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 [Santa Clarita] Comment ça, qu'est-ce que je fais là ?! [Logan]

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MessageSujet: [Santa Clarita] Comment ça, qu'est-ce que je fais là ?! [Logan]   Lun 30 Juin - 15:12

► Ce RP se base sur à peu près le même contexte de celui que j'avais ouvert avec Snow et qui a dû être abandonné.
Il diffère cependant à différents endroits du post ainsi qu'à la toute fin, pour mener à un autre type de situation, mais les bases de départ restent les mêmes pour ce premier post.  
Le contexte se déroule dans une maison avec piscine en plein cœur d'une forêt à quelques dizaines de kilomètres de Los Angeles vers la ville de Santa Clarita.  




Comment ça, qu'est-ce que je fais là ?!
Logan Samuel







Me voilà en train de crocheter habilement une serrure qui ne met pas longtemps à me céder. C'est fou comme ces vieux systèmes de verrouillage me facilitent la vie. C'est mon frère qui m'a appris cet art. Un art auquel je ne m'étais plus prêté depuis longtemps maintenant. Pour dire, cela doit remonter à l'adolescence. Je sais, il n'y a pas de quoi être fier de ce que je suis en train de faire mais mes intentions ne sont pas si malhonnêtes que cela, contrairement à ce que vous croyez. Je viens juste pour profiter des lieux en l'absence de leur propriétaires. Qui n'a pas rêvé de pouvoir jouir d'une maison secondaire dans une demeure plus ou moins luxueuse ou située dans un cadre idéal ? Et bien moi j'en change régulièrement quand l'envie m'en prends. Bon ok ... je tire quelques bricoles parfois au passage mais j'ai la délicatesse de laisser la baraque nickel après mon passage.

Pour l'occasion, "mon" cadre idéal s'est manifesté à la découverte d'une baraque située en plein cœur d'une forêt de sapins, le genre un peu rustique avec piscine et un terrain de je ne sais combien d'hectares. Je l'ai repéré depuis un moment et j'ai pris quelques précautions en m'assurant de l'absence de ses proprios qui sont partis pour au moins un bon mois en vacances à l'étranger. Quant à vous révéler mes astuces et d'où j’ai tiré mes infos, ça restera secret ! Mais je devine la question qui vous brûle d'ores et déjà les lèvres ... vous allez me demander pourquoi je fais le choix de squatter ainsi certaines baraques le week-end ? La réponse est simple ! L'adrénaline, le goût de l'interdit et la raison citée plus haut. Et peut-être aussi que c'est là un moyen d'occuper mon esprit et de ne pas rester chez moi à me morfondre lorsque je ne bosse pas. J'aime mon chez moi et j'y vis très bien la semaine en n'y trainant que le matin et le soir en rentrant du boulot. Mais quant à y rester tout un week-end, disons que j'ai du mal.

Depuis la disparition de ma femme, je fais tout pour ne pas rester à me morfondre à son simple souvenir. Cette maison que j'ai acheté dans le quartier de Venice Beach, je l'ai en partie choisie car c'était là le genre de maison et le quartier dont elle rêvait. Nous avions en effet rêvé Cara et moi de quitter un jour notre Colorado natale pour venir nous installer à Los Angeles. Nous n’en avons malheureusement pas eu le temps, et cette maison, c’est un peu en son honneur que je l'ai acheté mais certainement aussi dans l’espoir qu'elle réapparaisse un jour dans ma vie et puisse venir y vivre avec moi. Je ne devrais plus avoir espoir depuis le temps et en vue des circonstances de sa disparition mais je ne peux envisager qu'elle soit morte. C'est comme ça.

Je pénètre enfin dans la maison sur ces pensées. J'ai vérifié au préalable qu'il n'y avait la moindre présence d'une quelconque alarme. La seule chose qui pourrait me griller, c'est ça. Mais les proprios n'ont apparemment pas jugé bon d'en installer une. C’est donc tout bon pour moi, même si je sais venir à bout de plus d'une d'entre elles. Avec ça, elle est située en plein cœur d'une forêt de sapins, à quelques dizaines de kilomètres de Los Angeles vers la ville de Santa Clarita. Il faut emprunter quelques routes sinuant à travers la forêt avant de pouvoir y accéder au détour d'un chemin qui plonge au cœur même de la végétation. Un chemin qui ne se repère pas forcément du premier coup d’œil par ailleurs et qui n'est arboré à l'entrée que par un vieux panneau dont l'écriture s’est effacée avec le temps.

Me prêter à ce genre de squattage hors norme me rappelle de vieux souvenirs avec mon frère. Nous avions déjà eu l'occasion étant adolescents de nous prêter à ce genre de délires, toutefois, nous étions deux et nous nous amusions d'autant plus. Que ne ferais-je pas pour que mon imbécile de frangin ne soit pas en cavale et qu'il puisse venir me rejoindre ici. Mais soit, je trouve toujours de quoi m'occuper, même seul. J’ai l'habitude étant un solitaire dans l'âme. Ah tiens, je ne vais peut-être pas être si seul que ça en définitive, puisqu'un chat vient de se faufiler entre mes jambes, fonçant droit à l'intérieur de la maison en direction de la cuisine. Je referme la porte derrière moi et le rejoint dans la pièce ouverte sur le salon. Je me baisse pour le caresser puis le porte dans mes bras sans qu'il ne bronche le moins du monde. Au contraire, il ronronne.

- T'es pas craintif toi ... tu as faim on dirait, constatais-je en l'entendant miauler comme s'il réclamait.



La cuisine



Je me met à farfouiller les placards en cette fin d'après-midi, à la recherche de boites ou d'un paquet de croquettes.

- On va voir ce qu'on peut te trouver grosse boule de poils.

Jackpot ! Il y a des réserves ! Aussi bien pour lui que pour moi, même si j'ai prévu de quoi dans le sac que j'ai apporté avec moi. Je lui donne alors de quoi manger puis je me rends un instant à la cave pour remettre l'eau en marche ainsi que l'électricité par la même occasion lorsque j'en remonte. Le chat devait avoir vraiment la dalle car il a déjà fini sa gamelle. Je lui verse un peu d'eau puis m’accroupis près de lui pour le caresser. Il boit un peu puis bondit sur mes genoux pour réclamer des papouilles. J'adore les chats. Je devrais peut-être songer à en prendre un à la maison. Peut-être même celui-là si on s'entend bien, pourquoi pas ? Je le reprends avec moi après avoir ouvert quelques fenêtres histoire d’aérer.

C’est l'idéal ici, pas de voisins avant des kilomètres. On risque difficilement de me repérer sauf si quelqu'un se ramène  ici dans un but précis. Mais il y a peu de chances et je n'aurais alors qu'à filer illico. Ma voiture est garée à l’abri, camouflée dans la forêt histoire de ne pas me faire repérer si je dois prendre la fuite. Je cours en général assez vite et je gère la plupart du temps pour ce qui est de ne pas me faire repérer. Je m'installe sur le canapé du salon, étendu de tout mon long et enclenche la télé après avoir pioché dans leur dvdthèque. J'ai choisi un vieux western spaghetti avec Terence Hill devant lequel je m'endors finalement avec le chat étendu de tout son long sur moi. On fait décidément la paire !


©️ EKKINOX


Dernière édition par Samuel Hemsworth le Lun 30 Juin - 19:56, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: [Santa Clarita] Comment ça, qu'est-ce que je fais là ?! [Logan]   Lun 30 Juin - 18:03


Samuel & Logan

« Comment ça, qu'est-ce que je fais là ?! »


La vie, ce sacré bordel ! La mienne, pire encore ! Accrochez-vous à elle, nous dit-on... Quelle hérésie ! Comment sommes-nous récompensés au final ? La mort. Et pendant ? Que des emmerdes ! Tous me diront qu'il ne me suffit que d'ouvrir les yeux et de voir que, malgré tout, ma vie et ma famille ne sont pas si pourries que je pourrais le penser. Et je leur répondrais volontiers qu'ils n'ont pas vécu ce que, moi, j'ai enduré. Dès toute petite, j'ai vite compris que cette vie ne serait pas un cadeau pour moi. Alors oui certes, ma situation s'est améliorée. Mais pour quoi ? Dans quel but ? Pour que je sois toujours malheureuse au fond. Je ne veux pas de cette vie où tout est donné, où nous avons qu'à claquer des doigts pour tout avoir. Je ne mange pas de ce pain là, toutes ces hypocrisies et ces révérences ne sont pas ce que je suis, elles ne font pas parties de mon monde. Je ne suis pas née avec une cuillère d'argent dans la bouche, je ne suis pas une fille à papa. D'ailleurs, je n'en ai pas de père et je m'en porte très bien comme ça. Je n'aurais pas voulu de lui de toute façon... À croire qu'une entité supérieure connaissait déjà, avant même ma naissance, mon aversion pour ce monde doré si méprisable. Peut-être en faisais-je de trop ? Sûrement ! Mais cette vie n'avait pas été un cadeau et je la mépriserais jusqu'à mon dernier souffle. L'aide de gens totalement désintéressés ? Foutaises ! Je n'ai appris qu'à ne compter sur moi et je méprise toutes ces étiquettes que l'on doit suivre. Que l'on me range dans une catégorie sociale ? Qu'ils aillent tous se faire foutre. Ma vie m'appartient, tout autant que mes choix et j'ai décidé que je ne ferais plus de cadeau, à rien ni personne.

L'argent facile de mon beau-père, je n'en avais jamais réellement voulu. Maintenant que j'étais adulte et entièrement responsable de moi-même je pouvais gérer ma vie comme bon me semblait. Et surtout, comme je la voyais réellement. Ma famille ? Bien sûr que j'y tenais, ils étaient malgré tout des sortes de piliers. Peut-être la seule chose de véritable dans cette vie. Mais tout le reste n'était que superficiel et notamment abjecte à mes yeux. Je pouvais comprendre ma mère, pour rien au monde elle ne voulait revivre telle galère... Mais après tout ce que nous avions subi, comment pouvait-elle avoir tant retourner sa veste ? Tout ceci m'était impensable et je préférais agir de mon propre chef plutôt que d'aller à l'encontre de mes principes. Ainsi donc, je vivais une vie un peu bohème mais je m'en contentais et surtout je savais que tout était bâti et acquis à la sueur de mon front et non obtenu par je ne sais quel privilège. Pour en venir donc au fait, j'étais encore et toujours à la recherche d'un travail. J'acceptais presque tout et n'importe quoi et ces derniers temps, les annonces m'avaient guidée jusqu'à du gardiennage et entretien de maisons, ou plutôt villas de propriétaires en vacances. Un peu étrange sachant mes préjugés quant à ces gens mais bon, quand on avait à se nourrir, on passait sous silence quelques unes de nos aversions. Non pas que je sois pauvre et à la rue mais si je voulais garde mon petit studio, surtout à Los Angeles, il me fallait bien de l'argent. Toujours les plus dans le besoin bossant pour les plus friqués. Ainsi va le monde dans lequel je suis née. Et croyez-moi, ça n'a rien de bien heureux, même si l'argent ne fait pas le bonheur ! Que l'on en possède ou non, on a, je pense, tous nos lots de galère et encore plus pour les pauvres il me semble bien...

C'était donc la troisième fois que je devais me rendre à la villa des Gallagher à Santa Clarita. Des personnes pas forcément bien méchantes, juste pleines aux as et avec toutes les caractéristiques que l'on peut accorder à ceci. Je devais simplement faire une ronde tous les jours afin de relever le courrier, nourrir leur chat -eh oui parce qu'ils partent pendant un mois mais ils n’emmènent pas leur chat- et vérifier que tout est ok dans la maison. Depuis maintenant un petit mois que je faisais ça pour différents propriétaires, il fallait avouer que le métier n'était pas bien compliqué et les risques pas très grands. Nombreuses furent les fois où j'eus envie de saccager un peu ce qui leur appartenait mais bien que mon aversion était grande, je ne voulais pas m'abaisser à un si faible niveau. Comme d'habitude, je traversais donc la forêt qui séparait cette baraque de la route principale. Sortant de mon vieux pick up mal en point, je me dirigeais vers la porte d'entrée. Les écouteurs dans les oreilles à cause d'un autoradio en panne, je n'entendis pas la télé fonctionner. Posant le courrier dans l'entrée, je me dirigeais vers la cuisine sans passer par le salon pour venir nourrir le chat. Bizarrement, sa gamelle d'eau était encore presque pleine et le félin n'était pas encore venue me saluer. Il n'était pas bien sauvage et, même si je ne venais pas depuis longtemps, il me semblait que ce petit animal m'appréciait ou du moins il appréciait le fait que je vienne le nourrir. Bien qu'étonnée, je ne me doutais pourtant pas de la présence d'une autre personne dans la maison. Commençant à chanter à tue tête et à me mettre à improviser une chorégraphie sur la musique résonnant dans mes oreilles, je me dirigeais presque aveuglément vers le salon pour faire un semblant de ronde. Seulement, alors que j'allais entamer un saut, partie acrobatique de ma danse, mes yeux se rivèrent sur la télé...

Allumée. La télévision était allumée et un film tournait. Laissant tomber mes écouteurs, je restais figée, arrêtant de chanter et de danser. M'approchant à petits pas, je vis que sur le canapé un homme dormait et le chat était venu se percher sur son torse. Il respirait tranquillement et semblait profondément endormi malgré mon vacarme. Je mis mon index devant ma bouche et lâchais un imperceptible "chuuut" en direction du chat. Mon coeur battait la chamade.Et s'il était dangereux ? Que m'arriverait-il ? J'étais à la fois effrayée mais réveillée par cette peur. Je n'avais pas eu pour habitude de me laisser démontée par les obstacles et lui, ce pauvre type assoupi, était une menace. Heureusement, je me rappelai alors que le propriétaire des lieux était un fan de baseball. Me mouvant sans un bruit jusqu'à son bureau, je vins décrocher une batte collector du mur et revins dans le salon. M'approchant tout de même pas très rassurée, je m'éclaircis la voix et tapais sur l'épaule de l'étranger, le réveillant un peu brusquement, le menaçant de mon arme. « Je te préviens, un geste de travers et je t'éclate la tronche ! » Je n'étais peut-être pas très grande mais cette batte de baseball pourrait faire la différence. Essayant de paraître confiante et surtout imposante, je continuais. « Tu vas te lever et déguerpir aussi vite que tu es venu, sinon je n'hésite pas à m'en servir. » Je ne voulais pas avoir d'incident. Sans doute s'agissait-il d'un pauvre mec perdu, mais il ne semblait pas sans sous ni foyer, il était propre, sentait relativement bon et ses vêtements avaient pas trop mauvaise mine. Je ne savais pas ce qu'il foutait ici et franchement, ça ne m'intéressait pas de le savoir maintenant. Je voulais juste le voir quitter les lieux et me laisser en paix. Peut-être que c'était un psychopathe et qu'il aurait mieux fallu appeler la police avant d'intervenir moi-même mais je n'y avais pas tellement réfléchis, j'avais agis sur le coup. Maintenant, il fallait vraiment qu'il se taille en vitesse avant que je lui refasse le portrait. Ne le voyant pas bouger assez vite à mon goût, je commençais à armer mon bras.



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MessageSujet: Re: [Santa Clarita] Comment ça, qu'est-ce que je fais là ?! [Logan]   Lun 30 Juin - 19:56


Comment ça, qu'est-ce que je fais là ?!
Logan Samuel






Réveillé brusquement par le chat, je sursaute légèrement avant de regarder autour de moi et de remarquer la présence d'une jeune femme. Ah bah non, ce n'était pas le chat puisque ce dernier était jusque là étendu tranquillement sur moi et que dans le mouvement, je l'ai envoyé valdinguer sur le sol. Pauvre bête !

« Je te préviens, un geste de travers et je t'éclate la tronche ! » me lance la jeune femme armée de sa batte de baseball.

- Bravo, t'as fais peur au chat ... lançais-je pas craintif pour un sous face à sa menace. Je me suis permis de la tutoyer, je me voyais mal vouvoyer une si jolie femme. Elle a l'air bien plus jeune que moi en plus de ça. Quoi qu'il en soit, je me préoccupe plus du chat qui a été se glisser sous un meuble que de sa présence et du potentiel risque. Bon je garde une attitude tout-à-fait cool mais il ne s'agirait pas qu'elle mette sa menace à exécution ou se décide à appeler les flics. Je suis sans doute trop insoucieux face aux femmes et j'ai peut-être un peu trop tendance à laisser de côté les inquiétudes qui dans d'autres circonstances, n'auraient pas manqué de me faire rapidement déguerpir d'ici. C’est d'ailleurs étonnant que je me conduise ainsi, comme si c'était tout-à-fait normal que je sois là, et en y songeant, je me demande si je ne devrais pas simplement lui monter un gros bobard en faisant croire que je suis un ami de la famille.

« Tu vas te lever et déguerpir aussi vite que tu es venu, sinon je n'hésite pas à m'en servir. » récidive-t-elle en brandissant sa batte.

La scène est tellement culte que je manque d'exploser de rire.

- Délicieuse menace jeune fille mais laisse-moi déjà m'occuper du pauvre chat que tu as littéralement traumatisé, dis-je en parvenant enfin à le récupérer dans mes bras, agenouillé sur le sol. Et pose cette batte, t'es ridicule. Elle te sera inutile de plus, t'auras pas le temps de faire un geste que je t'aurais déjà désarmé.

Par précautions, je me dirige avec le chat dans les bras jusqu'au téléphone que je débranche avant de remarquer le sac de la demoiselle qui traine dans un coin. Sac dans lequel je récupère vite fait le téléphone portable de cette dernière, virant la batterie et gardant les deux éléments séparés bien soigneusement glissés dans mes poches. Je préfère éviter quelconque tentative de sa part d'appeler les secours.

- Qu'est-ce que je t'ai dis ?! Pose-moi ça ! lui balançais-je comme on gronde une gosse, alors que je passe près d'elle et lui arrache la batte des mains. Elle semble toutefois se rebeller et chercher un objet lourd pour pouvoir m’assommer. Je lâche un profond soupir en la voyant chopper quelque chose qui pourrait bien me fendre le crâne en deux si elle désire m'asséner un coup sur la tête avec. T'as rien de mieux ? Tu veux me tuer ou quoi ?! Est-ce que j'ai l'air hostile d'après toi ? Bon ok, hormis le fait que je me trouve là alors que je n'ai rien à y foutre. Je suis réaliste et je le lui annonce franchement avant de lui signifier qu'elle n'a rien à craindre de ma part ... quoi que ... m'amusais-je en fin de compte à lui mettre le doute.

Je lui adresse un regard qui en dit long même si je ne serais jamais animé de ce genre de mauvaises attentions. Mais je me plais à m’amuser de ces réactions. Elle est plutôt jolie. Rectification, elle est vraiment très jolie. Vraiment. Je me mordille un instant la lèvre tandis qu'un petit sourire en coin se dessine sur mes lèvres.

- Bon dis-moi, ça te dirais de manger avec moi ? J'allais nous faire à manger à cette grosse boule de poils et à moi. Autant que tu en profites.

L'invitation est tout-à-fait saugrenue et j'aime jouer ainsi de cela. Cette situation est un brin loufoque et je dois dire que c'est la première fois que je me retrouve en pareille situation si on ne compte pas cette fameuse fois avec Indianna. Quoi qu'il en soit, le côté absurde et culotté de la situation poussera peut-être enfin la belle à relâcher sa vigilance et partager un moment avec moi ... ?



©️ EKKINOX
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MessageSujet: Re: [Santa Clarita] Comment ça, qu'est-ce que je fais là ?! [Logan]   Lun 30 Juin - 21:13


Samuel & Logan

« Comment ça, qu'est-ce que je fais là ?! »


Ce pauvre mec ne semblait pas affolé par mes menaces. Bon j'avoue que son âge et sa stature lui permettaient sans mal d'avoir le dessus sur moi. Seulement je n'avais pas dit mon dernier mot. Ce mec finirait par partir et je n'allais pas simplement le regarder prendre son temps dans un endroit qui ne lui appartenait pas, d'autant plus avec autant de flegme. Cette attitude, à savoir faire plus attention au chat qu'à la batte que je tenais prête à le frapper, me donnait envie de lui fracasser le crâne. Et voilà qu'en baragouinant des paroles à résonance presque sexiste, il se pris à aller débrancher le téléphone et voler mon portable dans mon propre sac. « Hey connard.. Repose ça de suite ! » accourrai-je en brandissant une nouvelle fois mon arme. Alors il se mit à hausser le ton, genre il pouvait m'effrayer. Bon ouais un peu mais franchement, à agir comme ça, il me donnait plutôt envie de l'affronter que de fuir à toute vitesse. Ce n'est pas d'éventuelles rivalités qui me sauraient me décourager. J'ai la tête dure vous savez ! Seulement avant même que je ne puisse faire quoique ce soit, il s'approcha de moi et me pris violemment la batte. Sans perdre mon sang-froid, je me retournais et pris un lourd vase entre les mains. Là, il recommença à hausser le ton. « Ouais justement, tu n'as strictement rien à foutre ici ! » continuais-je gardant bien ce vase serré entre mes mains. Tenir cette arme semblait plus l'impressionner que la batte. Tant mieux dirais-je alors ! Et je lui en foutrais des "quoique..." moi. Ce mec me faisait sortir de mes gonds et j'avais terriblement envie de l'assommer. Seulement, je me retins, voulant éviter le massacre. Je n'avais pas pour habitude d'être violente mais là, la peur avait alors laissé place à l'énervement. J'en oublierai presque les raisons de notre altercation et les raisons de mes menaces. Son attitude méprisable me faisaitt perdre le fil et me déconcentre.

Finalement, je retrouvais en quelque sorte mes esprits et je fis fonctionner mon cerveau à toute vitesse. Comment pouvais-je me sortir de cette situation ? Mes nouvelles menaces avec le vase semblaient un peu plus l'atteindre seulement, il ne semblait pas avoir l'intention de vouloir déguerpir. Puis voilà qu'il commençait à me mater de la tête aux pieds, se mordillant les lèvres. À ce moment-là, j'avoue que je commençais à avoir de sérieux doutes sur lui. Tout d'abord il me coupe toute communication avec l'extérieur et après il me regarde comme si j'étais à son goût... L'énervement continuait de dominer mais la peur revint peu à peu. Je devais vraiment sortir d'ici ou le faire sortir lui. Je n'avais pas le choix, il m'y obligeait. Allait-il aller jusqu'à me séquestrer ? Et puis cette étrange affection pour ce chat.. Ce mec avait tout du profil d'un psychopathe. Police. Ce mot résonnait dans mes oreilles comme la seule et unique solution. Je ne baissais pas la garde, gardant toujours ce vase entre les mains. Mon unique moyen d'avoir le dessus pour le petit gabarit que j'étais.

Soudain, ce drôle de type me propose de rester manger. Quelle idée foutrement nulle et totalement déplacée. Genre c'est chez lui et il m'invite! Et en plus, il me dit ça tout simplement après avoir volé mon portable et tandis que je le menace presque de mort avec ce putain de vase ultra lourd. Mes bras fatigue et sa proposition me fige sur place. Pour autant, mon esprit tourne encore et encore à la recherche d'une idée. Soudain, une se profile à l'horizon. Je tenais mon échappatoire, ma carte de sortie. Mimant aussitôt la fatigue musculaire pas si erronée d'ailleurs, je relâche légèrement le vase, perdant un peu de ma posture menaçante. Je restais méfiante malgré tout, aussi bien pour rester crédible mais surtout parce que je ne souhaitais pas me faire prendre par surprise par ce pauvre type. D'un air effronté, je lui balance alors. « De toute façon, ai-je le choix ? Ce n'est pas comme si tu allais me laisser sortir alors que tu m'as piqué mon portable... » Ça serait tellement incohérent et surtout, bien imprudent. Car il était évident que maintenant, je n'allais pas le laisser s'en tirer comme ça. C'était trop tard pour lui, s'il me laissait sortir, j'allais tout de suite prévenir les autorités. Comme si je m'étais donc résignée à prendre mon mal en patience, je traversais le salon pour aller m'asseoir sur un autre fauteuil, loin de lui mais d'où je pouvais être parfaitement visible depuis la cuisine. Autant lui faciliter la vie et lui faire croire qu'il ne peut avoir aucun doute sur moi. Amadouer sa proie pour mieux l'atteindre. « Vas-y, je t'en prie, va faire à manger alors. Et te gêne pas pour nous enfermer si tu crains mes réactions. » À croire que je lui tendais le bâton pour me faire battre. Je commençais alors à mettre mon plan à exécution et je me voyais déjà courir à travers la maison pour aller me réfugier dans le bureau où se trouvait un autre téléphone. J'espérais juste que cette pièce était équipée d'un verrou ou bien avait des meubles ou autre pour bloquer la porte.



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MessageSujet: Re: [Santa Clarita] Comment ça, qu'est-ce que je fais là ?! [Logan]   Mar 1 Juil - 15:32


Comment ça, qu'est-ce que je fais là ?!
Logan Samuel




La posture de cette fille brandissant ce vase l'air presque menaçante m'inspire plus là, le ridicule de la situation plutôt qu'une véritable menace. Surtout qu'elle se tient à une certaines distance de moi, derrière la console centrale de la cuisine alors que je me tiens de l'autre côté près de la gazinière. A part si elle lance très fort ou se déplace à la vitesse de l'éclair, j'aurais le temps de voir venir et de parer à son attaque. Avec ça, ses bras semblent fatiguer, aussi, elle finit par baisser les armes de même que sa vigilance et laisse sous-entendre par ses propos qu'elle n'a de toute façon pas le choix. Mais je ne suis pas dupe et j'imagine qu'elle prépare quelque chose. Elle ne cherche pas à en savoir plus sur les raisons de ma présence ici, et bien que je me montre cool et m'amuse un brin de la situation, je sais pertinemment que ce n'est certainement pas cela qui suffirait à la calmer un tant soit peu. Elle se montre trop désintéressée pour que je n'envisage pas un coup en douce de sa part.

« Ce n'est pas comme si tu allais me laisser sortir alors que tu m'as piqué mon portable... »

- Je me suis juste assuré que tu n’appellerais pas les flics, nuance. Je te le rendrais en parfait état le moment venu.

Néanmoins, il va falloir que nous trouvions un accord lorsqu'elle repartira d'ici. J'ai été surpris comme un con dans mon sommeil, première fois que j'abaisse ainsi ma vigilance lorsque je me prête à ce genre de "hobbies", et elle a de quoi rassembler nombre de détails sur ma personne. Aussi, je dois vraiment trouver un terrain d'entente ou quelque chose qui l'empêchera de me dénoncer par la suite.
Quoi qu'il en soit, je lui laisse tout de même un minimum de liberté, mais si elle compte me jouer un sale tour, ça ne se passera pas aussi gentiment que jusqu'à maintenant. Comme la cuisine est ouverte sur le salon en une seule pièce malgré un coin du salon qui forme un recoin en forme de L, je peux garder l’œil sur elle. Sa réflexion m'agace alors que je lui fais pour le moment face étant donné que je suis installé devant la console centrale, tourné dans sa direction. Mais lorsque je devrais me mettre aux fourneaux et lui tourner le dos, il faudra envisager qu'elle revienne près de moi afin qu'elle n'échappe pas à ma vigilance.

Mine de rien, si la situation de départ était amusante, elle va bientôt prendre un tour plus compliqué. Je ne suis pas censé séquestrer quelqu'un comme ça contre sa volonté. Ce n'est franchement pas mon trip. La situation m'a carrément prise au dépourvu même si j'agis comme si je gérais parfaitement. Mais peut-être arriverons-nous à nous entendre et comprendra-t-elle mieux les raisons qui m'ont amené ici après discussion ? Encore faut-il qu'il y en ai une.

Puis alors que je me retourne juste un instant pour prendre quelque chose dans le frigidaire, je la vois bondir du fauteuil où elle s'est installée en direction du couloir. Je laisse la porte du frigo grande ouverte et m'élance alors aussitôt à sa poursuite, manquant de me prendre la porte dans la gueule lorsqu'elle pénètre dans ce que je crois être le bureau. Porte qu'elle referme pile sous mon nez. J'enfonce alors cette dernière d'un coup de pied et lui bondis aussitôt dessus, la choppant par derrière en lui bloquant tout mouvement grâce à la prise ferme de mes bras autour d'elle, m'appliquant à croiser les siens devant elle de façon à ce qu'elle ne puisse me donner un coup de coude dans les côtés ou le ventre.

- Minute papillon. J'ai pas envie de te courir après toutes les cinq minutes. Du calme. Je ne compte ni te faire du mal ni t'enfermer où que ce soit alors arrête de gigoter, bordel !

Je la guide jusqu'à un fauteuil face au bureau et m'installe dans celui d'à côté en tirant celui-ci assez près du sien pour m'assurer qu'elle ne s'échappe pas une nouvelle fois.

- Bien. Écoutes-moi. Déjà, commençons par le début, dis-moi ce que tu fais là et je te dirais les raisons de ma présence ici. Ou inversement, peu importe, il n'y a pas de conditions à cela. Sache juste que j'ai de bonnes raisons de me trouver là. Je ne te demanderais pas de juger si elles sont bonnes ou si ça m'excuse plus ou moins mais au moins, je ferais preuve d'honnêteté envers toi. Et peut-être que cela t'aidera à mieux comprendre.

Honnêteté c'est vite dit puis que je me lance alors dans quelques explications ou appelons ça plutôt un copieux mensonge. Je ne peux décidément pas lui dresser le portrait d'un type qui entretient ce genre de hobbies même si j'ai en quelque sorte un point positif de mon côté dans le fait que je ne fasse de mal à personne. Ainsi je lui explique que j'habitais ici il y a quelques années avec ma femme et que suite à des emmerdes sur le plan financier, ma femme et moi avons du quitter les lieux pour aller vivre dans un petit appartement. La seule chose d'à moitié vrai dans tout ça, c'est le fait que je lui signifie que ma femme est décédée peu après notre départ de la maison. Je brode un peu sur le fait que notre nouvelle vie ne l'a pas réussie et que tout est allé de mal en pie depuis. Je parle de notre attachement et surtout du sien pour cette demeure dans laquelle nous avons vécu durant quelques années avant de lui expliquer ainsi pourquoi je tenais tant à revenir sur les lieux et pouvoir profiter une dernière fois de cette maison où nous avons vécus ensemble, juste le temps d'un week-end, en son souvenir.
Je sais, c'est dégueulasse de jouer sur le fait que ma femme ait réellement disparu et de m'en servir comme excuse. Mais elle ne comprendrait pas mes motivations si je me montrais aussitôt honnête. C'est minable mais c'est ainsi. Peut-être concèderais-je à lui apprendre la vérité plus tard ... ? Quoi qu'il en soit, même si mon mensonge vient à ne pas la toucher, peut-être sera-t-elle au moins rassurée sur mes motivations ?

- Tout ce que je te demande, c'est de me laisser profiter une dernière fois des lieux même ne serait-ce que pour la soirée. Et si tu désires partager ma compagnie à moi et à cette grosse fourrure sur pattes, ce sera volontiers, même si je sais combien la situation est particulièrement étrange, lui dis-je pour conclure en lui adressant un sourire plus doux.

- A toi. Tu es de la famille ou tu es là pour t'occuper de cette jolie boule de poils ? lui dis-je alors que l'atmosphère semble un brin plus détendue.




©️ EKKINOX
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MessageSujet: Re: [Santa Clarita] Comment ça, qu'est-ce que je fais là ?! [Logan]   Mar 1 Juil - 23:29


Samuel & Logan

« Comment ça, qu'est-ce que je fais là ?! »


Finalement, ce mec me laissa m'asseoir sans venir vraiment se méfier d'une éventuelle fuite, du moins pas explicitement. Peut-être se méfiait-il malgré tout en silence. Dans tous les cas, qu'il devine ou non, le fait que j'aie un plan en tête ne m'empêcherait pas d'essayer de le mettre à exécution. Je n'avais rien à perdre, je n'avais plus de portable et il n'allait pas m'autoriser de sitôt à pouvoir sortir ou repartir chez moi. Je ne savais pas de quoi il était capable, mais les psychopathes sont prêts à tout pour assouvir leurs viles pulsions... Donc s'il me fallait prendre des risques autant le faire à fond ! Et puis je n'étais pas du genre à prendre mon mal en patience et accepter que le destin décide à ma place. Je le laissais donc tourner dans la cuisine, jusqu'à ce qu'il se retourne à un moment pour fouiller dans le frigo.

C'était le moment. L'occasion ne se représenterait peut-être plus, surtout s'il décidait de me faire bouger près de lui lorsqu'il allait devoir cuisiner. Me levant d'un bond, je courrais le plus vite possible jusqu'au bureau. C'était à l'opposé de la cuisine, il allait d'abord devoir traverser le salon, ça me fournissait un léger mais très léger avantage. Arrivant dans la pièce, le coeur palpitant, je me précipitais pour fermer la porte. Mais les mains tremblantes, je ne réussis pas assez rapidement à tourner la clé dans la serrure pour pouvoir bloquer la porte. Avec un grand coup dedans, il réussit à l'ouvrir sans peine et me projeta en arrière. J'avais essayé et j'avais échoué. Tous pleins de scénarios défilaient sous mes yeux, mais aucun ne se terminaient bien pour moi. Soudain prisonnière de ses bras, je ne m'arrêtais cependant pas de gesticuler, cherchant par tous les moyens de me défaire de son emprise pour pouvoir ensuite lui asséner un coup là où j'étais sûre de gagner. « Lâche-moi bordel ! » criai-je à travers mes dents, la mâchoire serrée dans l'effort. Malheureusement, il me tenait bien trop fortement, à m'en faire mal aux poignets. J'avais envie de crier à l'aide mais mon ego et la désillusion de savoir qu'il n'y a aucune trace de vie humaine à des kilomètres à la ronde me firent changer d'avis. Autant économiser ma salive et concentrer mon énergie pour pouvoir me débattre. Il hurlait dans mon oreille et cela ne faisait que me raviver encore plus. Il ne réussirait pas à me calmer ainsi. Oui j'étais paniquée mais plutôt que de rester paralysée par la peur, j'étais totalement en furie.

Après quelques instants, tandis que je commençais à fatiguer à force de me débattre avec véhémence et que le souffle commençait à me manquer, il me força à m'installer dans un fauteuil, me barrant la route en s'asseyant sur une chaise en face de moi. Là, tandis qu'il articula de longues phrases que je n'écoutais qu'à moitié, je le regardais, le dévisageais. Il semblait étrangement calme et posé, aucune envie meurtrière n'habitait ses iris. J'étais étonnée mais le dégoût et la hargne voilaient toujours mon jugement. J'avais du mal à me remettre de mes émotions et mon esprit était à nouveau totalement focalisé sur la recherche d'un nouveau plan. Je n'aurais de cesse d'en chercher un tant que je ne verrais pas le bord de la route, ou des secours arriver devant moi... Revenant à la conversation, j'entendis à nouveau quelques bribes de ses paroles. Comment ça lui dire ce que je foutais là ? Moi j'étais rentrée parce que j'y étais autorisée, j'avais les clés de la demeure et tout le reste. C'était lui l'invité surprise, ou plutôt le présence non désirée. Quel culot ce mec ! Psychopathe. Aucun jugement ? « Et ma tête, tu l'as bien regardée ? » pensai-je alors. Genre j'étais du style à entamer une gentille discussion avec toi ! Il avait rêver et je n'avais qu'une envie, l'insulter, l'assommer et me tirer d'ici.

Il me déversa alors tout un flot de paroles, sans que je ne bronche quoique ce soit. En fait, j'avais terriblement envie de répliquer et de hurler le plus fort possible, seulement je fouillais dans les moindres recoins de ma mémoire pour savoir comment me sortir d'ici en explorant mentalement la totalité de la villa. Je ne prêtais guère attention à tout son charabia, cela ne m'intéressait pas, rien ne pourrait justifier sa présence ici. Il n'avait pas l'air si malheureux, son attitude flegmatique laissait en tout cas penser totalement le contraire. « Tout ce que je te demande, c'est de me laisser profiter une dernière fois des lieux même ne serait-ce que pour la soirée. Et si tu désires partager ma compagnie à moi et à cette grosse fourrure sur pattes, ce sera volontiers, même si je sais combien la situation est particulièrement étrange. » Il ponctua son monologue par un sourire à mon attention. Voulait-il m'amadouer ? Il n'allait certainement pas m'attendrir comme ça. Seulement, avec toutes ces minutes écoulées, la folie qui m'avait habitée quelques instants plus tôt, avait maintenant laissé place à une sorte de fatigue, d'épuisement. J'étais abasourdie et je savais qu'il fallait d'abord que je me calme, avant de pouvoir tenter à nouveau autre chose. J'étais comme sous le choc alors que je réalisais réellement pour la première fois que j'étais vraiment bloquée ici. Finalement, je repris la parole, le ton ferme pour répondre à sa question et rebondir sur ses "explications". « Tu auras beau dire ce que tu veux, ta présence ici n'est pas la bienvenue ! Je me fiche éperdument des raisons qui t'ont poussé à être là... » Et j'étouffais un "connard" avant de reprendre « Et ce que je fous MOI, ici ? Je travaille effectivement. Et TOI, espèce de pervers psychopathe, tu as intérêt à me laisser partir rapidement ! » Le ton effronté cherchant l'affrontement était revenu au galop. L'atmosphère ne s'était pas tant détendue que ça finalement. Néanmoins, il fallait sérieusement que je me calme, d'autant je n'avais plus la force de me débattre pour le moment. Alors, toujours énervée et plutôt sèche mais réellement résignée, je repris. « Et puis bon, de toute façon je vais être bloquée ici hein ? ... Alors allons manger, qu'on en finisse plus rapidement ! » S'il devait m'arriver quelque chose, autant que ça se fasse vite et que je ne vois rien arriver. Dans tous les cas, je me serais au moins un peu battue pour ma survie. À ce moment-là j'étais réellement en train de penser que la fin était proche pour moi. Et non pas que j'acceptais ce qui m'arrivait, mais je devais bien me résigner ayant trouver plus fort que moi. Je me levais, les mains derrière la tête comme pour signifier que je n'allais plus être une "menace"... Du moins pour un long moment. J'étais prête à le suivre et j'attendais ses directives.

Finalement, il semblait lui aussi se résigner face à mon attitude effrontée en tant que "captive". Il semblait ne vraiment pas avoir envie de me menacer encore mais pas non plus décidé à me laisser partir pour le moment. M'indiquant simplement de le suivre jusque dans la cuisine, je vins m'appuyer sur la console centrale alors qu'il se mis à s'affairer aux fourneaux. Je reprenais des forces, je n'allais pas faire de nouvelles tentatives si tôt mais je n'allais quand même pas l'aider à préparer à manger. Il me "détenait" contre mon gré, alors j'allais juste rester dans mon coin, calme et en pleine réflexion. Je le suivais tout de même du regard, restant méfiante. Seulement au bout de quelques instants, bien que lui semblait assez détendu en partie, je commençai à sentir l'atmosphère un peu lourde pour ma part. Je n'avais pas envie de parler mais bon, là ça devenait carrément chiant. Et puis, si je prévoyais de m'enfuir plus tard, autant commencer à l'amadouer. Après un rapide débat intérieur, je me décidais donc enfin à ouvrir la bouche, bien que les mots qui en sortir restèrent assez froids. « On mange quoi ? » Je ne craignais pas l'empoisonnement, d'une car ce n'était généralement pas le mode de fonctionnement des psychopathes et de deux, depuis que je le regardais, je pouvais voir qu'il fouillait simplement dans les placards et n'était pas parti chercher des trucs dans son sac qui gisait à côté du canapé. Non, je voulais simplement savoir quel serait mon dernier repas. Eh oui, j'étais toujours focalisée sur cette crainte d'en finir aujourd'hui. En même temps, comment auriez-vous réagi vous, si vous vous trouviez dans cette même situation ? « J'espère que tu sais cuisiner, sinon quitte à nous intoxiquer, je préfère encore cuisiner une connerie moi-même ! » Un peu rude comme fille, je sais ! Mais bon, ne remarquiez-vous pas que j'avais tout de même un effort pour parler et surtout, m'intéresser un minimum à ce qu'il faisait !



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MessageSujet: Re: [Santa Clarita] Comment ça, qu'est-ce que je fais là ?! [Logan]   Mer 2 Juil - 21:36




Comment ça, qu'est-ce que je fais là ?!
Logan Samuel




« Tout ce que je te demande, c'est de me laisser profiter une dernière fois des lieux même ne serait-ce que pour la soirée. Et si tu désires partager ma compagnie à moi et à cette grosse fourrure sur pattes, ce sera volontiers, même si je sais combien la situation est particulièrement étrange. »

Elle ne semble pas dupe de mon manège et cela se traduit alors qu'elle me réplique :

« Tu auras beau dire ce que tu veux, ta présence ici n'est pas la bienvenue ! Je me fiche éperdument des raisons qui t'ont poussé à être là... » me vocifère-t-elle.

Putain elle est coriace, ça ne va pas être de la tarte. Mais lorsqu'elle siffle un "connard" entre ces dents, je manque de lui en retourner une magistrale avant toutefois de me reprendre. Dans sa situation, j'aurais fais pareil. Mais qu'elle ne s'amuse pas trop longtemps à ainsi me manquer de respect sans quoi c'est le genre de choses qui peuvent très vite me faire sortir de mes gonds et perdre tout contrôle.

« Et ce que je fous MOI, ici ? Je travaille effectivement. Et TOI, espèce de pervers psychopathe, tu as intérêt à me laisser partir rapidement ! »

- Magnifique. Dis-moi, c'est du grand art tout ça. Quelle répartie ... lui rétorquais-je alors un brin ironique.

Mais finalement, un instant plus tard, elle concède à me suivre en cuisine, semblant toujours penser qu'elle a quelque chose à craindre de ma part. Tout ce que je retire de son attitude, c'est qu'elle n'a pas du écouter un traitre mot de ce que je lui ai dis auparavant. Ou alors elle est carrément butée. Quant au fait de savoir si elle a cru à mes propos ou non, elle me l'aurait clairement fait savoir si ça n'avait été le cas. Si j'étais certain qu'elle ne me dénonce pas aux autorités, je la laisserais certainement en plan sur le champ mais finalement, je me décide à cuisiner. Je me met ainsi à farfouiller dans les placards en pensant de prime abord à ce pauvre chat qui réclame à nouveau à manger.

- Encore affamé grosse boule de poils ? m'adressais-je à ce dernier qui vient se frotter contre moi en faisant des allers-venues sur le comptoir en prenant soin d'éviter notre invitée forcée. Quoi que c’est plutôt moi l'invité forcé en fin de compte. Mais peu importe, le chat semble avoir décidé que c'était elle l'indésirable en ces lieux. Je lui donne alors de quoi manger. Le chat devait avoir vraiment la dalle car il se jette une nouvelle fois littéralement sur sa gamelle.

En tombant sur une boite de confis de canard, je propose alors à la jeune femme de nous régaler avec ça alors qu'elle me demande justement ce qu'on va manger.

« J'espère que tu sais cuisiner, sinon quitte à nous intoxiquer, je préfère encore cuisiner une connerie moi-même ! »

Elle a de l'humour la petite. Mais je lui signifie qu'à part s’occuper d’éplucher quelques patates pour accompagner le confit, je ne pense pas avoir besoin de son aide.

- Tu verras que tu n'auras plus de doutes lorsque tu auras goûté à ça.

J'ai vu un sac de pommes de terre dans le cagibis, aussi je l'invite à en ramener quelques-unes avant de la laisser se charger de les éplucher tandis que je mets à mijoter les cuisses de canard à feux très doux dans leur graisse, réservant une autre poêle avec un peu de cette graisse du confis pour y plonger les patates une fois coupées en dés. Cuites dans la graisse, c’est un pure régal ! Je ne tarde pas à lui filer un coup de main pour les patates alors que nous sommes tous deux installés sur les chaises hautes autour de l'ilot central de la cuisine. Le chat vient aussitôt se poser sur mes genoux, observant mes gestes alors que j’épluche une dernière pomme de terre, s'amusant bientôt à y donner des coup de pattes pour jouer avec les pelures.

- Tu sais comment il s'appelle ? demandais-je à la demoiselle avant que je ne concède à me présenter sous mon deuxième prénom. Au fait, moi, c'est Dean.

Ça sera plus simple comme ça. Le chat, à force de faire l'andouille, finit par nous amuser et nous tirer un rire à tous les deux. Il s'éclate avec sa pelure comme si c'était le jouet le plus sensationnel au monde.



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MessageSujet: Re: [Santa Clarita] Comment ça, qu'est-ce que je fais là ?! [Logan]   Mer 16 Juil - 17:18


Samuel & Logan

« Comment ça, qu'est-ce que je fais là ?! »


Ce mec ne semblait pas vraiment de me voir réagir comme ça... En même temps, s'attendait-il réellement que je vienne l'enlacer et faire la fête avec lui alors que c'était un peu lui l'intrus ici ? À croire en effet qu'il pensait que c'était moi la personne non désirée ici... Non mais je vous jure, les gens maintenant... Plus aucune gêne ! De toute façon, j'étais cantonnée à rester ici jusqu'à ce qu'il parte ou me laisse partir. J'étais donc en train de me résigner à lui "obéir" et ne pas tenter de m'enfuir une fois encore. J'allais donc à la cuisine et m'installai autour de l’îlot central.

Il s'afférait à fouiller dans les placards et parler au chat. Pas même un regard vers moi, de la part de deux protagonistes. Espèce de sale vermine de chat, et dire que j'étais venu te nourrir depuis plus d'une semaine et maintenant tu le préfères lui... Vive la reconnaissance ! Que c'est con ces petites bêtes ! Je restais donc silencieuse, à essayer de calmer mon rythme cardiaque qui s'était accéléré lors de notre "affrontement" quelques minutes plus tôt. « Tu verras que tu n'auras plus de doutes lorsque tu auras goûté à ça. » Bon il semblait donc savoir ce qu'il faisait. Il m'envoya chercher des pommes de terre dans le cagibi. Il semblait vouloir me faire confiance et je n'étais pas décidée à m'enfuir tout de suite. Je devais d'abord l'amadouer et je cherchais un plan infaillible qui me permettrait de me tirer sans qu'il puisse me rattraper. Ainsi, je partis les chercher et revins sagement avec quelques minutes plus tard.

Il faisait cuir la viande et il n'avait pas menti, ça sentait vraiment bon. Ça me peinait de le reconnaître, même si je ne fis que la remarque pour moi-même. Bien sûr que je n'allais lui dire, j'avais bien trop de fierté ! Je n'allais tout de même pas féliciter celui qui me détenait dans cette position. Pour avoir les mains et l'esprit occupés, et surtout ne pas ruminer ma haine envers lui, je m'attelais à éplucher les patates, avec énergie qui montrait bien que je bouillonnais intérieurement. Seulement, cette activité me permit de me détendre et de pouvoir me rassérénée quant à la situation. Ce mec semblait calme et presque dans son élément dans cette cuisine. Il me laissait tranquille et peut-être, oui je dis bien peut-être, que je commençais à baisser la garde. Je diminuais ma vigilance sans m'en rendre compte finalement.

Une fois la viance cuite, il vins m'aider à finir de couper les pommes de terre en petits cubes tandis que le chat lui monta sur les genoux. Je lançais au félin un regard de travers. « Espèce de traître !» pensai-je alors à son égard. Le mec s'affairait à mes côtés mais ne resta pas silencieux bien plus longtemps. « Tu sais comment il s'appelle ? » me demanda-t-il en parlant du chat « Au fait, moi, c'est Dean. » J'aurais bien voulu ne pas lui répondre, mais je n'allais pas lui faire la gueule toute la soirée. Autant ne pas rendre ma détention plus pénible qu'elle ne l'était déjà. Et puis au fond, je ne me sentais plus si en danger, mais je ne voulais pas me l'avouer... Ma dignité en prendrait un coup ! Je n'avais pas réussi ma tentative et je n'avais pas réussi à lui tenir autant tête que je l'avais voulu, alors savoir qu'il s'était calmé à mon égard que de son propre chef me blessait dans mon estime. Ainsi, j'entamais de lui répondre. « Ce sac à puce se prénomme Gromitte ! » répondis-je amèrement pour désigner le chat.  « Et moi c'est Logan. » terminais-je simplement. Vous comprendrez bien que je n'allais pas ajouté "enchantée". Seulement je commençais à me prendre au jeu de cette conversation et bien sûr que je n'étais pas dupe. Tout son blabla de tout à l'heure n'avait fait que sonner faux à mes oreilles et j'avais pour habitude d'être plutôt cash comme fille alors je continuais sur ma lancée. « Et sinon, pourrais-tu me dire quelles sont les réelles raisons de ta présence ici, Dean ? » dis-je en appuyant intentionnellement sur son prénom. « Je ne suis pas née de la dernière pluie et toute cette histoire mélodramatique sonne... comment dirais-je... comme un mensonge à mes oreilles ! Un mensonge, ou bien une vérité bien romancée du moins ! » J'entrais dans les choses qui fâchent dès le début. J'étais plus calme mais je n'avais jamais signé comme quoi j'allais devoir être plus douce ! De toute façon, ce n'était tout simplement pas dans mon comportement !



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MessageSujet: Re: [Santa Clarita] Comment ça, qu'est-ce que je fais là ?! [Logan]   Mer 16 Juil - 17:54




Comment ça, qu'est-ce que je fais là ?!
Logan Samuel





Nous en voilà aux présentations, et j'apprends que le chat porte un drôle de nom face auquel je reste un brin sceptique.

- Gromitte ? C'est une blague ?! Super référence à ce film d'animation là ... Je cherche un instant le nom. Wallace & Gromite ! Un sourire railleur se dessine sur mon visage en regardant le chat. Pauvre vieux, va. Je suis certain que Logan a fait exprès de t'avoir donné ce nom ridicule pour se venger vu les regards noirs de jalousie qu'elle t'adresse depuis tout-à-l'heure ... lui dis-je avant de retourner mon regard vers la jeune femme qui a bien voulu se présenter. Ta rancune va trop loin jeune fille ... . Affubler une si jolie frimousse d'un tel nom ... plaisantais-je alors en faisant mine de la réprimander.

Nous terminons de nous occuper des pommes de terre lorsque Logan me lance bientôt de façon plutôt directe :

« Et sinon, pourrais-tu me dire quelles sont les réelles raisons de ta présence ici, Dean ? ... Je ne suis pas née de la dernière pluie et toute cette histoire mélodramatique sonne... comment dirais-je... comme un mensonge à mes oreilles ! Un mensonge, ou bien une vérité bien romancée du moins ! »

[b]- Tu trouves ? J'en ai fais trop ?!
m'amusais-je alors de la situation en jouant de façon légèrement exagérée le type qui se sent mal à l'aise ou piégé.

Je récupère le saladier dans lequel se trouvent les patates découpées et jette le torchon sur mon épaule tandis que je verse le contenu dans la poêle.
En tout cas, j'apprécie ce tempérament direct et franc. Au moins, ça anime la conversation et ça instaure une certaine ambiance qui me pousse à rebondir sur ses dires en les tournant à la rigolade pour détendre toujours un peu plus l'atmosphère au fil des minutes. Je consens toutefois à me montrer honnête envers elle et reprends alors place face à Logan après avoir mis à feux doux.

- Plus sérieusement, disons que c'est un hobbie certes particulier pour moi, mais qui me permet en ce moment de m'évader un peu de chez moi en tapant dans la recherche de l'inédit. Enfin, disons plutôt que j'ai un goût prononcé pour l'interdit. Quant à mon histoire de tout-à-l'heure, la partie sur la disparition de ma femme est véridique. Je devrais d’ailleurs avoir honte d'en avoir joué ainsi, n'est-ce pas ? lui dis-je l'air de prendre toutefois ça à la légère.

Ce n’est pas vraiment une question mais plutôt une affirmation bien que légère. J’ai toujours eu un côté un peu trash ou disons osé en étant capable de rire de tout ou de jouer de n'importe quelle situation. Je lui explique alors ensuite comment cette idée m'est venue à l'esprit et j'évoque alors que plus jeune, mon frère et moi nous prêtions déjà à ce genre de délires. Ce qui n'est pas une référence ni une excuse.



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MessageSujet: Re: [Santa Clarita] Comment ça, qu'est-ce que je fais là ?! [Logan]   Ven 1 Aoû - 18:44


Samuel & Logan

« Comment ça, qu'est-ce que je fais là ?! »


« Moi jalouse ? De ce sac à puce ? Jalouse tu dis ? Pfff... » pensais-je. Eh bien, il ne pouvait pas plus se tromper! Jalouse de quoi ? Ses genoux, de l'attention qu'il lui portait ? N'allons pas si loin tout de suite tout de même ! Il ne semblait plus tellement me détenir en tant que prisonnière mais j'étais tout de même encore là que par sa volonté, non la mienne. J'étais plus calme certes, mais je n'étais pas encore atteinte du syndrome de Stockholm ! Je m'étais radoucie à son égard car il ne me montrait plus d'animosité mais de là à l'aimer et être jalouse... « Ne pousse pas le bouchon trop loin, Dean. » m'exclamais-je intérieurement, tout en le dévisageant avec moins de méfiance alors qu'il plaisantais lui également.

« Tu trouves ? J'en ai fait trop !? » s'exclama-t-il après mon intervention à propos de son monologue de tout à l'heure. « À peine ! » raillais-je du tact au tact « Ne fais pas le mec romantique ni piégé, Dean ! Tu sais aussi bien que moi que c'en était de trop. Je ne suis pas une idiote ! ». Je ne mâchais pas mes mots, je n'en avais pas l'habitude de tout manière. Et croyez-moi, je n'allais surtout pas le faire pour lui. Et puis, il était plutôt réceptif quand je lui parlais ainsi, comme si nous nous livrions une joute verbale. Ça exacerbait ma soif de défis et d'affrontements. Je savais être reconnaissante envers les personnes trop gentilles avec moi, mais ça avait beaucoup beaucoup moins d'intérêt pour moi. Ce Dean savait réveiller ma curiosité et l'entretenir, il jouait avec moi et je n'allais surtout pas abandonner la partie comme ça !

Il entra alors dans une explication plus vraisemblable pour justifier sa présence ici. « En effet, c'est un hobbie assez étrange... » pensais-je intérieurement alors qu'il s'expliquait. Je ne voulais pas le juger à propos de sa femme. Bien sûr que je trouvais ça que passable d'utiliser la disparition de sa femme comme prétexte mais je me gardais bien de lui dire mon avis. Les gens étaient assez dérangés sur cette terre, peut-être en faisais-je partie au fond mais bon, je n'allais pas me lancer sur ce débat. Disons, qu'il faisait ce qu'il souhaitait de ses histoires de famille, je n'avais pas à m’immiscer dedans, j'avais les miennes et j'avais mes propres préjugés sur ça. « N'allons pas l'énerver ! Qui sait ce dont un sujet pareil pourrait causer chez lui... » me raisonnais-je, malgré tout encore légèrement prudente au fond. Lorsqu'il eu fini de m'expliquer, je restais assez stoïque. Je ne savais pas réellement quel sentiment je devais lui montrer.. « Dommage alors que tu sois tombée sur moi... Je suis pas facile comme otage ! » m'amusais-je à répliquer « J'ai pas pour habitude de faciliter la vie des gens ! ». Une bonne ambiance s'était installée tandis que le repas finissait de cuire. Je ne pensais presque plus à un plan d'évasion, peut-être qu'il finirait par me laisser tranquille si nous continuions à parler ainsi. En ces instants, il ne semblait pas vouloir me faire du mal, alors autant essayer que les choses se terminent bien, ou pas trop mal du moins !



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MessageSujet: Re: [Santa Clarita] Comment ça, qu'est-ce que je fais là ?! [Logan]   Ven 1 Aoû - 21:00


Comment ça, qu'est-ce que je fais là ?!
Logan Samuel





« Tu trouves ? J'en ai fait trop !? » plaisantais-je ne faisant style.

« À peine ! » rétorqua Logan qui semble un peu plus se détendre à partir de ce moment tandis qu'elle m'adresse deux-trois arguments auxquels je lui réplique que je devais bien trouver quelque chose. En tout cas, j'aime ce naturel chez elle et sa façon de répliquer. Dès lors, nous nous livrons d'ailleurs à de gentilles joutes verbales avant que je ne concède alors à me montrer plus sérieux et lui dévoiler en partie ce hobbie particulier qui explique ma présence ici. Je lui explique alors que c'est un moyen de s'évader en quelque sorte du quotidien ou plutôt de ces foutus week-end où je me retrouve seul à la maison et où toutes mes pensées se dirigent alors immanquablement vers ma femme. Je lui signifie que je recherche ainsi un moyen de me procurer une certaine adrénaline sans forcément m'appliquer à faire de grosses conneries. Enfin je ne sais pas, certes ce que je fais est illégal mais je ne fais que profiter sagement des lieux. Bon ok, s'immiscer dans l'intimité des gens, dans leurs petits chez eux n'a rien de vraiment anodin. Mais soit. Je n'ai pas à me trouver de raison ou à fournir des putains d'explications, encore moins à éprouver du regret par rapport à ça. Je fais ce que je fais, et je ne compte pas m'arrêter là. Pourquoi s'enfermer dans une vie monotone et toujours respecter la loi à la lettre près ?! J'ai envie d'originalité, j'ai envie de profiter de l'interdit sans tomber dans l'excès, j'ai envie de vivre ma vie comme je l'entends tant que je ne cause pas vraiment de tord autour de moi.

Logan ne dit trop rien mais m'écoute avec attention avant de finalement faire preuve d'un trait d'humour léger face auquel je souris.

« Dommage alors que tu sois tombée sur moi... Je suis pas facile comme otage ! J'ai pas pour habitude de faciliter la vie des gens ! »

- C'est plutôt tant mieux à mon sens, lui répliquais-je aussitôt. Tu as eu le mérite de m'amuser et d'apporter de l'inattendu à cette soirée. D'ailleurs, rassures-toi, je te laisserais partir sans problèmes, mais sache juste que je compte sur toi pour ne pas me dénoncer après coup. Ça ne serait dans ce cas-là vraiment pas dans ton intérêt.

Oui c'est une menace pour le coup. Il est clair qu'une fois partis chacun de notre côté, si elle vient à aller voir les flics, je jure que je la retrouve et lui arrangerait le portrait, fille ou garçon peut importe ! Hum, j’en suis à combien de bières là ?! Non sérieusement, les femmes veulent toujours être l'égal de l'homme alors pourquoi ne devrait-on surtout pas lever la main sur elles lorsqu'il y a conflit ? Ne peuvent-elles pas répliquer ? Sont-elle vraiment "plus faibles" que les hommes ? Faudrait savoir ce que vous voulez les poulettes ?!

Bref ! Tout se passe bien et je ne suis pas là pour commettre un vol, aussi je ne lui demande pas de me comprendre mais en retour du fait de ne pas revenir ici, je lui demande de ne simplement pas me faire le coup de me dénoncer.

Enfin soit, elle ne me réplique pas le contraire et tant mieux. Le repas se déroule bien tandis que nous discutons de choses et d'autres qui n'ont pas vraiment de rapport avec nous. Elle comme moi semblons ne pas vouloir trop en dire sur notre personne. Et je trouve d'ailleurs que j'ai pour ma part sans doute un peu trop parlé alors que je reste fermé la plupart du temps. Peu importe qu'on me pose des questions, si j'ai décidé de ne pas répondre ou de ne rien livrer de moi, je ne dis rien. Point.
Avec Logan, j'ai visiblement fais un effort qui me surprends encore.

Un peu plus tard d'ailleurs, alors que je profite d'une courte absence de sa part tandis qu'elle se rend aux petits coins, j'en profite alors pour fouiller dans son sac et retenir son adresse et son nom ainsi qu'un maximum d’informations sur ce que je peux trouver à propos d'elle. Juste au cas où elle déciderait finalement de me jouer un sale tour. Je lui rends son téléphone et sa batterie que je pose sur l'ilot central de la cuisine.

C’est comme ça que je me décide alors à quitter les lieux sans chercher à lui dire au revoir. Je griffonne juste un mot sur l'ardoise bien en évidence, juste un "merci pour cette soirée". Puis me voilà alors parti, n'ayant eu qu'à récupérer mon sac.
Je pense que c'est là la meilleure manière de se quitter. Mais il y en a un qui ne semble pas de cet avis car lorsque je sors, il me suis alors jusqu'à ma voiture garée bien plus loin dans les fourrés. Le chat va jusqu'à sauter à l'intérieur alors que j'ouvre la portière.

- Et bien grosse boule de poils, t'es pas décidé à me quitter ? Allez descends de là.

Mais le chat semble s'y refuser, me regardant l'air de dire "c'est ça, compte là-dessus !" Impossible de le faire déguerpir, le filou se glisse même bientôt exprès sous la banquette pour être hors d’atteinte.

- Oh puis après tout, c’est toi qui décide ! J'avais songé à t'embarquer avec moi un peu plus tôt, finalement tu m'as pris au mot.

C’est comme ça que je quitte le coin avec le chat à bord qui finit par venir s'installer sur le siège passager tandis que je roule depuis maintenant dix petites minutes, laissant derrière moi cette maison et la jeune Logan. Direction, Los Angeles et retour à la maison accompagné d'une boule de poils qui semble n'avoir attendu que ça !


FIN.



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