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 [En dehors de Los Angeles] Faites comme chez vous ... ! [Snow]

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MessageSujet: [En dehors de Los Angeles] Faites comme chez vous ... ! [Snow]   Lun 9 Juin - 14:06


Faites comme chez vous ... !
Snow   Samuel





Me voilà en train de crocheter habilement une serrure qui ne met pas longtemps à me céder. C'est fou comme ces vieux systèmes de verrouillage me facilitent la vie. C'est mon frère qui m'a appris cet art. Un art auquel je ne m'étais plus prêté depuis longtemps maintenant. Pour dire, cela doit remonter à l'adolescence. Je sais, il n'y a pas de quoi être fier de ce que je suis en train de faire mais mes intentions ne sont pas si malhonnêtes que cela, contrairement à ce que vous croyez. Je viens juste pour profiter des lieux en l'absence de leur propriétaires. Qui n'a pas rêvé de pouvoir jouir d'une maison secondaire dans une demeure plus ou moins luxueuse ou située dans un cadre idéal ? Et bien moi j'en change régulièrement quand l'envie m'en prends. Bon ok ... je tire quelques bricoles parfois au passage mais j'ai la délicatesse de laisser la baraque nickel après mon passage.

Pour l'occasion, "mon" cadre idéal s'est manifesté à la découverte d'une baraque située en plein cœur d'une forêt, le genre un peu rustique qui ne paye pas de mine de prime abord mais qui est loin d'être une simple bicoque. Je l'ai repéré depuis un moment et j'ai pris quelques précautions en m'assurant de l'absence de ses proprios qui sont partis pour au moins un bon mois en vacances à l'autre bout du pays. Quant à vous révéler mes astuces et d'où j’ai tiré mes infos, ça restera secret ! Mais je devine la question qui vous brûle d'ores et déjà les lèvres ... vous allez me demander pourquoi je fais le choix de squatter ainsi certaines baraques le week-end ? La réponse est simple ! L'adrénaline, le goût de l'interdit et la raison citée plus haut. Et peut-être aussi que c'est là un moyen d'occuper mon esprit et de ne pas rester chez moi à me morfondre lorsque je ne bosse pas. J'aime mon chez moi et j'y vis très bien la semaine en n'y trainant que le matin et le soir en rentrant du boulot. Mais quant à y rester tout un week-end, disons que j'ai du mal.

Depuis la disparition de ma femme, je fais tout pour ne pas rester à me morfondre à son simple souvenir. Cette maison que j'ai acheté dans le quartier de Venice beach, je l'ai en partie choisie car c'était là le genre de maison et le quartier dont elle rêvait. Nous avions en effet rêvé Cara et moi de quitter un jour notre Colorado natale pour venir nous installer à Los Angeles. Nous n’en avons malheureusement pas eu le temps, et cette maison, c’est un peu en son honneur que je l'ai acheté mais certainement aussi dans l’espoir qu'elle réapparaisse un jour dans ma vie et puisse venir y vivre avec moi. Je ne devrais plus avoir espoir depuis le temps et en vue des circonstances de sa disparition mais je ne peux envisager qu'elle soit morte. C'est comme ça.

Je pénètre enfin dans la maison sur ces pensées. J'ai vérifié au préalable qu'il n'y avait la moindre présence d'une quelconque alarme. La seule chose qui pourrait me griller, c'est ça. Mais les proprios n'ont apparemment pas jugé bon d'en installer une. C’est donc tout bon pour moi, même si je sais venir à bout de plus d'une d'entre elles. Pour une fois, j'ai porté mon choix sur une demeure d'allure modeste même s'il n’en est rien. Ses propriétaires sont relativement aisés mais ils ont un certain goût pour le rustique. Il est clair qu'à part son charme architectural, elle n'est certainement pas tape à l’œil et on imagine difficilement que des gens riches vivent ici. Elle est située en plein cœur d'une forêt de sapins, à quelques kilomètres loin de la ville. Il faut emprunter quelques routes sinuant à travers la forêt avant de pouvoir y accéder au détour d'un chemin qui plonge au cœur même de la végétation. Un chemin qui ne se repère pas forcément du premier coup d’œil par ailleurs et qui n'est arboré à l'entrée que par un vieux panneau dont l'écriture s’est effacée avec le temps.

Me prêter à ce genre de squattage hors norme me rappelle de vieux souvenirs avec mon frère. Nous avions déjà eu l'occasion étant adolescents de nous prêter à ce genre de délires, toutefois, nous étions deux et nous nous amusions d'autant plus. Que ne ferais-je pas pour que mon imbécile de frangin ne soit pas en cavale et qu'il puisse venir me rejoindre ici. Mais soit, je trouve toujours de quoi m'occuper, même seul. J’ai l'habitude étant un solitaire dans l'âme. Ah tiens, je ne vais peut-être pas être si seul que ça en définitive, puisqu'un chat vient de se faufiler entre mes jambes, fonçant droit à l'intérieur de la maison en direction de la cuisine. Je referme la porte derrière moi et le rejoint dans la pièce ouverte sur le salon. Je me baisse pour le caresser puis le porte dans mes bras sans qu'il ne bronche le moins du monde. Au contraire, il ronronne.

- T'es pas craintif toi ... tu as faim on dirait, constatais-je en l'entendant miauler comme s'il réclamait.

La cuisine


Je me met à farfouiller les placards en cette fin d'après-midi, à la recherche de boites ou d'un paquet de croquettes.

- On va voir ce qu'on peut te trouver grosse boule de poils.

Jackpot ! Il y a des réserves ! Aussi bien pour lui que pour moi, même si j'ai prévu de quoi dans le sac que j'ai apporté avec moi. Je lui donne alors de quoi manger puis je me rends un instant à la cave pour remettre l'eau en marche ainsi que l'électricité par la même occasion lorsque j'en remonte. Le chat devait avoir vraiment la dalle car il a déjà fini sa gamelle. Je lui verse un peu d'eau puis m’accroupis près de lui pour le caresser. Il boit un peu puis bondit sur mes genoux pour réclamer des papouilles. J'adore les chats. Je devrais peut-être songer à en prendre un à la maison. Peut-être même celui-là si on s'entend bien, pourquoi pas ? Je le reprends avec moi après avoir ouvert quelques fenêtres histoire d’aérer.

C’est l'idéal ici, pas de voisins avant des kilomètres. On risque difficilement de me repérer sauf si quelqu'un se ramène  ici dans un but précis. Mais il y a peu de chances et je n'aurais alors qu'à filer illico. Ma voiture est garée à l’abri, camouflée dans la forêt histoire de ne pas me faire repérer si je dois prendre la fuite. Je cours en général assez vite et je gère la plupart du temps pour ce qui est de ne pas me faire repérer. Je m'installe sur le canapé du salon, étendu de tout mon long et enclenche la télé après avoir pioché dans leur dvdthèque. J'ai choisi un vieux western spaghetti avec Terence Hill.

Le début de soirée ne tarde pas d'arriver alors que je regarde la fin du film avec le chat étendu de tout son long sur moi. On fait décidément la paire ! Je commence à avoir faim et je me redresse alors pour me rendre à la cuisine et commencer à préparer à manger. Ce que j'ai apporté dans mon sac accompagnera merveilleusement cette conserve de confis de canard. Le chat miaule à mes pieds lorsque j'ouvre la boite.

- N'y compte même pas !

Bon ok, la boite est assez conséquente pour que je lui en donne un morceau au cours du repas mais je compte bien me réserver ces quatre ou cinq cuisses tout au long du week-end. Ce sera toujours mieux que la viande séchée que j'ai apportée avec moi. Avec ça, un bon plat de pâtes suffira. Si j’en ai apporté, eux aussi ont encore quelques paquets tout neuf dans leur placard. Il y a même du riz et j'ai vu un sac de pommes de terre dans le cagibis. D'ailleurs, des patates iraient certainement mieux, cuites dans la graisse du confis, c’est un pure régal ! Je choisis donc d'en éplucher quelques unes pour les faire revenir dans un peu de graisse à côté. La gazinière fonctionne parfaitement. Ça m'évitera d'avoir à utiliser un réchaud.

J'entends bientôt du bruit vers la porte arrière de la maison, la même par laquelle je suis entré. Certainement le chat qui gratte pour sortir ... . Je me dirige alors vers l'entrée mais je me rends compte que le chat est à mes pieds alors que le bruit persiste. Petit coup de panique. Et merde ! J’éteins la gazinière et le four puis me planque dans un recoin non loin. Il est trop tard pour fuir alors que j’entends quelqu'un rentrer dans la maison. Son pas a l'air mal assuré et un peu trop discret. Ce n'est visiblement pas quelqu'un qui a l'habitude des lieux au vu de la discrétion avec laquelle il ou elle arpente le couloir. Je remarque bientôt le reflet d'une lampe de poche sur le mur en face. Et le chat ne tarde pas à me servir de diversion en se précipitant en direction de l'intrus. Je parle bien du second intrus !

Je discerne une voix féminine qui dit quelque chose au chat. S'agit-il de quelqu'un venu vérifier les lieux ou s'occuper de l'animal en l'absence des proprios ? Ou autre arrosage de plante entre divers autres tâches qu'on aurait confié à cette personne ? En tout cas il s'agit d'une femme, maintenant qu'elle est accroupie à hauteur de l'angle du mur contre lequel je me planque je peux voir ses long cheveux. C’est trop con, j'ai fermé les fenêtres et ne peut me glisser en dehors de la maison par celle située derrière moi pour le moment, je me ferais aussitôt repéré. Putain, j’ai vraiment mal calculé mon coup ... . Je me décide alors à bondir sur cette dernière alors qu'elle vient de se relever, dans un élan totalement irréfléchi. Je me glisse brusquement dans son dos puis plaque une main ferme sur sa bouche pour l’empêcher de crier sous la surprise.

- Qui t'accompagne ? j'ai vu ce type dehors, feintais-je alors pour m'assurer qu'elle est bien seule.



©️ EKKINOX
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MessageSujet: Re: [En dehors de Los Angeles] Faites comme chez vous ... ! [Snow]   Mer 11 Juin - 19:48

Samuel ∞ Snow
Monsieur et madame Applewhite. Des centaines de clichés de leur chat, de leur maison et autres conneries. Et tout cela a été payé en liquide. Ils ont forcément de l’argent liquide sous leur oreiller ou bien dans un coffre derrière une copie de la Joconde accrochée au mur du salon. Bon, réfléchis Snow, réfléchis. Ce sont des retraités avec une immense maison, de l’argent à dépenser dans des photos sans profond message et qui paient  tout en liquide. Ils ont de l’argent à jeter par les fenêtres c’est certain.

Je n’en reviens pas de faire ça. Je suis en train de sélectionner la famille que je vais voler. Dois-je avoir moins de scrupule car ces gens ont bien trop d’argent chez eux que ce qu’ils peuvent dépenser. Ce sont mes meilleurs clients. Bien sûr au niveau quantité car à vrai dire prendre un minou en photo trente mille fois, ne me passionne pas réellement.

Je ne pas faire ça c’est invraisemblable. Non, arrête de cogiter Snow tu dois le faire ! Pour tanti. C’est vrai que quand j’y réfléchis ce n’est pas comme si c’était pour moi ou pour une mauvaise cause. Tanti a besoin de cette opération et des soins qui l’accompagnent. Malheureusement, le médecin m’avait averti que notre assurance ne prenait pas tout en charge et il me fallait donc trouver plus de 100 000$. Je n’ai pas d’autre chose que de voler ces personnes. C’est triste à dire mais ma tante le mérite. Après tout ce qu’elle a fait pour moi, je me dois de lui sauver la vie.

Tanti a toujours était là pour moi. Elle n’a bien sur jamais comblé le manque de mon père mais elle a su m’élever Caleb et moi, et décharger de quelques taches ma mère. Sans elle, notre famille ne serait pas aussi unie.  Aujourd’hui elle est gravement malade et je n’ai pas d’autre choix. J’ai bien essayé de travailler plus mais la photographie ne touche pas tout le monde et les clients se font rares en ce moment. Les petits boulots en extras aident bien sûr mais ne suffisent pas à payer les soins. Et si cela continue, je ne pourrais bientôt plus payer mes factures et mon loyer.

J’ai déjà fait cela auparavant. Je me faufilais chez monsieur et madame parfait pour admirer leur photo de famille, rêvassant devant leur cheminée entourée de dessin d’enfant, pensant à mon père. Un père absent, un simple donneur.  Mais, cela fait plusieurs mois que je n’ai pas fait cela. En effet, mon père était rentré dans ma vie pour je l’espère ne plus en sortir.

Allez Snow c’est le moment d’y aller. Je sors alors de ma voiture garer loin de tout regard et me dirigea d’un pas léger vers la porte de derrière. La maison était inoccupée plusieurs semaines encore mais rien de devait plus attendre, je devais faire ça ce soir. Je crochetai la serrure doucement et pénétrai dans la maison. Décor assez rustique, je ne discerne pas grand-chose. Sans attendre je me dirige vers la chambre, lampe torche à la main. Arrivée dans la chambre des retraités je tente d’allumer la lumière sans trop y croire. Surprise, l’électricité est en marche. Je ne m’attarde pas plus et soulève le vieux matelas. Bingo, enveloppe marron grand format. J’ouvre et compte au total 20 000$. Je n’ai au moins pas perdu ma soirée.  Je me dirige ensuite vers la pièce à vivre et la cuisine afin de chercher un second pactole.  

J’entends alors du bruit. Paniquée, je suis repérée c’est sûr. Mais par qui ? Je sentis alors quelque chose à mes pieds. Je baisse la tête et aperçoit Héna, la chatte de Mr et madame Applewhite. Celle-ci me connait bien après le nombre de séances photo dont elle a eu droit. Sur les genoux de madame, dans son arbre à chat…des centaines ! Je m’accroupi pour caresser la bête.

Salut ma belle Héna. Tu m’as fichu une de ces frayeurs, dis-je doucement accroupie et caressant l’animal.

Soudain, je me relève et suis brusquement attaqué par un individu qui m’empêche de parler ayant plaqué sa main sur les lèvres.

- Qui t'accompagne ? J’ai vu ce type dehors, me dit-il alors.

Je comprends alors que c’est un homme qui me tient et que je vais devoir soit négocier soit me battre. Néanmoins, quoi lui dire ? Je choisi la deuxième option. Je lui donne alors un coup de coude dans le ventre, bondis et attrape le premier objet que je vois. Une statuette étrange. Elle doit coûter chère, si je m’en sors je l’embarque avec moi.

Et il n’y a pas qu’un type à l’extérieur, si tu me fais quoique ce soit, ils te tombent dessus, tu m’as compris. Maintenant toi, qui es-tu et que fais-tu ici ?, dis-je avec énervement.

J’avais tout prévu et voilà que tout aller être gâché. Bien sûr je suis venue seule mais lui ne le sait pas. Je tente le tout pour le tout. En espérant, qu’il me croie et surtout que ce ne soit pas un psychopathe.
code by Silver Lungs
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MessageSujet: Re: [En dehors de Los Angeles] Faites comme chez vous ... ! [Snow]   Mer 11 Juin - 21:58




Faites comme chez vous ... !
Snow Samuel




A partir du moment où je lui bondis dessus, les choses s'enchainent alors très vite et malgré mes précautions, elle parvient à m'atteindre d'un coup de coude bien placé qui a raison de moi un bref instant.

Et il n’y a pas qu’un type à l’extérieur, si tu me fais quoique ce soit, ils te tombent dessus, tu m’as compris. Maintenant toi, qui es-tu et que fais-tu ici ?

Je vois néanmoins dans son regard et dans son attitude emprunt d'une certaine nervosité, qu'elle bluffe.

- Si tu le dis ... dis-je alors en rejoignant le canapé pour m'y vautrer, maintenant que je suis certain qu'elle est bien venue seule. Repose ça, t'as l'air franchement con à brandir cette pauvre statuette. Tout ce qu'elle risque de faire, c'est de me foutre des débris plein la tête, dis-je en faisant allusion que si elle compte m’assommer avec ça, elle risque d'être fort déçue.

Je jette un coup d’œil dans sa direction avant de me hisser soudain sur le dossier et de lui tirer l'enveloppe qu'elle détient, vu qu'elle se tient à portée de main. Je l'ouvre et regarde à l'intérieur.

- Alors comme ça, on est une voleuse ?

Mon ton traduit plus un certain amusement qu'autre chose. C'est fou de se retrouver dans un tel contexte et je dois dire que je m'attendais à tout sauf à ça ! Le chat vient sauter de nouveau sur moi pour s'installer en travers de mon ventre. Pour ma part, je suis on ne peut plus détendu et je reprends alors mes aises avant de me rappeler que j'avais mis la bouffe à cuire. Je reprends alors la direction de la cuisine sans vraiment me préoccuper d'elle. Elle n'a rien à faire là et moi non plus, aussi, je ne crains pas grand chose de sa part, tout comme elle n'a sans doute rien à craindre de la mienne. Puis je songe à la façon dont elle a appelé le chat que je tiens dans mes bras tandis que je rallume la gazinière.

- Comment tu l'as appelé déjà ? Ce nom craint vraiment. Quand je l'embarquerais avec moi, elle sera rebaptisé. Mais dis-moi, qui t'es au juste pour être si familière avec cette boule de poils ?




©️ EKKINOX
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MessageSujet: Re: [En dehors de Los Angeles] Faites comme chez vous ... ! [Snow]   Lun 30 Juin - 10:08

RP abandonné. Et base du contexte reprise avec une autre joueuse dans un prochain rp ^^
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MessageSujet: Re: [En dehors de Los Angeles] Faites comme chez vous ... ! [Snow]   

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