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 ❥ Après ma pause caca du midi, t'es ma seule et unique joie.

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MessageSujet: ❥ Après ma pause caca du midi, t'es ma seule et unique joie.   Lun 16 Avr - 14:36




« Ciara, t'es en retard, encore ! » Son regard sévère me faisait bien comprendre que la prochaine fois que je ne serais pas à la seconde près au boulot j'allais en prendre une belle dans la gueule. Bref, je me mis à courir dans les vestiaires afin d'enfiler ma blouse blanche de simple infirmière. Les filles n'étaient plus là, déjà dans leurs occupations diverses. « Comment ça se fait que t'es sans cesse à la bourre ? » Il me suivait alors que j'avais pris en route un dossier d'un patient aux urgences, je me dirigeait dans la direction de ce fameux patient sans prendre compte le nom de cette personne. Je me stoppais devant le rideau neutre qui cachait les patients afin de leur laisser un peu d'intimité. « Je suis fatiguée en ce moment. » Mon accent italien le faisait toujours rire, je ne me trouvais pas drôle pourtant. Il me regardait avec un grand sourire, ce mec ne cessait de me faire du charme depuis que j'avais déposé mes bagages ici. Il me tapait régulièrement sur les nerfs, je voulais toujours couper court à nos discussions pas très intéressante à vrai dire. « Tu te fou de ma gueule ?! Tu sors de vacances et t'ose me dire que t'es fatiguée. Qu'est-ce que t'as fais pendant tes vacances pour avoir cette tronche ? » Du coup je me sentais assez vexée, qu'est-ce qu'elle avait ma tronche ? Je me regardais par une fenêtre qui relançait un faible reflet de ma personne. Je me trouvais plutôt bien. Enfin ce n'était pas le principal sujet de la journée, j'avais un patient à consulter afin d'aller jouer les infirmières une journée de plus. « Tu sais, préparer un mariage, c'est du boulot. » Je ne pouvais pas lui montrer ma bague de fiançailles parce qu'Aidan ne m'en avait pas offerte et de toute manière je ne l'aurais jamais porté. Au moins cette réplique avait le mérite de remettre l'infirmier à sa place. Il savait maintenant que je n'étais pas libre même si je n'ai jamais promis à mon superbe fiancé que j'allais être fidèle. Il baisait celles qu'il voulait à condition que j'avais le droit d'aller ailleurs. Bon, je ne connaissais pas grand monde ici donc je n'avais pas pu tromper mon futur mari et dans le fond je ne comptais pas vraiment le tromper avec n'importe qui, de plus c'était assez mal vu de la part de mes parents. « Je te laisse travailler. » Oui c'est ça. J'ouvris donc le rideau d'un grand coup en portant en même temps les yeux sur une feuille avant de rester bloqué sur le nom qui serait mon nom prochainement. Je levais mes yeux ronds vers le garçon et reconnu sur la même seconde le doux visage d'Enzo, mon futur beau-frère. Je restais figée avant de m'avancer vers lui et prendre la seringue. Je n'avais pas envie de lui parler mais j'étais encore énervée du coup qu'il m'avait fait quand j'étais encore en Italie. « Mais qu'est-ce que tu fous la ? » Je cachais la joie que j'avais au plus profond de moi. Il était là pour me récupérer ou alors il avait réellement tourné la page ? Il en voulait peut-être à Aidan et il voulait se venger en m'utilisant ? Je n'étais pas une poupée et encore moins une fille aussi facile à avoir. Bon, Enzo avait de la facilité parce qu'il avait déjà eu l'opportunité d'être venu dans mon lit une fois ou deux mais je lui en voulais. S'être fait passer pour son frère afin de pouvoir me sauter c'était vraiment lâche et faible. Débile et stupide ! Je chassa mes pensées afin de me concentrer sur mon boulot, je devais me dépêcher afin de passer le moins de temps possible en sa compagnie. « Qu'est-ce que vous avez fait ? Vous vous êtes battu ? » J'avais vite repris le dessus en restant le plus neutre possible et en oubliant que je le connaissais. J'étais professionnelle et dès maintenant j'allais le vouvoyer. Je le priais de s'allonger. Je pris une compresse afin de désinfecter sa blessure.


Spoiler:
 


Dernière édition par Ciara F. Sandrelli le Sam 23 Juin - 19:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ❥ Après ma pause caca du midi, t'es ma seule et unique joie.   Dim 22 Avr - 5:40






Enzo roulait en direction du Good Samaritan Hospital. Il s’était blessé quelques instants plus tôt à la main et il devait se faire des points de suture car le blessure était assez profonde. Il avait été derrière les fourneaux pour faire à manger. C’était un bon cuisinier, or, là, la chance n’avait pas été de son côté. « Merde, quel crétin !! » les rares fois où il était maladroit, le jeune homme se parlait tout seul. De Conti commençait maintenant à prendre ses repères et à mesure qu’il s’éloignait de sa villa, il s’habituait à explorer de nouveaux endroits pour connaître un peu cette vaste ville. Il ne travaillait pas. Il attendait de succéder son père. Ce dernier était mourant d’un cancer et n’aurait que quelques temps encore à vivre. Enzo savait ce qui lui restait à faire. Sauver la réputation de l’entreprise de son paternel. Il avait déjà établit des plans. Il aurait pu les exécuter mais son père lui disait non, comme s’il n’y avait que lui qui était apte à prendre des décisions alors qu’il était couché en permanence dans son lit. Quelle vie misérable ! En plus, Adriano souffrait de son cancer. Si l’aîné avait été à sa place, il aurait préféré en terminer avec sa vie. Il disait toujours qu’il ne serait pas dépendant. Il comptait tenir parole. Evidemment, question santé. Une semaine avant, Enzo avait revu son frère. Ce dernier était venu dans sa villa. C’était Marie qui lui avait donné son adresse. Elle se mêlait de toute celle là. Sérieusement, l’italien commençait à être agacé pour les commérages et les attitudes de sa mère. Malheureusement, il ne pouvait rien dire. Son avenir en dépendait. Et oui, Adriano pouvait changer son testament au dernier moment. Enzo ne pensait qu’à lui. C’était un égoïste de première et faisait tout pour ses intérêts. Seule sa sœur Lucia pouvait le rendre doux et calmer la bête qui était en lui. Le jeune homme saignait abondamment ; il ne s’était pas raté. Il ne pouvait pas aller plus vite, il était pris dans le trafique. Les embouteillages se calmèrent et il put atteindre l’hôpital. Il se gara et ne tarda pas à entrer à l’intérieur. Il avait souvent fréquenté ce genre d’établissement depuis que l’état de son père s’était aggravé. Son géniteur n’arrêtait pas de faire des séjours des endroits stériles. Enzo devait accompagner sa mère ainsi que son père. Marie voulait toujours impliquer son fils aîné dans les histoires de famille. Finalement, c’était Enzo qui s’était fait avoir. Une jeune femme enceinte essayait de se calmer et d’attendre qu’une équipe d’infirmier ou de médecin vienne s’occuper d’elle. Elle n’allait pas tarder à accoucher. Plus loin, un adolescent avec un plâtre à la jambe. Surement un skateur. L’accueil était agité. Il se dirigea vers la réception. Une infirmière lui demanda d’attendre après avoir rempli un formulaire. Il alla s’asseoir. Il détestait ce genre d’endroit. L’odeur qu’il dégageait le faisait fuir. Cependant, aujourd’hui, il n’avait pas trop le choix. Il n’avait pas encore de médecin traitant, il venait d’arriver et puis, s’il en avait un, il avait peu de chance qu’il soit prit de suite contrairement à l’hôpital où il serait mis sur pied plus rapidement. On le conduit ensuite vers un des lits et on tira le rideau. Enzo s’adossa sur le lit et attendit patiemment. Il n’avait pas de choses de prévu. Soudain, quelqu’un tira le rideau. Il fut tout autant surpris que la personne qui venait d’arriver. Ciara. Il était chanceux le petit Enzo. Depuis qu’il était arrivé à LA, contrairement à Kendall, il n’avait pas eu l’occasion de la voir. Il était heureux mais ne laissa paraître aucune expression. Apparemment, ce devait être elle qui allait le soigner. Pas un bonjour de la part de la future épouse d’Aidan. « Ce que je fous là ? Et bien je viens me soigner ! « dit-il en montrant sa main blessée, enroulée dans un morceau de tissu remplit de sang encore frais. L’italienne l’avait manqué. Sandrelli lui demande s’il s’était battu. « Non je me suis blessé avec un couteau. Caira pourquoi tu me vouvoies, fait pas comme si on ne se connaissait pas » Elle agit professionnellement et commença à soigner Enzo. Elle prit une compresse et désinfecta tout en appuyant fortement. On aurait dit qu’elle se vengeait, qu’elle voulait le faire souffrir. « Aïïïee !!! Ciara tu me fais mal ! T’es pas douce comme femme. Sauf au lit ! » dit-il d’un sourire taquin. Il voulait briser le silence qui s’était installé entre eux. Enzo aimait la jeune femme et la désirait. Il savait qu’il avait été con de s’être fait passé pour son petit frère mais s’il ne l’avait pas fait, il n’aurait eu aucune chance pour la séduire.
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MessageSujet: Re: ❥ Après ma pause caca du midi, t'es ma seule et unique joie.   Sam 23 Juin - 19:56




Mon arrivé n'avait pas été facile, il faut dire que je n'étais pas la personne la plus attendue ici. J'avais même l'impression d'être une bête noire, une personne qu'on utilise et qu'on jette par la suite. Je n'avais pas eu trop le choix, je me devais de rejoindre Aidan dans sa villa, je voulais partir loin de ma famille qui m'avait tant fait souffrir. Je ne voulais pas montrer mes sentiments, rester une femme forte qui tient tête à tout le monde coûte que coûte mais dans le fond j'étais blessée par la décision de mes parents et des parents De Conti. Ils avaient quoi dans la tête ? Pourquoi ils voulaient pas me laisser vivre en paix ? Comprends nous, tu as bientôt 25 ans, nous voulons des petits enfants. Rien que pour ça, je t'en ferais pas de gosse moi, bordel! Enfin, pourquoi remuer le couteau dans la plaie, ce qui était fait était fait et le mariage arrivé à grands pas. Je ne pouvais plus me retourner, quitte à devenir madame De Conti, au moins je serais riche. Bon, il faut dire que je n'ai jamais manqué d'argent non plus, mais il fallait que je trouve une bonne raison pour me convaincre que j'avais fais le bon choix même si je ne l'ai jamais vraiment eu. Je sortais de mes pensées quand je vis le monde qui attendaient des soins aux urgences, même si j'adorais mon métier, il y avait des jours où j'aurais vraiment envie de rester tranquillement chez moi pour ne penser qu'à moi et pas aux autres. Je me dirigeais donc vers mes collègues afin de se partager les cas, savoir qui allait s'occuper de qui. « Espèce de petite veinarde va, tu as un beau garçon, je l'ai vu arriver tout à l'heure. » Franchement, je m'en foutais au plus haut point. Ma tête était complètement vide à ce moment là, je n'avais pas envie de penser à ma vie catastrophique ni aux bêtises que j'allais faire dans l'avenir. J'étais au boulot et quand je mets cette blouse d'infirmière, mes soucis personnels je les laisse au placard. Les collègues étaient comme ça, surtout les filles, toujours en train de taquiner. En même temps j'étais la petite nouvelle, une petite rigolote avec son drôle d'accent italien. Lorsque j'ouvris le rideau je tombais nez à nez avec la dernière personne que je pensais croiser ici, à Los Angeles. Sérieusement. Je restais vraiment sur le cul, comme une conne. Avec lui j'étais sur l’offensive, toujours agressive, j'avais ce besoin de me protéger de lui. « Ce que je fous là ? Et bien je viens me soigner ! » Cela paraissait d'une logique implacable. Je levais donc les yeux au ciel avant d'afficher un minuscule petit sourire du bout de mes lèvres. Il m'avait beaucoup manqué et j'étais tout de même heureuse de le voir à Los Angeles, mais bien évidemment, je n'irais pas le crier sur tous les toits et puis il était venu avec ma petite soeur. J'examinais sa main blessée en enlevant le morceau de tissu, je lui demanda donc ce qu'il s'était passé. « Non je me suis blessé avec un couteau. Ciara pourquoi tu me vouvoies, fait pas comme si on ne se connaissait pas » Je restais donc professionnelle comme avec n'importe quel client, que se soit Enzo ou non, je voulais rester neutre et ne transmettre aucun sentiment. Je lâchais sa main, allant chercher une compresse pour désinfecter sa blessure. « Aïïïee !!! Ciara tu me fais mal ! T’es pas douce comme femme. Sauf au lit ! » Alors comme ça tu avais oublié que j'étais une rancunière sadique ? J'appuyais assez fort sur sa blessure pour le faire un peu crier avant de finir tout en douceur. Le silence était bel et bien présent, je n'ouvrais pas la bouche mais Enzo tentait de briser la glace en me lançant des petites piques taquines. « J'espère que t'en a gardé un bon souvenir parce que tu risques de ne pas trouver de femme aussi douée que moi, au lit. » Je fis une petite moue avant de lâcher un petit sourire. Je regardais la main d'Enzo, puis son visage. Il m'avait manqué, énormément même. Dans le fond je n'aimais pas le fait d'être loin de lui et cette connerie de mariage, seul lui pouvait l'éviter, je pense. « Alors, quel bon vent t'amène à Los Angeles ? Ne me dis pas qu'Aidan t'a demandé d'être son témoin ? » En vérité, ça serait une drôle de situation ça.
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MessageSujet: Re: ❥ Après ma pause caca du midi, t'es ma seule et unique joie.   Lun 9 Juil - 4:25




Assis maintenant en salle d’attente, Enzo attendait patiemment son tour. La salle blanche était noire de monde, les gens défilaient sans arrêt, des familles qui quittaient l’hôpital, d’autres arrivaient, les infirmiers, les médecins venaient dans la salle, appelait par les noms les blessés qui avaient besoin de soin. Quand se fit son tour, il se dirigea vers l’infirmière qui l’emmena vers un lit. On lui demanda de s’asseoir et de remplir quelques formulaires. En général, on le faisait après mais comme elle pouvait gagner du temps, l’infirmière en profitait. De toute façon, cela ne dérangeait pas l’italien puisqu’il avait hâte de quitter l’endroit. En effet, depuis que son père était tombé malade, il détestait ce genre de lieu. L’hôpital était le dernier lieu où il aimerait s’y rendre. L’odeur des malades et des morts empestaient tous les murs, il se demandait comment ceux qui y travaillaient, pouvaient rester ici. Sincèrement, il les respectait pour leur travail ! Sa main enroulée d’un morceau de tissu qu’il avait dégoté chez lui après quelques minutes à tourner en rond dans sa villa, était posée sur une table stérilisée. Quelques minutes s’écroulèrent encore quand quelqu’un tira le rideau. Ciara. La jeune femme serait celle qui soignerait ses plaies. Il avait été surpris ce fut pourquoi il ne sut parler de suite. Enzo ne s’attendait vraiment pas à la voir, pas ici en tout cas ! La dernière fois, Aidan était venu chez lui sans frapper ainsi, il n’avait pas pu voir la belle italienne dont il était tombé amoureux. L’accueil ne fut pas très chaleureux, elle aussi paraissait étonnée de le voir sur ce lit. Pourtant, d’un professionnalisme, elle le vouvoya mais avec une pointe d’agressivité, et commença les soins nécessaires. La colère se lisait dans ses yeux. Ciara était dans ses droits puisque l’aîné des De Conti s’était fait passé pour Aidan. Il avait menti pour une bonne raison, elle était destinée à son cadet donc jamais, ô grand jamais elle ne se serait intéressée à lui. Pendant qu’il avait pris une autre identité autre que la sienne, les deux italiens avaient passés de merveilleux moments. Une belle romance qui s’était mal terminée. Son père, Adriano De Conti avait tout gâché ! Il lui avait interdit de l’approcher à présent. Il devait faire une seule chose, organiser ce foutu mariage arrangé. Enzo était jaloux de voir que la demoiselle Sandrelli était promise à son petit frère. Il voyait rouge mais ne disait rien. Il s’était tout de même disputé à plusieurs reprises avec ses parents sur ce sujet mais ces derniers avaient toujours eu le dernier mot. Enzo n’avait pas droit à la parole. Il devait obéir. Un sentiment était né depuis ces fameuses disputes, la liberté. Il rêvait d’être libre car enfin de compte, durant toutes ces années, il avait été prisonnier, il devait obéir sans cesse à ses parents parce que soit disant il était destiné à être le PDG, le digne successeur d’Adriano ! Un silence s’était installé entre eux mais Enzo essayait par-dessus tout de le faire disparaître. « Oh que oui j’en ai gardé un bon souvenir ! Pour une fois que tu as raison, je ne vais pas te contredire, tu es la meilleure ! » il émit un sourire. Avec ce compliment il voulait lui faire comprendre qu’elle était la seule qui le rendait heureux et qu’il l’aimait. Cette le rendait dingue. Il ne le montrait pas mais c’était le cas ! Il restait calme, il gardait son air prétentieux, hautain et pourtant, il souffrait énormément. Elle aussi, elle aimait le taquiner. C’a avait toujours été ainsi entre eux, une sorte de jeu. D’ailleurs elle continua, Ciara parla d’un sujet sensible avec une pointe d’ironie. L’expression d’Enzo changea de tout au tout. Il baissa les yeux en direction de sa main blessée. Il ne répondit pas de suite. Il n’avait pas envie de répondre. Enzo lâcha un long soupir enchaîna ensuite en prenant une grande inspiration. Il regarda de nouveau l’infirmière avec qui il avait passé des moments intimes. Il afficha un sourire hypocrite et lui finir par pondre une réponse ! « Non et heureusement ! Mais bon c’est aussi sadique que ça. C’est moi qui organise votre ma…mariage. » il bégaya sur le dernier mot qu’il avait du mal à dire. Il n’acceptait pas ce mariage et à chaque qu’il en parlait, il s’énervait. Lorsqu’il avait appelé les fleuristes, il avait la conversation en criant. Il repensa au premier jour où il s’était fait passé pour Aidan…il lança un regard sincère à la belle italienne. « Ciara…tu sais…je voudrais m’excuser. Je sais que tu es fâchée contre moi, pour ce qui s’est passé mais s’il te plaît, pardonne moi… » il attendit une réaction de sa part avant de continuer.
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