deux jours, vous faites quoi ? » Je connaissais assez bien les clients du magasin pour savoir qu'ils pouvaient s'avérer extrêmement coriaces voir assez pénibles et exigeants à la fois. Je tenais juste à m'assurer qu'il saurait faire face à toutes ces petites mises à en situation.

Mon but n'était pas de le torturer et dans tous les cas il n'avait en aucun cas l'air d'être déstabilisé par mes questions. Mon sourire amical avait disparu pour laisser place à une expression bien plus sérieuse et professionnelle. Tandis qu'il parlait, je me contentais de réfléchir à mille et une choses. Il avait vraiment l'air de vouloir travailler pour nous. Ça faisait toujours plaisir de voir des personnes motivées et qui ne ressortait pas un discours déjà tout préparé la veille afin d'être sûr de ne pas faire d'erreur et de dire ce que les recruteurs veulent entendre. Non, autant vous dire que ce genre de personne avait tendance à repasser la porte aussi vite qu'ils étaient entrés. Quelqu'un de vraiment motivé ça se ressentait au timbre de savoir, mais aussi dans sa gestuelle. Oui, je faisais attention à tous les moindres détails ne laissant rien passer. Pour moi, je n'avais pas le droit à l'erreur. Je ne voulais pas faire d'erreur, car je refusais d'en faire, au cas contraire ça m'énervait. Je m'étais donc tous mes espoirs sur ce jeune à peine plus vieux que moi. Mes yeux avaient fait un arrêt sur image en regardant ses mains, ayant l'esprit un peu ailleurs ne serait-ce que quelques minutes avant de reprendre mes esprits pour finir d'écouter ce qu'il avait à me répondre.

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MessageSujet: Re: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Mer 16 Oct - 19:47




une rencontre boulversante
Patient, je n’avais absolument pas peur de ses futures questions. Mieux même, je les attendais avec envie, voulant lui montrer que ma motivation n’était en rien éphémère. J’espérais tout de même faire bonne impression et qu’il ne fasse pas tout cela pour me dire que de toute façon, ça ne sert à rien. Il avait l’air intéressé, mais je ne voulais pas trop m’avancer. N’ayant appris aucun discours, mes réponses étaient totalement spontanées. Sa prochaine demande me fit sourire un peu plus. Ça n’avait rien de facile. Dire ses qualités sans en faire trop, dire ses défauts sans totalement se dénigrer. Dans tous les cas, il ne faut pas faire de faux pas et je prenais une petite minute pour réfléchir. Evidemment, dire que je ne supporte pas de regarder une personne dans les yeux ne serait pas bon pour moi. Un client à besoin de croiser le regard du vendeur. Pour se rassurer, pour voir si on ne leur ment pas, pour voir la sincérité d’un commercial dont on se méfie de plus en plus. Peut-être en est-il autrement à Los Angeles ? J’en doutais fortement, mais je l’apprendrais sûrement en travaillant.

« Mes qualités et mes défauts … Je vais commencer par mes défauts : parfois, je mes laisse un peu subjugué par le travail, surtout quand je suis seul et que je ne suis pas forcément très spécialisé dans le domaine. J’arrive rapidement à me rendre sans aucun incident. Il peut m’arriver de perdre patience quand un client ne comprend pas que – par exemple – je ne peux pas inventer un produit ou lui livrer plus tard qu’il ne le voudrait. Pour autant, je fais en sorte qu’il soit satisfait, car le client est toujours roi. Pour mes qualités, je dirais que je suis à l’écoute, que j’aime conseiller et que je peux avoir un bon feeling selon certaines personnes »
Peut-être avais-je dit une bêtise là-dedans. L’erreur est humaine après tout, je me rattraperais sur le reste. La prochaine question m’embêtait un peu plus, n’ayant jamais eu ce genre de problèmes jusqu’à maintenant. Cependant, je ne voulais pas paraître perdu à cette interrogation et je ne voulais pas hésiter trop longtemps. J’essayais de me mettre à la place de chaque personne pour imaginer la situation dans sa globalité.

« Si cela est possible, je passe la main à un autre vendeur pour m’occuper de l’autre personne, après lui avoir expliqué quoi faire. Si c’est un simple encaissement, je demande au client qui vient d’arriver de patienter quelques instants pour finir la transaction. Et si je suis seul, je demande au premier client de m’attendre, je m’occupe rapidement de l’autre personne et s’il prend trop de temps, je le prie de m’excuse et je reviens à la première »
Après tout, il fallait que tout le monde soit occupé pour ne pas gâcher le temps du vendeur. On indique où se trouve un rayon pendant que l’on finit d’expliquer quelque chose à l’autre client, etc. Sincèrement, si cela venait à arriver, la première fois, je pense que je serais un peu mal à l’aise. La réponse la plus simple serait de dire à celui qui vient d’arriver qu’elle doit attendre et qu’elle arrête d’insister, mais si c’est un bon client et régulier, c’est impossible. Ah, rien de simple avec les clients ! La prochaine situation n’avait rien de simple non plus et vu son air sérieux, j’éviterais un « je le couds moi-même » pour détendre l’atmosphère. Mais c’était un entretien d’embauche, donc je ne devais pas déraper.

« J’essaye de joindre la centrale de stock pour leur demander combien de temps met la commande pour arriver. Si le délai est trop long, je ferais en sorte de conseiller un autre produit ou un autre coloris qui le mettrait plus en valeur »
Retourner le cerveau ? Non, mais étant commercial, il faut arriver à tirer son épingle du jeu et satisfaire, même en déviant et en retournant la situation pour ne pas avoir de problèmes. C’était mon avis après tout, peut-être n’étais-ce pas le sien et que chaque réponse lui déplaisait fortement. Plus à l’aise, ma gestuelle revenait petit à petit, me décontractant complètement. Il le fallait bien après tout. Je voulais vraiment ce travail et … Cet homme avait quelque chose que je ne pourrais dire et je me voyais mal revenir régulièrement pour trouver ce que c’était. Ce n’était pas discret du tout, alors que si je travaillais ici, je pourrais le voir souvent sans que cela n’éveille le moindre soupçon. Quelque chose me vint en tête : le dimanche midi. Travaillaient-ils le dimanche ? Pas forcément avec le magasin ouvert, mais pour faire les stocks ? De toute façon, vu l’ambiance de « chez moi » en ce moment, je préférais venir travailler que d’aller rejoindre mes « parents ».
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MessageSujet: Re: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Mer 16 Oct - 20:19

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Je n'attendais pas de bonnes ou de mauvaises réponses. Je voulais simplement savoir comment il arriverait à se débrouiller si jamais par exemple je venais à m'absenter et qu'il était coincé dans une de ces situations-là. Savoir se débrouiller était l'une des choses la plus essentielle dans le commerce. Bon, je n'étais pas fou et sachant qu'il n'avait jamais travaillé dans ce domaine-là je n'allais pas le jeter dans la fausse aux lions. Je passais pas mal de temps à mon boulot même s'il m'arrivait de partir tôt certains jours de la semaine pour aller chercher Louanna à l'école et passer un peu de temps avec elle. Mon travail était une grande partie de ma vie, car j'aimais ce que je faisais, mais je n'en oubliais pas pour autant ma vie de famille. En tout cas, même si je ne lui avais pas fait remarquer, je l'avais noté dans un coin de ma tête avait adoré sa dernière réponse.

Je reprenais une nouvelle feuille blanche afin d'écrire à nouveau. « Alors, vous commencerais dès demain, vous ferais... » je réfléchissais afin de savoir quel horaire lui donner. « disons neuf heures jusqu'à dix-neuf heures du lundi au vendredi, je vous laisserais vos week-kend » Je n'étais pas méchant, je n'allais pas lui ordonner de rester jusqu'à la fermeture qui était vingt-heure et restais en plus de ça le dimanche avec moi pour faire tout ce qui était réapprovisionnement et j'en passe. Je n'avais pas envie qu'il ait envie de fuir dès le premier rendez-vous. « Si je vois que vous ne faites pas l'affaire je vous le ferais savoir de suite. Tout ce que je demande c'est du sérieux, de la ponctualité et l'amabilité. » Je me levais de ma chaise, mon sourire faisant à nouveau surface sur mon visage. « Bienvenue dans l'équipe ! » Je lui tendais à nouveau la main pour faire bonne figure et officialiser notre rendez-vous. Non, il ne rêvait pas, il était déjà engagé dans une grande boutique de luxe et cela en à peine trente minutes. Sûrement un futur recors. « Vous voulez que je vous fasse visiter, que je vous explique comment fonctionne une journée type non? » Je sortais de l'arrière boutique et souriais à mes quelques vendeuses qui faisaient très bien leur boulot et j'en espérais autant de Eliot. « Si vous avez la moindre question n'hésitez surtout pas, je ne suis pas quelqu'un de méchant, au contraire » Lui avouais-je en souriant. Je ne me vantais pas du tout, mais on m'avait reproché à plusieurs reprises d'être même trop gentil. Bon, il est vrai que du point de vue professionnel je le suis beaucoup moins, mais ma place aussi est en jeu si quelque chose se passe mal et si pour le moment je gagnais bien ma vie, si je venais à perdre mon boulot je ne sais pas comment je subviendrais au besoin de moi et de ma fille et je refusais catégoriquement de retourner vers ma mère pour éviter d'avoir encore une quelconque remarque de mon paternel.

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MessageSujet: Re: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Mer 16 Oct - 20:57




une rencontre boulversante
Quand il me dit que je commençais demain, mon sourire s’agrandit et je me sentais complètement heureux. Les horaires me convenaient totalement et je ne pouvais qu’être fier de moi pour l’entretien. Apparemment, je n’avais pas fait de faux-pas lors de notre rendez-vous. Travailler allait me faire du bien, me donner un rythme et j’espérais pouvoir comprendre ce qu’il a de plus que les autres. Peut-être s’occupait-il des stocks le dimanche ? Une façon de se retrouver juste nous deux pour que je puisse analyser ce qu’il se passe quand nos regards ne se quittent plus. Mais nous n’en étions pas là et je me voyais déjà mal lui demander des heures supplémentaires. Quoique je n’aie pas besoin qu’il me les paye, ce serait un bon argument. Donner un coup de main sans attendre quelque chose en retour. L’avenir nous dira déjà si je dois retourner chaque weekend en France ou si je peux faire quelque chose de plus intéressant – quoique décharger des cartons n’avaient rien de passionnant, c’est certain. Sérieux, ponctualité, aimabilité. Trois mots que je connaissais et que je ferais en sorte de tenir. Acquiesçant en guise de réponses, m’engageant ainsi à respecter sa volonté. Après s’être levé de sa chaise, son sourire ayant refait surface, il me souhaita la bienvenue dans l’équipe. Prenant doucement sa main, je souriais aussi. C’était la première fois que je n’arrivais pas à quitter un regard et mon sourire. Cet homme arrivait à me rendre différent. Troublant, agaçant et fascinant à la fois.

« Merci beaucoup, Mr Welton »
M’étant lever pour lui serrer la main, je ne pouvais toujours pas quitter ses yeux. Le vert n’avait jamais été ma couleur préférée, mais son regard me captivait complètement et je ne pouvais m’en séparer. Heureusement qu’il détournait le regard après m’avoir proposé de me faire visiter et de m’expliquer comme se déroule une journée type. Ce à quoi j’avais répondu :

« Avec plaisir »
Sortant de l’arrière boutique, derrière lui, je vis rapidement les vendeuses à qui je dis un court “bonjour”, sans les regarder dans les yeux. Elles avaient l’air tout ce qu’il y a de plus charmant, mais il leur manquait à toute ce que lui avait en plus. Comment se fait-il qu’un homme arrive à me captiver davantage plus que ces jeunes femmes d’à peu près mon âge, belle et sûrement très gentille. Sa voix me ramenait sur terre et je levais le nez vers lui. Son sourire me faisait sourire à mon tour. Cet homme dégageait ce petit truc que je ne connaissais pas. Il fallait que je trouve ce que c’est.

« Vous n’avez pas l’air méchant » lui assurais-je avant de regarder ce qu’il me montrait. « Pour le moment, je n’ai pas de questions, je veux juste mémoriser le plus d’information que vous me montrez ou que vous me dites »
Sa visite se révélait des plus passionnante et même si j’étais silencieux, je faisais attention à chacune de ses paroles, emmagasinant le plus d’information possible sur un peu tout : les rayons, les produits, etc. Ne rien savoir sur ce domaine me pénaliserait forcément tôt ou tard, mais ce qu’il me disait m’éclairait déjà beaucoup. Les questions ne me venaient pas pour le moment et je suivais juste ses paroles, accrochant son regard lorsque je le pouvais, aimant bien ce sourire qu’il avait de temps en temps sur ses lèvres. Dommage qu’il resterait cette distance entre nous, de patron à employé. Mais il l’a dit lui-même, il n’est pas méchant et j’étais heureux de ne pas tomber sur un patron tyrannique. Il avait l’air sûr de lui, de bien gérer son magasin et même si je sentais une pointe de timidité – ou bien est-ce moi qui me fais des idées – il avait tout du patron loyal et presque parfait. En plus, il est bel homme et ça ne m’étonnerait pas qu’une petite amie – n’ayant pas vu d’alliances – l’attende chez lui. Mais je ne voulais pas le juger, absolument pas. Il fallait quand même être réaliste, il était vraiment beau.
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MessageSujet: Re: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Mer 16 Oct - 21:19

I know...It's you...I can feel it !

Le magasin était tout de même très grand, rangé par sexes, tailles, couleurs et saisons afin que le client se repère très facilement. Je n'oubliais pas de lui faire visiter la réserve qui était toute aussi grande afin de pouvoir stocker un maximum d'articles et lui expliquais à la lettre comment ça fonctionnait afin qu'il ne perde pas un quart d'heure à s'y retrouver, quitte à se perdre. « Donc pour le moment je ne vais pas vous demander de faire l'ouverture et la fermeture, mais en général faut être là à sept heures trente voir huit heures au plus tard afin de regard si tout est bien dans l'ordre pour neuf et sachant que le magasin ferme à vingt heures on n'est pas parti avant vingt et une heures en général. S'il manque quelqu'un il se peut que je vous appelle en renfort donc si vous avez des empêchements tels que des problèmes médicaux ou un enfant à aller chercher faite-le moi savoir » Le fait qu'il me trouve gentil me faisait on ne peut plus plaisir. Venant de n'importe qui d'autre je me serais contenté de sourire par politesse, mais venant de lui, mon coeur faisait encore ce truc étrange. Il se contractait et mon ventre venait à se nouer. Je ne savais pas comment un garçon aussi banal au final, pouvait me faire me sentir comme ça. Je m'étais ça sur le compte du charisme qui m'avait toujours mis mal à l'aise et mon dieu qu'il dégageait quelque chose de spéciale. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'à peine l'avais-je vu que mon choix était déjà tout fait. Le tour de la boutique était fini. « Bon, je crois qu'on a fait le tour ! » Et voilà. Je détestais ressentir ça. Me sentir mal à l'aise. Bordel mais c'était moi le patron dans l'histoire non ? J'avais envie qu'il reste, mais je n'avais aucune idée de la raison. En même temps, entouré de filles toute la journée, avoir une présence masculine n'était pas gênant, c'était d'ailleurs plaisant et je redoutais le moment où il devait déjà prendre le chemin du retour pour filer chez lui. Il y a des choses comme ça qui ne s'expliquent pas.

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MessageSujet: Re: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Jeu 17 Oct - 10:59




une rencontre boulversante
Ayant une assez bonne mémoire visuelle, je n’omettais de regarder aucun coin qu’il me montrait, faisant attention à chacun de ses gestes et chacune de ses paroles. Il y avait beaucoup de choses à savoir, mais – vu qu’il n’est pas méchant – je ferais savoir si je suis un peu perdu. Tant que je ne fais pas la bourde de ma vie, je pense que tout devrait bien se passé. Reprenant la parole, je l’écoutais attentivement. 7h30 pour l’ouverture, 21h pour la fermeture. Sincèrement, ces horaires ne me dérangeaient pas du tout. Dans le bâtiment, je devais souvent me lever très tôt pour livrer sur des chantiers ou passer des nuits à attendre ou à décharger du matériel sans savoir si cela va se finir un jour. Être appeler un peu n’importe quand ne me perturberait pas non plus, n’ayant pas de loisir à côté à part la musique que j’écoute enfermé dans mon studio. Pas de problèmes de médicaments et … Mon sourire se perdit totalement. Un « enfant » ? Pourtant, il avait mon âge d’écrit sur mon CV. Bien que j’aie un petit problème avec la notion de « famille », je me trouvais bien trop jeune pour en fonder une. Ravalant ma curiosité, je pris le temps de rassembler tout ce que je voulais lui répondre.

« Lorsque je le pourrais, faire des ouvertures ou des fermetures ne me dérangeraient pas du tout. De plus, si vous avez besoin de moi ponctuellement, plus tôt ou plus tard, ou même le weekend, je n’ai aucun impératif »
Les deux derniers mots résumaient un « appeler moi quand vous voulez, je suis toujours disponible ». Je ne voulais pas parler du dimanche midi, espérant que celui-ci ne soit qu’un mauvais souvenir dans les prochains jours. Le tour de la boutique terminée, je le regardais encore. Mon nouveau patron avait l’air un peu étrange. Mal à l’aise ? Je n’en savais rien et je trouverais ça un peu bizarre venant de mon supérieur hiérarchique. Ne faisait aucune remarque, mon sourire revint un peu.

« Voulez-vous que je reste un peu pour voir comment tout se déroule pendant une heure ou deux ? »
Après tout, cela me permettrait de ne pas être tout de suite perdu demain matin lorsque j’allais commencer à travailler. Bien, j’avoue aussi que rester encore à enquêter sur ce petit quelque chose qu’il avait de plus que les autres m’intéressaient énormément. Ce n’était qu’une proposition, après tout. Il pouvait largement refuser et ça ne me choquerait pas plus que ça. Mais en vue de l’entretien et de mon peu d’expériences, peut-être trouverait-il ma proposition tout à fait adapté et que c’était une bonne initiative. De cette façon, je pourrais aussi m’intégrer à l’équipe uniquement féminine – à ce que je remarque – bien que, sans me vanter, je doute que ce soit très dur. Charmante et charismatique, nous devrions bien nous entendre. Même si ma cible première à déchiffrer, c’était lui. William Welton, mon patron aux magnifiques yeux verts et au sourire charmeur.
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MessageSujet: Re: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Jeu 17 Oct - 13:28

I know...It's you...I can feel it !

J'avais horreur de paraître bizarre. J'avais l'impression que les regards qui étaient posés sur moi ne cessaient de me juger et c'était assez frustrant. Il m'arrivait souvent de me demander par quel miracle j'avais fini directeur d'un célèbre magasin de prêt-à-porter pour homme, mais se devait être mes quelques années -même si elles furent courtes- et mon expérience qui avaient dû m'aider à décrocher un tel poste. À présent que je l'avais, je n'étais pas décidé à le lâcher, mais il fallait se rendre à l'évidence que la situation actuelle pouvait étrange. Mais je me reprenais on ne peut plus vite ! J'étais ravi de le savoir aussi motivé pour limite travailler du lundi au dimanche. Pensait-il que c'était un travail pépère ou bien avait-il vraiment l'amour du métier ? Dans tous les cas, maintenant qu'il avait parlé cette idée restait dans un coin de ma tête et je n'hésiterais pas une seule seconde à l'appeler en renfort. Bon, je n'étais pas du genre à abuser de mes employés, loin de là.

« Bah écoutez c'est une excellente idée ! » Il ne restait pas moins de cinq heures pour les employés excepté moi et voir dans quel climat nous travaillions était loin d'être inintéressant. Je me remettais derrière mon écran afin de savoir si aucune erreur ni figurait, mais le boulot était loin d'être fini. Je plissais les yeux afin de mieux voir. Non pas que j'avais besoin de lunette, mais c'était écrit petit on va dire. J'avais laissé mon Thompson juste à mes côtés, laissant alors une chaise de libre. « Hum...ce que je fais là normalement vous n'aurez pas à le faire à part si je vous fais passer une formation » affirmais-je en souriant. Je le laissais observer les caissières qui auraient pu l'intéresser. Il est vrai qu'elles étaient mignonne et en même temps -sans discrimination- il fallait que je fasse attention à qui je devais recruter pour ramener la clientèle. Avec Eliot, j'étais sûr de voir plusieurs filles débarquer juste pour demander conseil à monsieur afin d'offrir le meilleur des cadeaux pour un homme. Je souriais rien qu'en y pensant. Il ne fallait pas se leurrer. Il était bel homme, voire carrément canon. À cette pensée je déviais en vitesse mon regard sur mon écran qui s'était perdu sur son visage. Je n'avais pas franchement envie qu'il remarque la manière dont je le regardais et par-dessus tout, qu'il la juge étrange. « Dites, je peux vous poser une question ? » » Je me doutais déjà de sa réponse. Il n'allait pas dire non à son patron, surtout qu'il n'avait pas encore officiellement commencé à travailler. « Pourquoi vous avez choisi ce magasin ? » Après tout il y en avait des tas d'autre à Los Angeles ! Mais non, c'était par ici qu'il avait préféré entamer sa vie active à Los Angeles. « Pourquoi vous avez préféré quitter Paris pour aller vivre à Los Angeles ? » Je m'arrêtais tout d'un coup de parler et laissais échapper un rire gêné sans pour autant arrêter de fixer mon écran trop absorbé par les manipulations que je devais effectuer. « Dîte-moi si je pose trop de questions et surtout si elles sont indiscrète hein » Je remarquais quelles n'étaient pas toujours bien placées et qu'elles pouvaient peut-être faire ressortir de mauvais souvenirs.

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MessageSujet: Re: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Jeu 17 Oct - 15:42




une rencontre boulversante
Une excellente idée ? Le voir si enthousiaste par ma proposition me fit sourire – c’est dingue, autant de fois quand même, je ferais une croix dans mon calendrier – alors que je le suivais. Non, ce n’était en rien pour l’embêter, mais bon, je ne voulais pas trop me perdre là-dedans et puis, je ne travaillais pas encore, alors autant rester avec lui. Devant son écran, je le vis plisser les yeux. Son petit froncement de nez et les plis de son front se trouvaient être … mignons. Oui, c’est le premier mot qui me vint en tête. Bizarre. Ecoutant ses quelques mots, je ne pus que sourire. Une formation ? Je gardais ce petit élément dans le coin de ma tête. Bien sûr, c’était toujours une excuse pour être plus avec lui, vu qu’il venait de dire que c’est lui qui la faisait passer. Hochant simplement la tête, je le regardais quand même un peu faire, sans vraiment voir ce qu’il y a marqué vu que je n’étais pas tout près et que je ne me rapprochais pas. Son sourire me plaisait toujours autant, mais il fallait que je regarde un peu autre part, histoire de ne pas être trop insistant. Les clients, les clientes et les vendeuses. Rien de très passionnant mais je me laissais un peu de temps avant de revenir à lui. Ah, une question ? J’acquiesçais en guise de réponses affirmatives, ne m’attendant à rien de spécial. Pourquoi ici ? Bon, autant être franc.

« A vrai dire, c’est une agence de recrutement qui m’a dit de postulé ici. Avant de le faire, j’ai fait quelques recherches sur le magasin. Tout me plaisait dans l’enseigne et le concept alors je me suis dis " pourquoi pas ? " Et puis, j’aime bien la mode et le contact permanent avec les personnes, donc je pense qu’ici, c’est parfait »
Inconsciemment, j’avais l’impression de me vendre encore pour le travail. Ce n’est pas vraiment grave je pense, peut-être étais-ce une mise à l’épreuve, qu’est-ce que j’en savais ? J’avais juste répondu avec franchise, même si chaque mot était choisi – comme toujours – avec précaution. Par contre, ce à quoi je ne m’attendis pas, mais alors pas du tout, c’était la question suivante. Mon regard se perdit ailleurs que sur lui, et mon sourire s’évaporait instantanément. Comment trouver la pire question à poser. Il se reprit en me disant qu’il pose parfois trop de questions ou qu’elles étaient indiscrètes et je pense que j’allais être beaucoup trop froid et cassant alors que c’est mon patron.

« C’est très indiscret, en effet » dis-je sèchement avant de répondre un peu quand même, en essayant de tempéré mon ton. « Je n’ai aucune attache à Paris et Los Angeles est une destination qui me plait depuis deux ans »
Non, je ne regrettais pas de lui avoir fait comprendre que ce n’était pas la bonne question à me poser, ni le ton sur lequel je lui ais répondu. Après, s’il n’aimait pas ma franchise assez glaciale, je pouvais tout à fait le concevoir. Cependant, je n’allais pas sourire et lui expliquer ma vie. Je ne l’avais jamais fait et même s’il avait un truc en plus, ce n’était pas pour autant que je n’allais pas lui faire comprendre les choses. Enfin, là il pourrait très bien me dire que je n’ai pas besoin de revenir demain. Je pourrais bien comprendre qu’un employé à peine embauché n’avait pas à parler ainsi à son patron. Mais bon, c’était mon caractère et je ne changerais plus. Même pour mon beau supérieur. Beau, j’avais pensé beau ? Fronçant les sourcils, je me focalisais sur une des vendeuses, préférant me vider la tête plutôt que de me poser des questions sur l’homme à moins d’un mètre de moi et sur cette question qui me rappelle ces deux soi-disant adultes qui ne m’avaient jamais porter le moindre intérêt.
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MessageSujet: Re: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Jeu 17 Oct - 16:19

I know...It's you...I can feel it !

Je souriais une nouvelle fois, car j'avais l'impression que nous étions encore en entretient, alors que ça ne partait pas d'une mauvaise attention afin de le piéger ou quoi que ce soit d'autres dans ce genre-là. J'étais juste curieux -trop ?- et me demandais par hasard s'il faisait ses achats ici ou que sais-je encore. « Hum..d'accord » j'acquiesçais du regard en souriant toujours pour le mettre en confiance même s'il avait d'être quelqu'un de confiant et j'avais pu le remarquer dès la première minute où nos regards se sont croisés. Il y avait qu'à voir aussi la façon dont il parlait à son patron, mais me considérant comme monsieur et madame tout le monde faisant juste quelques tâches supplémentaires que les vendeurs, je ne relevais pas l'intonation de sa voix. Je le sentais juste plus tendu et distant qu'il y a quelques minutes et c'est à ce moment-là que je m'apercevais de ma bourde. Pourquoi fallait-il toujours que je pose des questions ? En plus elles n'étaient en rien pertinente franchement ! Si j'avais pu je me serais probablement assommé à coup de pioche et aurait creusé ma tombe avec cette dernière avant de m'y jeter. « Excusez-moi... » I m'avait certes répondu, mais il ne fallait pas être tombé de la dernière pluie pour comprendre qu'il n'avait en aucun cas envie d'en parler.

J'étais déçu de moi-même. Il fallait toujours que j'agisse comme un parfait idiot et à croire que faire fuir les gens, était devenu l'une de mes plus grandes spécialités. Maintenant il ne me regardait plus. Il préférait s'attarder sur les caissières qui n'étaient plus vraiment concentrées sur leur travail, trop occupé à m'être en avant leurs atouts pour charmer leur nouveau collègue. Je roulais les yeux et on pouvait sans aucun mal lire une expression de désespoir. Franchement, on ne les payait pas pour ça quoi, pour quoi on passait après ? Mais il avait l'air tellement intéressé que je ne préférais pas le déranger. Après tout, il n'était pas en service LUI. Je préférais m'acharner sur ma touche « enter » au lieu de crier dans tout le magasin après les personnes qui étaient sous ma responsabilité. Je venais de finir mon travail et me levais sans plus attendre de ma chaise. En fait, il ne restait plus que quatre heures à tuer et même si j'avais du pain sur la planche -comme toujours- je n'avais plus forcément le coeur à travailler me sentant bizarrement vidé de toutes mes forces et fatigué. C'était une sensation très étrange et ça ne m'arrivait pratiquement jamais et ce genre de réaction non plus soit dit en passant. J'avais du mal à me reconnaître aujourd'hui, je m'étais ça sur le compte de la fatigue, car se devait sûrement être ça, je ne voyais pas d'autre explication. «  J’ose espérer que ça n’entachera pas sur votre travail monsieur Thompson, sinon je devrais me résigner à engager une fille plutôt que vous » Statique devant lui, j’attendais en quelque sorte une promesse de sa part afin d’être rassuré de ne pas faire d’erreur. « Après ce qui se passe en dehors du magasin ne me regarde pas tant que ça ne vient pas empiéter sur votre travail » Je ne me rendais pas bien compte que je me braquais face à lui et surtout que j’étais soudainement devenu froid. À vrai dire, je ne remarquais jamais lorsque cela m’arrivais, je trouvais mon comportement on ne peut plus normal.


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MessageSujet: Re: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Jeu 17 Oct - 17:27




une rencontre boulversante
L’entendant me demander de l’excuser, mes muscles se relâchèrent doucement. Je me rendais compte que je n’y avais pas été de main morte et que ce n’était en rien sa faute si mon passé n’avait rien de très exaltant. Haussant les épaules, je ne voyais pas trop quoi rajouter, voulant oublier tout cela en regardant d’ailleurs. Ses vendeuses n’avaient pas vraiment l’air préoccupé par leur travail et leur sourire vers nous me désespérait intérieurement, bien que je ne montrais rien. Parfois les femmes sont tellement vaniteuses qu’elles en deviennent grotesques. Mais je continuais à enchaîner les conquêtes. Rien depuis mon arrivée ici, mais je sentais qu’avec elles, le manque serait vite résolu. Lançant un rapide coup d’œil vers mon patron, je voyais son regard au même endroit que moi et le voir rouler des yeux, au bord d’un grand désespoir me fit sourire. Apparemment, leur attitude ne lui plaisait pas vraiment et je me demandais s’il allait leur dire quelque chose, devant moi ou à part. Regardant à nouveau les vendeuses, j’entendais qu’il continuait son travail, s’énervant sur une touche sûrement et je fus surpris lorsqu’il se levait de sa chaise, ne m’y attendant pas du tout. Et sa phrase non plus, d’ailleurs. L’avais-je tant énervé que ça ? Il fallait croire.

« Absolument pas, Mr Welton. Je vous promets qu’il n’y aura aucun problème là-dessus. Et si ça venait à arriver, je le règlerais sans que cela ne vous porte préjudice, à vous, le travail que je ferais et votre magasin »
Le fait qu’il me dise qu’il engagerait une fille à ma place me fit sourire davantage. Vu celles qu’il a déjà engagé, je me demandais s’il serait capable – et assez fou – pour rajouter une vendeuse comme celles-ci. Mais je ne ferais pas de critiques là-dessus. Après tout, il faisait bien tourner son magasin et je pense qu’elles avaient beaucoup d’expériences, sinon elles ne seraient pas employées. Me disant ce qu’il ne s’intéresse pas à ma vie, étrangement, j’étais un peu déçu. C’est illogique mais bon, qu’importe.

« Je ferais en sorte que ça ne se produise pas, Mr Welton »
Froid et braqué, je n’y fis pas trop attention. Je n’avais pas été tendre avec lui avant alors pourquoi devrait-il ? Il se montrait professionnel et c’était mon patron, alors il est normal qu’il me dise tout cela. Ayant quitté les vendeuses du regard, je revenais à ses beaux yeux. La froideur qu’il dégageait ne me perturbait pas du tout. Au contraire, ça les rendait plus mystérieux, plus attractif. Souriant un peu, je ne voulais pas qu’il reste aussi tendu face à moi. Il avait juste posé la question qui n’allait pas, mais je n’avais aucun problème avec lui. Disons qu’il fallait juste qu’il évite de parler de mon passé, c’est tout. Et du futur aussi, car je ne voyais rien d’exceptionnel se défiler à l’horizon. Vivre le moment présent, c’est tout ce que je demandais. Ne lâchant plus son regard, je me permettais de détailler ses iris qui m’intriguaient tant. Mon sourire restait sur mes lèvres. Oui, j’avais peut-être l’air idiot et instant à le regard, mais je n’y faisais même plus attention.
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MessageSujet: Re: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Jeu 17 Oct - 19:49

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J'étais rassuré d'entendre ce genre de parole de la bouche de mon nouvel employé que je contais bien prendre sous mon aile. Je ne savais comment expliquer ce sentiment qui naissait en moi, mais c'était la première fois que ça m'arrivait en face d'un de mes travailleurs. C'était peut-être le côté Frenchie qui dégageait chez lui une drôle d'aura tout autour de lui. Ce n'était pas désagréable, je ne qualifierais pas ça non plus comme apaisant, mais c'était étrange. Son côté mystérieux suite à la précédente questions dès plus indiscrètes que je venais de lui poser éveillait en moi un brin de curiosité qui me donnait envie d'apprendre à le connaître -pour ma part j'avais accès à certains dossiers le concernant puisqu'il travaillait pour moi, si jamais j'avais besoin d'une quelconque information, mais je n'irais pas jusque là, j'étais bien trop respectueux pour- Je me contentais du strict minimum dont-il me faisait part. « Parfait » avais-je ajouté en guise de réponse sous la même intonation que ma mise en garde.


J'avais réussi à captiver son regard une nouvelle fois et n'arrêtais pas de m'y perdre. Parfois je me détestais quand je n'arrivais plus à bouger à cause de truc. Une chance que je m'étais vite repris faisant croire que c'était pour le dissuader d'une quelconque idée non professionnelle avec ces jeunes demoiselles. Jeunes demoiselles qui étaient à présent parti. En effet, l'une avait quitté à seize heures tandis que l'autre venait tout juste de partir. Le temps automnal avait laissé place très tôt à la nuit et le vent balayait les feuilles mortes à en faire froid dans le dos. Monsieur Thompson se trouvait toujours à mes côtés et j'avais tellement été plongé dans ma surcharge de travail que j'avais décidé de reprendre au bout de quelques temps, que je ne m'étais même pas rendu compte qu'à dix-huit heures trente il se trouvait toujours à côté de moi. « Ho, en fait vous pouvez partir vous savez. À cette période de l'année, une fois la nuit tombée il n'y a plus grand monde » J'affichais un sourire amical.

Le magasin était plongé dans le calme total. Silence que j'avais coupé il y a peu de temps afin de lui donner la permission de quitter le travail. De toute façon je ne tarderais pas à être amené à le revoir puisqu'il devait officiellement commencer demain. Je regardais l'heure tourner sachant que je n'étais pas rentré chez moi avant plusieurs heures encore. J'aimais mon travail, mais je ne cachais pas que des fois je n'aimais pas vraiment finir tard surtout lorsque le jour se couchait. J'imaginais ma petite Louanna devant les dessins animés, peut-être en train de s'endormir tandis que son père essayait de gérer les stocks -encore et toujours- Le calme était revenu, ne voyant pas quel genre de sujets de conversation nous pourrions avoir. Je ne voulais pas toucher une corde sensible une fois de plus.

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MessageSujet: Re: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Jeu 17 Oct - 22:59




une rencontre boulversante
Le temps filait à toute vitesse. Les vendeuses s’en allaient les unes après les autres, alors que je leur souriais poliment. Je ne lâchais pas mon patron et je regardais tout ce qu’il faisait. Plongé dans son travail, il avait une prestance tellement forte que j’en étais soufflé. Il était tant absorbé dans ce qu’il devait faire qu’il ne faisait même pas attention à ma présence. Un être normal pourrait en être outré. Moi, ça me prouvait qu’il adorait son emploi et qu’il s’y mettait à fond en oubliant tout le reste. J’avais la même attitude lorsque je travaillais en musique. Une petite mélodie était en fond, mais rien qui me captivait plus que lui. La dernière vendeuse partie – qui me fit un petit clin d’œil en partant – je remarquais que le jour baissait de plus en plus. Là, je me demandais s’il y avait encore des bus à cette heure-ci. Au pire, j’avais deux jambes et je savais comment rentrer, bien que j’allais avoir très froid dehors. Quelle idée d’inventer une saison aussi glaciale ! A croire que le bonhomme de là-haut veut nous faire mourir plus vite. Dix-huit heures et il venait de voir que j’étais toujours avec lui dans le magasin désert. Ouvert, mais vidé de toute personne.

« Vous êtes certain ? »
A vrai dire, je me sentais un peu idiot de le laisser seul. Certes, c’est le patron, mais se retrouver seul face à soi-même dans un endroit aussi grand et calme … je trouvais que ce n’était pas très amusant. En même temps, je me voyais mal insisté pour rester. Le gênais-je ? Il me l’aurait du bien plus tôt que ça, je pense. Dire que ça fait quatre heures que j’ai franchies cette porte et me voilà avec un travail, une équipe motivée et un patron … Fascinant.

« Même si je ne le ferais pas tout de suite, et si je ne vous gêne pas dans votre travail, je voudrais bien voir comment se passe une fermeture. Pour ne pas faire de faux pas »
Souriant un peu, je me surpris à le détailler. Wow wow wow. Fronçant les sourcils, je regardais rapidement dehors. Les lampadaires allumés, des couples marchant collés les uns aux autres, main dans la main, les restaurants qui se remplissaient déjà un peu. J’avais l’impression d’être à Paris un peu. Cette ambiance chaleureuse ne m’avait jamais attiré. Passons. Je lui avais proposé de rester et évidemment, c’était juste pour passer un peu plus de temps avec lui. Le silence ne me dérangeait pas le moins du monde. Je me disais souvent que si l’on n’a rien à dire, on se tait. Parler pour ne rien dire n’est vraiment pas mon truc. Après, nous pourrions toujours trouver un sujet de discussion, bien que ses questions n’étaient pas à mon goût et que je ne me permettrais nullement de le questionner sur son passé, sa vie actuelle, surtout personnel.
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MessageSujet: Re: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Ven 18 Oct - 9:25

I know...It's you...I can feel it !

Il avait bien l'air décidé de rester jusqu'au bout et pourtant, dieu seul sait que me regarder taper des chiffres et des millions de codes devaient être inintéressant. Au lieu de ça, il aurait très bien pu rentrer chez lui au chaud, regarder un bon film en mangeant diverses choses bien caloriques sous des tonnes de couette. Ou bien peut-être étais-je le seul à être envié par ce genre d'activité. Profiter d'un de ces jours de congé, tout le monde en rêvait. Mais j'avais vu juste en le voyant ainsi qu'en l'analysant la première fois. Il n'était pas comme les autres. Il avait ce petit truc -je ne savais pas quoi- qui le rendait différent des autres potentiels candidats que j'avais pu interroger durant tout le mois. Je voulais toujours toucher la perfection et même s'il était loin de l'être -il ne fallait pas mentir, il avait l'air d'avoir un caractère bien à lui- j'avais déposé mon dévolu sur lui et le moins que l'on pouvait dire, c'était qu'il ne me décevait pas.

Voir la fermeture de la boutique ? Ce n’était pas bien compliqué, mais je trouvais l’intention bonne. Cela voulait dire qu’il s’intéressait de très près à son job et qu’il ne serait pas prêt à me lâcher de si tôt. Je m’étais contenté de lui sourire avant de continuer mon travail. L’heure avançait et je m’étais très vite rendu sur mon téléphone portable, regardant régulièrement si je n’avais pas d’appels ou de messages. Ces actions que j’effectuais à répétition pouvaient s’avérer stressantes pour lui, mais pas pour moi. Ça me rassurait de savoir qu’il n’y avait pas d’urgence, mais d’une autre part j’aurais bien aimé avoir des nouvelles. Le calme était revenu et il n’y avait rien de rassurant de se retrouver dans autant de mètres carrés alors que la pénombre envahissait les rues de Los Angeles, mais bizarrement ça m’apaisais et j’aimais tellement ce temps et cette atmosphère que je pourrais vivre les mois d’octobre jusqu’à décembre, toute ma vie.

Vingt -heure. J'éteignais l'ordinateur. « Bon, bah c'est parti alors. » Je m'étais levé comme pour donner le top départ au jeune homme et quittais sans plus attendre le comptoir de caisse où nous nous trouvions depuis pas mal d'heures déjà. « Bon, en soit c'est simple. Tu regarde bien si tout est à sa place » Ce qui prenait déjà trente bonnes minutes à cause de l'étendue du magasin. « Voir s'il ne manque rien, si tout est bien plié, si c'est propre etcétéra » Alors que je lui expliquais, je m'exécutais afin de regarder si la boutique était clean. Apparemment c'était le cas. « Après que t'as le coup de main ça prend moins de temps normalement » Effectivement, voilà déjà quarante-cinq bonnes minutes que nous étions en train d'arpenter les allées de vêtements afin de voir si chaque chose était bien à sa place. « Je reviens » Je lui faisais assez confiance pour le laisser seul quelques secondes afin d'aller chercher mon manteau. L'idée qu'il puisse nous voler ne me traversait même pas l'esprit. Pourquoi ferait-il ça franchement ? J'avais déjà mis une certaine confiance sur cette personne, mais restais tout de même très méfiant. Comme on dit, il y a des limites à la folie. C'est donc après une minute chronométrée que je sortais vêtu de mon long manteau noir et de mon écharpe remontée jusqu'au nez, car il ne devait pas faire bien chaud. « Vous rentrez à pied ? » Muni de la clé qui figurait sur mon trousseau où des tas de babioles telles que des portes clés photos, strap et j'en passe se trouvait emmêlés. « Car sinon je peux vous raccompagner en voiture chez vous, ça ne me gêne pas. » Éteignant les lumières, j'ouvrais la porte et bordel que oui il ne faisait pas chaud !

À peine la porte ouverte qu'une grande brise vint me caressait les joues et le bout du nez qui n'osait pas trop sortir de l'écharpe de peur de finir congelé. En fait, c'était surtout moi qui ai peur de finir congelé. J'avais beau aimé ce froid glacial, cette nuit sombre et cette saison, je serais sans doute bien mieux dans ma voiture avec la musique et le chauffage. D'un tour de clé dans la serrure, les portes étaient à présent fermées et le magasin sombrait dans la nuit noire à son tour. « Et voilà ! » Je faufilais mes mains dans les poches de mon manteau afin de ranger mon trousseau et surtout de ne pas perdre mes doigts, ayant oublié mes gants -surtout n'ayant pas de gants chez moi- J'attendais impatient la réponse de Thompson et me demandais intérieurement si je pourrais oser le tutoyer un jour sachant que j'étais son supérieur.

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MessageSujet: Re: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Dim 20 Oct - 14:00




une rencontre boulversante
Ses coups d’œil répétitifs sur son portable m’intriguaient. Avait-il un proche qui a un souci ? Ou bien un coup de fil important ne devait pas tarder ? Il y avait tellement de possibilités que je n’en mettrais pas plus l’une ou l’autre en avant. Après tout, ça ne me dérangeait pas plus que cela. Peut-être que si j’avais été à sa place, je serais dans le même cas. Enfin, quoiqu’il en soit. Le regardant faire, je ne loupais pas un seul de ses faits et gestes, histoire que s’il me le demande d’ici une semaine, je serais prêt. Le décevoir me dérangerait beaucoup. Pas forcément parce qu’il est mon patron. Enfin si, ça et autre chose. Ce fameux « truc » qui m’est inconnu. Eteignant son ordinateur, je me rendais compte qu’il était l’heure de tout fermer. Oh, déjà ? Me levant pour le suivre, je notais dans ma tête ce qu’il y avait à faire : 1) que tout soit à sa place 2) qu’il ne manque rien 3) que tout soit bien plié 4) que ce soit propre 5) etc. Tout avait l’air de l’être, après quelques longues minutes à faire le tour. Je me voyais bien y passé une heure, voire deux la première fois pour être certain que tout soit nickel. Mais bon, j’avais voulu ce travail, avec ses avantages – mon beau patron – et ses inconvénients – passer deux heures à faire le tour pour être sûr que tout soit ok.

Me disant qu’il revient, je ne fis qu’acquiescer en le regardant s’éloigner. Il revint avec son manteau et une écharpe. Remettant les miens aussi, il me demandait si je rentrais à pieds. J’allais lui répondre oui, quand il me proposait de me ramener en voiture. Oh … Les lumières éteintes, nous allions dehors et là, le froid s’engouffra dans mes habits et je fus pris d’un long frisson. Merde, cette température est totalement affreuse. Le regardant fermer la porte, j’avais l’impression d’avoir réussi à me transformer en glaçons en deux minutes. Affreux. Insupportable. Ne pouvant pas refuser à être dans une voiture bien chauffée, ma réponse fut toute logique.

« Je ne dirais pas non … Il fait horriblement froid … » admis-je en claquant des dents.
Frileux ? Complètement et je n’avais pas vraiment le choix. Frottant mes mains les unes contre les autres, je le suivais rapidement vers sa voiture, me disant que si je venais à finir plus tard, je trouverais une solution, surtout en hiver. Je détestais vraiment le froid. Bien qu’à Paris, il ne fasse pas du tout chaud en cette saison, je ne m’y habituerais jamais, que ce soit là-bas ou ici. Le pire sera s’il venait à neiger. Bon, je suis d’accord, c’est beau la neige. Les flocons, tout blanc, Noël et tout … Mais enfermer chez soit avec un feu de cheminée ou le chauffage à fond, sous une tonne de couverture avec un chocolat chaud. Pas dehors ! Il faut être dingue pour aller aux marchés de Noël dans une fraicheur aussi glaçante. Il faut être maso. Frissonnant encore, j’avais hâte de rentrer dans sa – belle – voiture et qu’il mette le chauffage à fond. Vraiment, vivement l’été !
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MessageSujet: Re: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Dim 20 Oct - 15:09

I know...It's you...I can feel it !

Je ne pouvais qu'acquiescer à ses dires. Avouer qu'il faisait chaud serait carrément mentir et personne ne pourrait le croire. Même pas moi, qui devait être l'un de mec le plus naïf de la ville. C'est donc avec plaisir que je l'accompagnais jusqu'à ma voiture l'esprit tranquille et étant rassuré qu'il ne finisse pas en glaçon avant d'arriver jusqu'à son domicile. Les phares de ma voiture se mirent à clignoter; signe qu'elle venait de se déverrouiller. Mon véhicule était noir métallisé et assez spacieux pour pouvoir mettre au moins un siège enfant à l'arrière, mais à part ça, elle était on ne peut plus clean à l'intérieur. Les papiers à sa place, une clé USB et quelques disques dans la boîte à gant et vu de l'extérieur elle se trouvait être on ne peut plus propre et ressemblait un peu à un katkat sans pour autant en être un. Autant vous dire qu'au moins là-dedans j'avais le chauffage et j'avais même le GPS intégré ! Heureusement, car pour le ramener chez lui il valait mieux. « C'est quoi ton adresse déjà ? » Mes yeux rivés sur l'écran tactile, je fermais dans un grand mouvement la portière. « Enfin votre adresse je veux dire » Voilà que je me m'étais à le tutoyer comme si c'était mon ami, mais où avais-je la tête ?

Tandis que j'attendais sa réponse, je me réchauffais petit à petit prenant le temps d'enlever mon écharpe à l'aide de ma main de libre. L'adresse rentrée, je posais l'engin devant mes yeux et mis en route le moteur en enfonçant la clé. Au hasard je mis la première musique de ma clé USB qui se trouvait être beautifule lie de Thiry second to mars. Il y avait pire comme musique et j'espérais juste que c'était aussi du goût d'Eliot. Le silence régnait en maître dans la voiture tandis que je commençais à prendre le chemin de sa maison essayant de me retrouver dans cette pénombre surtout que je ne connaissais absolument pas le chemin. Je préférais ne rien dire, car je n'avais rien à dire et parler pour rien n'était vraiment pas dans mes habitudes même si j'aurais bien aimé entretenir un peu plus la conversation avec monsieur Thompson. À peine sortie de la ruelle qui se trouvait devant le magasin, je m'arrêtais au premier feu rouge qui me semblait durer une éternité. Je tapais avec mes doigts le volant de ma voiture attendant patiemment qu'il passe au vert. Je ne pouvais m'empêcher de jeter un petit coup d'oeil au passager se trouvant juste à mes côtés. Bizarrement, j'étais toujours autant perturbé par tant de charisme, mais je me rendais compte qu'il y avait plus que ça. La beauté. Oui, je me rendais compte que je le trouvais beau et en même temps, il y avait de quoi. Je fus cependant contraint à détourner mon regard en voyant le feu changer de couleur pour m'autoriser à passer.

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MessageSujet: Re: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Dim 20 Oct - 21:18




une rencontre boulversante
Entrant dans la voiture, j’admirais tout l’intérieur. Et bah … J’espérais qu’il ne croyait pas que j’avais le permis ou qu’il fallait livrer un jour quelque chose parce que ce n’était juste pas possible. Je pouvais toujours prendre le taxi, mais bon, ce n’est pas donné parfois. Surtout pas en ville. L’intérieur était tellement impressionnant que je regardais absolument partout. Emerveillé. Me rendant compte que je ne suis jamais montée dans une voiture – ma « mère » n’ayant plus son permis de mon longtemps et mon « père » ne m’ayant jamais fait monté dans ses voitures de luxe – je me sentais un peu mal à l’aise. M’enfonçant dans mon siège, je me faisais tout petit. Il me ramenait à la réalité en me demandant mon adresse. Le fait qu’il me tutoie ne me choquait pas du tout. Il était mon patron, alors pourquoi devrais-je dire quoique ce soit ? Les professeurs font la même chose alors pourquoi pas mon patron ? Souriant doucement, je me redressais un peu et mon regard se perdait à nouveau sur lui. Me répétant qu’il est beau, je venais à me mettre une énorme gifle invisible. J’avais presque oublié que j’étais hétérosexuel. La honte. Riant intérieurement, je me désespérais. De toute façon, c’est juste de la fascination. Rien de grave. Ce n’est pas comme si je pouvais ressentir autre chose, de toute façon. Surtout pour un homme.

« 21st Main Street. Et vous pouvez me tutoyer, Mr Welton »
Ce devait être à dix minutes en voiture, tout comme en bus. Le chauffage me faisait un bien intense. Mais je ne retirais ni mon manteau, ni mon écharpe. Je voulais mourir de chaud, voilà. La musique s’élevait et je souris un peu. Non, je ne connaissais pas, mais ça me plaisait beaucoup. Regardant devant moi, ou dehors de temps en temps, je ne vis pas son regard de temps en temps sur moi. Et quand je croisais son regard après un énième de ses regards furtifs, je souris, amusé.

« Un problème ? »
Autant demander s’il y a un souci, bien que je doutais que ce soit le cas. Avait-il peur de quelque chose ? Il faudrait que je me renseigne sur lui. Ma curiosité se demandait si par le plus grand des hasards, mon patron ne serait pas attiré par les hommes. Pourquoi pas ? Je n’avais aucun problème par rapport à cela. Ce serait même plaisant de plaire à un homme et en plus mon supérieur. Tant qu’il ne me demande rien, ça ne me dérangeait pas. Je me voyais mal recaler mon propre patron. Mais encore une fois, ce n’était que s’il était attiré par les hommes. C’est bien dommage que je ne puisse pas lui poser la question moi-même. Si seulement … Je mènerais ma petite enquête de mon côté. Souriant en quittant ses yeux alors qu’il reprenait sa route, ne pas avoir réponse à cette question m’intriguait. Ah, il fallait que je sache. Si ça se trouve, il avait une petite amie chez lui et il ne me regardait que pour être certain d’avoir fait le bon choix pour son magasin ?
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MessageSujet: Re: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Dim 20 Oct - 22:03

I know...It's you...I can feel it !

L'adresse qu'il venait de me donner était non loin d'ici. La GPS m'indiquait dix minutes s'il n'y avait aucune perturbation sur la route et vu que ça n'avait pas l'air d'être le cas, il ne tarderait pas à rentrer chez lui. Je notais dans ma tête que je pouvais le tutoyer. « Tu peux faire pareil, à vrai dire même les filles le font » La hiérarchie je m'en fichais un peu. Je savais que ce n'était pas des choses à faire et on se vouvoyait que lorsque ma propre supérieure était présente, mais sinon il régnait une bonne entente dans le magasin. J'avais environ le même âge que mes employés, voir plus jeune parfois et j'avais franchement l'impression d'avoir la quarantaine lorsqu'on m'appelait monsieur ou bien lorsque quelqu'un utilisait une quelques formules de politesse pour me mettre au-dessus de tout le monde.

Les yeux rivés sur la route, je me laissais bercer par la musique, buvant les moindres paroles de la chanson. Sa question venait tout juste de me sortir de ma rêverie et je remerciais le ciel pour que la route soit forte calme et qu’aucune voiture et feu ne soient apparu à ce moment-là, sinon j’aurais probablement commis une faute pénale. « Eu..non pas du tout ! » J’essayais de me concentrer à nouveau sur cette route, mais ça s’avérait être un exercice plus dure que je n’aurais pu penser, car je sentais son regard persistant posé sur moi. De quoi me déstabiliser encore plus. « Pourquoi ? » C’est vrai, pourquoi cette drôle de question ? Parce que je le regardais ? Que j’avais l’air un peu gêné par ses propos et sa prestance ? Ouais bon, il y avait de quoi trouver ça louche, mais ça me perturbais encore plus de savoir qu’il avait remarqué qu’il y avait peut-être un problème. Et s’il prenait son patron pour un fou ? Ce que je n’espérais pas quand même. Je ne voulais pas paraître psychopathe à le regarder tout le temps. C’est pourquoi, je décidais de ne plus déposer un seul regard sur son beau visage d’ange afin de devenir crédible à mes yeux, mais surtout aux siens.

Je savais que j'avais un penchant pour les hommes autant que pour les femmes d'ailleurs. Même si je n'étais jamais sorti avec un homme et encore moins tombé amoureux de l'un d'eux, j'avais toujours trouvé que quelques-uns dégageaient quelque chose de spéciale, mais lui plus qu'un autre. Il faisait naître en moi une sensation étrange dont je n'arrivais pas à mettre le nom dessus et croyez-le ou non, c'était assez frustrant. Il m'étais impossible pour moi de me dire que je pouvais éprouver une telle attirance pour lui, car ça ne m'étais jamais arrivé, du moins pas pour un homme -encore une fois- et pour les filles c'étaient rare. En fait, je crois que je ne me suis jamais réellement penché sur la question à savoir quel sexe je préférais, quel genre de personne pouvait m'attirer. Je ne savais même pas identifier la sensation qu'on ressentait lorsqu'on pouvait tomber amoureux, alors vous n'avez qu'à voir. Certes, il y avait bien la mère de ma fille, mais c'était bien différent. J'avais beau éprouver un certain attachement, certaines conditions faisaient que le grand amour n'était pas là et que je n'avais jamais réussis à m'épanouir en sa compagnie. Et j'avais bien raison de ne pas m'y attacher, je n'ai pas eu de mal à l'oublier au moins. C'est sûrement l'une des raisons pour laquelle je ne m'étais jamais penché sur la question de l'amour. Car chaque personne que tu t'autorise à aimer, c'est une personne que tu t'autorise à perdre.

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MessageSujet: Re: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Lun 21 Oct - 19:17




une rencontre boulversante
Le tutoyer ? A vrai dire, j’en restais assez perplexe. Les autres filles le faisaient mais je trouvais ça assez étrange. Mon ancien patron, je le tutoyais parce qu’il m’avait pris sous son aile et nous nous étions liés d’amitié avant que je travaille pour lui. Mon nouveau patron … Je ne le connaissais que depuis quelques heures et je ne savais rien sur lui. A mon plus grand regret. Alors pouvais-je me permettre de le tutoyer si vite ? En même temps, nous devions avoir à peu près le même âge alors pourquoi pas ? J’hésitais vraiment. Avais-je envie de faire comme tout le monde ? Non, vraiment pas. Mais cela imposait une certaine distance entre nous que je voulais briser. Hum, ça a l’air si simple de tutoyer quelqu’un que l’on en oublie tout ce qu’il y a autour. Réfléchissant toujours, je devais lui donner une réponse assez vite, sinon il aurait l’impression d’avoir dit quelque chose de mal – comme avant – même si mon visage ne s’était pas fermé, à l’inverse d’il y a quelques heures. Après tout, je devais me lancer et lui dire quelque chose. Dans un cas comme dans l’autre, ça allait être bizarre. Parce qu’il a ce truc en plus.

« D’accord, je vais essayer de le faire alors »
Après tout, c’était lui qui me l’avait proposé, je ne l’avais obligé à rien du tout. Savoir que je pouvais être en quelque sorte plus proche de lui me faisait sourire davantage sans que je ne sache pourquoi. Mes réactions se trouvaient de plus en plus incompréhensibles. La suite faillit me faire rire. Ayant cramé ses quelques regards vers moi, je lui avais demandé s’il y avait un problème et son expression était à mourir de rire. Il avait l’air gêné, paniqué et oui, sa réaction me plaisait complètement. C’était toujours dans le registre « bizarre-mais-je-ne-sais-pas-pourquoi » donc je ne me posais pas plus de questions. Sa question par contre me fit sourire alors que je ne le lâchais pas du regard.

« Vous… Tu me regardais de temps en temps, alors je pensais qu’il y avait un problème »
Une partie de moi en vint à penser que je n’avais jamais essayé de coucher avec un homme. Pourquoi ? Peut-être parce que je n’en ai jamais ressenti l’envie ou la curiosité. Certains psychologues pourraient dire que je recherchais une figure « maternelle » en couchant avec des filles, mais je n’avais pas non plus eu de figure « paternelle » alors bon. De toute façon, ce n’est que pour une nuit et peut-être que je pourrais comprendre mieux ce petit quelque chose qu’il a ? Je me faisais rire moi-même. Comme s’il pouvait accepter ma proposition. Qui plus est, c’est mon patron. Avec les vendeuses, ce serait un petit passe-temps d’une semaine.

« Mais je ne suis trompé, apparemment »
Bien, oui, enfin peut-être que je le cherchais un peu. Mais je doutais que l’on regarde une personne aussi souvent, même par petits regards, pour rien. Alors de cette façon, il me dirait ce qu’il a dans la tête. Trop curieux, mais on ne pourrait plus me changer. Revenant petit à petit à mes pensées d’avant, je me demandais ce que cela faisait de coucher avec un homme. M’imaginant un court instant en-dessous, je grimaçais une fraction de seconde. Oh non, ce n’était pas mon truc. Non pas que je trouve que « c’est la place de la fille » parce que ce n’est pas du tout le cas, mais ça ne plaisait pas. Non, vraiment pas. Mais je me demandais comme cela faisait d’être avec un homme. Hm hm, à creuser, après tout …
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MessageSujet: Re: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Lun 21 Oct - 20:03

I know...It's you...I can feel it !

Je me contentais de sourire en suivant la route essayant tant bien que mal de ne pas me faire perturber par le protagoniste se trouvant à mes côtés. D’autant plus que j’avais comme l’impression qu’il se moquait de moi et à ce moment-là j’avais franchement envie d’aller m’enterrer. Quand bien même je m’y étais habitué étant plus jeune, j’avais toujours autant de mal à supporter les moqueries. Je décidais de rien montrer de tout cela en me concentrant uniquement sur la route qui, bizarrement, était devenu bien plus intéressante que n’importe quelle chose au monde. « Et bah non, j’avais juste envie de vous regarder » Vas-y enfonce toi encore plus ! J’en suis sûr que si j’avais pu m’assommer avec une pioche et creuser ma tombe avec cette dernière, je l’aurais fait. En plus je m’étais remis à le vouvoyer. Ouais, j’avais encore beaucoup de mal à instaurer le tutoiement en sachant que nous nous connaissions depuis que quelques heures, mais bizarrement, ça ne me gênais pas du tout que lui me tutoie.

Je tournais le volant à ma droite afin de traverser le carrefour. Plus que cinq bonnes minutes et nous serions arrivés à bon port. J’aimais beaucoup sa compagnie -ce qui était bizarre en soit vu qu’on ne se disait absolument rien- et par conséquent je n’avais pas envie que l’on se quitte déjà. J’aurais pu ralentir la cadence, mais cela aurait vraiment été trop suspect. Il avait déjà l’air de me regarder étrangement -ou peut-être était-ce moi qui me faisait des films- et je ne voulais pas en rajouter. « ça ne vous fera pas trop tard pour rentrer chez vous après ? » Je ne pouvais pas me permettre de le laisser finir plus tôt, mais je préférais lui demander quand même. Ce n’était pas loin certes et c’était un homme du coup il avait moins de chances de se faire agresser, mais ce n’était pas une raison.

Je tournais une nouvelle fois dans une petite ruelle bien sombre. Ils ont cru que nous avions la capacité de voir dans le noir. J'étais obligé de ralentir pour éviter d'avoir un quelconque accident, je n'avais pas très envie de voir ma vie se finir aujourd'hui et encore sur le pavé d'un trottoir. « j'espère que personne ne vous attend chez vous, je veux juste éviter de nous tuer tu vois » Oui, oui, je mélangeais le vouvoiement, le tutoiement, n'arrivant à me faire à ni l'un, ni l'autre. Dans tous les cas -s'il avait compris ce que j'essayais de lui dire- j'espérais qu'il serait compréhensible avec mon choix et que ce n'était pas le genre de type chauffard qui s'en fichait des priorités. Depuis le jour où j'avais passé mon code, j'avais appris à ne jamais causer d'infractions aussi bien en tant qu'automobiliste ou en tant que piéton. Ce qui m'avait valu aucun retrait de points de mon permis de conduire d'ailleurs. « Mais t'inquiète on est bientôt arrivé je pense » lui affirmais-je en souriant pour le rassurer.

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MessageSujet: Re: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Mar 22 Oct - 10:25




une rencontre boulversante
Sa réponse me surprit. Déjà, il me vouvoyait à nouveau alors qu’il m’avait tutoyé et il m’avait demandé de faire de même. Mais en plus – et c’est ce qui me chamboulait totalement – c’est qu’il voulait juste me regarder. Bien, je pense que j’avais réponse à mes interrogations. Le regardant du coin de l’œil, je ne faisais que sourire. Je me sentais flattée par lui. Un homme. C’est dingue, mais c’était bien la première fois que cela arrivait. Ce n’était même pas ma fierté ou mon égo qui se trouvait le plus heureux d’entendre ça, mais autre chose. Enfin, ça n’avait pas d’importance. J’avais peur de lui répondre. Je ne voudrais pas qu’il le prenne mal, de travers ou encore moins qu’il me vire à cause d’une parole mal approprié. Souriant un peu, je regardais ailleurs pour ne pas le gêner davantage, car même s’il ne montrait rien, je le sentais quand même. Moi qui n’avais jamais imaginé une telle situation, je ne me trouvais pas déçu pour autant. Peut-être que cela me permettrait de trouver la réponse à ma question existentielle : qu’a-t-il de plus pour m’être si fascinant ?

« Oh je vois. Et bien, faites comme bon vous semble, ça ne dérange pas »
Reprenant le vouvoiement, je voulais juste qu’il se détente à nouveau. Mon but n’était pas de le perturber. Enfin, un peu, je l’avoue, mais ce n’était que pour voir où ça nous mènerait un peu. Ô curiosité, que me fais-tu donc ? Sa voix me fit tourner la tête vers lui à nouveau. S’inquièterait-il pour moi ? Je ne l’aurais jamais pensé mais ça avait l’air d’être le cas. Je pourrais presque trouver ça adorable, surtout vu la situation, mais je ne voulais pas lui en faire part.

« Pas du tout. J’ai deux pieds pour marcher et au pire, je prendrais un taxi, ne vous inquiéter pas pour ça » tentais-je de le rassurer.
Depuis tout petit, j’avais toujours traîné dehors à des horaires pas possibles. Même gamin. Pourtant, Paris n’est pas une ville – comme toutes les autres d’ailleurs – très fréquentables la nuit. Pourtant, je n’avais jamais eu de problèmes. Les dealers ne me calculaient pas, les prostitués me trouvaient « chou » et elles faisaient un bout de chemin avec moi par peur qu’il m’arrive quelque chose, et personne ne m’a jamais embarqué. Et je ne suis jamais tombé au mauvais endroit au mauvais moment. Je traçais ma route sans craintes. D’ailleurs, la petite ruelle qu’il empruntait me faisait penser à certaines que je devais emprunter quand j’étais plus jeune.

« Il n’y a aucun problème là-dessus, personne ne m’attend chez moi »
Même pas un animal de compagnie. Je n’en jugeais pas la nécessité. Je n’en avais jamais eu, alors je gardais mon habitude. Sa conduite me plaisait et je le sentais confiant. Montant rarement avec des personnes que je connaissais – sauf mon ancien patron – j’avais toujours apprécié plus ou moins certaines façons de tenir le volant. Les à-coups me déplaisaient, mais sa conduite était fluide et ça me plaisait énormément. Comme lui, me soufflait ma conscience.

« Je ne m’inquiète pas, tu es concentré sur la route, tu conduis avec fluidité et tu vas dans la bonne direction » souriais-je aussi en réponse à son charmant sourire.
Tellement charmant …
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MessageSujet: Re: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Mar 22 Oct - 11:55

I know...It's you...I can feel it !

Je crois que le fait que je le vouvoie à nouveau l'a perturber étant donné qu'il agit exactement comme moi. En fait je perturbais tout le monde et moi le premier. « Ho d'accord » avais-je répondu tout simplement. Il avait l'air d'être quelqu'un de débrouillard et je ne remettrais pas ce trait en question. Je voulais juste m'assurer de son moyen de locomotion voilà tout. En plus, j'étais persuadé qu'il serait peut-être arrivé plus vite chez lui qu'avec ma voiture, ou peut-être pas. Entre les feux pour piétons, les autres piétons qui peuvent te gêner et d'autres inconvénients d'être un piéton. En même temps, je n'allais pas me presser, il avait tout son temps. Je ne sais pas pourquoi, mais le fait de savoir que personne ne l'attendait chez lui me faisais très plaisir. Ce sentiment pouvait sembler égoïste et ça ne m'assurais en rien qu'il n'était pas en couple, mais au moins, il vivait seul. Roh et puis pourquoi je me mettais penser à ça moi ?! Qu'est-ce que ça m'apporte qu'il soit en couple ou pas ? Ça n'allait pas changer mon existence et encore moins le travail de mon employé.

« Merci, ça me rassure au moins je ne fais pas fausse route, car j'ai du mal à suivre mon GPS parfois » J'esquivais un petit sourire sans pour autant rire. Car oui, il m'était déjà arrivé de me perdre avec mon GPS. Vous savez quand ce machin nous fait emprunter toutes les petites ruelles pas possible et qu'au final vous vous êtes totalement perdu et que vous n'avez plus d'autres choix que de demander le chemin à un passant ou l'aide à un ami. Cette fois, le chemin était court, il n'y avait aucun risque que je me perde -même si ça me ferait passer plus de temps avec monsieur- mais qu'avais-je à vouloir à tout prix passer plus de temps avec lui. Je venais à me désespérer moi-même.

J'arrêtais ma voiture au bout de quinze bonnes minutes. « C'est ici ? » Je pointais un grand immeuble où devait se trouver son studio, mais préférais demander confirmation pour ne pas le lâcher au beau milieu de nulle part alors que sa destination se trouvait être à cinq minutes de là. Son immeuble n'avait rien à voir avec le mien. Je le trouvais plus sinistre et moins accueillant, ce qui était normal vu dans la petite ruelle sur lequel il débouchait, mais nous nous trouvions dans le noir alors à vrai dire tout me semblait plus sinistre. De toute façon, je ne jugeais aucune habitation, ne vivant pas dans le luxe non plus pour la simple et bonne raison que je n'en ai pas envie. Vivre simplement, avec de bonnes choses me suffisaient amplement. Je m'étais donc retourné vers Eliot attendant de savoir quand est-ce qu'il allait descendre de la voiture pour retrouver le froid automnal qui envahissait peu à peu les rues de Los Angeles. Il n'avait plus que quelques pas à franchir pour arriver jusqu'au hall de son immeuble. Il n'aurait pas le temps de finir congelé, j'aurais donc la certitude de le revoir très prochainement dans le cadre du travail.

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MessageSujet: Re: [FINI] WILLIAM ∞ ais-je la tête de l'emploi ? ce serait génial.   Mar 22 Oct - 18:00




une rencontre boulversante
Est-ce que ma réponse lui plaisait ? Savoir que je ne suis pas en couple, qu’en pensait-il ? Ho, juste pas curiosité, rien de plus, bien sûr. Lui lançant un petit regard, je brûlais de savoir s’il en était de même pour lui. Bah quoi ? On ne sait jamais. Si ça se trouve, il habitait à l’autre bout de la ville et une petite amie l’attendait. Que pouvais-je en savoir sans lui demander ? Je ne pourrais pas résister longtemps. Il fallait juste que je tourne la question sans éveiller ses soupçons. Quoique, de toute façon, je ne suis pas attiré par les hommes donc qu’importe, après tout. Regardant le paysage dehors, bien que plongé dans le noir total, je cherchais un moyen d’amener ma question tout en douceur. Je ne voudrais pas le brusquer ou le gêner. Ce serait moyen, surtout qu’il pourrait me jeter dehors. On ne sait jamais !

« J’espère que le fait que tu me ramènes ne dérange personne qui t’attend chez toi »
Ça devrait faire l’affaire, peut-être. Passons, passons. Lui disant que c’était le bon chemin, je regardais son GPS. C’est étrange quand même comme machine. Lorsqu’il me dit qu’il arrivait à avoir du mal avec ça, je ne pus me retenir de rire. Wow, ça faisait longtemps que je n’avais pas ris. Mais c’était venu naturellement et ça fait du bien, quand même. En même temps, ce truc était censé amener à bonne destination assez facilement, non ?

« Je ne pensais pas que c’était aussi compliqué »
Notant dans un coin de ma tête que je ne devais jamais en acheté un, je me calmais en regardant autour de la voiture. Nous y étions presque. Au moment où il se garait, je voyais mon immeuble. Comme ça, il faisait assez peur, mais en plein jour, il avait l’air moins effrayant, je trouve. Me sortant de mes pensées, mon patron me demandait si c’était bien ici.

« Oui, c’est ici »
Me tournant vers lui, je lui souris. Je ne savais pas vraiment quoi lui dire. Lui serrer la main, je trouvais ça nul. L’enlacer ou lui faire la bise, trop étrange, trop proche alors que c’est mon patron.

« Je … Merci beaucoup en tout cas. Tu seras là demain ? »
Petite question comme ça. Oui, je serais très heureux de le revoir, mais bon, après avait-il d’autres choses à faire peut-être ? Sincèrement, j’aimerais énormément qu’il vienne, c’est pour cela que je lui ais demandé tout de suite. S’il est absent, j’irais quand même travailler. Mais je serais tellement plus motivé s’il est là (a) Enfin, sinon, je draguerais les vendeuses, mais elles sont tellement fades comparées à lui. Ne perdant pas mon sourire, j’attendais simplement sa réponse en le fixant tout en gardant mon sourire. Ce sourire que je n’avais décidément que pour lui …
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