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 (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.

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▐ PAROLES : 438
▐ DATE D'ARRIVEE : 16/10/2013

▐ AGE : 19 ans
▐ OCCUPATION : Manager dans un magasin de prêt-à-porter masculin
▐ LES SENTIMENTS : Parce que les actes valent plus que les mots. Parce que les mots remplacent les actes. Je te fuis tu me suis. Je te suis tu me fuis. Mais quand c'est un triangle l'équation n'a plus de sens. Finalement la philosophie c'est moins compliquée que les mathématiques.
▐ POINTS : 53
MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Ven 7 Mar - 9:59


Plus je sentais le fameux moment arriver, moins j’étais sûr de moi. Je n’avais jamais été sûr de moi, ce n’était un secret pour personne, mais j’avais tellement peur des conséquences de mes actes. Je savais que c’était d’une manière tout à fait consentante et réfléchit, certainement pas comme l’erreur que nous avions tous les deux produits à Noël et qui avait jeté un froid glacial entre nous. Nous étions tous les deux fous amoureux l’un de l’autre et c’était un moyen de se le prouver, mais je ne pouvais m’empêcher de penser à la suite au lieu de penser au moment présent. Dans ce genre de moment, j’avais tendance à m’énerver, mais cela ne dura qu’une courte durée.

Lorsque je sentis mon boxer quitter mes jambes, il m’avait littéralement perdu. Du moins au sens figuré. J’étais sur une autre planète. Notre planète quoi, entouré d’amour et de rêves qui semblaient irréels et pourtant, tout avait l’air vrai. Je n’avais aucune raison de stresser contrairement à Eliot, c’était ce que j’essayais de me dire. Après tout, pour l’homme qui se trouvait en face de moi, c’était sa première fois avec un homme contrairement à moi et c’était étrange de se dire que sur ce point-là j’avais plus d’expériences que lui, car je n’en avais pas l’impression. C’était lui qui me guidais et je me sentais incroyablement ridicule. Mes mains posées sur l’élastique de son boxer, je le défaisais exactement comme il l’avait fait avec moi afin qu’on se retrouve à égalité. J’essayais de ne pas oublier de respirer, mais ça devenait de plus en plus dur. La chaleur, la tension, peut-être bien le stresse, mais à l’instant même où nos deux corps c’étaient retrouvés nus, collés l’un à l’autre, j’avais enfin cessé de réfléchir et de penser, laissant la suite se passer comme il se le devait.

Mon petit ami -comme ça faisait du bien de penser ça dans sa tête- ne m’avait pas laissé le temps de pouvoir admirer son corps nu, qu’il s’empara de mes lèvres. Sans doute était-ce volontaire de sa part, mais je ne m’en plaignais pas, prolongeant un peu plus ce baiser si intense. Mes mains parcoururent tout son dos et je ne me dis pas prier pour le coller un peu plus à moi. Je voulais sentir qu’il m’appartenait, qu’il était qu’à moi et pas à l’un de ses potiches que j’avais engagé ou j’en passe. Je voulais être mieux que toutes les filles qu’il avait pu m’être dans son lit, car un Apollon tel que lui avait du en avoir des filles dans son lit. Je n’étais pas né de la dernière pluie. À présent, il était à moi et je n’étais pas du genre à partager. Un peu possessif et beaucoup jaloux sur les bords on va dire. « Je t’aime tellement… » lui chuchotais-je doucement dans son oreille avant de le couvrir de baisers le long de son cou en remontant sur sa mâchoire avant de capturer une énième fois ses lèvres si délicieuses. Mes mains se baladèrent toujours sur son corps nu et le découvrait petit à petit, pour finir sur ses fesses et même si cela aurait pu autrefois me semblait extrêmement gênant, je n’y pensais même pas. Il n’y avait aucune honte à avoir de partager un tel moment avec l’homme qui habite de ton cœur et cette pensée était on ne peut plus rassurante.

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You’re so mean when you talk about yourself. Yoou're wrong, change the voices in your head, make them like you instead. So complicated, look how big you’ll make it filled with so much hatred. Such a tired game, it’s enough, i’ve done all I can think of, chase down all my demons and see you do the same ∞
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▐ LES SENTIMENTS : L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur et faire entrer une personne dans sa vie, c'est prendre le risque de la voir y sortir à n'importe quel moment. Mais je me suis rendu compte que je pouvais aimer. Je suis tombé amoureux de cet homme. William ♥
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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Dim 9 Mar - 21:17




you and i.
Le jour, le mois, l’année, l’heure, l’endroit.. Tout n’avait plus aucune importance. Je me trouvais avec l’homme dont j’étais tombé amoureux petit à petit, depuis quelques mois et le monde entier pourrait s’écrouler que ça me serait totalement égal. Des milliards de questions et de doutes cherchaient à se frayer un chemin, sauf que je les repoussais fortement. Hors de questions que ce moment soit gâché par des idioties de ce genre. En revenant dans notre petit bulle de confort, j’avais abaissé et retiré son boxer avant qu’il en fasse de même. Non pas que j’ai peur de son regard sur moi, mais je me sentais encore relativement gêné de cette situation tout à fait nouvelle et donc j’avais opté pour l’embrasser fougueusement pour ne pas que ses yeux se baladent sur mon corps. A la place, ce sont ses mains qui me caressent et me rendent dingue. Dingue de lui, son intelligence, son corps et son magnifique regard émeraude. Une peur continuait à me tirailler : la peur de faire une geste de travers. Pas forcément d’aller trop vite – vu dans la position et l’avancement de nos préliminaires, je pense que ce n’est plus d’actualité – mais une incertitude me guettait toujours, et c’était celle de paraître trop.. je n’avais pas trouvé de mots pour cela. Disons simplement que je ne voudrais pas qu’il sente comme s’il était une femme. Comment dire.. Ah, c’est stupide de penser ça, ça n’a aucune importance. Il savait désormais que je l’aime, moi aussi réciproquement et c’est tout ce qui devait compter.

Contre lui, je sentais mon désir monter grandement et je pouvais ressentir que c’était pareil de son côté. Je ne me posais plus de questions sur le fait que j’étais avec un homme. Pourquoi pas, après tout ? On ne tombe pas amoureux d’un genre, mais d’une personne. Je n’y avais jamais réellement pensé, mais ça m’apparaissait comme une évidence. Il est le seul homme à me plaire et que je désire. Des femmes m’avaient plus et je les avais désiré.. mais il est la seule personne qui a réussi à avoir mon cœur, ma tête et mon corps. Et ça, c’était le plus important à mes yeux. L’entendre me dire qu’il m’aime, tout bas, comme un secret entre nous me fit sourire de plus belle. Je ne me passerais plus de pouvoir écouter cette merveilleuse phrase de sa part et de lui dire par réciprocité. Ses baisers me transportaient dans notre monde qui n’était qu’à nous deux. Un autre baiser et ses mains descendaient dans mon dos. Une grande rougeur teintait mes joues. Ce n’était pas gênant, mais je n’en avais jamais eu l’habitude et.. de sa part, ça me plaisait complètement. Coupant doucement notre baiser, je me redressais légèrement, en capturant son regard.

« Je t’aime aussi.. De tout mon cœur.. » lui confiais-je avec un léger sourire.
Frôlant ses lèvres, je pris appui sur mon avant bras gauche pour venir caresser son torse. Légèrement décollé de son corps, ma main migrait doucement de plus en plus en bas. Stressé ? Totalement ! Mais je voulais le faire. Dieu, je devais être rouge pivoine et je le suppliais dans mon regard de ne pas m’arrêter. Après tout, je suppose que c’est des choses qui se font.. Et puis, ça ne devait pas être bien compliqué. M’embrouillant encore une fois dans mes idées, je préférais les bloquer pour ne pas arrêter ce moment. Suite à une légère hésitation au niveau du bas de son ventre, ma main finit sa course en frôlant son sexe. Une bouffée de chaleur s’emparait de moi. Une caresse aérienne qui me rendait toute chose. Mon regard voulait descendre pour voir ce que je faisais, mais je sentais que j’avais besoin de garder ses pupilles noyées dans les miennes et inversement. Lentement, je venais reprendre ses lèvres contre les miennes.

Juste après ce geste, ma petite curiosité me demandait d’aller un peu plus loin. De doux effleurements sur son entre jambe. Je ne savais vraiment pas si je m’y prenais bien, s’il fallait vraiment faire ça, etc. Je devais bien avouer avoir besoin d’un peu d’aide.. Terminant tendrement le baiser, je replongeais mon regard dans le sien. Aucun mot ne pouvait sortir de ma gorge ou d’entre mes lèvres. Alors j’essayais juste de lui demander de l’aide par le regard. Comprendrait-il ? Je l’espérais oui. Ne sachant plus trop si ce que je faisais était vraiment bien, je retirais ma main, un peu mal à l’aise. Même si je bloquais tous souvenirs ou questions, cette situation me rappelait un petit peu ma première fois. Ce n’était pas comparable mais juste.. je me sentais aussi gauche que ma première fois avec une fille. Nous avions été tous les deux pas très doués, mais au final.. Bref, c’était trop différent pour essayer de chercher les points communs. Je ne voulais pas y penser. Avec ce regard vert pétillant en face de moi, je ne pouvais pas penser à autre chose très longtemps. Oh non, cet homme avait toute mon attention et tout mon être. ♥

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Lun 10 Mar - 10:00


La situation devenait de plus en plus intense et je sentais dans le regard de mon amoureux qu’il semblait légèrement perdu. Il cherchait à travers mon regard, peut-être un brin de réconfort où que je vienne à sa rescousse. Si un jour je m’étais imaginé que ça puisse être moi qui guide quelqu’un dans ce genre de situation, j’en aurais probablement ris et serais devenu rouge comme une pivoine. Un peu comme Eliot à cet instant précis, mais je le trouvais incroyablement adorable. Ma main sur sa joue, je caressais sa peau douce et brûlante. Je ne voulais pas qu’il s’inquiète sur ce qui pouvait arriver dans les prochaines minutes. J’avais trouvé le moyen de faire le vide total dans mon esprit et je savais que c’était le meilleur moyen pour ne pas tout faire foirer. J’avais agis exactement de la même sorte lors de ma première fois. Première fois que j’avais vécu deux fois, une fois avec mon premier amour qui était une fille et une seconde fois avec homme. Ce que Eliot était exactement en train de vivre et pourtant, j’avais l’impression de vivre pour la troisième fois ma première fois, car j’avais l’impression que c’était vraiment le bon. J’avais été sincère et amoureux de toutes les personnes avec qui j’étais sorti, mais jamais de ma vie je n’avais éprouvé de tels sentiments pour quelqu’un et je n’arrivais même pas à les expliquer, c’était pour dire.

Nos deux corps nu l’un sur l’autre, sa main qui frôlait tout mon être en s’attardant à certains endroits, j’avais l’impression de totalement défaillir face à ses beaux yeux bleus. Mes mains remontèrent doucement dans son dos tandis que je le poussais légèrement vers moi afin qu’il n’y ait vraiment plus aucune distance entre nous. Je voulais être sûr de pouvoir faire qu’un avec ce que je considérais à présent l’homme de ma vie. Les mots étaient peut-être un peu fort, mais en ce moment, je ne jurais que par lui et je n’avais aucune idée si j’aurais été un jour capable d’agir comme je le faisais ce soir-là, avec un autre garçon. Je faisais délicatement remonter tandis que je les passais sur les siennes. Je me sentais moite, mon cœur battait à deux cent à l’heure et je pouvais même ressentir celui d’Eliot cogner dans sa poitrine. « ça va aller… » Lui chuchotais-je à l’oreille afin de le rassurer comme je le pouvais. Je savais que ce n’était pas évident et ça me faisait toujours bizarre que les rôles soit pour une fois échangé, mais je m’étais juré intérieurement d’être toujours là pour lui. S’il avait besoin de soutient, de réconfort, j’étais là et même si un jour il lui venait de m’appeler à trois heures du matin juste parce qu’il est pris d’une insomnie, je serais là. Être amoureux c’est savoir faire passer les besoins des autres avant les siens et j’aimais ça. Je l’avais rapproché de moi de façon à ce qu’il ne lui reste plus qu’un pas à faire pour que lui et moi ne fassions enfin plus qu’un comme j’en avais rêvé secrètement depuis que mon cœur s’était mis à battre pour lui.

Collé contre lui, je ne trouvais plus la situation gênante, je me surprenais même à l’aimer et à ne plus vouloir me décoller de cet être. J’avais tellement peur qu’il m’échappe que pour rien au monde je mettrais de la distance entre nous. Pas cette fois-ci, le moment était trop parfait et si spécial. J’avais finalement décidé de faire ce dernier pas afin qu’il n’est pas à le faire et je crois bien que c’était la chose la plus dure à faire, le pas qu’il fallait osé avant que les choses aillent toute seule. Un brin soulagé, je vins l’embrasser avec passion et amour. J’en étais totalement accro et même si c’était effrayant de me dire que mon monde pouvait s’écrouler si je ne l’avais plus, c’était tout autant rassurant d’avoir quelqu’un à ses côtés et de pouvoir partager ce genre de chose.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Sam 15 Mar - 19:31




you and i.
Faire un seul mauvais pas m’angoissait de plus en plus. Alors je cherchais dans son regard un moyen qu’il m’aide au plus vite histoire de ne pas tout foutre en l’air. Ses doigts sur ma joue me rassuraient quelque peu. Assez pour que je puisse fermer les yeux quelques secondes, me sentant si bien dans cette bulle de bonheur et d’amour que j’y resterais encore de longues heures. Je me rendais compte que c’était ma première fois avec un homme, mais je commençais à moins stressé. Les yeux rouverts, ils plongeaient dans ceux de cet homme que j’aime tant. Mon passé, mes doutes et tout le reste s’évaporaient petit à petit. Je me sentais plus léger, plus libre et prêt à faire l’amour à ce bouclé pour qui mon cœur bat tellement fort. J’avais accès à son corps et je profitais sans aucune gêne de pouvoir le caresser. Son regard vert pétillant me prouvait que ce que je faisais était bien et qu’il n’allait pas fuir sous mon touché. En le sentant m’attirer tout contre lui, je ne pus réprimer un léger sourire. Je me sentais tellement bien et largement plus en confiance qu’avant. Il m’aidait plus que jamais et je le remerciais de tout mon cœur. Ses mots aussi me réconfortaient autant qu’ils me faisaient frissonner, chuchoter si près de mon oreille.

« Merci mon amour.. » soufflais-je contre ses lèvres.
Oui, j’avais besoin de le remercier pour son aide. Ça pouvait paraître stupide, mais c’était ainsi et j’espérais que ça ne le dérangerait pas. Nous étions désormais totalement collée l’un à l’autre, à quelques millimètres de ne faire plus qu’un. Je respirais rapidement, ne comprenant pas vraiment pourquoi je ne faisais pas le petit pas en plus. Peut-être avais-je toujours besoin d’un petit coup de pouce de sa part.. Je me sentais idiot d’en attendre tant, de ne pas savoir quoi faire. Doucement, je le sentis se rapprocher de façon à.. Mon dieu. Ce n’était même pas descriptible. Mon souffle se coupait brusquement, alors que nos lèvres se retrouvèrent pour partager notre amour et cette passion qui scintillait entre nous. Mon cœur palpitait de plus belle et je prolongeais notre baiser de façon fougueuse alors que nous ne faisions enfin plus qu’un. Être en lui me paraissait tellement.. étrange, sublime, bizarre et intense à la fois.

« Oh William.. » murmurais-je en coupant notre baiser.
J’en avais la chaire de poule de plaisir d’être ainsi avec lui. Si intimement, si amoureusement. Mes yeux papillonnèrent pour s’ouvrir sur lui. Il était tellement beau que c’en était encore plus affolant. Je n’osais pas quitter son regard, ni réellement bouger maintenant que je me trouvais en lui, au maximum. Cette pensée me fit rougir de plus belle. Tant de nouveautés en aussi peu de temps, pourrais-je m’y habituer ? Quand je croisais son regard émeraude, la réponse était simple : Oui, je pourrais m’y faire car c’est pour lui et avec lui que je le fais. Souriant un peu, je venais reposer mes lèvres sur les siennes en me collant tout contre lui, décidant de bouger juste à peine en lui. Ce contact m’électrisait brusquement. L’intensité qu’il y avait me surprenait fortement. Je n’aurais jamais pu imaginer que je puisse ressentir cela.. C’est incroyable ce que mon William peut me faire ressentir.. Mon petit ami, mon homme, ma moitié. Juste lui et moi. ♥

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Lun 17 Mar - 11:35


Le fait qu’il s’introduise en moi m’avait légèrement fait mal, cela ne me surprenait pas, mais dès l’instant où mes yeux croisèrent les siens, je n’avais ressentit que du plaisir. Je me sentais tout transpirant, comme dans un état de transe et c’était peut-être le cas. En tout cas, je ne pouvais pas rêver mieux. J’avais l’impression de vivre l’improbable. Moi, avec l’homme dont j’étais tombé follement amoureux, qui allait me faire l’amour. Sérieusement, combien de chance j’avais pour que ce genre de chance m’arrive à moi ? William Welton le garçon dont je ne donnais même pas une chance de survivre à son adolescence il y a quelques années de cela. Il fallait croire qu’au final la roue finissait réellement par tourner et que peut-être, j’avais un ange gardien qui veillait sur moi.

Mon corps était brûlant, le sien aussi et mes mains moites. Elles se déposèrent sur ses bras musclés et je ne me lassais pas d’admirer son corps si parfaitement sculpté. Ses lèvres ne me quittèrent plus mis à part lorsque j’avais envie de lui répéter encore et encore ô combien j’étais fou amoureux de lui. Au bout de quelques minutes, je le sentais légèrement bouger en moi. J’avais compris son hésitation, c’était la première fois qu’il faisait ce genre de chose et ce n’était pas évident de s’y habituer. Au fond, j’étais heureux d’être sa première fois, mais j’avais peur qu’il finisse par le regretter, par être dégoûté de moi ou de ce que nous avions fait, mais je ne préférais pas penser aux conséquences de cette nuit que nous serons apte à nous souvenir. C’était fou le lien si fort que nous avions créé en si peu de temps au final et comment cette rencontre avait changé du tout au tout dans notre vie.

En quelques mois, nos vies avaient changées du tout au tout. Eliot s’ouvrait plus facilement, quant à moi, j’avais l’espoir de pouvoir prendre plus confiance en moi et peut-être me sous-estimer un peu moins. Ne faire qu’un avec lui me confirmait le fait que notre relation était bel et bien officielle et là sur terre, il ne pouvait pas y avoir homme plus heureux que moi. Mes mains caressèrent toujours son dos tandis que je le couvrais de baiser dans son cou, lui autorisant à continuer ses mouvements. Je voulais le rassurer qu’il pouvait y aller et qu’il n’avait pas à avoir peur de me faire mal, car en ce moment même, rien ni personne ne pouvait me faire mal, j’étais comme sir un nuage.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Lun 17 Mar - 17:28




you and i.
Toutes ces émotions qui me prenaient aux trippes me rendant incroyablement heureux et amoureux. De ma vie, je n’avais jamais eu la chance de pouvoir ressentir ces deux sentiments si puissants. Parfois, j’avais pu me sentir heureux, mais ce n’était en rien pareil que dans la situation dans laquelle je me trouvais. Mélangé à l’amour, ce moment semblait des plus parfaits et le partager avec un homme aussi sensible et merveilleux que le bouclé qui se trouvait en-dessous de moi rendait l’instant encore plus magique. Savoir qu’il m’aime et lui avoir dit que j’éprouvais la même chose, comment le décrire ? Je ne le pouvais plus. Je me perdais encore dans ce si beau regard alors que désormais, nous ne faisions plus qu’un. Nos cœurs battaient à l’unisson et nos corps avaient l’air comme fait l’un pour l’autre. Cette pensée me fit légèrement sourire alors que je l’embrassais encore une fois. Je mourrais de chaud, mais mourir de chaud avec lui me convenait totalement. Une nouvelle page de ma vie s’enclenchait et je ne pouvais qu’en être content. Je n’oublierais jamais mon passé, ce passé dont je devais lui parler, mais je savais que mon présent et mon futur proche seraient avec lui. Mon futur plus lointain, je l’espérais aussi, mais je ne voulais pas brûler des étapes. Ce soir, ce n’était pas, à mes yeux, trop rapide et je ne le regretterais pas, j’en étais certain. Faire l’amour avec la personne que l’on aime m’avait toujours paru comme une idée inconnue. N’ayant pas été amoureux, je ne pouvais pas savoir quelle force provoqueraient de telles émotions en moi. Maintenant que j’avais apprivoisé ce sentiment et que j’y baignais avec plaisir, je pouvais avouer que lui dire que je l’aime, l’embrasser et être en lui, tout cela s’était fait naturellement, donc j’en étais infiniment heureux.

Ses mots doux trouvaient une réponse dans les miens, lorsque j’y répondais. Pouvoir compter sur sa douceur et son expérience me rassurait fortement. J’essayais de ne pas m’appuyer trop sur lui pour tout faire, mais être au courant d’un peu de son passé amoureux faisait taire mes angoisses. J’avais doucement bougé en lui, guettant la moindre douleur sur son visage ou une crispation de ses muscles. Il n’en fut rien et ses baisers dans mon cou me poussaient à bouger une seconde fois alors que ses mains caressaient encore mon dos. Je frissonnais de plus belle. Tant de sensations qui se décuplaient alors que je me retirais juste à peine de lui, avant de revenir avec toute la douceur du monde. Je me laissais submerger par tout ce bouleversement qui s’opérait en moi. Tout mon corps appelait à rester contre celui du beau jeune homme aux yeux de jade. Ce que je comptais faire, pour lui transmettre tout l’amour que je ressentais pour lui. Cet impression de se sentir enfin entier, d’avoir trouvé sa moitié – dieu que je trouvais ça guimauve avant – et d’être capable se trouver avec celui que l’on aime, en amoureux, je n’en revenais toujours pas. J’étais conscient que ce n’était pas un rêve et que ça ne se terminerait pas, mais simplement, j’avais du mal à réaliser encore.

Une seconde fois, je me détachais un peu de lui, frémissant de partout, avant de me rapprocher à nouveau. Un léger va-et-vient qui me mettait dans tous mes états. Je me demandais un peu si je faisais les choses assez bien.. Je veux dire, il n’avait pas l’air de ne pas aimer mais.. Je venais quand même à me demander si j’étais complètement à la hauteur. Une petite remise en question que je chassais rapidement en exerçant un autre mouvement en lui, plus long et plus intense. Ma respiration s’y perdait et mes yeux se fermèrent sous le plaisir. C’était bien la première fois de ma vie que tout était si puissant et je sentais que la fin serait des plus terrassantes. Je ressentais ce trouble, cette tension de bonheur qui passait de lui en moi, et de moi en lui. Posant mes lèvres dans son cou, je me collais un peu plus contre lui, pour chercher le plus de sensations possibles entre nous. Puis, je me séparais légèrement de lui, entièrement même jusqu’à ne plus être connecté – sexuellement – avec lui. Les yeux plongés sur ce visage angélique, je lui souriais de plus belle et revenais capturer sa bouche avant de ne refaire plus qu’un avec lui. Cette association de gestes affolait mon cœur, mon cerveau et tout mon être. Cette homme dont je m’étais épris me rendait différent. Cet homme inconnu, mon patron, mon petit plus et finalement, mon petit ami. ♥

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Dernière édition par K. Eliot Thompson le Mer 26 Mar - 11:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Jeu 20 Mar - 11:57


Je n’aimais pas précipiter les choses et je crois que Eliot l’avait bien saisit. Ou bien était bien trop anxieux pour le faire. Dans tous les cas, la rapidité à laquelle la situation avançait m’allait amplement et je ne pouvais pas être plus heureux que je l’étais en ce moment-même. Je le sentais se retirer avant de revenir en moi ce qui fit échapper quelques gémissements incontrôlés. Je mentirais si je disais que cela ne faisait pas mal, mais je ne me préoccupais pas de ce petit détail. L’ambiance de ce soir était englobé par tout un tas d’amour et je n’aurais jamais pensé qu’une pièce pouvait être absorbée par autant d’amour. Je donnais ma confiance sans aucun mal en général, donc venant de moi ce n’était pas très surprenant, mais il est vrai qu’Eliot avait l’air d’avoir beaucoup de mal à laisser extérioriser ses sentiments et qu’il le fasse pour moi, je n’avais aucun mot pour décrire ô combien cela me touchait.

Je n’avais pas l’impression d’avoir quelque chose de plus qu’un autre homme et pourtant, c’était de moi dont-il était tombé amoureux. Eliot, le garçon le plus parfait du monde à mes yeux et pourtant qui avait tout l’air d’avoir un penchant pour la gente féminine. Si on m’avait dit il y a quelques mois de cela, que je ne ferais plus qu’un avec lui, le jour de la saint Valentin qui plus est, je lui aurais sans doute ris au nez. Et pourtant, c’était exactement ce scénario qui était en train de ce produire. Nos langues s’entremêlant, nos lèvres qui ne voulaient plus se décoller, nos jambes liées et mes bras qui entouraient son corps en espérant qu’il ne m’échappe pas. À vrai dire, il fallait vraiment y mettre du sien pour me défaire de lui, car je ne laisserais rien ni personne me l’enlever. À présent il était mien et je pouvais m’avérer être extrêmement possessif. et comme on le dit si bien, méfiez-vous de l’eau qui dort, je pourrais m’avérer méchant. Oui, difficile à croire lorsqu’on me voit, mais j’étais tellement terrorisé à l’idée qu’il m’échappe ou pire, qu’il se désintéresse totalement de moi au fur et à mesure des jours, car je n’ai rien d’exceptionnel. Autorisé quelqu’un à entrer dans sa vie, c’est prendre le risque de le perdre et malheureusement, j’avais pris ce risque et puisque toutes les personnes dont je m’étais épris d’amour m’avaient toutes échappées, je me demandais bien en quoi cette fois-ci serait différente. Pourtant, j’y croyais et une petite flamme en moi me disait de ne rien lâcher et d’y croire dur comme fer, car peut-être avais-je enfin mérité d’être aimé. Avais-je une marraine la bonne fée quelque part sur terre ? J’avais envie d’y croire et spécifiquement ce soir-là ♥

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Mer 26 Mar - 11:55




you and i.
On dit que le naturel revient toujours au galop. Pourtant, ce n’était absolument pas le cas en ce moment-même. Je l’aurais cru, avant que l’on se retrouve ensemble, dans son lit à faire l’amour, mais je m’étais trompé et j’en étais plus qu’heureux. De cette façon, je pouvais lui insuffler tout l’amour que je ressentais à son égard et je sentais que cette émotion était complètement partagée. Non, je ne douterai jamais de ses sentiments. Ses yeux, ses mots, son corps, ses gémissements, tout trahissait à quel point il me portait le même amour que moi. Tout était douceur et bonheur entre nous. Notre petit monde me plaisait intensément. Tant de nouveautés sans aucune brusquerie, que pouvais-je demander de mieux ? Je pouvais enfin dire que j’étais complet et ressentir tout cela me chamboulait d’une manière incroyable. A vrai dire, j’avais encore quelques peurs sur le fait de lui faire mal, mais à chaque fois que j’ouvrais les yeux sur son visage angélique, je n’en voyais pas le moindre soupçon. Avait-il gardé un masque ? N’avait-il pas mal ? Ou pas assez pour me le montrer sans s’en rendre compte ? Je ne le savais pas. Je me doutais quand même qu’il me le dirait, si je lui faisais ressentir une quelconque douleur. De mon côté, je n’en revenais toujours pas de cette situation. A y réfléchir un vague instant, tout avait été un léger flirt au départ, juste un rapprochement que je n’avais pas pu contrôler et finalement, je l’aime à un point inimaginable. Un magnifique scénario que l’on pouvait voir dans les films, mais que je ne pensais pas être probable dans la vie réelle.

Des baisers en pagaille et son corps cramponné au mien, je souriais de plus belle alors que mes mouvements se faisaient plus réguliers, rythmé en lui. S’il pensait que je puisse partir, il n’avait pas à avoir peur. Je ne partirais pas dans l’instant présent, ni avant un petit moment. Enfin, jusqu’à ce que je dois rejoindre mon appartement.. Même si je devais avouer avoir du mal à me détacher de lui. Le plus dur est de dormir sans lui. Je me suis tant habitué à être avec lui, l’avoir auprès de moi pour sentir sa chaleur depuis ma dernière connerie, que me séparer de lui pour être dans un lit froid me dérangeait énormément. Cependant, nous en étions au début officiel de notre relation et.. même si je lui faisais l’amour avec tendresse et douceur, je ne me voyais pas lui demander à être ici trop souvent. Pas que je pense que ça le dérange mais.. Autant y aller petit à petit. Être en couple et faire l’amour pour la première fois, pour ce soir et demain serait un autre jour.

« Mon amour.. je t’aime tant.. » soufflais-je entre deux baisers.
J’avais encore besoin de lui dire, et je ne m’en lasserais pas. Pas à un seul instant, je voulais qu’il pense que c’est un rêve, que je me moque de lui ou quoique ce soit d’autre. Même si je pouvais avoir l’air insistant, je voulais qu’il prenne entièrement confiance en lui et en mes paroles. Il y avait beau y avoir sept milliards de personnes sur Terre, le destin m’avait fait croiser la route de ce beau bouclé aux yeux verts si brillants. Le hasard faisant très bien les choses, je sentais, au fond de moi, qu’il serait plus qu’un petit ami.. L’embrassant avec passion, je sentais le plaisir monter encore et encore, mais aussi la future fin se rapprocher à grande vitesse. Déjà ? Je ne le désirais pas tout de suite. Je voulais tellement prolonger ce moment encore longtemps, très longtemps. Je détestais tant le diction « toutes les bonnes choses ont une fin » à ce moment précis.

Doucement, mes vas-et-viens se firent plus lent, beaucoup plus calme. Certes, retarder le moment inévitable ne serait pas possible éternellement, mais je voulais quand même essayer de gagner un peu de temps. Vouloir ralentir notre moment était assez.. frustrant, dans un sens, mais ça me permettait d’admirer celui que j’aime, de lui adresser un sourire amoureux et tendre et l’embrasser avec une douceur infinie. Un petit moment, où nous faisions toujours qu’un. Quelques secondes à graver dans ma mémoire ce moment si magique, si parfait. Rien ne pourrait égaler cet instant. Être entier, avec la personne que l’on aime, rien n’est plus merveilleux au monde. Après un dernier sourire, je repris un baiser doux avant de l’intensifier en recommençant mes mouvements en lui. Tout cela est indescriptible. Ma place était comme destiné à être ici, avec lui, à l’aimer et lui donner tout cet amour que je ressentais depuis peu – ou bien, étais-ce depuis le début, après tout ? – à son égard. Toutes mes questions et mes doutes avaient enfin fui mon esprit et je me contentais de chérir cet homme dont j’étais éperdument amoureux, mon bouclé d’amour. ♥

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Mer 26 Mar - 15:25


Je ne réaliserais probablement pas maintenant que lui et moi étions véritablement en train de faire un et l’idée que la fin approche ne m’enchantait pas plus que ça. Alors que j’étais effrayé à l’idée de ne serait-ce commencer à faire l’amour avec Eliot, voilà que je ne voulais plus que ça s’arrête. Il faut dire qu’il me rendait complètement fou avec ses caresses, ses mouvements, ses baisers et son souffle qui frôlait doucement ma peau en sueur. Je sentais qu’il essayait de retardait le plus possible le moment fatidique qui annoncerait la fin de cet échange. Et si c’était la première et la dernière que j’avais l’honneur de coucher avec lui ? Non. C’était juste impossible. Voilà qu’Eliot m’appartenait à présent. Même si je ne lui dirais jamais en face, je me contenterais de le lui faire comprendre.

Son bassin se cogna dans un dernier mouvement contre le mien tandis que je pouvais un dernier gémissement un peu plus fort que les précédents. Je sentis sa semence se déverser en moi tandis que mes mains étaient toujours agrippées à ses épaules et mes yeux fixés dans les siens. Nous avions bien dû resté ainsi durant plusieurs longues minutes et il faut dire que j’avais un peu peur de m’écarter de lui. Enfin, je n’en avais surtout pas envie. Malgré ça, je sentais Eliot se défaire de moi tandis que je le laissais s’allonger sur le côté. Je ne savais pas si j’étais autorisé à posé ma tête sur son torse, mais c’est pourtant ce que je venais de faire tandis que le bout de mes doigts redessinaient soigneusement les muscles de l’homme que j’aimais. « Je t’aime » Mes yeux ne cessaient de fixer son torse ou plutôt mes doigts qui se baladaient dessus. « Merci pour tout » Après tout, Eliot c’était comporté en véritable amour avec moi et je ne savais comment le remercier. Tous les mots du monde ne suffiraient pas pour décrire ce que je ressentais en ce moment.

Entre temps, je m’étais enfoui sous la couette, gardant néanmoins toujours ma tête posée contre son torse. Tout contre lui, on aurait presque pu me comparer comme un véritable enfant en manque d’amour. Au final, je m’étais fait beaucoup de frayeur à l’idée de mettre à nu devant lui, mais à présent, je me sentais tellement bien que je pourrais rester ainsi durant des heures entières. J’avais doucement fermé les yeux restant néanmoins réveillé. J’avais presque oublié ce que ça faisait d’être complètement épanouis. C’était comme revivre et ça faisait un bien fou.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Mer 26 Mar - 22:43




you and i.
Des baisers à ne plus en finir, de longues et intenses caresses sur son corps et mon regard plongé dans le sien qui reflète tout l’amour que je suis porte et qu’il me donne à son tour. J’avais repris quelques doux mouvements en l’embrassant, mais malheureusement, ce fut rapidement la fin. Atteignant l’extase, je fixais son sublime regard, en retenant un halètement qui aurait été bien trop bruyant. Son gémissement bien plus fort eut raison de moi et je sentais mon liquide venir au plus profond de lui. Je restais contre lui, le corps bouillant, la tête embrumée et le cœur léger, heureux, amoureux. Alors je ne le quittais plus du regard, reprenant avec difficulté ma respiration, sans oublier de lui sourire. Dieu, que je l’aime cet homme. Essayant de rester en suspension au-dessus de lui, je puisais dans mes dernières forces pour ne pas m’écrouler, mais l’admirer attentivement. Malheureusement, je sentais mes bras faillir et je ne voulais pas l’écraser. Je décidais donc, à contre cœur, de ne me séparer de lui. La sensation de froid et d’incomplet me prit rapidement, me faisait grimacer. Allongé à ses côtés, je souriais tendrement quand il vint se coller contre moi. S’il ne l’avait pas fait, je l’aurais tiré contre moi, de toute manière. Le bout de ses doigts me faisait sourire. Ses traces m’apaisaient et calmaient les battements furieux de mon cœur. L’un de mes bras passait autour de lui, dans le sens où je voulais le garder près de moi. Le plus près possible.

« Je t’aime aussi.. Et je te remercie aussi, William » murmurais-je en fermant les yeux.
Respirer son odeur et pouvoir s’y droguer sans aucun risque. Comment pouvais-je le remercier assez de m’avoir fait partager un moment comme celui-ci ? Je ne le savais pas. J’aurais pu lui dire de ne pas me remercier, que c’était normal, mais je préférais le faire aussi. Parce que je trouvais que c’était le bon moment. Mais ce n’était pas un « merci adieu » mais plus un « merci et merci pour tout ce que nous allons partagés par la suite ». Caressant son dos en douceur, je sentais la couette remontée, ce qui me fit sourire. Un vrai cocon d’amour. Je le gardais toujours contre moi, ne voulant pas un seul instant qu’il s’échappe. Posant un baiser dans ses cheveux, je regardais un court instant l’heure. 23h33. Souriant doucement, je me rendais compte que nous n’avions même pas encore mangé. Qu’importe, au final. J’avais passé la plus merveilleuse St Valentin au monde et j’étais prêt à m’endormir. 23h34. D’un coup, je sentais que quelque chose n’allait pas. Resserrant mon petit ami contre moi, une violente secousse se fit ressentir. Instinct de protection, je poussais brusquement mon bouclé et je me mis contre lui. Si quelque chose venait à tomber, je préférais le prendre sur moi. La couette ne pourrait pas amortir tous les chocs, mais il avait sa fille et je refusais qu’il souffre de quoique ce soit.

« Merde.. c’était quoi ? » soufflais-je, perturbé en me décollant de lui.
En me détachant de lui, je voyais la peur dans ses yeux. Notre moment romantique venait d’être terminé d’un trait.. Ne sachant pas quoi faire, je n’osais pas un baiser et j’attrapais mon boxer que je mis rapidement avant d’aller voir ce qu’il se passait à la fenêtre. Wow, ce n’était pas beau à voir. Des gens dans la rue qui courrait, paniqués. La route était cabossée et des maisons avaient souffert. C’était donc un séisme ? Ça en avait bien l’air. Me retournant vers William, je ne savais absolument pas quoi faire. Faire comme si de rien n’était ? Oh j’en doutais. Quelque chose me disait que ça ne pourrait pas se faire et.. je me doutais aussi qu’il voudrait retrouver sa fille pour voir si elle allait bien. Sauf que je préférais attendre qu’il me le dise. Revenant un peu vers lui, j’aimerais l’embrasser pour me calmer, mais je sentais qu’il devait être paniquer et que mon baiser pourrait soit être repousser soit juste l’énerver. Autant ne pas prendre le risque. Je préférais attendre qu’il réagisse vraiment avant de me risquer à quoique ce soit.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Dim 30 Mar - 17:30


Il n’avait pas à me remercier, ça me semblait tellement naturel de lui donner tout cet amour. Je me sentais sur un petit nuage à ses côtés. Sentir ses baisers, ses bras se refermer sur mon corps, toutes ces petites qui rendaient ce moment si magique. Je soupirais d’aise avant d’être coupé sec dû à une secousse plutôt violente. Il devait être aux environs de vingt-trois heures et je ne voyais vraiment pas qu’est-ce qui aurait pu gâcher un moment pareil. J’avais pu sentir mon cœur commencer à s’emballer et je n’étais pas plus rassuré en voyant Eliot s’éloigner de moi. Là, tout ce dont j’avais besoin, c’était de ses bras dans lesquels je pouvais trouver réconfort. Néanmoins, la curiosité me gagnait et j’avais besoin de savoir quel était la source de cette secousse et surtout, de ce brouhaha.

Je quittais mon lit, prenant tout de même la peine d’enfiler mon boxer, avant de me diriger vers la fenêtre et je crois bien que j’aurais préféré me savoir endormi pour le coup, mais je savais que je ne l’étais pas. À l’extérieur les gens paniquaient, certains bâtiments avaient cédés et nous avions eu de la chance d’avoir été épargné. La première chose qui aurait dû me venir en tête aurait dû être le fait de me trouver rassurer que lui et moi soyons encore en vie, mais c’était loin d’être le cas. Louanna n’était pas avec moi et je ne savais pas dans quel état elle était, mais une chose était sûr, elle avait sans aucun doute besoin de son père. Je m’en fichais si la circulation était interrompu ou que sais-je encore, mais ma raison me disait de courir aller la chercher. Ou plutôt mon cœur, car vu la situation dans laquelle était tout Los Angeles, se serait plus irraisonnable de sortir sans même savoir s’il n’y aurait pas une seconde secousse par la suite.

Ni une, ni deux, j’enfilais mes vêtements se trouvant à terre, totalement paniqué. « Je suis désolé faut…faut que j’aille chercher ma fille d’accord ? » Je ne voulais surtout pas l’impliquer là dedans et le planter là me faisait atrocement mal au cœur, mais je ne pouvais non plus pas me résoudre à la laisser seul dans un appartement sans son père après un tel évènement. « Je t’appelle une fois avec Louanna ok ? » Je faisais assez confiance en Eliot pour le laisser seul dans mon appartement. Et puis, je ne voyait pas trop ce qu’il pouvait y faire. Fouiller dans mes affaires ? J’espérais qu’il n’oserait jamais. Je m’arrêtais quelques instants après avoir vérifier que j’avais tout, pour venir m’agripper à mon amoureux. « Je t’aime » Je déposais mes lèvres sur celle d’Eliot. Non, ce n’était pas un adieu, juste un au revoir, mais il allait me manquait, ça c’était sûr.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Dim 30 Mar - 20:02




you and i.
L’angoisse montait en moi. Je ne savais plus du tout quoi faire. Fuir me traversait un instant la tête, mais je le refusais catégoriquement. Cela faisait quoi, une heure que nous sommes officiellement ensemble, nous avons fait l’amour et là, je devais être là pour lui. Alors si je partais, ça voulait dire que je l’abandonnais, et ça, il en était hors de question ! Je le regardais faire comme moi : enfiler un boxer et aller regarder le bordel qu’il y avait au-dehors. Mes battements s’accéléraient furieusement. Malheureusement, cette fois-ci, ce n’était pas par amour, mais par des peurs de différentes natures. Mon cœur se serrait douloureusement quand je le vis se rhabiller. Qu’allait-il faire ? Sa panique me gagnait et ses mots ne firent que l’agrandir. Bien sûr, je comprenais qu’il veuille chercher sa fille et qu’il s’inquiétait énormément. D’un autre côté.. mon passé me revenait en pleine face et je me demandais si mes « parents » auraient fait ce que mon bouclé s’apprêtait à faire pour sa fille. La réponse me paraissait comme une évidence : non. Je ne réalisais toujours pas qu’il venait de finir de s’habiller et qu’il me répétait qu’il partait chercher sa fille. Je me sentais perdu, complètement perdu. Soudainement, j’avais envie de faire quelque chose qui ne m’était jamais arrivé : pleurer. Je me souvenais tellement bien de toutes ces soirées tout seul, sans que personne n’y prête la moindre attention. Si j’étais jaloux de sa fille ? Peut-être un peu oui, mais je l’avouais complètement. Ce ne fut qu’une fois contre moi, collé à mon corps et ses doux mots que je revenais sur terre, face à la réalité. Ses lèvres contre les miennes pour un léger baiser, que je prolongeais un petit peu, d’une façon très tendre, avant d’y mettre fin.

« Je.. je viens avec toi » lui dis-je.
Me détachant de lui, je me hâtais d’enfiler tous mes habits avant de venir prendre sa main dans la mienne. Il pourrait râler, m’interdire de le suivre ou quoique ce soit, je le suivrais. Peu importe comment, mais je ne comptais pas rester seul ici. En outre de ne pas vouloir être seul comme je l’étais plus petit, je ne voulais pas le laisser partir seul, craignant pour lui. Ah l’amour. Caressant sa main, je cherchais à essayer de le rassurer.. rien qu’un tout petit peu. Je ne pensais pas être doué pour cela, mais je ne supporterais pas qu’il s’inquiète au point de mettre sa vie en danger, ni celle de Louanna. Souriant légèrement, je venais poser mes lèvres sur les siennes, à nouveau, en serrant sa main dans la mienne. Sachant qu’il est prêt, je le tirais vers la porte d’entrée avec moi.

« C’est non refusable, si tu comptais me dire non.. » souriais-je un peu. « Et moi aussi je t’aime, donc je viens avec toi »
Comme première sortie en couple – officiel – j’aurais imaginé mieux, mais nous n’avions pas trop le choix. A peine en dehors de son appartement, des voisins ou autres personnes de l’immeuble courraient partout, paniqués. Gardant sa main dans la mienne, je ne voulais pas qu’il se laisse gagner par toute cette agitation. Autant essayer d’être calme et réfléchi. Je ne comptais pas lâcher sa main, pour rien au monde. Descendant par les escaliers – tout avait l’air normal dans le bâtiment, mais je doutais de l’ascenseur – je me dépêchais de sortir de là avec lui. Dehors, je vis la route totalement hors d’usage.

« Est-ce loin d’ici ? » demandais-je en me tournant un peu vers lui.
N’ayant aucune idée de là où nous devions aller et vu l’état de la chaussée, j’espérais que ce ne soit pas trop lointain. Soit, ça ne changerait rien de toute façon, nous devrions de toute manière y aller. Peut-être que l’on passerait devant mon immeuble ? Je ne le savais pas encore. A vrai dire, vu le chaos qui régnait, je m’attendais à tout. Mais Los Angeles est supposée construire des bâtiments résistants aux séismes ? Après tout, il y en avait relativement fréquemment.. Enfin, c’était ce que j’avais appris en cours, peut-être m’étais-je trompé. Posant rapidement mon regard sur lui, j’embrassais amoureusement sa joue avant de le laisser m’entraîner vers l’endroit où nous pourrions rechercher sa fille. J’espérais du fond du cœur qu’elle n’est rien sinon.. je me sentirais coupable. Après tout, j’avais accaparé son père et elle aurait pu être protégée avec lui. Mais ce n’était pas le moment de penser au pire. Tant que nous ne saurons rien, je préférais ne pas penser à ça. Les gens continuaient à s’agiter de partout. Je n’aimais vraiment pas ça. Hommes, femmes, enfants, tout le monde courrait, se bousculait, etc. Ce fut au moment où je vis un zèbre du zoo pas très loin que je fus le plus surpris. Wow, j’avais l’impression d’avoir atterrit dans un autre monde. Ou dans un film de sciences fictions. Tout cela m’effrayait un peu, mais du moment que j’étais avec William, peu importe. Je comptais juste le mettre le plus en sécurité possible jusqu’à ce qu’il retrouve Louanna et une fois retrouvé, je ferais en sorte de les ramener en bonne santé chez eux. Je n’avais pas imaginé cela pour la St Valentin, mais au moins.. on s’en rappellera toute notre vie !

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Lun 31 Mar - 14:21


Pourquoi je m’y attendais ? Commençais-je finalement à le connaître ? J’avais envie qu’il m’accompagne, car sa présence me rassurait et me permettait de ne pas paniquer tout seul, mais d’une autre part, s’il venait à lui arriver quoi que ce soit, je m’en voudrais toute ma vie et pas sûr que j’avais besoin de ça. Je m’en voulais déjà assez comme ça pour avoir laissé ma fille toute seule. J’étais vraiment un père incompétent et je n’avais pas envie que toute cette agitation autour de moi me fasse paniquer et me fasse virer à la folie. Ma main dans la sienne, le fait de partir à la recherche de ma fille, celle qui m’avait sauvé la vie, me donnait énormément de courage et Eliot aussi d’ailleurs. Je n’avais pas pu refuser son soutien et c’était limite auto mis à la porte de chez moi.

Les rues étaient impraticable et prendre un taxi n’était même pas envisageable. « A Downtown LA » Donc oui, ce n’était pas la porte à côté et j’avais vraiment été con de la mettre aussi loin, mais c’était là-bas que sa nourrice habitait et je n’aimais pas l’idée de lui changer tout le temps de nourrice, c’était très mauvais pour un enfant. Je passais ma main dans mes cheveux avant de la passer sur mon visage. « T’imagine il lui est arrivé quelque chose par ma faute ? » Je sentais mes yeux me brûler, mais je me refusais de pleurer. Un homme ne pleure pas bordel et j’avais appris la leçon, mais je ne comprenais pas pourquoi dès lors qu’il m’arrivait quelque chose de positive, il y avait toujours un truc pour tout foutre en l’air. Soit, nous n’avions pas le choix et je m’empressais d’y aller à pied. Je m’en foutais, j’étais prêt à enjamber les voitures s’il le fallait, mais rien ni personne ne pourra m’empêcher de retrouver ma fille. S’il venait à lui arriver quelque chose, je ne m’en remettrais probablement pas et même après cela, je n’étais pas sûr d’être apte à la laisser à quelqu’un. Je savais que toute cette situation risquait de mettre en périple ma relation avec Eliot et je n’en avais pas envie, mais elle restait ma fille après tout.

Je m’arrêtais dans ma marche en manquant de tomber. Malgré la pénombre de la nuit, je n’avais pas de mal à reconnaître le quartier et le supposer immeuble de Eliot qui était en ruine. Eliot aurait pu se trouver là-dedans. Mon cœur se serra et je remarquais comme quoi la vie ne tenait vraiment qu’à un file. Je n’avais pas pu m’empêcher de sauter dans ses bras. J’étais certes toujours apeuré de perdre ma fille, mais j’étais rassuré de le voir devant moi. « Je suis désolé pour…pour tes affaires, je te rachèterais tous promis.. » Bon certes, les souvenirs ne se rachetaient pas, mais si je pouvais au moins servir à quelque chose. Je me rendais compte que j’aurais pu perdre l’homme de ma vie et là aussi je l’aurais très très mal vécu. Je m’étais un petit peu attardé sur son ancien immeuble avant d’essayer de braver tous ces obstacles en essayant de pas tomber, car dieu seul sait que je suis extrêmement gauche..

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Mar 1 Avr - 21:24




you and i.
Jamais je ne l’aurais laissé partir tout seul. Même sans penser à mon passé et tout cela, je ne pouvais pas laisser l’homme que j’aime partir tout seul dans le chaos de la ville pour aller chercher sa fille. Je préférais qu’il arrive quelque chose quand je suis là et non me ronger le sang cloitrer dans son appartement. Il m’avouait enfin où se trouvait sa fille. Caressant sa main, je cachais ma surprise qu’elle soit si loin. Nous n’allions pas y arriver de sitôt, mais je sentais qu’elle n’avait rien. Une simple intuition, mais je voulais le rassurer là-dessus. Je ne comptais de toute façon pas imaginer qu’il soit arrivé quelque chose à la petite demoiselle. Ses yeux brillaient et même si j’avais moi-même peur, je serrais doucement sa main. Il ne devait pas y penser et je ne préférais pas y répondre. Autant y aller le plus vite possible pour la retrouver et.. c’est tout. Rien d’autre. Nous devions avancer et ne pas penser au reste. Je faisais en sorte de ne pas chuter et de l’aider s’il trébuchait un peu. Nous devions nous dépêcher car les lumières n’étaient plus très fonctionnelles et si quelque part un câble lâchait, il n’y aurait plus du tout de lumières dans les villes de Los Angeles. Doucement, je reconnaissais un peu les alentours où je vivais, mais quelque chose manquait. Jusqu’au moment où je réussis à mettre le doigt dessus.

Mon immeuble était dévasté. Complètement en ruine et je n’osais même pas imaginer les personnes qui devaient s’extirper de là ou juste.. mourir. J’aurais pu être là-dedans si je n’avais pas croisé la route du bouclé qui venait de se jeter contre moi. Sans notre rencontre, j’aurais passé la St Valentin dans mon appartement et je serais sans doute mort. Cette conclusion me fit froid dans le dos. Lentement, je fermais les bras autour de lui pour le serrer fortement contre moi. Son parfum, ses belles boucles, sa chaleur, tout me fit me dire que j’avais énormément de chance d’être en vie, mais encore plus de l’avoir avec moi, contre moi et surtout en temps que petit ami. Son excuse n’avait pas lieu d’être, mais je ne comptais pas lui dire. Ce n’était pas important. Il voulait sérieusement tout me racheter ?

« Je n’avais pas grand-chose tu sais.. Des vêtements sans importance, c’est tout.. » lui murmurais-je.
C’était vrai. Des habits, c’était tout. Tout le reste était déjà dans l’appartement à mon arrivé. Vaisselle, oreiller, couette, meubles, décoration, rien ne m’appartenait. Peut-être un ou deux trucs, mais rien d’important. Aucune photo, aucun souvenir, rien du tout. Le plus important était mon portable qui était resté chez mon petit ami. Aucun ordinateur, une télévision prêtée par des voisins.. Je n’avais rien de spécial à racheter. Faire du shopping, je n’aurais pas vraiment le choix, mais je doutais que cela puisse se faire dès demain, avec tout le bordel en ville. D’ailleurs, j’espérais que la boutique de William est toujours en bon état.. Soit, ce n’était pas important pour le moment. Des choses matérielles passaient après Louanna. Quand il s’éloigna un peu de moi, je posais tendrement mes lèvres sur les siennes. Un léger baiser rassurant et rempli d’amour. J’étais là pour lui, tout irait bien.

Terminant le baiser, je lui souris un peu et reprenais sa main pour aller direction Downtown. Marchant sans cesse, la ville était dans un foutoire pas croyable et les gens me faisaient de plus en plus peur à courir partout. A croire qu’il n’y avait jamais eu de séismes ici.. Je trouvais ça bizarre quand même. J’essayais que l’on atteigne le quartier le plus vite possible et apparemment, mon bouclé était assez satisfait du fait que je marche relativement vite. En même temps, même si la petite n’était pas ma fille et qu’au début, elle me rendait très mal à l’aise, je m’y étais attaché et en la voyant assez souvent, j’avais réussi à m’habituer à sa présence et à ses yeux.. les mêmes que son père qui me fixent toujours un peu en mode « t’es qui toi ? » D’ailleurs.. William lui dirait pour nous deux ou bien.. ? Je ne savais pas du tout comment ça se passait dans ce genre de situation. Bref, ce n’était pas le moment d’y penser, nous avions réussi à arriver à Downtown et j’avouais fatiguer un peu. Mais je me laissais guider et j’essayais de ne rien montrer. Ce n’était pas le moment de faiblir !

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Jeu 3 Avr - 10:22


Je pouvais sentir ses bras me resserrer, ses lèvres se lier aux miennes et ça me faisait un bien fou. Je me sentais dix fois plus rassuré, mais je me sentais toujours aussi coupable pour ce qui était arrivé à son appartement. Coupable pour quelle raison ? Je n’en avais pas la moindre idée puisque d’une autre part l’avoir gardé prêt de moi lui a permis de rester saint et sauf. « Bah je te rachèterais d’autres vêtements sans importance alors » Disais-je en esquivant un petit sourire. C’était fou comme il sous-estimait sa vie, c’était obligé d’avoir des petites auxquelles on tenait un minimum tout de même, même avec un drôle de passé, mais apparemment il avait jugé bon qu’il fallait emmener que le stricte minimum. Pas plus mal pour débuter une nouvelle vie.

Ne avions décidé de ne pas nous attarder plus longtemps dans cet endroit pour le moins dangereux. Je n’avais pas envie qu’un parpaing nous tombe sur la tête. Je m’étais emparé de sa main pour partir d’ici et enfin arriver à Down Town LA où l’état des lieux étaient plutôt déplorable. La ville était pour le moins mouvementé, les secouristes couraient de partout et pas mal de bâtiments avaient été endommagés par le séisme. Ma main se resserra sur celle de mon petit ami afin d’évacuer mon stresse. J’espérais ne pas lui avoir casser ses os, mais c’était un moyen pour moi d’évacuer mon stresse sinon je risquais de totalement paniqué et loin de moins l’envie de vouloir me déclencher une crise d’asthme. Automatiquement, mes pieds se dirigèrent vers l’immeuble de la nourrice de ma fille que je connaissais bien et se devait être une libération pour Eliot lorsque je lui lâchais la main pour me mettre à courir. Je ne savais pas depuis combien de temps exactement je n’avais pas couru -j’étais dispensé en cours et évitait tout bonnement de le faire- mais c’était une sensation étrange.

Je fus rassuré en voyant l’immeuble intact. Était-ce réellement lui ? Difficile de le savoir, j’avais perdu tous mes repères avec un tel environnement. La porte ouverte, je n’avais pas attendu plus longtemps pour carrément prendre l’escalier et monter jusqu’au cinquième étage. J’aurais dû peut-être veillé à ce que Eliot soit derrière moi, mais je voulais juste être rassuré un bonne fois pour toute. J’avais clairement l’impression de mourir et de manquer de souffle, mais ce n’était rien comparé à la peur d’avoir perdu ma fille pour toujours. Et rien que la fin de cette pensé me piquait les yeux. Devant la porte -je n’osais même pas voir ma tête rouge pivoine à cause de ma petite course- je m’acharnais en toquant de toutes mes forces -sûrement mes dernières forces- et la première chose qu se dévoila sous mes yeux était la petite blondinette aux yeux vert émeraudes qui nous regardait tout émerveillé et là, je n’avais pas pu retenir mes larmes plus longtemps. Des larmes de soulagement en voyant ce petit bout de rien du tout. Je la serra dans mes bras -espérant ne pas l’étouffer- « Je suis tellement désolé » Louanna avait l’air de se porter à merveille comme si rien ne c’était passé, que tout allait bien alors que je venais sans doute de passer les pires minutes de toute ma vie.

J’essayais calmement de reprendre ma respiration, mais autant dire que c’était assez difficile. Et c’est dans ces moments-là que tu te dis que tu aurais dû réfléchir et au moins penser à prendre ta vantoline avant de lancer dans une telle course. Soit, je m’en fichais, j’avais ma petite Louanna et d’ailleurs, même lorsque la nourrice avait tendu ses bras pour la récupérer, je l’avais clairement évité en pénétrant dans l’appartement. Ha non, maintenant que je l’avais récupéré il était hors de question de la passer à qui que ce soit. Excepté peut-être Eliot, mais je n’étais pas sûr qu’il soit encore prêt pour ça. Ne sentant plus mes jambes, je m’étais assis sur le canapé avec ma fille sur mes genoux tandis que mon regard se déposait sur Eliot. « Regarde qui est là » Disais-je à miss blondie lorsqu’elle dirigea son grand regard vers l’homme de ma vie. Mon dieu que j’étais content qu’il soit avec moi durant un tel moment. J’étais heureux qu’il soit si tête au final pour avoir insister pour m’accompagner.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Dim 6 Avr - 16:22




you and i.
Sa phrase me surprit. Il me disait qu’il voulait vraiment me racheter des affaires – ce que je ne comprenais toujours pas, mais si ça pouvait lui faire plaisir – et qu’elles n’auraient pas plus d’importance que les anciennes. J’aurais voulu lui répondre, mais je ne fis que répondre à son sourire comme unique réponse. Ne comprenait-il pas que s’il me rachetait des affaires, elles auront une grande valeur ? Ce serait des habits achetés par lui, William, mon patron et petit ami, donc cette attention compterait plus que toutes celles que j’avais eues précédemment dans ma vie. Les affaires que j’avais pu perdre dans l’effondrement de mon immeuble n’avait vraiment aucune valeur à mes yeux. C’était juste des bous de tissus ou des chaussures qui ne valaient rien du tout. Alors qu’il me dise qu’il me payerait une nouvelle garde-robe était assez.. bouleversant. Soit, je n’eus pas réellement le temps de trop y penser que nous étions main dans la main pour aller retrouver sa fille à Dowtown. Petit à petit, je sentais de moins en moins mes doigts. Il n’avait pas une force gigantesque, mais son stress devait lui en donner assez pour que je sente mon sang moins bien passer dans ma main. Je ne dirais rien de toute façon, je savais qu’il en avait besoin. Tout à coup, je sentis la main de mon bouclé s’en aller.. ainsi que lui tout entier. Courant à sa suite, j’essayais – tant bien que mal – de le suivre dans les escaliers et heureusement, la porte du cinquième étage resta ouverte, m’indiquant qu’il s’était arrêté ici.

Essoufflé, je regardais des deux côtés, jusqu’à ce que je fus attiré par des coups frappés de façon très forte. Je vis William s’acharner sur la porte avant que celle-ci ne s’ouvre. Doucement, je m’approchais de lui et de sa fille qu’il tenait tout contre lui. Mon cœur se serrait à la vue de ses larmes et en entendant ses excuses à Louanna. Elle avait l’air en pleine forme et de ne pas vraiment comprendre pourquoi son papa était dans un tel état. Mon regard se posait sur une jeune femme à qui je souris poliment en glissant un léger « bonsoir ». Elle n’avait pas trop l’air de comprendre pourquoi William semblait si protecteur et je lui adressais un sourire désolé, avant qu’elle ne disparaisse dans la cuisine pour nous laisser seul. Mes yeux se reposèrent sur mon petit ami et sa fille qui avaient pris place sur le canapé. Les yeux de mon amoureux brillaient toujours des larmes qu’il avait versées, et même si je n’aimais pas le voir pleurer, il était magnifique. Sa fille ne le quittait plus et je sentais vraiment qu’ils étaient dans leur petite bulle.

Sauf qu’à mon plus grand étonnement, William m’intégrait dans cette bulle en posant son regard émeraude sur moi, avant que celui de la petite fasse de même. Je ne pouvais pas dire que je me sentais totalement à l’aise et que mon passé ne me revenait pas – une fois de plus – en plein visage, mais j’arrivais à soutenir le regard de Louanna pour la première fois sans être totalement gêné ou braqué. Souriant de plus belle, je m’avançais vers eux et m’assis aux côtés de l’homme que j’aime. Certes, je laissais un peu de distance, ne sachant pas comment la petite pourrait réagir si je venais trop près de son père. Puis.. sans que je n’ai pu penser à autre chose ou que je m’y prépare, Louanna s’était détachée des bras de son père pour venir sur mes genoux. Tout se bousculait dans ma tête : un enfant, mon passé, sa fille, mon petit ami, mon malaise.. Et au final, tout s’écroulait car un léger sourire naquit sur mes lèvres alors qu’elle me réclamait un câlin.

Ne pouvant pas lui refuser, je lui en fis un. Bon, je ne me sentais toujours pas au maximum de la décontraction, mais j’étais heureux. Je sortais avec un homme merveilleux, sa fille était en pleine forme malgré le tremblement de terre et elle avait l’air de m’avoir accepté. Je voyais mal comment je pourrais être plus heureux que cela. Hésitant un peu, et ne sachant pas quoi dire, je lançais un petit regard à mon bouclé juste pour m’assurer que tout allait bien. Après tout, c’était sa fille et vu la façon dont il n’avait pas apprécié que la nourrice cherche à récupérer sa fille, il pourrait bien m’en vouloir. Je n’en eus pas l’impression, mais je ne savais pas vraiment s’il essayait de paraître calme ou.. Je ne savais plus vraiment. La petite se décollait de moi avant de m’embrasser la joue. Toute la gêne qui avait disparu revint de plus belle quand je sentis mes joues s’échauffer brutalement, ce qui eut apparemment le don de la faire rire. Pour le moment, je la laissais faire en levant les yeux au ciel, embarrassé. Soit, du moment que j’étais avec celui que j’aime et sa fille, je mettrais le reste de ma vie de côté. Je me sentais vraiment bien avec eux et j’espérais déjà que ce bonheur ne s’éteigne pas. Pas tout de suite, en tout cas et dans le plus beau futur imaginé : qu’il ne s’arrête jamais, car j’avais enfin l’impression de pouvoir avancer dans la vie. ♥

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Lun 7 Avr - 11:12


Mon regard ne cessait de parcourir Eliot puis Louanna. Voyant ma petite puce voulant venir sur les genoux de Eliot, je le laissais faire, attendri par ce geste. Je voyais bien que mon petit ami était loin d’être des plus à l’aise et je m’étais en cause son passé qu’il n’était pas encore prêt à m’avouer, mais je voyais tous les efforts qu’il faisait. Je fondais tout simplement à cette magnifique image, car je les trouvais tout bonnement adorable. Et voilà qu’elle lui déposait un bisou sur la joue. Je n’avais pu m’empêcher de rire et il fallait croire que les chiens ne faisaient pas des chats, car la petite blondinette avait rit elle aussi. « Vous êtes mignons » Disais-je en esquivant un petit sourire. C’était on ne peut plus sincère. Je caressais délicatement les cheveux or de la petite pour garder un petit contact avec elle. Cela ne me gênait pas le moins du monde qu’il ait Louanna sur ses genoux. Je lui faisais limite plus confiance que sa nourrice et en était moins jaloux, car après tout, nous nous préparions pour créer un futur ensemble et Louanna fera obligatoirement partie de notre vie.

Être tous les trois m’avait bien rassuré. Je me sentais aller beaucoup mieux. Ma respiration était redevenue à présent normale et forte heureusement, tout le monde était saint et sauf -excepté l’appartement de mon amoureux- et Eliot apprenait à découvrir la petite en essayant de vaincre ses peurs du passé. Je m’étais emparé de sa main en lui souriant. « Merci pour m’avoir accompagné, rassuré et..de tes efforts » Oui, je n’avais pas oublié les nombreuses fois où il m’avait lâchement abandonné juste à cause de ma fille. Ce qui m’avait fait psychoté, mis en colère et littéralement pété un câble, mais je pouvais comprendre qu’il n’était pas encore prêt à en parler et ça prendra le temps que ça prendra. Je fis exactement comme Louanna il y a quelques minutes et lui déposa un bisou sur la joue frottant par la même occasion mon nez contre cette dernière. J’étais tellement heureux de l’avoir à mes côtés.

Entre temps, sa nourrice avait préféré se réfugier dans la cuisine pour ne pas nous étouffer, ce que j’apprécier. Voilà que de délicieuses tasses de chocolat chaud avaient à présent fait leur apparition sur la table. Je l’avais gentiment remercié tandis que je m’en emparais d’une. Voilà que ça ne pouvait que nous faire du bien. Il ne faisait pas spécialement chaud dehors et avec toutes ces émotions, c’est avec plaisir que je buvais mon petit remontant. « Bon, après on va rentrer » Je posais mon regard sur Eliot pour lui faire comprendre que j’avais juste envie de retrouver mon petit chez moi, là où je me sentais le plus en sécurité au final, mais je ne savais pas si nous étions arrivé à un point dans notre relation où nous arrivions à nous comprendre en un simple regard.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Sam 12 Avr - 8:22




you and i.
Le rire de la petite blonde sur mes genoux se mélangeait avec celui de son père. Evidemment, j’en rougis de plus belle. Sa remarque n’arrangeait pas les choses, d’ailleurs. Ne sachant pas quoi dire, je souriais simplement en glissant un regard vers celui que j’aime. Revenant à la petite qui me souriait grandement, nos regards s’ancraient sans que je m’en affole. C’était perturbant de ne pas fuir, mais je m’en sentais extrêmement fier et heureux. De toute façon, avec le chaos qui régnait dehors et en l’absence de mon domicile, je ne serais pas allé très loin. Puis, je me sentais très bien et relativement à l’aise, alors autant ne pas trop réfléchir et simplement profiter de ce moment. Je vis mon petit ami caresser les cheveux de sa fille et étonnement, je ne paniquais même pas. Certes, je me demandais ce que cela faisait d’être proche et tactile avec son père, mais au final, je m’en fichais. Mes « parents » étaient rayés de ma vie et je voulais profiter de mon nouveau départ avec cet homme dont j’étais tombé follement amoureux et aussi de sa fille qui avait l’air de m’avoir adopté. Louanna regardait son père et moi à tour de rôle alors qu’elle avait décidé de jouer avec le bas de mon t-shirt. Mon sourire n’en fut que plus grand alors qu’à ma grand surprise, mon bouclé glissa sa main dans la mienne pour la serrer. Tournant le regard vers lui, je devais avouer être un peu mal à l’aise vis-à-vis du regard que pourrait avoir sa fille ou la nourrice. Déjà qu’être en couple n’avait jamais été réaliste pour moi, alors être avec un homme.. Non pas que je regrettais ou que je comptais refouler mes sentiments et le fait d’être avec lui, mais.. Tout était assez nouveau. Cependant, je ne pouvais pas concevoir de retirer ma main de la sienne. J’en avais aussi besoin que lui, au final.

« De rien.. Et merci à toi pour.. mes efforts, c’est aussi grâce à toi » soufflais-je doucement.
Après tout, je me devais de lui dire que c’était aussi grâce à lui. Je ne pourrais expliquer comment, mais il arrivait à me faire aller de l’avant et que j’arrive à faire autant d’efforts et aussi vite. Son baiser ne me fit pas rougir – amen – et je souriais des plus grandement à la place. Quel amour.. Lui lançant un énième petit regard, je sentis le poids plume sur mes genoux se volatiliser d’un coup. Stressant un peu, croyant avoir fait quelque chose de mal, je fus soulagé de voir la petite blonde courir vers sa nourrice qui ramenait des tasses de chocolat chaud. En voilà une excellente idée ! Rejoignant la jeune femme, la petite et mon beau bouclé, j’attrapais la dernière tasse de libre en glissant un remerciement à la demoiselle. Avec toutes les émotions de ce soir – nos mots d’amour, l’officialisation de notre couple, notre deuxième première fois, le séisme, la peur et courir jusqu’ici, vaincre un bout de mes peurs passées – je devais bien avouer que j’aimerais rentrer, me poser avec lui, le garder contre moi et me reposer avec lui. Ce n’était vraiment pas de refus.. ça me faisait penser que mon ventre grouillait silencieusement de ne pas avoir manger. Nous avions eu mieux à faire, après tout (a) Souriant en y repensant, je fus coupé rapidement dans mes pensées par la douce voix de mon petit ami. Levant les yeux vers lui, mon regard se trouvait prisonnier – avec plaisir – du sien. Sans que je ne puisse dire pourquoi, mes mots devancèrent toute réflexion.

« D’accord, on va rentrer » lui promis-je.
A y repenser, j’avais l’impression d’avoir dit cela comme si nous habitions ensemble et.. tout ça. J’aurais limite pu dire « on va rentrer chez nous » que ça ne m’aurait pas fait tiquer tout de suite. Heureusement quand même, je ne l’avais pas fait. Après tout, ce n’était sûrement pas chez moi. Pour ce soir vu que je n’avais plus d’appartement, mais il fallait bien que je trouve un futur chez moi dès que la ville se sera rétabli. Evidemment, pour le moment, je me doutais que les logements encore debout avec des appartements occupés serviraient à loger ceux qui n’ont plus rien. Si William l’acceptait, je désirais céder ma place à ceux le plus dans le besoin. Question de bon sens. S’il ne voulait pas que je reste.. j’essayerai de trouver un hôtel. Malheureusement, j’avais peur de ne pas pouvoir rester dans le quartier et avec les dégâts, pour aller travailler, ce serait le parcours du combattant. Reposant ma tasse vide, je voyais Louanna – qui avait fini sa tasse depuis de longues minutes – coller contre son père, somnolant déjà largement. Dans le regard de mon amoureux, j’avais cru voir qu’il voulait rentrer et cette sensation me déboussolait. Pouvait-on réellement comprendre une personne en un regard ? Aussi surprenant que cela puisse être possible de ma part, j’en avais l’impression. Quand je croisais son regard, je devinais parfois certaines émotions. Après tout, on dit bien « les yeux sont le reflet de l’âme ». Mais est-ce pour autant possible de comprendre des idées ? Je voulais y croire, parce que la pensée de pouvoir le comprendre ainsi me réconfortait dans l’idée qu’il était la personne faite pour moi.. Mon William. ♥

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Lun 14 Avr - 10:58


Je me perdais dans son regard, dans ses gestes et ne comprenais pas son remerciement avant qu’il ne finisse sa phrase. J’esquivais un petit sourire avant de sentir mes joues chauffées. Ho non, ne me dite pas que j’étais en train de rougir, j’avais toujours eu horreur de ça, je me sentais tellement ridicule. D’ailleurs, pour éviter qu’une quelconque personne ne s’en aperçoive, je m’étais de ce pas relever afin de récupérer ma fille pour la préparer. Ce n’était pas méchant, mais je ne voulais pas rester une seconde ici. Certes, dehors ce n’était pas plus rassurant, mais je me sentirais entièrement saint et sauf une fois chez moi. C’était un fait, j’avais besoin de certains repère pour me sentir en parfait harmonie. À la différence de ne plus avoir ma mère à mes côtés lorsque j’avais déménagé, je m’étais créé mes propres repères à commencer par ma fille et mon propre appartement que je m’étais aménagé et sans ça, je me sentais un peu perdu. Cela pouvait d’ailleurs facilement être repérable à mon regard qui se perdait un peu partout, ne sachant trop où regardé. Je crois que je ne saurais jamais entièrement rassuré. C’était une sensation assez horrible d’avoir autant peur de la vie et de ce qui nous entourait, mais j’y faisait face et je n’avais pas eu d’autres choix que de le faire ne serait-ce le jour où j’étais devenu père. Je n’avais pas été préparé à ça et c’était peut-être grâce à ça que j’avais grandit un peu plus vite que les autres. Plus grand, mais aussi craintif qu’une bébé gazelle.

Louanna dans mes bras, mon petit ami à mes côtés, je remerciais une dernière fois sa nourrice avant de quitter cette appartement avant de rejoindre le mien. Bizarrement, le chemin me semblait moins long avec ma fille à mes côtés. Peut-être était-ce la peur qui avait rendu le temps insupportable. Nous avions mis quand même vingt bonnes minutes à causes des débris et des policiers qui nous interdisaient de passer à tel ou tel endroit, mais j’avais finalement réussi à rejoindre mon chez moi et provisoirement celui de Eliot. La première chose que j’avais faite avait été d’aller coucher Louanna qui c’était endormie dans mes bras avant de rejoindre timidement mon amoureux. « Je suis désolé, ce n’est sans doute pas le genre de fin de soirée dont tu t’attendais » Les mains dans mes poches, je regardais mes pieds qui étaient plus intéressants que toute autre chose. De toute façon, dès qu’il m’arrivait quelque chose de bien, il y avait forcément autre chose pour tout foutre en l’air, c’était inévitable.

Je me dirigeais vers la fenêtre, m’éloignant par la même occasion d’Eliot. Je me rendais compte que le fait de le laisser entrer dans ma vie, je me prenais le risque de le perdre pour toujours et l’image de son immeuble totalement ravagé hantait toujours mon esprit et je crois que le contrecoup des évènements ne me réussissait pas. Mon regard se perdait sur la ville qui n’allait pas au mieux de sa forme tandis que je serrais des poings à l’intérieur de mes poches en jean. J’aurais pu perdre Eliot, j’aurais pu perdre Louanna, comme si le monde essayait de me faire comprendre qu’être seul au final ce n’était pas si mal, ça nous évitait tout un tas de souffrance.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Lun 14 Avr - 19:29




you and i.
Je me doutais un peu que mon petit ami ne comprenne pas pourquoi je le remercie, mais je lui en parlerais plus tard. Un autre jour.. en même temps sûrement que mon passé. Tout se passait bien entre nous, alors je me sentais de plus en plus prêt à lui raconter quelques morceaux. Certains passages.. je ne saurais dire quand il pourra les connaître. L’angoisse de sa réaction, de sa façon de me voir me dictait que je devais garder cela pour moi. Pour le moment en tout cas. Rapidement, j’avais compris qu’il voulait rentrer. Plus dans ses yeux que dans ses paroles, à vrai dire. Je ne comprenais pas comment, mais je préférais ne pas y réfléchir pour le moment. La petite était prête à partir, et moi aussi. Après avoir salué la nourrice – juste à la suite de William – nous prenions le chemin du retour. Je me sentais plus serein et je pouvais voir du coin de l’œil – lorsqu’il y avait un peu d’éclairage – que mon bouclé était largement plus détendu avec sa fille contre lui. Coupant net à tous souvenirs qui pourraient me gâcher la fin de la soirée/nuit, je me retrouvais avec eux dans l’appartement après quelques minutes de marche. Attendant patiemment dans le salon qu’il revienne, je redoutais un peu ce moment de me retrouver face à lui, seul à seul, après les derniers évènements. Pourquoi ? Parce que je savais déjà ce qu’il allait faire : s’excuser et s’éloigner un peu de moi. Une intuition autant que le fait que je le connaissais déjà un peu. Il connaissait très bien mes moments où je risquais de me brusquer, je savais qu’il s’excuserait, même si rien n’était de sa faute. Et ça ne loupa pas. A peine revenu vers moi, dans la pièce, il annonçait qu’il s’excusait – comme je l’avais déjà prémédité – et il fuyait mon regard. J’aimerais tant croiser son sublime regard émeraude pour me rassurer, me dire que je n’ai aucune raison d’avoir peur et de risquer de partir en claquant la porte. Ce n’était pas malheureusement pas parce que nous avions officialisé notre couple entre nous que je ne pourrais pas reprendre mes mauvaises habitudes. Alors que je voulais lui répondre, il partit vers la fenêtre. Mon cœur se serrait à cette vision, mais je ne voulais pas tout perdre. Je décidais donc d’avancer derrière lui et avec tendresse, je passais mes bras autour de sa taille, pour le coller contre moi. Mon menton posé sur son épaule, je regardais au-dehors le chaos de la ville avec lui. Ce n’était vraiment pas beau à voir.

« Ne t’excuses pas pour quelque chose dont tu n’y es pour rien.. » demandais-je doucement au creux de son oreille.
Resserrant ma prise autour de lui, je ne voulais pas qu’il s’échappe. Respirant calmement son odeur, je sentais qu’il réfléchissait bien trop. J’aimerais tellement répondre à tous ses doutes, pouvoir le rassurer de manière totale et continuelle. Qu’il arrête de se faire tant souffrir psychologiquement alors qu’il n’y a rien à penser. Apprendre à vivre le moment présent sans regarder en arrière et se dire « et si.. » J’aurais pu mourir ce soir, sa fille aussi et nous n’avons rien. Je supposais que c’était cela qui le tracassait tant. Pourtant, nous étions en pleine forme, avec lui. Alors pourquoi s’infliger l’idée que nous aurions pu disparaître ? Ou juste elle ? Ou moi uniquement ? Le sentant encore crisper, je desserrais doucement sa taille, sans pour autant m’écarter de lui, afin de glisser mes mains dans les poches de mon jeans pour les poser sur ses poings. Il fallait qu’il se calme et qu’il se détende. Qu’il cesse de tant cogiter alors qu’il n’y a rien à penser. Souriant légèrement, je posais un baiser au-dessus de son oreille, dans ses belles boucles.

« Tu sais, ça me permettra de me rappeler pour toujours ma première St Valentin.. Je suis pour la première fois de ma vie en couple, qui plus est avec un homme merveilleux, nous sommes en vie malgré un tremblent de terre survenu juste après avoir fait l’amour et nous sommes allés chercher ta fille qui est en pleine forme.. Alors ce n’est peut-être pas un scénario de films à l’eau de rose, mais ça me convient parfaitement » murmurais-je tout bas.
Tout cela avait énormément d’importance pour moi. Evidemment, ce n’était pas tout rose tout mignon, mais je m’en fichais. Si j’avais été dans mon immeuble, je ne serais plus en vie, alors je comptais profiter encore plus d’être avec celui que j’aime sans me poser outre question. Caressant avec délicatesse ses mains, je n’avais toujours pas bougé. Etre ainsi était assez nouveau pour moi, mais je me sentais bien contre lui. Comme si j’avais trouvé ma place. Cette pensée me remplissait le cœur de joie. Fermant doucement les yeux, je voulais profiter de ce moment de calme avec lui. Plus rien d’autre ne comptait mise à part être avec lui, ici, en sécurité, avec Louanna qui devait dormir sereinement dans sa chambre. Tout aurait pu être calme si mon ventre ne me rappelait pas à l’ordre avec un gargouillement horrible. Plus discret, impossible ! Ne voulant pas bouger de là, je fis mine que rien n’avait été entendu. Je doutais que mon amoureux laisse passer cela – instinct – et de toute façon, je ne pourrais pas être complètement calme durant la nuit si je n’avalais rien. D’un côté, je n’osais pas briser cette petite bulle entre nous. Les tremblements l’avaient largement fait, il y a quelques heures juste après que nous ayons fait l’amour et là, alors que je le rassurais – ou du moins que j’essayais – je n’avais pas envie que cela cesse. Je me sentais trop bien pour le vouloir, même si mon estomac semblait vouloir se faire entendre à tout prix..

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Lun 14 Avr - 20:38


Je m’attendais déjà à ce qu’il vienne me rassurer comme il avait tant l’habitude de faire et moi, de mon côté, j’avais pris l’habitude de me faire dorloter -parce que c’était clairement le cas- par mon beau brun aux yeux océan. Je me sentais me braquer légèrement au contact de ses bras sur mon corps et pourtant, je n’avais aucune raison vde le faire, car je ne pouvais pas rêver mieux comme posture à ce moment précis, mais bizarrement, comme si je pouvais lire dans ses pensées -ou bien je commençais vraiment à trop bien le connaître- je sentais qu’il allait commencer à me rassurer en me disant mille et une choses que je devrais aimer entendre, mais pour moi, ce n’était qu’un tissu de mensonge. Heureusement, il c’était juste contenté de me dire la vérité : le tremblement de terre, je n’y étais pour rien dans l’histoire puisque je n’avais rien de mère nature.

Je tournais mon visage vers l’homme que j’aimais en le sentant se détacher de moi. Je n’aimais pas le fait qu’il puisse partir, alors oui, j’avais légèrement paniqué, mais en sentant à nouveau un contact s’établir avec mon corps, je me sentais plus apaisé. J’avais longuement hésité avant de caresser ses doigts pour au final me laisser bercer par ses paroles. On aurait pu croire qu’il me racontait la synopsie du tout dernier film à la mode, mai non, c’était juste notre histoire et j’avais l’impression qu’elle sera probablement toujours comme ça. De vraies montagnes russes et pas sûr que mon cœur pourrait le supporter longtemps. Du moins, il aura juste besoin d’un peu d’entraînement et en ce jour, il avait eu sa dose.

J’esquivais un petit sourire au coin en entendant un drôle de bruit avant d’enlever les mains de mes poches pour les poser sur le torse de mon petit ami. Mon regard perdu dans le sien, je ne réalisais toujours pas être la première personne avec qui il sortait. J’en étais heureux et ferait tout mon possible pour ne pas le décevoir. « Je vais allez te préparer à manger » Après tout, nous n’avions pas encore mangé, mais personnellement, toute cette agitation et ce trop plein d’émotions m’avaient coupé l’appétit -comme à chaque fois que je me retrouve un peu bouleverser en fait- Je m’étais donc dirigé vers ma cuisine afin de sortir des petits plats. Nous étions le quatorze février, bien évidemment que j’avais mis les petits plats dans les grands. Soufflé au fromage et petits légumes et puis quelques petites mises en bouche -j’avais même fait l’effort de prendre deux, trois trucs avec de la viande- et pour le dessert, fondue de chocolat, parce que je trouvais que ça faisait très romantique. J’espérais vraiment ne pas en avoir trop fait. En fait oui, je trouvais que ça faisait trop et je ne savais plus ou me mettre du coup. « Si tu veux j’ai de la pizza aussi » Si Eliot préférait les choses simples, mais je savais qu’il n’oserait jamais me remballer pour ne pas me froisser ou me faire de peine. J’avais donc tout installé à la table, m’asseyant juste à côté de lui, car en face je trouvais que ça faisait trop loin et j’avais besoin de ce contact. Je posais alors délicatement ma tête contre son épaule, caressant doucement son poignet. « Je crois que je me souviendrais aussi pour toujours de cette Saint Valentin » Je relevais doucement la tête pour lui esquiver un petit sourire.

Certes c’était de loin mon premier Valentin, car j’avais eu aussi une Valentine même si je ne me souviens pas vraiment de mes soirées avec elle, mais j’étais tellement comblé ce soir-là. « Je suis heureux d’être ton premier Valentin » Au moins, j’étais sûr que personne ne lui avait brisé le cœur. Du moins, pas de cette manière, car il avait l’air tellement d’être brisé intérieurement, que ça me fendait le cœur. « ça va aller ? » Je me sentais égoïste de ne pas lui avoir posé cette question avant, alors qu’il avait dû être tout aussi secoué que moi. Je pouvais m’avérer être vraiment égoïste quand je m’y m’étais et le pire, c’était que je ne m’en rendais même pas compte. Honte à moi.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Mer 16 Avr - 22:08




you and i.
Etre contre lui n’avait aucun prix. Je me sentais complètement à l’aise en sentant son corps collé au mien. J’avais remarqué son petit moment de panique lorsque je m’étais légèrement décollé de lui pour poser mes mains sur les siennes. Croyait-il encore vraiment que j’allais partir ? Je n’avais aucune raison de m’en aller. L’homme que j’aime est avec moi, je me sens détendu et je voulais simplement passer le reste de la nuit à ses côtés. Ses doigts frôlant mes mains me firent fermer les yeux alors que je racontais notre petite soirée en résumé. Je me devais de le rassurer et de faire un point sur la situation. C’était le rôle d’un petit ami de rassurer celui que l’on aime, pas vrai ? Souriant à cette pensée, je me retenais de soupirer en sentant mon ventre faire des bruits affreux. Comment casser un magnifique moment.. Ses mains se retirèrent en même temps des miennes et il se retournait pour me faire face, main sur mon torse. Mon regard noyé dans le sien, je ne perdais pas un seul instant mon sourire qui lui était tout destiné. Son affirmation me fit sourire. Ce n’était pas comme si je pouvais refuser, après tout. Acquiesçant, je le suivais calmement, direction la cuisine. Et là.. je vis les plats qu’il avait cuisiné. Oh mon dieu. Il y en avait beaucoup et j’espérais vraiment qu’il m’aiderait à tout manger – bien que, même à deux, je doutais que cela soit possible. Il y aurait des restes pour le lendemain midi, ce n’était pas plus mal. Il me proposait aussi de la pizza.. Tellement adorable.

« Je choisis ce que tu as fait.. ça à l’air délicieux » lui dis-je.
Amenant les plats avec lui jusqu’à la table, je m’assis et je fus heureux de sentir qu’il venait contre moi, sa tête sur mon épaule. Sa caresse sur mon poignet me rendait calme et nageant dans un bonheur intense. Si mon ventre ne faisait pas autant de bruit, j’aurais pu rester là, comme ça encore longtemps. Alors que j’allais commencer à manger, mon petit ami me dit que lui aussi se souviendrait toujours de cette Saint Valentin. En même temps, c’était assez.. surprenant comme situation et ça n’arrivait pas à tout le monde. Nous ne serions pas le seul couple à avoir vécu ce tremblement de terre, mais nous l’avons ressenti à notre façon. Mes yeux azurs croisèrent les siens émeraudes pétillants. Mon cœur bat doucement, d’un rythme lent et amoureux. Moi qui n’avais jamais cru en l’amour.. Il m’avait fallut à peine quelques mois pour changer d’avis. Ce statut « en couple » ne me faisait pas aussi peur que j’aurais pu le croire et j’en étais très heureux. Attrapant une mise en bouche, je mangeais doucement et avec un bonheur intense ! Toutes ces émotions m’avaient fait oublier mon estomac et malgré les évènements, je ne réussissais pas à sauter un seul repas.

« Je suis aussi heureux que tu le sois.. » chuchotais-je tendrement.
Je n’aurais pas pu rêver mieux : une personne qui m’aime, qui accepte mon caractère fuyant et mon passé secret. Sincèrement, peut-il y avoir mieux ? Il est compréhensif, intelligent, beau, charismatique et même s’il manque cruellement de confiance en lui – et un peu en moi, à croire que je partirais pour toujours – il n’en restait pas moins exceptionnel. Un homme fabuleux que je voulais garder pour moi, pour toujours. Piquant largement dans les mises en bouche, je laissais quelques unes végétariennes pour lui. Même s’il n’avait pas l’air de vouloir en manger, je ne voulais pas assassiner son plat. S’il en restait pour lui, ou même pour Louanna – si elle a le droit d’en manger ? – le lendemain, je trouvais ça mieux. Question de partage. Je fus surpris de sa question. A vrai dire, je ne comprenais pas vraiment de quoi il parlait..

« Bien sûr.. Pourquoi cela n’irait pas ? » demandais-je, un peu perdu.
Quitte à avoir l’air bête de ne pas comprendre de quoi il parlait, autant lui demander ce qu’il attendait réellement. Je n’avais pas l’impression qu’il me demandait juste comment je vais. Mais je ne voyais dans quel sens il m’interrogeait sur le « ça va aller ». Même un peu perturbé, je ne résistais pas à lui sourire. Faisant une petite pause avant d’attaquer le soufflé, je me penchais vers lui pour embrasser ses lèvres en douceur, un court instant. Ça m’avait atrocement manqué et je ne résistais pas à le faire, tout de suite. Je doutais qu’il y avait une règle sur le fait d’embrasser une personne au bon moment puis.. J’en avais quelque peu besoin et envie à la fois. Peut-être que cela répondrait à sa question, finalement ? Je ne le savais pas, mais une fois à nouveau à ma place, je n’arrivais plus à me séparer de son regard. Petit à petit, je repensais à ces dernières heures. Dire que nous avions fait l’amour.. J’en souriais de plus belle à ces souvenirs. C’était le genre de pensées qui est déplacée, mais.. cela faisait partie du peu de passé que j’avais qui était beau. Depuis que je l’avais rencontré, je pensais de moins en moins à chez moi. Il y avait évidemment des périodes de crises, mais c’était moins puissant et douloureux qu’avant. Puis, ce bouclé que j’aime me donne tant de bons moments, que j’essaye de ne plus penser aux autres. Un vrai magicien. ♥

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Jeu 17 Avr - 6:17


Cela me faisait sourire qu’il ait envie de manger ce que j’avais confectionné pour cette soirée au lieu de se contenter d’une pizza totalement congelée. C’était donc avec soins que nous installions tout à table afin de remplir notre estomac qui criait famine. Du moins, celui d’Eliot et autant dire que je n’avais pas l’intention de le laisser mourir de faim chez moi, ou tout court d’ailleurs. Même si cela pouvait semblait futile comme réaction, j’étais en totale admiration sur cette personne alors qu’il faisait tout ce qu’il y avait de plus normal, c’est-à-dire manger.

Gardant toujours un petit contact avec l’homme que j’aime, je souriais bêtement à chacune de ses paroles tandis que je savourais pleinement le contact de ses lèvres aux miennes. C’était bien mieux que tous les repas du monde et si je ne me sentais pas dans un bon état d’esprit pour avaler quoi que ce soit, ses lèvres faisaient complètement l’affaire. Je pourrais même en redemander en bon gourmand que j’étais, mais je préférais le laisser manger et ne pas paraître chiant et exigeant. Je voulais aussi pouvoir le laisser parler puisque j’attendais patiemment une réponse à ma question. Une question qui semblait très banale, mais peu commun pour le jeune homme apparemment. N’était-ce pas normal de vouloir savoir dans quel état d’esprit il se trouvait ? Certes il avait l’air d’aller bien, mais autant s’en assurer. Après tout, il avait dû prendre énormément sur lui et j’en avais conscience.

« Bah… » Mise à part qu’on vient de vivre un tremblement de terre, que je t’ai fait courir dans tout Los Angeles, ajouter à cela le rapprochement que ma fille à eu avec toi. « J’sais pas.. » Mes doigts caressèrent toujours tout doucement le dessus de son poignet tandis que je fixais ce dernier. « Tu sais ça fait beaucoup d’un coup avec le tremblement de terre…ma fille… » Je relevais ma tête vers pour analyser sa réaction en espérant ne pas le voir se braquer. Je n’avais aucune idée de combien de temps ça prendrait pour qu’il se livre entièrement à moi, mais j’attendrais le temps qu’il faudra et en attendant, je me contentais d’être présent pour lui. « Sans compté que tu as perdu ton appart’ » Et ça, même s’il n’y avait rien de précieux à ses yeux, ça faisait toujours un choc de voir son propre bâtiment en ruine. « Ceci dit tu peux rester autant de temps que tu veux tu sais, même toute la vie si tu veux » Disais-je en rigolant à mes dernières paroles. « Je rigole, tu ne me supporterais pas » Je ne voulais surtout pas le faire paniquer suite à mes dires même si en soit, j’aimerais tellement qu’il accepte, car j’avais pris l’habitude à présent de me réveiller dans ses bras, de partager un petit quotidien avec lui. Certes, ça pouvait faire vieux couple, mais si c’était le cas et bah j’étais fier qu’on ressemble à un vieux couple.

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MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Lun 21 Avr - 16:02




you and i.
Manger un peu me faisait vraiment le plus grand bien. Seulement, je ne résistais pas longtemps à avoir un contact avec lui – même si c’était surtout grâce à lui que nous avions cette liaison entre nous. Pour me « rattraper », je l’avais embrassé avec tendresse. J’avais ressenti qu’il en aurait voulu plus et moi aussi, mais je préférais en garder un peu pour plus tard. Je mangeais doucement et sa réponse me prit de cours. Je ne comprenais vraiment pas où il voulait aller avec une telle interrogation. Pour moi, j’allais bien et puis voilà. Cependant, avec ses caresses sur mon poignet alors que j’avais arrêté de me nourrir, je l’écoutais continuer et.. Rien. Je souriais juste et d’aucune façon je ne me braquais. Evidemment, c’était assez.. compliqué à encaisser en me remémorant les dernières heures, mais tout allait bien. Etrangement bien même. Ce fut surtout ses phrases de fin qui me surprirent le plus. Même s’il riait, le choc en moi fut assez compliqué. J’arrivais à tout gérer, pour le moment, et heureusement. De toute façon, avec le chaos dehors et l’absence d’un appartement.. Je ne pourrais pas aller bien loin. Je ne voulais pas partir, de toute façon. Et vu l’état des choses, je serais capable de partir loin, très loin de la ville et je ne le supporterais pas. Puis, faire vivre cela à mon bouclé, hors de questions ! Alors je prenais sur moi et laissant mon assiette de côté, je prenais doucement ses mains dans les miennes, avant de lier avec précaution nos doigts. Mon sourire ne me quittait plus et mon cœur battait de plus belle. Quel bonheur d’être avec lui, c’est dingue.

« Pour le tremblement de terre.. Tout va bien » promis-je. « C’est dommage pour mon appartement, mais je te l’ai dit, ce n’est rien de grave à mes yeux »
Pour moi, cette catastrophe n’était pas importante. Effectivement, je ne pourrais pas l’oublier et de toute façon, les prochaines semaines seront compliquées. Soit. Je serrais un peu plus ses doigts. La suite serait moins simple à en parler, mais je voulais vraiment que l’on est un peu cette discussion. Nous n’étions ensemble officiellement que depuis quelques heures, mais je trouvais que c’était important. De toute manière, il fallait bien que je me débloque petit à petit donc.. Autant commencer dès maintenant ! Souriant légèrement, je prenais mon courage à deux mains et je me lançais. Rien que pour lui.

« Ta fille m’a.. surprise.. » dis-je, un peu gêné. « Je.. je ne l’ai pas vu venir, mais ça m’a rassuré et puis.. c’était adorable » chuchotais-je.
Un sourire un peu plus franc se dessinait sur mes lèvres. Baissant un peu les yeux, je regardais nos doigts liés ensemble. A ses yeux, je ne devais pas avoir dit grand-chose, mais selon moi, c’était un très bon début.. Des grands sous-entendus, que je ne pourrais pas développer pour le moment. Oui, elle m’avait étonné à venir contre moi. Elle qui me déstabilisait toujours avec ses grand yeux verts, ce soir, ils avaient été pétillant et doux. Comme ceux de son père. Puis, elle m’avait rassuré parce que.. c’était comme si elle m’acceptait et.. wow, c’était incroyable à mes yeux, mais je ne voulais pas me laisser envahir par tout ça.

« Hm.. Je pense rester quelques jours puis.. » réfléchissais-je en rougissant. « Tu vas sûrement m’assurer du contraire, mais je n’ai pas envie de t’envahir et changer tes habitudes.. »
Après tout, c’était surtout lui qui ne me supporterais pas. Non pas que je sois compliqué à vivre, mais.. je ne sais pas. Imaginer rester avec lui toute la vie me plaisait bien, mais.. je ne voulais pas non plus que tout aille trop vite. Être en couple était déjà une assez grande étape dans ma vie – que je ne pensais pas vivre.. ou du moins, pas si vite – donc m’installer, ça faisait sûrement trop d’un coup. M’approchant de lui, je vins embrasser à nouveau ses lèvres, mais cette fois-ci, plus longtemps, en caressant ses doigts. Un baiser rempli d’amour et de tendresse. Je ne voulais pas qu’il croit qu’habiter ensemble était impossible. Je commençais à comprendre un peu le fait qu’il est peur que je m’éloigne de lui car.. dans un sens, j’en avais peur aussi. Être avec lui, dormir avec lui et me réveiller en l’ayant contre moi me plaisait énormément et.. j’avais bien du mal à me reposer tranquillement et sereinement sans lui. Mais.. je préférais quand même avoir un autre chez moi, peut-être pendant le temps que je m’habitue à tant de changement ? Sûrement oui, je crois.. En tout cas, et même si l’embrassais, j’avais besoin de discuter avec lui, avant d’aller dormir..

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▐ OCCUPATION : Manager dans un magasin de prêt-à-porter masculin
▐ LES SENTIMENTS : Parce que les actes valent plus que les mots. Parce que les mots remplacent les actes. Je te fuis tu me suis. Je te suis tu me fuis. Mais quand c'est un triangle l'équation n'a plus de sens. Finalement la philosophie c'est moins compliquée que les mathématiques.
▐ POINTS : 53
MessageSujet: Re: (terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.   Mar 22 Avr - 8:22


J’avais cette impression de trop m’inquiéter contrairement à Eliot qui paraissait tellement calme, mais j’avais aussi cette forte impression que ce n’était qu’une image qu’il essayait de se donner. Vous savez, juste pour moi, histoire que je ne m’inquiète pas encore plus que je pouvais l’être. C’était adorable de sa part, mais je savais très bien m’occuper de moi tout seul et me calmer tout seul. Après tout, la solitude et moi ça me connaissait depuis des années. D’ailleurs, ne plus l’être était une sensation très étrange et il faudrait que je m’y habitue, même si je laissais croire à mon petit ami qu’une telle situation n’était pas peu commun dans mes habitudes. Et pourtant…J’avais toujours vécu qu’avec ma fille et même si c’était moi qui avait eu l’idée de l’inviter à habiter chez moi -je n’allais pas le laisser dehors en même temps- j’étais complètement terrifié par cette idée. Je ne savais pas si je saurais tenir l’image de l’homme parfait durant des jours entiers. Quelques heures c’étaient une chose puisque j’avais le soir pour me reposer et être pleinement moi-même, mais H24 cela en était une autre.

« Oui…elle est vraiment adorable, j’imagine qu’elle tient de sa mère » Du moins c’était ce dont j’essayais de me convaincre. Sa mère m’avait semblé tellement adorable, tout comme Louanna, mais j’étais encore une fois bien trop naïf. En tout cas, je m’étais juré qu’elle ne prenne pas le même chemin que ses parents à son adolescence. Du style, drogue, alcool et fêtes qui dérapes. Ha non, je m’y refusais quitte à être le père surprotecteur et qu’elle finisse par me détester. Oui, c’était mignon quand c’était petit, mais je savais ô combien les crises d’adolescence pouvaient changer une personne.

« Ho non, mais ça ne me gêne pas, autrement je ne t’aurais pas proposé » Ou pas. Avoir sur la conscience quelqu’un qui dort dans la rue n’était pas la pensée la plus plaisante qui soit. « Fait juste attention que je n’y prenne pas trop goût » Je lâchais un petit rire gêné à l’idée que je ne veuille plus le laisser partir après. Je ne voulais pas trop brusquer les choses au risque de le voir m’échapper pour toujours. Je savais que c’était tout nouveau pour lui et je voulais aller à son rythme. Ça prendra le temps que ça prendra. Après tout, nous avions toute la vie devant nous pas vrai ? Bon, nous n’étions jamais à l’abri d’un imprévu comme pour aujourd’hui, mais je souhaitais avoir une bonne étoile au-dessus de ma tête pour une fois.

Fiche bye Ethna

_________________
Always in my heart
You’re so mean when you talk about yourself. Yoou're wrong, change the voices in your head, make them like you instead. So complicated, look how big you’ll make it filled with so much hatred. Such a tired game, it’s enough, i’ve done all I can think of, chase down all my demons and see you do the same ∞
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(terminé) WILLIAM ∞ une saint valentin vraiment pas comme les autres.

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