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 (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.

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▐ PAROLES : 438
▐ DATE D'ARRIVEE : 16/10/2013

▐ AGE : 19 ans
▐ OCCUPATION : Manager dans un magasin de prêt-à-porter masculin
▐ LES SENTIMENTS : Parce que les actes valent plus que les mots. Parce que les mots remplacent les actes. Je te fuis tu me suis. Je te suis tu me fuis. Mais quand c'est un triangle l'équation n'a plus de sens. Finalement la philosophie c'est moins compliquée que les mathématiques.
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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Lun 13 Jan - 10:47

Another day

J'avais tellement peur de sa réaction face à ma réponse que je concentrais toute mon intention sur mon plat de lasagne qui venait d'arriver devant moi pour éviter un quelconque pic de stresse. Face à une telle réponse, je n'avais pu m'empêcher de le fixer avec mes yeux émeraudes tout ébahis. Enfant illuminé bonjour. Qu'est-ce que je devais avoir l'air con. Un con surpris quoi. Je ne m'attendais pas à ce qu'il pense pareil. Je m'attendais à tout, sauf à ça. Je l'imaginais aimer le rap. Je ne sais pas pourquoi, alors ne me demandez pas la raison, mais c'était comme ça. Peut-être avais-je une idée trop caricaturale des gens qui prenaient de la drogue. Même s'il n'était plus censé en prendre -une promesse est une promesse- ne plus sans passer du jour au lendemain était tout bonnement impossible même avec toute la volonté du monde. Je parlais en tant que connaisseur, car j'avais mis plusieurs mois pour m'en passer et plusieurs années pour ne plus que l'idée d'en prendre me traverse l'esprit.

« Merci, toi aussi » Sur ces belles paroles, j'entamais mon plat qui était tout bonnement succulent. C'était tellement bon ! Mais je ne me déconcentrais pas pour autant sur ce que Eliot me disait. « Ho j'adore les films d'horreur, ils me font rire » Bizarre ? Certains trouvaient très bizarre et moi le premier, allez savoir pourquoi. Apparemment Eliot n'était pas des plus rassurés devant ce genre de film, les films sentimentals très peu pour lui et je devais bien avouer être du même avis que lui sur ce coup-là, quant aux films de comédies et d'actions, tout dé dépendait des quels aussi. Il y avait certains navets. Enfin, comme dans tous les genres à vrai dire.

Une autre fourchette dans ma bouche, je m'empressais d'avaler ma bouchée en me brûlant légèrement la gorge, car oui, c'était bouillant. Il valait mieux s'occuper à discuter en attendant que notre repas refroidisse légèrement. « Le chat, mais j'avoue beaucoup aimé les lapins. En fait je craque très rapidement sur un animal donc pour faire simple je dirais tous, mais t'exclu les insectes qui ne sont pas franchement des animaux, mais je préfère te prévenir qu'ils me font très très peur » C'était toujours bon à savoir. « Surtout les arachnides » Surtout celles-là ! Elles étaient adorablement gentilles, je ne disais pas le contraire, mais pourquoi il a fallu qu'elles aient huit pattes, huit yeux et qu'elles soient velues ? Elles ne pouvaient pas être roses avec quatre petites pattes et des antennes en coeur non ? La vie est parfois mal faite. J'avais cette impression de trop parler et je n'avais pas envie d'être le garçon qui ennuie son partenaire et qui raconte sa vie alors qu'il aurait très bien pu répondre par une réponse simple. « Dit moi si je parle trop » Comme s'il allait me le dire. Il était trop bien élevé pour me remballer.

« C'est quoi le pays de tes rêves ? » Voilà une question qui n'était pas trop idiote et une réponse qui pouvait mettre fort utile par la suite. À voir. Mon repas ayant à présent refroidit, j'enfournais une autre fourchette dans ma bouche, faisant bien attention de ne pas en mettre partout. Ça ferait désordre et ça ne serait pas classe. M'essuyant la bouche, je m'emparais de mon verre afin de boire quelques gorgées d'eau tout en attendant la réponse de mon Eliot si parfait. Si j'étais possessif ? Je l'avais toujours un peu été.

Fiche bye Ethna

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You’re so mean when you talk about yourself. Yoou're wrong, change the voices in your head, make them like you instead. So complicated, look how big you’ll make it filled with so much hatred. Such a tired game, it’s enough, i’ve done all I can think of, chase down all my demons and see you do the same ∞
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▐ LES SENTIMENTS : L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur et faire entrer une personne dans sa vie, c'est prendre le risque de la voir y sortir à n'importe quel moment. Mais je me suis rendu compte que je pouvais aimer. Je suis tombé amoureux de cet homme. William ♥
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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mar 14 Jan - 0:32




un besoin de réponses
Pour le moment, tout se passait bien. Le « jeu » instauré avait l’air de fonctionner et j’écoutais attentivement chaque réponse qu’il me donnait. Enfin, surtout le moindre petit mot qu’il m’adressait. Tout était essentiel à mes yeux et même s’il ne le voyait peut-être pas, je faisais en sorte de tout bien entendre distinctement pour tout imprimer dans ma tête. Oui, chaque information avait une grande valeur à mon sens. Lui ayant parlé de mes films préférés et ceux que je ne préférais pas regarder, je lui avais souhaité bon appétit et il me le rendit avec ce sourire si sublime. J’avouais être jaloux de la fourchette qu’il portait entre ses lèvres. Brusquement, j’avais très envie de l’embrasser, mais je ne pouvais rien faire. Pas ici. Qu’est-ce que c’est frustrant de ne pas pouvoir agir. Ramener à la réalité, je fus assez étonné de sa remarque. Il trouvait les films d’horreur.. amusant ? C’était bien la première fois que l’on me disait une telle chose. Je ne me serais jamais douté que l’on puisse me dire cela un jour. William était plein de surprise et ça me fascinait, ça me plaisait complètement et je ne pouvais que sourire à cette remarque. S’il voulait me faire regarder un film d’horreur avec lui un jour ? Hm, je ne pourrais rien lui refuser, mais c’était à ses risques et périls.

« Je n’aurais jamais pu croire que des films d’horreur fassent rire.. » avouais-je en souriant. « C’est.. intéressant » dis-je, intrigué.
Le repas était très chaud, bouillant même, alors tout comme lui, j’avais préféré attendre que ça refroidisse. A la place, j’écoutais la réponse de mon patron. Chat et lapin. Adorable, pensais-je en souriant. Des petits animaux avec lesquels on peut vivre très facilement. Jamais je n’avais eu d’animaux de compagnie et je n’en avais pas vu chez lui. Cependant, je gardais cette question pour plus tard. Le fait qu’il n’aime pas du tout les insectes et en particulier les araignées le rendait encore plus mignon. Ça peut être bête, mais ça n’en restait pas moins très chou. Oui, « chou », je ne trouvais plus d’autre mot pour le qualifier tellement il m’apparaissait parfait.

« Je suis très bon chasseur d’insecte et d’araignées, si ça peut te rassurer » lui affirmais-je fièrement.
Non, ça ne m’amusait pas de tuer ces pauvres petites bêtes, mais j’avouais être parfois surpris tout sauf agréablement et mettre fin à leur vie était inévitable. Enfin, je me rendais compte que je lui avais fait miroiter que j’étais un super héros anti-bête qui font peur et que je ne savais pas s’il me croirait ou pas. Quoiqu’il en soit, je lui rendrais service avec grand plaisir sans essayer de lui faire peur. On ne joue pas avec les phobies des gens. Ses mots me firent sourire. Mon petit William qui est moyennement sûr de lui est revenu. Adorable, je me répète, mais tellement adorable.

« Ne t’inquiète pas, tu ne parles pas trop du tout, j’aime t’écouter, sincèrement »
Et je pourrais me répéter encore et encore ! Sa question me donnait à réfléchir. Le pays de mes rêves.. Ce serait le second, après les Etats-Unis, dans ma liste. Mon premier choix m’avait amené dans cette ville et je ne regrettais pas du tout mon choix, surtout lorsque je pouvais admirer l’homme face à moi. Heureusement que je n’avais pas inversé les deux premières destinations dans ma liste, sinon, nous ne nous serions jamais croisé, je pense.

« L’Australie » répondis-je avec un moment de réflexion. « Une grande île, des kangourous, ça peut paraître bête, mais ça me plairait vraiment d’y aller en vacances » souriais-je avant de reprendre. « Enfin, j’attendrais patiemment jusqu’à ce que mon patron me les accorde »
Ce n’était pas du tout une demande pressante de m’en aller, au contraire ! J’aimais énormément travailler avec lui et je pouvais amplement attendre pour des vacances. D’ailleurs.. non, je ne devais pas y songer. Il avait sa fille et je ne pourrais pas très bien supporter s’il venait à refuser de partir en voyage avec moi. Pour le moment, je devais déjà lui dire si je venais le voir à Noël, le reste, nous pourrions voir plus tard. Reprenant un bout de mon plat, je soupirais de bien être. Dieu, que c’est bon. Je pense que je ferais en sorte de revenir souvent ici. Avec lui, bien entendu. Finissant ce que j’avais en bouche, je réfléchissais à la prochaine question.

« Quel est ta couleur préférée ? »
Niveau idée, je pourrais faire mieux mais là, c’est tout ce qui me passait par la tête. Avec un homme charmant en ma compagnie, un repas délicieux et une discussion sereine, j’oubliais de réfléchir de façon trop sérieuse. Profiter de ce moment me rendait heureux et c’était la première fois que je pouvais me le permettre complètement. Autant en profiter. Bougeant un peu sous la table, je frôlais l’un des pieds de la table.. ou bien étais-ce sa jambe ? Le regardant, je fis un petit sourire d’excuse, ne sachant pas si je l’avais touché lui ou non. Gaffer n’était pas mon truc, alors je ne voudrais pas le mettre trop mal à l’aise. Continuant mon plat, je savourais chaque bouchée, lançant quelques regards à ce garçon bourré de charme, ne quittant plus mon sourire. Ce sourire qu’il m’avait rendu. Ce sourire qui n’était rien que pour lui.


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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mer 15 Jan - 11:43

Another day

Tout le monde trouvait ça bizarre de rire devant un film d'horreur. L'étais-je ? Etais-je bizarre alors ? Je m'étais arrêté de manger en essayant de répondre timidement à son sourire. « Tu trouves ça bizarre ? » Avais-je demandé d'une petite voix pas très sûr de moi. Tout ce que je voulais, c'étaitde paraître comme quelqu'un de normal, mais je crois que je devrais faire plus attention à mes réponses à l'avenir. Voilà que j'avais l'impression qu'il se moquait de moi et pourtant, peut-être n'étais-ce pas son but. Il trouvait ça intéressant, mais j'avais du mal à le croire pour le coup. Il valait mieux passer à autre chose avant que je ne m'enferme totalement. C'était fou comment une seule petite question et une seule petite réponse pouvait tout chambouler dans ma tête. Alors que j'avais pris un petit peu d'assurance, voilà que je remettais tout en question.

Sa prochaine réponse avait eu pour dont de me faire retrouver un vrai sourire. « C'est gentil » Disais-je toujours sur un ton hésitant. L'imaginer à chasser les araignées était assez amusant. Je savais au moins que même si ça ne faisait pas très viril, si un octo pattes venait à se pointer devant je pouvais toujours compter sur Eliot pour l'écraser. J'avais peut-être bien fait de ne pas épargner les détails, car au moins le voilà qui était au courant. Et puis, même si j'avais du mal à y croire, apparemment cela ne le dérangeait pas que je parle autant. J'essaierais tout de même de faire des réponses plus croutes dorénavant.

Avant toute chose, j'écoutais attentivement sa réponse. L'Australie, en voilà un magnifique pays. Connu pour ses kangourous et koalas. « Je te les donne quand tu veux » Le bonheur d'Eliot passant à présent avant tout, s'il en avait besoin, je serais prêt à les lui signer tout de suite. Même si je devais bien avouer que ça m'arracherait le coeur de ne pas le voir durant plusieurs semaines, mais je devais me faire une raison. Je ne pouvais pas le garder tout le temps prêt de moi-même si j'en devenais de plus en plus accro ce qui m'inquiétait légèrement. Que ferais-je s'il m'était impossible de passer ne serait-ce qu'une nuit sans lui ? « A condition que tu me rapporte un souvenir » Disais-je en rigolant « Je plaisante » Autant préciser que je n'attendais rien de spécial venant de lui. Je n'étais pas du genre à attendre un quelconque cadeau. Des photos et une carte postale au pire du pire et encore, le meilleur cadeau serait son sourire en revenant de vacance, d'autant plus qu'il avait l'air d'en avoir grandement besoin. Raison de plus de les lui en accorder. Si cela partait d'une plaisanterie au départ, moi j'étais on ne peut plus sérieux.

« Orange et jaune » Pourquoi s'arrêter à qu'une couleur ? Et puis, c'était un peu la même chose. Pourquoi ces deux couleurs ? Aucune idée, j'avais toujours sorti ces deux couleurs depuis toujours en supposant que ça m'était un peu de chaleur et de gaité à mon coeur. « T'aurais aimer faire quoi comme travail quand t'étais jeune ? » Nous avions toujours eu des rêves étant enfant. Devenir pompier, policier ou prof et je me demandais quel était le sien. Après tout aujourd'hui il travaillait dans un magasin de vêtement, mais il y a dix ans il ne s'imaginait probablement pas là-dedans. Je remerciais néanmoins le destin de m'avoir fait connaître Eliot même si ça pouvait paraître égoïste.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mer 15 Jan - 20:52




un besoin de réponses
Décidément, je ne pouvais pas me passer de l’admirer. Mettant mes incertitudes et mes doutes de côté pour ce repas, je pouvais enfin profiter de passer un agréable moment sans me prendre la tête. Je ne m’étais pas encore brusqué, ni poser trop de questions auxquelles je n’aurais pas de réponses dans l’immédiat et je me sentais complètement serein. Une grande première et je savais qu’il n’y avait que cet homme pour me faire ressentir cela. C’était comme une évidence à mes yeux. Son timide sourire me faisait craquer et je sentais mon cœur s’agiter quelque peu, sans savoir pourquoi. Enfin, je ne voulais pas savoir pourquoi, surtout. Autant ne pas gâcher cet instant avec des futilités. Sa question me faisait fondre alors que je lui souriais, voulant vraiment être le plus rassurant pour lui. « Bizarre » n’était pas un mot que j’aimais employer, sauf en ce moment pour mon cœur et mon estomac. Qualifier une personne de « bizarre », ça n’avait pas de sens à mes yeux. Qui suis-je pour juger si impitoyablement un homme ? Personne. Je n’étais pas plus évolué que lui et je ne me permettrais pas de le faire. Tout le monde est égal et critiquer un de ses semblables était un acte bien lâche à mes yeux.

« Absolument pas.. » lui assurais-je, sincèrement. « Je trouve ça intriguant que j’ai peur alors que toi, tu peux en rire.. »
Peut-être étais-ce moi qui étais « bizarre » ? Après tout, peut-être que tout le monde était « bizarre » d’avoir peur pour si peu au lieu d’en rire ? Il serait, dans ce cas-là, le plus « normal » de tous. Ce n’était pas le moment pour que je me perdre dans mes pensées. Par la suite, je lui avais assuré que je tuerais ces petites bêtes qu’il a en horreur ce qui me value un sourire plus franc, même si sa voix avait encore du mal à être posée clairement. Pourquoi hésitait-il autant ? Je tuerais ces animaux, pas lui quand même.. Suite à ma réponse, il m’assurait qu’il me donnerait mes vacances quand je les voudrais. Adorable, pensais-je en souriant de plus belle. Il ajouta rapidement qu’il voulait un souvenir, avant de dire qu’il plaisantait. Mettre carte sur table, même si je ne me rendrais pas trop compte de l’impact que pourrait avoir mes paroles.

« C’est gentil, mais je pense attendre le printemps ou l’été, je ne suis pas pressé de partir alors que je viens d’arriver » lui confiais-je. « Puis.. je n’aime pas voyager seul » lâchais-je sans m’en rendre compte. « Je te rapporterais un souvenir de toute façon »
En parlant, une vague pensée fit son apparition dans ma tête : partir avec lui. Cependant, je ne lui dis rien, sachant très bien qu’il y a plusieurs contraintes : sa fille et la boutique. Je doutais qu’il veuille être aussi loin de sa fille – géographiquement parlant – et aussi longtemps, même si je ne savais pas combien de temps je souhaiterai partir. Pour ce qui est de sa boutique, je ne savais pas s’il laisserait son travail à quelqu’un d’autre pour un temps déterminé. Par la suite, il répondit à ma question. Jaune et orange. Deux couleurs chaudes. Etais-ce « mal » de l’imaginer avec moi, sur une plage en Australie, au soleil avec les pieds dans l’eau, lui avec un short jaune et moi un short orange, ensemble ? Hm, oui, je ne devais pas penser à ça. Vraiment pas. Sa question me laissa.. songeur. Quand j’étais plus petit.. qu’est-ce que je voulais faire..

« Pour être franc avec toi, je.. je ne me projetais pas dans le futur » dis-je en souriant un peu. « Non pas que je ne m’imaginais pas grandir et tout ça, mais juste que je n’y ais jamais pensé.. »
Quand les autres enfants disaient : pompier, vétérinaire, maîtresse d’école, etc.. moi je disais juste que je verrais. Après tout, c’est la vérité. Se faire des faux espoirs, des rêves inaccessibles, c’est stupide. Avec des « parents » comment les miens, j’avais l’air bien trop terre-à-terre pour les adultes, surtout les professeurs. Mes réponses ne leur convenaient jamais, mais ils ne pouvaient rien dire. Ils savaient que j’avais raison et que ce que je disais était non défendable. Revenant à moi, je prenais une petite fourchette du repas avant de rassembler mes mots pour ne pas paraître trop négatif. Je ne voudrais pas qu’il croit que j’étais un enfant dépressif à tendance suicidaire. Non, jamais ça ne m’avait traversé l’esprit, d’ailleurs.

« Je préférais voir une fois mes études terminées, prendre ce que je pourrais avoir.. Et je suis bien content d’avoir vécu ainsi, sinon je ne t’aurais pas rencontré » déclarais-je en souriant, heureux. « Quels est.. ou quels sont tes livres préférés ? »
Oui, je ne voyais pas trop quoi poser comme question. Mes interrogations devaient avoir l’air horriblement bateau, mais je ne trouvais rien de plus. Bon, j’espérais juste qu’ils continueraient à répondre à mes questions sans les trouver trop idiotes. Certains sujets ne pouvaient pas être abordés de mon côté et je savais qu’il en était de même de son côté. Parler de sa famille, de son enfance, de ses amours, de sa fille et la mère de celle-ci, je ne comptais pas m’y risquer. J’estimais que lorsque l’on voulait être avec une personne – par amitié ou amour – le passé ne doit pas être étalé soudainement et tout au début d’une relation. Ça poussait les gens à juger immédiatement une personne et ça brisait tout, à mes yeux. Il faut du temps pour dire certaines choses, pour se confier. La confiance n’est pas acquise à cent pour cent dès le départ. Ce serait bête de le croire. Alors même si je m’étais braqué depuis que je connaissais William et que je risquais de le faire à nouveau, je lui avais promis – et je tiendrais cette promesse – de tout lui avouer un jour, sur mon passé. Une promesse est une promesse et je n’y manquais jamais.


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Dernière édition par K. Eliot Thompson le Dim 19 Jan - 10:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Sam 18 Jan - 20:55

Another day

C'est qu'en y réfléchissant bien, je n'aurais jamais pensé que ça puisse être moi qui n'ai pas peur des films d'horreur. Eliot avait tout l'air d'être le parfait cliché de l'homme viril qui hausse un sourcil dès qu'il aperçoit un esprit en se demandant ce qui lui veut, tandis que moi j'étais la petite chose fragile qui avait besoin de cet homme-là pour écraser une fichu monstre à huit pattes, pas plus gros que son pouce. Que voulez-vous, la vie est parfois très surprenante et pour le coup, elle m'avait bien surprise aujourd'hui. Moi qui adorais regarder des films effrayants, devrais-je éviter de lui proposer ce genre de soirée ? Soit, je n'y avais pas à y penser puisque nous n'aurions probablement jamais de véritables soirées tous les deux. Pourquoi pensais-je cela ? Car les deux soirs où nous nous étions retrouvés dans le même appartement avait été que le fruit du hasard et le hasard, je n'y croyais pas plus que cela et pour finir, notre relation qu'en bien même était-elle ambiguë, ne nous menait pas vraiment à déboucher sur une situation aussi...intime. Oui, voilà le mot. Nous n'étions pas intime malgré les quelques questions que se permettait de se poser mutuellement dans le cadre d'un jeu afin de savoir à qui on s'adressait réellement.

« Ho...Los Angeles te plais bien on dirait » Je lui souriais ravi de savoir que cette ville lui plaisait tellement qu'il n'était pas décidé de partir de si tôt. « Tu n'as pas des amis avec qui tu pourrais partir ? » Stop William arrête de parler ! Je me maudissais intérieurement me demandait soudain si ce n'était pas aussi un sujet à éviter. S'il avait dit ne pas vouloir partir seul, c'était sûrement parce qu'il n'avait personne avec qui partir. Qu'est-ce que je pouvais être vraiment idiot en fait à réfléchir qu'un quart d'heure après. Il valait mieux que je me taise en continuant de manger ma lasagne avant de dire d'autres idioties pareilles. Alors, je me contentais de sourire à sa réponse qui m'allais amplement. Ce n'était pas évident de se projeter des années lumières après lorsque nous avions dix ans, même si pour moi, mon père m'avait autrefois déjà tracé toute ma vie. Vie que je n'avais jamais suivi au grand détriment de ce dernier et que j'avais même gâché en devenant père.

Je serais bien resté silencieux encore un bon moment comme ça, à l'entendre parler, mais j'étais bien obligé de répondre à sa question quand même. « Mes livres préférés ? J'en ai aucun qui me viennent en tête-là, mais je lis beaucoup en tout cas » Si cela était sa question, oui je savais lire et les grands classiques tels que Harry Potter, y étaient passés. « T'as une passion ? » Enormément de gens en avait que ça soit pour les voitures, une marque de vêtement particulier et j'en passe. S'il n'en avait pas, il n'y avait pas mort d'homme, moi non plus je n'en avais pas et je ne m'en portais pas plus mal. En attendant une réponse positive ou négative de sa part, je finissais tranquillement mon plat, alternant bouchée et gorgée de mon eau.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Dim 19 Jan - 12:00




un besoin de réponses
Pendant quelques secondes, je nous imaginais regarder un film d’horreur ensemble. Lui broyer la main, me cacher sous la couette, sursauter toutes les deux secondes, sentir mon cœur battre violemment autant à cause des images que la proximité que j’aurais naturellement instauré avec l’homme en face de moi pour me rassurer, tant de suppositions dont je n’arrivais pas à faire de choix. Ça devrait sûrement être un mélange de tout cela. J’aurais l’air d’un enfant apeuré alors que tout est fictif dans le film. Me supporterait-il aussi effrayé ? Lui faire mal ou lui faire peur en flippant, je doutais qu’il resterait calme et patient à côté de moi. Me rassurait-il ou se moquerait-il de mes réactions surdéveloppées ? La première option me conviendrait mieux et je doute qu’il soit capable de se foutre de moi. Non, je ne plaçais pas trop d’espoirs en lui. Il me taquinerait peut-être, mais ce serait tout. Puis, l’idée d’être proche de lui, collé contre lui, respirer son parfum.. Dis comme ça, ça fait « couple guimauve » mais je ne pouvais retenir mon imagination. Peut-être que ça pourrait me plaire d’être ainsi avec lui.. Au moins devant un film, juste nous deux sans personne d’autre. Mangeant mon plat, je revins à moi à son affirmation. Acquiesçant, je devais avouer que la ville me plaisait énormément et qu’elle me permettait de prendre un nouveau départ, même s’il y avait énormément de choses à.. régler. Et la question qu’il me posait me le rappelait brusquement. Sentant ma main se crisper sur ma fourchette, je la reposais précautionneusement avant de boire un peu d’eau pour me détendre. Comment arrivait-il à chaque fois à mettre dans le mile ?

« Je n’ai jamais eu d’amis » dis-je posément en reposant mon verre. « Enfin.. » essayais-je de continuer.
Décidément, parler n’était vraiment pas mon fort, mais je ne pouvais pas le rester sans réponses claires. Quittant son beau regard, je fixais mon assiette pour me donner du courage. Comme si des lasagnes allaient me dire « vas-y, parle lui un peu, ça te ferait du bien ». Évidemment que non. Ce ne fut qu’une fois le regard à nouveau plonger dans le sien que je pus me décider à ouvrir la bouche pour raconter quelques détails. Il ne pouvait pas tout le temps nagé dans l’incompréhension, sinon je le perdrais définitivement. Hors de questions. Avec un léger sourire, je lâchais enfin des informations que je n’aurais jamais cru énoncé à haute voix un jour.

« J’ai été très proche de ma gouvernante, quand j’étais petit. Mon premier patron aussi quand j’étais adolescent et dans la même période, une fille que je considérais comme.. ma « meilleure amie ». Chacun l’un après l’autre on disparut de ma vie par ma faute, alors je ne m’attache plus aux gens.. »
N’ayant pas fini, je soupirais pour rassembler encore un petit peu de courage afin de me lancer. Ma gouvernante – Emma – avait été licencié par ma faute et je m’en voulais encore de l’avoir laissé s’échapper de ma vie. L’un comme l’autre, nous aurions voulu partir ensemble ce soir-là, mais elle n’a pas pu m’emmener avec elle. Mon patron, je l’avais laissé sans nouvelles quand mes « parents » avaient eu des doutes sur ce que je faisais certains jours. Et cette fille, la seule qui avait eu un semblant de place dans ma vie, j’avais brisé toute communication en m’enfonçant dans le mutisme que m’avait imposé ma mère quand j’étais plus jeune.

« Depuis que je suis arrivé ici, j’ai rencontré des gens. Des gens biens, des gens moins biens, mais je n’ai pas réussi à m’attacher à quiconque.. » soufflais-je en soutenant son regard. « Sauf toi, même si je ne comprends pas comment tu es arrivé à faire ça »
Souriant un peu plus, je me sentais étrangement plus.. léger. Mon but n’avait pas été de le flatter et de lui dire qu’il avait réussi à me changer. Il y avait un double revers à mes paroles : lui dire qu’il est le seul qui avait une place dans ma vie et en même temps, que cela pouvait amener à ce qu’il puisse en disparaître en un claquement de doigts. Loin de moi toute idée de lui dire que les seules personnes rentrées dans ma vie en était sorti par ma faute. Je ne voudrais pas lui faire peur. Au contraire, je voudrais qu’il soit l’exception à la règle et que je ne puisse jamais le perdre. Follement utopiste, mais je voulais y croire un minimum. Ses paroles me firent revinrent à notre repas. Bon, je n’avais pas de réponses précises, mais savoir qu’il lit beaucoup me plait énormément. Plus j’apprenais à le connaître, plus je sentais que quelque chose germait et se développait en moi.

« Une passion ? Hm, non aucune.. » souriais-je, désolé. « Je ne fais pas grand-chose de mon temps libre.. »
Ecouter de la musique, écrire de temps en temps, lire des livres, regarder un film, ce n’était pas vraiment des passions. Je le faisais parce que j’aimais ça, mais disons que ça ne me prenait pas aux trippes comme une passion devrait le faire – à ce que j’ai entendu dire. Puis, me shooter ou me prendre de cuite, ça n’avait rien d’une passion et je ne comptais pas mettre ce sujet sur le tapis. Alors j’avais répondu que je n’avais pas de passion. J’aurais pu lui dire que ma passion depuis quelque temps était d’admirer et d’embrasser mon patron, mais je ne voulais pas le mettre mal à l’aise. Puis.. il devait sûrement le savoir, pas vrai ? Pas besoin de lui dire, au risque de le voir adorablement rougir.

« Qu’est-ce qui te plait le plus dans ton travail ? » demandais-je.
Une question un peu plus pertinente que les autres, je suppose. Reprenant mon repas, remarquant d’ailleurs que mon assiette se vidait à grand pas, j’espérais que mes révélations ne le mettent pas trop mal à l’aise, car ce n’était pas du tout le but. Pour une fois que je parlais un peu de mon passé, je ne regrettais pas comme je l’aurais cru. Je lui faisais largement confiance et je savais qu’il ne serait pas le genre de personnes à retenir ce genre d’informations pour les réutiliser contre moi s’il voulait me faire du mal – ce dont je doutais fortement – lors qu’une dispute pour x ou y raisons ou pour autre chose d’ailleurs. Alors oui, je me sentais mieux et je le remerciais mentalement d’avoir posé cette question, même s’il se serait sûrement attendu à ce que je quitte la table ou que je garde le silence pour le reste de notre pause déjeuner. J’espérais que ça le rassure vraiment que tout irait mieux maintenant, malgré les questions bancales qu’il pourrait me poser dans l’avenir. Après tout, je voulais faire des efforts, alors autant prendre l’habitude de le faire dès maintenant. Raconter petit à petit mon passé, arrêter de faire des « crises », il arriverait à me faire vivre correctement, je n’en doutais même pas. Un charmant et très beau magicien que je laissais volontiers m’envouter. ♥


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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Dim 19 Jan - 20:56

Another day

Et voilà, j’aurais du m’attendre à une réponse comme ça et c’est la raison pour laquelle je me détestais intérieurement parce que je ne pouvais pas comprendre ce malaise qui venait probablement de l’atteindre. J’avais toujours été entouré par mes amis et même si par moment j’avais eu l’impression d’être seul, ça n’en restait pas moins mes amis quoi. Eliot lui, n’en avait probablement jamais eu. Et alors que je m’attendais à ce qu’il s’arrête là, voilà qu’il continuait avec des explications plus larges. Est-ce qu’il se sentait obligé de le faire face à moi ? Parce que dans tous les cas, je ne voulais pas le forcer à dire quoi que ce soit qui le mettrait encore plus mal, mais par respect et surtout par politesse, je le laissais continuer, sentant un nœud se former au niveau de mon ventre, au fur et à mesure où son histoire avançait. « Désolé.. » A vrai dire, je ne savais pas quoi dire d’autre. Je n’étais pas désolé pour ce qui lui était arrivé, car je n’en étais en rien responsable et ça, j’en avais entièrement conscience -pour une fois- mais je m’excusais pour lui avoir posé une telle question. Et comme ça pouvait porter à confusion, je préférais l’éclairer sur ce point. « Je n’aurais pas dû te poser cette question…je suis désolé » Et maintenant William, tu te la ferme. Oui, m’insulter mentalement était devenu quotidien et je le méritais amplement. Surtout en ce moment.

Savoir qu'il ne s'attachait pas aux gens, m'avait fait énormément peur et je crois bien que s'il n'avait jamais continué sur sa lancé, je me serais sans doute fait tout un tas de film. Alors, comme ça j'étais vraiment différent des autres ? J'avais réussi à faire quelque chose que jamais personne n'avait réussi à faire ? Voilà que fuir son regard lorsque mes joues devinrent légèrement plus chaudes et sûrement rouges, devenait plus facile. « Je ne savais pas que je pouvais faire ça... » Finis-je par conclure avant de lui laisser à nouveau la parole afin qu'il réponde à la question que je lui avais posée. Une question à laquelle je n'attendais pas de réponses en particulier comme toutes mes autres questions d'ailleurs.

Eliot était donc comme moi, aucune passion accablait son temps libre. Des rêves sûrement, mais pas de passion. Une fois de plus, je me contentais de sourire, ne voyant rien d'autre à rajouter. Entre temps, j'avais fini mon plat et m'apprêtais alors de répondre à sa question qui venait d'arriver. Une bonne question -comme toutes les autres- à laquelle je préférais réfléchir avant de parler. Non pas que j'avais peur de dire des bêtises cette fois-ci, mais surtout parce que je me posais réellement la Question à ce moment précis. Je ne me l'étais jamais posé auparavant. « J'avoue ne pas vraiment savoir, mais j'ai toujours aimé le milieu de la vente » Et ce n'était pas pour le côté relation des clients. « Peut-être que même si ce n'est pas moi qui créer les vêtements, savoir que je peux satisfaire les gens en les vendant. Je ne sais pas trop.. » Et là, j'avais l'air d'un pauvre con qui fait un métier et qui ne sait même pas pourquoi il aime ça. Soit, je préférais passer à la suite afin de ne pas m'attarder sur un sujet que je m'abordais très rarement.

« Hum...Tu as un porte bonheur ou un truc que tu ne quittes jamais sur toi ? » Je n'avais rien trouvé de mieux comme question et je me demandais si ce genre de choses l'importait ou bien s'il trouvait ça futile et complètement idiot. Dans ces cas-là, je serais probablement idiot, car pour ma part je ne quittais jamais ma chaîne que je portais autour du cou où se trouvait une croix tout simplement. Collier que ma mère m'avait donné il y a fort longtemps afin que je sois protégé en toute circonstance et que la chance me souris quoi qu'il arrive. Une manière aussi pour que je ne baisse jamais les bras. Ce qui avait fonctionné jusqu'à maintenant. Mais peut-être était-ce que de bêtes superstitions et qu'elle me l'avait offert juste dans le but que je m'accroche à quelque chose afin que justement, je n'abandonne jamais.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Lun 20 Jan - 23:41




un besoin de réponses
Plus serein, mon sourire ne me quittait vraiment plus. Je devais avoir l’air niais ou profondément stupide, mais qu’importe, je me sentais mieux et c’était grâce à lui. Entamant grandement mon plat, je fus étonné de l’entendre prononcer un mot. Un seul. « Désolé ». Regard fuyant, sourire disparu, je ne savais pas que mes révélations aient pu avoir un tel impact. Me disait-il cela à ma réponse ou s’excusait-il de m’avoir posé cette question ? Sincèrement, je ne saurais quel choix se révélait être le bon. Alors patiemment, j’attendais plus d’explications, ce qu’il ne tarda pas à faire. A mon grand regret, je ne pus retenir mon gros soupir. Non, ce n’était pas signe d’énervement, ni d’exaspération, mais je ne comprenais pas pourquoi il s’excusait si souvent. Pourquoi n’arrivait-il pas à prendre plus confiance en lui ? J’essayais de m’ouvrir, mais si à chaque fois il me disait qu’il ne voulait pas poser la question, je doutais pouvoir me confier plus souvent. Ne cessant de le regarder, je me demandais bien pourquoi il n’arrivait pas plus à être sûr de lui. Étais-ce mes nombreuses fuites à ses questions ? Le fait que je pouvais me braquer à n’importe quel moment sans que ce soit sa faute ? Je ne savais pas du tout et lui poser la question ne me semblait pas une bonne idée.

« William, si je t’en parle, c’est que j’ai envie de me confier, sinon je serais parti » lui dis-je. « Alors ne t’inquiète pas de poser ce genre de questions, d’accord ? J’essaye de faire des efforts et tu m’y aides énormément, donc ce n’est rien de grave »
Un petit sourire et j’espérais qu’il comprenne ce que je voulais dire. Je ne pouvais pas être plus clair que ça, je pense, et si je pouvais, je l’aurais fait taire en l’embrassant pour qu’il arrête de douter. Sauf que nous étions en public et.. je ne m’en sentais pas capable. Notre relation n’étant pas définie, je ne me permettrais pas de le faire devant plusieurs personnes. Les messes-basses, les rumeurs, les réflexions, même si je n’avais vécu cela, j’en connaissais assez sur la société pour savoir comme elle fonctionne. Passons. Par la suite, je lui avais avoué que je m’étais attaché à lui et lui seul. Ses joues brutalement rouges, son regard gêné fuyant et son air adorable, je sentais quelque chose bouillonné dans mon cœur et dans mon ventre. A croquer, incroyablement mignon.

« Et bien je t’assure que tu peux le faire et.. j’aime bien la sensation que je ressens grâce à toi » murmurais-je pour qu’il soit le seul à entendre.
Sa question avait eu rapidement sa réponse. Aucune passion. Des passe-temps vite fait, pour combler les blancs, mais rien de prenant. Alors j’avais préféré passer à ma question et j’attendais avec impatience sa réponse. Mon plat se terminait presque et je devais avouer que j’aurais aimé que le temps de la pause de midi dure encore une ou deux heures. Même si j’en avais appris beaucoup sur lui, ça ne me suffisait pas. Revenant à moi, j’écoutais, buvais ses paroles. Je comprenais parfaitement et j’aimais bien sa façon de voir les choses. Pour toute réponse, je souriais et acquiesçais en signe de compréhension. Il vint ensuite sa question et je n’eus pas trop de temps à réfléchir non plus. La réponse était évidente, je le savais.

« Absolument rien.. Aucun objet porte bonheur » souriais-je.
Me mordant la langue, je me retenais de poursuivre ma réponse. Pourquoi ? Parce que j’allais lui dire que je n’en avais pas eu besoin pour le rencontrer. Je sentais l’avoir mis assez mal à l’aise, alors pas besoin d’en faire trop, à mes yeux. À la place, je venais de finir mon plat et je terminais mon verre d’eau. Réfléchissant à ma prochaine question, le serveur – le même qu’avant – vint interrompre mes pensées en prenant mon assiette vide. Toujours aussi aimable. Il disparut avant que je ne puisse faire la moindre remarque et je n’hésiterais pas à faire une remarque si je croise le patron, un jour. Un homme aussi peu poli n’a pas sa place dans un restaurant. Levant les yeux au ciel, je n’en oubliais pas le beau bouclé qui se trouvait face à moi, à qui je souris de plus belle.

« Ton dessert préféré ? »
Une question importante parce que je lui devais toujours un repas. Profitant de ce petit moment de calme, je me perdais encore à l’admirer. Évidemment, j’essayais de ne pas trop le fixer lourdement du regard, mais c’était assez dur. Très compliqué même parce qu’il est beau, terriblement beau. Même si je n’avais jamais été attiré par les hommes, je n’étais pas aveugle : son charme et son physique ont tout pour faire chavirer le cœur d’une personne. En l’occurrence, c’était le mien qu’il avait réussi à toucher et je ne m’en plaindrais pas. C’était la première fois qu’une personne arrivait à me toucher de cette façon et.. c’était agréable, plus que je l’aurais pensé. Seulement, j’avais énoncé le problème que cela comportait : je pouvais le perdre aussi vite que je l’avais trouvé. Cette pensée me faisait peur, mais je voulais y penser le moins possible. Pas besoin de me prendre déjà la tête. Autant essayer de rester positif et que le passé ne se reproduise pas encore une fois..


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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mar 21 Jan - 11:53

Another day

Ses paroles me réconfortèrent énormément. Alors, comme ça, mes gaffes l'aidaient en fin de compte. Et moi qui croyais que me taire serait sans doute une meilleure solution. Je trouvais mes questions inappropriées voir même déplacées, mais Eliot, lui, semblait les apprécier. Pas dans le sens où il n'attendait que ça, à ce que je les lui pose, mais qu'elles étaient vues comme des perches que je lui tendais et qu'il pouvait attraper ou pas, s'il en avait envie, pour se confier à moi et au final, me dévoiler petit à petit son passé et les raisons de pourquoi il réagissait comme il le faisait. Il se braquait de moins en moins et je devinais que ça devait lui demander un effort incroyable. Je lui en étais reconnaissant, mais je ne savais pas comment lui rendre l'appareil, ce qui avait tendance à me mettre mal à l'aise. « Merci » Je le remerciais pour ses douces paroles qui étaient importantes pour moi. C'était bien la première fois qu'on me faisait une telle déclaration. J'avais d'ailleurs bien du mal à croire que ça puisse m'arriver à moi, un homme tout à fait banal. Aurais-je une bonne étoile au-dessus de ma tête qui avait juste décidé d'attendre des années avant de faire son apparition ? J'avais bien envie d'y croire.

Cette sensation de bonheur, je n'avais plus envie qu'elle me quitte. C'était tellement rassurant et plaisant à ressentir. Une nouvelle drogue ? Sans doute, mais elle était dix fois mieux que tout ce que j'avais pu goûter autrefois, dans mon passé. « Moi aussi... » Oui, cette sensation, j'avais bien l'impression qu'elle était réciproque. « Tu me rends heureux Eliot » Au moins, ça c'était dit et j'avais préféré lui avouer pendant que j'étais lancé au lieu de me rétracter à la dernière minute et de prendre le risque de laisser une phrase en suspend ce qui aurait sans doute, été les pires minutes de ma vie, car au final il se serait demandé ce que j'avais voulu lui dire et moi, en bon lâche que je suis, je n'aurais jamais osé lui faire part de mes pensées et alors là, je ne préférais même pas penser à la suite. Concentrons-nous sur notre repas, nos questions...non, pas ce serveur parce que je préférais l'ignorer tandis qu'il débarrassait notre table ayant vu que nous avions fini notre plat principal.

Il n'avait donc aucun objet porte bonheur. Sans doute qu'il ne devait pas accorder grande importance à tous ces bibelots et qu'il ne devait pas être très superstitieux. Trouvait-il les gens superstitieux, stupide ? Je ne l'espérais pas, car je pouvais m'avérer l'être de temps en temps. Même si je ne l'étais pas pour tous. « Impossible de choisir » Répondis-je le plus sincèrement du monde sans même réfléchir. Oui, j'aimais beaucoup trop les choses sucrées, les petites gourmandises qu'on pouvait servir en dessert. « Du chocolat je dirais, des gâteaux au chocolat bien évidemment » Oui, tout ce qui pouvait contenir du chocolat, je te le mangeais sans hésiter. « Je peux te dire ce que je ne prends pas, ça ira plus vite » Disais-je en rigolant. « Des yaourts » Oui, je les avais bannis depuis longtemps de ma vie, j'en avais horreur. D'ailleurs en parlant de dessert, il serait peut-être temps de le choisir. Il nous restait encore quelques minutes avant la fin et je n'allais pas sauter la fin.

Sur les cartes, je n'avais jamais compris pourquoi ils persistaient à laisser glace, hiver comme été. J'avais opté pour un chocolat chaud et une petite assiette de biscuit chocolaté en guise d'accompagnement pour mon dessert, laissant par la suite Eliot faire son choix. Une fois fait, j'avais eu assez de temps pour chercher une question, sûrement l'une des dernières avant la fin de notre déjeuner qui c'était avérer juste parfait selon moi. « C'est quoi ton moment préféré de la journée ? » ça pouvait paraître comme étant une question totalement stupide, mais moi je l'aimais bien ma question -pour une fois- plus qu'à savoir ce qu'il allait répondre et j'avais hâte. Pourquoi ? Je ne sais pas.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mer 22 Jan - 21:08




un besoin de réponses
Tout était dit et je me sentais vraiment mieux depuis que je lui avais dit de ne plus douté sur ses questions, aussi bancales soient-elles parfois. Je ne pouvais pas lui en vouloir de me demander certaines choses, surtout lorsqu'elle me permettait de pouvoir ouvrir ma coquille où j'étais fermement enfermée depuis dix-neuf ans. Certes, il y avait deux-trois exceptions auxquelles j'avais pu parler, mais ça n'avait jamais été avec autant de naturel qu'avec lui. William. Cet homme qui avait pris une place importante dans ma vie dès le premier regard. Arriverais-je à lui dire cela un jour ? J'en doutais, mais du moment qu'il savait que ce qu'il me disait ne me gênait pas, tout irait bien. Son remerciement me fit sourire. Tellement adorable, je ne pouvais rien faire que le penser de plus en plus. Même si je ne voulais pas que le repas se termine, j'avais bien envie de retourner travailler.. Enfin, faire un détour dans son bureau avec lui pour l'embrasser. Quoi ? Ce n'était pas ma faute s'il était craquant au point de me donner envie de l'embrasser encore et encore. Puis, ça me plaisait et ça me manquait.. depuis.. une heure, peut-être ? Je lui avais volé un léger baiser, ça ne comptait pas, après tout. Mon dieu, que de pensée guimauve, mais avec lui, ce n'était pas une guimauve écœurante. Loin de là, d'ailleurs, ça commençait à me plaire fortement. Quand il reprit la parole, je ne compris pas tout de suite de quoi il parlait. A croire qu'à force de parler – un vrai progrès – je ne me souvenais même plus de ce que j'avais pu dire. Lorsqu'il continua sa déclaration, je sentis mes pommettes chauffer un peu. Adorable, encore une fois et je crois que ce mot était fait pour lui. Comment rester calme et bien tranquille face à ce genre de paroles ?

« Tu m'en vois ravi » lui dis-je, tout content.
Il fallait que je passe à autre chose, sinon je ne tiendrais pas en place pour la fin du repas. Alors j'avais répondu à sa question assez vite. Pas de porte bonheur ou grigri. Pourquoi, je ne saurais le dire. Peut-être parce que je n'avais jamais accordé de l'importance à mes affaires personnels. Quand j'étais parti de « chez moi » pour venir ici, à Los Angeles, j'avais du prendre l'équivalent d'un sac de cours. Soit, presque rien. Vêtements, meubles, etc, j'avais tout acheté ici. Rien de trop personnel, juste de quoi bien vivre. Puis, tomber sur lui me prouvait que je n'avais pas besoin de porte bonheur. Essayant de ne pas tomber à nouveau dans la contemplation de ce beau bouclé, j'écoutais et notais attentivement dans ma tête sa réponse. Du chocolat. Plein de desserts au chocolat. Parfait ! Je me sentais soulagé que nous soyons sur la même longueur d'onde pour les desserts. Je le voyais bien avec du chocolat sur la joue, je pourrais le récupérer avec ma langue et.. Me frappant mentalement, je souriais pour ne pas laisser paraître mes idées.. étranges.

« Excellent choix, pour le chocolat » souriais-je doucement.
Pas de yaourts, d'accord. Pourquoi ? Je ne le demanderais pas. J'en mangeais.. énormément même, mais s'il n'aimait pas, je ne lui en mettrais pas dans son dessert. J'avais déjà des dizaines d'idées et j'avais hâte de pouvoir lui faire ce fameux repas que je lui devais. J'espérais vraiment être à la hauteur, mais je ne voulais pas me mettre trop la pression. Je serais assez stressé en faisant le repas, pas besoin de trop y penser à l'avance. Pour le moment, j'écoutais sa question et sans trop réfléchir, j'avais répondu. Une réponse spontanée et sincère. Mais peut-être un peu trop.. trop pour lui ? La prochaine fois, je réfléchirais un peu plus, je suppose.

« Quand j'arrive au travail, le matin, dans ton bureau et que je t'embrasse pour la première fois de la journée »
Une fois ma réponse terminée, je ne pouvais que sourire. J'aurais du le dire plus.. avec plus de sous-entendu, mais n'ayant pas formuler plus que cela ma phrase, j'avais préféré dire ce qui me venait en tête. Ça pouvait encore faire.. « trop » ou « guimauve » mais pour le moment, tout se passait bien et je n'avais pas l'impression que ça lui posait de problèmes. Il me le dirait sinon, je suppose. De toute façon, je ne parlais pas très fort, pour ne pas que quelqu'un d'autre nous entende. Notre conversation ne concernait personne et personne d'autre que lui n'avait besoin de m'entendre. Pensant à une question pour ne pas trop le bloquer avec ma réponse assez brutale, le serveur revint vers nous avec les cartes des desserts et il attendit impatiemment que l'on choisisse. Je prenais sur moi pour ne pas l'envoyer chier, ne voulant pas faire peur à William, mais c'était limite.

« Un tiramisu pour moi.. et toi ? »  demandais-je à mon invité.
Refermant ma carte, je la rendais sèchement au serveur. Franchement, cet homme me tapait sur les nerfs, mais je ne voulais vraiment pas faire de scène. Je refusais que quiconque gâche notre repas ensemble, surtout un petit con – l'énervement me rend un peu.. grossier – dans son genre. Voilà pourquoi je n'avais jamais prêté d'attention aux gens. Ce serveur me prouvait exactement que l'être humain pouvait être exécrable et sans intérêt. Heureusement que j'avais William qui défendait cette pensée qui m'avait suivit depuis ma jeunesse. Une exception qui me rendait heureux et un peu plus libre. Évidemment, ce n'est qu'un parmi sept milliards de personnes, mais ça me suffisait amplement. Je n'avais pas besoin de quatre milles amis, non. Avoir cet homme dans ma vie, d'une façon encore mal définie, cela me suffisait et me rendait complètement serein. Du moment qu'il était là, tout allait bien et je comptais que ça ne change pas. Ou si possible, le plus tard – genre très très très tard – possible. « Jamais » n'existe pas, mais j'aimerais bien y croire.


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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Dim 26 Jan - 12:00

Another day

J'esquivais un léger petit sourire assez intimidé face à chacune de ses paroles. Cet homme ne cessait de m'impressionner et je me sentais tellement petit à côté de lui. Cette sensation était assez inconfortable pour moi et on ne peut plus bizarre, mais j'avais bien l'impression que dans tous les cas, cette étrange sensation ne partira jamais. Je pouvais toujours compter sur le temps, l'habitude de parler avec lui, de me trouver dans la même pièce que lui et d'avoir affaire à son charisme et sa prestance qui me coupait le souffle à chaque fois que nos regards avaient le bonheur de se croiser. J'essayais alors, par tous les moyens de paraître comme quelqu'un de normal, mais j'avais bien l'impression qu'il ne me considérait pas comme tel. Encore des films ? Peut-être bien, ce ne serait pas surprenant.

« Merci » Je ne comprenais pas les personnes qui n’aimaient pas le chocolat, mais je respectais tout à fait leur choix. Apparemment, ce n’était pas le cas d’Eliot et il avait l’air d’aimer énormément de choses en matière d’aliment d’ailleurs. J’avais l’air d’être la personne la plus compliquée du monde à côté de lui. Entre le fait que je mange bio, celui que je sois végétariens, puis du fait qu’il y a certains trucs que je n’aimais pas. Je me sentais bizarrement très capricieux sur le coup, alors que mon but n’était pas du tout de l’être. Soit, j’aurais pu méditer durant plus d’une heure pour savoir comment faire en sorte de moins l’être, mais la réponse à ma question posée venait de me couper le souffle. Je ne m’y attendais pas du tout et mon cœur venait de faire un petit arrêt.

Foutues joues qui ne cessaient de virer au rouge. J'avais trouvé refuge derrière la carte des desserts pour commander donc mon fameux assortiment de gâteaux et mon chocolat chaud. Malheureusement, je fus contraint de leur rendre et de faire face à ses paroles. J'étais très mal à l'aise, je n'avais jamais eu affaire a de tels propos et que répondre à ça ? « C'est gentil... » Bah oui, ça l'était. Son meilleur moment aurait pu être n'importe lequel, mais non, il m'avait choisi moi et c'était pour moi un véritable honneur. « Je n'aurais jamais pensé pouvoir être aussi important aux yeux de quelqu'un, autre que ma mère et ma fille bien sûr » Autant être sincère puisque ce repas était basé sur la connaissance de nous. Alors, je voulais qu'il sache pourquoi je trouvais ça gentil et la raison pour laquelle ses paroles n'étaient pas anodines à mes yeux. Afin de faire passer tout ce stresse et ce mal être, je passais mes nerfs en triturant ma serviette en papier posé juste à côté de moi. Si ça m'aidait ? Aucunement, mais ça m'occupait l'esprit et mes yeux étaient occupés à regarder ce morceau de papier plutôt que l'être déstabilisant qui se trouvait en face de moi. Je ne méritais pas d'avoir l'honneur de partager un repas avec une telle perfection. Je restais sur cette idée et rien ni personne ne réussira à me faire penser ou dire le contraire.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Lun 27 Jan - 19:45




un besoin de réponses
Le chocolat. Un ingrédient sublime, surtout pour faire des desserts et je crois bien que si l'on m'enlevait ça, je me mangerais pas beaucoup de choses dans une journée. Pourtant, j'avais la chance que cela ne se voit pas trop. Peut-être étais-ce du au fait que je marchais énormément. Sans voiture, c'était un peu logique. Revenant à notre discussion, je souriais de plus belle. J'avais déjà pleins d'idées à lui faire et j'espérais lui faire plaisir, pour notre repas. Je n'oubliais pas les autres éléments à respecter pour le combler et cela ne me dérangeait pas du tout. Sincèrement, je le trouvais assez simple, comparé à d'autres personnes. Il m'avait listé ce qu'il aimait, ce qu'il n'aimait pas et ce qu'il ne mangeait vraiment pas. C'était toujours mieux que de lui préparer quelque chose qu'il ne mangerait pas. Je me sentirais stupide et je ne voudrais pas le forcer à manger ce qu'il n'aime pas, même si je doute qu'il me le montrerait. Dans tous les cas, ses exigences étaient claires et je les respecterais au mieux possible. Mon regard posé sur lui, je vis ses joues rougir adorablement. Dieu, cet homme est à croquer. Cacher derrière sa carte pendant que je commandais, puis lui, il avait du rendre ce qui lui servait de cachette. Je ne pensais pas que ma réponse aurait un tel effet sur lui. Je n'avais que dit ce que je pensais, après tout.. Il m'annonçait qu'il trouvait cela gentil. C'était juste la vérité exposée à haute voix. Alors que j'allais poser ma question, il rajouta quelque chose qui me surpris. Je pensais lui avoir fait comprendre qu'il comptait et.. apparemment, je ne lui avais pas réellement dit avant maintenant et j'espérais qu'il l'avait bien imprimé dans sa tête.. Même si je savais que je lui dirais à nouveau, je voulais qu'il le comprenne et qu'il se rende bien compte de l'importance qu'il a à mes yeux.

« Et bien.. tu as de l'importance à mes yeux et beaucoup même.. Et.. il fallait que je te le dise » souriais-je.. tendrement(?).
Voyant sa serviette morflée énormément, je souriais un peu avant de poser ma main sur la sienne pour qu'il arrête de la maltraiter. Quoi ? La pauvre, elle n'avait donc rien fait, c'était de ma faute, pas celle d'un bout de papier. Je me doutais qu'il allait être encore plus rouge, gêné, etc. mais il fallait qu'il se calme un petit peu.. Mon geste ne l'aiderait pas, mais je voulais qu'il me regarde aussi. Ses magnifiques yeux verts me manquaient et je ferais tout pour les capturer à nouveau. Très discrètement, je caressais le dos de sa main avec mon pouce, ne pouvant décrocher mon regard et mon sourire que je lui adressais. Mon cœur faisait des choses assez bizarres, mais je ne voulais pas trop me focaliser là-dessus. Malheureusement pour moi, je dus rapidement arrêter mon geste car le serveur revint poser nos desserts devant nous. Si William n'était pas là, je crois que j'aurais déjà fait une scène devant tout le monde. Reste calme Eliot, reste calme.. Pour le moment, je restais encore à ne rien dire, mais j'irais voir le patron avant de sortir d'ici. Autant régler ses comptes directement, en espérant juste que mon bouclé ne soit pas encore plus mal à l'aise.

« Quelle est la ville que tu voudrais découvrir, le temps d'un weekend ? » demandais-je.
Soit, ça ressemblait à sa question du pays, mais peut-être y avait-il une ville.. juste une qu'il voudrait visiter. Je nous avais imaginé ensemble en Australie, et j'aimerais bien qu'il me fasse encore rêver un peu à aller ailleurs.. ensemble. Ce n'était que dans mon imaginaire et ça y resterait probablement – je n'étais pas idiot, il avait sa fille à s'occuper – mais je comptais sur sa réponse pour rêver un petit peu. Après tout, ce n'était pas interdit et puis, ça lui permettrait peut-être de se calmer de mes paroles et de mes gestes ? En tout cas, je lui souris encore une fois avant d'attaquer mon tiramisu, impatient de goûter une merveille. Et je ne fus pas déçu le moins du monde, c'était tout bonnement excellent. Le repas me plaisait complètement : des plats succulents et un bouclé mignon malgré sa gêne et son manque de confiance en lui. La seule ombre au tableau était ce serveur, mais j'allais rapidement réglé le problème, comme ça j'espérais ne plus jamais tomber sur lui. Ne sait-on jamais que nous pouvions revenir ici une fois ensemble.. ça me plairait terriblement.


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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mar 28 Jan - 8:02

Another day

Je sursautais en sentant sa main venir se déposer sur la mienne. Si c’était censé me calmer ? Je le supposais, mais je ne fonctionnais pas ainsi te ç me rendait encore plus mal à l’aise surtout en sentant ses doigts venir caresser le dos de ma main. Je ne savais que faire ou comment réagir face à ses gestes, ses paroles. La peur de faire un seul faux pas germait toujours en moi et me l’enlever de la tête était juste impossible. Toutes ces belles paroles ne me redonnaient pas plus confiance en moi, c’était étrange de les entendre de sa bouche, mais je les acceptais. J’avais du mal à y croire, mais il avait tellement sincère que je ne voulais pas le briser en le contredisant. C’est la raison pour laquelle je souriais à ses paroles, mais aussi à ses gestes on ne peut plus doux, écoutant sa prochaine question qui ne tardait pas à venir, une fois notre dessert sur la table.

J’avais préféré ignorer le serveur et le regard que Eliot posait sur ce dernier à chaque fois qu’il avait le malheur de trop s’approcher de notre table. Malheureusement, c’était cet hôte là qui avait été désigné pour nous servir durant tout le déjeuner et j’espérais que toute cette histoire se finisse bien, car je me voyais mal être spectateur d’une dispute entre Eliot et le travailleur du restaurant. Donc, je trempais un premier gâteau au chocolat dans mon lait tout chaud, ce qui le fis fondre presque instantanément et le mis dans ma bouche. C’était succulent. « La ville ? » Je savais qu’en terme de pays j’aurais répondu la Laponie, mais en ville, il me fallait réfléchir. J’aurais pu répondre Paris, mais je savais ô combien les parisiens pouvaient être stressants et insupportables, c’est pour quoi je privilégierais toujours les campagnes françaises. « Londres. J’aimerais bien aller à Londres un jour ou une ville recluse chargée d’histoire » C’était difficile à croire, mais je n’avais jamais voyagé en fait. J’avais toujours connu cette grande ville américaine dans laquelle nous nous trouvions, mais rêver de voyage, ça je l’avais fait des milliers de fois ! C’était beau de rêver et je ne m’en lassais jamais.

« C’est quoi le genre de personne qui t’insupporte ? » J’en étais à mon second gâteau une fois cette question posée. Elle était très importante à mes yeux, car elle m’aiderait sans doute à ne pas devenir le genre de personne qui l’horripilait au plus au point. Oui, pour moi toucher la perfection pour une autre perfection était devenu primordiale et même si je m’efforçais à rester moi-même, c’était plus fort que moi. J’avais beau essayer de laisser mon passé derrière, paraître comme quelqu’un qui a toujours eu la vie de rêve, j’avais bien du mal à rester crédible. mais soit, j’étais curieux d’entendre sa réponse.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mar 28 Jan - 15:32




un besoin de réponses
Même si mon patron ne me regardait pas, malgré mes gestes et mes paroles, je sentais que ça le touchait, au moins un peu. Oui, ça me rassurait énormément. De toute manière, je doutais que rien ne soit réciproque.. sinon nous ne serions pas là en tête à tête, entrain de se dire que l'on tient l'un à l'autre, etc. Malheureusement, j'avais du retirer ma main quand ce désagréable serveur était venu nous servir nos desserts. Avant de commencer à manger, je lui avais posé ma question. Cependant, je fus assez vite distrait par le bouclé en face de moi entrain de tremper son gâteau dans son lait et.. Oui, j'étais subjugué, mais je devais détourné pour regard un peu trop insistant pour ne pas trop le gêner non plus. Dur, oui, mais bon, il ne faudrait pas que je lui fasse peur quand même. Alors à la place, j'attendais patiemment qu'il me dise la ville où il aimerait aller. En fait, je m'étais rendu compte que cette question était la plus idiote que j'avais posé de ma vie. Pourquoi ? Parce que j'avais remarqué qu'un bon nombre de personnes répondaient « Paris ». La ville de mon enfance et mon adolescence. La ville de mon passé qui devait y rester et que je devais essayer non pas d'oublier, mais de mettre de côté et d'avancer sans. Pour mon plus grand bonheur, ce n'était pas sa réponse et j'en étais incroyablement soulagé. Londres. Je n'y avais jamais mis les pieds, mais rien qu'avec quelques mots, il me donnait bien envie d'aller y faire un tour un jour. Après l'Australie, bien sûr..

Souriant à sa réponse, je nous imaginais ensemble, main dans la main, dans les rues de Londres. Il m'avait déjà proposé de me faire visiter Los Angeles, mais être dans une autre ville avec lui, sans que nous ne sachions à quoi vraiment nous attendre et.. Il fallait sûrement que j'arrête de me faire tant de films. D'ailleurs, se balader main dans la main, ensemble.. en serais-je capable un jour ? Je devais avouer ne même pas le savoir moi-même.. J'en avais envie, je l'imaginais assez facilement, mais.. en vrai, ce n'était pas aussi facile que dans les films ou dans ma tête. Pour mon plus grand malheur, bien entendu. Mais j'arrivais déjà à lui parler vaguement de quelque chose qui touche à mon passé, ainsi que lui dire qu'il comptait beaucoup pour moi et de l'embrasser sans rien de plus. Des petites choses qui n'avaient l'air de rien mais c'était juste un pas de géant pour moi. Sa question me fit sourire alors que je continuais à manger doucement mon dessert, ayant bien du mal à rester concentrer sur mes prochaines paroles en le voyant continuer à manger.

« Les gens hypocrites, faux, hautain, manipulateur, calculateur, menteur, malpoli.. Tout ça quoi »  souriais-je.
Avec quelques mots, j'espérais que ça lui conviendrait comme réponse. Je ne savais pas vraiment comment expliquer le genre de personnes qui m'insupportaient. La plupart du temps, en parlant avec la personne ou en passant un peu de temps avec, j'arrivais rapidement à juger si ça collerait ou pas. Après.. je ne m'énervais pas pour en venir à frapper une personne. Disons que soit j'ignorais les gens (dans les trois-quarts du temps), soit je réglais mes comptes verbalement et ça suffisait. En tout cas, l'homme en face de moi ne m'avait rien montré de tout cela et même s'il paraissait gêné, mal à l'aise ou s'il s'excusait un peu trop – montrant le manque de confiance en lui – je le trouvais adorable, beau, charmant et intelligent. Tout ce que j'aimais chez une personne. C'était la première fois que je m'intéressais autant à une personne et il serait définitivement le seul, j'en étais certain. Si aucune femme – ni aucun homme – ne m'avait captivé jusqu'à maintenant, c'était que ce n'était pas eux qui me comblerait. Peut-être fondais-je trop d'espoirs sur lui ? Non, je n'en avais pas l'impression en tout cas.

« Hm.. ta marque de vêtement préférée ? »  demandais-je.
Au moins, je savais qu'il pourrait me répondre facilement. Enfin, vu qu'il avait un magasin de vêtements, il connaissait beaucoup de marques et donc il devait avoir sa préférée quoi. Souriant en finissant peu à peu mon dessert, le serveur passa en coup de vent en posant la note. A croire qu'il nous surveille de loin pour venir nous emmerder dès qu'il pouvait. Dieu que j'avais envie de lui mettre une bonne baffe. Pourtant, je n'étais pas violent mais là, il m'agaçait de plus en plus. Insupportable. Soufflant doucement, je pris la note et la gardais avec moi. Hors de questions qu'il paye quoique ce soit et puis, de toute façon, j'avais un compte à régler avec le serveur et son patron. Mais pour le moment, j'attendais qu'il finisse son dessert, l'admirait encore et toujours en souriant de plus belle. Impatient de rentrer ? Oui. De plus, je remarquais qu'ils nous resteraient quelques minutes une fois là-bas et je comptais bien en profiter pour l'embrasser avant de reprendre le travail pour toute l'après-midi, en sa compagnie.


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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mar 28 Jan - 16:42

Another day

J’écoutais attentivement sa réponse et pour mon plus grand bonheur, je ne me retrouvais dans aucun de ces traits. Enfin…tout dépend de quel point de vue on voyait les choses. Hypocrite ? Non, j’avais appris à toujours dire ce que je pensais devant les autres. Faux ? Oui, je l’étais vu que je jouais un rôle en permanence. Et s’il venait à découvrir tôt ou tard que ce qu’il voyait là n’était au final pas ma vraie facette ? Certes il y avait du vrai William en moi, mais j’essayais de tout contrôler en avance afin d’éviter le moindre faux pas. Ce qui pouvait s’avérer fatiguant à la longue, mais je me devais d’agir ainsi pour être à la hauteur de ce dernier. Hautain, je ne pensais pas l’être et je faisais tout pour ne pas l’être même en sachant que mes parents avaient énormément d’argents. Manipulateur, j’avais appris à l’être avec mon ancienne bande d’amis, mais je m’en étais servie que dans de très rares occasions. Calculateur et menteur, si on prenait ça en compte au même titre que j’étais faux, alors oui je l’étais. Triste vérité. Malpoli, non ça c’était bien l’une des seules choses dont j’étais sûr. « Et si je te disais que j’étais un peu tout ça ? » Ou comment réduire à néant tout ce masque que j’avais essayé tant bien que mal de construire durant tout le repas. Ma peur avait pris le dessus -la peur de le perdre à cause de tous ces défauts- et les mots étaient sortis plus vite que mes pensées.

Mes yeux se concentrèrent sur le serveur qui venait de nous apporter notre note. Je le remerciais gentiment malgré son manque d’amabilité, je ne devais pas me mettre à sa hauteur. J’étais de bonne humeur, quoi qu’un peu stressé à cause de ce trop plein d’émotions. Apparemment, en vu de la réaction d’Eliot, l’addition n’était pas pour moi. Ne voulant pas créer un mini querelle entre nous, je ne bronchais pas, la lui laissant si tel était son désire. « Jack Wills, mais j’aime bien aussi Harrods » Des marques britanniques qui soulignait encore une fois mon amour pour Londres et l’Angleterre, un pays qui doit être sympa à visiter d’ailleurs. « Et toi ? » Je m’étais dit sur le coup, que si je devais lui acheter un cadeau que ça soit pour Noël ou bien pour son anniversaire, autant savoir dans quel magasin mettre les pieds. C’est la raison pour laquelle je lui avais tout bêtement renvoyé la question. Certes, c’était dépourvu de toute originalité qui soit, mais en soit, je savais qu’elle me serait utile par la suite, alors pourquoi m’en priver si c’était pour regretter de ne pas lui avoir posée avant ?

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mar 28 Jan - 19:17




un besoin de réponses
Après avoir fait la liste des défauts que je ne pouvais pas supporter chez une personne, il me fit une déclaration à laquelle je ne me serais jamais attendu. Lui ? Un peu de tout ce que je venais de dire ? Je n'en croyais pas un seul mot. Impossible à mes yeux. Je voulais lui dire une phrase, juste une, mais cette fois-ci, c'était moi qui avais peur qu'elle le brusque et qu'il parte. Ce que je voulais lui dire ? C'est qu'il n'était pas tout cela.. Il n'y avait qu'un moyen pour qu'il croit cela.. De mon point de vue, il se protégeait simplement. Ce n'était pas hypocrite et faux, dans cette situation là. Certes, ce n'était pas honnête, mais avoir un masque, une carapace pour ne pas souffrir à nouveau, je ne pouvais que le comprendre et l'accepter. Même si je n'avais pas opté pour cette option, j'avais choisi de partir, fuir. Ce n'était pas forcément une meilleure option, mais chacun choisissait la façon la moins douloureuse pour lui-même. Certains ne la trouvaient jamais et c'était bien le pire, à mes yeux. Peut-être devrais-je juste lui dire ce que je pensais, même si ça pouvait le surprendre, le blesser ou le faire fuir ?

« Je ne te crois pas, William »  lui avouais-je, posément, en souriant. « Tu te protèges, je pense, et c'est bien normal »  lui assurais-je sans perdre mon sourire.
Et là, je priais pour qu'il ne fuit pas. J'aurais l'air d'un bel idiot sinon. Pitié, qu'il ne parte pas. Vraiment, inverser les rôles, ce n'était pas mon truc. Bon, bon, passons à quelque chose de plus.. joyeux. Attendant la réponse à ma question, j'avais fini mon sublime dessert. Après avoir piqué la note – l'ayant invité et ayant deux-trois trucs à régler avec le serveur – j'entendis sa réponse qui me fit sourire. Je devais avouer qu'il avait bon goût. Personnellement, j'étais largement plus.. classique. Peut-être à cause des boutiques à Paris ? Sûrement oui. D'ailleurs, il me retournait la question très vite.

« Calvin Klein, Hugo Boss, ce genre de marque »  dis-je en finissant mon verre d'eau,
Peut-être que ce n'était pas son genre, mais je devais bien lui dire la vérité. Soit, j'avais répondu et il fallait bien que je trouve une autre question.. Les minutes s'écoulaient très vite et je savais que je n'aurais plus le temps d'en poser énormément. En même temps, en le voyant manger ses desserts en face de moi, j'avais bien du mal à rester concentrer sur mes propres pensées. Je ne savais pas trop ce que c'était, mais la sensation me plaisait complètement, je ne pouvais pas le nier. Une question, une question.. Non, je ne trouvais rien et ça m'agaçait un peu. Je me doutais qu'il y avait une multitude de questions à poser encore, mais il me fallait quelque chose de pertinent.

« Je suis un bon employé ? » questionnais-je avant de rire.
Question absolument nul, mais j'avais besoin d'entendre que je ne suis pas une catastrophe et qu'il ne me garde pas uniquement parce que je pourrais lui plaire. Après tout.. mise à part un petit diplôme de commerce, je n'avais jamais travaillé là-dedans, alors pourquoi moi et pas un ou une autre ? Ce n'était pas pour qu'il me flatte, juste pour savoir que je ne suis pas maladroit, etc. Avec les vendeuses, ça se passait bien – en même temps.. – et avec les clients aussi, mais après tout, peut-être avais-je fait une ou deux bêtises qu'il n'avait jamais osé me dire. Il pourrait tout me dire et je ferais des efforts. Je ne comptais pas perdre un travail, surtout en son agréable compagnie, alors si je pouvais m'améliorer comme il le voulait, pourquoi pas ?


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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mer 29 Jan - 17:04

Another day

Il ne me croit pas ? Je venais de faire un blocage sur le début de sa phrase, oubliant même à respirer. Je comprenais mieux le début de sa phrase en entendant la fin de ses pensées et au final, il n’avait pas tort. Oui, j’essayais de me protéger, mais de quelle manière ? En me faisant passer pour quelqu’un que je n’étais pas dans le but d’être sûr à deux cent pourcents d’être accepter dans la société afin de ne jamais être mis de côté. Oui, j’avais toujours agis ainsi. Au lieu de lui donner raison ou bien tout simplement le contredire, je m’étais contenté de baisser la tête comme si j’avais honte de moi. Je crois bien que c’était le cas. Eliot semblait si sûr de lui à chacun de ses gestes et chacune de ses paroles, il était tellement sincère avec moi que je m’en voyais honteux de ne pas réussir à me confier plus à lui, car au final, peut-être devrais-je aussi lui parler de mon passé ce qui m’aiderait sans doute davantage à être naturel devant lui. Enfin, je doutais que ça l’intéresse et ne voulant pas l’embêter, je préférais me taire.

« Tu as de bons goûts » Toutes ces marques étaient classes et puis, ça lui allait tellement bien. Il était beau de A à Z et mon dieu que je ne cessais de l’admirer. Je me reprenais à chaque fois que j’avais l’air un peu trop rêveur, histoire de ne pas baver devant ces yeux, je ne serais plus où me mettre sinon. À présent, je savais dans quel magasin mettre les pieds si l’envie me prenais de lui faire un cadeau. Car oui, pour ma part, je n’avais pas besoin d’un évènement particulier pour faire plaisir aux gens que j’aime. Je les apprécie et je veux leur montrer par des petits gestes, des petits cadeaux en leur montrant que je les connais, qu’aujourd’hui j’ai pensé à eux en passant devant telle ou telle boutique, ce genre de choses quoi ! Certes Noël ou encore les anniversaires, je gâte un peu plus mon entourage pour mieux marquer le coup (a)

Sa prochaine question me faisait sourire de plus bel. Je trouvais ça adorable de sa part. « Excellent. » Je marquais une courte pause avant d’argumenter ma réponse. « Tu apprends vite, tu as su vite trouver ta place, m même si je me suis demandé au début si tu n’allais pas plutôt passé ton temps à flirter avec les vendeuses » Il voulait que je sois honnête non ? Bah je l’étais. « Et entre nous, tu fais trop d’heure supplémentaire, j’ai vraiment l’impression de t’exploiter après » Je rigolais une nouvelle fois avant de mettre en bouche une petite gaufrette chocolaté que je venais de tremper dans mon chocolat chaud, car c’était tout un art de manger du chocolat accompagné d’une boisson chaude. D’abord on trempait le chocolat, après on récupérais le chocolat fondu en suçant le gâteau et une fois fait, on pouvait le manger. Moi me prendre la tête ? Non, j’aimais juste savourer ce que je mangeais. Surtout le chocolat, mon petit pêché mignon.

« Et suis-je un bon patron dit moi » Demandais-je d’un air très curieux. « Et ce n'est pas parce que je suis ton patron que tu dois m’idolâtrer tu sais, sois juste sincère » Il l’était tout le temps, mais dire les quatre vérités à son patron pouvait être risqué, mais je n’étais pas de ce genre-là. Si j’avais posé cette question ce n’était sûrement pas pour le renvoyer à cause de son honnêteté. Il avait le droit de l’être et c’était même moi qui le lui avait demandé. Soit, en attendant sa réponse, je finissais tranquillement mon délicieux chocolat chaud.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mer 29 Jan - 20:52




un besoin de réponses
Pour mon plus grand bonheur, le beau bouclé en fasse de moi n'avait pas les même réactions que moi. Heureusement, oui, sinon je me serais senti très idiot. Étais-ce ce qu'il ressentait lorsque je me braquais ou qu'il anticipait que je le fasse ? Probablement, en effet. En tout cas, je lui avais ce que je pensais et je me doutais que c'était vrai. Il se protégeait avec un masque et je trouvais ça bien normal. Le jour où il voudrait le retirer, j'en serais ravi, mais je ne comptais pas l'y obliger, tout comme il ne l'avait pas fait pour que je le lui raconte mon passé. Même s'il était maladroit, gaffeur, ou ce genre de choses, en vrai, ça me déplaisait pas. Au contraire, je trouverais ça adorablement.. adorable. Enfin, peut-être me cachait-il autre chose ? Maintenant qu'il m'avait dit pouvoir être autrement, je ne savais pas réellement à quoi m'attendre et ça m'intriguait fortement. Comment pouvait-il être à part celui en face de moi ? Certes, il se montrait mignon, beau, poli, adorable et.. parfait, en somme, mais qu'en serait-il s'il changeait pour être celui qu'il était vraiment ? Très bonne question. Je doutais qu'il soit tout ce que je venais de rire. Il ne pouvait pas être autre que beau, poli et soigné, car chez lui, je n'avais rien vu qui montrait le contraire, et je doute qu'il « triche » devant sa fille. Ou peut-être le faisait-il aussi pour lui montrer un exemple parfait ? Je n'en savais rien du tout.. et il me coupa dans mes pensées avant que je ne puisse m'embrouiller davantage.

« Merci beaucoup »
Après avoir échanger nos marques de vêtements préférées, je lui avais demandé s'il trouvait que j'étais un bon employé. Il pourrait me clasher, je ne lui en voudrais pas. Je préférais vraiment qu'il soit sincère, franc, voire trop honnête. N'ayant pas de qualifications ou expériences, c'était un peu logique que je ne sois pas l'employé modèle qu'il aurait espéré. Sa réponse me fit rire. Ses compliments m'allaient droit au cœur, mais le reste était vraiment très marrant. Me calmant doucement, je le regardais avec un sourire amusé, malicieux. Cet homme m'étonnera toujours et sa franchise me faisait fondre.

« Tu es gentil avec moi, William »  dis-je vis-à-vis de ses compliments. « Tu m'as jugé bien trop vite, je ne flirte pas.. enfin, pas souvent.. puis, entre nous, le patron est largement plus intéressant que les vendeuses » souriais-je grandement.
Si je cherchais à le faire rougir et le gêner un peu ? Bon, d'accord, mais je ne faisais que lui dire une fois de plus qu'il avait toute mon attention, à l'inverse des vendeuses.. même si – et j'espérais qu'il ne le saurait jamais – j'avais couché avec les deux jeune femmes. Non pas que je regrettais.. je ne regrettais jamais de passer du temps avec des femmes, mais.. si j'avais su que nous en serions là, à présent, peut-être que je ne l'aurais pas fait. Pourquoi ? Parce que j'angoissais à l'idée de lui faire du mal, le voir s'éloigner de moi et ce genre de choses, pour faire simple.

« Tu ne m'exploites pas, c'est moi qui aime venir travailler, alors ne t'inquiète pas là-dessus » lui demandais-je.
A peine eus-je fini ma réponse que je le voyais manger un autre bout de son dessert. Se rendait-il compte à quel point il était.. sexy ? Oh non, il ne devait pas le savoir. Enfin, je l'espérais car s'il voulait plus que flirter ou je-ne-sais-quoi.. enfin, là, je commençais à avoir étrangement très chaud et je ne pouvais pas quitter cette scène du regard. Comment rester insensible face à cela ? Impossible, vraiment, même moi qui n'est jamais rien ressenti, surtout pour un homme, il me.. enfin.. voilà.

« Tu es le plus jeune patron que j'ai eu pour le moment » souriais-je. « Alors quand je t'ai vu pour la première fois, j'ai été très.. surpris » avouais-je tout doucement. « Non pas que je m'attendais à un vieux tout fripé, mais je m'attendais à un patron de 30 ou 40 ans, pas quelqu'un de mon âge.. Mais cette impression a vite été remplacé par le fait que ça se voit que tu adores ton travail, que tu es un vrai bosseur et ça m'a plu » avouais-je avec sincérité. « Donc tu es un très bon patron et.. très beau, en plus de ça » rajoutais-je tout bas.
Comment ne pas lui dire ? Il me plaisait depuis la première fois où j'ai croisé son beau regard émeraude et même si je ne pouvais pas tout lui dire, je voulais juste qu'il sache que désormais c'était lui et personne d'autre. Non pas que nous soyons.. je ne sais quoi.. mais disons que mon regard n'est que sur lui. Mise à part le dérapage dans un petit moment de creux entre nous où j'avais couché avec la deuxième vendeuse, je n'avais plus rien fait dans ce genre-là depuis. Ça ne voulait pas dire que j'attendais de.. coucher avec lui, mais juste.. il n'y avait que lui. De toute façon, notre relation n'est pas très.. explicable, mais pour le moment, ça me suffisait. Je préférais prendre mon temps, pour la première fois que je suis attachée à quelqu'un. Autant ne pas aller trop vite, pas vrai ? Alors pour le moment, nos repas, nos baisers, nos petits moments ensemble, tout cela me suffisait grandement et j'étais déjà très heureux de pouvoir vivre cela, surtout avec un homme aussi merveilleux que lui. ♥


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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mar 4 Fév - 11:49

Another day

Moi gentil ? Je pensais juste et uniquement ça, mais le fait d'avoir un jugement trop facile me remettait en question. Devrais-je revoir mes propos ? Je ne savais plus trop où me mettre à présent, mais je laissais Eliot finir sa phrase. Apparemment, il ne m'en voulait pas d'avoir tenue de tels propos sans même avoir appris à le connaître. « Désolé, c'était la sensation que j'avais » C'est clair que la première impression que j'avais eu avait été Eliot qui discutait avec ces demoiselles qui ne cessaient de glousser. Je m'étais même surpris à en être jaloux. Je me rappelle de la fois où nous avions été légèrement en froid, le voir avec elles m'avait juste mis hors de moi. Pourtant, je ne devrais pas. À ce moment-là il n'était ni mon petit ami, ni même un ami, juste un simple employé qui avait le droit de rire avec qui il voulait et même coucher avec la fille qui lui plaisait. Mais, même maintenant il avait tout à fait le droit. Étions-nous en couple ou pas ? Je n'en avais aucune idée. Après tout, ça restait un déjeuner entre employé et patron, même si nous faisions tous pour mieux se connaître. Toute cette histoire m'embrouillait un peu la tête pour être sincère. Je n'arrivais pas à mettre un nom sur notre relation, ce qui m'empêchait de savoir comment je devais agir exactement face à cet homme.

Mes joues devinrent à nouveau rouge, à croire que ça l'amusait de me faire de tels compliments sachant pertinemment que j'étais loin d'être à l'aise avec. « Merci...c'est gentil.. » J'avais reçu mon quotta de compliments pour les dix prochaines années à venir à ce rythme-là. De plus, je n'en avais sans doute pas fini avec la question que je venais de lui poser. J'étais sûr à deux cents pourcents de ne pas être parfait, par conséquent, il ne pouvait pas me mentir sur ce qu'il pensait de moi et faire un éloge de ma personne. Je le saurais directement s'il venait à me mentir. Je ne pouvais m'empêcher de rire à ce qu'il s'attendait lors de son tout premier rendez-vous. À sa place, je me serais sans doute attendu à la même chose, donc je ne lui en voulais pas de m'avoir imaginé avec vingt années de plus. « Merci, ça me rassure que t'ai une bonne image de moi alors » J'esquivais un léger sourire au coin de mes lèvres tandis que je finissais enfin mon dessert.

Voilà que notre repas touchait définitivement à sa fin et j'en étais fort attristé. Bah oui, j'avais passé un excellent moment en sa compagnie, j'en avais apprise un peu plus sur Eliot, on c'était tous les deux un peu plus ouvert l'un à l'autre, je m'étais même amusé et tout cela, en se régalant. Alors, à peine eu-je fini mon assiette que le serveur -et quel drôle de serveur- passait pour venir débarrasser notre table. Au moins, c'était de l'expresse, le voilà qui se ramenait déjà avec la machine à carte bleue. À croire qu'il voulait à tout prix nous mettre à la porte. Soit, je ne bronchais pas et si je n'avais pas ma place dans ce restaurant c'était qu'il y avait bien une raison. C'est donc bien silencieusement, tandis que je laissais Eliot régler l'addition, vu qu'il ne me laisserait pas le choix de faire moitié/moitié, que j'enfilais déjà mon manteau, prêt à retourner au travail.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ un milliard de questions à te poser sans savoir si je désire toutes les réponses.   Mar 4 Fév - 20:36




un besoin de réponses
Sincèrement, je pouvais complètement le comprendre. A peine arrivé dans le magasin après avoir été embauché, je m'étais rapproché rapidement des vendeuses avec qui je travaillais. Quoi de plus logique, après tout ? Mais avec les femmes, ça avait été toujours assez complexe à expliquer de mon côté, alors son impression, je pouvais à peu voir de quoi il parlait. Finalement, je lui avais expliqué que je préférais le patron et non les deux vendeuses avec qui je bossais. Ce qui était vrai en tout point. En face de lui, je me sentais différent, mais dans le bon sens. Avec les deux jeune femmes, je restais l'ancien Eliot, celui qui ne ressentait rien et qui s'amusait juste pour combler la souffrance du passé. En sa compagnie, je me sentais mieux et ça, je ne voudrais le perdre pour rien au monde. Lui souriant, c'était ma façon de lui dire « ce n'est rien, je peux comprendre ». Évidemment, je n'étais pas à sa place et je ne le serais jamais, mais une fois, je l'avais vu parlé avec d'autres femmes et.. ça m'avait aussi énormément embêter. Je ne savais pas pourquoi, mais c'était ce que j'avais ressenti. C'était d'ailleurs ce qui m'avait poussé à me rapprocher de lui aussi vite. Pour qu'il soit en quelque sorte à moi et personne d'autre. Qu'il pense à moi alors qu'il est avec d'autres gens, qu'il se dise que celui ou celle en fasse de lui ne serait pas aussi bien que moi. Affreusement égoïste, je le conçois, mais il ne m'avait pas repoussé pour autant, alors pourquoi devrais-je me priver ? Surtout qu'avec mes mots, j'arrivais toujours autant à le faire rougir, ce qui me convenait parfaitement ! Dieu, qu'il est adorable, ce bouclé en face de moi.

« C'est normal, je te dis uniquement ce que je pense » lui assurais-je en souriant.
Par la suite, je lui avais raconté ce que j'avais pensé la première fois que nous nous étions rencontrés, soit le jour de mon entretien d'embauche. Une bonne image de lui ? Cet homme est juste parfait, comment ne pourrais-je pas avoir une bonne image de lui ? Impossible ! Rien qu'au premier regard, au premier mot, j'avais eu cette sensation qu'il n'était pas comme les autres et puis.. j'avais eu raison. Après, je n'avais pas pensé me rapprocher de cette façon de lui, pas du tout même, mais l'avenir réserve toujours des surprises et celle-ci me plaisait intensément. Son sourire me réchauffait toujours autant le cœur, même si je constatais avec un peu de peine qu'il venait de finir son dessert. Notre repas était bel et bien fini et j'en étais triste. Pouvoir apprendre un peu de William me rendait heureux de notre repas, mais j'aurais aimé qu'il dure encore et encore. Alors que j'allais dire quelque chose, le serveur revint. Si je pouvais l'étrangler, je le ferais sans une once d'hésitation, carrément. Soupirant doucement, je laissais William se rhabiller alors que je fis mine d'avoir perdu la note. Histoire que l'on soit obligé de retourner à la caisse principale, vu que le serveur n'avait pas appris par cœur le montant de nos consommations.

Une fois à la caisse avec ce jeune homme tout sauf charmant, je lui avais demandé d'appeler son patron. Apparemment, celui-ci était présent et il me fallut juste dix minutes en tête à tête avec lui pour lui faire comprendre que s'il gardait ce serveur désagréable, il perdrait deux clients qui comptaient revenir très souvent. Libre à lui de choisir, mais j'avais préféré lui donner mon ressentiment et sûrement celui de mon invité. Après avoir mis les points sur les « i » et régler la note, je revenais vers mon – oui, « mon » – bouclé en souriant, enfilant mon manteau pour ne pas mourir de froid dehors. Après bien emmitouflé dans celui-ci, je lui fis signe de passé devant moi, pour lui ouvrir la porte et le faire sortir avant moi, en bon gentleman. A peine un pas dehors, je frissonnais déjà. Ce froid d'hiver restait vraiment horrible pour moi et je devais avouer avoir hâte de rentrer au magasin, bien au chaud et avec lui, encore quelques minutes, avant que les deux autres vendeuses n'arrivent pour nous couper encore. Sur le chemin, nous discutions encore un peu et le fait de frôler sa main de temps en temps.. j'aimerais tellement la tenir dans la mienne, tellement ♥


E.N.D

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