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 ASHLEIGH+JACKSON ∞ Intrigue de Noël

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▐ PAROLES : 34
▐ DATE D'ARRIVEE : 21/10/2012

▐ AGE : OHOHOHLD
▐ OCCUPATION : Santa Claus
▐ LES SENTIMENTS : High
▐ POINTS : 0
MessageSujet: ASHLEIGH+JACKSON ∞ Intrigue de Noël   Lun 30 Déc - 14:18


Ashleigh & Jackson




Ah les cadeaux de dernières minutes, les centres commerciaux bondés, les couples stressés, les petits porte-monnaies qui se serrent encore plus pour faire plaisir tout en profitant des dernières réductions. On dit que c'est particulièrement ces moments qui permettent de tester le véritable amour. Ou peut-être pas. Surtout que lorsqu'on est un couple qui dure depuis aussi longtemps qu'Ashleigh et Jackson, on ne risque rien non ?



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MessageSujet: Re: ASHLEIGH+JACKSON ∞ Intrigue de Noël   Lun 30 Déc - 20:12


INTRIGUE DES FÊTES
ash et jacks.


Noël. Fut un temps où ça ne représentait pas grand chose à mes yeux... Puis ma mère était parvenue à reconstituer une famille comme on en voit à la télé. Deklan et moi, assis devant la cheminée à écouter Sean, notre nouveau père, nous jouer de la guitare, en buvant un bon lait de poule pendant que ''moman'' s'acharne aux fourneaux. Un tas de cadeaux emballés sous un sapin décoré et tout le tralala. Bien loin de ce qu'on vivait à Pwllheli. Alors, ouais, les années avaient beau passer, ça restait toujours un évènement. Pas toujours évident à mettre en place. Surtout depuis quelques années... Côté famille, ça s'était calmé. Sean et ''mère'' se démerdaient dans leur coin et Deklan était je ne sais où avec son groupe... Il ne me restait plus que Jacks. Et comme chaque fois, il allait en chier pour calmer mes ardeurs. « Arrête de traîner la patte ! J'ai pas envie d'y passer la journée... » lui dis-je alors qu'on franchissait les portes automatiques du magasin. Je trépignais d'impatience, telle une gamine qui aurait bu trop de soda caféiné.

On était à la bourre pour les cadeaux. Parce qu'on avait trouvé mieux à faire jusqu'à présent certainement. Ou parce qu'on avait oublié. J'sais plus. Toujours était-il qu'on ne pouvait pas y couper. Niveau tunes, on était serré. Très serré. Mais j'en avais rien à foutre. Noël sans cadeau à offrir, c'était franchement naze. Quitte à nous contenter de pâtes... Ouais, ou de pain sec pendant un temps. Au pire j'irais gratter quelques restes chez mes vieux. « T'as déjà des idées ? » demandai-je à Jacks alors que je ne me gênai pas pour pousser la grand-mère qui essayait de jouer de ses coudes pour me passer devant. La loi de la jungle, non mais ! Pour ma part c'était le vide complet côté idée. Mon cerveau refusait de me soumettre ne serait-ce qu'une esquisse de ce que je pourrais offrir à mes proches. Enfin... il me semblait en avoir eu une ou deux la veille au soir, mais elles m'avaient rapidement échappé. Je pris le bras de Jacks tandis que mon regard se perdait sur les rayons qui nous entouraient.

« Dek' n'aura droit qu'à un truc bien merdique cette année... ça lui apprendra à m'offrir l'un de ces albums. Je sais très bien que ça ne lui a pas coûté un rond, le crevard. » Je reniflai d’écœurement. « Et à tous les coups c'est son manager, ou sa pouf, qui s'est chargé de me l'envoyer. » C'est que mon frangin avait pris le melon depuis que son band avait percé dans le milieu. C'était à peine s'il se souvenait de sa petite sœur, l'ordure. Alors que, pourtant, j'avais toujours été une groupie de rêve ! Bon, sauf quand je saoulais le batteur avant un concert, mais c'était tellement drôle de le voir manier ses baguettes avec 2 grammes dans le sang... « Mouais... Une brosse à chiottes ça fera l'affaire pour lui. » Et je partis dans un rire à l'idée de la tête qu'il ferait en découvrant ce cadeau.

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MessageSujet: Re: ASHLEIGH+JACKSON ∞ Intrigue de Noël   Lun 30 Déc - 23:49


INTRIGUE DES FÊTES
ash et jacks.


Noël. Qu’est ce que je dois en dire de Noël ? Ca n’a jamais été le délire total ! Peut être quand j’étais p’tit, que maman cuisinait, qu’elle était pas malade, qu’on ne buvait que du lait de poule, et que Savannah se faisait les dents sur mes doigts. Puis BAM raide morte, et le pater.. La blague. Le lait de poule est devenu le whisky et le sapin, quand on en avait un, servait d’arbre à pisse pour lorsqu’il était trop bourré. J’exagère. J’m’en souviens plus. Vous savez les neurones, ça vient, ça part, chez moi ça part plus que ça ne vient. La faute au pater qu’on dit. Mais ce n’est pas la question. Et puis Savie, comme si un cadeau bien trouvé à Noël maintiendrait l’illusion que je suis son grand frère, et que je suis là pour elle, qu’elle peut se reposer sur moi... Clairement, j’veux dire, honnêtement, si c’était pas pour Ash, je crois que je ne le fêterais pas. Là du coup j’vous vois venir, pourquoi j’le fête ? « Arrête de traîner la patte ! J'ai pas envie d'y passer la journée… » Ah voilà... Pour ça. Parce qu’elle m’attrape par le bras et me tire, non j’veux dire, me traîne. Clairement je fais semblant de me débattre, pas pour réellement y échapper, je sais que je n’y couperais pas, j’veux dire, j’ai l’habitude, depuis l’temps. Mon dieux, depuis l’temps. C’est pas le moment de paniquer. De toute façon j’disais... Je traîne la patte, pour le principe, pour être dix, quinze centimètres derrière - j’aurais bien pris plus, mais sa poigne me laisse guère le choix - m’enfin ça me permet quand même de mater ses fesses. Je sais, c’est bas. Elle aime bien j’crois. «T’as raison j’ai plein de chose à faire !» La vérité ? C’est que j’ai rien. Enfin peut être pas. J’ai des ventes ce soir, c’est fou ce que les fêtes donnent envie d’un rail, d’une latte. Les familles j’vous dis, c’est à s’en tirer une dans le crâne. De ce point de vue là, on peut dire que j’les aide ! Oui, Mère Thérésa, je sais.

« T'as déjà des idées ? » J’adore sa voix. Normalement. Là c’est l’enfer... Ou alors je confonds avec la voix de la grand mère qui nous colle le cul ! Parce que j’avance pas assez vite pour vous la connasse ? J’vous jure ses vieux, il faut qu’il se détende avec leur hanche en plastique et leur porte monnaie en crocodile, puisque vous ne nous laissez pas d’héritage bande de radin laissé nous prendre notre temps sur nos économies de merde. Enfin, là j’aurais aimé être entrain de boire. Pour le goût de l’alcool qui réchauffe la trachée, déjà, et puis pour pouvoir recracher le contenu de mon verre sur sa tête ! Quoi ? Ca ne se fait pas ? C’est une blague ? Et puis je l’embrasserais même couverte de Téquila. Enfin moi des idées ? «Pour toi ? Bien sûr, j’l’ai même déjà acheté...» Du coup c’est stupide de mentir sur ses choses là, de un elle ne va pas te croire, de deux comment tu pourras t'éclipser deux secondes pour aller lui acheter son cadeau, draguer une vendeuse au passage qui finalement te trouveras mieux que toi son cadeau. Oui parce que vous savez très bien parler de votre soeur... Pas Savannah hein... Parce que là ça se corse. Ou tabler sur de la lingerie... Mais sa coûte cher... Mais pour Ash en lingerie fine, bon dieu je boufferais du pain rassit aussi longtemps qu’il faudra... Et là en soit j’ai pas besoin de draguer la vendeuse.. Je gère je crois... Mais c’est un bonus. «Enfin oui je sais quoi t’acheter, mais je l’ai pas fait...» Voilà un moins mensonge.

« Dek' n'aura droit qu'à un truc bien merdique cette année... ça lui apprendra à m'offrir l'un de ces albums. Je sais très bien que ça ne lui a pas coûté un rond, le crevard. » Là c’est le moment d’être silencieux sur le brother. Parce que j’l’aime bien le brother. Et que moi il m’a envoyé un truc cool, enfin un truc que j’voulais. Un de ses calendriers à la con, avec des filles franchement très bien habillée ! J’vais pas vous dire que je suis fan, mais ça se regarde plutôt bien. Non le pied c’est la place pour son concert, pas tout à fait à côté d’ici, mais pas trop loin. Guys night d’après lui, pour Ash... Putain ce que je suis con. Reste bien silencieux avant qu’elle ne lise tes pensées, on ne sait jamais.« Et à tous les coups c'est son manager, ou sa pouf, qui s'est chargé de me l'envoyer. » Silence. Motus et bouche cousue. «Je suis sûr que non. Et qu’il l’embrasse même avant de te l’envoyer.» Mais ta gueule l’artiste ! « Mouais... Une brosse à chiottes ça fera l'affaire pour lui. » Son rire me fait peur... Sérieusement. Je sors avec une psychopathe de Noël. Si bien sûr je l’aime cette psychopathe, mais putain ce que j’aimerais pas être son frère... Pour plein de raison d’ailleurs. «Et si hum... Tu trouvais le cadeau de Savie... Et hum.. Je me charge de ton frère...» Putain je suis un génie. D’abord parce que trouver un truc à Deklan ne sera pas trop compliqué, enfin dans tous les cas ça sera mieux qu’un balais à chiotte... De deux parce que moi, avec Savannah je suis largué... Littéralement. Pire que ça même.

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MessageSujet: Re: ASHLEIGH+JACKSON ∞ Intrigue de Noël   Mar 31 Déc - 13:47


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J'ignorais ce qu'il avait dans son programme, mais pour ma part je m'étais donné pour défi de cuisiner. Ouais, j'allais tenter de faire les choses bien. Même que j'avais pioché une recette dans le cahier de ma grand-mère pour le coup. J'avais prévu le plan B, évidemment, mais je comptais m'en sortir avec les honneurs. Qui sait, ça serait peut-être même mangeable. Alors non, je n'allais pas le chouchouter, pas un jour pareil, même si je sentais parfaitement son regard sur ma silhouette qui m'extirpa un sourire que je dissimulai. Narcissisme quand tu nous tiens. Je plantai mes prunelles dans les siennes lorsqu'il me sortit une foutaise. Je le connaissais, il ne pouvait pas m'avoir aussi facilement. Et puis, pour avoir fait le ménage à l'appart – ouais, enfin, déblayer le plus gros serait plus adéquate – j'aurais remarqué du papier cadeau ou quelque chose qui s'en approchait. « Ben voyons. » lâchai-je dans un sourire amusé, sourcil arqué. Enfin il avoua et je roulai des yeux. Pour la forme, je devais l'admettre. Parce que, étrangement, je m'en foutais. Non pas que je sois du genre à estimer que son amour valait les plus beaux cadeaux de la Terre, ou autre niaiserie du genre... Quoi que. J'étais un cœur tendre au fond. Bien au fond. Mais il devait le savoir, il m'avait connue presque innocente, avant que je ne me laisse submerger par mon cynisme. Il me connaissait depuis mon arrivée dans ce pays de sauvages adeptes de la malbouffe. Ce qui faisait... Ouch, non, il ne fallait pas y penser. Les femmes n'aimaient pas qu'on leur rappelle qu'elles prenaient de l'âge voyez-vous. Il paraissait sur de lui quant à mon cadeau... Tant mieux pour lui, j'avais envie de dire. Moi, j'avais longuement hésité. Je commençais à épuiser les possibilités depuis le temps. Ma créativité commençait à me faire défaut. L'attirail du petit chimiste, ou encore le coffret du magicien en herbe, c'était des valeurs sures et connues de tous, mais la mallette du parfait petit revendeur n'existait pas encore. Je devais donc composer. J'avais misé sur une autre valeur sure, et sur le goût prononcé des gars pour les jeux vidéos... Si jamais cela ne se montrait pas à la hauteur de ses attentes, je le lui ferais oublier dans la chambre. Ouais, à bien y réfléchir, je comptais bien que ça se termine de cette façon, quoi qu'il arrive.

Je notai qu'il restait silencieux alors que je pestais contre le frangin. Tiens donc, pas de solidarité masculine ? Ah, si. Il se risqua, en douceur, de prendre la défense de Deklan. C'était mignon. Et agaçant. Pourquoi avait-il fallu qu'ils s'entendent si bien ces deux-là ?! Si ça m'avait rendu les choses plus facile lorsqu'on avait commencé à sortir ensemble, ça devenait désormais pesant. Je fis mine d'ignorer sa remarque. Surtout que ce n'était pas franchement crédible. Puis il osa. Je soupirai sans retenue. Je comprenais très bien cette tentative de sa part, se décharger de la mission, mais il y avait un hic dans son plan. Je passai mes bras autour de son cou et rapprochai mon visage du sien. « Ça impliquerait que je connaisse Savie... Mais, au cas où tu ne l'aurais pas remarqué, on n'est loin d'être les best sisters in law, Honey. » Et ce, depuis Chicago. Savannah était un grand mystère pour moi. A l'époque, je la croisais rapidement, collant au cul musclé de son frangin plus qu'autre chose alors qu'elle menait sa vie de jeune adolescente en fleur. Et à leur arrivée fracassante à Los Angeles cela n'avait pas franchement évolué. Surtout que la situation était tendue entre les Monroe. Encore plus qu'entre Deklan et moi. Mais là, je ne pouvais me baser sur une amitié qui me pousserait à jouer les soutiens pour la belle brune en cas de différent avec Jackson... Je me collai à lui, posai mon menton sur son épaule. « On n'a jamais réellement tissé de lien... » Ma voix était un peu étouffée sur la fin de ma phrase. Parce que ça me peinait mine de rien. Je savais que je n'étais pas forcément agréable comme nana, mais j'avais espéré qu'avec le temps je parviendrais à franchir cet océan qui nous séparait. Après tout, j'avais bien traversé l'Atlantique à la base. Je restai un instant ainsi, les yeux clos, à m’imprégner de son odeur, puis m'écartai. « Bon... On va dire que j'ai quand même plus de chance que toi d'éviter la catastrophe. C'est une fille. J'suis une fille. J'vois le genre. Donc ok. » J'abdiquai dans une moue boudeuse. Mais la brosse restait envisageable pour l'autre crétin. Terminé l'étreinte, je gardais ça pour après. « Il faut que je trouve un truc pour Isla de toute façon. » Même si elle avait décidé de suivre mon abruti de frangin dans sa tournée, elle le méritait malgré tout. BFF oblige. Je tâcherai de limiter le budget cette fois, elle s'en voudrait si je terminais qu'avec la peau sur les os.

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MessageSujet: Re: ASHLEIGH+JACKSON ∞ Intrigue de Noël   Mar 31 Déc - 16:07


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Parfois j’vous jure, j’me demandais c’qu’on foutait encore ensemble. Enfin elle. Parce que moi, c’était plutôt évident. Enfin je crois. Elle était la seule chose de stable chez moi, et malgré tout, malgré moi, j’l’aimais. Ouai, ouai je vous vois venir avec vos sourires niais et con. C’était pas comme ça. Enfin je ne crois pas. C’était juste Ashleigh. Et ouai j’l’aimais. Sinon je ne serais pas là, un putain de 24 Décembre à acheter des conneries de cadeau pour Noël. Je veux dire j’avais vraiment autre chose à faire. « Ben voyons. » J’avais fait un grand sourire. L’arme fatal. Enfin non j’avais même mieux, je l’attrapais à la taille, la serrait contre moi et l’embrassait. Oui oui à en faire rougir les mamies, mouiller les adolescentes.

Enfin le problème des cadeaux de Noël c’est que ça me fait glisser sur un terrain dangereux, vraiment dangereux ! Genre le frangin ! Petit con de frangin ! La famille ça craint ! Moi je le trouve cool, mais je sais qu’Ash à souvent envie de l’empaffrer ! Et là il y a conflit d’intérêt ! J’veux dire solidarité masculin, bro code et tout le bordel ? Ou solidarité à la femme de sa vie, ou surtout pour ne pas risquer une grève du sexe. J’vous vois venir, puisque je ne suis pas fidèle, qu’est ce que je m’en branle de la grève du sexe ? Viva le bro code et tout le bordel non ? Eh bien non ! Je préfère Ash, je préfère toujours Ash, sinon pourquoi je serais avec elle l’abrutit ? Bon et puis dans tous les cas même si je m’en sors pas trop mal pour le moment il faut toujours trouver des cadeaux ! « Ça impliquerait que je connaisse Savie... Mais, au cas où tu ne l'aurais pas remarqué, on n'est loin d'être les best sisters in law, Honey. » Je boude ! Enfin pas vraiment. mais je fais la moue. Je ne sais pas quoi dire surtout. Je ne gère plus Savie. Du tout. Ca me soule.. La plus part du temps... Tout le temps en faite. Vous savez culpabilité. «Elle est occupée en ce moment...» dis-je d’une voix faiblarde franchement distante. Je gère pas le sujet. Je suis perdu. J’aime pas les fêtes. « On n'a jamais réellement tissé de lien… » Ouai. «J’devrais peut être vous acheter une machine à coudre alors...» Ok. On se tire une balle maintenant ou d’ici dix minutes ! Au moins ça me rassurait. Toutes ses constantes, ma relation bancale avec Savannah, mon humour de merde, mon blocage sentimentale. La base. « Bon... On va dire que j'ai quand même plus de chance que toi d'éviter la catastrophe. C'est une fille. J'suis une fille. J'vois le genre. Donc ok. » Je la serre contre moi, je souris, un sourire triomphant. Great ! Je l’embrasse ! Elle se recule, elle va me frapper si ça continue. «C’est exactement ce que je voulais dire» Ca équivaut à un merci ça non ? «Essaye de réfléchir ce qu’une femme de parrain de la drogue voudrait» dit-il a voix basse, la voix à moitié étranglé. En même temps je voyais pas trop quel ton employer. Le ton casual chic en mode oui tout est normal dans ma vie. « Il faut que je trouve un truc pour Isla de toute façon. » Ah Isla ! Délicieuse créature ! «On est pas obligé de prendre un truc à Parker si ?» Non parce que ça va, hein les cadeaux... au bout d’un moment pas content ! «Moi je fais la grève du porte monnaie» Non parce que la drogue c’était sensé payé, mais vu que j’étais souvent payé en dose... C’était hum kiffe kiffe bourrico qu’on dit je crois.

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MessageSujet: Re: ASHLEIGH+JACKSON ∞ Intrigue de Noël   Sam 4 Jan - 0:51


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Son baiser avait réveillé ma libido. Vous me direz, il m'en fallait peu quand il s'agissait de lui. Un simple regard à la dérobée, un frôlement de sa main sur ma peau... J'étais moi-même étonnée qu'on en soit encore à la partie « nuit de noces », comme certains appelaient ça, depuis le temps. C'était ce qui me poussait à fermer les yeux sur ses défauts. Je n'étais pas stupide, je savais qu'il lui arrivait de succomber aux charmes d'une autre de temps en temps, et même si cela me transformait généralement en Godzilla contre ces pouffiasses, je n'arrivais pas à me détourner de Jackson. Ça me posait un réel problème, ça me dégoûtait un peu de moi-même pour tout vous dire, mais c'était malheureusement comme ça. Et le simple fait d'y penser calma mes ardeurs, je serrai les dents. Ce qui ne m'empêcha pas de me coller à lui quand je lui parlai de sa petite sœur. Occupée... Une façon bien étrange de parler de ce qu'elle faisait. Mais, à sa place, je ne me serais pas non plus étalée sur le sujet. Hum. Sa blague, bien que pourrie, eut le don de me faire rire. Je lui donnai malgré tout une tape sur le bras. « J'suis une merde en couture, tu le sais bien. » Moi et les tâches soit disant réservée aux nanas... Le repassage ce n'était même pas la peine de m'en parler, j'avais perdu plus d'une fringue comme ça. Vous voyez le tableau.

Je fis mine de réfléchir lorsqu'il tenta de m'aiguiller sur le choix du cadeau, mon index venant tapoter mon menton. « Hmm... Qu'est-ce que tu m'offriras dans quelques années... » ajoutai-je de la même voix basse qu'il avait usé. Concluant par un tirage de langue mutin. C'était étrange de voir avec quelle facilité j'avais accepté son mode de vie lorsqu'il était arrivé à Los Angeles. Je m'épatais moi même. Et je n'avais même pas essayé de le faire changer, j'avais bien d'autre chose en tête à ce moment là, comme rattraper le temps perdu. Et j'avais même plongée, de façon un brin plus raisonnable tout de même, so... Lorsque j’évoquai ma meilleure amie, je repérai une lueur dans son regard. Ce qui lui valu une autre tape, plus forte cette fois, et un regard sombre de ma part. Des inconnues passe encore, mais pas mon entourage ! Ce serait l'ultime affront qu'il pourrait me faire, et sa mort assurée ! Je respirai un bon coup. Par chance pour lui, il enchaîna sur son pote. Et là, ok, je pouvais comprendre la réaction de Jackson, même si je ne l'appréciais pas. Car, ouais, le Bernstein était du genre canon ! Et ne parlons pas de son accent... Je du me taper moi même intérieurement pour m'empêcher de m'égarer dans mes pensées. « Ah bah bonjour le pote quoi ! » Je roulai des yeux. « J'sais pas moi, tu pourrais au moins lui prendre une petite bricole, qui ferait allusion à un délire de pote... »

Je arquai un sourcil, mes prunelles venant se plonger dans les siennes et un sourire se voulant innocent se peignant sur mes lèvres. « Mais si tu veux, là aussi je peux m'en charger... » Ma voix est pleine de sous-entendus voulus. Depuis le temps, il devait bien savoir quand je plaisantais. Mais ça m'amusait quand même de jouer les garces. Pour lui rappeler que s'il faisait des conneries de son côté, je pouvais jouer au même jeu du mien, même si ce n'était pas autant. Dans le genre œil pour œil, dent pour dent. C'était même pire probablement, puisque ça avait commencé dans un but de vengeance malsaine la première fois. Puis... Ma fidélité flanchait quelque fois sous les substances qui venaient m'embrouiller. J'en restais honteuse, mais apprenais à vivre avec. Et puis, mes sentiments pour Jackson n'en étaient pas amoindris. C'était l'homme de ma vie.

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MessageSujet: Re: ASHLEIGH+JACKSON ∞ Intrigue de Noël   Sam 4 Jan - 11:03


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Jackson ne comprenait pas. Il ne saisissait pas pourquoi il était toujours avec elle, pourquoi il en avait toujours envie. Parce qu’il aurait surement eu toutes les raisons du monde de s’en aller... Ou peut être que justement il n’en avait eu aucune... Ashleigh était toujours là, et clairement comparé à ses quatorze, quinze ans, elle était devenu bien plus désirable, et elle savait y faire. Elle savait le rendre fou. Se détachant d’elle il ne la lâchait pas du regard, un sourire entendu sur les lèvres. A bien y penser le faire un 24 décembre dans un centre commercial absolument bondé relevait de la haute voltige... Enfin du moins s’ils ne voulaient pas se faire prendre... Il laissait son cerveau s’évader, son regard scannant inconsciemment les alentours. Il ne revint à lui qu’en la sentant contre lui. Il ferma ses yeux quelques secondes. Mon dieu, ce qu’il aimait sa peau, son odeur. C’était normal ? D’être encore comme ça ? Il sourit en l’entendant rire. Il savait que sa blague était vaseuse, il connaissait son humour de merde, mais elle riait toujours, et lui ronronnait paisiblement, quand il n’avait pas envie de lui sauter dessus. « J'suis une merde en couture, tu le sais bien. » Il roula des yeux, regardant un instant vers le ciel, enserrant sa taille. Oui il savait. C’était désespérant, ils n’étaient pas mieux l’un que l’autre, rien ne pouvait y faire... «Je devrais me trouver une fille qui sait y faire... ou embaucher une femme de ménage...» dit-il l’air entendu. Sa main glissa doucement sur les fesses, alors que son sourire s’agrandissait. Il pouvait faire le malin, malgré tout, elle devait le savoir, il ne savait pas rester loin d’elle. La preuve, lorsqu’il la trompait, c’était avec la première pétasse venue, et ça ne durait pas plus d’une nuit. Elle était la seule constante, la sublime, celle qu’il n’oublierait pas. Celle qu’il avait clairement dans la peau.

Enfin revenons en à nos oignons, des cadeaux, la plaie. Ca se saurait si Jackson était doué pour trouver des cadeaux... De toute façon, clairement, ça se saurait si Jackson était doué pour quelque chose. Et puis parler de Savannah était... Compliqué. « Hmm... Qu'est-ce que tu m'offriras dans quelques années… » Il fit un sourire. Non une grimace. Très drôle. Clairement si elle devenait une femme d’un parrain de la drogue, soit elle s’était trouvé un autre mec... Ce qu’il ne souhaitait clairement pas. Soit Byron était tombé et il avait pris sa place. Mais il doutait que ça puisse vraiment arriver... Et il n’était pas sûr de le souhaiter.... Il n’avait pas l’étoffe d’un gros. «On peut pas réfléchir comme ça... Tu serais ma femme... J’devrais t’offrir... Une bague...» Mon dieu ce que ça devenait bizarre comme conversation. «en plastique.» ajouta-t-il stupidement pour... Juste relâcher la pression que son cerveau faisait sur son crâne. Une bague.. Comme s’ils en étaient là... Enfin en presque quinze ans, ils en était surement presque là... Mais comme si c’était leur genre en faite. La robe blanche, le costume. Il manqua de s’étouffer lui même.

Il reçu une tape qui le ramena à nouveau à lui. Ah oui Isla. Il fit une grimace de douleur. Il ne fallait pas croire, Ashleigh avait une poigne plus que correct, et elle avait suffisamment de raison de le taper pour avoir de l’entraînement. Il fit un grand sourire, avant d’agiter ses lèvres dans un I love you, pas prononcer. Il avait beau le penser, et le ressentir dans toutes les fibres de son corps.... Après tout il était tombé amoureux d’elle adolescent, quand il était pas encore suffisamment con pour ne pas accepter se genre de sentiment... Et forcément en grandissant il n’avait pas pu les oublier... M’enfin il ne le disait plus trop... Comme si ces cordes vocales avaient oublié comment sortir ses sons, comme si ça allait lui brûler les lèvres... Mais ce n’était pas important, si ? Elle le savait non ? « Ah bah bonjour le pote quoi ! » Nouveau sourire. Cheese, même. « J'sais pas moi, tu pourrais au moins lui prendre une petite bricole, qui ferait allusion à un délire de pote… » Et se fut au tour de Jackson de rouler des yeux.. Un délire de pote ? La bière de Noël ? Un rouleur de joint ? Une carte pokémon pour dessiner des rails ? Des billets de un ? Un contenant en verre, comme les scientifiques, pour un début de distillerie ? Il lui payerait sa tournée dans un bar, ça ferait la même chose non ? « Mais si tu veux, là aussi je peux m'en charger… » Il toussa brutalement. Il avait bien entendu ? En voyant son sourire il comprit qu’elle se foutait de sa gueule. Pas drôle. Elle le savait jaloux, vraiment jaloux. Il fit une moue boudeuse, fourrant ses mains dans ses poches, bien au fond, comme si elles pouvaient toucher le sol à travers le tissus. Il ferma les yeux pour s’empêcher d’imaginer ce qu’elle venait de lui implanter dans le cerveau. Elle faisait chiez.... Il savait bien qu’au fond il lui faisait surement la même chose, et que ce n’était qu’un vieux retour de flamme... Mais c’était différent, non ? Il aurait surement du se demander comment pouvait-il espérer qu’elle soit fidèle si lui ne l’était pas, mais c’était une réflexion bien trop élaboré pour lui... «Ouai... Je vais trouver quelque chose...» Voilà, il était de mauvaise humeur maintenant. Et il voulait fumer.

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MessageSujet: Re: ASHLEIGH+JACKSON ∞ Intrigue de Noël   Dim 5 Jan - 0:21


INTRIGUE DES FÊTES
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Je levai les yeux au ciel. « Si on avait les moyens, ça ferait belles lurettes qu'on aurait une femme de ménage. » Surtout pour la vaisselle... Et le linge... Et l'aspirateur... Ouais, bon, pour tout ! Ce serait une telle libération vu comment je pouvais me montrer allergique aux tâches ménagères. J'ajoutai malgré tout ,l'index levé : « Toute flasque et pète-sec la femme de ménage ! » Avant de lâcher un petit rire lorsqu'il me mis la main aux fesses. La suite fut moins comique à mon goût. Une bague en plastoque. Et encore, ça lui avait écorché la gueule. C'est bon, merci, j'avais compris le message. On était ensemble depuis près de quinze balais, mais mossieur n'était toujours pas foutu d'envisager la relation comme très sérieuse. Je ne voyais pas ce qu'il lui fallait de plus, merde. Que je me retrouve avec un polichinelle dans le tiroir ? Et puis quoi encore ! Je supportais plutôt bien ses conneries, j'étais toujours là à m'accrocher malgré tout, je rangeais même son bordel derrière lui... Mais non. Ce n'était pas encore assez apparemment. Je commençais à me demander ce qui pouvait bien clocher chez moi, ce qui pouvait l'emmerder à ce point. C'était parce que j'avais laissé tomber ma blondeur naturelle ? Tsss.

Ah. Merde. J'y étais allée un peu fort concernant Parker on dirait. Il prit sa mine renfrognée. Celle qui présageait du boudin pour un moment. D'un côté j'avais envie de dire que c'était bien fait, qu'il n'y avait pas de raison que je sois la seule à réaliser qu'on me prend parfois pour une conne... Mais de l'autre, je n'aimais pas quand on se fâchait. Et j'aimais encore moins le blesser. Surtout que, là, ça risquait de ruiner mes plans pour la soirée. J'affichais ma mine de cocker – poil luisant, regard brillant – mais ça ne changea pas grand chose, il ne démordit pas de son tirage de tronche. Je tentai ensuite mon plus beau sourire colgate, mais là non plus, aucun résultat... Je passai une nouvelle fois les bras autour de son cou, venant coller mon front contre le sien et murmurai : « J'suis désolée... C'était plus que nul... » Je passai une main de ses cheveux et pressai mes lèvres contre les siennes, les yeux clos. « Je t'aime. » Puis je le couvai du regard. « Même quand tu fais ton grincheux. » Ajoutai-je alors que je caressai du bout des doigts le contour de sa mâchoire crispée.

Une partie de moi était intriguée de voir jusqu'à quel point il tiendrait dans cette volonté de bouder... Je vins frotter mon nez dans le creux de sa nuque avant d'y déposer un baiser. Une main toujours dans ses cheveux tandis que l'autre descendit le long de son dos pour venir se glisser dans la poche arrière de son pantalon. Mes lèvres, quant à elles, suivirent sa nuque pour retrouver les siennes et échanger un baiser passionné. Qui s'éternisa probablement un peu trop pour que ça reste décent. Je me dégageai et posai mes mains sur son torse, comme pour me forcer à garder une certaine distance entre nous. A vouloir tester ses limites, je frôlai dangereusement les miennes. « Et si on se débarrassait au plus vite de ces foutus cadeaux et qu'on rentrait ? » Lâchai-je dans un souffle chaud, un sourire en coin sur le visage. Je glissai une main dans la sienne et l’entraînai vers les rayons, bien décidé à ce que cette sortie se termine au plus vite. « Du coup, faudrait peut-être qu'on se sépare, que chacun aille chercher de son côté... » Je n'aimais pas cette idée, pour plusieurs raisons. Déjà, parce que là tout de suite j'avais bien autre chose en tête que ces achats. Ensuite, parce que j'avais déjà repéré une ou deux nanas à risque. J'avais développé comme une sorte de radar interne 'voyez ? « ... on gagnerait peut-être du temps. »

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MessageSujet: Re: ASHLEIGH+JACKSON ∞ Intrigue de Noël   Dim 5 Jan - 11:13


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Tu m’étonnes pensa-t-il à sa première remarque. Une femme de ménage, chez eux, ne serait pas du luxe. Ca serait même extrêmement nécessaire... Une machine à laver déjà... Quand ils auraient les moyens... Les moyens... C’était souvent un problème. Peut être leur problème principal. Pas leur seul problème en revanche. Il fit une grimace en roulant des yeux en entendant les caractéristiques de la femme de ménage. En même temps... Le contraire aurait été plutôt étonnant. Si Ashleigh ne faisait pas trop dans les ultimatums lorsqu’elle apprenait qu’il avait couché avec une autre, elle était tout de même loin d’être calme, et pendant une seconde il lui arrivait de se sentir piteux. Enfin non... De toute façon on connaissait Jackson, il passait son temps à se sentir piteux. Mais parfois c’était pire que d’habitude. Il était d’ailleurs persuadé qu’il lui avait déjà promis de ne pas recommencer... Pas des promesses en l’air. Il l’avait pensé. Il l’avait voulu. Il avait raté. Il ne savait pas s’en empêcher... Jamais su... Alors qu’il fit une vague blague concernant une bague, il vit le visage d’Ashleigh se décomposer doucement. Il grimaça à nouveau. Fait chiez... Qu’est ce qu’elle pouvait vouloir de ça ? Il était avec elle depuis quinze ans... Qu’est ce qu’elle pouvait pouvoir vouloir de plus ? Elle était sa seule copine, la seule femme de sa vie... Je veux dire, c’était suffisant non ? «Ash....» C’était un début, probablement pas se qu’elle espérait... Mais le jour ou Jackson serait à la hauteur des espérances de la brune... Il passa sa dans le dos d’Ashleigh dans une caresse douce, et incapable de continuer sa phrase, il baissa la tête. De toute façon ce n’était pas le genre de conversation qu’on avait dans un centre commercial...

De toute façon il n’était pas à un faux pas dans un centre commercial... Alors que Jackson boudait sauvagement contre la remarque d’Ashleigh sur Bernstein elle s’était rapprochée de lui. Comprenez le, il avait beau faire son caid, jouer au petit con qui s’en fiche, qui ne la demandera jamais en mariage, qui ne la quittera jamais pour autant, qui la trompera toujours, parce que comprenez vous, personne ne lui résiste... Il s’était toujours sentit inférieur par rapport à Ashleigh... Peut être parce qu’elle avait une famille potable. Peut être parce qu’elle était mieux partie que lui dans la vie. Et d’un côté il savait. Il savait qu’il l’avait cassé, que c’était lui qu’elle avait suivit, et sa craignait. Et Jackson n’était pas sûr, pas si sûr que ça de pouvoir la garder, malgré tout... Il pensait toujours au moment... Au moment ou ses conneries seraient trop pour elle... Alors Bernstein... Qu’il aille se faire voir... Il ne le voulait vraiment pas dans la peinture en ce moment. Sans être méchant, parce que c’était son ami. Mais elle se débrouillait bien. Sa présence, contre lui, commençait déjà à lui faire oublier le pourquoi de la bouderie. Il avait d’ailleurs fermé les yeux pour essayer de garder une contenance... Ou de la perdre. Malgré sa mâchoire crispée, et sa moue boudeuse, son coeur se souleva sous le baiser appuyer, la main dans ses cheveux, ses doigts sur son visage. Elle se rendait compte à quel point il était fou d’elle ? Ou pas du tout ? Ses muscles se détendant un à un, il ouvrit ses yeux, plongeant leur bleu dans ceux d’Ashleigh. Pour le principe, il tiendrait la bouderie. Mais il ne boudait plus. Il la sentit glisser dans le creux de son cou, et se dit que cette connerie allait mal finir, que ce n’était ni le moment, ni l’endroit. Mais il était bien, et ses baisers dans le cou l’empêchait de toute façon de réfléchir correctement. Et puis il voulait voir. Voir jusqu’ou elle irait. La réponse ne fut pas longue, elle s’accrocha à ses lèvres d’une manière qu’il ne pouvait pas refuser. Surpris par la passion qu’elle y mettait, il répondit rapidement, enroulant ses bras autours d’elle, la pressant contre lui. Dire qu’il avait complètement oublié le lieu ou il se trouvait était un euphémisme, et si elle ne s’était pas reculée de lui, mettant ses mains sur son torse pour tenir la distance, rien de tout ça ne serait devenu très séant. Alors qu’elle proposait de couper court au cadeau pour vite se sauver d’ici, le regard de Jackson s’éclaira définitivement, et comme un ado incontrôlable il secoua la tête dans une affirmation. En entendant l’idée de séparation, il ne put s’empêcher de regarder aux alentours. Non pas pour regarder les gens, enfin les femmes, comme elle pouvait le penser, mais les magasins. Il croisa son regard pas forcément ravi, et l’embrassa furtivement. Dans tous les cas, si elle pensait qu’après un baiser comme elle venait de lui donner, il arriverait à penser à autre chose qu’à elle... Elle était juste bête. «J’ai terriblement envie de toi» vint-il lui murmurer dans l’oreille. «Alors on peut faire la course... Le premier qui a trouvé ses cadeaux...» Hum... Il allait lui donner quoi au juste ? «Fait faire ce qu’il veut à l’autre...» Au moins c’était vague... «Mais pas une tâche ménagère hein...» Non pas qu’il avait peur de perdre... Mais là ça le faisait chiez... «Toi, Isla, Savannah et moi.. Et moi, Parker, Deklan, et toi, le compte est bon ?» Oui il l’était. «Top Chrono ? Le premier qui a finit cherche l’autre ?» Ca devait avoir le mérite d’être rassurant pour elle... Elle devait savoir qu’avec un pari à la clé, il ne perdrait pas de temps à draguer les vendeuses.

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MessageSujet: Re: ASHLEIGH+JACKSON ∞ Intrigue de Noël   Jeu 9 Jan - 17:03


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D'un geste de la main, j'écartai la suite probable d'une conversation emmerdante, comme si ça avait été un foutu moustique. J'avais saisi, une fois encore. Il n'était pas ce genre de gars. Il ne me ferait jamais de grande déclaration, ne mettrait jamais le genou à terre ou autre connerie du genre. Ouais, parce que je trouvais que c'était ridicule aussi de mon côté. J'étais une anti-romantique. Je faisais partie de ces gens qui levaient les yeux au ciné lorsqu'une scène cucul nous était imposée. J'étais de ceux qui se montrent cassants lorsqu'ils assistent à un échange de ''guimauve'' entre deux tourtereaux. Mais si, vous savez, l'habituel ''trouvez-vous une chambre''. Pourtant, allez savoir pourquoi, je ne pouvais m'empêcher de rêver. Non pas de la robe de princesse ou de la calèche, mais simplement d'une promesse. Pas la partie fidélité - celle-là, depuis le temps, j'avais tiré un trait dessus – mais juste celle où on se jure de s'aimer, d'être là pour l'autre. Parce que, ouais, je me voyais passer le reste de ma vie avec lui. Ce n'était pas le pied, on ne croulait pas sous le pognon, on se chamaillait bien trop souvent, il avait tout un tas de défauts, mais hey, je l'aimais. Je ne voyais pas ma vie autrement. Je n'arrivais même pas à envisager ce qu'elle aurait pu être sans lui à mes côtés. Alors, j'avais toujours cette crainte que ça se termine. Crainte ravivée à chaque aventure qu'il avait. Et si jamais il tombait sur une Ash 2.0 qui le ferait frémir d'avantage ? Une version de moi sans mon caractère de merde et qui pourrait améliorer sa vie à coup de bon petits plats par exemple ? Ok, qu'il tombe sur une autre galloise serait étonnant, mais avec toutes ces nanas à LA, devait bien y'en avoir quelques unes susceptibles de me surpasser à plusieurs niveaux. J'avais peur oui. Ou alors, ce n'était que de la stupidité... Stupide. J'étais tout bonnement stupide. Donc non, pas besoin de s'attarder sur le sujet. J'avais collé mon plus beau sourire sur tout ça, et hop, aux oubliettes.

Ma méthode pour le dérider avait parfaitement fonctionné. Même si au départ il s'était montré buté, j'avais senti son corps se relâcher... Ouais, enfin, jusqu'à ce que j'aille un peu trop loin. Well, j'avais le même problème à gérer de mon côté. Mais que voulez-vous, j'avais toujours aimé jouer avec le feu. Et celui là était d'une chaleur agréable. Je frissonnai à son murmure et mon sourire se fit plus grand encore. Je devais lutter contre moi même pour ne pas l'attirer dans un endroit isolé où l'on pourrait s'adonner à nos envies, parce qu'on avait du pain sur la planche, malheureusement. Mon esprit avait tout de même trouvé le temps de noter quelques coins possibles pour des ébats à l'abri des regards, comme une espionne qui repérerait les caméra et les sorties de secours. Une course, oui ! C'était on ne pouvait plus nécessaire en cet instant ! Je ris d'un rire cristallin lorsqu'il ajouta la partie interdisant toutes corvées. Ce n'était pas franchement utile de me le préciser, surtout que mon esprit était bien loin de ce genre de chose ! Surtout que, pour le fun, mes amies m'avaient offert une paire de menottes (HJ : et voilààà, c'est casé ici aussi haha !) à moumoute rose que je n'avais pas encore osé sortir du tiroir où je l'avais rangée. Ce serait peut-être l'occasion de l'essayer, qui sait. « J'ai déjà quelques petites idées... Va pour la course ! » J’acquiesçai vivement de la tête à tout ce qui s'en suivit avant de lui claquer les fesses accompagnant le geste d'un clin d’œil complice. « Prépare-toi à manger la poussière ! » Jeu de mot qui n'était pas sans rappeler les tâches qu'il ne voulait justement pas se voir infliger.

Et je filai aussi vite que je le pus, entre les mouvements d'évitement histoire de ne pas rentrer dans d'autres clients et mes bottines à talons qui n'étaient pas prévues pour le sport, gambadant comme une gamine, gloussant comme une ado. Je m'engouffrai dans la première boutique de cosmétique qui s'offrait à moi sous le regard perçant du vigile. Le constatant, j'adressai un sourire d'excuse au molosse en veste de costard bon marché. J'étais en terre étrangère en ce lieu, aussi étais-je totalement perdue. Certes, je me maquillais et tout le tintouin, mais les produits qu'on trouvait en grande surface faisaient l'affaire à mes yeux. Cependant, je ferais l'effort pour les miss de voir plus grand, de taper dans la qualité – mais pas sure pour la quantité. Je dus jouer des coudes pour jeter un œil sur les marchandises, m'attirant les regards noirs de bonnes femmes trop pouponnées, mais je n'en avais clairement rien à foutre. J'avais un objectif en tête : trouver ce qui ferait l'affaire, et hop. Les prix affichés me firent écarquiller les yeux. C'était... waouh ! Et malgré ça, les grognasses à mes côtés en abusaient sur leur tronche ? Elles étaient pleines aux as ou quoi ?! Je levai la tête, et observai les passants de l'autre côté de la vitrine, dans l'espoir d'y voir le visage de mon homme. Mais non. Damn. A tous les coups, il allait attraper les premiers trucs qui lui passeraient sous le nez, histoire de, et gagner. Tsss. « Je peux vous aider ? » Je manquai de sursauter. Mes prunelles se posèrent sur la vendeuse qui venait de m'adresser la parole. Ah ! Tout n'était peut-être pas perdu ! « Bon sang, oui ! »

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MessageSujet: Re: ASHLEIGH+JACKSON ∞ Intrigue de Noël   Dim 12 Jan - 15:01


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La vie de couple c’était... Contraignant... Oui c’était surement le mot.. Pourtant c’était Ashleigh et Jackson pouvait avouer qu’il aurait difficilement mieux tomber. Mais voilà tout de même. Elle n’avait beau pas être d’une jalousie maladive... Ou du moins elle réglait le problème avec un bon coup de poing. Ce qui était diablement sexy.. Mais ce n’était pas la question. La vie de couple était chiante.. Les attentes à remplir etc... Et qu’on se le dise, Jackson était mauvais pour remplir les attentes... Déjà a plus part du temps il ne les décelait pas... Et puis même si on lui donnait une liste il ne serait pas fichu d’arriver à la finir... Enfin, Ashleigh semblait avoir compris le phénomène.. Quoique parfois ça le soulait qu’elle le comprenne aussi bien. Peut être qu’elle ne l’engueulait pas suffisamment, qu’elle ne le challengeait plus assez. Bien sûr il était probable que si elle essayait plus, elle aurait plus de déception... Mais peut être qu’une fois sur dix, il finirait par y arriver... Peut être finirait-il par s’améliorer...  Parfois il en avait marre qu’elle le connaisse aussi bien, qu’elle le considère comme une cause perdu et qu’elle s’en contente.. Bien sûr il avait conscience que si elle ne s’en contentait plus, elle aurait simplement finit par mettre les voiles... Mais parfois il se disait qu’au fond, il n’était pas sûr d’être bien pour elle... Mais il était égoïste, il l’aimait, et pour rien au monde il ne voulait la laisser partir... Même si ça voulait dire qu’ils finissaient par s’enterrer dans leur propre merde.

Ils se connaissaient si bien qu’ils ne pouvaient pas se faire la gueule bien longtemps... L’un comme l’autre pouvait aisément tabler sur le libido de l’autre pour le faire changer d’avis et le calmer... C’était presque instantané... Même ça parfois ça le faisait chiez... Il ne pouvait plus réellement bouder... Agaçant non ? Enfin, jeu, course, et pari... Putain pourquoi avait-il lancé le truc ? Il le sentait déjà mal... Il était plutôt un perdant... Il grimaça à l’évocation de la poussière, lui lança un regard noir, et un «on verra bien qui rira bien le dernier» jaune, sans même se rendre compte de la mauvaise grammaire de la phrase. Il avait donc filé en douce.. Parce qu’il lui faudrait du temps.. A moins qu’il ne triche... Deklan et Parker ne lui en voudrait certainement pas s’il recevait des cadeaux de merde si c’était pour la bonne cause.. Deklan ne demanderait peut être pas les détails sous peine de vomir... mais Parker afficherait probablement un sourire vicieux à moitié fier... A moitié.. Il ne fallait pas trop lui en demander... Parker ne comprenait certainement pas ce qu’il foutait avec la même fille depuis tout ce temps...

Enfin il était entrain de faire semblant de chercher dans un magasin de... il ne savait même pas quoi, lorgnant sur l’extérieur pour essayer de surveiller Ash, lorsqu’il bouscula Jackson... Il n’aurait probablement rien dit,. Il se serait juste retourné en grommelant et en jugeant lourdement la personne qui n’y était pourtant pour rien. Mais alors qu’il tentait sa technique homme des cavernes, une bonne femme, enfin jeune femme, vingt cinq ans grand max, lui lança un regard émerveillé. «Jackson !» Il n’eut pas le temps de dire ouf qu’il se prit une tape dans le bras... probablement pour l’avoir «renversé», et qu’il la reçu dans ses bras, alors que clairement il n’avait rien demandé... Et que... Bon sang c’était qui cette nana ? Alors qu’elle se détachait de lui, il commençait déjà à paniquer, regardant discrètement si Ash n’était pas dans les parages. Passant sa main nerveusement dans ses cheveux il essaya de se remettre les idées en place. Mais non il ne voyait pas qui elle était... Au fond il se doutait bien de quoi il en retournait... Il ne voyait pas ce qu’il aurait pu faire  d’autre avec une fille plutôt pas mal et jeune... Mais ou, quand, et qui elle était... Mystère. «Salut !» fit-il faussement jovial, évitant surtout de prononcer un prénom qui serait probablement pas le sien... «Je suis ravi de te revoir... mais je suis un peu entrain de faire mes achats... et euh... Pas le temps...» Et puis ma copine t’apprécierait pas. Pensa-t-il à juste titre ! «Je peux te filer un coup de main si tu veux !» demanda-t-elle joviale, trop joviale, en se rapprochant de lui . Il fit une grimace qu’elle ne sembla pas lire, et elle continua, avec sa voix qui l’insupportait déjà. «Tu cherches pour qui ?» Jackon leva les yeux au ciel, avant de balancer cash. «Ma copine et son frère.» Et son pote... Mais ça c’était anecdotique pour la fille. En voyant sa tête se décomposé, il eut enfin envie de sourire, mais se retint... il regarda avec plus d’attention la fille, qui était plus que pas mal... Avant de la prendre par l’épaule et de lui dire. «Dis moi est-ce que tu as déjà pensé à être le cadeau de quelqu’un ?» Elle lui jeta un regard intrigué. «Et puis je sais que tu as toujours rêvé de te lancer dans une carrière de mannequin...» non il ne le savait pas... mais il devinait. Elle sourit. «Et bien voilà, on a un accord» fit-il en souriant. Parker serait ravis...

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MessageSujet: Re: ASHLEIGH+JACKSON ∞ Intrigue de Noël   Mar 14 Jan - 18:39


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J'écoutai distraitement la vendeuse me parler de certains produits ''phares'', pas franchement enthousiaste. Elle aurait pu me parler de football que ça aurait eu le même effet. J'acquiesçai de temps à autre, par politesse et surtout pour ne pas qu'elle comprenne qu'elle m'ennuyait profondément. Cependant mon visage devait être plus expressif que ce que je ne croyais et elle eut un petit sourire. « Je vous ai perdu, c'est ça ? » Je souris timidement avant d'acquiescer une nouvelle fois. « Est-ce pour vous ou pour offrir ? » Je lui expliquai que c'était pour des amies. J'ajoutai que mon budget était serré et qu'il faudrait éviter les produits trop luxueux. Elle pinça légèrement les lèvres. La pauvre, ce n'était pas avec moi qu'ils feraient leur chiffre d'affaire. Elle marmonna quelque chose d’inintelligible pour moi, me fit signe de la suivre et m'amena devant un autre présentoir. « Actuellement ce produit fait fureur. Ce n'est pas très cher mais la qualité est là. » Je me penchai sur l'objet qui déclenchait autant d'entrain de sa part. Kit de manucure... Mouais. Pourquoi pas. Je jetai rapidement un coup d’œil sur mes propres ongles nus, entièrement naturels, sans fioriture, et même rongés par endroit et eus le pressentiment que je ne couperai pas à jouer les cobayes avec Isla. Ce serait un bonus à ce cadeau. Je jouerais les poupées si ça lui fait plaisir. Quant à Savie, ça pourrait peut-être lui plaire également. Le kit, pas de jouer à la poupée. Encore que, c'était un peu ce qu'elle était devenue... Une poupée que seuls les hommes célibataires dérangés achètent, soit. Hum. « Je prends ! » J'attrapai deux boites et suivis la vendeuse jusqu'à la caisse où je payai tandis qu'elle emballait les présents avec une dextérité et une nonchalance déconcertante. A sa place, je me serais coupée deux ou trois fois les doigts, aurais probablement déchiré le papier et pourquoi pas crevé l’œil de quelqu'un. Avec un grand sourire commercial, où je décelai tout de même le soulagement d'en avoir terminé avec un cas désespéré comme le mien, elle me tendit un sac contenant mes achats. « Bonne journée à vous et bonnes fêtes ! En espérant vous revoir bientôt. » En sortant de la boutique, je fourrais ma main dans le sac pour voir ce qu'elle y avait glissé en plus de mes emplettes... J'en sortis un échantillon de crème antirides. Je fronçai le nez de mépris. « Connasse. » Je le jetai dans la première poubelle qui se présenta.

De nouveau dans la galerie, parmi la foule d'acheteurs acharnés, je partis cette fois en quête d'une boutique de jeux vidéos. Mais alors que je regardais distraitement à travers la vitrine d'un autre magasin, mon sang se figea dans mes veines. Oh putain ! Je n'en croyais pas mes yeux ! Cela faisait moins d'une demie heure que j'avais lâché sa main qu'une greluche lui faisait déjà les yeux doux ! Sac en main, mais bras croisés sur la poitrine, j'observai cette pimbêche minauder sans retenue. Et vas-y que je bats des cils et que je te souris... Bah. Et bien entendu, il la laissait faire sans broncher. Il posait même une main sur elle. Je me repris lorsque j'entendis un grognement sortir de ma bouche qui se tordait dans un rictus haineux. J'entrais dans la boutique et me faufilai jusqu'à eux. Je glissai un bras sous celui de Jackson et me collai à lui. « Si tu te laisses distraire par le premier gros cul qui passe, je vais gagner haut la main honey. » Je regardai la nana de haut en bas, un sourcil arqué. « Oh ! Tu... Tu dois être sa copine. » C'est qu'elle n'était pas si con que ça. Et que donc elle connaissait mon existence... « Je proposais justement à Jackson de l'aider à te trouver un cadeau. » Je fronçai les sourcils. C'était fort gentil de se part, à l'autre. Elle me tendit une main. « Gladys. » Je me contentai de poser un regard hautain sur sa main avant de poser la mienne sur le torse de Jacks. « Tu connais Syphilis d'où au juste ? » demandai-je d'une voix fluette à mon homme. Pour qu'elle ait prononcé son prénom, nul besoin d'être un génie pour savoir que ce n'était pas la première fois qu'elle le voyait. Elle cligna des yeux et grimaça. Puis, après une hésitation, ramena son bras contre son corps. On dirait que je l'avais vexée. La pauvre.

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MessageSujet: Re: ASHLEIGH+JACKSON ∞ Intrigue de Noël   Mar 14 Jan - 23:38


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Jackson était dans la merde ! Vraiment dans la merde. En soit il n’y pouvait rien si madame je ne sais plus qui c’est se pointait devant lui et le reconnaissait. En même temps il y pouvait quelque chose s’il se l’était tapé en premier lieu... En soit rien que pour ça, si ash la voyait, elle aurait le droit de le taper. Il allait encore souffrir. Encore s’en prendre une. Et il l’aurait encore cherché. Il ne pourrait rien dire, juste recevoir.. Comme d’habitude... Qu’est ce qui ne tournait pas rond chez lui... Il n’avait même pas de cadeau... Et puis il détestait Noël. Pourquoi aimait-elle Noël ? C’était l’occasion de se ruiner pour au final manger encore moins que d’habitude. La classe ! Et puis de toute façon, il en aurait marre, alors discrètement entre le fromage et le dessert qu’ils n’auraient pas, il se ferait un rail, seul cadeau qu’il se ferait, et pourrait enfin apprécier la soirée. Mais si ça continuait comme ça, le début de la soirée allait se commencer par une claque, et voilà... Il en avait marre... C’était pas drôle... au bout d’un moment ça faisait des marques rouges.

Il regardait la fille. Une lumière dans son cerveau s’étant subitement allumé. Puisqu’il ne se souvenait plus se l’être tapé, il pouvait sans problème de conscience la refiler à Parker, il l’entourerait de ruban rouge de Noël, demanderait même à Ash de faire des bouclette - oui parce que lui ne savait pas faire. Et puis il la déposerait sur sa porte, lui envoyant un texto pour lui souhaiter un joyeux Noël avec un MMS, de télétobies défoncé qui chante du Madonna en haut d’un sapin de Noël. Parfait. Parker serait forcément content, il joindrait la bière de Noël en prime et ça sera Noël pour les milles années à venir. Maintenant il lui manquait un cadeau pour Deklan... A moins qu’il tombe sur une autre de ses ex dont il ne se souvient pas, il fallait vraiment qu’il lui achète quelque chose. Il pouvait effectivement lui acheter un balais à chiotte. Mais ça craindrait un peu. Un tout petit peu... Bon il fallait trouver quelque chose... Et la fille qui le regardait toujours. Regard de merlan fri je crois... Ta gueule surtout. N’ouvre pas ta jolie bouche. Trop jolie bouche, trop laide voix. C’était souvent comme ça.

« Si tu te laisses distraire par le premier gros cul qui passe, je vais gagner haut la main honey. » Jackson fit un bond de presque un mètre, portant subitement la main à son coeur. Putain il était fini, pourquoi elle était là. Il se retourna doucement, mais consciencieusement vers Ashleigh... Après tout la tout de suite, il n’avait rien fait de mal. Rien. Du tout. « Oh ! Tu... Tu dois être sa copine. » Jackson eut envie de disparaître, ou de se taper la tête. Pourquoi elle l’ouvrait celle là ? Quand on a une tête pareille, on connait son sort... Sois belle et tais toi... Et puis voilà. «Je proposais justement à Jackson de l'aider à te trouver un cadeau. » Hein ? On parle de moi ? Non ! Rien du tout ! Je ne suis pas là. Pas là. Caché. Pas coucou ! Puis genre elle allait l’aider ! Elle était le cadeau pour Parker, pas pour Ash. «Gladys. » Gla quoi ? Putain c’était quoi ce nom dégueulasse ? Jackson fit une grimace en se demandant pourquoi diable il s’était déjà tapé une Gladys ? Peut être qu’il ne lui avait même pas demandé son nom... Ou qu’il lui avait demandé - parce que clairement il lui avait dit le sien - mais qu’il n’avait pas écouté la réponse. Il sentit la main d’Ashleigh se poser sur son torse et frissonna, graignant la gifle qui n’était surement pas bien loin. « Tu connais Syphilis d'où au juste ? » S’il manqua d’éclater de rire pour le surnom, il fixa droit dans les yeux Ash, faisant une grimace l’air de dire, PUTAIN TA GUEULE J’EN SAIS RIEN ! Si si, ces yeux existe. Il avait aussi envie de dire - ARRETE DE LA FROISSER C’EST LE CADEAU DE PARKER ! Mais là c’était peut être un peu trop long, pas sur qu’elle comprenne. «Au nouvel an chinois.» prononça la Syphilis d’une voix fluette et désagréable. Jackson se retourna subitement vers la blonde. L’air estomaqué. Au nouvel an quoi ? «Euh... Vraiment ?» demanda-t-il bêtement, sur le vif. «Mais oui, tu ne te souviens pas, on a beaucoup...» Jackson la regarda l’air étrange. Il ne savait peut être pas quand était le nouvel an chinois, mais il savait de source sur qu’à ce moment là il était avec Ash. «parlé» finit-elle, provoquant un haussement de sourcil de la part de Jackson et un roulement d’yeux... Putain la conne... S’il y avait une chose pire que de dire la vérité, c’était surement de dire que Jackson avait parlé... Genre Jackson parlait... Un soir de Nouvel an, chinois ou non, avec une blonde canon. Jackson se rapprocha doucement d’Ash, presque suppliant et lui murmura dans l’oreille. «Ne réagit pas trop mal, c’est le cadeau de Parker...» Please, Please. Please.

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MessageSujet: Re: ASHLEIGH+JACKSON ∞ Intrigue de Noël   Jeu 30 Jan - 21:00


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J'avais compté sur le fait que, gêné, il envoie bouler l'autre nana avant de faire de son mieux pour rattraper le coup avec moi. Mais nooooon. Au lieu de cela il se contenta de grimacer et de me fixer. Je n'en revenais pas ! C'était... Ok, je savais que j'étais cornue, qu'il couchait avec des pouf' dans le genre de Syphilis et bizarrement j'arrivais toujours à le lui pardonner. Je laissais passer. Parce qu'il ne fallait pas s'attendre à ce qu'il change, à ce qu'il se contente de ce que je lui offrais. J'avais bien compris que ça ne serait jamais le cas, qu'il lui en fallait plus. Ça me blessait, profondément, mais pas autant que de devoir tirer un trait sur notre histoire. Du moins, c'était ce que je me disais. Et, quand cela m'était possible, je passais mes nerfs sur le visages de ces grognasses. C'était un accord non-dit. Si je découvrais sa tromperie, je la réglais selon mon bon vouloir. Et jusqu'à présent il n'avait encore jamais osé me faire un tel affront. Me demander d'être sympa avec l'une de ces pouffiasses, c'était vraiment pousser mémé dans les orties. C'était ça qui me faisait le plus mal. Non seulement j'avais une fois de plus la preuve de son infidélité, juste sous mes yeux mais je n'avais pas le droit de me faire justice. BORDEL DE MERDE ! Alors ses yeux avaient beau être plein de détresse, de supplications maladroites, les miens jetaient des éclairs. Si un regard pouvait tuer, je crois bien qu'il serait mort sur place à l'instant.

Et Gladys continua d'ouvrir sa gueule. Finalement, elle n'était peut-être pas futée. Elle n'avait pas senti que je pouvais m'avérer être un véritable danger pour son intégrité physique. J'sais pas, peut-être pensait-elle qu'elle avait suffisamment ses faveurs pour qu'il se mette entre nous. Et, putain, elle n'avait pas complètement tord on dirait. Ma mâchoire se crispa alors que mes yeux se reposèrent sur sa sale gueule. Je lui aurais bien fait ravaler ses bobards ! Parce que, c'était vraiment me prendre pour une idiote son histoire. Comme si Jacks pouvait passer toute une soirée à parler à une nana dans son genre sans aller plus loin... Oui, bien sûr, et Miley Cyrus est toujours vierge, on y croit. Alors que j'ouvrais la bouche pour lui faire fermer son clapet d'une réplique bien sentie, Jacks choisit ce moment pour en remettre une couche. Pas trop mal... Cadeau pour Parker... La goutte d'eau qui fit déborder le vase ! Je lançais un regard de haine à la blondasse. « Oui, j'suis certaine que vous avez parlé géopolitique. » lâchai-je froidement. « Si tu veux bien nous excuser, il faut qu'on discute entre grande personne. » ajoutai-je avant d'attraper Jacks par le bras et de l'entraîner sans délicatesse aucune dans un coin de la boutique.

Je m'assurai que les gens ne faisaient pas trop attention à nous – Syphilis profita de notre absence pour flirter avec un vendeur – et fis face à Jackson. Avant que je ne le réalise, je lui donnai un gifle fracassante. Surprise par ma propre violence, je restais muette quelques secondes avant de relâcher la pression. « Il serait temps que t'arrête de me prendre pour une conne ! » Je n'avais encore jamais été si en colère contre lui. Ou du moins ne le lui en avais-je jamais réellement fait la démonstration. Mais là, je ne me sentais pas d'attendre jusqu'à ce qu'on rentre à l'appartement. Je ne savais même pas si j'avais envie d'y mettre les pieds ce soir. « T'as trouvé LE cadeau pour ton pote ? Très bien. Mais tu sais quoi ? Ne te casse pas la tête pour le mien ! » Je levai les bras, hors de moi et bien partie sur ma lancée. « T'as même ta soirée de libre. Tu peux livrer Gladys en personne, et pourquoi pas la mettre en condition, tiens. » J'étais arrivée à saturation. Cette expédition, qui s'était voulue au départ chiante mais innocente, s'avérait être un véritable cauchemar. Je me découvrais de nouvelles limites. Limites qu'il venait de dépasser. « Ah, et si tu rentres avant moi, ce n'est pas la peine de m'attendre. »

Je voyais rouge, à tel point que j'étais aveuglée. Je ne savais même plus ce que je disais, les mots sortaient d'eux-même. Au moins, j'avais réussi à ne pas trop élever la voix et n'avais-je parlé que sèchement. Sèchement... Oui, je me viderais bien une bouteille de scotch. 'Fin, ce qui me passerait sous le nez. Je me glissai entre les rayons, le laissant en plan, puis sortis de la boutique. Une fois chose faite, je repris mon souffle. Je manquais terriblement d'air, ma tête me tournait, le sang battait à mes oreilles... Je pris appui sur la vitrine, sous le regard agacé d'un employé. Je lui répondis en lui faisant un doigt. Ce n'était pas le moment de m'emmerder.

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MessageSujet: Re: ASHLEIGH+JACKSON ∞ Intrigue de Noël   Lun 3 Fév - 10:06


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Jackson avait toujours merdé. Mille et une fois. Sans arrêt. Toujours de la pire des manières. Il ne semblait même pas être capable de s’arrêter. Mais jusqu’à présent Ashleigh lui avait toujours pardonné. Peut être qu’elle était trop bien pour lui. Surement même. Mais ce n’était pas réellement la question. Il avait besoin d’elle, et erreur ou pas, elle était la seule. La seule qui puisse compter. La seule qu’il voulait. C’était niais. Ca l’insupportait. Et il merdait. Mais c’était la réalité. Et même lorsqu’il mettait tout ses efforts à la fuir, il finissait par ressentir le besoin viscérale de la voir, de la toucher, de l’entendre, de l’embrasser. C’était fusionnel, passionnel. Il avait besoin d’elle.

Alors forcément la présence de truc. Blonde. Gladys. L’ennuyait. Parce qu’il ne voulait pas énervé Ashleigh. Parce qu’il ne se souvenait même pas d’elle et que ça n’avait réellement aucune importance. Ou alors c’était ce qu’il préférait croire ? Parce qu’après tout si ça avait si peu d’importance... Pourquoi diable ressentait-il le besoin de coucher avec ces filles ? Puisqu’il n’y avait que Ash ? Il n’était pas net, il n’était pas crédible. Et forcément dès qu’il parlait à une fille ça n’était jamais anodin. Ca avait toujours l’air mauvais. Peut être parce qu’il ne pouvait pas s’en empêcher, et qu’à l’aise, mal à l’aise, de bonne ou de mauvaise humeur il avait toujours un foutu sourire charmeur sur le visage. Il ne pouvait pas dire que ce n’était pas de sa faute. Il le faisait exprès généralement. Parce que ça l’amusait, parce que la poitrine des filles lui faisaient constamment de l’oeil. Et puis parce qu’il fallait l’avouer, c’était devenu un automatisme, et même s’il ne voulait pas coucher avec elle, les sentir réagir sous ses sourires le faisait se sentir bien, vivant, magnétique. Il avait presque l’impression que c’était le seul don qui lui était accordé... Ou une nouvelle malédiction.

Ashleigh avait surgit et il sentait qu’il allait passer un mauvais quart d’heure. Ou elle. Probablement elle. Gladys. Pour une raison inconnu lorsque la blonde découvrait ses infidélités elle s’énervait bien plus contre les filles que contre lui... Parce qu’elle lui pardonnait peut être, ou je ne sais quel niaiserie qui l’arrangeait bien. Le problème c’était que Gladys était le cadeau idéal pour Parker. Stupide, mignonne, et stupide. Surtout stupide. En même temps qu’elle fille pas stupide accepterait de servir de cadeau de noël à un mec qu’elle ne connait pas ? Pas pour de l’argent ? Et comme preuve de sa stupidité elle osa dire qu’ils avaient parlé. Mais PARLER ? D’accord un bon point parce qu’elle s’était rendu compte au milieu de sa phrase qu’elle avait probablement fait cocu la blondinette et que s’en vanter n’était probablement une bonne idée. Mais PARLER ? Sérieusement ? Avait-il une tête à parler ? De tout façon il n’y avait rien que la fille aurait pu dire pour faire paraître ça pour une rencontre innocente. Ashleigh connaissait Jackson. Et de ce côté là, il était terriblement prévisible. Son cynisme lui glaça le sang. Il ferma les yeux la mine grimaçante. Il pouvait essayer de bouder, mais ce n’était pas réellement sûr que ça marche... C’était même probablement sûr que ça ne marcherait pas. Il fut surpris de ressentir la main d’Ashleigh se refermer sur son bras et se faire tirer à l’écart. Merde... Ca ce n’était pas commun.

Bêtement appuyé contre le mur, il n’eut même pas le temps de réagir qu’il se pris une gifle mémorable. Il serra la mâchoire avec violence, ses poings craquant sous sa propre violence qu’il cherchait à refouler. Il l’avait probablement mérité. Ainsi il ne broncha pas. Il ne fit même rien. Rien qui pouvait laisser penser que merde elle lui avait effectivement fait mal... Un peu. « Il serait temps que t'arrête de me prendre pour une conne ! » Jackson souffla d’agacement. Il pouvait lui assurer, il ne la prenait pas pour une conne. La tout de suite il n’avait rien fait de mal... Bien sûr à l’époque il avait surement merdé... Mais cette fille il ne s’en souvenait même pas. «Ashleigh...» Trouver les mots n’avaient jamais été son fort, mais là c’était encore pire. Il n’eut de toute façon même pas le temps de continuer qu’elle continuait pour lui. « T'as trouvé LE cadeau pour ton pote ? Très bien. Mais tu sais quoi ? Ne te casse pas la tête pour le mien ! » Ses yeux qui jusque là se voulait neutre, voir au mieux désolé, s’emplir d’une nouvelle détresse. Qu’est ce qu’elle faisait ? « T'as même ta soirée de libre. Tu peux livrer Gladys en personne, et pourquoi pas la mettre en condition, tiens. » Hein ? Quoi ? Il ne voulait pas sa soirée de libre. Il ne voulait même pas avoir à gérer Gladys. Incapable de prononcer un mot il la regardait à moitié terrifié. Elle n’allait pas le quitter... Si ? « Ah, et si tu rentres avant moi, ce n'est pas la peine de m'attendre. » Bon, pour le bon point, elle n’avait pas dit tout est finit, ce n’est même pas la peine de rentrer. Après venant d’Ashleigh le libérer pour le soir de Noël... C’était quand même de mauvaise augure... Alors qu’elle le laissait planté là dans son coin, Jackson se mit à avoir le sentiment de suffoquer. Soudainement il ressentait le manque. Est-ce que c’était la présence de tout ses gens, les néons dégueulasses, ou Ashleigh qui lui faisait cet effet désastreux. Il avait l’impression d’être en nage, d’avoir son coeur qui s’emballe, sa tête qui explose. Il mit nerveusement ses mains dans ses poches. Rien. Merde.

Sortir d’ici, trouver Ash peut être, ou trouver une dose. Fumer en tout cas, pour sauver les apparences, abaisser un peu le manque. Essayant de se donner une contenance il fila droit à travers les rayons, ses mains profondément enfoncé dans ses poches, et son regard baisser. Il passa premièrement devant Ashleigh appuyé contre sa vitrine sans la voir, trop obnubilé par l’impression de manque qui le tenaillait. Il s’arrêta subitement quelques mètres plus loin. Se retournant pour découvrir Ashleigh. Il baissa à nouveau le regard pour se rapprocher d’elle. Le regard toujours fixé sur ses pieds, les siens peut être, ses mains serrant toujours le fond de ses poches. Il se posta face à elle, légèrement tremblant, essayant de garder une stature. Essayant de réfléchir à ce qu’il pouvait dire.... Rien ne venait. Forcément il avait tout autre chose en tête. «je suis désolé.» bon début. C’était l’une des choses qu’il disait le mieux. «Je sais que ça ne change surement rien à ce que j’ai fait, mais je ne m’en souviens pas...» C’était affolant de penser aux nombres de fille dont il devait ne pas se souvenir. Trop grosse cuite, relation sous coke, acide ou je ne sais pas ce qu’il avait bien pu prendre. Il s’appuya doucement sur la vitre, histoire de décharger un peu ses jambes. Il laissa tomber sa tête, venant caresser l’épaule d’Ash avec son front. «Pardonne moi... Il n’y a que toi... Je ferais mieux...» sur le coup il le pensait... Le problème c’était que même s’il le pensait et le ressentait comme ça, ça ne semblait pas suffire.

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MessageSujet: Re: ASHLEIGH+JACKSON ∞ Intrigue de Noël   Dim 16 Fév - 17:50


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Je fulminais, appuyée contre la vitrine. Les passants me jetaient des regards inquiets, certains me contournaient même à bonne distance. C'était amusant comme le regard des autres et leur attitude avait changés en même temps que mon look. Lorsque j'étais encore blonde, vêtue en gosse sage, je m'étais toujours attiré leur bienveillance. Par contre, depuis que j'avais adopté le cuir, le noir et des boucles brunes, l'inquiétude se lisait dans leurs yeux. Bande de crétins. J'étais pourtant la même nana. Hargneuse à l'extérieure, mais molle comme une guimauve au fond... Je vis passer une silhouette que je ne connaissais que trop bien. Je ne savais pas vraiment si je m'étais attendue à ce qu'il me suive. Une partie de moi – la Ashleigh qui laissait tout passer – avait du compter là-dessus, mais l'autre s'en serait bien passée. Pour une fois que je m'étais montrée ferme, que j'avais relâché ma colère sur lui... Ma volonté risquait de se barrer ! Je le sentais déjà au fond de moi. Mes jambes se firent flageolantes, mon corps entier réclamait que je me jette dans ses bras et qu'on oublie tout ça. Mais... Non ! Je me mordis l'intérieur de la joue pour repousser ces pulsions néfastes à mon intégrité. Je pouvais le faire, je pouvais surpasser ces sentiments qui me rendaient faibles !

Jackson avait l'air aussi à l'aise que moi. C'est à dire, pas du tout. C'était une première pour lui aussi, que je m'emporte autant. Je crois bien que jamais je ne m'étais montrée aussi en colère, que jamais ces mots n'avaient encore passé mes lèvres. J'espérais malgré tout qu'ils n'avaient pas sonné le glas de notre relation. Ce serait tellement idiot que cela s'arrête ici, de cette manière. On se devait de nous battre, non ? A notre âge, était-ce si commun une histoire aussi longue ? Aussi durable ? Je ne pensais pas. On était au-dessus du lot à notre manière. On ne collait pas au stéréotype des couples qui se rencontraient au lycée, qui filaient le parfait amour, se mariaient, avaient 1,5 enfant... Nous n'étions pas pour autant l'opposé parfait. Je n'étais pas arrivée au point de vendre mon corps pour ramener la dose de mon homme, nous restions un brin respectables... un brin. S'il m'arrivait de me ''repoudrer le nez'' pour mettre mes problèmes de côté un certain laps de temps, je n'étais pas devenue une véritable junkie. Je gardais un contrôle sur ma vie, n'en déplaise aux autres. Je vivais de mauvais moments à l'occasion, mais tout n'était pas tout noir. Je voyais le monde en nuances de gris depuis plusieurs années, je trouvais toujours le moyen d'avancer, de me lever chaque matin – à des heures plus ou moins correctes – je gagnais ma croûte, me permettais même parfois de vrais repas copieux... Je n'avais pas trop à me plaindre. On vivait même de bons moments avec Jackson. Alors non, je ne voulais pas que ça m'échappe aussi vite, pour un truc aussi con, pour une pétasse aussi conne.

Je l'écoutais s'excuser. Encore. Mais, même si ça m'avait déjà paru déplacé, là c'était on ne pouvait plus à côté de la plaque. Je restai muette, je ne sais combien de temps. Le silence se faisait pesant, s'étirait en longueur, mais je ne savais vraiment pas quoi dire. D'accord, je n'avais jamais été du genre bavarde, cependant, j'étais rarement du genre silencieuse, encore moins lorsque j'étais énervée. Nonobstant, la situation sortait tellement des sentiers battus. Si cela arrivait à une amie, je lui conseillerais probablement de mettre un terme à cette histoire, de se débarrasser de son mec qui la faisait souffrir. Je lui dirais qu'il est temps qu'elle se respecte, merde ! Pourquoi n'y arrivais-je pas alors ? Parce que j'étais tout bonnement tombée amoureuse des années plus tôt et que ce sentiment était toujours aussi intacte malgré ses maladresses à répétition. Oestrogènes de merde.

« Encore heureux que tu ne te souviennes pas de cette garce... » Il ne manquerait plus qu'elle l'ait marqué ! Je ne supporterais pas de devoir me battre contre les souvenirs qu'elles pouvaient lui laisser. C'était bien une des choses qui ne me gênait pas jusqu'à présent dans notre intimité. Je me disais qu'une fois le seuil de l'appartement passé, il n'y avait que nous, que nos pensées n'allaient pas vers d'autres. J'abattis comme une drama queen mes poings sur son torse à plusieurs reprises, sans vraiment y mettre de l'énergie. « Ne me demande plus jamais d'épargner tes cruches sous prétexte que tu veux les partager avec tes connards de potes ! » Mon langage était plus grossier qu'à l'accoutumé. Probablement pour masquer la lutte qui se faisait en moi. Je serrais les poings, mes ongles mordant ma chaire. « Je... » Je passai une main sur mon visage, glissai une mèche de cheveux derrière mon oreille. Ma voix tremblante s'étouffait dans ma gorge, les larmes menaçaient. L'une d'elles finit par s'échapper et roula sur ma joue. En un dixième de seconde, j'avais franchi la distance qui nous séparait et me collai à lui, mes bras entourant sa nuque, mes mains plongeant dans ses cheveux, mes lèvres cherchant les siennes. Je lui donnai un baiser désespéré, amer mais doux à la fois. Mon rythme cardiaque s’accéléra, mes oreilles bourdonnaient... Je n'étais plus consciente des gens qui nous frôlaient, plus rien ne comptait si ce n'était la présence rassurante de son corps contre le mien. Je m'abandonnai dans ses bras. « Tu vas finir par me rendre vraiment folle, tu le sais ça? » soufflai-je, mon visage à présent enfoui dans son cou. Je me mordis la lèvre pour atténuer le sourire crispé qui y naissait. Je me redressai, restant pressée contre lui et essuyai ces maudites larmes de mes doigts avant de coller mon front au sien, les yeux clos. « Et si on envoyait chier ces foutus achats ? » Notre appartement commençait sérieusement à me manquer, j'étouffais dans cet endroit surpeuplé. Je pris son visage dans mes mains, mes pouces sur ses joues et plongeai mes yeux bleus dans les siens. « Je me contrefous d'avoir un cadeau ou non... » Et je l'avais déjà sous les yeux après tout, je me moquais du reste. « Tout ce que je veux, c'est une soirée au calme. Rien que tous les deux... »

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MessageSujet: Re: ASHLEIGH+JACKSON ∞ Intrigue de Noël   Mer 19 Fév - 13:28


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Le manque était pervers, lancinant, qui tombait toujours lorsqu’on ne s’y attendait pas. Le manque ne voulait rien savoir. C’était une pulsion, une maladie presque, rien de bon. Forcément, c’était le diable qui après s’être infiltré dans tes veines demandait nourriture. Pas de celle que tu devrais avaler, de celle qui vont te tuer. Mais toi tu es stupide. Toi tu réponds au diable toujours. Tu ne sais même pas ce que c’est de lui dire non. Tu as toujours l’impression d’osciller entre deux états infernaux. Ta vie, en noir et blanc, en douleur, en manque. Tes transes, en couleur, en éclat, en flou, et déséquilibré, en orgasme et exultation. Parfois tu te dis qu’Ash est le lien entre tout. Le blanc de ton manque, l’éclat de ta folie. L’orgasme permanent, le manque tonitruant. Parfois tu te dis qu’elle te tue à prendre cette place. Une place que tu n’aurais jamais du donner à personne.

Pourtant elle l’a cette foutue place. Elle te transperce avec ces mots, ses regards. Tu es l’esclave, le bourreau. Tu ne peux rien faire si ce n’est lui appartenir. Tu voudrais presque pleurer. Pleurer. Vraiment. Mais ce n’est pas toi, tu ne pleures pas. Non ? Tu ne pleure pas, tu n’aimes pas, tu rates tout. Ca au moins c’est une valeur fixe, l’une de celle qui ne bouge pas. Même avec le cerveau, le coeur cramé par une blonde, brune. Mais bien sûr, si tu lui tombes dessus, tu vas aller t’excuser. Pitoyable. Tu ne sais pas ce que tu détestes le plus. Ta niaiserie amoureuse, ton envie d’elle, ou tout le reste, ton incapacité chronique à aimer correctement, à la rendre heureuse. Tu ne sais pas si tu voudrais être l’un de ses abrutis clean, qui passent la bague au doigt de leur copine, et qui leur font des marmots, qui ont un job normal, un costard, cravate, costume trois pièces pour les soirées. Tu ne sais pas si au fond de toi c’est ce que tu veux ou si ça te fait simplement vomir. Parce que ça te fait vomir. Ca te fait rire, toute leur hypocrisie. Tu sais ce qu’ils font le soir, quand ils ont couché leur femme comme ils couchent leurs gosses. Tu le sais parce que tu les vois, ils ne sont pas mieux que toi. L’homme n’est pas mieux que toi. Il est peut être moins pire. Mais c’est seulement parce que lui il ne se roule pas dans sa merde, et que le matin il se lave, il fait semblant. Est-ce que tu voudrais faire semblant ? Tu ne saurais pas faire de toute façon, tu aurais beau vouloir ça ne changerait rien. Parce que tu veux au fond, ce n’est pas l’hypocrisie sociale, c’est un monde qui n’existe pas. Mais tu es lucide, alors tu le sais. Tu déteste tout ça. Ce que tu as, ce que tu n’auras de toute façon jamais. Tu le vomis ce monde.

Et tu vas t’excuser.  Tu ne vas pas faire semblant. Tu vas juste rouler dans ta merde, accepter que tu n’es rien, qu’un pauvre salaud amoureux qui ne la mérite pas. Après t’ira prendre une dose, et tu oublieras ce qui vient de se passer, ça te fera du bien. Un jour tu mourras, et tu l’auras bien chercher. Mais pour le moment tu ignores ce que tu ne supportes pas. Tu ignores que tu ne te supportes pas. Et tu penses que elle, tu l’aimes. Et que ça te rend fou. Tu l’écoutes. Tu souffles. Elle n’a pas à s’en faire. Tu es une passoire. Parfois tu voudrais l’oublier elle, ça serait tellement plus simple. Mais elle a du te marquer au fer rouge. Il n’y a plus qu’elle dans ta mémoire. C’est effrayant. Tu hoches la tête. Oui tu as compris. Oui tu ne le feras plus. Jusqu’à ce que tu le refasses... Parce que tu es comme ça. Sincère mais amnésique. Tu ne l’oublieras jamais elle. Elle est dans ton sang, dans ta chaire. Mais ce qu’elle dit, ce dont elle a besoin, ça tu ne retiens pas, tu ne retiens jamais. Tu penses, vis au présent. Tu meurs au passé et au futur. Tu ne rechignes pas sous sa vulgarité, sur ses cous. Tu ne sens rien. Rien que le manque. Le manque d’elle, le manque du diable. Tu ne sais pas. Tu t’en fou. Ca fait mal. Elle se rapproche, elle te colle. Tu ferme les yeux. Tu es marionnette entre ses doigts. Ses lèvres effleurent les tiennes. Tu respires. Tu l’embrasses. Putain. Tu as le coeur qui roule dans ta poitrine, dans ton estomac. Ca te brûle. Elle se détache. Ta tête tourne. Tu es fiévreux. Tu sais que c’est le manque, qu’il n’y a rien que tu puisses faire si ce n’est prendre une dose. Elle t’apaise un peu. A peine. Suffisamment pour que tu veuilles la garder contre toi. Tu es là. Las. Tu l’as sens parler contre ton cou. Tu hoches la tête contre ses cheveux. Oui tu sais. Tu sens la même chose. «Si tu savais ce que tu me fais...» souffles tu, ta voix comme une pointe acéré dans ta gorge. «J’étais pas fait pour être amoureux.» Ca c’était évident. Tu étais fait pour être seul comme chien. Seul et à mille. Une fille différente tous les soirs, jusqu’à ce que tu crèves. Tu n'aurais pas le temps de devenir moche, Tu crèverais avant. Sans rien faire. La mort viendrait surement. C’était le deal que tu avais passé lorsque tu avais snifé le premier rail, lorsque tu t'étais planté la première aiguille.

Tu hoches encore la tête. Tu ne sais faire que ça. Tu es sa marionnette de toute façon. «C’était pour toi de toute façon.» C’est clair que toi, tu t’en tamponne des achats. Tu sens son regard dans le tien. Tu le soutiens, vaguement. Tu t’en veux, tu sais que tu dois avoir le regard vitreux. Tu ne sais même pas si c’est beau à voir. Tu hoches la tête... A ce point tu pourrais être un handicapé, un mec qui a Parkinson de la tête. Seulement de la tête... Quoique si vous vous attardez trop, ça va se répandre dans ton corps... Les tremblements. Tu attrapes sa taille, tu l’as tire contre toi, tu te met à marcher. Tu l’embrasses au passage dans le cou. Tu te dis que c’était une pirouette difficile que tu aurais pu te casser la gueule. «Rien que tous les deux.»

Là. Tu l'as ramène chez toi. Chez vous. Tu scrutes l'appartement. Tu essayes de réfléchir à ou tu pourrais trouver ce qui va te soulager. Si ce n'est pas directement sur la table basse, c'est que tu as du le ranger. Ou peut être qu'elle l'a ranger.. Dans ce cas là…

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MessageSujet: Re: ASHLEIGH+JACKSON ∞ Intrigue de Noël   Jeu 6 Mar - 1:43


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J'avais bien senti, mon corps pressé contre le sien, qu'il désirait autant – voir plus – que moi mettre les voiles. Je ne connaissais que trop bien ce regard fiévreux, ces tremblements à peine perceptibles pour la majeure partie des gens... la fête était finie. Ouais, enfin, si fête il y avait eu... Et puis l'autre conne avait déjà tout foutu en l'air de toutes manières. Je ris quand il me dit qu'il n'était pas fait pour ça. Un rire légèrement amer. A l'entendre c'était réellement contre-nature, nous étions contre-nature. Il y avait peut-être du vrai au fond, mais je me refusais d'envisager cette éventualité. Et puis, ce n'était pas comme si je l'y avais obligé, couteau sous la gorge. A son arrivée à Los Angeles, il aurait très bien pu garder ses distances avec moi, je ne lui en aurais pas voulu. Ok, je serais probablement devenue misérable, j'aurais chialé tout mon possible dans ma chambre, aurais broyé du noir, me serais soûlée avec la bande de potes de mon frangin, mais j'y aurais survécu. Contrairement à si cela arrivait aujourd'hui. On était ensemble depuis si longtemps que ce serait comme perdre une partie de moi, comme si on m'arrachait littéralement le cœur. « Parce que tu crois vraiment que y'a des gens qui sont faits pour l'être ? » blaguai-je à demie voix. Je me laissai entraîner, bien trop heureuse de quitter cet endroit, cette agitation. A peine avions-nous mis les pieds à l'extérieure que je m'étais allumée une cigarette et avais tiré dessus comme si ma vie en dépendait, savourant la sensation de brûlure qui coulait dans ma gorge. Comme si, enfin, je respirais. 'Voyez la connerie de la chose, hein.



Lorsque je passai le seuil de l'appartement, je jetai mes clés sur une étagère avant d'aller ranger les achats dans le placard de l'entrée. Je remarquai le regard inquisiteur de Jackson, ses yeux parcouraient fébrilement le salon. « Dans le tiroir de droite du buffet. » dis-je d'un ton las tandis que j'ôtai ma veste et l'accrochai au porte-manteaux. Il n'avait pas eu besoin de poser la question à voix haute, je savais pertinemment ce qu'il cherchait. « Viv' est passée avec sa gamine. » donnai-je comme explication. Inutile de préciser que si la fille de notre voisine s'était amusée à gober cette merde, cela nous serait d'une façon ou d'une autre retombé sur le dos. Je le laissai seul dans la pièce et pris possession de la cuisine. J'ouvris le frigo, le regard éteint. Mon enthousiasme pour la soirée s'était quelque peu envolé, et la vue de nos provision ne me redonna pas de coup de fouet. Elle était bien loin la dinde de Noël que Sean découpait avec fierté pendant le repas de famille, ce soir on allait devoir nous contenter des morceaux de dinde douteuse probablement reconstituée mais bon marché de la supérette du quartier. Je refermais la porte du réfrigérateur et attrapai une casserole que je remplis d'eau avant de la mettre à chauffer. Je sentais que tout ça était inutile, on n'aurait probablement pas faim l'appétit nous quitterait d'ici une heure... Je traversai l'appartement et me réfugiai dans la salle de bain. Je fusillais quelques secondes la jeune femme qui me faisait face dans le miroir, me passai une main sur le visage avant de m'agripper au lavabo en céramique. Là, l'espace d'une minute, je me laissai aller et pleurai en silence. J'étais devenue bonne pour ça, le silence. Quand les soubresauts de ma poitrine cessèrent, j'ouvris l'armoire à pharmacie et attrapai un flacon de médocs. Mes yeux se posèrent sur l'étiquette et un rictus m'échappa lorsque j'y lus le nom de ma mère. Si elle savait que je me servais outrageusement dans ses réserves de vicodin pour me changer les idées, elle se montrerait plus réticente à me laisser déambuler seule dans sa maison... J'ouvris le flacon et glissai un cachet entre mes lèvres. J'ouvris le robinet et avalai une bonne gorgée d'eau pour faire passer le tout. Me redressant, j'essuyais les quelques traces de cette crise, effaçant le maquillage qui avait débordé, claquant une imitation de sourire sur mes lèvres et ressortie de la salle de bain.

Après avoir jeté un coup d’œil à l'eau à à peine frémissante, j'allai me laisser tomber dans le canapé à ses côtés et fermai les yeux quelques secondes, savourant le calme ambiant. « Est-ce que tu veux qu'on passe voir Savie demain ? » demandai-je pour briser le silence. Le mauvais côté des fêtes, aller voir la famille. Encore que de mon côté c'était assez simple avec le frangin qui avait taillé la route... Ma mère ne devait pas s'attendre à me voir débarquer le jour de Noël et devait peut-être même espérer ne pas voir le bout de mon nez avant un moment. Le manque d'intérêt était clairement à double sens. Par contre, je voyais bien que la situation avec Savannah touchait Jacks. Et ce qui le touchait, me touchait par la même occasion. Le pire dans tout ça étant que j'étais parfaitement inutile. Malgré les années passées, je n'avais pu créer de lien avec sa sœur, je ne pouvais servir de pont ou autre. Je devais me contenter de rester simple observatrice et franchement c'était pénible. Voulant détendre l'atmosphère que je venais probablement d'installer, je lançai innocemment une autre question. « Et t'as pensé à prendre le numéro de Syphilis pour Parker ? » Le sujet ne me paraissait plus vraiment sensible, cela ne me fit même ni chaud ni froid. Ce n'était pas la première connasse que je découvrais et je n'allais sûrement pas lui faire le plaisir de foutre la merde dans mon couple. Puis, maintenant que j'avais vu sa sale gueule, s'il m'arrivait de la recroiser, je pourrais lui dire ma façon de penser sur son comportement de chaudasse. Je me redressai dans le canapé et me collai à son dos, posant mon menton sur son épaule. « Sinon j'pourrais peut-être lui présenter à une collègue de taff... Mandy adoooore les accents, elle kiffera sûrement celui de Bernstein. » Si par chance l'autrichien ne l'avait pas déjà mis dans son lit à l'occasion. Il avait un tableau de chasse assez important, et Mandy... well, pouvait en dire autant. Et LA n'était pas si petite que ça. M'enfin. « Et elle sera à coup sûr partante pour sortir d'un paquet cadeau géant et tout le tralala. » Cela lui changera un peu du simili gâteau d'anniversaire. Si je me contentais de mon boulot de serveuse, Mandy, elle, additionnait à ça un job de strip-teaseuse. Plus de bouches à nourrir il fallait dire, avec ses trois saletés de frangins à peine entrés dans l'adolescence qu'elle avait à charge.

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MessageSujet: Re: ASHLEIGH+JACKSON ∞ Intrigue de Noël   Lun 17 Mar - 11:55


INTRIGUE DES FÊTES
ash et jacks.





« Parce que tu crois vraiment que y'a des gens qui sont faits pour l'être ? » Vrai. Il ne connaissait personne qui semblait être fait pour la romance. Mais il croyait bien qu’il y avait des gens qui semblaient être fait pour le couple. Des cons, des naïfs. Tout ça. Peut être que c’était faux, peut être qu’ils y croyaient simplement dur comme fer. Mais peut importe. Il y avait des couples qui tiennent étrangement la route. Qui ne se font pas trop de mal… Ou alors peut être qu’il se trompait lourdement. Peut être que pour tout le monde, l’amour c’est une connerie. Un bel échec social, et qu’on est condamné à merder dans ce domaine, ne serait-ce que pour rythmer nos vies et avoir quelque chose à raconter aux potes. Alors il hausse les épaules. Fait une moue caractéristique. Et lui vole ses lèvres. Pardon. Pardonne moi.

Mais le goût de la réconciliation n’enlevait pas le goût du manque. Il se faisait honte, à trembler, à chercher hagard, la dose qui serait capable de le soulager. Mais il ne trouve pas, et il devient de plus en plus nerveux. Si en plus d’être un con en manque il n’est pas capable de se souvenir ou il range ses affaires… Putain le con… En même temps il se jurerait qu’il n’est pas du genre à ranger. Il jette un regard fiévreux vers Ash. Il ne veut pas lui demander. Mais au fond, il sait qu’elle sait. Que c’est probablement elle qui a ranger le matos. Elle qui a du penser que ce n’était pas sage de le laisser traîner sur la table. Ca ne manque pas, quelques secondes plus tard. « Dans le tiroir de droite du buffet. » Tu lui lance un faible sourire. Remerciement. « Viv' est passée avec sa gamine. » Il fronce un instant les sourcils, le temps de remettre la Viv en question. Il est mauvais pour les noms, les visages, mais alors les abréviations. Laisse tomber. Il laisse tomber, part tremblant fouiller dans le dit tiroir. Trouve. Sauver. Il ne compte plus. Ne réfléchit plus. Ne la calcule plus. Il en met sur la table, dessiner son rail. Aspire. Bascule sa tête en arrière. Une ligne, deux lignes. Secoue la tête, respire, s’essuie le nez. Il reste assis un moment, attend de sentir la coke faire son effet. Il respire rapidement mieux, comme si le poids sur ses poumons c’était tout de suite enlevé. Il s’avachit sur le canapé, le regard vide, le regard vague.

Il la sentit tomber à ses côtés. Il était déjà beaucoup plus calme. Enfin calme. Ce n’était peut être pas le mot à employer. Mais au moins il n’était plus au bord du gouffre. Et ce n’était pas négligeable. Il glissa sa main sur sa cuisse, les yeux clos, appréciant le silence. C’était silencieux jusque dans sa tête, ça lui faisait du bien. Il n’avait plus l’impression d’avoir enduré le silence depuis un moment. C’était toujours beaucoup trop bruyant compliqué. Les sons lui vibraient dans le crâne, les reproches, les récits de ses conneries, ses propres conneries qui résonnaient dans son cerveau dès qu’il les balançait. Là tout était doux, blanc, il aurait presque rit de bonheur. « Est-ce que tu veux qu'on passe voir Savie demain ? » Il fit une grimace. Pourquoi parlait-elle de ça ? Pourquoi brisait-elle le silence. Et la tout de suite il s’en foutait, de sa soeur, de ses conneries, du faite que c’était surement de sa faute, si elle en était là, si elle n’en ressortirait peut être pas. Il fit une grimace. Une grimace d’enfant. Une grimace plus tout à fait fraiche. Il tourna le visage souplement vers Ashleigh. Il plongea le plus sérieusement possible son regard azur dans le sien, peina à empêcher ses yeux de cligner, avant de souffle contre ses lèvres, entre deux -trop- court baiser. « Demain est demain. » Jackson philosophe. On aurait du s’en douter. Il fallait dire qu’après ce qu’il venait d’ingérer, sa soeur n’avait pas trop de place dans son cerveau. Il se leva brutalement. Nettement plus joviale et entrainant que tout à l’heure. Il fonça excité vers la cuisine dans laquelle il rattrapa deux coupes en plastique qu’il fut presque étonné de trouver. Il sortit deux bière qu’il ramena devant Ash, et qu’il fit semblant de sabrer avant de glisser le liquide beaucoup trop ambré pour être du champagne dans les verres. « Au Papa Noël qui est si gros maintenant qu’il ne pourra pas venir cette année » dit-il se pensant brillant en tendant son verre à Ashleigh. Il se rassit dans le canapé lourdement sirotant avec une classe étrange sa coupe de bière. Il fit une pseudo grimace non habitué de boire sa bière dans ce genre de récipient. « Et t'as pensé à prendre le numéro de Syphilis pour Parker ? » Bêtement il fut obligé de fouiller ses méninges pour se souvenir de qui était Syphilis. Et ce n’était pas pour épargner ses sentiments, il n’était simplement du genre à se remémorer ce genre de détail bien longtemps. Il se gratta le crâne un moment essayant de se rappeler ce qu’il avait bien pu lui demander. D’un air piteux, il finit par avouer « Tu m’as sauté à la gorge avant que je ne puisses faire quoique ce soit. » Au fond ce n’était pas méchant, juste que dans sa tête - et d’autant plus dans sa tête droguée- il n’avait, sur le coup, rien fait de mal. Bien sûr au fond, il avait trompé Ash avec ce prénom MST, mais puisqu’il ne s’en souvenait plus… C’était donc pardonné ? Ou alors il n’avait vraiment rien compris au fonctionnement féminin. « Sinon j'pourrais peut-être lui présenter à une collègue de taff... Mandy adoooore les accents, elle kiffera sûrement celui de Bernstein. »

Les yeux fixés sur elle, il s’amusait de voir bouger son visage sous ses paroles qu’il ne cherchait déjà plus à comprendre. Enfin si, vaguement. Mandy. Mandy. Mandy. Non il ne la remettait plus. De toute façon lorsqu’il y avait Ash dans son champ de vision il y avait rarement une fille qui soutenait la comparaison. C’était plus souvent dès qu’elle n’était pas là que la question se compliquait un peu. Elle finit son speech, et pour ne pas la froisser il hocha la tête, avant de glisser une main sur sa taille, et de fondre son visage dans son cou. Avidement il s’attacha à parcourir la peau de son cou, la mordillant légèrement. Il releva rapidement son visage pour trouver ses prunelles. « Tu m’excuseras, là j’en ai rien à foutre de Bernstein et ta copine. » ils pouvaient surtout faire ce qu’il voulait ensemble, du moment qu’ils ne les dérangeaient pas. D’un geste contrôlé de ses mains sur sa taille il l’obligea à venir s’installer sur ses genoux, trouvant son visage plutôt bien placé à la naissance de sa poitrine. Il fit un grand sourire avant de les embrasser, ses mains prenant tout à fait possession de ses hanches. « Je t’aime » lâcha-t-il dans un souffle alors que ses lèvres semblaient pourtant bien trop occuper à goûter sa peau pourtant déjà bien connue. Mais là était probablement l’avantage de la cocaïne sur son système nerveux, c’est qu’elle semblait lâcher les barrières stupides qui bloquaient probablement l’arrivé des émotions jusqu’au siège - trop petit - de son cerveau.

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MessageSujet: Re: ASHLEIGH+JACKSON ∞ Intrigue de Noël   Ven 25 Avr - 21:04


INTRIGUE DES FÊTES
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Demain est demain... Ok, message reçu, ce n'était pas le moment de faire des plans. Mais ça ne l'était jamais. Vivre au jour le jour c'était amusant un temps mais stressant à la longue. Surtout dans notre situation. Si encore nous avions des tunes à la banque, je ne dis pas, mais lorsqu'on n'est pas certain de pouvoir payer son loyer et le reste des factures à la fin du mois, c'est tout de suite moins drôle. Je lui enviais sa nonchalance, sa légèreté, seulement voilà, j'avais l'impression de porter le tout sur mes épaules. Je n'avais pas signé pour ça. Ok, je n'avais signé pour rien du tout, mais hé, merde à la fin. Je me faisais l'effet d'une mère célibataire avec un grand gamin à charge la plupart du temps. Sans les couches sales et tout le tralala, mais tout de même. Je le laissai me couper la parole, goûtai brièvement ses lèvres et le suivi du regard alors qu'il disparaissait dans la cuisine. Mes prunelles se posèrent ensuite sur le matériel qu'il avait sorti du tiroir, sur ce vice qui le dévorait de l'intérieur. Je passai un doigt sur le reste de poudre avant de l'appliquer sur mes gencives. Geste qui ne me serait jamais venu à l'idée quelques années plus tôt mais qui était devenu d'un tel commun dans ce quotidien qui faisait ma vie désormais, comme de mélanger auto-médication et drogue. Ou alcool. Je souris à Jacks lorsqu'il revint avec les verres et les bières. Le champagne était un luxe qu'on ne pouvait nous offrir aussi qu'il marque malgré tout le coup me plaisait. Je me saisis de ma coupe alors qu'il reprenait place à mes côtés. « Tu parles, il est surtout occupé à tringler les petites elfes. » Lui répondis-je en trinquant. Comme celui que j'avais surpris il y avait un an ou deux de ça, dans un centre commercial. Alors que les enfants, accompagnés de leurs parents, attendaient impatients en rangs devant le gros fauteuil rouge, Santa s'affairait dans les toilettes pour dames avec une nana courtement vêtue et aux oreilles pointues. Cela m'avait une fois de plus confortée dans l'idée que le monde était sacrément pourri jusqu'à la moelle, bien que je me doutais que les gars qui se revêtaient de l'habit rouge durant la période des fêtes avaient une vie sexuelle comme le commun des mortels. Mais de là à ce que cela déborde jusque dans le boulot... Non, à ça je ne m'étais pas attendue, encore moins à le voir de mes propres yeux. Je n'irais pas jusqu'à parler d'yeux innocents, ils avaient vu bien pire chose encore, comme mes ''parents'' en plein ébat dans la chambre du frangin alors que celui-ci était à l'université et que je n'étais pas censée rentrer aussi tôt – d'ailleurs je n'avais plus eu le malheur de passer le pas de la porte d'entrée sans prendre le soin de prévenir de mon arrivée d'une manière ou d'une autre, peu désireuse d'assister de nouveau à pareil spectacle.

Je fronçai le nez lorsqu'il rejeta l'absence de numéro sur moi. Cette histoire n'était pas réglée à mes yeux, elle était d'ailleurs responsable de ma prise de vicodin. Je devais être meilleure comédienne que je ne le pensais pour qu'il pense ne pas avoir à faire profil bas avec cette MST ambulante, ou bien son cerveau était trop embrouillé par la poudre. « A moins que t'ais juste perdu le coup de main avec ces pétasses. » Un début d'agressivité perçait dans ma voix. « T'façons c'était un thon. » Conclus-je abruptement avant d'enchaîner avec Mandy. Oui, elle conviendrait mieux, elle avait un minimum de jugeote - ce que je ne pouvais dire de l'autre. Ce n'était pas non plus Einstein, elle n'épaterait pas l'autrichien par son génie, mais au moins elle saura quand fermer sa gueule. Là encore, une qualité que n'avait pas cette garce de Gladys. Qualité qui m'échappait ce soir apparemment vu la manière dont il me cloua à nouveau le bec. 'Fin, clouer le bec... J'avais terminé ma diatribe et pour ma défense, je n'avais plus les idées claires et j'étais encore un brin énervée, ce qui me rendait bavarde pour le coup. Mais je devais admettre que son regard assombri, affamé me coupa l'envie de parler davantage. Ses lèvres sur ma peau, ses dents... Non, je n'avais définitivement plus envie de déblatérer. Je gloussai lorsqu'il m'installa sur ses genoux, passai mes bras autour de sa nuque, glissai mes mains dans ses cheveux. « Ok. On remet aussi cette conversation à demain je suppose... » lâchai-je dans un souffle. Et ce n'était nullement un reproche, une pique ou ce que vous voulez d'autre, non, ce n'était simplement que mon caractère, il m'était difficile de lâcher si facilement les sujets que je voulais aborder. Comme les MST à répétition que je découvrais, ou les fêtes que je m'évertuais à vouloir célébrer. Mais la volonté de remuer la boue n'y était plus. Je basculai la tête en arrière tandis que son visage était plongé dans mon décolleté. Je clignai un instant des yeux sous la surprise de sa déclaration. C'était loin d'être dans ses habitudes et il me semblait d'ailleurs que je n'y avais jamais eu droit de son propre chef, généralement il me fallait user de ruse pour lui faire cracher ces trois mots, entre deux pintes de bière ou autre... Oh, oui, la coke. Son sérum de vérité en quelque sorte. Je n'en restai pas moins émue, même sous le choc. Je pris son visage dans mes mains, l'obligeant à me regarder dans les yeux, je plongeai mes prunelles dans les siennes. « Je t'aime aussi. » Même s'il me trompait à tire-larigot dès que j'avais le dos tourné, même s'il me blessait horriblement lorsqu'il le faisait et surtout lorsque je le découvrais. Le masochisme devait couler dans mes veines, entre une grand-mère qui sacrifie sa vie à réparer les conneries de sa propre fille, fille qui avait du supporter la compagnie de mecs abjectes avant de tomber sur ce brave Sean Monaghan. Nous étions maso de mère en fille donc, je ne voyais pas d'autre explication.

Et je me complaisais dedans. Un simple baiser et toutes résolutions me quittaient, comme là, alors que mes lèvres partaient en quête des siennes, que nos langues s'entremêlaient. Comment conserver ma haine pour l'autre blondasse ? Il était à moi et de nous deux c'est elle qui souffrirait au final – ce qui ne m'empêchait pas d'espérer la recroiser un jour pour lui dire ma façon de penser. Je décidai de déballer mon cadeau avant l'heure, lui ôtant son t-shirt pour découvrir son torse que je parcourus ensuite de mes mains. Je ne me lassais jamais de son corps, corps que j'avais vu évoluer au fil du temps depuis cet été à Chicago où nos chemins s'étaient croisés pour la première fois. Ma bouche retrouva la sienne mais un bruit venant me tira de ce baiser passionné. Je grognai mais à moins de vouloir terminer la soirée dans la découverte d'une cuisine ruinée, je n'avais pas vraiment le choix. Je me levai de ses genoux et le pointai du doigt. « Ne bouge pas. » Je gardai son t-shirt en otage alors que je courais éteindre sous l'eau qui débordait de la casserole. Alors que je voulu la déplacer, je me brûlai avec le manche. « 'CHIER ! » Nouvelle utilité pour le vêtement qui m'aida à me saisir du manche agressif et je lâchai la casserole dans l'évier avant de passer de l'eau froide sur ma main. L'avantage de notre mode de vie c'est que la douleur m'était assez inconnue, le cachet que j'avais pris plus tôt me permis de vite oublier cet incident domestique. Cela piquerait peut-être demain au réveil, mais rien de dramatique. Je lançai un dernier regard à la pièce et décrétai que le repas attendrait. Je retournai en trottinant au salon, vins attraper le bras de Jacks et le forçai à se lever. Je l'attirai contre moi, passant mes bras autour de sa taille, un sourire planant sur mes lèvres. « Où on en était déjà ? Ah, oui... » Je lui donnai un nouveau baiser, plus affamé avant de glisser une main dans la sienne et de l'entraîner vers notre chambre. Peut-être allai-je enfin sortir ces menottes de leur tiroir...

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