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 (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.

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▐ PAROLES : 277
▐ DATE D'ARRIVEE : 16/10/2013
you. ♥
▐ AGE : 20 ans.
▐ OCCUPATION : Vendeur dans un magasin de prêt-à-porter masculin.
▐ LES SENTIMENTS : L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur et faire entrer une personne dans sa vie, c'est prendre le risque de la voir y sortir à n'importe quel moment. Mais je me suis rendu compte que je pouvais aimer. Je suis tombé amoureux de cet homme. William ♥
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MessageSujet: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Lun 24 Fév - 11:04




you and i.
Le quatorze février. La Saint Valentin. Une journée que je n’ai jamais cherché à vivre comme une autre. Juste un jour ordinaire dans le calendrier qui ne m’avait jamais apparu comme normal de chamboulé. Evidemment, je ne passais jamais à côté des déclarations d’amour des uns et des autres, des couples qui se font des cadeaux ou qui clament leur amour. Est-ce vraiment logique de fêter l’amour ? Pourquoi ce jour et pas un autre ? Dans mon esprit, l’amour n’avait jamais été quelque chose que je pouvais ressentir. Je le voyais, sans le comprendre. Une idée abstraite qui avait pris son sens depuis très peu de temps. A Paris, ce jour était une effusion d’émotions qui me passait par-dessus la tête. Je devais la plupart du temps supporter simplement le fait de voir ma « mère » et mon « père » une journée complète. Une façon à eux de se donner bonne conscience. Soit. Cette année, à Los Angeles, tout était différent. Mon arrivée ici avait été des plus banals et j’avais eu un entretien pour un travail. Jusque là, tout avait relativement normal et je pensais juste tourner la page sur ma « famille » et vivre comme avant, dans la déchéance.

Bien sûr, rien ne s’était passé ainsi. Lors de mon entretien avec le patron de la boutique, tout avait changé. Je n’avais pas su comment, pourquoi ni à quel point, mais cet homme m’avait attiré irrémédiablement. Lutter contre ne servait à rien et nous avions fini par nous rapprocher. S’embrasser de temps en temps, dormir ensemble, tout ça me rendait très heureux. Je ne pouvais pas mettre de mot sur ce que je ressentais, mais je savais que c’était là, dans mon torse et que c’était un sentiment que je ne comptais pas laisser s’en aller. Tout allait bien, même si j’avais dérapé un soir. Il avait compris et il m’avait aidé. Le problème est arrivé plus tard, à Noël. Nous avions.. changé et je ne me rappelle plus trop de tout, mais je savais que je lui avais dit que je l’aimais et.. nous avons couché ensemble. Chez moi. Dans mon lit. Sauf que le lendemain après-midi, je m’étais retrouvé seul, à la merci de mes doutes.

Les évènements avaient été flou, mais je savais que j’avais aimé cela. Ne faire plus qu’un avec une personne qui compte énormément pour soit, c’est la plus belle chose qui puisse arriver. Normalement, oui. Malheureusement, j’aurais aimé que cela se passe plus tard, dans d’autres conditions. Comme le fait de lui avoir dit que je l’aimais. Nous ne pouvions pas retourner dans le passé et à mon plus grand soulagement, nous nous étions.. réconciliés lors du Nouvel An. Un long baiser qui m’avait réchauffé le cœur et réconforter dans l’idée que je savais enfin ce que je ressentais pour lui depuis tout ce temps : de l’amour. Celui comme dans les films, qui fait s’accélérer le cœur et qui nous serre le ventre de bonheur. Dans ma tête, tout irait à nouveau bien et nous pourrions avancer sereinement.

Des baisers, des gestes assez tendre, dormir ensemble. Chaque chose avait repris sa place. Cependant, nous n’avions toujours pas mis de nom sur notre relation. L’étiquette « couple » me mettait encore très mal à l’aise et nous n’agissions pas de la sorte en public. Je n’avais pas honte de lui, ni du regard des autres.. mais je gardais ce blocage en moi. De plus, je ne lui avais toujours pas raconté mon passé et tout cela commençait à peser lourd sur notre relation. J’avais aussi remarqué que lorsque je voulais retirer son t-shirt, pour m’amuser ou juste le regarder, il s’affolait et se braquait contre moi. Moi qui pensais être le seul avec des secrets, je me heurtais à un mur bien plus fort que moi.

Alors en cette journée un peu spéciale, nous avions convenu d’un repas et comme je savais que Louanna ne quitterait pas son père, je lui avais proposé de rester chez lui. C’était plus simple que de faire garder la petite et aller au restaurant. Et l’invité chez moi.. je n’osais pas, depuis l’épisode de Noël. La petite blonde ne me stressait plus autant qu’avant et j’en étais très heureux. Cela voulait dire que je pouvais avancer et finir par tout lui avouer, s’il le voulait toujours, bien sûr. Enfin, ce n’était plus le moment de penser à tout cela. Le bus se faisait attendre et j’avais hâte de le rejoindre chez lui. Pour ne pas l’accabler de travail, je lui avais proposé – enfin, obligé – de me laisser faire le dessert. Le sachant fan de chocolat, j’avais pris plaisir à faire à manger le matin-même.

Le véhicule arrivait enfin et j’y entrais le plus simplement du monde. Quelques minutes de route et je pouvais enfin être devant son appartement. Malgré le fait que je le vois tous les jours au travail et que je suis déjà venu ici depuis la dernière fois, je sentais mon cœur s’emballer. Je savais qu’il fallait que nous parlions, mais je ne savais pas comment tout se déroulerait. Je ne fuyais plus, même devant les obstacles, mais et si ce soir, ça recommençait ? Oh non, je ne pouvais pas lui faire cela. Inspirant un grand coup, je sonnais doucement. Mon sac avec le dessert en main, j’espérais non plus ne pas en avoir trop fait en m’habillant avec un peu – beaucoup – plus de classe que d’habitude. Je voulais juste être présentable et que tout se passe bien ce soir.

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Dernière édition par K. Eliot Thompson le Mar 29 Avr - 13:45, édité 1 fois
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▐ LES SENTIMENTS : Parce que les actes valent plus que les mots. Parce que les mots remplacent les actes. Je te fuis tu me suis. Je te suis tu me fuis. Mais quand c'est un triangle l'équation n'a plus de sens. Finalement la philosophie c'est moins compliquée que les mathématiques.
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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Lun 24 Fév - 13:18


Voilà que j’avais ressassé mille et un scénarios durant toute la journée comme à mon habitude. Parfois, je me détestais de faire ça et il faut dire que rien était simple. Du moins, notre situation l’était beaucoup moins. Pour commencer, nous n’arrivions pas à mettre un nom sur notre relation, du moins, moi je n’y arrivais pas et j’avais l’impression qu’Eliot vivait très bien comme ça. Sûrement qu’il n’avait pas envie de le faire, il n’y trouvait pas d’intérêt et n’avait aucune intention à ce que ça devienne sérieux entre nous et pourtant, j’avais bien envie de lui en parler, mais j’étais juste terrifié à l’idée de le faire. Et si je gâchais tout une nouvelle fois ? Et s’il se braquait et s’emportait contre moi, car il ne voulait rien d’autre que ce que nous étions là, des gens qui flirt en gros. Pourquoi étais-je trop fleur et était-ce toujours moi qui voulait que la relation devienne légèrement plus sérieuse ? J’avais déjà fait fuir des gens en le voulant et je n’avais aucune envie de perdre Eliot, je ne sais pas si j’arriverais à me relever pour le coup.

Ensuite, Noël hantait toujours mon esprit. Je n’avais aucune idée de ce que j’avais pu prendre pour n’avoir que des petits bouts de souvenirs de notre soirée. Je connaissais ce sentiment. Le genre de lendemain de soirée lorsque tu as trop bu ou bien que tu as touché à certaine substance illicite et mes doutes c’était éclaircit juste le lendemain. Un réveil plutôt brusque en me retrouvant dans le même lit qu’Eliot. C’était impossible pour moi d’avoir coucher pour la première fois avec lui sans même m’en souvenir, moi qui avait un jour pu imaginer cette scène qui aurait dû être parfaite. Digne d’un film à l’eau de rose, pas d’une série américaine pour ados. Alors oui, je m’étais enfuit sans un mot. J’avais clairement pris peur et avais clairement boycotter tous ses moindres appels ou sms. Au travail j’avais tout fait pour l’éviter ce qui me semblait être le mieux et je me détestais de tout mon être. Je me détestais d’avoir pu toucher à l’alcool et à la drogue ne serait-ce qu’un soir, car j’aurais très bien pu replongé comme avant et mon corps me demandait clairement de combler se désir, car après tout un joint, ça ne fait de mal à personne et encore moins un petit verre d’alcool, mais je refusais catégoriquement de retomber plus bas que terre. J’étais déjà assez honteux, je ne voulais pas paraître encore plus sal devant cet être si parfait qu’était mon employer.

Et pour finir, jour de l’an. Le jour le plus stressant de toute ma vie. Je n’osais même pas le regarder dans les yeux, mais savoir qu’il ne se souvenait pas de la nuit non plus m’avait rassuré. Je m’étais dit qu’on pouvait donc oublier Noël, effacer cette partie de notre histoire et recommencer là où nous nous en étions arrêté. Un baiser sous un feu d’artifice, voilà qui était vraiment digne d’un film à l’eau de rose et à cette pensée, je ne pus m’empêcher de sourire comme un gogole. Je sursautais en entendant du bruit contre ma porte d’entrée. Assis sur le canapé, je m’empressais de regarder l’heure sur mon portable. Bah oui, c’était l’heure et ça ne pouvait pas être Louanna qui faisait tout ce bouquant puisque je l’avais gentiment confié à sa nounou. Certes elle habitait à Downtown LA et ça faisait loin en cas de problème, mais je n’avais trouvé aucune autre personne pour ce soir. Je me sentirais de toute façon toujours coupable de la laisser à quelqu’un d’autre et essayais tant bien que mal de me faire pardonner en immortalisant de beaux moments rien qu’elle et moi.

Ok, j’avais l’impression d’être le parfait ado qui allait vivre son premier rancard. Je soupirais pour me préparer psychologiquement. Je secourais mes cheveux en espérant les avoir bien coiffé, mais il n’y avait rien à faire, j’étais loin d’être beau, pas comme lui qui était si….si parfait. D’ailleurs, en ouvrant la porte, j’avais oublié à quel point il m’avait manqué. Oui, aucun doute, je ne faisais pas le poids face asa beauté, il était tellement…je n’avais même plus de mot et je ne savais pas si je devais l’embrasser ou bien simplement dire « Hey ! » c’était fou de rester toujours aussi gêné après tout ce temps, mais la boule dans mon ventre était toujours présente lorsque j’étais en sa compagnie. Comme s’il l’apportait avec lui et me la plaçait à ce niveau là à peine nos regards croisés. J’avais fini par faire un choix et déposer mes lèvres sur les siennes avant de le laisser entrer. « Ho..fallait pas t’embêter d’apporter un truc tu sais » Je commençais à le connaître. Il allait sans doute me sortir un truc du genre « ça ne me gêne pas, ça me fait plaisir » histoire que je ne m’en veuille pas.

Je n’oubliais toujours pas qu’il fallait qu’on parle lui et moi et ça ne me rassurait pas du tout. Je sentais que ce n’était toujours pas redevenu comme avant. En un baiser sous un feu d’artifice, on ne pouvait pas oublier une nuit de connerie, un mot qui voulait tellement dire pour moi et des années de culpabilité. Je m’étais juré d’arrêter ces conneries, je me l’étais juré pour ma fille et en une nuit, j’avais tout foutu en l’air ! Comment j’avais réussi à faire ça ? « Heu…passe moi ton manteau je vais le ranger » Je m’étais tout d’abord approché de lui dans un pur réflexe pour le lui enlever moi-même, mais je m’étais vite arrêté pour le laisser faire. Cela aurait été beaucoup trop inapproprié de ma part d’agir ainsi. Du moins j’imagine.

Fiche bye Ethna

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Mar 25 Fév - 10:03




you and i.
Plus les secondes passaient, plus je m’imaginais tous les scénarios les plus insolites. Lui qui avait oublié que je venais, ou qui était malade, ou qui n’était juste pas là, ou qui était avec quelqu’un d’autre.. Non, la dernière supposition ne pouvait sincèrement pas être la bonne. Je le connaissais un minimum – même si nous ne nous connaissions encore que depuis peu – et je doutais qu’il puisse être avec une autre personne. Enfin, du moins, je le priais de tout mon cœur. La porte s’ouvrit, coupant toutes mes pensées ridicules. Il était là, face à moi, sublime comme à son habitude. Peut-être même plus, mais ce devait être parce que ce jour représentait la fête des amoureux. Mon cœur battait à une cadence infernale alors que je scrutais ses yeux vers émeraudes après l’avoir regarder sous toutes les coutures. Jamais, ô grand jamais je ne voudrais m’éloigner de ce regard si pur qu’il posait dans le mien. Evidemment, je sentais ses prunelles reflétées quelque chose d’intense, même si elles avaient plus l’air paniqué. Lui et moi savions très bien qu’il fallait que nous parlions et nous étions tous les deux autant stressés l’un que l’autre. Sauf que j’essayais de lui cacher depuis un bout de temps.

L’homme qui ne montre pas ses doutes et ses peurs est encore plus faible que celui qui les expose. Ça avait toujours été mon avis et il n’avait jamais été partagé. Depuis le départ, j’avais constaté que le bouclé qui se tenait en face de moi gardait pour lui de lourds interrogations sur notre relation. De mon côté, je préférais juste tout chasser de ma tête et vivre le moment présent. Pourtant, je sentais que je ne pouvais pas laisser cela de côté très longtemps. Alors c’était venu me peser, petit à petit et encore plus depuis Noël. Faire celui qui ne se pose pas de questions n’est pas chose aisée, mais apparemment, j’y arrivais toujours. Ce n’était pas pour le blesser ou pour le laisser avec ses questions tout seul. Simplement, je ne savais pas du tout comment m’y prendre et discuter avec une personne avec qui je suis attaché de cette manière ne m’avait jamais été possible, dans ma vie.

Sa gêne ne cessait de le rendre adorable. Certes, c’était une barrière entre nous, mais j’aimais parfois le sentir hésitant et mal à l’aise. Il n’en était que plus beau encore à mes yeux. D’autre fois.. cela m’apparaissait comme s’il n’avait pas confiance en ce qu’il faisait ou en moi. Aurait-il donc toujours peur que je m’enfuie après tout ce qu’il s’était passé ? J’en avais bien peur. Pourtant, à Noël, je me rappelais vaguement lui avoir dit « je t’aime ». N’est-ce pas suffisant ? Depuis, je ne lui avais pas redit, mais peut-être étais-ce juste parce que je pensais qu’il le savait. Une chose acquit ne le reste probablement jamais. A ma plus grand surprise – que je ne montrerais pas – et ma plus grand joie, je sentis ses lèvres un court instant sur les miennes. Il avait osé et je ne pouvais qu’en être fou de bonheur. Souriant juste comme un idiot, je rentrais comme il me l’indiquait, avec mon sac en main. Sa voix déclencha un frisson, même si la discussion n’avait rien de très extraordinaire. Rien qu’entendre le timbre de sa voix m’avait manqué.

« Je sais bien mais.. j’avais trop de chocolat chez moi alors je me suis dit que faire un dessert tombait à pic ! » souriais-je en le regardant.
Piètre excuse, mais bon, je ne voulais pas qu’il se sente coupable que je cuisine pour lui. Il ne manquerait plus que ça. Puis, si ça se trouve, ce n’était pas bon, qui sait ? Le sentant se rapprocher de moi, je pensais qu’il allait enlever mon manteau. Un geste naturel qui ne m’aurait pas paru déplacé ou quoique ce soit. Sauf qu’il s’arrêta pour me demander de lui donner. C’était dans ce genre de moments que je sentais un mur se dresser entre nous. Nous n’avions pas encore parlé, soit, mais ce n’était pas non plus comme s’il allait me briser en deux en prenant ma veste. Préférant ne rien dire, je lui souriais toujours et retirais mon blazer pour le lui donner. Consciemment ou non, en le lui donnant, je n’avais pu résister à frôler ses doigts. Une habitude, un geste qui me rassurait. Je ne voulais pas qu’il se tienne loin de moi, même si nous avions certaines choses à régler.

« Je vais mettre mon dessert dans la cuisine » dis-je pendant qu’il rangeait mon manteau.
Reprenant mon sac que j’avais mis à terre pour me dévêtir, je passais à côté de lui sans perdre mon sourire. Autant essayer que tout aille bien, pas vrai ? Une fois la cuisine atteinte, je posais mon sac de côté. Rien n’avait besoin d’être mis au frais, histoire de ne pas déranger le frigo. Je revenais ensuite auprès de mon patron dans le salon. Ne voulant aucun silence, je voulais meubler les blancs par tous les moyens possibles. Surtout en vu du calme de l’appartement. Notre grande discussion était-elle pour tout de suite ? Je n’en savais rien. Mais autant échanger un peu avant et amener cela en douceur. Je trouvais ça plus convenable pour que tout se passe bien. Même si, j’émettais encore des doutes sur le fait que tout irait bien dans cette mise à plat de notre relation et tout ce qu’il s’est passé par le passé assez récent.

« Je.. Louanna n’est pas là ? » demandais-je, prudemment.
Je ne me souvenais pas qu’il m’ait dit l’avoir confié pour ce soir, alors dans le doute, je trouvais cela plus logique de lui demander. Si elle dormait déjà, je ne voulais non plus faire trop de bruits pour ne pas l’interrompre dans son sommeil. Une question banale, alors que j’essayais de cacher l’angoisse qui me tordait l’estomac. Je crois que finalement, nous allions très vite parler de tout ça, sinon je ne serais même pas capable de manger quoique ce soit. Ne supportant pas d’être face à lui, debout, sans rien faire, j’avais choisi de m’asseoir pour essayer de paraître le plus détendu possible. Bien entendu, je lui avais largement laissé assez de place pour qu’il vienne à mes côtés. Ce que j’espérais réellement qu’il fasse. Sentir de la distance entre nous n’était vraiment pas à mon goût, mais je ne voulais pas non plus lui faire peur. Après l’épisode de Noël – bien que je ne me rappelle pas vraiment du passage.. dans mon lit – il avait l’air méfiant et distant, alors je ne comptais pas qu’il me jette dehors ce soir sans que nous ayons eu une explication sur tout cela.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Mar 25 Fév - 10:28


Je le laissais faire comme chez lui. Étant déjà venu chez moi, il connaissait à présent au moins la cuisine, la salle de bain et ma chambre. Le salon aussi, les pièces essentielles et il n’avait pas besoin d’en voir plus de toute façon. Je le regardais donc s’afférer à ses petites affaires tandis que je rangeais convenablement son blazer qu’il venait de me tendre n’ayant pas eu assez de courage pour oser le lui enlever moi-même. Un geste pourtant fort banal lorsqu’on se permet d’embrasser cette personne, mais c’était tellement le fouillis dans ma tête que mes pensées étaient partagées entre le fait que nous étions peut-être un couple et celui que nous n’étions peut-être que de simple ami amélioré et qu’en vu de ce qui c’était passé il valait mieux évité d’être trop intime. En guise de repas j’aurais plutôt du prévoir des dolipranes, mais j’évitais depuis longtemps les médicaments. D’ailleurs, je devais avoir juste une seule boite bien cachée au fin fond de mon placard de salle de bain, préférant me soigner à base de plante. J’avais aussi classé les médicaments comme étant dangereux. Totalement fou ou psychopathe ? Peut-être bien, mais je préférais être fiché comme tel que devenir l’ancien toxico que j’étais.

« Merci en tout cas » C’était le moins que je pouvais faire, le remercier pour ce geste si adorable. Il avait retenu mon petit pêché mignon, le chocolat et rien qu’en voyant son dessert, j’en avais le ventre qui gargouillait, mais il était en contre partie bien trop noué pour que je puisse manger quoi que ce soit. Alors que certains font passer leur stresse dans la nourriture, moi je préférais me triturer les doigts, mais je ne voulais en aucun cas paraître stressé  devant Eliot qui n’avait pas du tout l’air de l’être. Alors, c’est assez hésitant que je m’installais à ses côtés, les mains délicatement posées sur mes cuisses. Je fus soulagé d’entendre le timbre de sa voix. Je n’avais pas eu à débuter la conversation en brisant le long silence et même si ça semblait être une question toute banale qui n’avait rien avoir avec le thème principal du sujet à abordé, j’en étais foutrement soulagé. « Non, je l’ai déposé chez sa nounou pour…enfin pour qu’on puisse parler tranquillement » Enfin, même si en soit elle n’allait pas nous gêner, mais déjà que le sujet n’était pas facile à aborder, alors si je venais à être couper en plein milieu par un quelconque incident, je ne me voyais pas du tout reprendre là où je m’en étais arrêté.

Je ne pouvais plus reculé, je lui avais clairement fait comprendre que nous avions besoin de parler. « Parce que je crois qu’on doit parler » Je frottais mon slip à l’aide du peu d’ongle que j’avais. Pauvre jean, lui qui n’avait rien demandé. Pour éviter de trop fuir et rendre la conversation encore plus difficile, je maintenais mon regard sur lui. Devrais-je commencer ? Peut-être que je devais moi aussi faire des efforts de mon côté et ne pas tout le temps prendre la facilité de tout lui laisser. « Pour toi on est quoi ? » J’avais oublié à quel point je manquais de tact. Je préférais directement y aller de but en blanc que de passer par quatre mille chemin alors qu’au final ça reviendrait au même. Je sentais mon cœur aller très mal pour le coup et j’espérais ne pas tourner de l’œil. Pitié qu’il me répondre vite même si j’étais totalement tétanisé par sa future réponse.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Mar 25 Fév - 11:32




you and i.
Son remerciement me fit sourire. J’espérais qu’il ne le regrette pas en mangeant mon dessert à la fin du repas. Soit, nous n’en étions pas encore là. Pour le moment, je voulais combler les silences pour que la tension ne vienne pas s’installer. Une tension rien de sereine et d’accueillante. Alors je lui avais demandé où était sa fille, étonné qu’elle ne nous ait pas déjà rejoint. Je me sentais largement plus à l’aise avec elle dans les parages, souriant et même essayant d’être proche d’elle. Elle avait l’air de m’accepter, alors je n’allais pas rester en retrait indéfiniment. Si elle m’adoptait, ce serait juste parfait, mais je ne voulais pas brûler les étapes. Pour le moment, nous devions parler et le fait que la petite ne soit pas là m’enchantait – sans être méchant – autant que me stressait encore plus. Je ne savais pas si c’était parce que.. en fait, je ne savais rien et c’était là tout le problème. J’essayais de rester un minimum détendu alors qu’il me dit qu’il croit que nous devions parler. Mes muscles se tendirent un peu, alors que je voulais juste continuer à lui montrer que j’allais très bien, même si intérieurement, c’était la troisième guerre mondiale. Ses gestes montraient qu’il était aussi nerveux que moi et j’aurais tellement aimé lui montrer que moi aussi, je l’étais. Sauf que je n’arrivais à rien extériorisé mise à part un léger sourire qui s’éteignit très vite à sa question. Je connaissais son manque de tact, mais je pensais qu’aujourd’hui, il serait plus.. doux à amener la conversation. J’avouais mettre tromper de A à Z. Mon corps tout entier s’était tendu fortement à ses paroles, sans que je ne puisse rien y faire.

Mes pensées se mêlèrent les unes aux autres alors que j’essayais tant bien que mal de faire une phrase cohérente dans ma tête. Avant de venir ici, tout avait été simple et la réponse me paraissait banale. Mais pourtant, je ne me sentais même pas capable de lui dire ce que je pensais que nous étions. J’aurais du poser la question le premier, comme ça je n’aurais pas eu cette appréhension de savoir sa propre réponse. Avions-nous le même point de vue ? Peut-être que lui aimait bien ma façon de flirter mais qu’il ne voulait rien de plus. C’était alors pour cela qu’il avait prit la fuite le lendemain de Noël. Une partie de moi refusait clairement cette hypothèse stupide. Mais peut-être me voilais-je la face de penser que nous pouvions être en couple alors que je ne faisais que frôler du bout des doigts ce sentiment qui m’avait été inconnu jusqu’à maintenant. Ne voulant plus réfléchir et encore moins de me bloquer indéfiniment face à l’homme que j’aime, j’ouvrais la bouche pour laisser la vérité sortir.

« Un couple.. » murmurais-je, la voix peu assurée. « Un couple » repris-je plus sûr. « Pour moi, nous sommes ensemble et amoureux » rajoutais-je.
En ce moment précis, je me sentais incroyablement stupide. D’abord, j’avais dit ce que je pensais sans prendre aucune précaution. Ensuite, mes lèvres avaient prononcé un mot que je n’aurais jamais cru être réaliste pour moi-même. Pour finir, je prétendais qu’il était amoureux de moi autant que je l’étais de lui. Si ce n’était pas le cas, j’aurais l’air du plus grand idiot sur terre. Cependant, je n’avais pas pu me retenir. Autant qu’il le sache et qu’il ne croit pas que, de mon côté, je jouais à un jeu avec lui. Après tout, peut-être étais-ce lui qui le faisait, je n’en savais rien. Depuis Noël, je remettais tout en doute. Il me laissait dans le flou le plus intégral et je lui rendais à contre cœur la pareille. Pour moi, cette situation semblait juste, mais il fallait bien crever l’abcès tôt ou tard. Et le jour de la St Valentin semblait le meilleur jour pour tout mettre à plat.

« Laisse-moi finir, s’il te plait » le priais-je avant qu’il ne réponde à ce que je venais de lui dire. « Je sais que depuis le début, ce n’est pas facile entre nous. Enfin, moi, te tournant autour alors que tu me voies proche des femmes, ouais, tu as du te poser des questions assez souvent. Bref, je.. on s’est embrassé et je ne te remercierais jamais assez de m’avoir fait arrêter mes conneries. Dormir avec toi, t’embrasser, j’ai comme.. trouvé un équilibre que je ne pensais jamais avoir dans ma vie. Je t’ai promis de te parler de mon passé un jour et je me sens presque prêt à le faire. Mais depuis Noël.. »
Une part de moi regrettait déjà de lui avoir dit tout cela. Me livrer de cette façon me semblait si faible. Je n’aimais pas que les gens en sachent trop sur moi et pourtant, j’avais besoin de lui parler. Mes paroles ne devaient pas être complètement cohérentes, mais il fallait que je lui dise certaines choses. Aussi futiles puissent-elles paraître. Maintenant, je devais mettre à jour ce qu’il s’est passé pendant la fête de Noël. N’y tenant plus, je prenais ses mains posées sur ses cuisses pour les garder dans les miennes. Je doutais qu’il puisse me donner du courage, mais il me donnait la force nécessaire pour continuer, ne voulant pour rien au monde être coupé, ne sachant pas si je pourrais reprendre par la suite. Mieux valait tout dire d’une seule traite et qu’il me jette dehors, qu’il me gifle ou qu’il me fasse passer par la fenêtre, par la suite.

« Depuis Noël, tout est différent. Je l’ai senti très rapidement. Je ne me souviens pas de tout ce qu’il s’est passé durant cette soirée. Tout ce qui me revient en tête, c’est de t’avoir dit ce que je ressens pour toi et que nous.. nous.. » bloquais-je en rougissant. « Nous avons couchés ensemble.. » finis-je par lâcher. « C’est la première fois que je le dis à haute voix et.. c’est assez perturbant.. » avouais-je. « Je n’ai pas de souvenir précis de ce moment, mais je sais juste que.. j’ai.. aimé cet instant avec toi. Pour une première fois ensemble, j’aurais préféré que ce soit plus tard, d’un commun accord et que je m’en souvienne. Mais.. c’est arrivé et on ne peut pas revenir en arrière. Ce n’est pas une erreur à mes yeux, vu les sentiments que je te porte, je veux que ce soit clair entre nous. »
Peut-être fallait-il que je me taise pour qu’il puisse réagir. Depuis toute à l’heure, je ne détachais pas mon regard de lui. Je ne savais pas quoi penser de ce que je pouvais voir dans ses yeux, mais le plus important, c’était que je parle, le plus possible pour tout lui dire. La suite lui appartiendrait. Caressant délicatement la paume de ses mains avec mes pouces, je n’avais pas encore fini et il fallait que je me dépêche avant qu’il n’est le temps de réagir à quoique ce soit. Me penchant vers lui, je ne résistais plus à l’appel de ses lèvres pour un léger baiser, mais un contact qui me dévastait de l’intérieur à chaque fois. Comment pouvait-on ressentir autant d’émotions si puissantes avec un simple baiser ? Parce que ce n’était pas un « simple » baiser justement. C’était un échange que je partageais avec l’homme qui avait pris une place incommensurable dans ma vie. Un homme que j’aimerais garder à mes côtés pour très longtemps.. même si « toujours » serait le mot le plus approprié.

« Le lendemain de Noël, en me réveillant seul, je savais que tu allais m’en vouloir et je l’ai senti en travaillant avec toi » continuais-je en ne voulant toujours pas qu’il prononce le moindre mot. « Je me sentais fautif de son attitude envers moi et je sentais que notre relation, même encore non définie, pouvait voler en éclat. Alors à Nouvel An, ce baiser.. » souriais-je tendrement. « Il m’a fait énormément de bien. Parce que pour moi, il voulait dire que tu étais là et que même si nous devions parler un jour ou l’autre, tu ne m’en voulais pas autant que je le pensais.. Et même si depuis tout à recommencer comme avant, il y a certains choses qui ont changé. Tu es distant, presque froid parfois. Je ne t’en tiens pas rigueur, mais j’avais peur.. peur de te perdre » lâchais-je en quittant son regard vert si envoutant. « Je sais que tu n’as pas encore pu me dire ce que tu en penses vu que je monopolise la conversation depuis ta question, mais j’avais besoin de me confier. Peut-être que tu me trouves dingue de parler de tout ça et.. je ne sais même pas ce qu’il en est de ton côté, mais j’ai besoin de le dire.. » dis-je en levant les yeux vers lui. « William.. je t’aime.. » soufflais-je en capturant son regard.
Oui, je venais enfin de finir de parler et des boules se formaient un peu partout dans mon corps. Une dans le ventre, le stress, l’angoisse de savoir ce qu’il répondrait à ma longue – très longue – tirade. Une autre dans la gorge me bloquant toutes autres paroles que j’aurais eu envie de lui dire après lui avoir annoncé que je l’aime. Une autre encore dans ma tête tapait dans chaque paroi, me donnant un mal de crâne très impressionnant. Je sentais que s’il me jetait d’une façon ou d’une autre, je ne pourrais pas retenir mes larmes qui étaient prêtes à couler, même si mes yeux ne devaient pas être trop brillants pour le moment. La dernière boule enveloppait mon cœur. Si elle explosait, mon organe se briserait sous le choc et c’était bien la première fois de ma vie que je pourrais ressentir une peine aussi intense – non, plus, en fait – que celle dont les gens parlent constamment. Sauf que je ne voulais pas croire à cette option. Je ne me faisais pas pour autant des films, mais je ne voulais ni être trop optimiste, ni trop pessimiste. Alors je préférais attendre, le cœur au bord des lèvres, ses mains toujours dans les miennes et son regard émeraude croisant le mien azur. Là, je pouvais enfin dire que c’était les secondes les plus longues de toute ma vie.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Mar 25 Fév - 12:46


Un couple ? J’ai bien cru que mon cœur allait sortir de ma poitrine pour le coup. Je m’apprêtais alors à lui répondre. Je ne savais pas quoi lui répondre, mais je ne voulais pas qu’il imagine que ça ne soit pas réciproque, car au contraire, je ne pouvais pas être plus heureux qu’à ce moment précis. Après cette déclaration pouvait à la fois tout et rien dire. J’étais sorti avec des personnes qui m’ont toutes plaquées après tout et pourtant, elles m’aimaient. Rien n’est jamais acquis et apparemment, encore moins avec moi. Je le laissais néanmoins continuer sur sa lancée pour déjà ne pas paraître mal poli, mais aussi parce qu’il avait l’air d’être dans le même état de stresse que moi et je n’étais pas sûr de pouvoir entendre la suite si je venais à l’interrompre à tout bout de champ. De plus, je tenais à savoir ce qu’il avait à me dire.

Je ne pensais pas avoir un impact aussi important dans sa vie et je ne savais plus ou me mettre. Les compliments, j’en étais très peu habitué, mais depuis ma rencontre avec Eliot, je m’y faisais, car il avait pour habitude de me mettre sur un pied d’estale alors qu’en général je suis plus dessous. Mon regard ne quittait pas une seule seconde son doux visage excepté pour venir se déposer sur ses mains qui venaient de s’emparer des miennes. Ce contact me rassurait et ça me calmait légèrement. J’avais l’impression de vivre de véritables montagnes russes et je remerciais le ciel de ne pas m’avoir fait cardiaque, car sinon c’est sur un lit d’hôpital que j’aurais fini la soirée.

Au moment même où il évoqua Noël, je ne pu m’empêcher de fui son regard, j’en avais tellement encore honte. Tout avait l’air d’être sincère et même s’il ne se souvenait pas de cette soirée, il était sûr d’une chose : il m’aimait et j’aurais presque pu en pleurer et lui sauter dans les bras si je n’étais pas totalement paralysé par l’appréhension, la peur et le stresse mélangés. Nous n’avions pas fait que coucher ensemble, nous avions fait l’amour et ça j’en étais sûr, je le sentais au fond de mon cœur. Et peut-être qu’un jour, nous recommencerions et que ça sera comme si c’était notre première fois ensemble. Au fond, je l’espérais, mais étions-nous réellement prêt pour ça ? Tout s’avouer était déjà un grand pas dans notre relation et j’avais l’impression que plus nous avancions, plus Eliot s’ouvrait en moi et mieux je le connaissais. Nous avancions ensemble. Je me sentais certes coupable de l’avoir abandonné le lendemain de Noël et j’avais recensé mille et un scénarios pour savoir où nous en serions si je n’avais pas agi comme un lâche et j’en avais été incapable en fait, car je n’aurais jamais trouvé le courage de rester jusqu’à ce qu’il se réveille.

Yeux dans les yeux, ses derniers mots marquaient la fin d’une longue tirade et me coupaient littéralement le souffle. Je ne savais même plus quoi dire, car toute parole à côté semblerait ridicule et je n’étais pas un très orateur. Je lâchais délicatement ses mains non pas pour m’en aller, mais pour les placer derrière sa nuque afin de me rapprocher et de capturer ses lèvres. « Je t’aime aussi » Je capturais à nouveau ses yeux azur et ils étaient juste magnifiques. J’aimais m’y noyer. « Je suis juste fatigué que ça soit Bagdad dans ma tête » Car la situation était très semblable. « Je suis désolé d’être parti le lendemain de Noël, je n’aurais pas dû, mais je n’arrivais pas à me regarder dans la glace sans me dégoûter et pour être sincère, j’ai encore du mal » C’est vrai qu’après tout, je ne lui avais jamais donné d’explication à ma fuite et même s’il ne jugeais pas important que je le fasse, pour moi ça l’était et c’était sans doute l’occasion puisque nous étions dans le vif du sujet. « Je ne sais pas ce qui m’a pris et même pourquoi j’ai bu et … » Je ne préférais même pas sortir le mot drogue de ma bouche, car se serait la fin pour moi. « Enfin…tu sais je n’ai jamais été très fort pour affronter les situations en face… » J’étais un faible de toute façon. Juste un boulet de plus sur la planète et j’avais l’habitude de décevoir les gens autour de moi. « J’ai peur de te voir t’éloigner de moi, alors je me disais que se serait peut-être plus facile si c’était moi qui le faisais… » Je baissais tristement la tête, honteux de moi, de mes pensées et de mes paroles.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Mar 25 Fév - 13:32




you and i.
Un vrai moulin à paroles. Je n’aurais pensé une seule seconde dans ma vie que ça aurait pu m’arriver un jour. La première réponse aurait été, en temps normal, la seule. Peu de mots, mais assez pour dire le plus important. Sauf que je n’avais pas arrêté là et je lui avais tout déballé. Du début à la fin, même si j’aurais encore pu rentrer plus dans les détails. Bien sûr, ce n’était pas pour qu’il se taise indéfiniment que j’étais venu parler avec lui ce soir, alors j’avais jugé bon de me stopper pour entendre ce que lui aussi avait à me dire. A l’évocation de la soirée de Noël, j’avais remarqué son regard allé ailleurs. Je ne voulais pas oublier d’en parler alors j’avais pris mon peu de courage pour me lancer. Même si ça n’aurait pas du se passer, je ne regrettais pas. Si c’était à refaire, je ne savais pas si je le referais avec ses conditions, vu le froid que cela avait jeté entre nous. De toute façon, la question ne devrait même pas se poser : nous ne pouvions, ni l’un ni l’autre, revenir en arrière. Autant avancer et régler ce détail qui se dissiperait – je l’espérais – avec le temps. Après lui avoir dit que je l’aime, droit dans les yeux, je vis une étincelle au fond de lui. Mais la panique me rattrapa en une seconde quand ses mains quittèrent les miennes..

.. pour venir se poser dans ma nuque, alors que nos lèvres se retrouvèrent un court mais si intense instant. Je ne pourrais jamais me passer de lui, sa présence et ses baisers. J’en prenais totalement conscience en ce moment-même. Le fait qu’il réponde aussi naturellement à mon « je t’aime » me procurait différentes émotions en même temps : soulagement, bonheur, amour. La peur de le perdre ne me quitterait jamais, mais je pense que dans un couple, elle ne quitte jamais une seule personne. Il faut juste vivre avec et espérer que tout se passe au mieux, sans que ce sentiment ne prenne jamais le dessus. Les yeux dans les yeux, je l’écoutais attentivement parler, absorbant et m’imprégnant de ses paroles au maximum pour essayer de comprendre son point de vue.

Comparé l’intérieur de sa tête à Bagdad me renseignait très bien sur l’état dans lequel il se trouvait. A vrai dire, je me sentais coupable de ne pas l’avoir aidé plus que cela à mettre de l’ordre dans ses idées avant aujourd’hui. J’espérais juste qu’il ne m’en veuille pas trop d’avoir tant tardé à tout lui dire. Ensuite, il reprit sur le sujet de Noël. Je ne voulais vraiment pas qu’il soit mal à l’aise d’en parler. J’avais beau avoir l’air décontracté, je redoutais encore que cette épisode puisse être la faiblesse la plus à craindre pour notre couple. Quand il parlait du fait qu’il avait bu et.. d’autres choses – que je devinais assez facilement – je posais mes mains sur ses hanches avant de l’amener un plus contre moi. Je le laissais finir, ses dernières paroles m’écorchant un peu le cœur.

« Pour Noël, ce qui est de boire et.. autres choses.. je suis dans la même situation que toi.. je ne sais pas pourquoi, ni comment et.. je me sens très mal d’avoir briser la promesse que je t’ai faite » soufflais-je, la voix brisée.
Car oui, je n’avais pas oublié que je lui avais promis un fameux soir que je ne toucherais à plus rien. Savoir que j’avais merdé me rendait malade, mais encore plus le fait que je l’avais trahi. Lui, l’homme que j’aime de tout mon cœur. Je trouvais mon attitude – bien que non lucide – impardonnable et le fait que lui touche à la drogue ou l’alcool me paraissait comme si futile. Nous n’avions pas été nous pendant une soirée et au fond, nous n’y pouvions rien. Sauf que je sentais encore le poids d’avoir brisé ma parole. Alors je préférais lui en parler, pour que tout sorte une bonne fois pour toute et que plus rien ne vienne se dresser entre nous.

« Je ne t’en veux pas d’être parti.. j’aurais probablement fait la même chose si les rôles avaient été inversés.. » avouais-je. « J’aurais du te parler de ça plus tôt, au lieu d’attendre aussi longtemps en pensant que tout serait juste comme avant.. mais j’ai compris par tes distances que ce n’était pas le cas, mais.. je n’avais juste pas le cran pour venir te voir.. » chuchotais-je.
Un lâche, oui, et je l’assumais. La vérité valait bien mieux que tout le reste. Le courage n’avait jamais réussi à venir jusqu’à moi avant ce soir. Il me disait qu’il n’était pas fort pour affronter la vérité en face et vouloir être distant de moi semblait la meilleure chose, c’est là que je me rendais compte que l’on se ressemblait énormément. Au départ, je le voyais comme mon patron, un homme beau et intelligent, inaccessible avec ce sourire ravageur mais extrêmement timide et gêné à chacun de mes gestes ou paroles un peu bancale. Au final, je me rendais compte que lui avait des faiblesses bien cachées et quelque part d’ombres qu’il ne voulait pas me laisser voir. Par peur, par honte, je n’en savais rien. Cependant, je ne voulais pas que cela le bouffe de l’intérieur. Je le refusais.

« Pour ce qui est du bordel dans ta tête, je pense en être un peu la cause, alors si tu as des questions, j’y répondrais sans fuir » lui assurais-je en souriant. « Ce qui s’est passé à cette soirée, c’est fait et on ne pourra plus y retourner.. alors on m’est ça de côté et on reprend sur de nouvelles bases, qu’en dis-tu ? »
Je ne savais pas si j’avais employé les bons mots, mais j’espérais qu’il me comprenne. Avancer, sans trop regarder derrière nous, même si ça ferait toujours parti de notre relation. Je savais que trop bien que le passé nous rattrape constamment, mais je ne voulais pas passer à côté d’une histoire d’amour à cause de cela. Ma première histoire d’amour à vrai dire et je trouvais qu’elle était sublime. Avec un garçon comme William, elle ne pouvait que l’être de toute manière. Certes, je ne connaissais pas les travers que l’amour pouvait engendrer, mais je faisais confiance au bouclé près de moi pour ne pas me les faire vivre. Du moins, aussi rarement que possible. De toute manière, j’avais l’impression que notre histoire n’avait rien d’être comme celles des autres. Elle ne serait jamais banale. Relevant la tête, je lui souriais. Un sourire qui voulait lui dire « je ne m’éloignerais jamais » avant de poser amoureusement mes lèvres contre les siennes. Un baiser plus long que les autres, un échange que je voulais tendre alors que je rapprochais celui qui était désormais mon petit ami contre moi pour profiter pleinement de ce contact.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Mar 25 Fév - 14:02


J’avais l’impression que cette promesse brisée étant en partie de me faute. Je n’avais aucune du pourquoi du comment de nos actes, mais c’était effrayant. Si nous avions agi de la sorte, c’était tout à fait possible de se reproduire et ça faisait peur. Je craignais, mais je voulais pas que ça recommence. « Je t’avais promis de t’aider, mais je t’ai enfoncé, alors c’est un peu de ma faute au final » ça ne me choquerait même pas si je l’avais poussé dans ce vice, mais je ne comprenais pas pourquoi je l’aurais fait. Est-ce qu’on m’avait drogué à mon insu avant cette fameuse soirée ? Avait-on pris possession de mon corps, mon cerveau et j’en passe ? Cette soirée restera un mystère pour nous deux toute notre vie et j’espérais que le Noël prochain sera bien meilleur. Je ne voudrais pas qu’elle devienne ma fête détesté alors qu’elle était tout le contraire depuis ma plus tendre enfance.

Au final, nous avions trouvé la raison de tout ce bordèle qui se tramait dans notre esprit. Une soirée, une seule et c’était devenu le chaos entre nous. « C’est moi qui aurait dû faire le premier pas, c’est moi qui suit parti hein » J’avais réussi à esquiver un timide petit sourire face à ce dernier. Je me sentais toujours plus léger lorsque je m’étais la faute sur moi que sur les autres. Je ne savais pas pourquoi, mais dans cette situation-là, j’étais sûr à deux cents pourcents qu’Eliot n’était pas le fautif. Certes j’étais resté longtemps sans réponse, car je ne savais pas s’il aimait les filles ou bien les garçons, s’il m’aimait bien ou était amoureux, alors que moi, dès la première semaine tout avait déjà été très clair. J’étais en train de tomber amoureux de lui et j’en étais totalement raide dingue au jour d’aujourd’hui. Et en ce jours de Saint Valentin, je crois que nous étions plus ou moins officiellement en couple.

« On..on est officiellement un couple alors ? » Je me risquais à cette question, mais il m’avait dit qu’il ne fuirait pas, alors je pouvais la poser sans aucune crainte. « J’en dis que c’est une excellente idée » J’étais devenu un pro pour tourner les pages d’un bouquin et surtout celles de mon histoire. Un nouveau chapitre allait alors commencer et je l’appellerais : le renouveau. Car nous commencions une toute nouvelle histoire. Notre histoire d’amour qui je l’espérais, ne prendrait fin qu’à notre mort et qui perdurera même après, dans l’histoire. Nous écrirons notre propre histoire, à notre manière, avec pleins de fautes, de boulettes, mais c’Est-ce qui la rendra unique et singulière.

Tout semblait beau, tout allait pour le meilleur des mondes et pourtant, je savais qu’entre couple nous devions plus rien se cacher. Et las, je savais que ma prochaine déclaration gâcherait la soirée pour de bon et que je me souviendrait de ce jour comme étant le pire. « Eliot… » Je déglutissais difficilement et je me surprenais de ne pas avoir encore été pris de nausées. « J’ai fait une bêtise… » Oui, on aurait dit un vrai enfant qui se confessait. « J’ai embrassé quelqu’un d’autre… » Enfin, en soit je ne l’avais pas fait. J’avais été surpris qu’on m’embrasse et n’avais pas sut réagir, mais est-ce que ça ne revenait pas au même. Ou comment j’avais l’art de gâcher une soirée. Je sentais déjà les yeux me brûler et je faisais tout pour fuir son regard, sinon je ne saurais retenir mes larmes et ça devenait déjà un combat contre moi-même pour le faire, alors autant ne pas aggraver la soirée. J’avais instauré un nouvel distance entre nous, n’effectuant plus aucun contact avec lui. Je ne méritait même pas toute ces preuves d’affections. Il méritait tellement mieux que moi.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Mar 25 Fév - 18:23




you and i.
Non, je refusais qu’il mette – encore une fois – toute la faute sur lui. De cette soirée, je ne me souvenais vraiment pas de grand-chose, mais même si c’était lui qui m’avait proposé de boire, ce n’était pas à lui de s’en vouloir. Comme je l’avais senti, je n’avais pas été moi-même et.. ce n’était rien. Après cette soirée, je n’avais pas retouché au moindre verre ou à autre chose, même si je sentais le manque creuser mon estomac de temps en temps encore aujourd’hui. Même avec l’écart que j’avais fait, je voulais continuer d’honorer ma promesse. Secouant la tête, je ne voulais pas qu’il prenne à chaque fois la faute sur lui. Comment arrivait-il sans cesse à s’accuser sans péter un câble ? Je ne serais même pas capable d’un tiers de ce dont il arrivait. Caressant sa taille du bout des doigts, aussi proche de lui, je pouvais respirer sa douche odeur qui m’avait tant manqué. Je me sentais si mieux, libérer d’un grand poids qu’était mes sentiments qui me rongeaient de l’intérieur. Tout dire me semblait être la meilleure idée au monde. Nous pouvions enfin avancer.

« Je suis certain que tu ne te souviens pas si c’est ta faute, donc ne prends pas la faute sur toi.. Mettons ça sur le compte de cette force inconnue qui nous a.. possédé toute la soirée » souriais-je un peu.
Cette idée que ce soit quelqu’un d’autre qui ait pris possession de mon corps me faisait flipper, mais c’était le cas. Disons que je l’avais vécu ainsi. Soit, de toute façon, je ne voulais pas qu’il prenne l’entière faute sur lui alors que tout devait être un brouillard pour lui et moi. S’il avait eu les idées plus claires, il me l’aurait sûrement dit. Alors que je lui avais dit que j’aurais du venir à lui, il me dit que vu que lui était parti, ça aurait du être à lui de venir à moi. Soupirant doucement, je n’avais pas pu résister à sourire légèrement. Embrassant un instant sa joue, je ne pouvais pas le laisser croire tout ça. Autant qu’il se rende compte que tout n’était pas que sa faute. Bien que je ne savais pas si ça rentrerait définitivement dans sa tête un jour.

« Arrête donc de toujours tout prendre sur toi » demandais-je tendrement.
S’il venait à en devenir malade par ma faute, je me sentirais fortement coupable. Sa question me fit sourire amoureusement. Le mot couple ne lui suffisait donc pas ? Quoiqu’il en soit, je me sentais capable de lui dire autant qu’il le voudrait désormais. Le rapprochant encore de moi, je posais tendrement mes lèvres sur les siennes pour un énième baiser. Cet homme me rendait dingue. Mon cœur battait rapidement, mais c’était si agréable. Je me sentais libérer de certains de mes anciens démons et je ne pouvais que le remercier de m’y aider si farouchement. Il m’avait fait arrêter de boire, de me droguer, de fumer et de me braquer sans cesse. Comment une personne pouvait nous changer à ce point dans le bon sens ? L’amour était la cause de tout et je ne pouvais qu’être heureux de ressentir ce sentiment.

« Nous sommes officiellement en couple » répondis-je sans la moindre hésitation.
Même si je n’aimais pas l’étiquette de couple, je ne pouvais pas rester dans le flou avec lui indéfiniment. Je l’aime, il m’aime, autant se le dire et être ensemble clairement. Le fait de pouvoir recommencer sur de nouvelles bases me plaisait énormément. Cependant, quand il prononça mon prénom de cette façon – cette façon – je sentais mon cœur se serrer violemment. Entendre le mot « bêtise » me décomposait sur place et je savais que là, je n’avais pas pu lui masquer ma peur. Mes mains avaient quitté sa taille et nous n’avions plus aucun contact entre nous. Et là.. ce fut le drame. Il.. il avait embrassé quelqu’un d’autre. Je le regardais, perdu, pour essayer de comprendre. Les larmes étaient au bord de ses yeux alors que mes méninges surchauffaient.

Que pouvais-je faire ? Je ne pouvais pas lui en vouloir. Nous n’étions pas officiellement ensemble, vu que nous venions de le faire. Après tout.. j’avais aussi mes torts. J’avais couché avec les deux vendeuses. La première en arrivant – ce qui ne comptait pas vraiment – et la seconde quand nous avions eu notre froid entre nous. Là, je trouvais ça déjà différent. Même si je n’avais pas pu mettre de mots dessus, j’avais déjà des sentiments pour lui et voilà.. Je ne savais pas de qui parlait mon bouclé. Un homme, une femme, la date de ce baiser, qui avait embrassé l’autre – car ça m’étonnait que ce soit lui qui l’est fait. Etais-ce réellement important ? Ou ne serais-ce qu’une barrière de plus entre nous si on s’y attardait ? Alors je savais comment il fallait que je réagisse.

« Tu viens de me dire que tu m’aimes et tu es d’accord pour que l’on soit ensemble, en couple.. » résumais-je rapidement. « Nous n’étions pas ensemble avant, alors ce baiser.. tu avais le droit.. »
Non, je ne savais pas comment le dire. Mais je voulais boucler ce sujet au plus vite pour ne pas qu’il me demande si moi aussi j’avais pu embrasser une autre personne. J’avais fait pire que ça, et pourtant, je ne voulais pas lui en parler. Pour le protéger de celui que j’étais avant.. Un tombeur qui couchait une fois avant de jeter la personne. D’ailleurs.. serais-je capable de lui avouer qu’il est la première personne avec qui j’ai couché chez moi, mon chez-moi ? Aucune idée. Enfin.. c’était tellement plus que coucher. Nous avions fait l’amour, même si je ne m’en souvenais plus, mais quelques brides de cette scène restaient dans ma tête. Doucement, je venais caresser sa joue pour le rassurer. Je voulais qu’il cesse de s’en prendre tant à lui-même. Il avait embrassé une autre personne, d’accord, mais je voulais passer à autre chose.. Juste être nous deux ensemble et ne pas penser au reste.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Mar 25 Fév - 19:59


Arrêter de m’en prendre à moi-même ? Je pouvais toujours dire que j’allais faire un effort, mais je ne garantissais rien, car j’étais persuadé d’avoir raison et ma situation actuelle n’allait en rien arranger les choses puisque je me dégoûtais clairement. J’avais juste envie de partir sous ma couette pleurer comme un bébé en me disant que je brise tout ce que je touche. Il venait de me confirmer que nous étions officiellement en couple et en une déclaration, j’avais tout fait foirer. Je me détestais autant que j’aimais Eliot, c’était pour dire à quel point je me sous-estimais. J’avais donc préféré ne pas salir Eliot en le touchant, parce qu’à présent, je n’avais vraiment aucune valeur. Me laisser me faire embrasser, alors que j’étais éperdument amoureux de cet homme.

Sa réaction me surprenait et j’en avais le souffle coupé alors que je n’avais pas réussi à retenir plus longtemps une larme. J’essayais pourtant d’encaisser du mieux que je pouvais ce trop plein d’émotion, mais ça devait être la goutte d’eau qui avait fait déborder le vase et pourtant je me devais d’être fort, les garçons ça ne pleurait pas bordel. Je m’auto-énervais et essuyais d’un revers manche ma larme. Mon père me l’avait bien fait comprendre dès petit, les hommes ne pleurait pas, c’était réservé que aux filles, notamment celles qu’on appelait les pisseuses. Oui, on m’avait mis de drôles d’idées en tête ça ne c’était pas arrangé en grandissant. Par la suite, je m’étais refait toute mon éducation notamment pour éduquer du mieux que je le pouvais ma fille, mais je restais persuadé qu’en tant qu’homme, je devais montrer l’exemple et rester fort. J’avais été faible toute ma vie, je ne devais pas l’être une nouvelle fois devant l’homme que j’aimais.

« Comment tu arrive encore à me regarder dans les yeux après ça.. ? » Je levais tout doucement la tête vers lui. Je n’arrivais plus à me retenir, j’avais besoin de le sentir dans mes bras et c’est sans plus attendre que je le pris dans mes bras. « Je t’aime Eliot, je ne veux pas te perdre » Et j’avais tellement peur de le perdre que ce sentiment indescriptible me détruisait de l’intérieur. Hannah c’était servit de moi et m’avait lâchée, Will m’avait lâché, Eliot le ferait-il ? Je me savait naïf et il m’avait tous promis et dit qu’ils m’aimaient. Je m’enivrais de son odeur et autant dire que je pourrais rester comme ça durant des heures et des heures, mais ce ne serait pas pratique pour poursuivre la soirée. Je me reculais alors après un long câlin suivit d’un baiser remplit d’amour. « désolé » De l’avoir presque étouffé dans mon étreinte. « Et désolé de trop m’excuser aussi » J’avais lâché un petit rire timide tandis que je sentais toujours mes yeux rouges. Je voyais bien sa tête désespérante qu’il tirait à chaque fois que je venais à m’excuser pour un oui et pour un non. « C’est…un réflexe » M’avait-on trop appris à être poli ? C’était le comble. Tandis que certaines personnes étaient dès plus mal poli, moi je l’étais trop. Une première tient (a)

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Mar 25 Fév - 21:08




you and i.
La raison l’avait emporté sur tout le reste. Je préférais réfléchir avant de répondre, surtout avec lui. Je ne lui avais pas dit que je ne lui en voulais pas pour le ménager. Pas du tout. C’était sincère, totalement. Sa surprise se lisait à la surface de ses yeux. Oui, je ne devais pas réagir comme il l’aurait pensé, ou comme d’autres personnes. Une larme, une toute petite larme. J’aurais aimé la retirer, mais il fut plus rapide que moi. Le voir s’interdire de pleurer me laissait dubitatif. Pourquoi ne se laissait-il pas aller ? De mon côté, je ne l’avais jamais fait. Enfin, pour être honnête, une seule fois : lorsque ma gouvernante m’avait dit qu’elle partirait dès le lendemain. Pour toujours. Alors là, j’avais pleuré et elle m’avait bercé, me répétant que ce n’est pas grave. C’était la première et la dernière fois. Elle m’avait dit de ne jamais retenir mes larmes, mais depuis, je n’avais pas eu de raisons de pleurer. Malgré ma « mère » détestable et mon « père » peut soucieux de moi, j’ignorais juste ça dans ma vie. Et là, en face de l’homme que j’aime, je ne voulais pas qu’il se prive de pleurer. Ce n’était pas une faiblesse à mes yeux, mais une force. Ses paroles me firent sourire tendrement. Je ne savais pas s’il attendait vraiment de réponse à cette question et je ne savais pas laquelle lui donner. Je ne lui en voulais pas, alors pourquoi refuserais-je de croiser ce sublime regard qu’il venait de lever sur moi ? Je l’aime et je ne lui en voulais pas. Il le savait et le fait d’être contre lui me le prouvait. Enveloppant sa taille de mes bras, je le serrais contre moi.

« Je t’aime aussi William et tu ne me perdras pas » promis-je.
Une promesse forte, peut-être un peu trop, mais je sentais comme.. comme si je ne pouvais pas avancer sans lui. Alors le perdre signerait la fin. Petit à petit, je me rendais compte que notre première rencontre, la première fois que j’avais croisé son regard, ça avait été le coup de foudre. Comme dans les films à l’eau de rose, mais dans la vraie vie. Les sentiments étaient venus peu à peu sans que je ne puisse en mettre de mots. Je m’attachais à lui et j’avais fini par comprendre que je l’aime de tout mon cœur. Dans la plus grande des logiques, le perdre me rendrait malheureux. Je ne le pouvais pas.. Même s’il venait à m’écarter de sa vie, je ne pourrais pas être heureux sans lui. Doucement, il coupait son étreinte dans laquelle j’avais pris ma place en temps qu’être aimer et aimant à mon tour. Son baiser me prouvait totalement que j’avais ma place près de lui et que notre amour était partagé. Le mot « âme sœur » glissait dans ma tête, me faisait sourire de plus belle. Peut-être étais-ce le cas, après tout ?

« Tu es depuis très longtemps pardonner » riais-je doucement.
Ce n’était pas comme si c’était mal, mais à trop s’excuser, c’était un peu.. fatiguant parfois. Comme le fait qu’il prenne tout sur lui et qu’il réfléchit trop. Cependant, c’était lui, William. Il était ainsi et je ne pouvais pas l’obliger à changer. Je voulais juste qu’il décharge un peu de la faute sur moi – surtout quand je le suis aussi – et qu’il n’hésite plus autant à trop de réflexion. Je voulais que Bagdad cesse dans sa tête, pour faire la paix et qu’il soit plus serein. Caressant ses boucles, je me laissais un peu aller dans le canapé avant de l’emporter sur moi pour venir l’embrasser amoureusement. Un baiser un peu plus approfondit – sans vouloir le brusquer – mais j’en avais besoin pour être certain que tout ce que je vivais depuis que j’avais passé la porte n’était pas un rêve éveillé.

« Mon William.. » soufflais-je avec tendresse.
A la fin de notre baiser, j’avais gardé mes lèvres près des siennes. Mon souffle se répercutait sur sa bouche si tentante, encore une fois. Jouant avec ses boucles, je l’avais obligé à s’allonger sur moi, sa chaleur m’ayant énormément manquée. Maintenant que nous étions ensemble officiellement, je me sentais plus libre. Bien sûr, pour le moment, nous étions toujours dans cette bulle où il n’y avait que lui et moi, mais peut-être que petit à petit, je pourrais prendre sa main en public et agir comme un couple. Enfin, tout ça, je le verrais plus tard avec lui. Pour le moment, je voulais partager un moment tendre avec lui. Le repas nous attendait peut-être, mais je ne voulais pas le lâcher pour l’instant. Alors je reprenais possession de ses lèvres. Même si elles avaient goûté à d’autres, je ne voulais plus qu’elles soient touchées que par les miennes. Possessif ? Oui. Jaloux ? Si je retrouvais la personne qui l’avait embrassé, il y avait quand même de forte chance que ça se voit. En tout cas, pour le moment, je caressais le bas de son dos en prolongeant passionnément notre échange. Quelques souvenirs de la soirée de Noël se glissait dans ma tête, mais je fis barrage pour ne pas qu’elle foute en l’air notre petit moment amoureux.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Mar 25 Fév - 22:23


Savoir que je ne risquais probablement de ne pas le perdre me rassurait un peu. Ça me rassurait dans le sens où j’avais l’impression que lui et moi étions un peu la même personne et que par conséquent, je ne risquais pas de finir seul. Du moins, je le risquais beaucoup moins. De toute façon, quitte à être naïf, je voulais absolument lui faire confiance parce que déjà, il serait blessé si je ne le faisais pas, car c’était très important pour lui et en plus de cela, mon cœur me disait de le faire. J’oubliais ma raison et suivait mon cœur jugeant que c’était la meilleure chose à faire. J’étais amoureux et rien ni personne ne pouvait m’enlever se sentiment qui couler dans mes veines et me réchauffait le cœur. Ce sentiment qui te fais passer par tout un tas de sentiment en une fraction de seconde sans même que arrive à les comprendre, mais ce sentiment qui te rend si heureux quoi qu’il puisse nous arriver. Et voilà pourquoi j’aimais tant être amoureux, car j’avais plus confiance en moi et que j’étais heureux.

Je m’étais délicatement permis de m’allonger sur lui, fermant doucement les yeux en sentant sa main venir se perdre dans mes boucles. Chaque son que prononçait sa voix sonnait comme une douce mélodie dans ma tête. Je relevais doucement ma tête afin de lui sourire et je devais avoir perdu toute crédibilité du patron endurcit pour le coup. Je capturais une nouvelle fois ses lèvres ne me lassant définitivement pas de les embrasser. Et toujours sur lui, j’emmêlais nos jambes afin de pouvoir davantage nous lier. J’aimais me sentir lier avec cet être qui était pour moi hors du commun, mais la chaleur que me procurait ce contact était loin d’être rassurant. Enfin, dans un sens ça l’était, car je me sentais en sécurité dans ses bras, mais dans un autre, cela me rappelait exactement le même genre de sensation que j’avais pu ressentir à Noël. Je ne me rappelais certes pas de la nuit, mais il y avait des choses que je n’avais pas oublié. Malheureusement.

Mes venaient se positionner au niveau de son torse, tandis que je jouais avec son t-shirt. Il n’y avait rien d’amusant à cela, je vous le confirme, mais j’avais ce besoin constant d’occuper mes mains et ne sachant pas quoi en faire à cet instant précis, je n’avais rien de trouver de mieux à faire. Par contre, qu’est-ce que j’avais chaud ! Je regrettais d’avoir enfilé une chemise par-dessus mon marcel, mais en même temps, ça donnait un peu l’air habillé, autrement dit j’aurais presque l’impression d’être nu et je ne m’en sentais pas capable. Je sentais mon corps devenir vraiment chaud comme s’il me faisait signe que je devrais un peu plus me lâcher et arrêter de trop penser. D’ailleurs, ce sont ces mêmes pensées qui me firent avoir les mains moites. Génial ! Je posais délicatement ma tête sur le torse de Eliot et dessinait chacun de ses muscles à travers son t-shirt même si entre nous, j’aurais préféré qu’il l’enlève. « T’as pas chaud ? » La prochaine fois, je ferais mieux de me taire.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Mer 26 Fév - 14:01




you and i.
L’attachement n’avait jamais quelque chose que je trouvais très bon. J’avais toujours compris que c’était le meilleur moyen de perdre une personne. Fondé trop d’espoirs, croire à l’impossible, etc. Peut-être étais-ce une vision pessimiste, mais je pense plutôt qu’elle est très réaliste. Pour la première fois de ma vie, je laissais tout tomber. J’abandonnais toutes ces idées auxquelles je m’étais accroché depuis toutes ces années. Ce sentiment que je ressentais pour lui ne me permettait plus de me mettre autant de barrières. Si je le faisais, nous ne serions pas là, l’un contre l’autre entrain de s’embrasser et de passer un moment tendre rien que lui et moi. De toute manière, je ne pouvais pas l’éloigner de moi. Ça m’était complètement impossible. Mes mains dans ses boucles, je ne pouvais pas m’empêcher de le garder tout contre moi. Nos lèvres ne se quittaient plus et je sentais ses jambes s’emmêlaient aux miennes. Être plus coller encore ? Je doutais que ce soit possible.. sauf dans un cas, mais je ne voulais pas qu’il se braque contre moi et faire un bond en arrière alors que nous venions tout juste de tout mettre à plats.

Sa chaleur contre la mienne me faisait énormément de bien et j’essayais de faire en sorte que la situation ne dérape pas. Je me sentais bien trop à l’aise pour vouloir que cette bulle éclate si vite. J’avais murmuré son prénom avec un petit pronom possessif juste avant, histoire d’appuyer sur le fait que nous étions ensemble et que je ne comptais vraiment pas le perdre. J’espérais que cette angoisse qu’il avait que je puisse partir s’estompe rapidement. Je ne le ferais pas. Jamais, je crois bien. Je sentais ses mains sur mon torse et jouer avec mon t-shirt. Un quelconque stress ? Pourtant, nous ne faisons rien de si perturbant. Certes, il était allongé sur moi, il devait avoir chaud – vu la couleur de ses joues – et.. l’évocation de l’incident de Noël ne devait pas arranger les choses. Pour autant, l’ambiance était calme et.. sans rien d’autre, non ? Vu sa question, apparemment non..

« Beaucoup oui.. » avouais-je en souriant un peu. « Et au lieu de triturer mon t-shirt, tu peux me l’enlever.. »
Sachant pertinemment quelle serait sa réaction, j’avais posé mes mains sur les siennes avant d’attraper ses poignets. Pourquoi ? Simplement parce que je savais qu’il voudrait fuir face à mes paroles. Je n’avais pas été très subtile, mais je voulais qu’il prenne conscience que je ne l’obligerais à rien. Que c’était juste une taquinerie et que ça ne l’engagerait jamais à rien. Caressant ses mains, j’emprisonnais son regard dans le mien et je lui interdisais de baisser les yeux, malgré la gêne que j’occasionnais. Me redressant un petit peu, j’embrassais avec délicatesse ses lèvres, sans quitter ma prise sur ses mains. Quittant avec douceur sa bouche, je replongeais mon regard dans les pupilles émeraude de mon petit ami. « Petit ami », rien que cette expression me faisait sourire comme un idiot.

« Je ne t’oblige à rien tu sais » soufflais-je contre ses lèvres. « Et je ne te forcerais jamais à faire quelque chose que tu ne veux pas » promis-je.
Que les choses soient claires pour qu’il ne flippe pas à la moindre blague bancale ou au moindre geste mal interprété que je pourrais faire à l’avenir. Je préférais qu’il le sache tout de suite, plutôt que de me retrouver face à un William très mal à l’aise, angoissé ou toute autre chose. Il savait désormais que ne le pousserait jamais à faire quelque chose contre sa volonté et je lui rappellerais si besoin. Comme le fait que je l’aime et que je ne partirais pas de sitôt. Relâchant prudemment ses mains, mes doigts vinrent frôler sa joue. Le bonheur que je ressentais était indescriptible, surtout en sachant qu’il était partagé avec un homme aussi parfait que mon petit ami. On m’avait toujours dit que l’amour rendait aveugle, mais je n’y croyais pas. Le fait qu’il soit parfait avait beau être subjectif, je n’en démentais pas depuis le début : il avait toutes les qualités et tous les défauts pour atteindre la perfection. Ah, l’amour. ♥

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Mer 26 Fév - 18:59


Je crois bien que le fait de savoir que je n’étais pas le seul à mourir de chaud me rassurait. Alors, soit mon chauffage déconnait totalement delà à monter de plusieurs degrés parce qu’il en avait décidé ainsi, ou bien c’était dû à notre position, notre contact et la bulle d’amour que nous avions créé tout autour de nous et qui nous réchauffait le cœur. C’était à la fois apaisant et un chouia flippant, car ce n’était pas le genre de sensation que j’aimais sachant bien que la gêne arrivait à me rattraper tout aussi vite. Pourtant, je n’avais pas ou du moins plus à être gêné puisqu’il était mon petit ami. Se trouver dans une telle position devait juste être apaisant et normal, mais alors pourquoi je me sentais toujours aussi stressé et gêné ? Et Eliot n’arrangeait pas les choses avec son naturel à m’en faire perdre les pédales.

Comme s’il avait déjà prévu ma réaction, je regardais ses mains s’emparer des miennes tandis que son regard capturait le mien et ses lèvres les miennes. Une douce sensation qui me fit oublier toute intervention qui pouvait amener sur le tapis des pensées assez males placées lorsque la phrase venait à être mal tournée. Me pensait-il coincé ? Je n’avais aucun doute là-dessus, mais je n’avais jamais été très à l’aise avec le sexe et ça pouvait se voir. Du moins, tout ce qui s’en rapprochait et j’avais clairement pris cela pour une invitation. En était-elle une ou bien était-ce juste moins qui interprétait mal et qui surtout, avait l’esprit mal placé ? « Je sais »

Je m’étais légèrement relevé, mes lèvres situées qu’à quelques millimètres des siennes. Cette proximité ne m’empêchait en rien de lui parler. « Et j’en ai envie… » Envie de quoi au juste ? Enlever tout simplement son t-shirt ou me sentir ne faire plus qu’un avec l’homme que j’aimais le plus au monde ? « Je veux pouvoir ne faire qu’un avec toi » Je laissais mes mains glisser derrière sa nuque tandis que je collais mon nez contre le sien, plongeant une nouvelle fois mon regard émeraude dans celui azur du beau brun. Accepterait-il de vouloir ne faire qu’un avec moi ? Je l’espérais. Mon cœur ne cessait de battre la chamade et je me rendais vraiment compte que j’étais devenu dépendant de cet homme, ce que j’avais craint durant des années. Je ne voyais plus ma vie sans s=son sourire, ses caresses, son rire, sans lui. L’amour est un sentiment indescriptible et on ne peut pas savoir ce que sais tant qu’on ne l’a pas vécu. Ce n’est pas nous qui trouvons l’amour, je pense que c’est l’amour qui nous trouve et je crois que le miens avait une très bonne boussole.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Mer 26 Fév - 22:50




you and i.
Jamais, ô grand jamais je ne voulais qu’il se force à quoique ce soit pour moi. Certes, là nous parlions de sexe, de faire l’amour pour être précis, mais ma déclaration englobait tout, de manière générale. Les situations de la vie courante – faire à manger, tous ces trucs quoi – et le reste. Je n’avais pas envie de m’étendre sur le sujet car pour le moment, tout ce qui comptait, c’était qu’il ne puisse pas s’enfuir pour qu’il me laisse au moins le temps d’apaiser la situation. Evidemment, je ne m’attendrais pas à ce qu’il me dise « j’ai envie de toi, faisons l’amour » donc je voulais juste le garder quelques instants auprès de moi pour l’embrasser et le câliner comme un petit ami digne devait le faire. Je ne supporterais pas de ne pas être à la hauteur, même si je devais avouer que je serais sûrement maladroit parfois. En particulier sous le regard des autres personnes autour de nous, en public. Soit, pour le moment, nous étions dans son appartement, à l’abri de tout regard curieux alors autant en profiter pour être proche de lui comme je le désirais. Entendre sa bouche qu’il savait que je ne le forcerais à rien me rassurait. Au moins, je pouvais prétendre qu’il l’avait inscrit dans sa tête et qu’il ne n‘oublierait pas de sitôt. Une demi-certitude qui me rassurait, bien sûr.

Un infime écart se positionnait entre nos lèvres et j’allais le combler quand il me prit de court. « J’en ai envie ». De m’embrasser ? Cette hypothèse n’était pas probable. Il l’aurait fait sans me le dire, je suppose. Mais notre conversation d’avant.. cela me semblait juste impossible. Alors j’attendais qu’il rajoute quelque chose, juste pour ne pas mal interpréter ce qu’il me disait. J’aurais l’air d’un abruti à vouloir lui faire l’amour alors que lui me parlait d’autre chose.. Et l’explication ne se fit pas attendre, mon cœur accélérant d’un coup les battements, alors que mes yeux s’illuminaient. Je me demandais vraiment si je ne rêvais toujours pas. C’était carrément.. incroyable. Sa demande m’émouvait, même si je ne comptais pas pleurer. Ce moment était trop magique pour verser la moindre larme, même de bonheur. A la place, je souriais à cet homme que j’aime tant, ne lâchant pas un millième de seconde son regard envoutant.

« Je t’aime William.. et je vais te le prouver de la meilleure façon possible.. » murmurais-je amoureusement.
Ne faire plus qu’un avec la personne aimée, n’est-ce pas là, la plus belle preuve d’attachement et d’amour ? Selon moi, ça l’était. Avec lui, je me sentais près à faire n’importe quoi. Faire l’amour avec lui m’angoissait un peu, quelque part, ne me rappelant pas de notre première fois et ne l’ayant donc – dans mon esprit – jamais réellement fait. Cependant, ces doutes étaient largement balayés par ce regard vert si pur qui capturait son homologue bleu qui ne cesserait désormais plus de lui envoyer tout l’amour que je lui portais. Le courage et la force qu’il me donnait ne pouvait être expliqué. C’était une puissance si forte qu’elle ne pouvait qu’être vécu et apprécier à sa juste valeur. Tout le reste autour de nous disparaissait alors que mes lèvres se posèrent une énième fois sur les siennes. Un baiser doux, tendre, amoureux comme ceux d’avant, mais un peu plus passionné et entreprenant. S’il voulait m’arrêter, il en avait tout à fait le droit, après tout.

« Mon amour.. »
Un murmure entre nos lèvres alors que je terminais le baiser pour reprendre ma respiration. Un surnom qui me semblait tellement niais, ridicule avant et qui finalement prenait tout son sens. Il est l’homme que j’aime et que je voulais garder à mes côtés. Mon patron, puis quelque chose de plus avant de devenir mon petit ami. Au fond de moi, je savais qu’il était encore plus que seulement l’homme pour qui je porte tant d’amour. Peut-être est-ce précipité dans ma tête, mais inconsciemment, je savais qu’il était la personne que je devais rencontrer et aimer, celle qui resterait avec moi et avec qui je devrais vivre pour toujours. Peut-être ne partageait et partagerait-il jamais mon point de vue, mais dans son regard, j’avais l’impression que tout ce que je ressentais avait la même force chez lui. Non, je ne me voilais pas la face, j’étais totalement lucide ce soir, et je ne voyais pas en quoi je me tromperais.

Bien que le canapé soit relativement confortable, je nous voyais mal faire l’amour là-dessus. Pour une deux.. première fois, ce n’était pas ce que je voulais et je doutais que ça convienne à mon bouclé. Tendrement, je reprenais possession comme il se doit de ses lèvres alors que je me redressais pour m’asseoir, tout en le gardant contre moi. Glissant l’une de mes mains dans la sienne, alors que la sienne lui indiquait de bouger de façon à me lever pour l’entraîner avec moi, je ne cessais de l’embrasser avant de devoir à contre cœur reprendre mon souffle. Quelle idée de devoir respirer, quand même.. Connaissant un minimum son appartement, je prenais le risque de l’embrasser encore et encore en avançant prudemment chez lui à la recherche de la bonne porte pour entrer dans sa chambre. L’incident de Noël, le repas de ce soir, son baiser avec une autre personne, tout était oublier. Tout ce qu’il m’importait était de faire l’amour avec celui que j’aime. ♥

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Jeu 27 Fév - 17:08


Il m’aimait, j’en étais maintenant sûr. L’intonation de sa voix, ses paroles, tout me portait à croire que ce n’était plus qu’un simple flirt entre nous, mais une vraie relation. Certes, l’affaire ne serait pas simple, il y aura des hauts et des bas comme dans beaucoup de relations et dans notre cas, je me préparais déjà psychologiquement à en avoir vu nos caractères qui semblaient s’opposer. Ce n’était pas pour autant que j’allais lâcher l’affaire. Eliot était devenu ma boussole, mon repère et si on venait à me le retirer, je ne saurais comment me débrouiller sans lui. La vie continuerait, je continuerais de la vivre, mais sûrement plus difficilement. Voir totalement invivable. Je ferais sans doute semblant d’être heureux devant ma fille alors que je serais probablement brisé en mille morceaux, mais ne parlons pas de la supposé fin de notre bouquin. Nous nous trouvions qu’au début et je voulais vivre une happy ending comme on pouvait le voir dans certains films.

Le surnom qu’il m’avait attribué avait fait palpiter mon petit cœur qui n’allait sans doute pas survivre à ce trop pleins d’émotions et pourtant, il le fallait. Un autre mini arrêt en le voyant se reculer comme s’il était prêt à s’en aller. Ce qui en soit, n’aurait aucune cohérence face à son discours d’avant. Au lieu de ça, le voilà qui m’emmenait dans ma chambre. C’était du moins ce que je m’étais imaginé et apparemment je ne m’étais pas trompé. Nos lèvres se quittèrent que très peu de fois. Uniquement pour respirer à vrai dire et c’était bien assez suffisant, car si j’étais fort en apnée, je serais probablement resté des heures collé à sa bouche juste parce que j’aimais ça. C’était comme un nouveau souffle. Ses lèvres étaient largement mieux que toutes les tablettes de chocolat milka, il n’y avait pas photo.

Le moment tant redouté était arrivé. Je me demandais si au final, être totalement défoncé ne facilitait pas la chose par tout hasard. Parce que là, je me sentais incroyablement stressé et en même temps totalement en amour pour cet homme. Alors que nous étions tous deux en train de s’embrasser ayant sans doute trouvé la chambre, nous ne mirent pas longtemps à choir sur le lit. Tout simplement parce qu’on avait sans doute oublié sur le moment qu’il se trouvait au beau milieu de la chambre et qu’on venait de se le prendre dans les jambes. Ok, après cette nuit, nous aurions probablement quelques bleus, mais pleins de papillons dans le ventre, alors ça en valait la peine (a) J’hésitais quelques temps avant de me décider de le dévêtir de son t-shirt. Je l’avais d’ailleurs regardé dans les yeux afin de déceler un quelconque signe que je pourrais prendre comme une approbation venant de sa part. après tout, il m’avait invité à le faire quelques minutes plus tôt et je ne fus finalement pas déçu de le voir torse nu. En fait, je me rappelais encore de son corps parfait. Après tout, je l’avais déjà vu en caleçon, je l’avais même déjà déshabillé une fois et si lui ne s’en souvenait pas à cause de son état ce jour-là, pour moi, c’était comme si c’était hier sauf que je préférais mille fois cette situation. « T’es magnifique.. » C’était sorti tout seul, mais j’étais juste en extase devant son corps parfait. Tellement que je sentais mon ventre se serré à l’idée de devoir faire pareil un moment où un autre. Je m’en sentais encore incapable et pourtant je me sentais encore plus incapable de lui dire non. Je finissais par chasser toute idée de ma tête pour me laisser guider par mon envie et mon amour et pour une fois, ne plus penser du tout excepté au fait que nous nous aimions. Et ça, ça n’avait pas de prix <3

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Ven 28 Fév - 11:28




you and i.
L’attirant jusqu’à sa chambre, je ne pouvais que sourire en continuant à l’embrasser. Ce moment me paraissait si.. improbable, que j’avais bien du mal à me rendre compte que nous étions bien dans la réalité. La porte de sa chambre trouvée, je l’ouvrais rapidement sans quitter ses douces lippes. Cependant, j’avais oublié un petit détail dans cette pièce : le lit se trouvait au beau milieu. Cet oubli ne loupait pas, vu que nous avions chuté assez vite et heureusement sur le lit, non par terre. Soit, ce n’était pas très grave, au pire nous serions à égalité avec quelques petits bleus. De toute façon, je doutais que lui ou moi chercherait à y penser encore, l’un contre l’autre sur son matelas très confortable. Délicatement, je l’avais amené sur moi pour le serrer tout contre moi encore quelques longs instants. J’espérais qu’il ne se pose pas trop de questions sur la situation et surtout que si nous allions jusqu’au bout, il ne regretterait pas par la suite. Ressentir le même froid qu’après Noël me serait encore plus douloureux qu’avant. Surtout que là, il ne pourrait pas fuir mais il devrait me mettre dehors. Ce serait vraiment très triste comme St Valentin. Soit, ce n’était pas le moment de penser à ce genre de choses. Autant être optimiste et se dire que tout ira bien avec la personne que l’on aime !

Sentant la température de la pièce augmentait à une vitesse affolante, je m’apprêtais à lui demander s’il voulait bien me retirer mon t-shirt. Une demande un peu moins.. brutale qu’avant, mais j’aimerais simplement qu’il le fasse. Pour mon plus grand bonheur, je n’eus même pas besoin d’ouvrir la bouche pour qu’il le fasse. Son regard vert étincelant dans le mien, je l’aidais avec un grand plaisir à me débarrasser de cette barrière entre nous. Immédiatement envoyé plus loin par ses soins, je sentais ses yeux brûlants sur l’intégralité de mon torse. Savoir que je plais – que je lui plais – me rendait heureux au possible. Moi, torse nu face à lui, cela était déjà arrivé quelque fois, mais le contexte de ce soir rendait tout si nouveau. Son compliment me fit légèrement rougir alors que je lui souriais de plus belle. Cet homme avait un don pour me rendre complètement différent, et dans le bon sens. J’apprenais tellement avec lui sur mes sentiments et mes émotions que ce ressenti de bonheur s’agrandissait un peu plus chaque seconde que je passais en sa compagnie.

« Tu l’es davantage.. » susurais-je avec amour.
Avec énormément de précautions, je vins glisser mes mains sous son t-shirt pour caresser sa peau. Chaque mouvement que j’effectuais se voulait être le plus doux et le plus tendre possible, ne sachant jamais de quelle façon il pourrait réagir si je venais à faire inconsciemment un pas de travers. Il m’avait dit il y a quelques minutes à peine qu’il ne pouvait plus se regarder dans un miroir depuis Noël, alors je me doutais que si j’allais trop vite, il pourrait prendre peur. Me redressant un petit peu, je venais rechercher ses lèvres alors que je soulevais avec délicatesse son haut. Mes doigts frôlaient sa peau au passage, la découvrant avec énormément de bonheur. A chaque fois que nous dormions ensemble, je n’avais pas souvenir qu’il est enlevé une seule fois son t-shirt. Une habitude ? Une peur de quelque chose ? Je ne saurais le dire. S’il acceptait que je lui enlève, se serait un immense honneur pour moi. La fierté qu’il me fasse confiance et qu’il n’est pas peur de se livrer à moi, sous mes yeux. Coupant doucement le baiser, je l’interrogeais du regard. Avant, je lui avais dit que je ne l’obligerais à rien et je ne comptais pas briser cette parole.

Une petite question me vint subitement en tête. Peut-être qu’elle pourrait paraître stupide et que ce n’était pas forcément le moment d’y penser, mais en fait, si, vu la situation. Je n’y avais jamais réellement penser jusqu’à maintenant, car la soirée de Noël avait un flou total sur lequel j’avais voulu passé pour pouvoir être avec celui que j’aimais, sans aucun blocage passé. Mais en le voyant, au-dessus de moi, je ne pouvais qu’avoir cette interrogation en tête. Alors que j’avais repris ses lèvres pour un doux baiser en attendant sa réponse, je me retrouvais à rougir plus que jamais à mes pensées. Moi qui n’avais jamais été attaché à une personne à ce point, ni en couple, ni à vouloir faire l’amour, et encore moins avec un homme, toutes ces inconnues commençaient à finalement peser lourd dans ma pauvre tête. Non pas que je ferais marche arrière maintenant, mais simplement que j’avais toujours cette foutue question en tête : à Noël, lorsque nous avions fait l’amour.. Oh non, je n’arrivais même pas à y penser correctement sans rougir encore plus de honte. De honte de ne pas me rappeler ce qu’il s’était passé. Je savais parfaitement que j’avais aimé ce moment, mais étais-ce parce que j’avais été.. dominant ou dominé ?

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Ven 28 Fév - 21:16


Mon dieu. Je n’en revenais toujours pas de sa beauté incomparable. J’aurais bien aimé croire à ses paroles du plus profond de mon être, mais je m’en sentais incapable.il y a des séquelles qu’on ne répare pas du jour au lendemain. Ses mains sous mon t-shirt me firent frissonner un long moment. Il me faisait totalement fondre et je devais me battre contre mon fort intérieur pour ne pas lui sauter dessus et dieu seul sait que c’était dur. Je sentais la température monter d’un thermos encore une fois et ça devenait de plus en plus dur de me contenir, mais son regard venait de me ramener à la réalité. Une réalité qui faisait mal, mais j’essayais de ne pas y penser et de prendre sur moi. Eliot l’avait bien fait en se confiant à moi une multitude de fois, je me disais qu’il était temps qu’on soit enfin sur un vrai pied d’égalité et vu son hésitation il avait du remarquer un bon nombre de fois ô combien j’étais réticent à me dévêtir et cela pour une fois raison. J’en étais presque surpris qu’il est noté autant de petits détails qui paraissaient si futiles à mes yeux.

En guise d’approbation, j’inclinais légèrement la tête afin de lui autoriser d’enlever enfin mon t-shirt afin qu’il rejoigne le sien au pied du lit. Cela devait être la première fois qu’il me voyait torse nu et j’en avais presque honte, car je n’avais rien d’exceptionnel contrairement à lui. Certes j’étais musclé, car je savais un minimum m’entretenir, mais je gardais néanmoins ses nombreuses cicatrices faites par mes soit disant amis ou bien d’autres élèves du lycée et je savais qu’elles ne partiront probablement jamais et elles me rappelaient tous les jours ô combien j’étais faible et naïf. Comment un homme aussi parfait pouvait vouloir d’un homme aussi banal et faible que moi ? D’ailleurs, j’avais longuement cessé de penser que je pouvais plaire à qui que ce soit avant de le rencontrer.

Ne voulant pas qu’il s’attarde plus sur mon torse à présent dénudé, je m’emparais de ses lèvres, prolongeant un baiser amoureux et on ne peut plus sincère. « Je t’aime » Oui, chacune de mes paroles étaient on ne peut plus sincère. Je l’aimais tellement que je pourrais crevé pour lui. J’en étais arrivé àce stade-là et c’était fou, car je le connaissais que depuis quelques mois et j’étais conscient que notre relation était loin d’être acquise, mais nous y travaillerons ensemble. J’y croyais. Mes mains ne cessèrent de caresser la peau douce de sa peau mise à nue et j’aimais le sentir contre moi. Elles descendirent tout le long de son torse avant de s’arrêter au niveau de sa taille. J’étais incroyablement stressé. J’avais déjà fait l’amour à un garçon, là n’était pas le problème, j’avais même perdu ma virginité il y a des années, mais la situation était loin d’être la même. J’étais avec un homme exceptionnel à mes yeux qui en plus de cela n’avait jamais eu aucune expérience avec un homme -excepté moi, mais personne de nous deux ne s’en souvenait- et j’étais loin d’avoir une tête de dominant. Mais si tel était son désir que je le sois, car il se sentirait plus à l’aise, je le ferais pour lui, car je l’aime tout simplement et que s’il me demandait de décrocher la lune je prendrais la prochaine fusée en direction de cette étoile.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Ven 28 Fév - 23:09




you and i.
Lui et moi, dans son lit, un soir de St Valentin, à s’embrasser et s’apprêter à faire l’amour. Mon cerveau avait encore quelques difficultés à tout intégrer, mais il s’y habituait avec plaisir progressivement. Torse nu face à lui, mes mains se logeaient sous son t-shirt depuis quelques instants. J’attendais un signe silencieux qui me permettrait de retirer ce tissu bien trop encombrant. Une inclination de sa tête, ses pupilles sereines et approbatrices, il ne m’en fallut pas plus pour soulever son haut et le passer délicatement par-dessus sa tête, avant de le lâcher au pied du lit. Ensuite, mon regard se perdait sur son corps. Me souffle se bloqua instantanément. Sa beauté me subjuguait. C’était la première fois que je voyais torse nu, dans les moindres détails et si proches de moi. Je ne savais même plus ce que je devais dire ou faire. Je le dévorais simplement du regard, mon souffle revenant d’un coup. Bien entendu, je ne passais à côté des cicatrices visibles sur quelque parcelle de sa peau. Cependant, je ne poserais aucune question sur ce sujet-là. Je pouvais enfin être certain qu’il avait un passé aussi lourd que le mien et j’attendrais – comme lui le fait – qu’il vienne me parler quand il en aurait envie.

Revenant un instant à son beau regard, ses lèvres retrouvèrent les miennes pour un autre baiser amoureux et tendre, comme je les aimais tant déjà. Son « je t’aime » me fit violemment frissonner. Deux mots et demi qui s’inscrivaient, se gravaient à même ma peau et dans mon cœur. La sincérité qu’il me montrait sans cesse me faisait prendre conscience de l’amour que nous nous portions mutuellement. Avec douceur, je caressais la peau de son torse, ne cherchant pas plus que cela à m’attarder sur ses cicatrices que je savais vieille, donc aucunement vives, mais qu’il pourrait tout de même ressentir. Mes caresses restaient aériennes, proches de l’effleurement, comme si j’avais peur de le briser en insistant trop sur sa peau si douce. Son odeur m’apaisait alors que les questions ne cessaient de fuser dans ma tête. Ses caresses me détendaient.. jusqu’au moment où elles arrivèrent au niveau de ma taille. Je me sentais stupide de briser ce moment, mais je ne pouvais pas serrer les dents et laisser le hasard faire les choses.

« Je t’aime aussi.. » murmurais-je en premier lieu. « Et.. euh.. je.. enfin.. »
En cet instant précis, je me sentais comme l’homme le plus ridicule au monde. 1) je ne savais pas parler correctement 2) je venais de piquer un fard incroyable, comme une jeune femme qui vivait sa première fois 3) je ne savais toujours pas comment lui faire comprendre.. mise à part lui expliquer avec des vrais mots. Ce que je me sentais incapable de faire. Mais.. je n’avais pas vraiment le choix car je ne comptais pas que tout s’arrête maintenant, vraiment pas. Quelque chose se frayait dans ma tête, mais je ne savais pas comment le bouclé me surplombant le prendrait. Comment le dire.. dans ma tête, ça faisait incroyablement con de penser de cette façon, mais je n’arrivais pas à me résoudre à faire autrement. J’avais toujours couché exclusivement avec des femmes et par conséquent, j’avais eu toujours le rôle de « dominant ». Je ne m’étais jamais posé la question de savoir ce que cela faisait d’être avec un homme, en-dessous et d’avoir.. « ça » en moi.

« Je me sens tellement idiot de parler.. » marmonais-je en m’insultant mentalement moi-même. « Mais euh.. est-ce que l’on peut.. changer les rôles ? »
Mon visage devait avoir pris la couleur rouge cramoisie. Je ne savais pas si « inverser les positions » aurait été mis à dire et puis, dans toutes les situations, je ne savais pas s’il me comprendrait.. alors j’avais fini par balancer ça, un peu au hasard, en espérant qu’il me comprenne. Sincèrement, je me sentais mal à l’aise d’entamer cette discussion.. Pourtant, avant, quand nous avions parlé de Noël sur le canapé dans le salon, il n’y avait eu aucun problème.. mais c’était parce que j’avais survolé la discussion. Soit, j’avais baissé les yeux, regardant son torse, ses abdos et son ventre. Son regard me brûlait et je regrettais d’en avoir parlé. Si je venais à le faire fuir, je pourrais m’en mordre les doigts encore longtemps. Après tout, il pourrait être dominant que je ne le saurais même pas et.. il refuserait ma requête. Logique, mais je serais juste tétanisé de peur. Je lui faisais confiance, à cent pour cent, mais je ne savais pas.. C’était assez confus dans ma tête.

A vrai dire, je n’osais même plus toucher sa peau. Pour le moment, j’attendais calmement – ou pas – qu’il me réponde, afin d’imaginer la suite. D’ailleurs, à Noël.. Je me sentais rougir à nouveau en y pensant. Nous étions certains d’avoir fait l’amour, mais personne ne se rappelle de qui avait fait quoi. Ça aurait été tellement plus simple si je me rappelais juste d’un détail.. Je me souvenais vaguement m’être senti plus libre, plus vivant et de pouvoir faire ce que bon me semble.. Alors étais-ce lui qui.. Oh non, il ne valait mieux pas que je cherche la solution à cette énigme. Laissons cet épisode dans le passé et puis.. ce soir était différent : nous étions lucide, bien présent dans nos corps et même si je me retrouvais à poser ce genre de questions idiotes, au moins, il n’y aurait pas de quiproquo ou de malentendu. Voilà, il fallait juste que je sois un peu plus optimiste. Il ne partirait pas, j’accepterais sa réponse peu importe laquelle et nous ne ferions qu’un. Car le plus important restera l’amour que l’on se porte, le reste n’est que détail.. ♥

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Sam 1 Mar - 19:28


Son regard me fixait et j’en étais incroyablement gêné. Je ne savais pas ce qu’il pensait si son regard était signe de dégoût ou bien qu’il me trouvait tout aussi beau ce que je trouvais totalement insensé, mais soit, j’avais longuement hésité à descendre du lit pour attraper mon t-shirt et partir me cacher dans un coin ne me sentant pas capable d’aller plus loin, mais j’en avais fini de fuir. Je voulais garder Eliot, mais j’avais conscience que ce n’était pas en gardant un tel c comportement que j’allais réussir à le préserver. Enfin, sa déclaration me rassurait de ce pas et je n’avais plus du tout envie de me retirer. J’étais certes stressé, mais bourré d’excitation.

Néanmoins, la suite me faisait littéralement paniquer, mais je tenais à rester statique. Qu’allait-il rajouter après m’avoir dit qu’il m’aimait ? Il n’y avait rien à rajouter et j’avais beau faire le tour des différentes possibilités, je ne trouvais rien du tout. Toujours au dessus de lui, j’avais cessé tout mouvement, sentant mon cœur cogner ma poitrine et j’aurais presque cru qu’il allait finir par me casser les côtes. Je crois que mon corps n’était pas prévu pour ressentir autant d’émotion d’un coup. C’était pire que d’être dans un grand huit dans un parc d’attraction. Je n’avais rien rajouté. Je m’étais contenté de le regarder dans les yeux, l’écoutant attentivement. Je le dévorais des yeux tandis qu’il semblait au final, bien stressé que moi et ça le rendait tout simplement adorable. Si je cessais de réfléchir et n’écoutait que mon cœur, je lui aurais sauté dessus depuis longtemps, mais ma raison me disait que je ne tenais pas à me ridiculiser ou pire, à le faire fuir.

Si seulement il savait qu’il était tout sauf idiot. Je souriais attendrit par ses paroles. Etait-ce possible de le trouver adorable quoi qu’il dise et quoi qu’il fasse. Je glissais délicatement l’une de mes mains sur sa joue afin de coller mes lèvres sur les siennes. « Tu n'es pas idiot » En fait, l’entendre me parler me rassurait au fond. Le silence m’avait toujours stressé en présence de quelqu’un. Ce n’était pas comme lorsque je me retrouvais seul où dans ce cas-là le silence m’apaisait. Ça n’avait rien avoir. Je me laissais alors tomber sur le côté, le laissant aller sur moi. Cela avait beau être sa première avec un garçon –si on ne comptait pas le Noël foiré- j’avais une entière confiance en cet homme et je lui offrais mon corps sans hésitation.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Dim 2 Mar - 16:51




you and i.
Son corps, à moitié nu, se révélait être d’une vraie beauté. Je n’aurais jamais cru qu’il puisse être si merveilleux et je crois que si je l’avais su avant, si je m’en étais rendu compte avant, je lui aurais arraché son t-shirt depuis bien longtemps. Enfin, non, pas vraiment, vu qu’il ne m’aurait pas autorisé à le faire, je pense. Soit, ce n’était pas le moment d’y penser. Son haut avait disparu et j’en ressentais une grande fierté. Il se livrait un peu à moi et mon cœur ne pouvait que battre encore plus fortement. Mes yeux ne cessaient de l’admirer, même si je sentais sa gêne grimper petit à petit. Mes mains ne pouvaient pas se retenir de caresser cette peau si douce et offerte. Il me semblait impossible de ne pas craquer à frôler son corps. Et comme un idiot, j’avais décidé d’ouvrir ma bouche. Je m’en voulais, je regrettais déjà quand je vis cette peur remplir ses yeux. Nos caresses s’étaient stoppées et j’essayais simplement de faire une phrase complète. Je n’y étais pas vraiment arriver.. pas du tout même, mais j’espérais qu’il aurait compris sans me demander de répéter ou de reformuler ma phrase. La tête baissée, je n’avais pas pu me résigner longtemps à ne pas croiser son si beau regard. Mon cœur s’affolait en le voyant me dévorer des yeux. Rêvais-je ou bien étais-ce vraiment un regard comme celui-ci qu’il posait sur moi ? Apparemment, je ne me faisais pas d’idées et une légère rougeur vint reprendre place. Je me sentais toujours autant stupide..

Une part de moi se rendait bien compte que je n’étais pas le seul angoissé à se poser un milliard de questions. Son sourire me fit fondre alors que le mien revenait aussi et que mon malaise se dissipait grandement. Il posait l’une de ses mains sur ma joue avant que nos lèvres se retrouvent encore une fois. Mon corps se détendait et je me sentais juste parfaitement bien. Un doux baiser qui laissa place à une petite phrase qui me réchauffait grandement le cœur. Il n’avait pas besoin d’en dire plus pour que je comprenne. Mon bouclé n’avait pas répondu directement à ma question, mais sa phrase disait tout. Absolument tout. Doucement, je le sentais se décaler et venir s’allonger à côté de moi. Souriant de plus belle, je me redressais pour aller me mettre de la même position que lui, il y a quelques secondes. Le surplombant, entre ses jambes, torse nu sous moi, son regard couleur menthe posé sur moi, je me sentais largement plus.. serein.

« Je t’aime tant.. »
Oui, j’avais besoin de lui dire encore une fois. En temps normal, je haïssais le fait de radote, répéter sans cesse, mais là.. il fallait que je lui dise pour me rassurer, pour le rassurer, nous rassurer aussi, je pense. Tendrement, je caressais sa joue, puis ses boucles. Dieu que ce sentiment – l’amour – me rend différent. Chassant tout supposé doutes ou questions voulant se frayer un chemin dans ma tête, je vins poser délicatement mes lèvres sur les siennes. Je l’avoue, c’était pour faire diversion et pour me donner du courage. Mes mains abandonnèrent ses cheveux et son visage, pour venir effleurer son torse. Je voulais mes caresses les plus douces et les plus liées possible, afin de ne le brusquer en rien. Des frôlements qui descendaient petit à petit. Son ventre, son nombril, le bas de son ventre.. et son pantalon. Mon cœur palpitait comme jamais, mais je voulais le faire. Lui faire l’amour. Ne faire plus qu’un avec lui, William, l’homme dont je suis tombé amoureux sans m’en rendre compte.

Lentement, je coupais notre baiser pour rouvrir mon regard sur le sien. Mes mains tremblaient légèrement, toujours sur le haut de son vêtement. Je ne devais pas réfléchir, juste.. juste penser à lui et à rien d’autre. Après avoir eu son autorisation silencieuse, je défis le bouton et zippais la braguette de son bas. Mon cœur n’était pas loin de se faire la malle de mon torse, mais je ne m’arrêterais pas pour autant. Plutôt mourir. Evidemment, je cherchais continuellement dans son beau regard une once de doute ou de refus. Suite à nos déclarations et à la vision de son corps partiellement dénudé, le mien avait réagi peu à peu. L’inconnue ne me faisait pas peur, je n’avais simplement pas envie de lui faire le quelconque mal. Il était si précieux à mes yeux, que briser me paraissait impardonnable. Autant y aller dans la plus grande douceur. Mes mains me brûlaient sur son pantalon. Je lâchais un léger soupire pour arrêter de me prendre la tête. Alors pour vraiment cesser toute divagation, j’avais entrepris de baisser son pantalon, caressant sa peau au passage et emportant ses chaussettes une fois l’habit entier retiré. Ayant du partir pour pouvoir tout lui enlever, j’étais vite revenu au-dessus de lui. Par contre, je ne pouvais pas résister à le regarder.. tout entier. Mon William. ♥

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Lun 3 Mar - 13:36


Se serait mentir si je disais que jamais depuis notre première rencontre je n’avais pas imaginé une telle situation. Ça pouvait paraître malsain, j’en avais parfaitement conscience, mais je me disais que c’était tout aussi humain que malsain. Je l’avais tant rêvé posément que je ne m’étais jamais imaginé que ça puisse au final être aussi angoissant. Vous savez comme lorsque vous regardez une série américaine où tout semble facile, mais quand c’est à votre tour de reproduire les choses, tout semble se compliquer. Bah là, pour le coup, la situation était un peu la même. Je ne savais pas quoi faire ou comment réagir tout simplement parce que j’avais peur de faire un geste qui puisse soit le mettre mal à l’aise, le faire fuir ou m’humilier comme j’avais tant l’habitude de faire. Je n’étais pas très doué pour agir naturellement et même devant l’homme qui m’aimait c’était compliqué. Voir même plus compliqué.

J’avais tellement stressé à un point inimaginable à l’idée qu’il puisse un jour me voir torse nu ou pire, me voir nu, que ça me semblait inimaginable que je puisse faire ça ce soir sans presque aucune gêne. Au final, tout semblait naturel et je me sentais presque comme un poids plume. Je dis bien presque, car je n’en restais pas moins stressé de la suite. Je crois même que j’avais presque cessé de respirer lorsque j’avais entendu la braguette de mon jean descendre et la suite, vous la connaissez. Mon jean rejoignait mon t-shirt au pied du lit tandis que je ne cessais de le fixer. Ses paroles me rassurèrent et le fait que les rôles soient inversés aussi. J’avais essayé de paraître comme étant le mec qui pouvait dominé, mais en fait, je n’étais pas vraiment crédible et ce qui était drôle dans tout ça, c’est que je crois qu’Eliot avait dû penser la même chose pour le coup.

Je n’avais pu m’empêcher de sourire et je crois que c’Est-ce que fait l’amour. Ça te fais sourire comme un pauvre idiot pour un oui et pour un non, car peut importe la situation, tu te sens comme sur un petit nuage le cœur léger et c’était exactement ce que je ressentais. Mes mains descendirent le long de son torse prenant le temps de redessiner chacun de ses muscles avant de se poser au niveau de la ceinture. J’imaginais avoir le droit de faire de même histoire d’être au même niveau. C’est la raison pour laquelle je ne me fis pas prier pour le défaire tout doucement, car j’aimais m’appliquer dans tout ce que je faisais, afin de pouvoir le dévêtir de son bas. Heureusement qu’il était là pour m’aider tout de même, car en vue de la position dans laquelle je me trouvais, ce n’était pas chose aisé de le lui enlevé. Pour le coup, j’avais vraiment l’impression de vivre ma première fois et pourtant, c’était loin de l’être, mais c’était tout comme. Situation encore fort étrange, mais je m’y faisais et puis je trouvais ça agréable. Se lancer dans l’inconnue en quelque sorte, car je n’avais aucune idée dans quel genre d’histoire je me lançais avec Eliot et c’était ça qui était bien. Faire un saut en parachute sans savoir si notre parachute va se décrocher attend. S’écraser sans savoir si tu vas t’aplatir comme une merde sur du bitume et atterrir comme une fleur dans un champ.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Mar 4 Mar - 0:12




you and i.
Cette situation ne m’avait jamais paru comme réalisable. Dans le sens où je n’y avais jamais pensé. Penser aux femmes avait été mon quotidien pendant des années et en voulant changer de vie, en arrivant à Los Angeles, j’avais rencontré un homme brillant et charmant, dont je suis tombé follement amoureux. M’imaginer faire l’amour avec lui ne m’avait jamais traversé l’esprit, car.. je ne savais juste pas vraiment comment cela se passait et je ne pouvais pas me mettre de fausses idées en tête. Alors non, je ne savais rien de quoi faire et me retrouver sur lui voulait dire.. le faire. Sauf que j’en étais au stade « ignorant ». Alors je le déshabillais avec douceur, l’embrassant avec tout l’amour que j’éprouvais à son égard. Son corps était presque nu sous le mien qu’il entreprenait à mettre à égalité. Je l’aidais avec un immense plaisir, avant de revenir très rapidement au-dessus de lui, ne voulait en aucun cas être trop loin de lui. Sa présence et son odeur calmaient mes doutes et je savais que de toute façon, je ne me porterais pas en ridicule devant lui. Il m’aime, je l’aime et il avait du comprendre que j’étais un novice en la matière de coucher avec un homme. S’il ne l’avait pas assez bien assimilé, il allait alors s’en rendre compte très prochainement.

Son sourire me rendait dingue et je ne pouvais pas cacher le mien. Même si je me posais encore beaucoup de questions sur la suite, je ne pouvais pas oublier son regard amoureux, son sourire adorable et son corps sublime. Tout était rien que pour moi et je m’en sentais encore plus heureux. Je n’osais pas me coller complètement contre lui. Tous les deux, en boxer et excité.. Je me sentais encore assez gêné de la situation, même si je m’y habituais plus que je ne l’aurais cru. Je pourrais me poser encore et encore des questions : pourquoi un homme, pourquoi cet homme et aucun autre, comment pourrais-je l’aimer sans avoir jamais connu ce sentiment, suis-je capable de lui faire l’amour sans aucune notion, expérience avec un homme.. Cependant, je refoulais tout cela pour juste me concentrer sur ce charmant jeune homme que je fixais depuis quelques instants.

Mes doigts vinrent à nouveau caresser sa joue, avant de descendre sur son torse. Je détachais avec difficulté son regard pour admirer encore sa peau. Je ne résistais pas à faire des petits cercles sur son corps, levant les yeux vers lui parfois. Bien sûr, je n’oubliais pas la suite et je ne faisais pas tout pour retarder le moment où nous ne ferions plus qu’un. Simplement, je ne voulais pas trop précipiter les évènements, pour pouvoir profiter de la vision qu’il m’offrait. Nos lèvres se rencontrèrent à nouveau, légèrement, avant que les miennes ne se perdent dans son cou, alternant petits baisers, pressions plus longues et mouillées, puis quelques respirations chaudes contre cette peau qui m’envoutait. Mon nez frôlait la peau sensible sous son oreille alors que mes mains avaient migré lentement vers le haut de l’élastique de son boxer.

Evidemment, mon cœur redoublait son rythme et j’essayais juste de mettre complètement mon cerveau en mode « off » pour pouvoir continuer notre moment intime. L’index de ma main droit caressait le bas de son ventre que je sentais se contracter sous mon toucher. Mes yeux cherchaient les siens, hypnotisé par ce visage qui trahissait à la perfection ses émotions, en particulier son envie. Je l’aime tellement.. Ne cherchant pas à lui retirer brutalement et sans son accord son sous-vêtement, j’avais repris possession fougueusement de ses lèvres, alors que mes doigts entreprenaient de douces, très douces caresses sur le bas de son ventre. Un contraste que je pouvais faire sans complication.

Retirant mes doigts, je glissais l’une de mes mains dans ses boucles, l’autre sur sa joue avant de l’embrasser tendrement. Doucement, je vins contre lui. Tout contre lui. Nous avions toujours nos boxers respectifs, mais je sentais son.. sa.. son sexe quoi. Je ne comprenais pas pourquoi j’étais si gêné. Après tout, nous étions deux hommes, nous avions la même chose entre les jambes hein. Hm, dis comme ça, ce n’est pas très classe, mais j’avais envie de me libérer de ces incertitudes qui me pesaient quelque peu. Coupant notre baiser en sentant mon bassin entrer en contact, je plongeais ma tête dans son cou en haletant. Non pas de peur, mais de surprise et d’envie. Je n’aurais jamais cru que ce rapprochement puisse être aussi.. bon. Rougissant à toutes ces pensées, je me rendais compte que je ne faisais pas grand-chose, mais j’avais juste besoin d’être tout contre lui, de me sentir proche et juste de quelques instants pour m’y habitué.. en espérant qu’il n’est pas peur de mon calme.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Mer 5 Mar - 10:31


Chacune de ses caresses, chacun de ses gestes, me faisaient carrément chavirer. Je crois que je ne faisais officiellement plus parti de son monde au moment même où nous avions officialiser tout ça. J’avais l’impression de vivre un rêve éveillé et j’avais tellement peur. Peur que tout ça ne soit finalement qu’un rêve, que je me réveille un matin que je me rende compte que rien de tout cela était réel, que c’était que le fruit de mon imagination, un simple fantasme qui germait dans ma tête depuis quelques temps et qui semblait plus vrai que nature ce soir-là. Je me serais bien pincé pour vérifier si tout cela n’était pas que dans ma tête, mais j’avais bien peur qu’Eliot me prenne pour un fou ou pire, me face la morale, car je savais ô combien il n’aimait pas que je me rabaisse, alors si je venais à me faire mal, je n’imaginais même pas sa leçon de morale. En soit, c’était bien une chose que je ne comprenais pas chez lui, pourquoi porter autant d’importances à des petites choses comme celle-ci. C’était juste moi, pas la peine de me mettre mille et une qualité que je n’avais pas, comme le fait que je puisse être beau. Néanmoins, cela en restait mignon et même adorable de sa part et je supposais que c’était le fait d’être amoureux. L’amour rend aveugle dit-on. C’est vrai, tant de beauté pourrait presque me rendre aveugle, mais alors son corps, son sourire et tout chez lui me manquerait énormément si cela venait à être réel.

Plus ses mains descendaient au niveau du bas de mon ventre, plus je sentais des bouffées de chaleurs m’entourer. Ses caresses et ses doigts me faisaient littéralement perdre la tête tandis que je sentais une érection commencer à prendre forme. Je sentais dans son regard qu’il n’osait pas. Dans tout ce qu’il voulait, il tenait à avoir mon accord et je trouvais ça gentil de sa part. son baiser, je le lui rendis bien comme il le fallait, m’emparant de sa langue tandis que je passais mes bras derrière sa nuque, caressant chaque parcelle de son dos. Il était tellement parfait que je me sentais comme étant l’homme le plus chanceux du monde. Je penchais légèrement ma tête en sentant sa bouche venir se perdre dans mon coup. Je n’avais pu retenir quelques gémissement même si j’avais tout fait pour m’en empêcher en me mordant presque la lèvre à sang, mais c’était tellement bon que je n’y avais pas réussi. Mon regard qui brûlait d’un désir fou lui donnait clairement l’autorisation de me défaire de mon dernier bout de tissu figurant sur mon corps. Espérant qu’il fasse de même.

Je ne me lassais jamais de l’embrasser et c’est dans un moment de pure folie que je m’emparais de son menton avec mes doigts afin de lui voler un baiser fougueux. Je ne me serais jamais cru capable d’une telle chose. Oser un geste si inapproprié, mais il fallait croire que toute cette tension sexuelle avait tendance à changer totalement mon comportement et il faut dire que j’étais tellement désireux de l’avoir que pour moi et de ne faire qu’un avec ce que j’appelais à présent mon amoureux. J’avais envie de sentir notre monde se créer autour de nous, sentir qu’il n’y avait véritablement que lui et moi et que notre amour était indestructible. Rien ni personne ne pourrait se mettre en travers de notre chemin. Du moins, je l’espérais. Juste lui et moi contre le monde pas vrai ?

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Jeu 6 Mar - 22:19




you and i.
William me rendait chaque baiser, il n’avait aucunement peur de mes caresses et il me regardait avec ce regard que je supposais fortement être amoureux. Que vouloir de plus ? Voir dans ses beaux yeux émeraude ce sentiment si puissant qu’il me renvoyait me rendait incroyablement heureux. Entre nos deux bassins, je sentais nos sexes s’irriguer petit à petit, ensemble. Ses mains dans mon dos me rendaient encore plus impatient du reste et.. j’essayais quand même de ne pas trop précipiter les choses. Lui faire l’amour sauvagement ? Pas ce soir. J’angoissais déjà de lui faire mal alors autant y aller doucement. Passionnément, peut-être, mais pas bestialement. Mes lèvres avaient quitté les siennes pour embrasser tendrement son cou, alors que nous étions toujours en boxer, l’un collé contre l’autre. C’est alors que j’entendais des petits gémissements. Etouffés légèrement, avant d’être plus élevé dans la pièce, ce qui provoquait une réaction sans attente au niveau de mon sexe. Relevant ma tête, je le regardais avec passion et amour. Je voyais son accord dans ses yeux, le « vas-y » qu’il me manquait pour pouvoir continuer. Souriant de plus belle, j’allais me décoller de lui, pour pouvoir continuer notre petit moment un peu plus intimement.. sauf que je venais de recevoir un baiser brûlant, passionné, fougueux, sensuel et sexuel à la fois. Il venait de m’attraper le menton pour m’offrir un échange tout à fait surprenant. Refuser ? Jamais !

En prolongeant ce baiser en gardant la même puissance, je me soulevais légèrement. Du moins, mon bassin, pour ne pas quitter ses lèvres et sa délicieuse langue que je caressais avec une grande intensité. Avec autant de douceur que d’envie, j’attrapais l’élastique de son boxer et le descendait. Petit à petit alors que mon autre main se calait à nouveau dans ses belles boucles. J’avais chaud, très chaud, mais c’était une chaleur tout à fait accueillante et supportable. Devant couper le baiser, je le fis à contre cœur et avec beaucoup de difficulté. Cependant, pour pouvoir retirer entièrement son dernier bout de tissu, je n’avais pas le choix. Enfin, peut-être qu’il aurait pu m’aider, etc. mais je ne voulais pas. J’avais envie de le faire de A à Z et une fois retirer et envoyé par terre, je me retournais vers lui pour le regarder. Un long, très long frisson me parcourait de part et d’autre de mon corps. William, mon patron, l’homme qui m’avait changé et rendu pour la première fois amoureux, mon bouclé, mon petit ami, mon amoureux se trouvait nu, juste devant mes yeux. Et peu importe sa gêne et ce qu’il pouvait penser, il était sublime. Entièrement.

De toute ma vie, je n’avais pas vu un homme complètement nu. A part moi dans mon miroir, mais ça ne compte pas à mes yeux. C’était quelque chose d’inconnu et.. je n’avais jamais pensé que ça puisse changer. En quelques mois, j’avais arrêté : mes conneries (drogues, alcool), de continuellement me braquer et de rester relativement sans cœur. A la place, j’étais devenu un homme libre, heureux, léger et surtout amoureux. D’un homme, mais d’un homme différent de tous les autres que j’avais côtoyé et juste.. unique. L’amour que je ressentais ne me faisait pas aussi peur qu’avant et lui faire l’amour commençait à être moins angoissant. Plongeant mon regard dans le sien, je revenais le surplomber pour reprendre ses lèvres contre les miennes. Je ne voulais pas le gêner encore plus à l’admirer, aussi beau soit-il. Ma main dans ses cheveux caressait toujours ses belles boucles dont je raffolais tant. Mon autre main cherchait l’une des siennes. Tout en douceur, pour lier nos doigts. Un geste que je voulais doux et serein avant de continuer notre petit moment un peu plus passionné.

N’y tenant plus, je laissais ses cheveux si attirant un peu tranquille, ainsi que ses lèvres. Restant proche de lui, je lui offrais un grand sourire rempli d’amour. Son regard me transperçait totalement et je ne comptais pas attendre encore très longtemps. Ne faire plus qu’un avec lui me semblait de plus en plus.. important et « pressant », si je peux dire ainsi. Posant sa main sur la sienne de libre, je le guidais pour qu’elle se pose sur mon boxer. Il serait peut-être mal à l’aise – quoiqu’avec son baiser d’avant, je ne savais plus trop – mais je voulais que toute barrière soit abaissé pour que nous puissions profiter autant l’un que l’autre, et au maximum de cet instant. Je le laissais attraper le tissu et le descendre, avant de finir par le retirer moi-même lorsque cela n’était plus possible pour lui. Nous étions enfin nu, l’un contre l’autre, alors que je rougissais de plus belle. Pour que ses yeux ne s’attardent pas trop sur mon corps, je venais l’embrasser encore, en collant à nouveau doucement mon corps contre le sien. La température montait encore et encore, et je me demandais si ça pourrait se stopper de grimper autant. Nos sexes se frôlaient, se touchaient complètement et j’amplifiais le baiser pour essayer de ne pas lui sauter directement dessus. Mon envie s’accroissait en flèche sans mes doutes, mais il fallait quand même que je me calme. Je voulais lui faire l’amour, lui, à la première – et j’espère – dernière personne que j’aimerai dans ma vie. ♥

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