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 T'es beau. Dans le noir. A 100km. Derrière un mur. Dans une caverne. Sous la terre. Devant un aveugle. ▬ AIDAN

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MessageSujet: T'es beau. Dans le noir. A 100km. Derrière un mur. Dans une caverne. Sous la terre. Devant un aveugle. ▬ AIDAN   Mar 24 Jan - 21:31


J'ouvre les yeux, je n'arrive toujours pas à me faire à l'idée que je ne suis plus dans mon pays natal, que je viens de déménager et que j'ai enfin quitter ma famille. Je n'arrive toujours pas à me dire que je vis aux Etats-Unis. Je vis un rêve, c'est simple les rues sont bondés de magasin, j'ai une énorme fortune et en plus de cette fortune je suis fiancée avec un mec super méga riche. J'avais tout ce que je voulais. Bon le seul truc qui cloche c'est mon fiancé, je ne l'aime pas, il ne m'aime pas. Pourquoi on est passé de célibataire à fiancé en sautant l'étape de en couple ? Parce que c'est une idée de nos parents. Mon père était en relation avec son père et un jour comme ça ils ont décidés de marier deux de leur enfants, le plus âgé de la famille De Conti et puis la plus âgée des filles Sandrelli. Il fallait que je tombe sur un abruti fini au pipi de chat. Aidan, n'est pas du tout le fiancé idéal. Il n'est pas galant, il n'est pas agréable, il ne sourit jamais, il ne rigole jamais je ne sais pas ce qu'il aime dans la vie parce que franchement il me déprime. J'avais accepté de me marier avec lui parce qu'au début de cette histoire je pensais qu'Enzo, le frère d'Aidan était celui avec qui je devais partager ma vie. Sachant que le feeling était relativement bien passé et que nos lits étaient réellement passionnée, il était adorable avec moi et je n'avais rien à lui reprocher alors je me suis dis pourquoi pas. Mais quand j'ai su que mon réel fiancé n'était d'autre que le frère qui n'avait pas l'air net, j'ai légèrement commencé à regretter mon choix mais les Etats-Unis m'ont appelés, j'étais obligé de dire oui même à un imbécile. Quitter ma famille et cette sphère familiale afin de commencer une nouvelle vie, pas avec le fiancé idéal mais dans une ville magnifique. Je suis réellement intéressée par les boutiques, d'ailleurs mon péché mignon c'est les chaussures, j'ai un dressing rempli de chaussures. Des chaussures de toutes les couleurs, de toutes les marques et de toutes les sortes. J'étais malheureusement assez bordélique donc mes vêtements traînaient un peu de partout ce qui déplaisait à Aidan surtout quand il se prenait des talons sur le petit orteil et qu'il avait envie de crier et de venir m'étouffer sous ma couette. Je n'étais pas une fiancée idéale, mais je faisais de mon mieux. Je me leva donc pour m'avancer dans la cuisine afin de me préparer mon café comme tous les matins. Quelques minutes plus tard la compagnie arriva dans la même pièce que moi. « Tiens un crétin ! » Pour mine de bonjour. On n'était pas un couple comme les autres, d'ailleurs on n'était pas un couple du tout mais on passait la plupart de notre temps à s'envoyer des jurons à la face. Ce matin j'avais envie de le faire bouillir un peu et de l'énerver, surtout de bon matin. « Tu as bien dormi mon amour ? » Je simula un bisou avant de lui sourire hypocritement. Mon amour ne signifiait rien, au contraire c'était en quelque sorte un bon petit foutage de gueule comme j'aimais tant.


Dernière édition par Ciara F. Sandrelli le Jeu 26 Jan - 21:28, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: T'es beau. Dans le noir. A 100km. Derrière un mur. Dans une caverne. Sous la terre. Devant un aveugle. ▬ AIDAN   Mer 25 Jan - 21:34


→ Ciara & Aidan« Le mariage est une chose impossible et pourtant la seule solution.
»


    Aidan était rentré tard hier soir, ou plutôt ce matin. Il avait fermé le Pub à 02h00 du matin et encore, si il n'avait pas mit les gens dehors, peut être y serait-il toujours. Aidan avait prit sa moto, une honda vieille de 10 ans qui valait son pesant d'or. L'enterrement de vie de garçon c'était éternisé, et Aidan commençait à avoir la tête qui sifflait. Ces gars été là depuis 21h et n'avaient pas décollés, commandant tournée sur tournée, se moquant bien de la quantité de fric qu'ils balançaient pour l'occasion. Aidan avait géré lui même cette table, laissant ses employés s'occuper du reste. Vers 23h30, il en congédia deux, puis la dernière vers minuit. Le Pub c'était cruellement vidé mais l'assemblé des fêtards, heureux d'avoir une occasion de s'en mettre plein la panse, resté campé dans le carré VIP réservé pour la soirée. Aidan les avait regardé tout au long de la soirée, curieux de savoir ce que ressentait le futur marié en ce moment précis. Etait-il heureux ? Ressentait-il ça comme un pas vers l'avenir ou plutôt comme une liberté à demi mesure ? En tout cas, il semblait abruti par l'alcool mais son sourire n'avait pas quitté son visage, il semblait réjoui de se marier bientôt, de s'unir pour toujours à la même femme... Aidan était vite revenu à la réalité. Cet homme et lui n'avait rien en commun hormis une cérémonie et un échange d'anneaux. Lui serait probablement heureux, du moins pour un temps, avec son épouse, alors qu'Aidan se sentirait attaché, enfermé, du moins plus qu'aujourd'hui.

    Vers 02h00, Aidan franchit le portail de la villa, une splendide maison sur la côte est de Los Angeles, située à Santa Monica, l'un des plus beaux quartiers de la ville. Une fois la moto rangé soigneusement dans le garage, Aidan ôta son casque et monta la volée de marche le menant à la cuisine. La demeure était silencieuse, tranquille, loin de l'agitation exubérante de Ciara et ses nombreuses manies de femme hystérique. Alors qu'il allait rejoindre sa chambre, il buta contre une paires de chaussure laissé à l'abandon et retint un juron. Cette garce ! Ciara avait un réel problème avec l'ordre, c'était certain et Aidan commençait à en avoir ras le bol ! Finalement, il réussit à rejoindre son lit et s’endormit d'une nuit sans rêves.

    Il devait être 08h00 quand Aidan émergea de son sommeil. Le soleil n'était plus invité à LA mais le ciel bleu était bien présent. Un petit bruit venant de l'extérieur de la pièce fit comprendre à Aidan que sa « fiancée » était debout. Il soupira, hésitant à se recoucher et espérer qu'elle soit partit à son réveil. Mais il avait le sommeil léger et se contentait de peu, étant presque insomniaque par moment. Il partit prendre une douche, laissant l'eau chaude au contact de sa peau quelques minutes. Le brûlure de son torse meurtris depuis son accident de voiture se ravisa mais Aidan serra les dents, aimant à se rappeler quel con il était à l'époque. Finalement, il passa un un short large de sport ainsi qu'un débardeur blanc. Prenant son courage à deux mains, Aidan descendis rejoindre Ciara à la cuisine. Elle était assise sagement sur l'un des tabouret du bar, prenant son petit-déjeuner. « Tiens un crétin ! » , lui lança t'elle ne guise de bonjour. Aidan lui lança un sourire mauvais avant de passer devant elle tout en l'ignorant et de sortir la brique de jus de fruit du frigo. « Tu as bien dormi mon amour ? », rajouta t'elle en faisant mine de l'embrasser. « Tu veux pas la fermer 5 minutes ? », dit-il, sans espoir qu'elle accepte. Aidan n'avait pas envie de discuter et encore moins avec elle. Il tira un tabouret à lui et se servit son jus de fruit matinal. « Tu a sortis Sandrelli ? Je ne le vois nul part », lui demanda t'il en jetant un coup d'oeil dans le salon. Sandrelli, rebaptisé ainsi pour faire enrager Ciara, était le chien non désiré d"Aidan. Un chien que Ciara avait prit en grippe, tout comme lui l'avait prit elle.
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MessageSujet: Re: T'es beau. Dans le noir. A 100km. Derrière un mur. Dans une caverne. Sous la terre. Devant un aveugle. ▬ AIDAN   Jeu 26 Jan - 21:14


Mes doigts brûlaient contre la tasse remplie de café, c'est ce que j'aimais faire le matin traîner un peu dans cette baraque, foutre de la musique et danser un petit coup afin de me mettre de bonne humeur et de me motiver à prendre ma douche et sortir. Heureusement, aujourd'hui j'avais mon congé, hier j'étais de garde à l’hôpital et donc je n'avais pas pu profiter de ma soirée, je ne suis pas sortie, je n'ai pas bu d'alcool et je n'ai rencontré personne. J'aimais vraiment mon boulot mais le soir c'est carrément déprimant et puis être entouré de malade c'est déprimant, j'en prends un gros coup au moral quand je croise des patients qui n'ont pas la vie de rêve, des amoureux qui sont sur le point de se perdre ou des enfants qui sont entre la vie et la mort, ceux dont la vie dépend d'une personne morte. J'étais infirmière pour pouvoir faire de mon mieux afin de sauver des vies mais je n'étais pas Dieu. Revenons au sujet, j'étais donc assise tranquillement en train de boire un café bouillant quand j'entendis des pas résonnant dans la maison. Il n'y avait qu'une solution, Aidan venait de se réveiller et devait traîner des pieds, c'est que ce n'était pas la plus agréable des compagnies et moi non plus visiblement. Je l'entendais râler de la cuisine. Alors qu'il fit enfin apparition dans la même pièce que moi, je voulais le taquiner un peu en lui lançant des piques comme tous les matins je dois dire. Je lui dis bonjour à ma manière en l'insultant de crétin puis je lui demandais s'il avait bien dormi en rajoutant un "mon amour". Il avait du mal avec les mots gentils surtout de ma part, il savait que je me foutais littéralement de sa gueule. « Tu veux pas la fermer 5 minutes ? » Pathétique, comme dans toutes ces phrases. Ce pauvre type ne savait jamais quoi répondre à mes attaques. Evidemment que je n'allais pas me la fermer, c'était mal me connaitre. Il faut quand même avouer qu'il est pathétique même quand il n'ouvre pas la bouche. Je savais qu'il détestait qu'on lui parle le matin, moi aussi je ne suis pas matinale mais avec lui c'était différent, j'adorais tout simplement lui prendre la tête. Bizarre mais au moins je rigole bien. « Bah alors mon coeur, tu t'es levé du mauvais pied. Comme d'habitude j'ai envie de dire. » Je soupirais un moment en le regardant se servir un verre de jus de fruit. « Tu a sortis Sandrelli ? Je ne le vois nul part » Sandrelli n'est non seulement mon patronyme mais aussi le surnom de mon petit chien, c'est une idée stupide de mon fameux fiancé -pour changer- que de lui donner ce nom afin de me faire rager. Mais je n'en fichais, c'était mon chien adoré, je l'avais trouvé dans la rue et ce n'était qu'un petit chiot, je n'avais pas d'autre choix que de l'adopter. Il était tellement mignon, c'était un bichon. « Je crois qu'il voulait faire ses besoins, je n'ai pas eu le temps de le sortir il est directement allé chier dans ta chambre. » Je fis un signe sonore afin d'appeler mon petit chien, il mit quelques secondes afin de venir dans la cuisine en remuant la queue. Je regardais Aidan avec un sourire innocent tout en buvant quelques gorgées de mon café qui commençait à refroidir.
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MessageSujet: Re: T'es beau. Dans le noir. A 100km. Derrière un mur. Dans une caverne. Sous la terre. Devant un aveugle. ▬ AIDAN   Mar 31 Jan - 18:59


→ Ciara & Aidan« Le mariage est une chose impossible et pourtant la seule solution.
»


    Le problème majeure avec Ciara, c'était certainement son exubérance. Elle avait peut être 25 ans, mais quand elle s'y mettait, on aurait dit une gamine tout juste sortit de l'école élémentaire. Pour certains hommes, ce type de femme était recherché, car une femme enfant a quelque chose de touchant, de fragile et avec elle, on a l'impression que la monde de responsabilité et de règles n'existe pas. Si Aidan avait l'occasion de rencontrer un de ces type, il aimerait lui dire quelque chose : une femme comme elle cache toujours quelque chose et elle est est pratiquement toujours folle allié sous sa carapace de fille amusante et divertissante. Au premier abord, Ciara est tout ce qu'il y a de plus cherché chez une femme : un port de tête de reine, un corps de rêve, un visage sensuelle et mystérieux et un caractère de femme fatale que rien ne repousse et ne fait peur. Mais quand on creuse un peu, quand on connait Ciara comme Aidan la connait, on apprend autre chose : Ciara est une femme indépendante qui ne se refuse rien, qui déteste qu'on lui dise non, bref, une véritable emmerdeuse-capricieuse et caractérielle. « Bah alors mon coeur, tu t'es levé du mauvais pied. Comme d'habitude j'ai envie de dire. », lança t'elle simplement en jetant un œil à son verre. On avait toujours l'impression qu'elle cherchait la connerie à faire et Aidan, soupçonneux, rapprocha son verre de lui, au cas où. « Logique, je vis avec toi », dit-il, sarcastique en lui jetant un sourire mauvais. Ciara était certainement le raison la plus valable sur terre d'être de mauvais poil dés le réveil.

    Aidan eut une mauvaise impression, il sut que Ciara serait particulièrement pénible ce matin. Du coup, il se leva et partit se faire une tasse de café. Le café était un stimulant obligatoire pour Aidan, il carburait à ça, même si il était conscient que cela relevait plus du dopant que du stimulant. En même temps, Aidan dormait très peu, c'était ainsi depuis qu'il avait fait son séjour en prison à la suite d'un accident de voiture bien cherché. Depuis, si il arrivait à dormir plus de 6heures par nuit, il s’estimait heureux. « Je crois qu'il voulait faire ses besoins, je n'ai pas eu le temps de le sortir il est directement allé chier dans ta chambre », Aidan se retourna avers elle et eut envie de la baffer devant son petit minois d'innocente. Très vite, l'énorme bouvier bernois rappliqua, agitant la queue, tout content d'être invité à se joindre à eux. Aidan soupira, hésitant à monter voir si les dires de Ciara étaient exact. Mais il l'as connaissait assez pour savoir que c'était fort possible et qu'elle avait délibérément refusé de sortir le chien pour qu'il se soulage dans sa chambre. « Très futé Ciara, vraiment très futé. A partir de maintenant, Sandrelli dors avec toi, puisque apparemment, tu l'aime bien finalement », dit-il, rageur en buvant une gorgée du liquide fumant.

    Ciara détestait cette bête, elle l'avait hais dés qu'il avait passé le seuil de la porte. Enfin plutôt lorsqu'il avait pissé sur sa jupe en peau de bison et c'était réfugié sous le canapé. Aidan avait écopé de ce chien et alors qu'il avait prévu de s'en débarrasser, il avait trouvé un moyen supplémentaire de faire enrager Ciara. Mais voilà qu'elle faisait semblant de l'apprécier, juste pour énerver Aidan un peu plus. « Tu ne boss pas aujourd'hui ? Ah au fait, tu me fera la plaisir de ranger tes affaires, ton dressing n'est pas assez grand ? Tes foutus godasses trainées dans le salon hier soir et j'ai bien faillit t'étrangler dans ton sommeil ! », ajouta t'il en fixant durement sa fiancée. Il en avait marre qu'elle investisse les lieux de la sorte, c'était particulièrement agaçant et elle le savait très bien.
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MessageSujet: Re: T'es beau. Dans le noir. A 100km. Derrière un mur. Dans une caverne. Sous la terre. Devant un aveugle. ▬ AIDAN   Mer 15 Fév - 22:41


Je n'arrivais pas à croire que j'étais enfin fiancée. Enfin ce n'est pas de l'impatience, je ne pensais pas que j'allais me fiancer avant mes 30 ans. Après tout j'avais encore le temps de m'amuser, de profiter de ma jeunesse et des hommes mais je me retrouve fiancée. Certes, j'ai quand même le droit de profiter de mon sex appeal envers les autres garçons parce que dans le fond je n'aime pas Aidan et lui non plus. C'est plutôt une relation libre. Enfin bon, je comprend pourquoi j'ai envie de profiter de la vie en même temps Aidan n'est pas du tout un mec pour moi. Bien qu'il soit sexy et charmant, il était tous les jours d'une humeur massacrante, il n'avait pas d'humour et il ne sourit jamais enfin pas en ma présence. Ce matin j'avais décidé de taquiner mon fameux fiancé ce matin et comme je l'avais prédis il n'était pas d'humeur à rigoler à mes vannes douteuses. Il avait encore mal dormi ou alors il était rentré tard. Enfin ce mec n'était jamais content. Autour d'un café et d'un jus de fruit, je lui lança un petit pique en lui disant qu'il n'était jamais de bonne humeur et pour en rajouter une couche, je le surnomma mon amour ou mon cœur, enfin des surnoms qui étaient fait à la base pour des couples qui pensaient réellement et qui s'aimaient mais ce n'était pas le cas de notre couple à nous. « Logique, je vis avec toi. » Je ricana ironiquement à cette vanne pourrit. Tiens un sourire ! Bon celui-ci n'était pas sincère mais mauvais. Il était surement fier de lui, de m'avoir rabaisser de cette manière. Je lui fis la grimace pour lui faire comprendre que je m'en foutais de cette réplique. Je jouais avec la tasse de café alors que je suivais Aidan des yeux, allant se servir du café. Enfin il allait se réveiller parce là il était tout mou. Vite un autre sujet vint sur la table, c'était le chien qu'on avait recueilli. Un gros chien que je n'appréciais pas à la base mais depuis peu j'aime bien ce cabot. Enfin, je suis sure que ce chien déteste Aidan autant que moi, rien qu'à voir il est allait faire son caca dans la chambre de ce dernier. Sandrelli, c'est Aidan qui avait eu la débile idée de prendre mon nom de famille afin de baptiser ce sale chien. En réalité je préfère les chats, c'est moins gros, ça pu moins et puis ça sert plus qu'un chien mais bon. Alors qu'il me demandait si j'avais eu l'idée de sortir le chien afin qu'il puisse se soulager je lui répondu que non, il était directement allait se soulager dans sa chambre. J'avais un grand sourire où on pouvait apercevoir mes dents blanches alors que je pouvais lire sur le visage d'Aidan toute sa rage. Je jouissais intérieurement. « Très futé Ciara, vraiment très futé. A partir de maintenant, Sandrelli dors avec toi, puisque apparemment, tu l'aime bien finalement » Je lui tira ma révérence en me levant. Je voulais encore le faire rager, je ne sais pas pourquoi mais cela me procurait du plaisir. Enfin, je me comprend. Le chien fit son apparition dans la pièce, en réalité je détestais ce sale chien, il était d'une mocheté mais je voulais qu'on s'en débarrasse alors ce fut la seule idée brillante que de l'apprécier. « Charmant, il n'y a pas de place dans ma chambre, mais visiblement il aime bien la tienne puisqu'il a fini par marquer son territoire. Quelle chance ! » Je leva un sourcil. Que je détestais ce chien et que je détestais ce mec. Ils faisaient la paire tous les deux. Qu'elle idée débile d'avoir pris ce chien dans cette villa, un chien n'a pas besoin de ça, surtout qu'on n'a aucun amour à lui offrir. Enfin, c'est son chien, il s'en occupe. « Tu ne boss pas aujourd'hui ? Ah au fait, tu me fera la plaisir de ranger tes affaires, ton dressing n'est pas assez grand ? Tes foutus godasses trainées dans le salon hier soir et j'ai bien faillit t'étrangler dans ton sommeil ! » Je n'écouta que d'une seule oreille et franchement je passais au dessus de tout ça. Je lui adressa un sourire avec des petits yeux doux. Il était quand même tellement dur, il n'arrivait pas à succomber à mon charme et pourtant j'étais une femme sexy. Il aurait pu tomber sur pire, une moche qui sent la transpiration et qui est poilue, moi je n'ai rien de ces tue l'amour. « Non j'ai pris une journée de congé pour pouvoir passer tout mon temps avec mon futur petit mari chéri. Si ça te gêne, je t'en pris tu peux les ranger. » Un battement de cil innocent et puis je me levais afin de poser ma tasse dans le lave vaisselle.

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MessageSujet: Re: T'es beau. Dans le noir. A 100km. Derrière un mur. Dans une caverne. Sous la terre. Devant un aveugle. ▬ AIDAN   Ven 24 Fév - 11:59

    Pourquoi restait-il ? Pourquoi continuait-il de rester vivre ici alors que c'était devenu invivable pour eux deux ? Chaque jours, Aidan se demandait si Ciara n'avait pas mit au point un nouveau piège, une nouvelle tuerie presque parfaite. Cette fille semblait être très doué dans les coups bas et autres magouilles du genre. Au départ, il était resté par pur fierté, par simple vengeance sur cette fille qui lui avait piqué son espace vital. Mais maintenant, pourquoi restait-il ? Il pouvait très bien prendre la décision d'aller vivre ailleurs, de trouver un petit appartement à louer en ville le temps que tout cela se calme. Mais Aidan n'était pas naïf, rien ne se calmerait tant que cette furibonde continuerait à vivre sous son toit et surtout, à Los Angeles. Pourtant, la perspective d'aller vivre ailleurs était alléchante. Certes, il devrait dire adieu à son confort, à sa vue sur la baie de LA, à sa petite crique privée, à son salon immense et lumineux...Mais en contre-partie, il serait débarrassé de Ciara et ça, ça valait bien quelques sacrifices. Il pouvait aussi squatter chez Charlie, du moins pendant quelques jours. Elle habitait qu'as quelques blocs de la Suite 700 et sa maison était assez grande pour l'héberger lui et certainement son chien. Charlie avait déjà trois molosses, un de plus ne la dérangerait certainement pas. Alors qu'il y réfléchissait activement, Ciara vint à nouveau troubler ses pensées. « Non j'ai pris une journée de congé pour pouvoir passer tout mon temps avec mon futur petit mari chéri. Si ça te gêne, je t'en pris tu peux les ranger », lui dit-elle en lui passant devant et en débarrassant sa vaisselle sale.

    « Bon très bien, que ce que tu veux exactement ? Dis le moi, ça nous fera gagner du temps », dit-il en soupirant. Il n'était pas dupe, ce que voulait Ciara, c'était uniquement le faire enrager et elle réussissait à la perfection. Ce qu'Aidan avait appris en vivant dans la famille De Conti, c'est que tout le monde a un prix. Tout s’achète, du moins une grande partie. Aidan savait pertinemment que si son père avait autant réussi dans les affaires, c'est qu'il avait peser toutes les options avec ses adversaires et qu'il avait acheté leur silences. Il savait aussi que les femmes ont toutes quelques chose derrière la tête et que, parfois, l'argent peut les satisfaire aisément. Aidan avait vu sa mère arborer tout un tas de vêtements de créateur, de bijoux de reine, tout ça pour qu'elle se taise et laisse son mari faire ce que bon lui semblait. Aidan c'était toujours refusé à agir de la sorte, surtout avec Savannah. Elle n'était pas une marchandise, mais bien une femme et elle ne méritait d'être traité comme un vulgaire objet pour son bon plaisir. Mais là, il s'agissait de Ciara et elle, elle n'avait cure de se montrer détestable, elle le faisait si bien ! « Je crois qu'il faut qu'on se mette d'accord sur certains points toi et moi. Une fois le mariage déclaré, tu ira vivre ailleurs, dans une grande villa que ton cher papa t'aura offert, c'est bien claire ? Et tu pourra lui demander quoi que ce soit, mais en attendant, toi et moi somme juste des colocataires, compris ? », il espérait qu'elle est bien saisit le message.
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MessageSujet: Re: T'es beau. Dans le noir. A 100km. Derrière un mur. Dans une caverne. Sous la terre. Devant un aveugle. ▬ AIDAN   Dim 26 Fév - 2:25


Ma vie d'avant me paraissait lointaine, trop lointaine. Je m'étais enfin cassée de cette Italie natale, je vivais dans une grande ville et j'avais de nouveaux horizons. Je pouvais faire ce que je voulais sans que mes parents dirigent mes faits et gestes. Je pouvais enfin voler de mes propres ailes, faire le métier que je rêvais faire et où je voulais. J'étais infirmière, qui dit infirmière dit douce, tendre, souriante et agréable. J'étais comme ça, au boulot. A la maison c'était une toute autre histoire, j'étais chiante, collante, râleuse et je faisais tout pour provoquer Aidan, comme laisser les talons hauts dans le couloir pour qu'il s'y prenne. Ça lui apprendra à traîner trop tard. Je ne me voyais pas faire ça toute ma vie, c'est vrai dans le fond je n'avais pas vraiment réfléchie, je ne savais pas si je voulais réellement épouser Aidan. Je n'avais peut-être pas encore conscience de ce qu'était le mariage. Je ne sais pas, parfois j'me posais la question mais jamais de réponse, je préférais m'occuper autrement que de me remettre en question. Me remettre en question, Aidan était toujours là pour me faire douter. Pourtant j'pensais être sûre de moi en quittant l'Italie, en venant vivre ici avec le jeune De Conti. C'était un choix par pur égoïsme à la base et nous étions tous les deux satisfaits de cet arrangement, mais peut-être que nous avons grandi, passé à autre chose. Enfin, ce matin était comme tous les autres matins où je pouvais prendre le petit déjeuné avec mon fiancé. Je n'était pas agréable le matin, je le savais et j'en jouais. Il était de très mauvaise humeur, il n'a pas fallu beaucoup de temps pour que je m'en aperçoive. Mais je pensais qu'il allait fuir la discussion, qu'il allait faire comme depuis que je suis ici, fuir toute sorte de discussion sérieuse. S'il prenait la peine de me connaitre, peut-être qu'il verrait que je ne suis pas qu'une garce égoïste et chieuse. Alors que je posais ma tasse dans le lave vaisselle, sa voix me fit sursauter. « Bon très bien, que ce que tu veux exactement ? Dis le moi, ça nous fera gagner du temps » J'arqua un sourcil. Je ne comprenais pas vraiment de quoi il parlait. Je ne voulais rien de matériel en tout cas, je restais un peu sur le cul après son petit sourire fier de lui et désespéré en même temps. Je restais perplexe en me demandant de quoi il voulait vraiment parler, il voulait avoir une discussion avec moi après tout ce temps ? Il avait enfin mûrit ?Ça serait trop beau pour être vrai. « J'comprends pas. » Je fis une moue pendant que je réfléchissais. J'affichais un large sourire sur le bout de mes lèvres. Je voulais juste m'amuser un peu, rigoler mais avec son sens de l'humour à deux balles je n'avais pas vraiment le choix que de me calmer un petit peu. La situation dans laquelle on se trouvait tout les deux n'avait rien de drôle et j'étais mal à l'idée de devoir me faire passer la bague autour de mon doigt par un mec que je ne désirerais jamais. « Je crois qu'il faut qu'on se mette d'accord sur certains points toi et moi. Une fois le mariage déclaré, tu ira vivre ailleurs, dans une grande villa que ton cher papa t'aura offert, c'est bien claire ? Et tu pourra lui demander quoi que ce soit, mais en attendant, toi et moi somme juste des colocataires, compris ? », Il avait un ton dur, c'était surement l'une des premières fois qu'il me parlait comme ça, il fallait dire que je détestais cela, il me rappelait mon père à me donner des ordres. Il voulait parler, très bien, mais je ne me laisserais pas avoir comme ça. « Attends que j'comprenne bien cette embrouille. T'es en train de me dire que j'dois me faire acheter là en gros. M'offrir une villa pour que j'me casse d'ici ? Tu m'prends pour qui ? Tu ne me supportes plus, mais moi c'est pareil Aidan, tu fais en permanence la gueule mais j'me plains pas parce que si j'ai accepté d'me marier avec toi c'est pour une bonne raison, okay ? » J'étais encore relativement calme pour une femme énervée, j'aurais pu casser toute la vaisselle que j'avais sous la main, mais vaut mieux éviter de faire un mort, faut mieux attendre le mariage, j'aurais plus de thunes ! Il m'avait tellement énervé et vexé. « Je ne veux pas être plus que ta coloc', arrêtes de prendre tes désirs pour la réalité. Tu ne me plais pas du tout. Ton frère est beaucoup mieux. » Je fis une moue boudeuse avant d'aller m'asseoir en donnant un coup de pied à Sandrelli. Connard de chien!
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MessageSujet: Re: T'es beau. Dans le noir. A 100km. Derrière un mur. Dans une caverne. Sous la terre. Devant un aveugle. ▬ AIDAN   Mar 28 Fév - 19:07

    Leur situation actuelle avait de quoi faire rire. Si un jour on avait dit à Aidan qu'il allait épouser qu'il n'aimait pas juste pour arranger ses parents, il aurait rit aux éclats. Cette situation était grotesque, pathétique. Aux yeux de ses proches, Aidan était entrain de faire la connerie du siècle. Et dans le fond, ils avaient sans doute raison. Un mariage, ce n'était pas n'importe quoi. Un mariage, c'était un acte important, un passage décisif dans la vie d'un jeune adulte comme lui. Déjà, il se trouvait trop jeune pour passer ce genre de cap. A 25 ans, la vie vous semble encore accessible, fugace et les opportunités à saisir sont encore nombreuses. A 25 ans, la plupart des jeunes sortent à peine des études et s’apprêtent à faire carrière dans le vaste monde. Certains décident de voyager, d'accepter une offre d'emploi à l'autre bout du monde, d'autre se lancent dans le monde du travail avec une certaine appréhension sur la suite. Pour Aidan, ce genre de décision ne c'était jamais posé. Il avait eut son diplôme, son baccalauréat comme on appel ça, et c'était retrouvé en prison. Bien sur, même si à l'époque il n'avait encore aucune idées de ce qu'il comptait devenir, il n'avait pas songé une seule seconde à passer plus d'un an derrière les murs d'une prison, privé de toute vie sociable et de toute opportunité d'obtenir un emploi qualifié. Mais il était sur d'une chose, peu d'étudiant c'était décidé à se marier après avoir obtenu leur diplômes. Même les femmes étaient devenues carriériste et privilégié leur emplois à une quelconque vie de famille.

    Et malgré toutes ces statistiques, Ciara et Aidan s’apprêtaient à se marier. Ce qu'il y avait de plus triste, c'était le manque total d'amour qu'il y avait entre eux. Si encore ils avaient put être bons amis, la cohabitation aurait été plus facile, ainsi que le reste de leur vie. Mais ce schéma là semblait être impossible, pour l'un, comme pour l'autre. « J'comprends pas », dit-elle en réponse à sa dernière question. Aidan ne supportait pas quand elle faisait l’innocente, quand elle affichait ce petit air satisfait, mélange d'une gamine capricieuse et d'une insatisfaite névrosé. Aidan soupira, passant une main fatigué dans ses cheveux. Il était usé de tout ce manège. Ciara avait mit à mal sa vie, que ce soit ses relations avec ses proches, sa vie privé ou encore professionnelle. Plus rien n'était pareil depuis que Miss Sandrelli avait posé ses bagages dans la villa de Santa Monica. « Et bien tu veux bien quelque chose pour être aussi chiante, non ? Ne me dis que tu fais tout ça gratuitement, ça serait encore pire ! », lui dit-il en ignorant son sourire vicieux. Aidan ne la connaissait pas vraiment. Il avait beau vivre sous le même toit qu'elle, il ignorait encore comment elle fonctionnait. Ciara semblait être habité par une double personnalité, c'était presque devenu effrayant. Aidan avait l'impression d'être confronté à une échappée de l'asile, une démente aimant foutre le bordel dans la tête des gens, dans la sienne en particulier.

    « Attends que j'comprenne bien cette embrouille. T'es en train de me dire que j'dois me faire acheter là en gros. M'offrir une villa pour que j'me casse d'ici ? Tu m'prends pour qui ? Tu ne me supportes plus, mais moi c'est pareil Aidan, tu fais en permanence la gueule mais j'me plains pas parce que si j'ai accepté d'me marier avec toi c'est pour une bonne raison, okay ? », s'énerva t'elle. Aidan était adossé sur le tabouret haut. Un étrange sourire étira sa lèvre supérieur et il se rabattit contre le bar de la cuisine. « Je pensais que tu savais à quoi t'attendre quand tu a accepté de te marier. Ton cher papa ne t'as donc rien expliqué ? Ne me dis pas que tu est venu me rejoindre ici uniquement pour bonne foie envers ta famille, je ne te croirait pas », lui dit-il, toujours aussi narquois. « C'est quoi ta raison, hein ? Je suis curieux de savoir ce qui t'as poussé à venir me briser les cou****es jusqu'ici. Et oui, je fais la gueule, mais c'est parce qe cohabiter avec toi n'as rien de drôle jolie cœur ! », enchaina t'il avant de pointer sa bouche dans sa direction et de mimer un baiser volé. Il avait réussi à faire sortir Ciara de ses gonds. Celle-çi semblait particulièrement agacé par la tournure des choses. « Je ne veux pas être plus que ta coloc', arrêtes de prendre tes désirs pour la réalité. Tu ne me plais pas du tout. Ton frère est beaucoup mieux », lui dit-elle, en guise de vengeance certainement. Étrangement, cette dernière réplique ne plus pas vraiment à Aidan qui la fixa quelques secondes. « Ah oui ? Alors pourquoi ne retourne tu pas le chercher ? C'est un kiff de te taper les deux frères ? Tu en épouse un et garde l'autre sous le coudes, en cas ou je te foutrais dehors, tu gardera une bonne place dans la famille. Astucieux, je te félicite, tu est plus maligne que je le pensais », termina t'il en croisant les bras sur sa poitrine. A ce moment là, Sandrelli couina avant de se réfugier sous le canapé, visiblement blessé par la furie. « Et ne passe pas tes nerfs sur le chien, tes patients sont là pour ça ».
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MessageSujet: Re: T'es beau. Dans le noir. A 100km. Derrière un mur. Dans une caverne. Sous la terre. Devant un aveugle. ▬ AIDAN   Dim 11 Mar - 0:31


Personnellement, cette situation n'avait pas le don de me rendre heureuse ou encore moins de me faire rire. Je savais que je foutrais sûrement ma vie en l'air et que je devais une fois pour toute enterrer le moindre petit sentiment naissant pour une autre personne si je me laissais Aidan me passer cette bague au doigt. Je faisais beaucoup de sacrifice afin de prononcer une fois pour toute ce foutu mariage et même si j'en avais la moindre envie. Je rêvais d'un beau et grand mariage, moi dans une magnifique robe en bustier, avec des paillettes, une princesse qui brillerait de milles feux. A mes côtés, l'homme de mes rêves, le type parfait, le mec qui me complète et dont je serais totalement folle amoureuse et inversement. Une vie de rêve avec à la clé des gosses. Ce rêve que toutes les gamines ont, je l'ai eu aussi mais malheureusement en voyant Aidan en face de moi je savais pertinemment que je pouvais définitivement faire une croix sur tout cela. La réalité en pleine face. Je n'avais pas l'âge de me marier, j'étais encore jeune, je voulais profiter de ma liberté mais depuis que je suis fiancée j'ai en quelque sorte perdue de mon charme. Ma liberté était quelque chose dont je sollicitais le plus au monde, avec celle là j'avais quelque chose de plus que les autres filles. Enfin, maintenant c'est derrière moi. Je savais que l'erreur était humaine et que j'étais en train de m'apprêter à faire la pire erreur de toute mon existence mais tant pis, j'avais pris ma décision et je ne changerais pas d'avis. Cette décision était purement égoïste, j'avais besoin de partir, Aidan était la clé de mon départ et il avait aussi ses raisons. Je ne lui avais jamais vraiment demandé pourquoi et il n'avait pas de compte à me rendre. Il avait ses raisons et j'avais les miennes. Je m'en étais bouffé des remarques moi, de toutes les pouffiasses d'Aidan. Ouais, les j'ai eu le droit au trio infernale des trois jalouses. Je ne connaissais pas vraiment les liens qu'elles avaient entre elles, je savais juste que Charlie était une amie assez proche d'Aidan. Toutes leurs histoires d'amitié et d'amour, franchement je m'en foutais, au pire j'avais les feux de l'amour pour me prendre la tête avec des histoires du genre. Ma vie et ma propre personne passait bien avant elles, je ne suis pas égocentrique, ni égoïste ou encore moins narcissique, elles sont justes inintéressantes. D'ailleurs en parlant de prise de tête voici Aidan dans tous ses états. Il me demanda sur le coup ce que je souhaitais exactement, question que je ne comprenais pas vraiment. Ce que je voulais ? C'est qu'il arrête de me parler comme à son putain de molosse. « Et bien tu veux bien quelque chose pour être aussi chiante, non ? Ne me dis que tu fais tout ça gratuitement, ça serait encore pire ! » J'avais mes humeurs et le moins qu'on puisse dire c'est que je faisais vivre à Aidan et ses amis un véritable enfer. Le pire, c'est que je suis sadique et que j'adore le voir en colère. J'adorais quand il s'arrachait les cheveux. Dans un sens je lui en voulais d'avoir débarqué dans ma vie comme ça mais je pense plus que je lui en voulait de ne pas être son frère. Je n'eus pas le temps de répondre qu'il commençait à s'énerver et à me faire sa leçon me disant en gros qu'une fois marié, je devrais me casser de chez lui et qu'on ne sera jamais plus que de simple colocataire. Moi qui avait réussit à garder mon calme jusqu'à présent, j'étais sur le point d'exploser. « Je pensais que tu savais à quoi t'attendre quand tu a accepté de te marier. Ton cher papa ne t'as donc rien expliqué ? Ne me dis pas que tu est venu me rejoindre ici uniquement pour bonne foie envers ta famille, je ne te croirait pas » Son petit sourire narquois qu'il pouvait afficher me faisait penser à moi. J'avais l'impression que la situation se retournait en ma défaveur, je devais donc me justifier ? Remettre mes décisions en doute ? De toute manière la machine était lancée. « C'est quoi ta raison, hein ? Je suis curieux de savoir ce qui t'as poussé à venir me briser les cou****es jusqu'ici. Et oui, je fais la gueule, mais c'est parce qe cohabiter avec toi n'as rien de drôle jolie cœur ! » Alors qu'il continuait sur sa lancée, je restais un peu silencieuse. Je voulais qu'il jouisse de la situation, qu'il se pense le plus fort, celui qui gagnera cette gue-guerre mais il en est loin de cette victoire. « Je dois te rappeler que ce mes parents qui ont eu cette idée complètement débile de me marier avec un connard dans ton genre ? Je devais me casser de l'Italie, toi tu m'a proposé de venir vivre ici. T'avais cas réfléchir à plusieurs fois avant d'accepter de m'épouser. » La faute était désormais bien partagée. Je n'étais pas la seule fautive dans cette histoire et ça les gens devaient le comprendre une bonne fois. Je n'étais pas seule, il faut être deux pour se marier, je tiens à la rappeler. J'étais réellement en colère contre ses dires et pour une simple vengeance je mis le sujet qui fâche sur la table. Enzo, son frère. J'allais sûrement taper où ça n'allait pas en lui disant que j'aurais du me casser avec Enzo plutôt que lui. Bingo, il ne semblait pas trop apprécier ma remarque. Son regard froid me laissait deviner la suite. « Ah oui ? Alors pourquoi ne retourne tu pas le chercher ? C'est un kiff de te taper les deux frères ? Tu en épouse un et garde l'autre sous le coudes, en cas ou je te foutrais dehors, tu gardera une bonne place dans la famille. Astucieux, je te félicite, tu est plus maligne que je le pensais » Je fis une moue durant quelques secondes. Je lui adressais par la suite un sourire fier avant de voir ce connard de clebs partir en couinant. « Tu comprends rien visiblement. Contrairement à toi ce n'est pas un gros con pourri gâté. » J'arqua d'un sourcil avant de croiser mes bras. Je regardais Aidan fixement alors que je reprenais peu à peu mon calme. « J'épouse l'imbécile de la famille, j'vais quand même pas me priver du meilleur. J'me suis tapé ton frère et tu sais quoi, si j'en ai encore l'occasion je recommencerais parce que t'es un mec minable, t'es un fiancé minable et tu seras un mari minable. Quand t'aura un gosse, il aura quand même de la chance, au moins il ne sera jamais aussi minable que son père. » Les mots s’enchaînaient sans que je puisse prendre le contrôle de ma bouche. J'avais réalisé ce que je venais de dire après coup, je ne disais ça que pour le mettre en colère et ce qui est d'Enzo tout était faux, du moins je pense, je ne savais plus très bien. Il fallait que je me remette en question.
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MessageSujet: Re: T'es beau. Dans le noir. A 100km. Derrière un mur. Dans une caverne. Sous la terre. Devant un aveugle. ▬ AIDAN   Lun 26 Mar - 11:25

    Aidan aimé à se réconforter en sachant ce qu'il ferait une fois le mariage prononcé. Ciara se doutait bien que cette accord ne lui plaisait pas plus à lui qu'as elle. Qui voudrait de cette magouille, si ce n'est un masochiste ou une névrosé ? Bien sur, Aidan avait déjà réfléchis à l’après. Le fait d'être fiancé n'était qu'une première étape et c'était la plus facile. Dans un mariage, il y avait trois cap à franchir : les fiançailles, le mariage et le divorce. Pour Aidan, ces trois piliers étaient indissociable. Quand il regardait ses parents, il se demandait comment deux personnes autant différentes pouvaient encore se supporter et vivre ensemble. Bien sur, il savait que c'était du faux, que tout cela était orchestré à la perfection depuis le jour où ils c'étaient dit oui. Il n'y avait jamais eu aucun amour entre Adriano De Conti et Marie Beaumont, juste une grosse liasse de billet et la promesse d'obtenir tout ce qu'il veulent de l'avenir. Visiblement, leur tragédie ne leur avait pas servit de leçon puisqu'il répété le même schéma en forçant Aidan à épouser une femme qu'il n'aimait pas. Aidan ne savait quasiment rien de la famille de sa futur femme, si ce n'est qu'elle était issu d'un milieu très bourgeois et qu'on se père avait un compte en banque bien garnis. Aidan était prés à parier que ses parents n'ont plus ne partageaient plus grand chose hormis un contrat de mariage fait sur mesure pour consolider des biens familiaux et éviter un scandale. Ainsi donc, Aidan avait franchis le premier cap, celui de se fiancer. Bien entendu, il n'y avait rien eut de particulier puisque tout avait été organisé par son frère aîné et le père de Ciara, Mr.De Conti étant trop malade pour gérer ce genre de chose. Ciara ne portait pas d'alliance et Aidan n'avait jamais fait de demande. Aucun romantisme dans cette histoire.

    « Je dois te rappeler que ce mes parents qui ont eu cette idée complètement débile de me marier avec un connard dans ton genre ? Je devais me casser de l'Italie, toi tu m'a proposé de venir vivre ici. T'avais cas réfléchir à plusieurs fois avant d'accepter de m'épouser », lança t'elle, visiblement piqué au vif. Aidan aussi savait comment la mettre en pétard. Parfois, il avait l'impression de la connaitre depuis toujours. Arès tout, Ciara et lui avaient eu une enfance plutôt semblable, des devoirs familiaux identiques et chrétiennement des erreurs de jeunesses approchantes. Mais quand il cherchait à en savoir plus, la belle se refermait comme une huître. Dans le fond, il ne savait d'elle que ce qu’elle laissé transparaître, elle gardait le reste pour elle seule. Il devait bien le reconnaître, Ciara avait une force de caractère plutôt incroyable. « Je t'ai proposé de venir ici ? Non mais tu te fous de moi là ! Tu a débarqué ici sans aucune invitation ! », répondit-il tout aussi rapidement. Il n'y était pour rien si Ciara avait choisit de le rejoindre ici. Il soupçonnait qu'elle ait surtout vu une occasion de partir de chez elle et de vivre enfin la vie qu'elle souhaitait sans ses bourreaux sur son dos. « Et tu pense qu'as m'as laissé le choix de me marier ? Réfléchis un peu. » , en vérité, il aurait put dire non. Mais le simple fait de tenir sa vengeance au creux de ses mains été trop tentant. En faisant ça, il gagnait aussi suffisamment pour s'offrir son Pub et arrêter de vivre de petits boulots.

    « Tu comprends rien visiblement. Contrairement à toi ce n'est pas un gros con pourri gâté. », ce coup-çi, Aidan faillit mourir de rire. Si il y avait bien un des enfants De Conti qui été pourrit gâté depuis sa naissance, c'était Enzo. Il avait toujours tout eu, en commençant par l'affection et l'attention de ses parents. Il avait aussi hérité de la société prestigieuse de son père, même si cela pouvait s’avérer être plus un fardeau qu'autre chose. « Ah non ? T'est sur qu'on parle du même Enzo ? A part coucher ensemble, est ce que vous avez simplement parlé ? », ironisa t'il en lui jetant un sourire amer. Il était possible qu'Enzo ait changé, mais quand Aidan l'avait vu pour la dernière fois à Rome afin de sceller le futur mariage, il l'avait trouvé toujours aussi arrogant et prétentieux qu'autrefois. Seule différence, cette petite désillusion en voyant Ciara être présenté à son petit frère et comprenant qu'elle allait lui échapper pour de bon cette fois-çi. « J'épouse l'imbécile de la famille, j'vais quand même pas me priver du meilleur. J'me suis tapé ton frère et tu sais quoi, si j'en ai encore l'occasion je recommencerais parce que t'es un mec minable, t'es un fiancé minable et tu seras un mari minable. Quand t'aura un gosse, il aura quand même de la chance, au moins il ne sera jamais aussi minable que son père. », lui dit-elle. Son langage était subitement passé de vulgaire à grossier mais c'était plutôt amusant. Aidan compris alors que Ciara ressentait plus pour Enzo qu'elle aimait à le dire. Il semblant compter pour elle et c'était assez jouissif pour Aidan qui était celui qui allait l'épouser. Il savait aussi très bien que si elle avait l'occasion de le revoir, elle lui ferait surtout comprendre à quel point il avait été con de se faire passer pour son frère et peut être qu'elle coucherait avec lui, mais dans ce cas, la vengeance d'Aidan serait encore plus à portée de main. « Mais couche avec lui si ça te chante, c'est pas moi qui vais t'en empêcher. Pense simplement aux conséquences... Et puis je te rassure, t'est une fiancée pitoyable et j’imagine même pas ce que ça vas donner quand tu sera ma femme...M'enfin », dit-il en s'étirant et en faisant mine de se foutre de tout. Étrangement, la dernière phrase qu'elle avait prononçé le piqua au vif. Un enfant... Si il réfléchissait, cet enfant serait forcément de Ciara. Elle serait alors sa femme et suivant toute logique, elle serait bientôt obliger de donner un hériter autant à sa famille qu'as celle d'Aidan. « Juste pour info ma chère futur femme adoré, mon enfant, à ton avis, ça sera qui sa mère ? », lui demanda t'il en passant devant elle et croquant avidement dans l'une des pomme exposée.
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MessageSujet: Re: T'es beau. Dans le noir. A 100km. Derrière un mur. Dans une caverne. Sous la terre. Devant un aveugle. ▬ AIDAN   Sam 7 Avr - 12:43


J'avais surement fait la plus belle connerie de ma vie entière et désormais je pouvais que m'en mordre les doigts. J'aurais pu tout arrêter il y a bien longtemps en m'opposant à l'homme de la famille, en levant la tête et en disant un grand NON concernant cette idée de mariage arrangé. C'est vrai qu'Enzo y est bien pour quelque chose, se faire passer pour mon futur mari alors qu'il ne s'agissait que de son frère c'était vraiment pas un coup à me faire. Peut-être que c'est grâce enfin surtout à cause de lui que j'ai accepté de me fiancer avec un homme que je ne connaissais pas. Me casser de mon pays natale n'était pas la seule raison du pourquoi du comment, peut-être que je voulais me venger ou alors peut-être qu’inconsciemment c'était ce que je voulais, ce mariage. Je ne savais plus vraiment quoi penser en ce qui concernait les deux frères De Conti, ils m'avaient tous les deux fait des coups dont j'avais du me relever pour leurs prouver que je n'étais pas qu'une fille comme toutes celles qui se trouvent ici. Je n'étais pas faible mais je me trouvais bien stupide de me retrouver dans une telle situation, entre deux frères, devoir me marier avec l'un et ressentir le manque de l'autre. Putain mais qu'est-ce que je voulais à la fin ? Même moi je ne le savais pas. Aidan n'était pas d'une grande aide non plus. J'étais énervée, dans une colère noire, je ne contrôlais plus mes paroles, j'en avais tout simplement marre de devoir partager la vie d'une personne avec qui je n'avais aucune relation humaine. Se gueuler du matin au soir, tous les jours depuis que je suis venue vivre ici en Amérique, c'est une vie ça ? S'il avait été comme son frère, peut-être que je n'aurais pas autant regretter d'avoir été soumise à nos parents et d'avoir accepter de me marier avec lui. « Je t'ai proposé de venir ici ? Non mais tu te fous de moi là ! Tu a débarqué ici sans aucune invitation ! » Je croisais les bras en faisant une moue boudeuse, ce mec avait toujours quelque chose à me reprocher. D'accord, je n'étais pas parfaite, j'étais loin de l'être mais personne ne l'ai et surtout pas lui. J'essayais tant bien que mal d'accepter cette situation mais j'avais du mal à assumer ce mariage, chose que je ne voulais pas lui dire, je voulais pas passer pour une fille trop sensible. « Et tu pense qu'as m'as laissé le choix de me marier ? Réfléchis un peu. » Je pense qu'il avait le choix, il devait en gagner quelque chose parce que vu la manière dont il me parle, je ne pense pas qu'il avait prévu de se marier avec une fille dans mon genre. « Excuse moi d'avoir débarqué ici et d'avoir cassé tes séances de baise avec Charlie. » Je ne savais pas vraiment pourquoi je mêlais Charlie à cette discussion mais elle était bizarre cette fille, elle me parlait toujours d'Aidan comme s'il était à elle. Elle cachait quelque chose, je ne savais pas encore mais j'allais le découvrir tôt ou tard et j'avais l'impression qu'Aidan pouvait être au courant vu qu'ils s'entendent plutôt bien tous les deux.

Son rire ne me plut pas du tout. Je croisais de nouveau des bras en arquant un sourcil. « Ah non ? T'est sur qu'on parle du même Enzo ? A part coucher ensemble, est ce que vous avez simplement parlé ? » Je connaissais vaguement les histoires entre les deux frères, l'un était le préféré, le deuxième le vilain petit canard. Enzo était le numéro un, le meilleur aux yeux de son père et Aidan le contraire. Il fallait s'y attendre à ce genre de jalousie dans une famille aussi riche. Cependant, ces histoires familiales ne me concernaient pas du tout et personnellement je m'en foutais royalement qu'ils s'entendent ou pas, ce n'était pas parce que j'étais destinée à devenir sa femme que je devais m'occuper d'une embrouille de ce genre. Il m'envoyait un sourire narquois. Il était content que je pouvais ressentir un manque vis-à-vis de son frère qui est soit disant encore pire que lui-même. Cette famille ne foutait la mort, définitivement. « Je peux te poser une question. Pourquoi t'a accepté l'idée de ton père ? » J'avais besoin d'une réponse, juste de l'entendre de sa voix. J'étais bel et bien sur les nerfs. Je pris une pomme verte dans le creux de mes mains et croqua dedans. Elle était juteuse et c'était le genre de pomme que j'aimais bien parce qu'elle était acide. J'avais surement besoin de me concentrer sur ma pomme pour éviter de continuer à m'énerver contre Aidan. Son visage avait changé en même temps que mon langage. Je venais ouvertement de "l'insulter" et de dire beaucoup de ce que j'avais sur mon coeur, notamment pour Enzo. Le sourire qu'il affichait m’énervait, il semblait heureux de cette situation, il allait se marier avec la femme que son frère aime et qui aime son frère. Je compris que j'étais dans une impasse, Aidan serait trop content que je retourne dans les bras d'Enzo, il pourrait se venger de lui et de moi par la même occasion. « Mais couche avec lui si ça te chante, c'est pas moi qui vais t'en empêcher. Pense simplement aux conséquences... Et puis je te rassure, t'est une fiancée pitoyable et j’imagine même pas ce que ça vas donner quand tu sera ma femme...M'enfin », Je savais que j'étais loin d'être une femme pitoyable, je n'étais pas comme ça avec tout le monde, sauf que je n'avais qu'une envie de me venger d'être tombée sur un mec aussi con que lui alors je faisais de sa vie un véritable enfer. Je ne dis rien, j'étais loin d'être bête, même si Enzo reviendrait demain, c'est trop tard maintenant, je ne retournerais pas dans ses bras, j'attendais trop les représailles de la part d'Aidan et je ne voulais pas qu'il prenne l'avantage dans cette histoire. « Juste pour info ma chère futur femme adoré, mon enfant, à ton avis, ça sera qui sa mère ? » Alors que je venais de croquer dans ma pomme verte, le morceau passa de travers. Un enfant ? Moi, mère ? Je pris une bouteille d'eau pour en boire une gorgée. Je ne me voyais pas mère et encore moins portant l'enfant d'Aidan, rien que penser me retrouver dans le même lit que lui me donnait des boutons. « Tu comptes faire un gosse avec moi ? Plutôt crever que d'avoir tes spermatozoïdes qui se baladent dans mes ovaires. » Je posais un regard sur ma pomme, d'un coup elle devint moins appétissante. Il n'était pas sérieux, du moins je l'espérais. Je ne voulais pas avoir d'enfant, j'étais loin d'avoir enfin de me lever dans la nuit pour m'occuper de lui. Je ne voulais pas d'enfant point final. Ce point n'était pas négociable. « Mais attends, t'es sérieux là ? Tu veux un enfant ? » Je regardais Aidan de haut en attendant sa réponse. Celle-ci me faisait peur, de toute manière il ne pouvait pas me forcer à en avoir un, des moyens existent afin d'éviter de porter un être dans son bide.
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MessageSujet: Re: T'es beau. Dans le noir. A 100km. Derrière un mur. Dans une caverne. Sous la terre. Devant un aveugle. ▬ AIDAN   

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T'es beau. Dans le noir. A 100km. Derrière un mur. Dans une caverne. Sous la terre. Devant un aveugle. ▬ AIDAN

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