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 you said we were family, right? + the big one ft. Jude.

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MessageSujet: you said we were family, right? + the big one ft. Jude.    Lun 3 Mar - 5:16

Astoria&Jude

you said we were family, right?



14/15 février 2015,

14 février, St. Valentin. Journée on ne peut plus basique au final, seuls les amoureux pouvaient encore accorder une quelconque importance à ce jour. Nul besoin de préciser que ce n’était pas le cas de la jeune Astoria qui n’en avait nullement rien à faire, à ses yeux ce n’était qu’une fête commerciale qui occupait inutilement notre attention. Mais soit, on ne pouvait pas vraiment y échapper, n’est-ce pas ? D’une manière ou d’une autre, notre regard devait faire face à la réalité et à la superficialité de la chose.  Quoi qu’il en soit, le 14 février 2015 n’avait certainement pas marqué les esprits par cette démonstration d’amour superficiel… Les sismologues avaient pourtant prévu le truc, ça ne devait pas être une totale surprise mais que voulez-vous, la Terre ne se manifeste pas tout le temps et il faut parfois s’adapter sur le tard, sans rien pouvoir n’y faire…

23h34. Dans son loft de Santa Monica, Astoria se retrouvait comme une petite fille de cinq ans apeurée par la foudre. Elle ne comprenait rien à ce qui se passait. En vingt-et-un ans d’existence, elle n’avait jamais été confrontée à un tel déchaînement et n’avait donc jamais été préparée à se protéger dans une telle situation. Heureusement pour elle, la jeune femme eut le bon sens de se protéger comme elle le put en attendant la fin des secousses. Chaque seconde avait l’air de durer des heures, la peur prenant totalement possession de son corps. Dix secondes. Ce n’était pas possible, ça devait se finir. Vingt secondes. Astoria ferma les yeux, n’entendant plus que tous les pauvres objets de son appartement se fracasser les uns après les autres sur le sol. Trente secondes. Pourvu que rien ne lui tombe dessus, elle n’avait pas l’air vraiment fine sous sa table. Quarante-cinq secondes. Elle n’était même plus sûre de l’efficacité de son abri, elle n’avait jamais reçu les instructions en cas de tremblement de terre. Une minute. Des cris se firent entendre, Astoria n’osait même pas imaginer ce qu’il se passait pour eux. Une minute dix, vingt… Ils allaient rester encore longtemps comme ça ?!!! Une minute trente. Plus rien, enfin. Sous son abri, Astoria sortit prudemment, toujours sur ses gardes d’une nouvelle secousse surprise qui viendrait la détruire une nouvelle fois. Elle avait juste envie de partir, de courir loin des débris et des fracas qu’était devenu son pauvre loft. Un pas, deux pas. Astoria se retrouva sans même s’en rendre compte à l’extérieur de chez elle, sans manquer de trébucher plusieurs fois et de ramasser son chat qui avait apparemment eu l’intelligence de se protéger aussi. Elle était là, dehors, son chat dans les bras, le portable dans la main, ne sachant que faire. Tout était détruit, il ne lui restait presque plus rien.

D’un geste mécanique, la jeune fille composa le seul numéro qui lui vint à l’esprit : celui de Jude Dufaÿs, son professeur d’espagnol et…frère disparu à la naissance. On ne pouvait pas vraiment dire qu’ils s’étaient bien quittés la dernière fois qu’ils avaient eu une vraie conversation en décembre dernier mais que pouvait-elle faire d’autre ? Elle n’avait personne dans cette ville, plus de toit au-dessus de la tête. La voix de son « frère » retentit dans sa tête clairement, «Je vous laisse à vos pensées contraintes de pauvre petite héritière solitaire. Peut-être qu’un jour vous aurez envie de regarder plus loin que votre petit nez. » Elle détestait devoir l’avouer mais recourir à lui voulait lui admettre qu’il avait raison. A son plus grand étonnement, il décrocha au bout de quelques tonalités seulement. « Vous. Vous allez bien ?! Dé-désolée. Je. Je ne savais pas quoi faire. », commença-t-elle plus que confuse. La pauvre, elle était toujours traumatisée par ce qu’il venait de se passer. Un tremblement de terre, insensé. Alors si en plus il fallait ajouter le fait qu’elle devait ravaler sa fierté et reconnaitre qu’elle avait été odieuse… C’était ridicule, demander de l’aide après ce qu’elle avait bien pu dire… « Santa Monica vient de partir en fumée… ». La pauvre devait s’être cognée la tête pendant les secousses parce qu’elle était juste incapable de remettre ses idées en place. « Je suis désolée, je me sens stupide. Et maintenant je ne sais pas quoi faire, ni où aller. » Sans s’en rendre compte, des larmes – le choc mélangé à la tristesse – perlèrent sur ses joues. 00h12. Elle n’eut pas le temps d’attendre une seconde de plus que la Terre se remit à frémir, arrachant un cri de terreur à Astoria qui avait bien peur de voir sa vie s’arrêter d’une seconde à l’autre.




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MessageSujet: Re: you said we were family, right? + the big one ft. Jude.    Sam 8 Mar - 10:08

Astoria&Jude

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14/15 février 2015,

Jude était tranquillement assis sur son canapé. Sur la table basse une série d’écran tous allumé, sur ses genoux un ordinateur portable. Les yeux rivés sur ses écrans ses doigts courraient sur le clavier sans qu’il n’est réellement besoin de regarder. Vous expliquer ce qu’il faisait sur son ordinateur ne serait pas tâche facile. Le plus simple à retenir était que ça restait une sorte de jeu. Quoiqu’il y fasse c’était pour son bon plaisir, et même lorsqu’il n’avait aucune mission commandé à accomplir, il trouvait moyen de faire quelque chose. Jude était un maniaque. L’ordinateur était l’une de ses drogues. Et oui bien sûr elle passait bien avant la Saint Valentin. Fête sans aucune importance qui célébrait les amoureux. Amoureux qu’il n’était clairement pas. Ca ne l’avait jamais amusé de l’être. Il ne se souvenait même plus d’avoir fêté la Saint Valentin avec Jade. Enfin Apollonie. Alors aujourd’hui ça lui semblait bien inutile. Il portait un plaisir malsain à trouver un accès au caméra de surveillance de la ville, tombant ainsi sur des images compromettante ou non. S’il n’était pas un détective privé, nul doute qu’il aurait pu l’être, et depuis son canapé. pas besoin de se trouver une planque pour la nuit lorsqu’on a de toute façon accès au caméra de sécurité de la rue… C’est étonnant tout ce que l’on pouvait voir… Si l’on savait regarder.

Bien sûr hors de ses moments de voyeurisme, il travaillait sur sa thèse. Il était du genre à ne pas savoir s’arrêter, et se fichait bien d’avoir du temps libre. Son travail était son temps libre, et il avait été élevé comme ça. Enfin il s’était élevé de la sorte. Né pour être efficace et être le meilleur. Il ne semblait s’épanouir qu’en travaillant.

Soudainement un étrange tremblement fit basculer un de ses écrans qui s’écrasa au sol. Jude maugréa. Certes il n’était pas à court d’argent. Mais que se passait-il. D’un geste rapide il coucha ses autres écrans par terre dans un soucis de protection, et sentit une nouvelle vague se secousse. Lorsqu’il compris il se rua sous sa table, allongé, son ordinateur au bout des doigts. L’occasion était trop belle. Un tremblement de terre. Combien d’institution devait être en panique à cause des secousses, et n’avait plus personne derrière leur ordinateur pour protéger leur pare feu ? C’était beaucoup trop simple. Il ne savait pas combien de temps allait durer la secousse, mais il pourrait avoir le temps de vider Los Angeles de ses informations. Tapant plus vite que jamais il chercha d’abord à pénétrer les défenses de la police de Los Angeles, cherchant à obtenir tous les dossiers qui pourraient lui filer sous la main. Il avait une passion malsaine pour les malfaiteurs, et les hors la lois. Alors qu’il entrait derrière le pare feu sans aucun problème, il fut plongé dans le noir. Internet sauta, coupa sa connection, alors que quelques objets tombaient autours de lui dans un fracas. La secousse finit il ragea. Putain d’internet. La seule chose qu’il ne pouvait pas réellement contrôler. La seule chose qui pouvait encore lui planter son casse du siècle. Il se releva, essayant d’aller rallumer les plombs. Il se doutait que ça ne se ferait pas comme ça, et que s’il se retrouvait dans le noir, c’était probablement parce que tout Los Angeles était dans la même situation à cause du tremblement de terre. Foutue tremblement de terre. Foutue nature aussi.

Son téléphone sonna à l’autre bout de la pièce, et il s’étonna lui même à y répondre. Qui pouvait bien l’appeler à cette heure là ? Ce n’est pas comme s’il avait des proches à Los Angeles. La première proposition fut que ça soit sa mère, qui aurait vu les informations et se serrait inquiété. Mais sa mère à cette heure si c’était plutôt étrange. Indie peut être… Mais elle lui en voulait à mort pour le moment… « Vous. Vous allez bien ?! Dé-désolée. Je. Je ne savais pas quoi faire. » Il fronça les sourcils. Qui le vouvoyait mais l’appelait quand même pour savoir s’il allait bien ? Dans un éclair de génie qui lui donna envie de se taper le crâne contre un mur, il regarda simplement l’écran de son portable pour voir le numéro qui s’affichait. Il ne l’avait pas enregistré, mais il reconnu bien facilement la suite de chiffre pour l’avoir cherché lui même. Astoria. Tiens… Etonnant… Il n’aurait pas pu s’attendre à ça. « Ca va. Vous ? » Il était froid. Il ne savait même pas réellement pourquoi il s’embêtait à répondre. Elle lui avait clairement fait comprendre qu’elle ne voulait pas de lui dans sa vie, et qu’elle se fichait éperdument qu’il soit son frère. Elle ne voulait même pas le savoir. Alors forcément, là, il était peu enclin à faire quoique ce soit… Déjà qu’avec ses proches dans des moments de périls il est peu efficace… « Santa Monica vient de partir en fumée… » Hum… Tu m’en diras tant… « Et alors ? » Demanda-t-il, ne sachant pas très bien ou elle voulait en venir. Maintenant elle avait besoin d’un grand frère ? Elle aurait peut être du s’en préoccuper plus tôt… Surtout qu’il lui aurait surement dit qu’il serait un mauvais grand frère, et qu’il n’avait aucun sens de la communauté et du lien. « Je suis désolée, je me sens stupide. Et maintenant je ne sais pas quoi faire, ni où aller. » Jude roula des yeux dans sa villa. Allait-il se la jouer parfait enfoiré ? C’était son genre. Mais il savait aussi qu’Astoria avait déjà vécu pas mal de chose, et que bornée ou pas bornée, elle méritait peut être qu’il face quelque chose. Il allait répondre lorsqu’il se retrouva les quatre fesses en l’air propulsé par une seconde secousse. Le cris d’Astoria au téléphone lui transperça les tympans. Une pointe d’inquiétude perça son inconscient alors qu’il se glissait à nouveau sous sa table, attendant que l’orage passe. Quoiqu’il en soit, sa maison semblait tenir le choc. Pour le prix qu’elle avait couté il était plutôt bon de voir qu’elle supportait un tremblement de terre. A Los Angeles ce n’était pas du luxe inutile. Il cru sentir le calme sous ses pieds revenir. Il remis le téléphone à son oreille. « Astoria ? Astoria ? Est-ce que tu vas bien ? » Il fit le silence pour attendre sa réponse, sa respiration résonnant aux creux de ses oreilles. Allez. « Est-ce que ça va ? Est-ce que tu peux marcher ? Avance vers Hollywood, je viens te chercher. » Il était trop bon. Mais deux secousses d’affiler, il espérait qu’il n’y en ai pas une troisième. Il n’était pas réellement sur d’avoir une voiture qui supporterait un choc sur la tête.




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MessageSujet: Re: you said we were family, right? + the big one ft. Jude.    Lun 14 Avr - 19:46

Astoria&Jude

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14/15 février 2015,

Il n’avait suffi que de que quelques secondes pour que tout s’effondre, que tout disparaisse en une secousse dans les méandres de l’obscurité. Ce n’était pas comme si les sismologues n’avaient pas prévu le coup auparavant, mais à force de prédire l’apocalypse chaque année sans que rien ne se produise pour autant, beaucoup avaient fini par se lasser en préférant croire que cette fois-ci ne changerait pas des précédentes. C’était digne de l’histoire du petit garçon qui criait au loup, à force de mentir, personne ne l’avait cru lorsqu’il avait bel et vu la bête approcher du village et les habitants s’étaient tous fait avoir. C’était aussi simple que ça. Si la métaphore du loup était un peu dépassée – et beaucoup trop ancrée dans la culture européenne – il n’empêchait que les conséquences étaient exactement les mêmes aujourd’hui avec le tremblement de terre qui venait d’éclater en Californie. Ce n’était pas bien compliqué, Astoria n’avait plus rien. Plus de maison, plus d’endroit sûr pour décompresser de ses longues journées de travail. Santa Monica avait constitué le cœur des dommages, la cible première des secousses. Et si les dégâts n’étaient pas encore dramatiques, il n’empêchait que les toitures de bon nombre de maisons étaient endommagées, laissant leurs habitants à la rue pour quelques nuits le temps des reconstructions et des remboursements des assurances. Sauf que dans de telles circonstances, il est difficile de rester rationnel et tellement plus simple de basculer dans la peur de l’avenir incertain qui s’offre devant soi. Et ce fut la peur au ventre, trop choquée pour articuler une phrase dans un anglais correct, qu’elle avait composé le numéro de la seule personne qu’elle connaissait suffisamment à Los Angeles pour recevoir son aide. Son frère. Ça paraissait encore complètement fou et au vu de leur dernière conversation en dehors des classes en espagnol, il fallait bien avouer qu’Astoria avait un sacré courage d’oser le déranger. « Ça va. Vous ? » Il était froid, dénué de toute expression chaleureuse, et semblait même plutôt à moitié emmerdé, à moitié étonné d’entendre sa voix. Il fallait croire qu’elle l’avait bien mérité mais elle n’était pas d’humeur à polémiquer là-dessus, préférant même s’excuser toujours avec une voix marquée par le choc de ce qu’il venait de lui arriver. Tout ça ne lui ressemblait absolument pas et Jude devait le ressentir, même à l’autre bout du téléphone. Déjà d’ordinaire elle aurait été beaucoup trop fière pour l’appeler et reconnaitre ses torts… mais à l’instant, Jude était tout ce qu’elle avait, lui et son chat qui du manière bien curieuse avait réussi à se protéger tout seul pendant les secousses. M’enfin, on ne pouvait pas vraiment dire que son chat pouvait l’aider, à moins qu’elle ne devienne elle-même une animagus à la McGonagall, et donc Jude était un peu son seul espoir… En cet instant, elle était même prête à le supplier – comme quoi il suffisait d’un peu de tragique pour que la fierté d’Astoria retombe à zéro – mais la Terre avait décidé de se jouer d’elle une seconde fois en se remettant à trembler, encore. Sans même sans rende compte, Astoria laissa échapper un cri de terreur à faire froid dans le dos. Quiconque l’avait entendu crier se doutait bien qu’elle ne passait pas la meilleure journée de sa vie. C’était tout simplement comme si la mort venait de frapper à sa porte. Elle ne pouvait même pas se vaincre contre un phénomène dont elle ne pouvait rien. Elle ne répondait même plus à son corps. Tout en elle lui disait de courir pour se mettre à l’abri mais elle était restée plantée en plein milieu de la rue incapable de bouger, son téléphone lui glissant des mains pour venir se fracasser contre le bitume. D’un geste incontrôlée, elle se retrouva à genoux sur le sol, les yeux fermés et les bras venant protéger son visage. Faites que ça s’arrête, arrêtez tout et laissez-moi partir. Elle se devait d’être forte, elle n’avait pas le droit d’avoir peur. Sauf qu’elle restait qu’une jeune fille de vingt-et-un ans et qu’elle n’était pas immunisée contre toutes les peurs du monde et surtout pas contre les catastrophes naturelles. « Astoria ? Astoria ? Est-ce que tu vas bien ? » La voix de Jude à l’autre bout du téléphone la fit sortir de sa stupeur. Après avoir attendu quelques secondes comme pour vérifier que tout cet enfer était bel et bien terminé, la néerlandaise rouvrit doucement les yeux et s’empara de nouveau de son téléphone qui était maintenant dans un sale état. « Est-ce que ça va ? Est-ce que tu peux marcher ? Avance vers Hollywood, je viens te chercher. » Si elle allait bien ? C’était la seconde fois de la soirée qu’elle voyait sa vie défiler sous ses yeux mais sinon ça pouvait aller, rien de bien grave. Du moins physiquement parlant elle allait bien, elle ne s’était cognée la tête qu’une seule fois mais pas suffisamment pour que ça corresponde à une commotion cérébrale. Si on omettait le choc, elle était en parfaite santé. « Je. Ça va. Je crois. », dit-elle tout simplement, ne s’attardant nullement sur les détails. « Hollywood ? D’accord. », continua-t-elle absolument dans les vapes. « Encore une fois je suis désolée, je n’aurais jamais dû être aussi odieuse la dernière fois… Mais vous savez, la famille…c’est compliqué. » Elle restait toujours aussi vague mais après tout ce qu’elle venait de vivre, c’était déjà un exploit qu’elle s’acharne autant avec les excuses. Au moins Jude pouvait être sûr que ce qu’elle racontait était sincère. Puis après quelques efforts insurmontables pour se dégager de la route principale et continuer son chemin une bonne dizaine de minutes, elle sentit son corps progressivement la lâcher. « Je suis sur Wilshire Boulevard ».



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MessageSujet: Re: you said we were family, right? + the big one ft. Jude.    Jeu 24 Avr - 20:22

Astoria&Jude

you said we were family, right?



14/15 février 2015,

De toute sa vie, Jude avait vécu un paquet de chose plutôt traumatisante. Généralement c’était lui qui les provoquait, ou alors il se retrouvait dedans par malheur. Mais un tremblement de terre… Ca c’était une première. Encore une fois, il avait eu de la chance. Jude semblait être né sous une bonne étoile. Enfin, c’était difficile à déterminer, il s’était quand même fait enlever à la naissance… Mais il semblerait que du coup c’était plutôt l’étoile de ses parents qui était défectueuse… Lui ne l’avait pas réellement mal vécu. Et aujourd’hui qu’il savait il essayait de se demander s’il aurait pu grandir dans une famille telle que celle là. Mais la réponse était introuvable. Son enlèvement avait probablement bouleverser ses parents au point qu’il ne puisse plus être jamais les mêmes. Et lui n’aurait jamais grandit avec l’éducation laxiste de Lysandre. Il était donc naturellement impossible de comparer. Peut importe. Dans ce tremblement de terre il avait plutôt eu de la chance, sa maison n’avait pas souffert trop de dégât, et lui non plus par conséquent. Bien sûr ça lui avait foiré le coup du siècle. Mais il était probable que pour le réussir il est eu besoin de ne pas se trouver à Los Angeles. Donc il n’allait surement pas se plaindre, il allait dépoussiérer ses vêtements et …

Téléphone qui sonne.

La famille. Quand on en parle. Il ne savait guère quoi penser d’Astoria. C’était une fille brillante, nulle doute. Intéressante et plutôt compliquée. Oui clairement c’était le genre de fille qui l’intéressait. Mais est-ce que ça l’intéressait de l’avoir comme soeur ? C’était clairement une réponse qu’il ne s’était jamais posé. Il n’avait jamais préparé à avoir des frères et soeur. Le seul qu’il avait été un con présomptueux qui s’amusait à lire les gens. Insupportable. Mais heureusement c’était un demi, sans aucun lien de sang, le genre de frère qu’on peut jeter dans une poubelle mentale jusqu’à ce qu’il nous tombe dessus. Astoria… bon il aurait pu ne jamais rien lui dire, et continuer de la laisser dans l’ignorance. Mais il ne savait pas. Ca lui paraissait injuste. Ou alors simplement de la voir dans sa classe, il n’avait pas pu porter un secret de plus tout seul. D’autant plus qu’il le sentait il allait naturellement être attiré vers elle, et il ne voulait pas qu’elle méprenne ses intentions. Mais bon, elle l’avait mal pris. Certes. Tant pis. On tourne la page. Mais on la tourne que lorsqu’il faut. Parce qu’en cas de tremblement de terre, hein. Il aurait pu ne pas décrocher, vexé, ou alors simplement pas intéressé. Après tout il n’était pas un héros, et il ne venait certainement pas au secours des demoiselles en détresse… Clairement pas son truc. Mais bon, instant de bonté, cas de conscience, ou alors simplement son doigt qui avait ripé sur la touche du téléphone vert, il se retrouva avec le téléphone à l’oreille. Elle n’avait pas l’air d’aller bien. Il restait froid, et technique. Il n’était pas particulièrement chaleureux, et la dernière fois elle l’avait agacé.

Mais une deuxième secousse et le cris d’Astoria l’inquiéta un peu plus. Finalement, peut qu’il avait légèrement un cas de conscience et qu’il en avait marre que des gens meurent parce qu’il ne voulait pas se bouger le cul. Ou alors qu’il appuyait sur les mauvaises touches. Enfin peut importe, ce n’était pas lui qui l’aurait tué, si elle mourrait. Mais bref. Personne n’allait mourir. Il essaya d’allumer la radio pour en savoir un peu plus sur ce qu’il passait dans le reste de la ville, mais il eut un mal de chien à trouver une fréquence qui ne grésillait pas complètement. Lorsqu’il eut une réponse il soupira de soulagement. « Je. Ça va. Je crois. » Bien. Au moins elle était vivante. Puisqu’on avait dit pas de mort.. Et puis elle parlait, et elle ne hurlait plus, et elle avait l’air d’aller bien. Enfin aussi bien qu’on puisse aller dans ce genre de moment. Alors qu’il entendait que Santa Monica venait d’être l’épicentre du tremblement, il lui demanda d’avancer vers Hollywood, et surtout de sortir de Santa Monica, qu’il arrivait. Il ne savait pas quel serait l’état des routes, ni même combien de temps il mettrait, mais si elle pouvait lui éviter d’aller braver la zone la probablement plus abîmé, il fallait avouer que ça l’arrangeait. Il le ferait hein, il n’était pas lâche, mais bon. Voilà. « Encore une fois je suis désolée, je n’aurais jamais dû être aussi odieuse la dernière fois… Mais vous savez, la famille…c’est compliqué. » Il soupira. Une personne qui s’excuse. Il était bien du genre à s’en foutre, lui des excuses. Il en faisait rarement. « Oh vous savez, être odieux, c’est peut être de famille. » dit-il d’un ton bourré de sarcasme. Personnellement il aimait bien être odieux, parfois, ça le mettait de bonne humeur. « Je suis sur Wilshire Boulevard ». Hum… Wilshire Boulevard pour l’un des boulevard qui traverse tout Los Angeles… Il hocha la tête. « Tu peux activer la fonction GPS de ton téléphone ? Que je puisse avoir tes coordonnées ? » Psychopathe. En même temps c’était si simple lorsqu’on savait un peu faire, et qu’on avait le numéro de téléphone…. « Bon dans tous les cas tu ne bouges pas du boulevard, et tu avances tout droit, je te retrouve dessus. » Il partit dans le garage prendre la voiture des deux qui avait les plus grosses roues. « Si tu veux je reste au téléphone. » On ne sait jamais, ça pouvait peut être la rassurer. Il ne savait pas trop comment elle fonctionnait.









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