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 (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.

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▐ PAROLES : 277
▐ DATE D'ARRIVEE : 16/10/2013
you. ♥
▐ AGE : 20 ans.
▐ OCCUPATION : Vendeur dans un magasin de prêt-à-porter masculin.
▐ LES SENTIMENTS : L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur et faire entrer une personne dans sa vie, c'est prendre le risque de la voir y sortir à n'importe quel moment. Mais je me suis rendu compte que je pouvais aimer. Je suis tombé amoureux de cet homme. William ♥
▐ POINTS : 53
MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Jeu 12 Déc - 0:00




un besoin de réponses
Ce sujet me déplaisait complètement, mais je ne voulais pas devenir trop froid ou partir en le laissant en plan. J’avais décidé de faire des efforts, pour lui, et je comptais vraiment m’y tenir. N’ayant jamais fait de promesses à qui que ce soit, je ne voulais pas manquer à ma parole et même si je ne me sentais pas encore capable de tout lui raconter, je lui avais quand même dit – par des sous entendu aussi – que cette fête était pour les familles et donc que je n’avais pas du y avoir droit étant plus jeune. Je détesterais avoir de la pitié, mais je savais que lui, ce n’était pas ce qu’il me porterait. Il voulait simplement que je vienne parce qu’il m’aimait bien. Enfin, je suppose que c’est ce qu’il ressent, vu que c’était ce que je ressentais pour lui, en tout cas. Me tromper là-dessus me ferait assez mal, je dois avouer. Il me dit qu’il avait invité une amie du nom de Léah pour les fêtes avec sa fille et lui. Je ne connaissais pas du tout cette jeune femme et j’angoissais vraiment des réactions que je pourrais avoir. Allais-je être jaloux de cette fille ? Allait-elle me dire certaines choses que je ne supporterais pas ? Ou bien est-ce que sa fille allait me gêner complètement ? J’étais perdu dans un milliard de questions et de doutes. Pourrais-je passer une bonne soirée, la première de toute ma vie, avec une famille qui n’est pas la mienne ? Son « ou pas … » bien que murmurer me déchirait le cœur. Serais-je prêt à lui dire oui sans être sûr de mes futures réactions ?

« Je … je vais y réfléchir, d’accord ? » espérais-je que ça lui conviendrait. « Je … tu sais … je ne veux pas gâcher une réveillon de Noël parce que je ne serais pas capable de rester à table … je m’en voudrais de tout foutre en l’air »
Voilà, j’avais absolument tout dit. Je ne regrettais pas de lui avoir parlé avec franchise. Il devait se rendre compte que je pouvais m’enfuir et que ça plomberait l’ambiance d’un repas festif. Hors de questions que je lui inflige cela à lui, sa fille et son amie. Je me sentirais tellement honteux après ça que je préférais ne pas lui dire oui tout de suite et y réfléchir un peu. Quelques jours pour prendre mon courage à deux mains et être certain – ou au maximum alors – que je ne gâcherais pas ce qu’il aurait préparé. Maintenant, je décidais de me lancer tout de suite, quitte à ce que sa réponse soit comme la mienne ou totalement négative.

« Eum je … tu sais, je te dois encore un repas et j’avais pensé à mon tour que … enfin, pour Nouvel An, tu pourrais … venir chez moi et je te ferais à manger, on passerait la soirée ensemble et … si tu veux voir ta fille à minuit, je te laisserais repartir ou … enfin voilà »
L’égoïste n’avait pas de place entre nous et je devais m’y faire petit à petit. Souhaiter la bonne année à sa fille devait être très important pour lui et je ne comptais pas le forcer à rester chez moi sans la voir. Evidemment, j’aimerais que l’on dîne ensemble, que nous échangions un « bonne année » avant de dormir l’un contre l’autre, mais la petite blonde au regard déstabilisant avait le droit de voir son père et je ne voulais en aucun cas être un obstacle entre eux. Enfin, d’abord, il fallait que je sache si William acceptait mon offre, ce qui n’était peut-être pas fait. Avait-il d’autres projets ? Probablement, qu’en savais-je ? Il m’avait parlé « des fêtes » donc peut-être qu’il voulait que je vienne aussi chez lui pour la nouvelle année ? Aucune idée. De toute façon, il me dira bien vite ce qu’il en pensait et quant à moi, je devais réussir à lui dire que oui, je viendrais pour Noël et que je ferais en sorte de ne pas prendre peur et de rester à côté de lui, quoiqu’il arrive. C’était toujours mieux que de manger tout seul, boire à outrance ou être proche de l’overdose. Oui, c’était certain.

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WILLIAM, LOUANNA & ELIOT ♥️
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▐ LES SENTIMENTS : Parce que les actes valent plus que les mots. Parce que les mots remplacent les actes. Je te fuis tu me suis. Je te suis tu me fuis. Mais quand c'est un triangle l'équation n'a plus de sens. Finalement la philosophie c'est moins compliquée que les mathématiques.
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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Jeu 12 Déc - 15:42

Another day

Il ne m'avait pas dit oui comme je m'y attendais, mais il ne m'avait pas dit non, non plus. Ce qui en soit, était déjà un petit soulagement. Oui, un petit, car le fait qu'il doit y réfléchir, peser le pour et le contre de ma question me laisser porter à croire qu'il n'avait pas spécialement envie de passer Noël avec moi et en même temps cela faisait quoi ? Un mois, deux mois grand maximum que nous nous connaissions. C'était tout à fait normal, mais il préférait tout de même me donner une explication suite à sa réponse et je lui en étais reconnaissant pour ça, car ça m'éviterait de passer quelques nuits blanches dû au stresse que je me créais inutilement tout seul. Je pouvais ressentir son inquiétude et ça me peinait de le voir comme ça, car je trouvais ça injuste qu'un homme aussi gentil que lui n'ait jamais eu le droit d'avoir un Noël magique entouré par sa famille. Je ne prétendais pas avoir eu la famille parfaite, mais ma mère me suffisait amplement pour rendre mes jours on ne peut plus heureux et je voulais rendre cette fête que je chérissais tant, magique aux yeux d'Eliot. Mes mains sur les siennes, je m'étais rapproché de lui pour lui faire comprendre que de toute façon, qu'importe sa réaction, je serais avec lui. « Qu'importe ta réaction, je ne t'en voudrais pas en tout cas » Je tenais à ce qu'il le sache. C'était important pour moi. « Prend le temps qu'il te faudra pour réfléchir et je comprendrais si tu me disais non, je ne t'en voudrais pas-tu sais » Je lui souriais pour lui rassurer que je pouvais accepter un refus de sa part -même si au fond ça me rendrait triste, mais il ne fallait pas que je sois égoïste- et vint déposer mes lèvres sur sa joue.

Notre proximité me manquait déjà. C'était fou en fait le vide que je ressentais lorsque je venais à m'éloigner d'Eliot. J'avais peur que l'amour que j'éprouvais à son égard et qui naissait au fur et à mesure des jours, finisse par me détruire plus qu'autre chose, car même si je savais qu'Eliot m'appréciait et que nous entretenions une relation plutôt intime, rien n'était sûr que mes sentiments soient réciproques. « C'est vrai... » Oui, il me devait toujours un repas et il ne l'avait pas oublié. En même temps cela datait d'il y a seulement deux jours, mais ça restait important à mes yeux. Comme tout ce qu'il se passait entre Eliot et moi. « Mais...c'est vrai que ça me gêne de laisser ma fille seule au réveillon » Je voulais que la première chose que ma fille voit le premier jour de l'année soit son père. Ça signifiait énormément pour moi, mais je savais que je perdais une chance de plus de me retrouver avec cet homme qui me vendait tout simplement du rêve. Il m'avait certes proposé de me ramener avant minuit, mais si nous devions avoir un repas tel que celui qu'il comptait nous préparer, je n'avais pas très envie d'être contrait à me dépêcher de rentrer avant minuit. Et puis, Louanna ne comprendrait pas vraiment. Par principe, moi si dans mon enfance ma mère m'avait laissé le soir du réveillon, je lui en aurais sans doute voulu et je ne voulais pas prendre le risque.

Je m'étais dit sur le moment que je pouvais peut-être la prendre avec moi et de toute façon, passé minuit elle dormira comme une marmotte, mais non. Non, je ne lui proposerais jamais ce genre de deal, car ce serait envahir sur sa vie, ça le mettrait mal à l'aise en plus et moi aussi par la même occasion, car j'aurais l'impression de m'incruster avec ma vie et tout ce qui s'en suit. Avec tout ça, nous étions bien avancés. Les fêtes étaient dans deux semaines, mais nous ne savions toujours pas ce que nous ferions d'ici-là. Et en même temps, nous avions encore un petit peu de temps devant nous. Du moins, j'essayais de m'en convaincre.

Fiche bye Ethna

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You’re so mean when you talk about yourself. Yoou're wrong, change the voices in your head, make them like you instead. So complicated, look how big you’ll make it filled with so much hatred. Such a tired game, it’s enough, i’ve done all I can think of, chase down all my demons and see you do the same ∞
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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Lun 16 Déc - 18:26




un besoin de réponses
« Je vais y réfléchir ». Comme si c’était une réponse à dire. Vraiment, je me giflais mentalement, mais je n’avais pas envie de lui dire « oui » pour stresser à en devenir malade et finalement tout abandonner au dernier moment ou pire, partir de table le moment venu. Et puis, je n’allais pas non plus lui dire « non » car – étrangement – j’avais envie de passer un Noël entouré de quelques personnes et si ça pouvait être avec une personne à qui je me suis attaché, c’était le plus cadeau que je pouvais espérer depuis tout petit. Ses mains entourant les miennes, son rapprochement, me noyé dans son regard, je savais qu’il ne m’en voulait, même si moi, de mon côté, c’était totalement le cas. Si mon passé avait été différent, si ma « famille » n’avait pas été celle que l’on m’a imposé, j’aurais pu m’ouvrir à lui et tout se serait passé « normalement ». Mais dans ce cas-là, je ne serais pas partit de moi, je pense. Il me disait qu’il ne m’en voudrait et ça, peu importe ma réaction. Je lui faisais confiance, mais il me restait une part de doutes, surtout en vue de mes fuites répétitives et de ma connerie d’avant-hier soir. Me dire qu’il ne m’en voudrait pas si je refusais me rendait assez septique. Disait-il ça pour me rassurer ? Je suis perdu. Son baiser sur ma joue me fit revenir un peu à moi et je ne pus réprimer mon sourire.

« Je te donnerais ma réponse dans deux jours » lui assurais-je tout bas.
Pourquoi deux ? Aucune idée, mais il me fallait une échéance pour ne pas me défiler. Je savais que d’ici là, j’aurais du mal à me concentrer sur quoique ce soit – mise à part au travail – mais il fallait que je réfléchisse et que je me pose certaines questions. En attendant, j’avais préféré parler du repas que je lui avais proposé il y a maintenant un petit moment et que je n’avais pas pu lui offrir l’avant-veille. Alors, je lui avais proposé le soir du réveillon, mais je savais parfaitement qu’il ne voudrait pas laisser sa fille. Ça avait été stupide de lui proposer un tel soir et je m’en rendais compte lorsqu’il me répondit. Ce que je comprenais complètement, je veux dire, même si sa fille me perturbe tant, elle fait partie de sa vie et il est normal qu’il veuille être avec elle.

« Sinon, je te propose le soir du jour de l’an, le premier janvier. Comme ça, tu peux rester avec ta fille le 31 et nous passerons la première soirée de la nouvelle année ensemble ? »
S’il venait à me dire « non », je devais bien avouer que je séchais pour une idée de soir à passer avec lui. Pas que je sois pris les autres soirs mais juste que … Que quoi d’ailleurs ? Peut-être que je voulais juste une occasion un peu spéciale et pas un « jour comme les autres ». Pourquoi ? Parce qu’il n’est pas comme le reste des gens – hommes et femmes – et qu’il me … plait. Cette pensée me fit étrange et je priais pour ne pas rougir. La honte. C’était vraiment bizarre que je me sente ainsi avec un homme. Je n’aurais jamais pensé ça et je n’y crois toujours pas. N’ayant jamais été attiré par les hommes, je me suis toujours qualifié d’hétéro et je savais que c’était à juste titre. Alors comment est-ce possible que je sois si proche de lui sans que cela ne me gêne plus que ça ? Il fallait que je trouve une réponse à cette question d’ici deux jours, c’est certain. Passant une main dans mes cheveux, j’avais l’impression qu’il faisait très – trop – chaud d’un coup, je me sentais un peu mal à l’aise de penser à ce genre de choses alors que je me trouvais en face de lui.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Lun 16 Déc - 20:11

Another day

Deux jours ? C’était vachement précis et je me demandais pourquoi spécialement deux jours, qu’est-ce qu’il se passait d’autre. Était-ce si important pour lui ? Enfin, je gardais mes réponses pour moi ne les jugeant pas spécialement importantes et je ne voulais pas l’embêter avec questions idiotes. Je passais outre cela et me contentais de sourire en lâchant un « D’accord » muni d’un de mes petits sourires timide. Je ne dormirais pas pendant deux jours, je pouvais en être sûr. Peut-être même que j’en rêverais et que je me réveillerais en sursaut parce que sa réponse aurait été négative voir même méchante ou que sais-je encore. Je me fatiguais moi-même parfois de me faire autant de nœuds au cerveau et de scénarios plus fous les uns que les autres. Si seulement tout pouvait être aussi simple. Si seulement je pouvais me dire « Ok, pas de soucis, de toute façon il n’y aucune raison d’avoir peur, il t’aime bien », mais non c’était impossible. Je ne pouvais pas croire qu’Eliot puisse vraiment bien m’aimer comme je me l’avais dit. On me l’avait fait trop souvent croire. Mais j’écoutais mon cœur qui battait la chamade dès qu’il avait le bonheur d’ouvrir la bouche et ce cœur me disait d’avoir confiance parce que c’était tout simplement un ange tombé du ciel. C’est pourquoi, je ne pouvais pas lui dire non pour son invitation. Notre premier dîner était peut-être tombé à l’eau, notre second n’était peut-être pas très royal et fort banal, mais comme on dit, jamais deux sans trois, alors cette fois-ci, ce sera la bonne. J’y croyais.

« ça me va ! » Avais-je déclaré sans réfléchir davantage. Ha non ! Je me connaissais depuis le temps ! Si je venais à peser le pour et le contre, ma peur prendrait très vite le dessus et je finirais par tous les moyens possibles par trouver une excuse tellement minable que je m'en ridiculiserais. Maintenant je ne pouvais plus reculer. Le premier janvier, premier jour de l'année, nous aurions ce fameux dîner et bizarrement, ce n'était plus de la peur, mais plutôt de l'excitation que je ressentais. J'avais hâte d'avoir ce moment que j'espérais magique, avec lui. C'était complètement dingue quand je me disais qu'une personne comme Eliot arrivait à me faire passer par diverses émotions en même pas dix minutes. Un véritable magicien. Et je dirais même mon magicien puisqu'il a réussi à envoûter mon coeur en un rien de temps. Savoir que nous passerions la première soirée de l'année deux mille-quatorze avait quelque chose de romantique quand même, mais je ne préférais pas m'emballer. Ce n'était qu'un dîner. Un dîner qu'il m'avait promis et que je n'avais toujours pas eu, pas de quoi en faire tout un plat (le jeu de mot est cadeau) le fait que ça tombe le premier jour de l'année était une pure coïncidence puisque j'avais refusé le soir du trente et un.

Toujours statique dans mon bureau, il serait peut-être temps de faire ce pourquoi j'étais-là, car le temps passait petit à petit et je n'avais toujours rien fait. En attendant, Eliot pouvait resté ici, ce n'était pas à lui de faire ça après tout. Malgré tout, j'avais énormément de mal à quitter Eliot des yeux et à le quitter tout simplement. « Bon ! » J'enfouissais mes mains dans mes poches d'un air assez gêné et je ne savais surtout pas quoi en fait. Malgré cela, je ne bougeais toujours pas. À croire que j'étais bien là. En fait, j'avais l'impression que nous étions dans notre petite bulle et que personne ne pouvais s'y incruster. Bon, fallait arrêter, les contes de fées je n'y crois plus depuis longtemps...

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mar 17 Déc - 18:25




un besoin de réponses
Apparemment, ma date butoir de deux jours avait l’air de lui convenir. J’avais bien précisé « l’air » parce que je me doutais que ce ne devait pas être si facile pour lui. Il ne valait peut-être mieux pas que j’y réfléchisse trop sinon je n’arriverais pas être concentré de toute la journée et il fallait que je me rattrape par rapport à ma journée séchée de la veille à cause de mes conneries. Le fait qu’il accepte si rapidement ma proposition me soufflait. On aurait dit … comme s’il attendait que l’on trouve une date pour accepter immédiatement. J’aimerais tellement pouvoir avoir sa spontanéité. Non, moi il fallait que je réfléchisse, que je m’embrouille la tête et que prenne mon temps alors que ma réponse me brûlait les lèvres. A sa réponse, je ne fis que sourire, heureux de pouvoir déjà faire une grande croix dans mon calendrier, signe de notre premier repas en tête à tête comme des … comme des quoi, d’ailleurs ? Il ne faut pas que j’y pense, pas maintenant. Peu à peu, un silence s’était installé entre nous. Je ne le trouvais pas pesant du tout. Nous étions face à face et je soutenais son regard. Sa voix me fit hausser un sourcil, ne comprenant pas vraiment pourquoi il venait de parler. Surtout pour dire un simple petit mot et rien d’autre. Ses mains glissées dans ses poches, son air gêné, mon sourire ne se fit que plus grand. Je ne savais toujours pas comment il arrivait à me faire tant sourire alors que ça n’avait jamais été et le cas dans toute ma vie, ni comment il faisait pour retenir mon regard dans le sien alors que je ne l’avais jamais fait, ne jugeant pas que quelqu’un puisse retenir autant mon attention et encore moins lire dans mon regard. Il était si unique et je remerciais le ciel de m’avoir fait croiser sa route dans ma vie.

« Il nous reste combien de temps avant l’ouverture ? »
Pourquoi … Pourquoi, mais pourquoi ais-je demandé ça ? N’importe quoi. Riant doucement, je secouais la tête. M’approchant de lui, je me penchais vers lui en souriant un peu. Mon regard capturait le sien alors que je repris la parole.

« Non, ce n’est pas ce que je voulais te demander » admis-je. « En fait … je voulais savoir si je pouvais t’embrasser ? »
Lui demander son accord n’était pas très logique, alors que nous nous étions déjà embrasser et qu’il ne m’avait jamais repoussé mais … je ne savais pas pourquoi, il fallait que je lui demande pour qu’il … qu’il quoi ? Il ne me rejetterait pas quand même. Enfin, le fait que je lui demande et d’avoir vu son air gêné me plaisait. Non pas que je voulais qu’il soit totalement mal à l’aise, mais il avait ce côté … adorable, oui, adorable, ça devait être le bon mot, qui me fascinait tant. De toutes les femmes que j’avais côtoyé avant lui – non pas que je compare, mais je ne savais pas trop comment m’y prendre – aucune n’avait été aussi attentionné, à l’écoute et aussi gentil avec moi. Sa rougeur me faisait absolument craquée et j’avais besoin de voir que j’arrivais un peu à le déstabiliser. Rien de méchant, je ne jouais pas avec lui, mais je voulais juste le … taquiner, voilà. Mes lèvres se rapprochaient un peu des siennes alors que j’attendais –im-patiemment sa réponse. S’il venait à me dire « non » ? J’aurais l’air d’un bel idiot, c’est clair et net, mais je n’imaginais pas vraiment une telle réponse de sa part. Trop sûr de moi ? Pas du tout, mais je ne voyais pas le pourquoi du comment il refuserait un baiser.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mar 17 Déc - 19:25

Another day

Essayons-nous de combler le blanc par des petites phrases sans importances ? Peut-être bien, mais étant donné que je ne me lassais jamais de l'écouter parler, je n'allais pas être celui qui allait lui demander de se taire. Même si sa question était forte banale et qu'il devait sans doute se sentir un peu idiot d'avoir demandé une telle chose, moi je n'étais pas de cet avis. D'ailleurs, il pouvait même me sortir la chose la plus idiote qui soit, je ne me permettrais jamais de penser quelque chose de mal de lui et même si je le voulais -ce qui n'est pas le cas- je n'y arriverais pas. Soit, je m'étais tout de même apprêté de répondre comme tout homme bien élevé, mais surtout bien con, car il n'attendait pas vraiment une réponse vue que comme je l'avais dit, c'était pour combler le blanc. Heureusement qu'il avait repris la parole avant moi, cela m'éviterais une humiliation de plus -ce qui n'était pas plus mal- J'avais donc visé juste, ce n'était pas réellement une question, car au final, nous nous en fichions de l'heure. L'importance était que plus rien ne comptait tant que nous étions tous les deux. Certes il y avait le risque qu'une des vendeuses ou peut-être les deux, débarquent dans mon bureau, mais et après ? Non pas que j'étais le genre d'abuser de mon statut, mais oui, j'étais le patron et ça pouvait avoir des avantages. Comme ne pas se faire virer si je me faisais surprendre à embrasser un employé sur mon lieu de travail.

Toujours les mains dans les poches, je me mordais doucement la lèvre inférieure d'un air assez timide et réservé en faisant mine de réfléchir. « Je ne sais pas trop... » Quelle question. D'ailleurs, j'avais été surpris qu'il me demande ma permission alors qu'il ne l'avait jamais fait auparavant. Qu'est-ce qu'il le poussait à le faire ? Aucune idée. Peut-être voulait-il savoir qu'il ne se fera jamais repoussé par moi -ce qui était le cas- ou tout simplement pour me dire qu'il avait envie de m'embrasser et qu'au lieu de le faire pour me le faire comprendre, il avait préféré m'en faire oralement. Je n'en savais trop rien, mais une chose était sûre, c'est que j'avais autant envie que lui, de toucher une énième fois la douceur de ses lèvres. Alors, mes mains n'attendirent pas plus longtemps pour se défaire de mes poches et se poser délicatement son torse, attrapant légèrement le tissu pour m'aider à me rapprocher de cet être si parfait à mes yeux. Une minute après et encore, mes lèvres se retrouvèrent collées aux siennes.

Cet échange se trouvait être un mélange de tout un tas de sensation. Il y avait de la douceur, de l'envie, du romantisme et peut-être même de l'amour. Du moins de mon côté il y en avait, car je n'embrassais pas la première personne que je croise. Dans cette relation sans nom, c'était comme si moi j'étais les poumons et que lui était l'air qui m'aidait à respirer. Car oui, notre relation n'avait aucun nom, mais c'était notre relation et il y avait que nous deux qui pouvions la comprendre et de toute façon, on ne demandait pas aux gens d'essayer de la comprendre ou encore pire, de s'immiscer dans notre vie privée. L'importance dans l'histoire était son bonheur. Que ce que j'appelais mon air, n'était pas polluée par tout un tas de choses qui pourrait nuire à sa santé que ça soit réelle ou abstrait comme les gens qui pouvaient le briser. Car après tout, tout est si fragile. En une fraction de seconde, tout peut s'arrêter.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mar 17 Déc - 20:26




un besoin de réponses
Toujours proche de lui, je frissonnais – étrangement – en le voyant se mordiller la lèvre. Sexy … Hein ? Je me frappais mentalement d’avoir pensé ça. Comment pouvais-je … ? Non, ce n’était décidément pas le moment de m’embrouiller la tête avec ce genre de pensées ou de questions. Son air si adorable me faisait craquer, mais ses mots me surprirent complètement, même si j’essayais de ne pas le montrer pour ne pas qu’il change d’avis par pitié ou je ne sais quoi. Je me décomposais de l’intérieur, mais alors que j’allais reculer, je sentis ses mains attraper mon t-shirt, nous rapprochant – collant même – l’un à l’autre et nos lèvres se retrouvèrent enfin. Rassuré ? Plus que ça même ! Souriant dans notre baiser, je l’attirais contre moi, l’enveloppant de mes bras au niveau de sa taille. Comment résister maintenant qu’il m’avait dit « oui » ? Bon, pas de façon orale, mais le fait qu’il m’embrasse voulait tout dire. Ses lèvres, si douces, me faisaient un bien fou contre les miennes. Je n’avais jamais autant aimé embrasser quelqu’un dans ma vie. C’était doux, calme, tendre ? et ça me plaisait complètement. Enfin, c’était peut-être un peu plus que simplement « tout mignon » mais je ne voulais pas que mes questionnements me reviennent. Simplement profiter de sa présence, son corps contre le mien, ses lèvres collées aux miennes alors que le baiser devenait un peu plus passionné. Ce n’était pas très approprié, surtout dans l’endroit où nous nous trouvions, mais c’était lui le patron, il saurait quand la limite approche. Pas vrai ?

Dans notre bulle, je sursautais violemment en entendant toquer à la porte et je me séparais brusquement de William, imposant une distance de deux mètres entre nous alors que l’une des vendeuses entrait comme une fleur. Son regard me laissait indifférent et je ne fis pas vraiment attention à la discussion qu’elle eut avec mon … notre patron. Assis sur une chaise, je jouais l’indifférence car je savais que les femmes sont d’horribles commères et que si je trahissais un regard ou une parole, elle ne me louperait pas, elle et sa copine. Alors j’avais juste dit « salut » en la voyant avec un petit sourire, et je la laissais finir de papoter avec mon bouclé – j’ai dit « mon » ? – avant qu’elle s’en aille du bureau en prenant le soin de fermer la porte. Ça allait jaser toute la journée, mon dieu ! Levant les yeux vers lui, j’osais un petit sourire, ne sachant pas vraiment s’il m’en voulait ou pas que l’on est failli être « pris en flagrant délit », ne sachant pas si j’avais assez vite sauvé les meubles ou s’il m’en voulait pour ça. Non, je n’en savais vraiment rien, mais je n’osais pas la moindre parole, ne pouvant pas prédire s’il pouvait m’en vouloir ou m’ignorer.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mar 17 Déc - 20:58

Another day

Ce baiser avait l'air si magique que je ne le voyais pas prendre fin. J'en fus même très surpris en le sentant s'éloigner d'un coup. Ma première réaction était de me demander si j'avais fait quelque chose de mal ou bien s'il regrettait tout simplement sa question et mon geste, mais en me retournant, je comprenais bien vite que ce n'était pas lui le problème et il n'en sera jamais un d'ailleurs. Le bruit de la porte venait tout juste de nous interrompre et je n'avais même pas eu le temps d'autoriser la personne à entrer qu'elle s'y autorisa toute seule. « Oui vous pouvez rentrer » Avais protesté alors qu'elle se trouvait déjà en face de moi. En voyant son air, elle avait très bien compris ce que je lui reprochais, mais elle avait l'air obnubilé par Eliot qui se trouvait non loin de nous que par mes reproches. De quoi en être exaspéré. Et tout ça pour quoi ? Bah, pour me demander des congés. Ce qui était tout à fait normal en vue des périodes de festivités qui arrivaient à grand pas. Je lui avais gentiment demandé de repasser dans l'après-midi pour que nous puissions voir ça elle et moi, sachant que le vingt-quatre et vingt-cinq décembre, le magasin resterait tout de même ouvert. Sans moi bien entendu, j'avais déjà posé mes vacances bien avant elle.

Je levais les yeux vers le plafond d'un air désespéré en la voyant regarder une énième fois Eliot tout en lui jetant un petit sourire qui en disait long. Néanmoins, je ne bronchais pas. C'était leur vie, pas la mienne, ils avaient le droit de faire ce qu'ils avaient envie lorsque je n'étais pas là. J'étais qui pour empiéter sur la vie de mes employés ainsi ? Je jetais un coup d'oeil hésitant à Eliot qui se trouvait à présent à une distance que je trouvais selon moi, trop importante. « Je crois que t'as la réponse à ta question » Avais-je déclaré un petit sourire aux lèvres. Du temps ? Nous n'en avions plus apparemment et j'en étais fort contrarié. Pourquoi fallait-il toujours que le temps passe à une allure affolante lorsque nous avions le plaisir de nous retrouver que tous les deux ? « Je vais te laisser aller les rejoindre.. » Je savais qu'il baignait une bonne entente dans cette petite équipe, mais je devais bien avouer être jaloux. Il y avait de quoi enfin ! C'étaient des filles ravissante, sociables et sûres d'elles, tout le contraire de moi quoi. Et pendant qu'ils parleront tous les trois -car il n'y avait pas tant de monde que ça aujourd'hui à en juger les gloussements des deux demoiselles à l'extérieur- et rirons comme bon leur semblerait. Et moi ? Bah j'avais sans doute des mails à lire et des colis à envoyer. En gros je passerais ma journée dans la réserves en pensant à monsieur qui se trouverait non loin de moi. C'était fou comme il arrivait à occuper tous mes esprits à présent. Je ne vivais que par lui et c'était effrayant, car je me disais comment j'arriverais à me relever si un jour je venais à le perdre. Je secouais vivement la tête pour m'enlever cette idée de la tête et reporter mon intention sur Eliot.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mar 17 Déc - 21:36




un besoin de réponses
Si j’avais remarqué les œillades de la vendeuse ? Non. Je m’en fichais. J’avais couché avec elle et l’autre femme d’ailleurs aussi, mais je leur avais bien dit que ça s’arrêterait là et elles avaient l’air de relativement bien le comprendre. Ça n’empêchait pas que je m’entendais à ravir avec elles et que j’aimais bien leur compagnie. Une fois qu’elle était partie, mon regard tomba directement sur William et mon sourire devint naturel et enjoué. Effectivement, j’avais la réponse à ma question. Pour mon plus grand malheur d’ailleurs. Soupirant doucement, je me relevais et je ne pus me retenir de revenir vers lui, sans le coller mais m’approchant assez pour me sentir largement mieux qu’à des mètres de son corps. Je voulais juste former à nouveau la petite bulle que ma collègue de travail avait fait éclaté en entrant subitement dans le bureau de mon patron. Je n’allais pas me gêné pour revenir près de lui, maintenant que nous étions à nouveau seul à seul. Pour pas très longtemps vu qu’il fallait que j’y aille pour travailler. Quel désespoir qu’il ne travaille pas avec moi en boutique, mais je pense que je serais énormément concentré, surtout aujourd’hui.

« Je préférais la réponse à ma deuxième question » dis-je, malicieux.
Bien sûr, qui n’aimerait pas un baiser plutôt que d’entendre dire que l’on doit travailler ? Il faudrait être fou ! Me penchant un peu, j’embrassais chastement ses lèvres, me reculant avec un grand sourire. J’aurais tellement avoir eu plus de temps avec lui ce matin. Si je n’étais pas aussi moi-même, je lui aurais demandé de venir encore une nuit chez lui. Sauf que ça ne se fait pas, aussi tentant soit-il. D’ailleurs..

« Oui, je vais y aller » dis-je en souriant un peu moins, ne voulant pas le quitter. « On.. on mange ensemble à midi ? C’est moi qui invite vu que tu m’as offert la pizza l’autre fois ! »
Restant assez proche de lui, je finissais par me détacher à contre cœur après un léger baiser sur sa joue. Bon, allez, courage. Un dernier sourire et je quittais son bureau – non sans un dernier regard avant de refermer la porte derrière moi – pour aller rejoindre l’avant de la boutique pour accueillir les premiers clients. Me voilà entrain de travailler, en essayant de ne pas regarder tout le temps l’heure ni de chercher constamment William du regard. Pourquoi le ferais-je ? Ah.. parce que je suis attaché à lui, je devais bien l’admettre. Il arrivait à me faire me sentir si différent, si libre des chaînes de mon passé que parfois, ça me faisait très peur. S’il venait à s’éloigner de moi, j’allais me refermer comme une huitre ou une moule, et l’épisode de l’autre jour de l’overdose – coma serait mon quotidien. Pourtant, il risquait de me lâcher à n’importe quel moment. Avec un caractère et des réactions comme les miennes, c’était tout à fait logique dans ma tête et j’espérais que ce moment arriverait le plus tard possible pour pouvoir profiter de lui, sa gentillesse, les promesses que j’avais pu lui faire et ce sentiment qui grandissait en moi sans que je ne sache comment l’appeler ou ce que ça pourrait être. Je sentais que c’était quelque chose de grand, très grand, mais peut-être trop lourd à supporter pour moi ? Peut-être qu’avec lui, cette charge serait moins lourde ? Aucune idée. Il ne fallait pas que j’y pense, pas maintenant..

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mer 18 Déc - 6:35

Another day

Moi aussi je préférais largement la réponse à la seconde question et l'entendre de sa bouche me donnais l'impression que le chauffage était peut-être un petit trop fort. On crevait de chaud dans ce bureau. Ou bien était-ce la proximité entre nos deux corps qui étaient revenus exactement pareil avant que l'on se fasse déranger. Le baiser en moins. Il avait une de ses facilités à m'embrouiller l'esprit à et me rendre toute chose que j'en restais bouche bée. Son sourire me faisait carrément fondre, ses yeux, complètement craquer, mais ses paroles me ramenaient à la réalité. Une fois de plus j'avais bien failli me perdre dans ses prunelles d'ange. Ses prunelles qui respiraient tant d'innocence, de gentillesse et ne demandaient qu'à être aimé en fin de compte. « Si tu veux » Que ça soit de la junkfood ou bien de la haute gastronomie, ça revenait au même tant que j'étais avec Eliot, le reste se trouvait être juste optionnel. Je me rappelais la fois où je lui avais offert cette fameux pizza. Cette fois-là avait d'ailleurs été plutôt tendue étant donné que j'avais très mal digéré le fait qu'il fuit comme un voleur, sans un mot. J'avais l'impression que ça remontait à des mois déjà, mais peut-être était-ce le cas au final.

Au bout d'un moment, je dûs me résoudre à le laisser partir après avoir senti une dernière fois ses lèvres sur ma peau. Je restais longtemps statique dans mon bureau tandis que je souriais comme un parfait idiot. C'était donc vrai, l'amour rendait les gens complètement gâteux et pourtant, je n'avais pas l'impression d'avoir déjà eu ce sentiment il y a quelques années plus tôt. Certes j'avais été épanouie, heureux d'avoir quelqu'un, mais là, c'était dans une tout autre relation dans laquelle je m'emportais. C'était un peu l'inconnu pour moi, mais je réalisais que c'était d'autant plus l'inconnu pour Eliot. Nous affronterons ce chemin semé d'embûches -oui il n'allait pas être facile à franchir- que l'on ne connaissait pas, tous les deux -main dans la main si possible- en espérant ne pas trébucher et choir en plein milieu, car la chute risquerait d'être douloureuse.

Au bout d'un certain temps, je me décidais enfin de sortir de ma cachette pour en rejoindre une autre qui s'appelait la réserve et en soit n'avait rien de très rassurant, mais nous ne faisions pas toujours ce que nous voulions dans la vie, sinon je me trouverais encore avec l'homme qui embellissait mes journées. Je n'avais pas manqué de jeter un coup dans sa direction, esquivant un léger sourire avant de disparaître de la boutique. J'espérais de tout coeur que le temps s'écoule vite. Je supportais de moins en moins d'être éloigné de lui. Même si je ne le savais pas loin et qu'au final il hantait toujours mon esprit, il n'était pas là, devant moi et je me sentais affreusement vide et...seul. Et j'avais horreur de ce sentiment que j'avais trop longtemps ressenti. J'avais peur qu'en poussant à nouveau la porte, je me rends compte que tout cela n'était qu'un doux qui semblait bientôt réel à mon goût. Pas sûr que je puisse supporter ce genre de retour à la réalité bien trop brutal pour une personne comme moi. Je ne cachais pas être fragile depuis toujours et avoir ce besoin constant de me sentir rassuré avait toujours logé mon esprit. C'était ce qu'Eliot m'offrait. Tout ce dont je recherchais depuis des années, je l'avais obtenu en tellement peu de temps, qu'il était difficile d'y croire.

Perdu dans mes nombreuses pensées, je ne remarquais pas le temps avancer -et encore heureux- et ne réalisais même que mon travail venait d'être fini plus vite que je ne l'aurais cru. Certes il était déjà midi trente, mais faire des tas de commandes tout seul en trois heures trente relevait presque de l'impossible. Il fallait croire que même à distance Eliot avait réussi à me donner un petit coup de main. Cette pensée me fit esquiver un sourire tandis que je sortais de cet endroit sinistre sans fenêtres ni de place pour respirer. La lumière du jour aurait presque pu m'aveugler. Les yeux plissé surpris par autant de jours d'un coup, je remarquais qu'aujourd'hui avait vraiment l'air d'être un jour calme. Peut-être que le froid avait commencé à faire fuir les gens et que seul les plus courageux osaient pointer le bout de leur nez. Ça pouvait paraître égoïste, mais je disais tant mieux, car même s'il restait toujours au moins une vendeuse en magasin au cas ou, je pourrais déjeuner avec Eliot en toute tranquillité.

« Désolé pour le retard » Je m'étais discrètement faufilé derrière lui en osant lui déposer un baiser dans le cou, dans un petit moment de folie. Je remarquais par la suite qu'étrangement qu'en fin de compte, elles l'avaient laissé seul en boutique. « On dirait que tes collègues t'ont abandonnés » Ce qui en soit, me ravissait. Si nous devions sortir afin de déjeuner, je fermerais le magasin pour une heure. Personne n'allait mourir d'ici-là et si c'était vraiment important, la personne reviendra. « Tu nous a prévu quoi ? » Demandais-je timidement, n'aimant pas réclamer, mais tout ce travail m'avait creusé l'appétit et j'étais persuadé que c'était la même chose de son côté. Je me déplaçais jusqu'à me retrouver face à lui et pouvoir admirer son visage sans défaut.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mer 18 Déc - 19:07




un besoin de réponses
Accepter de manger avec moi à midi me rendait plus qu’heureux. Maintenant … j’avais jusqu’à midi pour savoir où je voulais l’emmener et je pensais que ça aurait été plus facile que ça. J’avais au moins trouvé de quoi m’occuper la tête quelques heures et je ne pouvais qu’en être soulagé. Histoire de ne pas penser à autre chose qui me parasiterait la tête en mal. Me plongeant dans mon travail avec mes deux collègues – assez collantes, je dois avouer – je cherchais une idée d’un endroit où l’amener qui ne serait pas trop loin et où nous pouvions manger assez vite, vu la petite heure de pause que nous dispositions. Il m’avait dit aimer le fromage – oui, je m’en souvenais, bien sûr – et qu’il ne mangeait pas de viandes. Sinon.. je crois que c’était tout ce qu’il m’avait dit. Dans les moments où n’y avait personne, je regardais dehors pour trouver un endroit ou un panneau m’indiquant un restaurant dans les environs. Je me doutais qu’il y aurait déjà mangé, mais le principal, c’était que nous soyons ensemble, pas vrai ? Cette pensée me fit rougir violemment. Moi qui avais toujours eu pour habitude de faire mes repas seuls, je me trouvais là à penser à nous deux dans un restaurant, comme si c’était une habitude de plusieurs mois et que tout était normal, logique. Souriant, j’essayais de ne pas rester focaliser sur cette pensée et j’avais finalement décidé de demander aux filles si elles connaissaient un restaurant sympa dans le coin. J’avais eu l’impression que je les invitais à venir avec moi à leur euphorie très mal cachée. Les femmes, vraiment, je ne les comprendrais jamais. Elles me renseignèrent quand elles furent plus calmes et je les remerciais gentiment. Au moins, je savais où l’emmener pour ce midi.

Le temps passait à une allure folle et bientôt, mes deux collègues s’éclipsèrent sans que je ne m’y attende vraiment, me laissant seul dans le magasin. Ah.. bon, d’accord. Levant les yeux au ciel, je rangeais deux-trois trucs avant de m’apercevoir qu’il est midi et demi. Je ne voulais pas déranger mon patron quand il travaillait et je préférais mettre tout en ordre pour que ça ne soit pas la pagaille cet après-midi. J’espérais qu’il n’avait pas oublié que je l’invitais à manger et … Sa voix juste derrière moi me déclencha un violent frisson et je crus mourir quand je sentis ses lèvres dans ma nuque. Si je m’étais attendu à ça.. Me retournant vers lui, j’abordais un petit sourire et nos regards se scellèrent comme d’habitude. Ses prunelles ont un vert intense que je ne pourrais même pas définir. Tellement captivant que je ne voulais jamais qu’il m’en prive. Le fait qu’il s’excuse me fit rouler des yeux, sans pour que je ne perde mon sourire pour autant. S’arrêtera-t-il un jour de s’excuser alors que ce n’est pas la peine ? Regardant rapidement autour de nous – et surtout dehors – je l’embrassais rapidement sur les lèvres. J’espérais qu’il ne m’en voudrait pas mais … trop de tentation d’un coup. Riant doucement à ses mots, je lui fis signe de me suivre.

« Peu importe si elles m’ont abandonné, je peux rester seul avec toi comme ça » dis-je en souriant, sans trop me rendre compte de l’impact que pourrait avoir mes paroles. « On m’a proposé une adresse qui correspond à tes critères de " j’aime le fromage et je ne mange pas de viandes " » souriais-je.
Une fois dehors, je le laissais fermé la boutique et de mon côté, je regardais autour de nous pour voir par où nous devions aller. Les filles m’avaient donné des instructions, mais les femmes et l’orientation (a) Quand je le vis ranger les clés dans sa poche, je me hâtais de trouver ce restaurant. J’avais froid – malgré qu’il soit là et qu’en sa compagnie, il faisait étrangement toujours un peu plus chaud – et je voulais pouvoir être dans la chaleur d’un restaurant avec la bonne odeur des plats. Malgré le très bon petit déjeuner de ce matin, j’avais faim et il me tardait de pouvoir me remplir l’estomac. En aussi bonne compagnie, le repas ne pouvait que bien se passer et j’étais impatient de pouvoir être avec lui. Rien qu’avec lui. Le long de notre route, ma main avait parfois effleurer la sienne – sans trop le vouloir.. ou pas – et j’aurais tellement aimé prendre sa main dans la mienne. Sauf que je ne m’en sentais pas capable et puis, ça, c’est ce que les couples font et nous ne sommes pas.. enfin.. Bref. Le restaurant arrivait rapidement et j’ouvrais la porte à William pour le laisser entrer. Être au chaud, avec une odeur délicieuse et lui à mes côtés. C’était parfait. (♥)

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mer 18 Déc - 21:38

Another day

Waouh, le voir frissonner me fit un drôle d'effet, mais c'était plaisant et son regard...Il m'avait tellement manqué. Pourtant, nous ne nous étions pas vu que durant deux heures et demi, mais j'avais l'impression que ça faisait beaucoup plus longtemps. Étrange, un seul être nous manque et tout est dépeuplé. À présent, j'y crois dur comme fer à cette citation. Mon coeur à être à nouveau repeuplé au contact ses lèvres sur les miennes. Cela avait été bref, mais ça me suffisait amplement pour en être satisfait. Il n'avait sans doute pas envie que quelqu'un nous voit à en juger son regard posé vers l'extérieur. Je ne le jugeais pas et s'il ne se sentait pas à l'aise avec la situation, je n'allais pas lui obliger de laisser ses craintes de côté. Ce serait complètement égoïste de ma part. En attendant, je me contentais de le suivre de près, marchant tout simplement à ses côtés. Il était peut-être préférable d'opter pour aucun contact entre lui et moi. Surtout s'il n'était pas à l'aise.

Je me demandais bien où il pouvait m'emmener et j'avais hâte de découvrir ce fameux restaurant, car apparemment c'était dans une structure comme ça qu'il avait prévu de déjeuner. Je n'avais pu m'empêcher de sourire d'une part, parce qu'il venait clairement de me dire que tant qu'il se trouvait avec moi, ça lui convenait et d'une autre part, car il avait retenu mes critères de sélection dans un bon repas. Je n'aurais jamais pensé qu'il puisse s'en souvenir. Ce genre de chose pouvait s'oublier tellement vite, surtout qu'à la base c'était parti d'une question forte banale pour être sûr que je ne mange pas quelque chose qu'il puisse m'empoisonner. « Et toi ? Tu ne vas pas te priver quand même » Cette histoire m'inquiétait quand même, je ne voulais pas qu'il s'impose un régime alimentaire de part ma faute. J'espérais que ça ne soit pas le cas et que dans ce restaurant il vendait aussi de quoi rassasier les omnivores. Même si je préférerais que tout le monde soit végétarien pour éviter de prôner l'abattage et les diverses tortures qu'on imposait aux animaux et que je trouvais tout simplement inhumain. Enfin, les êtres humains sont connus pour être purement égoïste et sans coeur.

C'est donc après avoir traversé ce froid de décembre que nous pénétrions dans cet endroit bien plus chaud que l'extérieur. Ça faisait un bien fou de pouvoir sentir son corps se réchauffer. J'avais beau me trouver aux côtés de la personne qui me fait chaud au coeur plus que n'importe quoi, il n'en faisait pas moins froid à l'extérieur, mais heureusement, je m'étais couvert comme il se devait. Je me frottais les deux mains l'une contre l'autre dans le but de les réchauffer un peu avant de gentiment sourire à la personne qui venait nous accueillir pour nous attribuer une place pour deux personnes. Ça me faisait bizarre de manger en quelque sorte en tête-à-tête avec Eliot. J'en étais vraiment tout intimidé et je ne savais même pas quoi dire. Alors, pour éviter de dire des bêtises ou quelque chose qu'il ne fallait pas, je préférais garder le silence et m'installer tranquillement à sur ma chaise se trouvant juste en face de lui.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Ven 20 Déc - 22:19




un besoin de réponses
Se balader à ses côtés vers le restaurant, je me perdais un peu dans mes pensées. Être avec lui, aller manger rien que lui et moi dans un endroit bien choisi, ça me plaisait énormément. Je ne savais toujours pas ce que ça pouvait être comme sentiments et même si je pensais le savoir, je n’étais pas certain de pouvoir l’accepter, l’assumer. Pour le moment, non. Nous prenions notre temps, alors pourquoi tout précipiter et risquer de tout briser ? Je m’en voudrais si ça devait arriver et je ne me sentais pas capable de pouvoir arriver à tout faire en une seule étape. Ce n’est pas dans ma nature et même si ça allait de mieux en mieux, je ne pouvais pas non plus dire que j’étais complètement libre des chaines de mon passé. D’ailleurs, je ne crois pas que l’on puisse s’en débarrasser un jour. Ça irait mieux, ça devrait forcément aller mieux car je risquerais de le perdre et je n’en avais vraiment pas envie. Il avait réussi à me faire sourire, me faire rire, que je m’attache à une personne et il me rendait plus libre. Comment vouloir qu’une personne aussi essentielle sorte de sa vie ? Il faudrait être fou, complètement dingue ! Et je doutais l’être à ce point pour faire une telle erreur. Sa voix me fit sourire. Le fait qu’il s’inquiète pour mon régime alimentaire le rendait adorable. Le regardant de biais alors que nous arrivions près du restaurant, mon sourire ne me quittait plus désormais.

« J’en mangerais ce soir, ne t’inquiète pas » souriais-je encore davantage. « Je ne mange de la viande qu’une fois par jour » lui avouais-je.
Rarement, j’en mangeais deux fois par jour et je préférais en manger à midi. Mais si je n’en mangeais pas maintenant, je n’allais pas mourir. Je pouvais vivre quelques heures sans protéines et puis, si je prenais des protéines végétales, ça remplacerait convenablement, je crois. Enfin, ça, il pourrait me l’expliquer, même si j’espérais que la conversation de ce repas n’allait pas tourner autour des protéines animales ou végétales. Quoique je ne savais pas trop de quoi nous allions pouvoir parler. Arrivé dans le hall, un serveur vint à nous et nous installa à une table pour deux. Face-à-face, je me sentais assez à l’aise – à mon plus grand étonnement. Il y avait du monde, mais je m’en fichais complètement. C’était assez … perturbant, mais très plaisant. Pouvoir être enfin détendu, juste dans une sorte de bulle avec lui.

« J’espère que l’endroit te plait.. » lui demandais-je quand même. « Je ne connais pas encore très bien Los Angeles et ce quartier, donc je ne sais pas trop où sont les bons endroits.. je devrais m’acheter un petit guide pour touriste » souriais-je.
Au moins, j’essayais de lancer la conversation. Je ne voulais pas qu’un malaise s’installe entre nous et je voulais vraiment qu’il se sente à l’aise. Pour une fois que je l’étais, je cherchais à lui faire comprendre comme quoi tout était ok et que je ne fuirais pas. Enfin.. pour le moment. En même temps, je ne le pouvais pas car après, nous devions aller retourner travaille et je ne comptais pas faire la même erreur, de jeter un froid pour aller me droguer et me saouler le soir même. En y pensant, je me demandais comment l’après-midi et la soirée allait se passer. Pouvais-je rester jusqu’à la fermeture avec lui ? Allais-je pouvoir profiter un peu de lui comme ce matin ? Me raccompagnerait-il chez moi ? Et ensuite ? Je venais à me demander si j’allais pouvoir dormir tout seul. Ça peut paraître stupide, mais après deux nuits à dormir avec lui, je n’étais pas certain de pouvoir trouver le sommeil tout seul. Angoissant et perturbant, c’était les mots qui convenaient le mieux pour cette situation. Pensait-il la même chose que moi … ?

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Sam 21 Déc - 6:46

Another day

C'était tout de même assez gênant de savoir qu'on imposait quelque chose à la personne qui nous invitait à déjeuner. Certes, il disait que ça lui apportait peu et que de toute manière, il pouvait largement se passer de viande vu qu'il n'était pas accro à cela non plus, mais je ne me sentais pas énormément à l'aise avec la situation. Malgré ce petit point qui me chafouines, je n'avais pas décidé de dernière minute à changer nos plans, à trouver un autre restaurant, car au pire, je pouvais toujours commander une salade, j'avais pris l'habitude. Même si je mangeais que très rarement au restaurant, pour ne pas dire jamais. Contrairement à moi, j'avais l'impression qu'Eliot avait fait ça toute sa vie. Inviter des gens à manger le midi ou bien le soir -c'était peut-être le cas- Il arrivait à trouver un sujet de conversation pour éviter le blanc, sans pour autant jeter un froid par manque d'imagination et de questions idiotes. Heureusement que j'avais préféré lui laisser prendre la parole en premier. De toute façon, pour éviter tout dégât, je préférais me laisser guider par le jeune homme en face de moi et de me contenter de répondre à ses paroles en faisant bien attention à tous mes moindres mots.

Soigner son image, faire attention à ce que l’on pouvait dire, tout calculer en avance pour ne pas paraître ridicule faisait à présent parti de ma vie quotidienne depuis tellement longtemps que cela en était devenu une habitude. Certes, au long terme c’était fatiguant voir même épuisant de ne jamais faire voir aux autres ma véritable facette -en gros le mec qui accumule bourde sur bourde quand il ne fait pas attention- mais c’était aussi une manière à moi de me préserver. Une part de moi me disait que je n’avais pas à cacher qui j’étais face à cet homme, mais ma raison ne cessait de me répéter que si je venais à arrêter de faire attention, il finirait par se désintéresser de moi et à partir en rigolant comme bon nombre de gens avant lui. Il avait un passé qu’il l’empêchait parfois d’avancer et au final, j’étais un peu comme lui sauf que je préférais lui montrer la facette de cet homme qui va très bien et qui n’a jamais été blessé, car de toute façon il a tous pour lui; Une jolie petite princesse, de l’argent et un job plutôt sympathique. Rajouté à cela Eliot qui était vraiment la cerise sur le gâteau.

« Oui, j'aime beaucoup » Mon regard analysait le lieu qui se trouvait être tranquille malgré les quelques personnes qui avaient décidé d'y manger ce midi. Mon regard se déposa à nouveau sur lui et ses yeux magnifiques en souriant de plus bel, car il ne cessait de me faire sourire à chacune de ses paroles. « Si tu veux je pourrais te servir de guide » J'avais vécu à Los Angeles depuis toujours. J'étais né là-bas et je n'avais jamais quitté ce lieu depuis. Je ne savais pas s'il accepterait ma proposition, mais mon service était gratuit contrairement au petit guide qui serait probablement moins précis -ce n'était pas pour me jeter des fleurs, mais c'était toujours mieux d'avoir quelqu'un pour nous expliquer- et en plus de cela payant -même si ça ne coûtait pas excessivement cher- « J'ai toujours vécu à Los Angeles » C'était un moyen pour le rassurer sur mon sens de l'orientation. Non, il ne risquait pas de se perdre dans les rues de L.A avec moi et même si ça venait à arriver -ce qui était en fait impossible- nous pourrions toujours demander à un passant notre route ou se rendre sur Google maps -dernier moyen de secours ou bien le premier à voir...-

Attendant qu'un des serveurs viennent à nous, j'étais rassuré de le savoir aussi détendu, aussi naturel. Son visage semblait tellement plus doux lorsqu'il ne se braquait pas et savoir que ça pourrait être moi qui le rendais ainsi déclenchait des feux d'artifices dans mon coeur, ma tête et mon ventre. À moins que ça soit le lieu qui le mette en confiance ce qui était aussi tout à faire possible encore une fois. En tout cas, j'étais ravi que toute cette histoire se passe bien et même si j'étais encore un peu stressé de peur de faire le moindre faux pas qui pourrait le faire fuir une nouvelle fois, je ne pouvais pas être plus content aujourd'hui.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mer 25 Déc - 3:22




un besoin de réponses
Jamais, ô grand jamais je ne voudrais qu’il se sente mal à l’aise et j’espérais vraiment qu’il ne s’inquiétait pas plus que cela pour mon régime alimentaire. Manger de la viande à tous les repas, pourquoi faire ? Nous en consommons plus que ce qui est l’idéale pour nous et en plus, ce n’est peut-être pas si bon pour nous que l’on aime tant nous le faire croire. Alors j’avais pris l’habitude depuis quelques années de n’en manger qu’une fois par jour et je ne m’en portais pas plus mal. Bref, ce n’était pas le moment de batailler pour une si petite question et je voulais profiter de ce moment seul à seul avec mon patron comme il se doit. Qu’il apprécie l’endroit me ravivait. En même temps, comme je lui avais avoué, j’étais quelque peu perdu dans l’immensité de la ville et même si je n’avais pas fait beaucoup de visites – avec le travail et mes conneries, il n’y avait plus vraiment de temps pour le reste – j’avais fait en sorte de trouver un endroit sympa. Être face à lui, les yeux dans les yeux, que demander de plus sinon de l’embrasser ? Dommage que je ne me sente pas capable de le faire en public. Pourquoi ? Parce que je savais qu’au mot « couple » je fuirais et peut-être pour de bon. Autant éviter cette situation en l’anticipant assez correctement pour une fois. Sa proposition me fit chaud au cœur. Moi qui m’attendais à aller acheter un guide d’ici peu – même si je haïssais ça et que je devais avouer bien me moquer des touristes perdus à Paris avec leur petit manuel – j’avais en face de moi une personne qui pourrait tout me faire visiter. Une chance, surtout en aussi bonne compagnie !

« Je ne peux pas refuser une telle proposition, ça me ferait très plaisir » soulignais-je en souriant. « Je ferais des heures supplémentaires gratuitement pour te remercier » ironisais-je un peu.
S’il me permettait de ne pas dépenser de l’argent inutilement dans un petit bouquin qui ne me servirait à rien, autant avoir une contre partie avec lui. Même si, dans un sens, je faisais parfois quelques heures en plus, juste pour rester avec lui. L’argent m’était bien égal, je restais parce que j’aimais mon travail, mais surtout parce que sa présence était pour moi quelque chose d’indescriptible. Rien n’était comparable au bonheur que je ressentais lorsque je me trouvais avec lui et je ne voudrais pas en être séparé. Jamais, si possible. Un serveur vint à nous et nous donna les menus. Je le remerciais gentiment et il nous proposa de prendre un apéritif. Ah oui, je n’allais pas prendre d’alcool avec William en ma compagnie et le fiasco de l’autre jour.

« Euh je … je ne prendrais rien merci. Et toi ? » demandais-je gentiment à l’attention de mon supérieur.
Étrangement, je me sentais … calme, serein, sans aucun stress. Moi qui pensais que j’aurais très vite envie de fuir, finalement, je me sentais à l’aise. Pourtant, ce n’était pas forcément – du tout – mon truc d’être entouré de plein de personnes, mais il me suffisait de plonger mon regard dans celui couleur émeraude en face de moi pour que tous mes doutes ou mes craintes ne s’envolent. D’un point de vue externe, je devais passer pour un fou, mais c’était ce que je ressentais. Je ne voulais pas de questions sur notre relation, ce lien que nous avons et je chassais très vite tout début d’interrogations de ma tête. Profiter d’un aussi agréable moment me rendait heureux et je ne comptais pas que cela s’arrête. Bien sûr, il y avait toujours cet homme en face de moi et ses questions assez surprenantes qui pouvaient me rendre très mal à l’aise, mais je lui avais fait la promesse d’y faire fasse et de tout lui raconter un jour, sans savoir si les faces les plus sombres de mon passé peuvent être avouables à un Homme.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mer 25 Déc - 8:21

Another day

Assis à notre table, je m'étais déjà préparé mentalement à ce qu'il refuse toute aide de ma part, jugeant qu'il pouvait très bien se débrouiller tout seul et qu'il fallait que j'arrête de l'étouffer ainsi, car oui, c'était l'impression que j'avais de moi-même. Un mec qui passait la moitié de son temps avec la même personne, qui l'obligeait à rester une heure de plus au travail alors qu'il pourrait rentrer chez lui, à l'accompagner et à dormir avec pour éviter tout un accident. Un véritable poids pour sa vie et même s'il n'avait pas l'air de s'en rendre compte maintenant, il regrettera bientôt de m'avoir connu et finira par m'échapper. Je ne voulais pas qu'il s'en aille et savoir qu'un beau jour -beau est un bien grand mot- il s'enfuirait peut-être sans rien me dire, me faisait peur. C'était pour cette raison que je ne voulais pas trop m'attacher à cette personne incroyable, mais il était déjà trop tard. Un regard et je n'avais pas su lui résister. J'avais craqué exactement de la même manière que les vendeuses de la boutique à la différence que moi j'étais un homme et que malgré nos baisers, nos contacts et cette relation indescriptible, je ne me donnais pas une seule petite chance. Un homme aussi banal que moi ne méritait en aucun cas un homme aussi fantastique qu'Eliot.

Contrairement à ce que j'avais pu croire, il avait accepté. Par pitié ? Ne voulait-il pas me blesser ou était-ce sincère ? À en juger son sourire et la suite de ses paroles, je décelais la grande part de sincérité qui germait dans cet être qui me rendait complètement dingue. « Ha non ! Tu en fais déjà assez comme ça à cause de moi » Et puis quoi encore ? Des heures supplémentaires et gratuitement en plus ? Mais où allait le monde ? Parfois j'avais même l'impression de trop exploiter Eliot et si ça continuait ainsi il finirait par mourir de fatigue. Chose que je n'avais pas très envie, je l'avais déjà levé aux aurores ce matin et je m'en voulais déjà assez comme ça. S'il venait à bâiller ne serait-ce qu'une fois durant la journée, ça serait foutu et je m'en voudrais définitivement. Je n'aurais pas dû accepter à ce qu'il me raccompagne, mais il avait semblé tellement insistant dans ces propos qu'encore une fois, je n'avais pas su lui refuser ce petit arrangement. « Et puis ça me fait plaisir » Me savoir faire toutes les rues de Los Angeles, visiter les coins sympathiques, lui donner le nom des bons restaurants, les musées qu'il devrait aller voir, éviter les quartiers peu fréquentables et toutes ces petites choses qui me rassureraient pleinement qu'il soit à présent en sécurité dans cette grande ville américaine. Savoir qu'il pourrait se perdre moins difficilement était un soulagement. Fallait-il encore qu'il ait le sens de l'orientation chose que j'ignorais. En fait, j'ignorais pas mal de choses sur lui. Les choses banales du quotidien. Mise à part qu'il était ultra sensible au froid, qu'il était un addict aux substances destructrices et qu'il fallait à tout prix éviter le sujet de la famille, je n'en savais pas plus, mais je ne nous jugeais pas assez intime pour prendre le risque d'entamer ce genre de conversation.

Un serveur à notre table, je détachais doucement mon regard celui de mon voisin de table. « Pareil » Si Eliot ne prenais pas d'apéritif, je n'en prendrais pas non plus. Et puis, je préférais largement me réserver pour le plat. D'ailleurs, je commençais déjà à jeter un petit coup d'oeil sur la carte qu'il nous avait apporté afin de ne pas mettre trop de temps à choisir lorsqu'il reviendra vers nous. Mes yeux se baladaient sur le papier cartonné et plastifié, très joliment présenté avant de se déposer sur un plat que je connaissais et qui, je savais, était fort bon. Je posais sans plus attendre la carte à côté de moi, attendant que monsieur choisisse. Et moi, je l'admirais. Ça pouvait paraître totalement débile de regarder un homme rivé sur un menu, mais quoi qu'il fasse je le trouvais toujours incroyablement beau et ça m'énervait au plus profond de moi, car je n'avais aucune dans quoi je m'embarquais et que l'inconnu m'avait toujours pétrifié. Eliot réussissait à me rassurer autant qu'il m'impressionnait et me tétanisait. Encore ce charisme auquel je n'étais pas insensible. Était-il un sorcier un truc de ce genre ? Une telle révélation de sa part ne m'étonnerait même pas.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mer 25 Déc - 20:20




un besoin de réponses
Qu’il me propose son aide pour ne pas être perdu dans l’immensité de la ville me faisait très plaisir. Après tout, quoi de mieux que de découvrir des quartiers, des lieux, des rues avec les boutiques, restaurants et j’en passe avec une personne qui connaît tout cela depuis son enfance ? D’ailleurs, je ne savais pas s’il me l’avait déjà dit, mais je notais dans un petit coin de ma tête qu’il a toujours vécu ici. Un renseignement qui pouvait paraître banal, mais tout ce qu’il disait, je le préservais précieusement dans ma tête. Un peu plus et que je croirais être amour.. Ce n’était pas possible. Passons. J’avais effectivement accepté avec grand plaisir qu’il me fasse une visite guidée et j’avais hâte de me balader avec lui. En contre partie, je lui avais donc proposé de faire du travail en plus et ce, gratuitement. Une façon de le remercier et de le taquiner un peu. Apparemment, vu son refus et la manière dont il avait répondu, il n’avait pas pris ça en rigolant. Pourtant, il n’y avait rien de grave. Je faisais plus d’heures que nécessaire, mais ça me permettait de passer du temps avec lui et je ne comptais pas me priver de pouvoir l’embrasser avant qu’une vendeuse ne vienne nous interrompre, comme ce matin. En repensant à ce baiser, je ne pouvais que sourire, un peu rêveur. C’était bien la première fois que j’embrassais quelqu’un de cette façon et les sensations que cela me provoquait étaient complètement unique et je ne voudrais plus m’en passer.

« Je ne me plains pas, j’aime travailler avec toi et puis.. » m’interrompais-je en sentant mes joues chauffer un petit peu. « .. j’aime bien être avec toi avant et après la fermeture, ou à midi, comme maintenant »
Peut-être que j’accumulais de la fatigue, mais je pourrais récupérer lorsque j’aurais une journée de repos. Ce n’était pas bien grave. Si ce n’était que de la fatigue parce que je devais aller travailler plus tôt, je trouvais ça plus sain que si j’avais fait nuit blanche en m’enfilant X bouteilles ou en me défonçant. Je doutais qu’il me dise le contraire, même si je préférais garder cela pour moi. Cette pensée me rappelait que ce soir, en rentrant, je serais seul dans mon appartement sans alcool et sans drogue. Une première depuis mon adolescence. Si la tentation allait être grande ? Bien sûr, mais je ne voulais pas briser ma promesse. Il ne faudrait jamais promettre sans être certain de tenir parole, mais je comptais faire le plus d’effort possible pour ne pas craquer. D’ailleurs, maintenant que je savais où il habitait, si j’avais un souci, je pourrais toujours venir chez lui … Hm non, ça ne se faisait sûrement pas. Pas du tout, même.

« Si ça te fait plaisir aussi, je suis ravi » lui confiais-je en souriant.
A mon grand étonnement, il ne prit pas d’apéritif non plus. Etais-ce en solidarité à moi ? Je n’en savais rien du tout et je n’allais pas lui poser la question. Le serveur reparti, je prenais le menu pour me plonger dedans. Le fait qu’il n’y ait pas de viandes ne me choquait pas plus que cela car tous les plats avaient l’air incroyablement appétissant et j’espérais que c’était le cas. Réfléchissant longuement, je devais avouer ne pas réussi à me décider et relevant rapidement les yeux, je vis que mon invité avait apparemment déjà choisis et qu’il me fixait. Pourquoi ? Aucune idée mais je lui souriais gentiment avant de me concentrer à nouveau sur le papier, hésitant énormément sur le « quoi choisir ». Parfois, j’aimerais juste qu’il y est un plat au restaurant qui s’appelle « un peu de tout » comme ça je pouvais tout goûter. Oui, ce serait carrément plus pratique, surtout pour moi qui ne mettais pas les pieds souvent dans ce genre d’endroits. Autant savoir tout de suite ce qui est meilleur !

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mer 25 Déc - 22:45

Another day

Mon cœur avait loupé plusieurs battements au son de sa voix, mais pas que. Au contenu de ses paroles surtout. Je n’arrivais toujours pas à expliquer ce sentiment qui naissait en moi ni à comprendre comment et par quel moyen magique Eliot avait pu s’attacher à moi. Je ne comprendrais probablement jamais, car je me sous-estimais trop -et oui j’en avais conscience- pour pouvoir voir tout ce que lui voyait. Je devais me pincer à plusieurs reprises parfois pour savoir si tout ceci n’était pas un rêve ou bien je me demandais combien de temps ce paradis allait durer. Quand est-ce qu’Eliot ouvrira les yeux pour au final s’en aller. Je ne savais pas pourquoi je m’étais mis en tête qu’il allait dans tous les cas partir tôt ou tard -le plus tard serait le mieux- mais en attendant, il se trouvait là, en face de moi, perdu devant son menu, car soit il y avait trop de choix et il ne savait pas quoi prendre, soit il se demandait à quoi tous ces noms pouvaient bien correspondre. J’avais l’air d’être un total illuminé en regardant l’homme en face de moi choisir son déjeuner. C’est la raison pour laquelle je dirigeais mon regard vers toute autre chose du genre le set de table, pour éviter de croiser à nouveau son regard interloqué. « Merci… c’est gentil.. » ça pouvait paraître totalement stupide je vous l’accorde, de remercier quelqu’un après ce genre de dire, mais je prenais ça comme un compliment et comme tout homme poli, je me devais de lui en être reconnaissant, car encore une fois, il n’était pas obligé d’être aussi agréable et sympathique avec moi.

Il venait en gros, de me dire qu'il aimait être là avec moi. Ce n'était pas quelque chose d'anodin, c'était juste adorable à mes yeux. Alors, je continuais de sourire comme un idiot, n'arrivant pas à le faire disparaître de mon visage, car même le voir aussi hésitant devant le menu me faisait sourire. Le serveur n'avait pas tardé à faire à nouveau son apparition pour nous servir ce dont nous avions envie de déguster ce midi. « Je prendrais des lasagne épinards/chèvre pour ma part » un plat tout bonnement succulent que je pouvais manger sans m'arrêter, mais je me contenterais d'une seule portion me resservant pour la suite de notre déjeuner. Je savais que nous n'avions qu'une heure devant nous, mais j'avais tellement envie de prendre tout mon temps avec lui que je pouvais presque prendre tout mon temps pour déguster chacune de mes bouchées, mais la réalité finissait toujours par me rattraper et cela en était presque fatiguant. Par moment, j'avais juste envie de tout plaquer et m'en aller à l'autre bout de la terre, à l'aventure et vivre au jour le jour sans même se poser la moindre question. Et même si pour ça serait un pas de géant, car j'avais toujours eu une peur affreuse de l'inconnue, je sentais que ça pourrait être une aventure magnifique. Soit, il fallait que je cesse de penser à tous ces rêves enfantins et revint sur le serveur et Eliot, qui ne c'était pas encore décidé. Je restais là, silencieux, remarquant encore une fois que j'étais vraiment le garçon le plus ennuyeux du monde, incapable de trouver un seul sujet de conversation. Plus inutile, on ne faisait pas. J'étais le boulet par excellence.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Sam 28 Déc - 1:18




un besoin de réponses
Si je me rendais vraiment compte de ce que je lui disais et de l’impact que ça pouvait avoir sur lui ? Pour la deuxième partie, non, pas du tout. Je disais juste ce que je pensais et ce qui me venait. Il avait l’air d’être si peu de sûr de lui parfois que je préférais être complètement franc, direct – peut-être trop après tout – pour lui faire comprendre que je ne me moquais pas de lui. Alors je parlais trop vite sûrement, mais tout ce que je dis, je le pense. Tout en feuilletant le menu, je lui avais jeté ici et là des petits regards histoire de voir si tout allait bien pour lui et le voir ayant déjà choisi me fit un peu stressé. Sincèrement, je me perdais de plus en plus dans la carte et je me trouvais bête de lui demander ce qu’il avait pris. Tout avait l’air bon donc j’avais bien du mal à choisir. Surtout que je ne voyais pas très bien le goût que pouvait avoir certaines choses ensemble. Ça peut paraître stupide, mais c’était le cas. Lui lançant encore un coup d’œil, je vis son regard fuyant vers le set de table. Etais-je si désintéressant ou bien en avait-il juste marre que je n’arrive pas à me décider sur un des plats du menu ? Aucune idée. Enfin, je pus rapidement savoir de quoi il s’agissait. Pour une fois, son remerciement ne m’agaçait pas autant. Simplement parce que je commençais à le connaître un peu et que je comprenais pourquoi il me remerciait. Il avait beau être mon patron, mon supérieur et donc le premier homme qui pouvait me retirer mon travail à n’importe quel instant, je n’arrivais pas à voir uniquement cela. Il était plus, même si je ne savais pas dans quel sens, à quel point. A son « merci, c’est gentil » je lui accordais un petit sourire, signe de compréhension. Ce n’était rien, après tout.

Replongeant dans la carte – sans toujours trouver ce que je désirais manger – je me perdis un peu dans mes pensées. Je nous imaginais déjà dans les rues de Los Angeles ensemble et ces images dans ma tête me firent oublier qu’il fallait que je commande. Le serveur était revenu vers nous et William avait déjà fait son choix. Lasagne épinard/chèvre. Il avait trouvé ça où ?! Relisant rapidement mon menu, je trouvais enfin ce qu’il avait choisi et si j’avais su, j’aurais déjà fait mon choix ! Hésitant un peu, je n’avais pas envie de passer pour un imbécile sans personnalité qui prend la même chose, mais sincèrement, le reste ne me tentait pas du tout. Alors autant prendre quelque chose que j’aime et puis, je ne me voyais pas lui demander de m’expliquer toute la carte alors que le serveur attendait patiemment près de notre table. Refermant le menu, je levais les yeux vers le jeune homme qui avait l’air de prendre sur lui pour ne pas paraître impatient en attendant que je décroche un mot. Limite, je serais à deux doigts de rouvrir mon menu, juste pour bien l’agacer, mais je me rappelais que nous n’avions qu’une heure pour manger.

« Je prendrais la même chose, s’il vous plait » souriais-je poliment. « Et une bouteille d’eau » demandais-je avant de regarder mon bouclé – ce surnom lui allait si bien. « Sauf si tu veux voir boire autre chose ? »
Le laissant choisir s’il désirait autre chose que de l’eau, je réfléchissais à un sujet de conversation à lancer une fois que le jeune homme serait reparti. J’avouais être un peu à sec et je ne savais pas trop commencent lancer un sujet après être interrompu par une autre personne. Ce matin, quand la vendeuse nous avait coupé dans notre baiser – je la haïssais toujours d’avoir fait cela – revenir vers lui avait été assez simple. Je savais que je n’avais pas énormément de temps pour profiter encore de lui alors je ne m’étais pas posé de questions. Sauf que là, nous étions face à face dans un restaurant et bordel, je ne savais pas du tout de quoi lui parler. Avoir un silence entre nous m’effrayait car je savais que ça pourrait déboucher sur une question de sa part à laquelle je ne pourrais pas répondre et je n’avais pas envie de gâcher le déjeuner de cette manière. Alors je me creusais la tête de plus en plus vite, espérant qu’une idée lumineuse arrive dans ma tête, ou bien qu’il lance un sujet banal pour combler le vide. Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. Ça avait le don de m’énerver et m’effrayer aussi …

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Sam 28 Déc - 7:39

Another day

Cela faisait tellement longtemps que je n'avais pas les pieds dans un restaurant avec quelqu'un d'autre qu'un simple ami, que j'en avais presque oublié ô combien c'était stressant. Il m'arrivait de sortir et de me poser à une table avec le peu d'amis que j'avais et discuter de tout et de rien, car entre ami,s on pouvait se permettre de faire des faux pas, mais avec Eliot, c'était une autre chose. Je ne me donnais pas la possibilité de foirer quelque chose, de faire un seul pas de travers. C'est la raison pour laquelle je faisais attention à tous mes moindres faits et gestes quitte à me faire passer pour quelqu'un que je n'étais pas, je m'en fichais, car s'il arrivait à m'apprécier et à ne pas fuir, c'était l'essentiel. Me donner un genre était devenu quotidien et je pourrais presque me croire schizophrène à force. Mais peut-être voulait-il que je sois moi-même, tout simplement. S'il pensait que le William « parfait » qu'il voyait devant ses yeux, était le vrai William, alors il n'y avait aucun soucis à se faire, même s'il devenait difficile de faire semblant, car j'avais beau m'être fait passer pour quelqu'un d'autre durant des années -schizo quand tu nous tiens- c'était toujours autant difficile de laisser de côté que nous étions réellement.

Je sortais de mes pensées en entendant Eliot reprendre la parole après quelques minutes d'hésitation où le serveur allait sans doute finir par le presser. L'impatience chez les Hommes, me tuera toujours, mais je ne préférais rien dire de peur de me montrer froid et de devenir une personne qu'Eliot pourrait ne plus apprécier. C'est donc après avoir pris comme moi -après tout ce temps de réflexion- que le blanc revint entre nous une fois le serveur parti. Je lui avais dit que de l'eau me suffisait amplement, je n'étais pas bien compliqué. À bien réfléchir, la présence du serveur n'était pas si dérangeant, ça évitait ce genre de gêne. S'il y avait bien une chose qui me faisait peur dans une relation ou une rencontre, c'était les blancs qui s'installaient et qui pouvaient jeter un froid glacial. Ça prouvait que nous n'avions absolument rien à se dire en fait. Je n'avais pas l'impression que ça soit vraiment le cas dans notre situation. Nous pourrions parler d'énormément de choses, mais c'était plutôt, de quoi parler sans que Eliot ne se froisse et ne se braque jusqu'à la fin du déjeuner. Je pouvais très bien lire son inquiétude dans son regard qui essayait de toutes ses forces de chercher un sujet de conversation potable. « Je ne poserais aucune question si ça peut te rassurer » Il n'avait pas à s'en faire, j'apprendrais à fermer ma bouche quand il le faut parce que jusqu'à maintenant, ça n'avait amené que des catastrophes. Boulet is back comme on dit. « En revanche, si tu veux m'en poser... » Je lui avais toujours dit que si l'envie lui prenait de se venger et de m'harceler de questions indiscrètes comme je l'avais fait pour lui, il le pouvait. Je n'en avais pas spécialement envie, mais il avait tout à fait le droit de prendre se pseudo vengeance envers moi.

Je prenais sur moi, esquivant un sourire pour lui montrer que de toute façon ça ne me gênait pas, que je n'avais rien à vacher et que si par hasard, il ne trouvait vraiment aucun sujet de conversation d'ici les minutes à venir, il pourrait toujours se défouler en me posant la première question qu'il lui passerait en tête. À vrai dire, la seule question qu'il avait osé me poser jusque là avait été sur mon orientation sexuelle dès le premier ou second jour, je ne sais plus très bien. Question qui m'avait par ailleurs surpris, gêné pour au final m'amuser et maintenant, c'était derrière nous. La preuve qu'au final une question n'avait rien de dangereux, le lendemain ta vie n'allait pas changer du tout au tout, mais la peur qu'il s'enfuit et qu'il se désintéresse de moi par la suite, grandissait au fur et à mesure que le blanc entre nous se prolongeait.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Dim 29 Déc - 11:06




un besoin de réponses
Le voyant silencieux et calme, je me demandais vraiment s’il était toujours comme ça. Enfin, au début, lorsque je l’avais rencontré pour la première fois, c’était surtout « Mr Welton » que j’avais vu, mais il avait l’air décontracté et même s’il était mal à l’aise avec moi, ça le rendait incroyablement mignon. Oui, mignon. Par la suite, ses gaffes avec des questions auxquelles je n’avais jamais été confronté et préparé m’avait rendu assez froid, mais le voir toujours un peu gêné avec moi me donnait l’image qu’il était différent et que le fait qu’il soit unique me faisait revenir vers lui. Il avait ce petit truc qui me plaisait tant et qui faisait que j’aimais être en sa présence. Je ne me servais pas de lui, je ne me moquais pas et j’espérais qu’il ne pense jamais cela. Même si notre relation n’avait pas d’étiquette – et c’était pour le moment, de mon côté, mieux ainsi – cela n’empêchait pas le fait qu’il était un être humain et que je le respecterais. L’hypocrisie ne faisait pas parti de mon domaine de compétence et même si parfois je pense du mal de certaines personnes ou que j’ose une parole un peu méchante, ça ne voulait pas dire que je n’appréciais pas quelqu’un. Mais le bouclé en face de moi n’avait aucune raison d’avoir peur que je le descende verbalement. Je tenais à lui – je lui avais même dit et j’espérais qu’il n’oublie jamais une phrase comme celle-ci – et ce n’était pas prêt de changer.

Sauf qu’en face de moi, après avoir commandé et le serveur repartit, je le sentais … différent et pas dans le bon terme. Comme s’il essayait d’être parfait et de ne plus faire aucun faux pas. Ça peut être stupide, mais la perfection ne me plait pas, même si à mes yeux, il a un côté « parfait ». C’est assez complexe à expliquer comme ça. Soit, son grand silence me laissait un peu intrigué. Je ne comprenais pas vraiment ce qui le retenait et j’en eus la réponse assez vite. Ma surprise avait du se lire sur chaque parcelle de la peau de mon visage. Si je m’attendais à ça, j’aurais sûrement paru moins sur le cul. Certes, ses questions étaient très déstabilisants et je me sauvais très souvent – tout le temps serait plus juste – mais à part mon passé, je n’étais pas fermé à des questions. Passe-temps, passion, musique, nourriture, etc. il y avait un milliard de questions à poser et je restais toujours aussi scotché de sa remarque, ainsi que par la suite.

« William.. » commençais-je en souriant un peu. « Ce n’est pas juste si je suis le seul à poser des questions et mise à part mon passé, tu peux tout me demander » lui confiais-je pour qu’il ose me demander quelque chose.
Le serveur revint en coup de vent pour nous apporter notre bouteille d’eau. Etait-il pressé ou c’est moi qui ais un problème ? Soit c’est un nouveau qui est en plein stress, soit c’est un homme qui s’en fout juste de la patience et de la politesse. J’espérais juste que tous les serveurs n’étaient pas comme ça ici et qu’un ou une autre viendraient nous servir la suite, sinon je pourrais perdre patience avec une personne si peu aimable. Ce n’était pas mon truc de faire des remarques aux gens, me considérant comme un homme avec de nombreux défauts, mais il y avait un minimum de respect à avoir. Enfin, je ne voulais pas me concentrer sur lui, j’avais un invité largement plus intéressant et plus poli.

« Instaurons une règle : chacun de nous pose une question l’un après l’autre » souriais-je, ne lui laissant pas vraiment le choix en fait, car je repris rapidement pour poser ma première question. « Tu m’as dit que tu étais végétarien, est-ce que c’est par choix, par obligation – allergie – ou parce que tu veux sauver les animaux ? »
Question totalement banale, totalement nulle même, mais c’était par pure curiosité que je demandais cela. Nous n’étions peut-être pas dans le bon endroit pour parler de viande, mais c’était surtout pour le mettre à l’aise. Autant trouver un petit sujet pour parler quelques minutes si possible. De plus, ça me permettrait vraiment de bien le connaître et c’était tout ce que je demandais. Je voulais réellement qu’il me pose des questions et qui sait, ça pourrait peut-être m’aider à lui en dire un peu plus sur moi. En sa compagnie, tout était possible. Le meilleur comme le pire. Nous nous étions retrouvés à partager deux fois le même le même lit : une fois parce que j’étais stupide et une autre fois parce que je ne lui avais pas laissé le choix de le raccompagné. Des hauts, des bas. On dirait … un couple, non ? Cette pensée me faisait sourire, bien qu’elle m’angoissait, car je me rendais compte que je ne savais pas du tout ce qu’il pensait, ressentait pour moi ou ce qu’il pensait de notre relation. Etions-nous en couple selon lui ? Cette idée provoquait une légère vague d’angoisse dans mon corps. Ne pas paniquer, ne pas paniquer.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Dim 29 Déc - 11:53

Another day

Qu’est-ce que je pouvais être stupide, pourquoi n’y avais-je pas pensé plus tôt ? J’étais tellement stressé à l’idée de le faire fuir en lui posant les mauvaises questions qu’il ne m’était même pas venu à l’idée que je pouvais lui poser des questions banales de la vie de tous les jours comme son plat préféré, sa couleur fétiche, son animal préféré et j’en passe. Preuve qu’Eliot était bien plus intelligent que moi, car lui, il y avait pensé et était bien décidé à me poser tout autant des questions que moi et je fus bien soulagé de l’entendre débuter, car je ne savais pas du tout par où commencer. J’aimais bien la sorte de petit jeu qu’il avait instauré entre nous ce midi-là. Une question chacun, tour à tour. Au moins, nous étions quittes, même si au final j’avais dû lui poser bien plus de questions que lui avait pu. Niveau équité, zéro.

Entre temps, le serveur était revenu au pas de course pour nous rapporter notre bouteille d'eau sans nous adresser aucun regard, aucun sourire et encore moins une parole, comme s'il cherchait à tout prix à ne pas rester plus longtemps à notre table. Je n'avais aucune idée de quel était son véritable problème, mais tant que j'étais avec Eliot, le reste m'importait peu, car au moins je pouvais profiter pleinement de notre déjeuner à deux. C'est donc sans accorder la moindre importance à ce dernier qui s'était déjà fait la malle, que j'écoutais attentivement la première question qu'il m'avait posée. Question banale, mais qui me suffisait amplement. « C'est par choix, je me dis que si je n'achète pas d'aliments où se trouve un animal dedans, je ne prône pas l'élevage et l'abattage barbare des hommes. Et je me dis que si plusieurs personnes le font, il y a des choses pour qu'un jour ça s'arrête. Et puis, je ne peux pas manger quelque chose en sachant comment cet animal c'est juste horrible. Je m'y refuse » Les hommes étaient tellement barbares qu'ils me répugnaient en fait. « Et puis entre nous, je ne trouve pas que ce soit si bon que ça en fait » Car oui, étant plus jeune je n'avais pas eu d'autre choix que d'en manger, mais il me fallait au moins une bonne heure pour finir ce qui se trouvait dans mon assiette ce qui avait pour dont d'énerver mon père, du genre très impatient. Mais dès que j'avais pu arrêter, je ne m'étais pas fait prier.

Maintenant, il me fallait réfléchir à une question pas trop idiote si possible. Je jouais le jeu, c'était chacun son tour, je faisais alors mettre en marche mes méninges. Il y avait bien des questions que j'avais envie de lui poser, mais ça ramènerait à son passé et nous avions définitivement banni tout ce qui avait un rapport avec. « Hum..est-ce que tu possède une quelconque allergie ou maladie ? » Je trouvais ça important comme question déjà, pour me rassurer et puis si un jour je venais à lui préparer un repas -nous ne savions jamais s'il venait à dire oui pour Noël- J'attendais donc sa réponse en espérant qu'il prenne ma question au sérieux et qu'il ne se moque pas de moi. J'essayais de calmer mon stresse et j'espérais qu'avec le temps, tout ce stresse finirait par partir.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mer 1 Jan - 22:26




un besoin de réponses
Trouver une façon d’apprendre à se connaître sans trop faire de vague avait l’air de lui convenir. Un jeu des plus simples et qui j’espérais ne lui poserait pas trop d’inconvénients, car au final, je ne lui avais pas vraiment laissé le choix pour ce qui est d’y participer. Pour mon plus grand bonheur, il ne rechignait pas à répondre à ma question et je l’écoutais attentivement. Ce n’était pas quelque chose de bien compliqué, mais ça avait le don de m’intriguer. Ses motivations me semblaient des plus humbles et je respectais complètement son choix. Après tout, il avait raison sur l’élevage et l’abatage. Ne m’y étant jamais trop intéressé, j’avais toujours consommé les quantités de viandes indiquées sans faire attention au reste. Enfin, pas dans le sens où j’achetais n’importe quoi qui venait de l’autre bout du monde. Ayant été éduqué par moi-même, je me rendais chez le boucher près de chez moi et je le connaissais assez pour savoir sa façon de pensée, même si la confiance chez moi n’est pas de première ordre. Ce qui me surprit le plus fut que l’entendre dire qu’il trouvait que ce n’était pas si bon que cela. Oui, je trouvais ça étonnant car il y avait pas mal de viande différente et ne rien trouver bon me semblait assez radical. Mais après tout, peut-être avait-il déjà goûté toutes les viandes et que c’est une appréciation négative pour l’ensemble. De toute manière, je n’allais pas continuer à poser un million de questions là-dessus. Accepter son choix et essayer d’en savoir un peu plus sur autre chose de sa vie me semblait largement plus intéressant. Pour le moment, j’avais hoché sa tête à sa réponse tout en souriant. Faire une remarque ? Pourquoi faire ? Il m’avait donné une explication et je la gardais dans le coin « William » dans ma tête. Sa question me fit sourire un peu plus. Je ne m’attendais pas à cette question, mais je la trouvais adorable. Tout comme lui, en fait.

« Aucune maladie. Je suis d’ailleurs très rare malade et que je le suis, c’est surtout une petite crève de passage quand je reste trop longtemps dehors en hiver » avouais-je en souriant, amusé. « Pour ce qui est des allergies, je ne crois pas en avoir. Ça ne me dit rien en tout cas. Je suis en pleine forme ! » dis-je fièrement.
Lui faire une blague de mauvais goût avait effleuré mon esprit, mais je doutais qu’il aurait apprécié la plaisanterie et le faire fuir me mettrait un sacré coup au moral. Je n’en avais pas besoin et lui sûrement encore moins. Sa question me faisait quelque peu penser à sa proposition de ce matin vis-à-vis de Noël. Rien qu’y penser me tordait le ventre. Ma réponse me paraissait d’une évidence et je n’avais plus qu’à la formuler pour arrêter de cogiter. Sauf que rien n’y faisait, je ne me sentais pas capable de lui dire que je viendrais avec grand plaisir – car passer un moment avec lui était toujours un cadeau, donc je ne pouvais pas refuser. Pourquoi ? Parce que j’angoisserais de voir la date se rapprocher et que je ne savais pas si je pourrais attendre bien patiemment sans trahir la promesse que je lui avais faite vis-à-vis des produits qu’il avait retrouvé chez moi il y a peu. Ne brusquons pas trop les étapes et j’espérais juste qu’il ne se martyrisait pas trop la tête avec ma future réponse.

« A moi ! » fis-je avec entrain pour ne pas me laisser absorber par mes pensées. « Alors.. qu’est-ce que tu écoutes comme style de musique ? »
Simple, mais important à mes yeux. Ayant toujours adoré la musique, j’étais assez curieux de savoir ce qu’il pouvait écouter en particulier. Non pas que je comptais le juger, mais simplement que j’espérais en découvrir un peu plus sur lui. La musique que l’on écoute reflète énormément qui nous sommes. Pas seulement le style que l’on essaye de mettre en étiquette sur un groupe, mais par les paroles chantées. Un vrai havre de paix pour moi où j’aimais aisément me perdre. Attendant patiemment – quoique je commençais vraiment à avoir faim – nos plats, je pris la bouteille d’eau pour servir William et moi par la suite. Je me sentais vraiment plus à l’aise, malgré le jeu dangereux que j’avais lancé. Même s’il me poserait des questions « banales », elles pourraient toujours fait référence à un instant de ma vie que je voudrais oublier et qui déclencherait une réaction que je connaissais trop bien : me braquer et fuir. Mais même si Nouvel An n’était pas encore là, je souhaitais prendre des bonnes résolutions dès maintenant. M’ouvrir, me confier, m’attacher. Tout ça uniquement pour l’homme qui se trouvait pile en face de moi. Même si je ne comprenais pas encore quelle force m’attirait constamment vers lui, je ne comptais pas lutter contre. A la place, je me laissais être proche de lui ce qui provoquait en moi un bonheur sans nom, pour le moment.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mer 1 Jan - 23:07

Another day

Stressant. Ce jeu était stressant et dangereux, mais je m'y étais quand même aventuré. Pourquoi ? Parce que j'avais peur que si je venais à refuser, Eliot le prendrait mal et ce déjeuner finirait en catastrophe. En plus, il me prendrait sans doute pour le garçon le plus ennuyeux qu'il n'ait jamais connu et puis on connait la suite. M'éviter, me parler que lorsque c'est vraiment nécessaire et retourner avec des personnes qui possèdent un goût de l'aventure plus prononcé. Je me détestais d'être comme ça, de stresser aussi et de toujours me faire mille et un scénario dans ma tête pour imaginer de quelle façon le déjeuner pouvait se finir. J'avais toujours eu horreur des imprévus et ne pas pouvoir être préparé aux évènements. C'est la raison pour laquelle ma journée était déjà toute faite dans ma tête, mes paroles déjà toute préparée pour éviter ce qui n'était pas bon à dire et au contraire, ce qui était préférable de sortir. Malheureusement, je ne pouvais pas prévoir à l'avance les questions d'Eliot et c'était frustrant, car je sentais que je ne pouvais rien contrôler, que la situation pouvait m'échapper à tout moment. Pourtant, ce n'était pas des questions qui demandaient un million de réflexions, mais je prenais tout de même le temps de bien ressasser cette dernière et construire plusieurs réponses et réactions qu'il serait susceptible de donner. J'aimerais bien répondre naturellement, ça semblait facile puisqu'il le faisait d'un naturel sans nom, mais je m'y sentais pas capable.

La boule dans mon ventre ne cessait de croître, car le plus dur n'était au final pas d'y répondre, mais de trouver des questions pertinentes, pas ridicule afin qu'il ne me regarde pas d'un air interloqué. Apparemment, ma première interrogation ne l'avait pas fait rire et il y répondait avec le plus de sincérité possible. Je lui en étais reconnaissant et le remerciais à l'aide d'un brave sourire. Voilà que j'étais rassuré sur son état de santé. Et alors qu'il enchaînait, je me rendais compte qu'on pouvait vraiment poser toutes les questions qui nous passaient par la tête que ça soit goût musicaux et vestimentaires. C'est vrai, pourquoi se prendre la tête ? Enfin, c'était plus facile à raisonner lorsqu'on était aussi parfait que lui.

Avant d'entamer une quelconque réponse, je le remerciais pour l'eau, puis le serveur pour les plats qu'il venait de nous servir après plus de dix minutes d'attente. Malgré nos ventres qui criaient famine, personnellement, je n'y pensais même plus, car j'étais en charmante compagnie et nous avions largement trouvé de quoi nous occuper durant tout le long de notre repas. « Je peux écouter de tout. Ce qui m'importe dans une chanson c'est tout d'abord la mélodie, car c'est la première chose qu'on entendant dans une chanson, si elle m'emporte avec elle, je serais tenté de l'écouter. Ensuite, les paroles. Si ça me touche personnellement, si j'aime bien ce que ça raconte. Et ce que j'écoute dépend aussi de mon humeur. » Et là, j'avais l'impression d'avoir raconté ma vie et d'avoir beaucoup trop parlé.et le pire dans tout ça, c'était que j'avais vraiment l'impression que ça le passionnait tout ce que je lui racontais. Alors, soit il se moquait de moi et n'osait pas me dire de me la fermer, soit il était réellement absorbé par mes paroles ce qui me laissait sans voix. Pourtant, je fus bien obligé de la récupérer cette voix. Bah oui, pour lui poser à mon tour une question. « Quel est le genre de film que tu regardes ? » j'étais curieux de savoir quels films il pouvait bien regarder le soir avant d'aller dormir. Était-il comme moi, était-il fan des films d'horreur ? C'est en commençant mon délicieux plat de lasagne épinards/chèvre, que j'attendais sa réponse, me focalisant essentiellement sur mon plat pour chasser toute idée de me prendre une nouvelle fois la tête avec moi et ma logique stupide.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Dim 12 Jan - 0:23




un besoin de réponses
D’une façon assez étrange, je me sentais aussi stressé que l’homme en face de moi, par rapport au jeu que j’avais lancé. Pourquoi, je ne le savais pas, mais je le sentais. Cependant, pour ne pas rester bloquer là-dessus et risquer de fuir, je préférais enchaîner et ne pas me préoccuper du reste. Les plats arrivèrent devant nous, mais n’ayant pas encore eu la réponse à ma question, je ne touchais à rien. Tout comme lui. Patientant doucement, je n’imaginerais pas quelle réponse il pourrait me donner. Evidemment, la mienne serait un peu.. bizarre peut-être à ses yeux. La plupart des gens aiment la musique sans trop savoir pourquoi. Le rock pour le rythme ou la voix du chanteur, la techno pour les basses très lourdes, le classique pour la justesse de la mélodie. Mon avis était un peu différent de tout cela. Disons que ça pouvait être un mélange de chaque avis avec en plus un avis totalement à part. Sauf que ce n’était pas à moi de répondre, alors j’attendais patiemment qu’il prononce quelque chose. Et là, ce fut un petit choc pour moi. L’écoutant attentivement, je buvais ses paroles, hypnotisé par ce qu’il racontait. Wow, ce que je pensais depuis toutes ces années venaient de m’être dites d’un coup sans que je ne m’y prépare. Perturbant, très perturbant. Autant que lorsque sa fille me fixait du regard. Il venait de me souffler totalement et l’expression « être sur le cul » collait parfaitement à ce que je ressentais. Je n’en revenais pas et je revins à moi uniquement quand il me posa sa future question.

« Je.. wow, ta réponse m’a surpris, tu.. on.. enfin, je pense pareil » avouais-je, toujours agréablement surpris. « Plus des films d’actions qu’autre chose. Des comédies aussi. Je n’ai jamais regardé un film sentimental et les films d’horreur.. » ne finissais-je pas en haussant les épaules.
Avouer que j’avais une peur bleu des films d’horreur ou à suspens ? Oh non, je ne m’en sentais pas capable. C’était assez honteux pour moi alors je préférais juste ne pas terminer ma phrase, lui laissant comprendre par lui-même. Heureusement pour moi, ne sortant pas avec des filles, je n’avais jamais du passer des « soirées de couple » à rassurer une jeune femme devant ce genre de films. Ce serait plus moi qui lui broierais sa main que l’inverse. Non, vraiment, j’avais essayé plus jeune mais seul, dans le noir, impossible à supporter. Surtout que lorsque ma « mère » arrivait bourrée et en trombe dans la maison, c’était encore plus effrayant quand on regard un film de ce genre. De même quand mon « père » arrivait tard/tôt d’un voyage sans prévenir. Enfin, ce n’était pas le moment de penser à eux. Ça ne servirait à rien et je ne voulais pas m’enfoncer dans ces foutus souvenirs.

« Hm, quel est ton animal préféré ? » demandais-je en souriant alors que je regardais mon assiette puis la sienne. « Bon appétit, au fait » rajoutais-je.
Ne quittant pas mon sourire, je commençais à manger tranquillement et mon ventre me remerciait grandement d’une telle décision. Ça faisait effectivement du bien de manger, malgré le très bon petit déjeuner qui m’avait été offert ce même matin chez mon patron qui se trouvait face à moi. Mon dieu, ce plat était juste succulent et je le remerciais intérieurement pour son choix que j’avais suivit. Délicieux, excellent, parfait. Le fait qu’il n’y est pas de viande ne me dérangeait vraiment pas, bien au contraire. Soupirant de bien être, je reposais doucement mes couverts afin de boire un peu d’eau. Ce moment devenait de plus en plus parfait et je me sentais à l’aise, complètement posé et au calme. Même s’il venait à faire une petite bourde, je crois que je ne le ressentirais pas. Un changement qu’il arrivait à me faire ressentir alors que nous nous connaissions depuis peu. Un homme charmant, beau et parfait, comment pourrais-je lui résister ? Je ne comptais pas le faire et même si mon orientation sexuelle me semblait être fixé depuis des années, je n'y pensais plus. Vivre et ne pas penser aux étiquettes et aux souvenirs. Un rêve qui devenait réalité grâce à cet homme. Mon patron. Mon supérieur. Mon bouclé. Mon William..

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(terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.

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