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 (w/ parker) so many proposals.

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MessageSujet: (w/ parker) so many proposals.   Ven 1 Aoû - 21:00


parker & logan.
Santa Monica Beach. L'océan, le soleil, la Californie quoi ! Le rythme de la côte ouest des Etats-Unis était parfois déconcertant mais croyez-moi qu'on s'y adaptait relativement bien. Ce n'était pas le paradis sur terre mais, l'été, l'ambiance y était similaire du moins. Habiter ici n'avait pas toujours été une partie de plaisir pour moi, mais de toute façon quelle autre partie de ma vie l'avait été ? Peu m'importait l'endroit, les personnes, la vie, du moment que mon seul et unique repère s'y trouvait. Il ne me fallait que peu de choses, je ne comptais que sur peu de choses. Volontairement, bien sûr ! Néanmoins, une chose dont il était difficile de s'en passer : le boulot. Si l'on voulait vivre et non survivre, il fallait bien un jour ou l'autre se lancer dans la gueule du loup et se mettre à la recherche d'un travail. Peut-être pas que pour moi, mais ces derniers temps, c'était dur, très dur. Toute proposition était la bienvenue mais aucune compagnie de danse viable décidait à se montrer à l'horizon...

Ainsi dont, depuis quelques semaines maintenant, j'avais été embauchée dans un food truck. Ce n'était pas super bien payé mais bon, au moins, les conditions de travail n'étaient pas vraiment pénibles. Pas de bureau, pas de tailleur, pas de boss aigri... Leo avait bien voulu m'embauchée comme caissière. Ce n'était pas fantastique mais ça payerait les fins de mois. Et puis, chaque jour j'avais le droit à une margarita offerte par la maison avant de bosser, ce n'était pas épuisant, c'était diversifiant. Après quelques jours, Leo avait également remarquée que je me débrouillais bien également dans la préparation des cocktails notamment la margarita qui était une partie non négligeable de sa réputation. Je cumulais donc le titre de "pro des margaritas" en plus de simple caissière comme il aimait le dire. C'était fun de bosser ici, un peu bohème et j'aimais bien ça. Aujourd'hui, comme quasiment tous les autres jours en cette période, il faisait beau et les clients avaient été nombreux. Pas une minute de répit. Mais maintenant qu'il était presque quatorze heures, les clients se faisaient moins pressants, nous pouvions souffler.

Alors que je regardais quelques jeunes surfeurs passer, au plus grand plaisir de mes yeux, je souriai en coin avant de prendre la commande d'un jeune couple. « Bien ! Deux tacos et deux margaritas.. » m'exclamais-je avant d'aller préparer moi-même les boissons. J'aimais bien faire ça. J'avais été barmaid il y a deux ou trois ans déjà. En tant que danseuse, c'est souvent difficile d'obtenir de long contrat, les compagnies se font rares et la compétition très dure. Je suis passée par de nombreux petits boulots par-ci par-là et celui de barmaid est, je pense, celui qui me plait le plus. Je pense que c'est celui qui me convient le mieux, celui qui colle le plus à ma personnalité. Diversité, créativité, sociabilité. Je suis tout ça à la fois et, dans ce métier, il n'y a pas une minute à perdre, il faut être énergique. Ainsi, je mis tous les ingrédients dans le shaker et c'était avec une joie non dissimulée que je m'appliquais à préparer le cocktail. « Et voici pour vous, bon appétit ! » dis-je en leur tendant les boissons puis les tacos tandis qu'ils nous payèrent. La journée était bonne et la recette du jour également. Travailler n'était jamais une totale partie de plaisir, mais je connaissais bien des jobs plus fastidieux que celui-ci. Arriva alors un homme brun, d'une petite trentaine d'années. Étrangement, son regard, sa tête, son allure m'étaient familiers mais, sur le moment, je ne savais d'où il ne m'étais pas si étrangers. Laissant mes pensées se dispersées, je lui souriais. « Bonjour ! Que souhaiteriez-vous ? »
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MessageSujet: Re: (w/ parker) so many proposals.   Sam 2 Aoû - 23:15



logan & parker ✖ so many proposals  


« Et donc, le rendez-vous chez le vétérinaire tombe pile au mauvais moment. » Le fin mot de l'histoire, enfin. Plus tôt, un coup d'oeil sur l'écran de mon portable m'avait informé que l'appel durait déjà depuis plus de dix minutes et, même si seule une poignée de secondes s'était écoulée entre temps, j'aurais pu jurer que la barre de deux ans et sept mois de communication ininterrompue venait d'être dépassée. Entre les salamalecs d'une Isla qui préparait visiblement le terrain et les cris de fond de Jaime pour compléter son explication détaillée de la maladie de Muffin, leur roquet, qui le faisait aboyer un octave trop haut, j'obtenais finalement le droit d'élever ma voix et de, damn it, tenter de comprendre pourquoi est-ce qu'elle m'emmerdait avec ses histoires de clébard, alors que, merde, quatorze heures trente du matin ! je n'étais pas en état de l'encaisser, plus que jamais. « Pourquoi c'est le mauvais moment ? » Please, just keep it fucking short. Je garde cette partie pour moi, pour une fois - sûrement trop blasé par ce que j'ai déjà subi, ou alors parce que je flotte encore dans les effluves de la veille, mouais. Mais Isla semble saisir le fond de ma pensée et s'empresse de répliquer, claire et concise, sans que rien n'ait été dit. Le mariage, guys. Ou alors c'est le ton que j'ai utilisé qui lui a fait comprendre que les phrases de plus de cinq mots me faisaient royalement chier. Who the hell knows. « J'avais dit à Leo que je passerais aujourd'hui pour prendre des photos du foodtruck. » Je me redresse en hâte du lit dans lequel j'étais retourné m'écraser entre le moment où Jaime avait pris le téléphone d'Isla pour me faire la plus pointue des imitations des jappements anormaux de leur sac-à-puces et celui où il avait, apparemment, fait tomber l'appareil... vaut peut-être mieux pas savoir où, mais c'est déjà trop tard : je n'ai pas le temps de refuser ce que je sens venir qu'Isla désamorce toute tentative de résistance. « Elles doivent être prêtes pour demain, et comme tu as toujours insisté sur l'importance du timing et des jeux de lumière en extérieur... »

... je me demandais si tu ne pouvais pas y aller à ma place. Et c'est ainsi que, évidemment, je me retrouvais à me garer sur le parking le plus proche de la plage, maugréant quant au fait que je pourrais être tranquillement chez moi, en train de palier à ma déshydration de la veille avec une tasse d'Irish Coffee décaféiné plutôt qu'ici, à balancer mon matos sur mon épaule et avaler une gorgée du café définitivement whisky-free chopé en route. Jeux de lumière, yeah, my arse, right.  Août, Los Angeles, la plage et l'océan - je pose une paire de lunettes de soleil sur mon nez pour ponctuer la constatation que Hamilton s'est carrément foutue de ma gueule, tandis que je prends la direction du foodtruck de l'autre blaireau de surfeur. Note pour plus tard : ne plus jamais faire d'exception et continuer à mépriser le moindre contact avec tout étudiant qui se pointe un jour à l'un de mes cours et qui est susceptible d'ensuite me renvoyer dans les dents un des maigres trucs que j'aurai daigné leur enseigner. Enfin... ça n'efface pas l'exception du tour de poitrine et des cours pratiques hors fac pour certaines d'entre eux pour autant. Anyways, je repère de loin, très loin, les couleurs de mon model d'un jour et c'est la mine fermée que je le rejoins, pas même un peu aguiché par ses jantes ou le rebondi exotique de son capot, nope. Croiser deux boulets à trois pas de là et voir un jet de viande haché dégueuler du tacos de l'un et dégouliner sur le torse orange de l'autre m'arrache quand même un sourire, et je me console à l'idée que si je peux photographier des réservoirs à silicone décolorées dans les plus petits bikinis ever sans être distrait durant tout le shooting, là, je devrais aussi savoir résister à l'appel du burrito et l'affaire serait d'autant plus vite réglée. « Bonjour ! Que souhaiteriez-vous ? » Sauf que... ouais, qui a dit que j'étais pressé, au fait ?

Mon ébauche de sourire, mauvais et railleur, a vite fait de s'étirer plus loin lorsque j'ai redressé la tête, piqué par le timbre de la voix qui m'interpellait. J'ai soupçonné Leo d'avoir rejoint Jaime dans un contest à la con d'imitation ou je ne sais quelle connerie qu'ils étaient capables de nous pondre, mais non, hell no, ce n'est pas Leo et il ne raflera pas la mise haut la main. Un regard appuyé sur la rousse, le shaker qu'elle effleure là et son sourire de tacos maker née, je laisse couler une seconde. I will. « J'viens pour les photos. » Et, oui, c'est précisément pour cette raison que je laisse glisser mon sac de mon épaule et le pose là, par terre, histoire de me délester pour mieux me hisser au-dessus du comptoir le temps de choper le premier truc mangeable à portée de main. Unfortunately, the red one thing remained unreachable. Reculant d'un pas et mordant dans ce morceau de poivron vert à défaut de l'autre couleur - j'pouvais parler que de ça, sure! -, mes lunettes se font la malle et je balaie vite fait les alentours d'un coup d'oeil. « Leo est dans le coin ? » Il aurait pu être à côté d'elle que je ne l'aurais pas calculé - de un, parce que si j'assume qu'elle est au courant que quelqu'un devait passer photographier cette bombe à malbouffe saveur Mexico sur roues, elle s'attendait peut-être plus au Isla Type et citer le nom du proprio m'évitera de passer pour le creep du coin avec son appareil photo jetable, simple mesure de précaution, et, de deux, parce que je suis sûr qu'une elle accrochera bien plus le regard sur papier glacé et rameutera plus de futurs clients qu'un lui, peu importe leurs compétences respectives en matière de façonnage de burritos. Parole d'expert. Je m'attèle à consolider ma mission anti-creepy du point un, laissant l'autre pour plus tard - pepper avalé et mon regard de retour sur elle, bien croché, j'esquisse même encore un autre sourire avant de reprendre la parole. « Parker. Je remplace Isla... » Et non, ça ne me saoule plus autant que ça, en fait. Je ne manquerai pas pour autant de m'en plaindre, puis, d'ailleurs, ça manque un peu de franchise, tout ça. Et d'alcool.  « ... et toi, t'es juste là pour faire jolie dans un prospectus merdique ou tu saurais me faire un truc à boire avant qu'on s'y mette ? » À nouveau perché comme je le peux, je m'accoude au comptoir pour me mettre à sa hauteur et sûrement bousiller deux ou trois mesures d'hygiène élémentaire, mais, hé! je lui fais un signe de la tête, mes prunelles valdinguant entre les siennes et l'arrière plan. Rhum spotted, just right there.



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