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 Come back to hell •• Albane

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MessageSujet: Come back to hell •• Albane   Lun 15 Sep - 17:33


COME BACK TO HELL.
Albane & Andrea


Il fallait qu'il s'y mette. De derrière son ordinateur, il pouvait discerner la pile de bazar en tout genre qui s'entassait un peu partout. Andrea était beaucoup de choses, mais il n'était pas vraiment du genre à entretenir une maison. Quoi qu'il aurait pu s'acheter un appartement, mais il aimait son petit confort et puis c'était toujours plus pratique s'il devait quitter précipitamment la pièce avec le débarquement de la flicaille. Et puis cette maison avait un charme fou ainsi qu'une vue parfaite sur le quartier où son business fleurissait. Oui, elle était vraiment bien cette baraque avec sa pièce immense abritant tout son matos de musicien, une pièce qui à elle seule devait valoir le prix de la maison. Quant au reste, c'était assez austère, dépourvue de décoration, simple au possible. Andrea ne c'était jamais complet dans le luxe et n'était pas matérialiste pour un sous, hormis pour ses instruments qu'il chérissaient autant qu'un nouveau né. Si quelqu'un venait ici, dans l'idée où Andrea recevrait des gens chez lui, il serait sûrement mitigé entre l'idée de partir en courant ou de s'interroger sur la santé mentale de son propriétaire. Mais Andréa n'avait pas vraiment d'amis à convier ici, il n'avait pas vraiment d'amis tout court . Il aimait se complaire dans une sphère amicale, disant exactement ce que les autres voulaient entendre, participant aux conversations afin de ne pas passer pour un introverti, mais il se contentait du minimum. Pourtant, il était plutôt doué pour les relations humaines, il pouvait vraiment plaire s'il y mettait du sien, mais finissait toujours par fuir. Fuir, c'était comme un second prénom pour lui. C'était là toute l'histoire de sa vie que de fuir, partir, recommencer. Sa vie était un éternel recommencement. Il créait quelque chose puis décidait de tout arrêter, sans remords ni regrets, parce qu'il n'allait jamais trop loin. C'était le cas pour beaucoup de choses, avec les filles, les amis, les boulots... Andrea était un cas à part. De ces gens qui n'entrent dans aucune case, qui ne sont pas classable car ils n'ont rien de commun avec les autres. Et pour l'égo d'Andrea, se sentir différent c'était revigorant. Il n'était pas comme tout le monde, mais savait devenir n'importe qui.

Quelques cliques et il fut rassuré, ses comptes allaient bien. Il n'était pas très doué en informatique, ce genre d'activité ne lui conférait aucun intérêt, alors il ne c'était jamais vraiment penché sur la question. Mais s'il voulait, il serait sûrement très doué, comme tout ce qu'il entreprenait avec un minimum de volonté et d'envie. Il était surdoué, rien n'avait vraiment de limite pour lui, si ce n'est une flopée de questions humaines, de savoir être et toutes ses conneries de psychologie, il le savait, il avait entamé un première semestre la-dedans alors ... Bref, revenons à l'informatique et ses quantités de modules, logiciel et blablabla. Andrea avait acquis les bases suffisantes à ses intérêts, comme placer son argent et quelque autres trucs non négligeable si sa vie ici venait à devenir compliqué. Il se connecta au site pour connaître les horaires et tarifs du musée et imprégna les informations dans son crane immensément grand. Bon... Andrea ajouta une chemise à son jean, se donna un coup de peigne et salua ses deux chiens. Il c'était rendu compte que les animaux avaient quelque chose dont les humains étaient dépourvus : une loyauté et une fidélité à toute épreuve. Il était certainement mal placé pour parler, remarquez, vu son niveau d'implication émotionnelle dans les relations humaines ou sentimentales.  Il était toujours épaté de voir les personnes graviter les unes auprès des autres, se tourner autour comme les chiens, comme des animaux. Lui, il restait étranger à tout ça, comme s'il ne ressentait rien, comme si tout cela lui était totalement indifférent. Ouais, Andrea ne devait pas être très humain, peut-être un cyborg... Il avait déjà lu quelque part que les personnes surdouées avaient tendance à se défaire des autres, à vivre dans une sorte de bulle, à privilégier les machines aux être humains et même si Andréa n'était pas du genre à croire tout ce qu'il voyait, il était assez d'accord avec ça. Bien qu'il lui arrivait de créer de véritable liens ou du moins ce qui s'en rapprochait le plus, comme avec Billie et les membres de son groupe, où l'amitié pouvait être un mot reflétant assez la situation. Il s'entendait bien avec Indianna aussi, même si elle était assez effrayante avec ces manies de vouloir frapper tout le monde...

Andrea venait de pousser les portes du musée. Il aimait ce lieu, il aimait pouvoir apprécier tout un concentré artistique dans un seul et même endroit. Pour lui, c'était comme un jour de Noël et il était tel un gosse ouvrant ses cadeaux, bien qu'il ne pouvait qu'avoir une image biaisée de ce genre d'événement vu la tournure familiale de son histoire... Il paya son entrée et se mit à déambuler dans les couloirs, le nez tantôt en l'air admirant une statue antique ou la nuque baissée vers un scarabée de l'ancienne Égypte. Mais dire qu'il était là uniquement pour l'amour de l'art serait mentir puisqu'Andréa avait constamment quelque chose derrière la tête et dans ce cas précis, dénicher la perle rare pour un futur plan. Même s'il s'était relégué à la revente de drogue et que cela marchait plutôt bien, il avait promis à un contact de s'occuper pour lui d'un produit d'art. Quand il disait promesse, il entendait qu'il se renseignerait et que s'il estimait que sa part n'était pas suffisante, il abandonnait tout, sans regrets. Mains dans les poches, il fixa son regard sur un tableau datant du 17iem siècle représentant une femme dénudée au regard salace, quand il entendit une voix derrière son dos, une voix bien particulière, une voix de conférencière, qui porte, sensuelle et surtout, avec un accent français des plus adorables. Cette voix, Andrea pouvait l'identifier sans se retourner et reconnaître aisément l'eau de toilette qui vint chatouiller ses narines.


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MessageSujet: Re: Come back to hell •• Albane   Dim 28 Sep - 9:10


COME BACK TO HELL.
Albane & Andrea


Albane avait toujours eu une passion sans précédent pour l’art. Ce n’était sans doute pas du à sa famille qui était profondément ancrée dans la politique. Ca lui était donc venu naturellement, sur un coup de tête, ou peut être plus précisément grâce à son éducation éclectique. En voulant faire de leur fille une véritable princesse, capable de lire, écrire, débattre, dessiner, jouer d’un instrument, chanter, danser, et faire du sport, ils lui avaient offert en plus d’une enfance absolument débordée, une éducation complète qui lui avait permis de se faire une opinion. Albane aimait le sport, et le dessin. Elle n’était pas une princesse, c’était une autre certitude qu’elle avait obtenu au fil des années. Enfin, le sport était bien secondaire dans sa vie actuelle, et si elle aimait se vanter d’être une excellente escrimeuse, elle était bien consciente qu’elle ne pourrait régler aucun différent en duel. Albane reportait donc toute son attention sur sa passion pour l’art. Elle avait atteint des sommets, elle était réputée, autant pour ses cours bourrés d’anecdotes, que pour ses reprises de tableau de maître absolument parfaite. Elle travaillait, lorsque le commande l’intéressait, à retoucher des oeuvres d’art. Elle avait commencé là dedans, et le métier ne la quittait plus. Les conservateurs venaient toujours la chercher dans le fond de sa galerie lorsqu’il s’agissait de faire un travail aussi délicat. Parfois elle se demandait si être aussi réputé n’était pas mauvais pour ses affaires de l’ombre. Si un flic suffisamment doué venait mettre son nez là dedans, combien de temps il mettrait pour deviner que sur le tas de peintre suffisamment doué en rénovation, seul Albane - ou presque - était capable de peindre ses faux plus convainquant que nature. Elle avait surtout son nom, en plus de son talent, qui lui permettait d’obtenir le matériel nécessaire à une parfaite copie. Oui, sans aucun doute, un jour, sa réputation lui causerait des soucis. Pour le moment elle reposait sa défense sur sa qualité d’oratrice, et sur le faite que lorsqu’elle reproduisait, elle faisait méticuleusement attention à reproduire à la perfection la touche du peintre, et non la sienne. Personne - ou presque - sur cette terre ne serait capable de dire que deux peintures de peintre différents avaient été retouché par elle. Mieux, personne ne serait capable de dire que deux peintures de maître avait été peinte par elle. Elle ne faisait pas partie de ses faussaires avides qui aimaient glisser une signature presque invisible mais repérable à qui sait chercher sur leur travail. Elle se foutait d’être reconnue en tant que faussaire. Elle était reconnu sur le marché légal de l’art, et le marché illégale se faisait au bouche à oreille, elle n’avait donc guère besoin de preuve pour appuyer son talent. Et puis si tous les conservateurs les plus connus du pays lui faisait confiance, n’était-ce pas une preuve suffisante ? Albane avait néanmoins une étique de plus en plus droite et sévère. Elle se refusait à dérober des pièces dans les grands musées nationaux, pas parce que c’était impossible, vu le nombre de pièce qui passait par son atelier elle aurait aussi vite fait de leur rendre des faux et de garder les originaux. Non seulement parce qu’elle trouvait qu’à son humble avis, les toiles de maître était parfaitement mise en valeur dans les musées, et qu’elle n’avait aucune raison valable de les tirer de là. En revanche, tout possesseur d’art inculte et incapable d’apprécier son oeuvre à sa juste valeur, se trouvait dans sa ligne de mire - et étrangement, vous ne pouvez pas imaginer le nombre que cela fait. Des riches qui ne savent plus quoi faire de leurs argents et qui achète tout et n’importe quoi… Enfin pas n’importe quoi en réalité, mais pour eux, c’était tout comme.

Aujourd’hui elle avait un cours tout particulier à la grande galerie de Los Angeles. Habituellement elle ne faisait que des conférences dans les immenses amphithéâtre de l’UCLA, sur des reproductions mals rendues par des rétroprojecteurs. Mais aujourd’hui elle devait s’occuper d’un petit groupe de doctorant, et devait leur enseigner directement au musée. Ce n’était pas bien plus compliqué, et les étudiants étaient suffisamment âgés et intéressés pour ne pas être complètement dissipés et ingérables. elle avait ainsi passé plus de deux heures à vadrouiller dans le musée, à leur montrer des toiles et à raconter tout ce qu’elle savait à propos d’elles. Et elle en savait beaucoup. Elle pouvait leur dire une quantité incroyable de chose, du contexte de peinture, jusqu’au type de peinture utilisé, et à la touche empreintée. Les étudiants étaient restés scotchés à ses lèvres durant toute la durée de la visite, quand bien même Albane était particulièrement dans son monde, déballant ses connaissances avec une passion non feinte. La fin de la visite approcha et elle les remercia chaleureusement. « Si vous avez des questions, je reste à votre disposition, je resterais là un moment, vous pouvez bien évidement refaire la visite pour vous même. Bonne soirée. » Elle ne s’attendait pas à ce que les élèves lui sautent dessus pour le moment. Ils avaient tous eu leurs lots de question pendant la visite, et éventuellement si certains refaisaient la visite, alors ils se rendraient compte par eux même qu’ils leur manquent telle ou telle donnée importante qu’ils avaient oublié de noter. Les quelques étudiants se dispersèrent rapidement, et Albane resta seule, regardant maintenant le tableau qui lui faisait face. Elle sourit à la vue du tableau qu’elle connaissait bien et qu’elle adorait, mais s’arrêta net en voyant la figure de dos qui le regardait. Elle fronça les sourcils. Elle pouvait se trouver, mille personne de dos pouvait lui ressembler. Il n’aurait jamais le culot de revenir sur ses plates bandes si ? Elle se pinça la lèvre, souffla pour se calmer et faire redescendre son rythme cardiaque. Elle s’approcha le plus naturellement possible de la peinture, comme si c’était le nouveau trésor de sa vie et qu’elle voulait le regarder de près. Arrivé à la hauteur de l’homme, elle jeta un coup d’oeil discret sur le côté pour voir son visage. Le con. En plus d’être bien Andrea, il avait ce sourire satisfait qu’elle ne lui supportait plus depuis longtemps. Elle croisa ses bras sous sa poitrine en guise de protection et lâcha, sur d’elle. « Si tu comptes dérober cette peinture, je serais obligé de te faire arrêter. » Elle ne disait pas qu’elle n’avait jamais rien voler à des musées, avec lui, elle l’avait fait, mais elle était jeune, stupide, et surtout influençable. Sans Andrea elle s’était posée, ouverte, et avait réfléchit. Elle n’avait plus touché au collection des musée. « Pas que ça me dérangerait véritablement… Ca serait même un pur plaisir. » dit-elle en se tournant délicatement d’un quart vers lui. « Qu’est-ce que tu fais là Andrea ? » Il n’était surement pas revenu pour elle, il était même capable d’avoir oublié qu’elle résidait principalement à Los Angeles. C’était peut être même ce qui faisait le plus mal. Elle ne risquait pas de l’oublier. Elle ne risquait pas de lui pardonner non plus. Il avait faillit ruiner sa vie, et si elle s’en était sortit, l’égo et une partie du coeur en miette, c’était seulement grâce à elle. Pas du tout grâce à cette enfoiré de mes deux sans aucune conscience. « Ne viens pas rejouer dans mon coin… Je ne suis plus partageuse. » Au moins ça avait le mérite d’être clair. Dégage boucle brune, ou je m’énerve.

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MessageSujet: Re: Come back to hell •• Albane   Mar 7 Oct - 18:46


COME BACK TO HELL.
Albane & Andrea


Andrea aurait vraiment pu être un être à part entière. Vraiment. En dehors du fait qu'il avait certainement un égo dépassant la moyenne, il était trop intelligent, il avait des idées plein la tête. S'il avait eu des centaines de vie, pas de doute qu'il aurait réalisé de grandes choses, comme trouver un vaccin contre une maladie rare, inventer un moyen plus efficace de réduire les déchets, peut être même devenir un génie de l'industrie et créateur de l'arme atomique, bien que son côté écolo serait fortement contre cette idée-là, fallait pas pousser trop loin non plus. En dehors de sa licence en criminologie, de son année de sociologie ou de son deug en psychologie en double cursus avec sa licence d'art, Andrea avait entamé tellement de choses qui auraient pu fonctionner. Mais comme tous les grands génies, il finissait par s'arracher les cheveux devant des théories fumantes, devant des concepts trop démontés ou des thèses trop controversées. Il pouvait facilement s'insérer dans une conversation et y apporter ses propres éléments, avec l'accord ou non des interlocuteurs d'ailleurs, parce qu'Andrea se foutait pas mal d'y être invité.  Il avait eu envie d'enseigner l'art une fois et pas de doute qu'il aurait pu s'il n'avait pas fini par se lasser par ce code de conduite, par cette foutue déontologie qui se voulait protectrice avec son patrimoine et blahblah... Du coup, l'enseignement, c'était pas possible, parce qu'il ne pouvait apprendre, il ne pouvait rester en retrait trop longtemps quand il s 'agissait d'outils pédagogiques, parce quand il était question d'envoyer les gens aux devants des dangers, là, il n'y avait plus aucun problème. Pour la musique, c'était la même chose, l'enseigner lui faisait violence, c'était comme partager un secret et dieu sait qu'Andrea n'était pas du genre à s'étaler sur sa vie privée. On enseignait pas la musique, on la vivait. Lui même n'avait jamais prit de cours et était devenu un musicien accompli doublé d'un auteur/compositeur plutôt doué.

Donc Andrea aurait vraiment pu faire autre chose de sa journée plutôt que d'observer des tableaux et évaluer un futur prix, ainsi que tout un stratagème pour le sortir de ce mur qui lui servait de cache. Pourquoi mettre ses talents pour le service du mal, me direz-vous ? Et bien parce qu'Andrea était façonné ainsi. Il ne vouait son art, son intelligence ou son talent, comme vous voulez, qu'as lui seul et ne servait que ses propres intérêts ou ceux des autres s'il gagnait plus, parce que toucher moins avec prime de risque n'était clairement pas son truc. Il avait connu tout ça d'un côté sombre, d'un côté qui se voulait rebelle, marginal et non pas derrière un pupitre dans l'amphithéâtre bourgeois d'un grand opéra. Il avait admiré cet art par ce qu'il dégageait, par toute cette violence qu'il pouvait recevoir, qu'il pouvait accueillir comme une libération et non un nombre de point à avoir pour valider une prestation. Il ne se retrouverait probablement pas dans tout ça de toute façon, même s'il le voulait vraiment, même si on lui laissait sa chance pour intégrer une grande école. Il n'était pas fait pour être formaté, cela ne marcherait pas avec lui. Andrea était musicien par son vécu, son passé, son expérience et non pas parce qu'un jury l'avait classé plus haut qu'un autre. Il était ancien élève en criminologie parce qu'il avait voulu l'être, parce qu'il avait prit note de ce qui l'intéressait uniquement, tout en continuant ses petits trafics en parallèle. Andrea était donc là parce qu'il le voulait et non parce qu'il aurai pu être conférencier dans une galerie ou professeur en art dans une des salles adjacentes. En bref, Andrea était simplement entrain d'élaborer un plan qui se voulait brillant quand une voix vint le déranger.

Il n'avait pas compris ce qu'elle disait et ce n'était pas vraiment important, il avait simplement retenu que cette voix lui était connue et qu'elle devait se trouver à seulement quelques mètres de lui. Andrea avait de l'instinct, un bon et il était plus que sûr qu'il s'agissait bien d'elle, Albane. Malgré tout, il ne bougea pas, cherchant encore à s'inspirer de ce tableau qui n'était plus du tout sa préoccupation première depuis quelques secondes. L'odeur de son parfum lui chatouilla de nouveau le nez et il la devina près de lui, immobile. Il savait qu'elle l'avait reconnue, sinon pourquoi cette approche ? Et il ne tarda pas à en avoir la conviction. « Si tu comptes dérober cette peinture, je serais obligé de te faire arrêter. » Il ne retint pas le sourire benêt qui lui vint aux lèvres. D'une, parce qu'il aurait pu prédire une réaction comme celle-ci, tellement typique d'une Albane en colère. Et de deux, parce qu'elle était venue le voir au lieu de simplement tourner les talons. « Enchanté de te revoir Albane. », répondit-il simplement avec un grand sourire. Bon, ce n'était sans doute pas très vrai, parce que la savoir là le dérangeait quelque peu. Et puis le souvenir de leur au revoir n'était pas le meilleur qu'il gardait d'elle également et visiblement, Albane était resté bloqué sur ça, dommage, ils avaient vécu tellement de truc sympa en dehors de ce petit coup bas. « Pas que ça me dérangerait véritablement… Ca serait même un pur plaisir. » Il la reconnaissait bien là également. Un juste retour aux sources en réalité, lui qui l'avait lancé sur cette voie n'était pas peu fière de son élève. Mais quelque chose lui faisait penser qu'elle avait abandonné ça, par crainte, mais aussi parce qu'il avait dû lui filer une bonne frayeur à l'époque avec son sale coup, bien que lui en gardait un bon souvenir, pas elle apparemment. « Qu'est-ce que tu fais là Andrea ? » Voilà qui devenait vraiment intéressant. Parce que c'était ça la question qui brûlait les lèvres de la française, savoir pourquoi, bien qu'elle avait plus ou moins résolu le problème. Il la regarda durant un instant, son visage crispé, bien que se voulant moins rancunier qu'autrefois. Elle était toujours aussi belle, il devait le reconnaître et elle conservait cet aplomb qui lui avait tant plus, au début, parce que sur la fin cela lui avait fait assez peur pour qu'il décide de la laisser de côté. « Je viens au musée, c'est un crime ? Je dois te rappeler mon amour pour l'art ? », dit-il avec un sourire en coin tout en jetant un regard léger vers son chemisier. Parce que l'art avait plusieurs formes, même si la musique restait clairement le premier pour Andrea, le corps d'une femme ne le laissait pas insensible, surtout pas celui d'Albane, si sa mémoire était bonne.  « Ne viens pas rejouer dans mon coin… Je ne suis plus partageuse. » Non, elle n'en n'avait pas l'air au ton de sa voix et au visage tiré qu'elle affichait. Mais Andrea ne partageait pas non plus, pas vraiment. Il n'était pas du genre à faire une alliance, sauf dans le temps avec Emma et les choses avaient bien mal tourné pour lui, puis ensuite avec Albane, où il avait délibérément fait le choix de la trahir. Non, décidément, le partage n'était pas en adequation avec l'art et encore moins avec une férue d'art telle que son interlocutrice. « Personne ne parle de partager Albane. Et puis si jamais cela me revenait à l'idée, tu ne serais pas la principale sur ma liste pour un coup, navré. »


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