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 L'avenir nous appartient désormais ❥ C & A & C

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MessageSujet: L'avenir nous appartient désormais ❥ C & A & C   Lun 16 Avr - 18:54

« J’avais tout prévu, je voulais changer ce que j’étais au fond de moi, me créer une nouvelle identité, une nouvelle vie, un nouveau moi débarrassé de ce passé, de cette douleur, devenir quelqu’un de vivant. Mais ce n’est pas facile, les veilles blessures peuvent se rouvrir, se rappeler à toi. Et je ne peux pas y échapper, malgré tout mes efforts. Tout ce qu’on peut faire, c’est s’attendre au meilleur et s’il arrive accepter de le recevoir, on en a tellement besoin, j’en ai tellement besoin »


    « Mr. De Conti ? Heu excusez moi de vous dérangez mais ... », Aidan soupirait déjà d'avance. Assis sur l'un des transats de la terrasse, Aidan savourait une énième cigarette face à la sublime vue que lui offrait la Suite 700. Depuis plusieurs jours maintenant, le Pub était fermé pour durée indéterminé. Comme y fallait s'y attendre, l'un des employés avait prit son courage à deux mains pour discuter avec son patron. Depuis son accident, Aidan était à prendre avec des pincettes, du moins encore pire qu'avant. « Je me fais porte parole de l'équipe Mr., je sais que ... », non, il ne savait pas. En vérité, personne ne savait, personne ne pouvait comprendre ce qu'Aidan ressentait en ce moment. La douleur, la culpabilité, les regrets ... Alors il venait ici pour se reposer mais il était hors de question d'ouvrir à nouveau le Pub. Aidan ne faisait confiance à personne pour le reprendre et il était évident qu'il n'était pas apte à travailler vu son état de santé. Aidan fini tout de même par se lever, jetant son mégot par dessus la rambarde de la terasse. « Te fatigue pas Fynn. Je ne sais pas encore ce que je compte faire. Vous faites ce que vous voulez tous, pour être franc, je m'en fou. », et Aidan passa devant son employé, sans rien ajouter de plus.

    Quand Aidan rentra chez lui, la maison était vide. Comme il le savait, Ciara était de garde cette nuit là. Depuis son accident, elle avait affiché son emploi du temps sur le frigo, une façon de se dire joignable, chose qu'il appréciait, en effet, même si il ne lui viendrait pas à l'idée de l'appeler à l'aide. Traînant la patte jusqu'as la cuisine, Aidan se servit un verre de whisky qu'il associa avec des anti-douleurs. Pas de doute que si Ciara aurait été là, elle lui aurait envoyé sur verre à la gueule. Comme l'aurait fait Charlie ou Billy. Mais elles n'étaient pas là. Finalement, somnolant, Aidan fini par trouver le sommeil dans son fauteuil, Sandrelli étant sagement couché à ses pieds. Et finalement, un son retentit dans la villa. Aidan ouvrit un oeil, puis deux, et comprit qu'il s'agissait de son portable. Il hésita un moment avant de se lever. Après tout, il n'avait plus vraiment de contact avec le monde extérieur depuis l'explosion. Mais, poussé par la curiosité, il daigna tout de même se déplacer vers son mobile. Il remarqua alors deux choses : il était plus de 3h00 du matin et c'était le numéro de Charlie qui s'affichait. « Allo ? », dit-il en modérant sa voix grincheuse. Il eut un silence puis une sorte de râle, comme quelqu'un qu'on cherche à étouffer. « Allo ?! Charlie ? Charlie, sa va ? », demanda t'il soudain, plus réveillé que jamais. L'angoisse apparue aussitôt. Même si sa relation avec elle était assez tendue, il s'inquiéta pour la futur maman qu'il savait tout prêt de l'échéance. « Ai...dan ? Je crois que c'est bon ... Le bébé arrive ... » et un cri le fit sursauter. Une fois le choc passé, Aidan se remit sur pied tant bien que mal, sentant les douleurs se raviver. « J'arrive tout de suite Lil', j'arrive, j'te laisserai pas tomber ! » et il raccrocha aussitôt. Malgré l'interdiction du médecin de conduire, Aidan grimpa au volant de son break. La ville était encore endormir, bien heureusement, car Aidan se moquait bien de griller quelques feux rouge.

    Moins de vingts minutes plus tard, Aidan avait garé sa voiture dans l'allée de chez Charlie. Sans ménagement, il entra dans la maison, souffrant à chaque pas. Aussitôt, trois molosses accoururent, visiblement inquiets de l'état de leur maîtresse. Avec effroi, Aidan constata que Charlie était tombé de son lit, ou alors elle c'était allongé là après les premiers contractions. Les mains sur son ventre, elle avait le visage tiré et une expression de soulagement s'afficha lorsqu'elle apperçue Aidan. « Sa va allez Lil', j'suis là. Tu peux marcher ? ». Bien heureusement, la future maman avait encore suffisamment de courage pour rejoindre la voiture. Aidan passa tout de même un bras sous ses épaules et attrapa à la volée un sac placé en évidence dans le couloir qu'Aidan désigna comme étant la valise d'accouchement. Le chemin jusqu'as la voiture fut plus long que prévu, Aidan étant autant en difficulté que la jeune femme pour marcher. Charlie lui aurait certainement demandé ce qui lui était arrivé si elle n'était pas elle même en grande détresse. Une fois la future maman assise à l'avant, Aidan décrocha son téléphone. « Allo ? Oui bonsoir j'appel pour un accouchement. Mon amie est sur le point d'accoucher, je suis à dix minutes de l'hôpital ... », prévint t'il tout en roulant comme un taré pour arriver à temps. A côté de lui, Charlie semblait à deux doigts de tomber dans les pommes. « Lil' va falloir que tu tienne bon ! Je sais que tu me déteste mais c'est pas en hurlant comme un veau qu'on va pouvoir discuter. Alors tu met au monde notre bébé et ensuite on en reparle, ok ?», dit-il le plus sérieusement du monde. Dans quelques heures, il serait papa.
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MessageSujet: Re: L'avenir nous appartient désormais ❥ C & A & C   Jeu 19 Avr - 21:14

« J’avais tout prévu, je voulais changer ce que j’étais au fond de moi, me créer une nouvelle identité, une nouvelle vie, un nouveau moi débarrassé de ce passé, de cette douleur, devenir quelqu’un de vivant. Mais ce n’est pas facile, les veilles blessures peuvent se rouvrir, se rappeler à toi. Et je ne peux pas y échapper, malgré tout mes efforts. Tout ce qu’on peut faire, c’est s’attendre au meilleur et s’il arrive accepter de le recevoir, on en a tellement besoin, j’en ai tellement besoin »


    En général, lorsqu'une femme va devenir maman, elle se précipite pour acheter tout l'a tiraille dont elle aura besoin pour le futur bébé. Qu'il s'agisse de vêtements, de la décoration de la chambre, du landau, tout y passe ou presque. Quoique pour le presque, Charlie se demande ce qui n'y passe pas. Sauf que voilà, notre petite Charlie elle, ne fait pas partie de ses femmes. A deux mois du terme de sa grossesse, rien n'est acheté. Les vêtements attendront encore un peu et puis, elle a encore deux mois devant elle pour trouver ce que le bébé pourrait bien porter. Il ne faut pas trop être pressé; quoique parfois c'est bien aussi que de s'y prendre à l'avance. En tout cas, on aurait pu croire que Charlie avait déjà tout acheté. Pas que dans sa maison baigne une odeur d'enfant, oh ça non car sinon, tout le monde aurait su qu'elle était enceinte et tant qu'Aidan ne le savait pas, elle ne pouvait pas le dire - bien qu'elle lui ai dit deux mois plus tôt - mais plus parce qu'elle désirait et désire toujours vraiment cet enfant. C'était d'ailleurs probablement la naissance de son enfant qu'elle attendait le plus depuis quelques mois maintenant. Et puis, si elle ne l'avait pas désir , il ne serait pas en route à l'heure actuelle car tout avait été calculé ou presque. Après mure réflexion, il n'était pas censé arrivé mais maintenant, elle ne se plaint pas qu'il soit en elle. Il faut aussi avouer que si elle ne l'avait pas désiré, il ne serait pas là à lui donner des coups de pieds lorsque l'envie lui prend de vouloir réveiller sa mère en plein milieu de la nuit. Chose qui arrivait de plus en plus souvent, comme si il était pressé de sortir mais il n'allait quand même pas le faire. Tu as encore deux mois à attendre n'arrêtait pas de lui répéter mais il avait l'air de n'écouter que lui. Je vous le dis moi, ça va être un enfant turbulent qui ne va pas souvent écouter sa maman si ça continue. En tout cas, elle n'était pas prête de lui pardonner de lui donner autant de coups en si peu de temps; surtout avec une nuit et un rêve comme celui ci. Un rêve magnifique. Elle se retrouvait en train de s'amuser dans la neige. Elle était dans un endroit inconnu mais recouvert d'un manteau blanc et baigné de soleil. Il ne faisait pas trop chaud mais ça ne la dérangeait pas car elle n'aimait pas sentir des perles de sueur sur elle. Après tout, elle reste quand même une femme qui aime prendre soin d'elle malgré le fait qu'elle soit enceinte et que ça se voit de plus en plus. Même cette bitc* de Ciara l'avait remarqué. Quand à Birdie ou plutôt Billie, enfin celle qui est encore en vie mais à moitié folle que d'avoir pris l'apparence de sa jumelle, disons qu'elle n'a pas vraiment bien pris la bonne nouvelle. Il faut avouer que la vie d'Aidan est tellement compliquée pour ceux qui ne sont pas dedans que lorsqu'on y est, il est même difficile de comprendre comment il peut être le père de l'enfant de la miss Middleton. Entre une fiancée venue d'ailleurs, un ancien et actuel amour censé être mort mais qui ne l'est pas et une meilleure amie enceinte de lui, Aidan devait être quelque peu perturbé. Toujours que malgré ce que certains pourront penser, non, ils n'ont pas fait le bébé alors qu'il savait qu'il allait se fiancer. Ils ne sont pas aussi tordus que ça tous les deux. Quoique là tout de suite, on pouvait en douter ou pas car après tout, ils étaient plus qu'en mauvais terme mais pour combien de temps encore.

    Charlie venait donc de se réveiller. Après avoir passé quelques instants allongés en se disant que le bébé ne faisait probablement qu'une crise d'anxiété dans le ventre de sa maman, elle du admettre que c'était autre chose. Elle attrapa son téléphone et alors qu'elle sortait du lit, il lui échappa des mains, comme si c'était le moment de lui jouer un tel tour mais le bébé venait de lui donner un coup tellement violent, qu'elle était comme persuadée qu'il avait déchiré son ventre. Chose qui n'était pas le cas lorsqu'elle le regarda. Alertés par le bruit sourd et le cri qu'elle venait de pousser, les trois boules de poils sur pattes qui lui servait pour le moment de bébés avaient accouru. En la voyant, Charlie pouvait lire dans leurs regards qu'ils savaient qu'elle n'allait pas bien. Son chowchow se précipita vers elle. C'était celui qui avait l'air à chaque fois le plus concerné par sa santé et aussi celui qu'elle avait adopté en premier. C'était un amour sur patte. Quant aux deux autres, ils avaient à chaque fois le don de rester quelque peu en retrait mais pas trop non plus car eux aussi voulaient de l'affection. Alors qu'elle sentait l'animal lui lécher le visage, elle appela son boxer. « Alegria, le téléphone s'il te plait ». Elle tendait la main vers l'objet tombé par terre. Le boxer le prit entre ses dans mais se demandait si c'était vraiment une bonne chose vu l'état de sa maîtresse. « Allo ? » Charlie entendit la main de son meilleur ami. Eux qui étaient en froid, elle hésitait à lui parler mais franchement avait elle vraiment le choix. Bien que le numéro composé était du au hasard, elle ne pouvait pas faire la difficile, là, tout de suite, maintenant. Elle regarda alors son boxer assez méchamment.« Allez, donne à maman, donne » Le chien fini par s'approcher avec l'appareil voyait qu'il n'avait pas le choix. Elle lui pris en lui caressant la tête pour lui montrer qu'elle n'était pas fâchée. Oui, même dans un moment aussi fatidique, elle reste calme et douce avec ses animaux. « Allo ?! Charlie ? Charlie, ça va ? » Charlie prit une respiration. « Ai...dan ? Je crois que c'est bon ... Le bébé arrive ... » « J'arrive tout de suite Lil', j'arrive, j'te laisserai pas tomber ! » Aidan! Aidan, ne me laisse pas! Mais la communication était déjà coupée. Coupée alors qu'elle ne savait pas ce qu'elle devait faire. Rester là à l'attendre ou appeler Cass' qui serait présente probablement plus vite -ou pas- d'ailleurs. Charlie tenta quant même d'appeler sa sœur car après tout, elle avait été là pour elle pendant toute sa grossesse. C'était elle qui avait été la première au courant qu'Aidan était le père, elle qui l'avait soutenu qu'importe les conséquences. Elle avait juste été présente comme l'avait été la miss quelques années au par avant lorsque Cass' avait été enceinte de Lily. Fichue batterie! Elle était vide et franchement, c'était pas le temps de venir l'énerver, elle lança son téléphone contre le mur, comme si ça allait être utile.

    Vingt minutes étaient passées depuis qu'elle avait appelé son meilleur ami et pourtant, elle avait l'impression que c'était une éternité qui venait de défiler sous ses yeux. Charlie n'était vraiment pas bien. « Qu'est ce qu'il fiche bordel!» A peine avait elle prononcé ces mots qu'Aidan venait de rentrer dans la maison, cherchant la jeune femme. Bien évidemment, les amis de la belle descendirent pour venir montrer le chemin du nouvel arrivant. Les pauvres petites bêtes étaient elles même perturbées par l'était de Charlie et savaient qu'elles ne pouvaient rien faire hormis s'en remettre à Aidan qui espérons le pour lui comme pour elle, allait prendre soin de la future maman.

    Charlie se releva grâce à l'aide de son ami qui franchement, n'était pas en bon état. Elle pouvait le voir mais il faut avouer qu'avec son propre état, elle ne pensa même pas à en parler. Après tout, alors qu'elle allait lui demander ce qui s'était passé, les contractions avaient repris de plus belles. Heureusement que la voiture était près car sinon, il était à parier que vu leur état à tous les deux, elle aurait fini par terre dans l'allée. « Allo ? Oui bonsoir j'appelle pour un accouchement. Mon amie est sur le point d'accoucher, je suis à dix minutes de l'hôpital ... », Aid' regarde la route bordel! J'ai pas spécialement envie de mourir pour le moment. A peine avait elle prononcé ces mots que lui même en rajouta une couche d'abord gentille puis peu agréable pour la belle. « Lil' va falloir que tu tiennes bon ! Je sais que tu me détestes Et c'était peu dire car vu leur dernière conversation, il fallait avouer qu'elle rêvait de tout sauf d'être dans la même pièce que lui alors une voiture, imaginez les dégâts qu'elle pourrait faire si elle le désirait. "mais c'est pas en hurlant comme un veau qu'on va pouvoir discuter. Alors tu mets au monde notre bébé et ensuite on en reparle, ok ?» En entendant les paroles du géniteur de son enfant car telle était la seule option aux yeux de la belle qu'il pouvait être, Charlie prit un malin plaisir à enfoncer ses ongles dans la main d'Aidan. Non mais c'est vrai quoi, il ne voulait pas qu'elle crie comme un veau, chose qu'elle ne faisait pas, elle criait comme... comme une femme enceinte en train d'accoucher! Mais elle le verrait bien à sa place en train d'avoir des contractions du tonnerre alors que le bébé est censé venir dans deux mois.

    En tout cas, ce n'était probablement pas le moment de s'énerver l'un contre l'autre. Charlie se sentait presque partir. Pas partir dans le sens de mourir mais partir dans le sens de tomber dans les vaps. La douleur était tellement intense depuis presque de trois quarts d'heure qu'elle n'en pouvait plus. Le comble fut lorsqu'ils arrivèrent à l'hôpital. « Vous vous fichez de moi non? Je vous ai appelé y'a même pas 10 minutes. ». Charlie ne pouvait presque plus parler ou respirer mais elle le faisait pourtant, tant bien que mal. En face d'elle se trouvait l'infirmier complètement pataud. "Je suis désolé, un couple est arrivé, la femme était enceinte, j'ai cru que c'était vous, je..." Charlie voyait son meilleur ami s'énerver à ses côtés.« Aidan. » Elle avait serré doucement la main de son meilleur ami en le regardant. Si lui se mettait en colère, il fallait bien qu'un des deux qui garde les pieds sur terre et là tout de suite alors que ça aurait du être l'inverse, c'était la future maman qui était la plus zen. Tout du moins, elle essayait d'être zen car la vérité, c'était qu'elle douillait tellement que sa seule envie était de crier sa douleur. Sauf que voilà, elle est du genre à ne pas à ne pas aimer se plaindre bien que là, elle aurait pu et aurait du car vu comment ils étaient partis, ils allaient rester là pendant encore longtemps et du temps, et bah elle n'en avait pas vraiment. C'est vrai quoi, elle était en train d'accoucher ou plutôt essayait d'accoucher mais le petit était tellement mal placé qu'il ne sortait pas. Sinon, il serait sorti depuis bien longtemps et il serait d'ailleurs probablement par terre en train de pleurer, de crier et presque de dire qu'il a froid car oui, dès que le bébé naîtra, il saura parler car il sera hyper intelligent vu qu'il tient de Charlie & d'Aidan, deux êtres super intelligents. « Je m'en fiches, du moment qu'il nous trouve un autre médecin » La future même avait presque crié contrairement à ce qu'elle désirait. Son regard était plus que noir et l'infirmier comprit qu'il valait probablement mieux trouver quelqu'un pour s'occuper de la jeune femme. « Sandrelli? » Charlie avait repéré la jeune femme posée au niveau e l'accueil. Certes, les deux jeunes femmes ne pouvaient pas s'entendre mais là, allez savoir pourquoi, elle espérait qu'elles pourraient s'entraider. Enfin plutôt que Ciara pourrait lui donner un coup de main parce que d'ici quelques minutes, Charlie sentait qu'ils allaient devoir s'occuper du bébé sans elle.

    L'italienne se tourna probablement étonnée d'entendre la voix de Charlie. Elle regarda alors Charlie d'un drôle d'air, tout du moins, c'était l'impression qu'elle avait et elle avait envie de lui dire que c'était pas le moment de faire des enfantillages car des enfantillages, elle y aurait suffisamment le droit lorsque le bébé serait au monde mais en réalité, elle n'avait pas tout compris. L'infirmière était en train de regarder la tâche de sang qui était en train de se former aux pieds de la miss Middleton qui ne s'en était pas rendu compte. Après tout, elle avait assez à gérer avec sa douleur. « Emmenez-la vite dans la salle d'accouchement et prévenez un médecin d'urgence!» Charlie laissa Ciara s'occuper de tout, elle n'y pouvait plus rien. Elle ne pu sortir d'ailleurs sortit qu'un prénom, celui de l'italienne.« Ciara? » Elle avait un regard presque suppliant bien que jamais au grand jamais, elle ne pourrait supplier l'italienne. La demoiselle espérait juste que l'infirmière allait lui dire que tout allait bien se passer, qu'elle n'avait pas à s'en faire mais elle savait surtout qu'elle allait lui dire la vérité bien que ça ferrait probablement mal à Charlie. A moins que l'italienne ne soit pas si méchante que ça mais bon, après on serait dans un compte de fée et pas dans la réalité.
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MessageSujet: Re: L'avenir nous appartient désormais ❥ C & A & C   Ven 20 Avr - 14:00

Une journée qui commence comme toutes les autres, il était tard quand j'eus le malheur de poser le moindre petit regard sur cette montre. J'aimais mon métier ainsi que les gardes de nuit, certes mais je me faisais quand même du soucis. J'étais une femme et l'homme qui restait à la maison prenait une majeure partie de mon temps. C'est vrai depuis son accident nos rapports avaient changés, dans le bon sens voir un peu trop bon. J'étais beaucoup plus présente dans sa vie, qu'il en voit content ou pas, je m'en foutais, je voulais juste qu'il aille mieux. C'était quand même la personne dont j'étais le plus proche ici si on exclu ma petite soeur. On n'est pas non plus des amis, mais je vivais dans la même villa que lui, je me devais d'être là en cas de besoin. Il pouvait découvrir une autre Ciara, il faut dire que je m'étais relativement calmée depuis, je ne criais moins qu'avant, j'étais moins peste et je ne l'insultais pas pour lui dire bonjour. Que quoi il peut bien se plaindre. J'avais donc laissé mon emploi du temps en évidence sur le frigo, malgré nos nombreuses disputes, je voulais qu'il sache que j'étais présente et qu'il pouvait appeler l'hopital s'il ressentait des douleurs ou s'il ne se sentait pas bien. Après tout c'était mon métier de m'occuper des autres alors mes réflexes d'infirmière avaient reprit le dessus sur moi quitte à l'emmerder et à devenir trop imposante. Heureusement pour nous, on se voyait assez peu entre son travail et le mien, on arrive quand même à tenir une bonne distance entre nous, mais sans jamais s'éloigner de trop près. « Ta pause est terminé la ritale, bouge toi de la, c'est à mon tour de dormir. » La voix masculine vint me chasser de mes pensées et du lit où je me reposais. Je n'avais pas une longue pause mais elle me suffisait à me reposer. Je repris doucement mes esprits en m'attachant les cheveux en queue de cheval vite fait bien fait. J'étais encore toute molasse quand je vis le monde autour de moi, les urgences et l'hopital en lui même était toujours bondé, ça me faisait de la peine de voir ces visages tristes, ces familles dans le doute mais je me réjouissais et je savais pourquoi je faisais ce métier d'infirmière quand je voyais les parents heureux de voir leur enfant sauvé, ou une femme mariée qui comprend que son mari ne risque plus de mourir. Je pouvais tout lire sur leur visage, ils ne trichaient pas et souvent c'était pas joyeux. Je fis donc un tour dans la salle d'attente. « Si vous avez besoin de quelque chose, il y a des distributeurs dans le couloir, n'hésitez pas. » Je pris une douce voix en ajoutant un sourire, les médecins qui s'occupaient des patients ne devait rien transmettre, juste de l'espoir. La femme me regardait avec ces grands yeux noisette, son regard était plein de question et de doute. « Comment vas mon frère ? Il est sorti de la salle d'opération ? Il est sauvé ? » Je fis une moue, je n'étais qu'infirmière et pas chirurgien, je ne savais pas vraiment où en était l'opération vu que je n'étais pas invité à participer vu qu'il ne s'agissait pas du patient dont je devais m'occuper. Je m'installais près de la femme en prenant sa main. « L'opération n'est pas terminée. Un medecin viendra vous tenir au courant. Je vous promet que tout va bien se passer pour votre frère. » Je terminais cette phrase par un sourire franc, donnant ma promesse que tout allait bien se passer, évidemment je ne savais pas encore comment se déroulera la suite pour ce jeune homme. C'était une promesse que l'on faisait à chacune des familles et bien souvent on ne la tenait pas, malheureusement. Je lâchais donc sa main et m'aventurais vers mes collègues. Je m'entendais bien avec certaines personnes mais d'autres me faisaient royalement chier. Je m'installais devant le bureau où les dossiers étaient rangés, je regardais ma collègue avec un air blasé. « Qu'est-qu'on a ici ? » « Des cas aux urgences, une fille qui s'est brûlée en faisant la cuisine, une adolescente qui s'est coupée. Rien de bien spéciale. » Je roulais les yeux au ciel, j'avais l'habitude de ce genre de cas, il en passait des dizaines dans la journée. « Bon, si tu me cherches je suis aux urgences. » Je fis un signe de la main avant de quitter la collègue en prenant le chemin qui menait aux urgences, souvent il y avait beaucoup de monde pour pas grand chose. Je préférais m'occuper d'un patient particulier que de soigner des brûlures et des coupures qu'on se fait par imprudence. M'enfin, je n'avais pas vraiment le choix. Heureusement, ce soir les urgences n'étaient pas blindées, je pouvais donc m'occuper des quelques patients qui attendaient en pleurant ou encore en hurlant sur leur famille. Il y avait quand même des personnes qui restaient zen malgré la douleur, fort heureusement parce que j'avais déjà bien mal à la tête. Je me dirigeais vers le premier patient en lisant sa fiche. C'était la fameuse jeune ado qui s'était blessée en magnant un couteau afin de faire son intéressante devant des garçons. J'écoutais son histoire en même temps que de désinfecté son doigt. La miss avait besoin de points vu la profondeur de la blessure et je m'apprêtais à recoudre alors que mon bip retentit. On me demandait en haut et je n'allais pas tarder, je préférais milles fois travailler dans l'hopital qu'aux urgences. « Excusez moi. Je vais appeler un collègue qui viendra vous faire les points. Pendant ce temps compressez. »

Une ambulance venait d'arriver, l'alarme se faisait forte, je pris donc une blouse afin d'aller aider mes collègues à ramener le malade en question. Je me dirigeais en courant vers l'extérieur en attendant que le malade soit descendu. Tous autour de lui, l'ambulancier nous accompagna à l'intérieur pour nous expliquer plus en détail ce qu'il c'était passé pour le jeune garçon. Il venait de tomber du 5ème étage de l'immeuble de sa grand-mère et il est retombé sur une voiture, les dégâts étaient considérables, les bouts de verre avaient transpercés sa peau. C'était un miracle qu'il respire encore mais il fit rapidement un arrêt cardiaque. On a donc dû couper court à la discussion avec l'ambulancier. J'étais sur le point de rejoindre les médecins qui emmenait le jeune homme en salle de réanimation mais ils me disaient d’amener tout le matériel utile avant de les rejoindre. Je partais donc en courant afin de ne pas perdre de temps et surtout avoir plus de change de réanimer le patient. C'était une course contre la montre et la folle soirée était encore loin d'être terminée. Alors que je venais de déposer tout le matériel, mon bip sonnait une nouvelle fois. Je devais me rendre à l'accueil pour remplir une fiche de présence et organiser l'opération du jeune garçon qui venait de se faire hospitaliser. Je me penchais donc sur cette feuille quand dans la salle d'attente des cris retentissent. « Vous vous fichez de moi non? Je vous ai appelé y'a même pas 10 minutes. » Un homme qui gueulait et des gens qui gueulaient par dessus encore plus fort, heureusement que j'avais pris l'habitude et que je ne me déconcentrais pas à cause de ça. Je retournais donc à mes activités regardant l'emploi du temps des chirurgiens afin de placer l'opération le plus vite possible et que le chirurgien soit libre, bien évidemment. « Je suis désolé, un couple est arrivé, la femme était enceinte, j'ai cru que c'était vous, je... » J'entendais légèrement le son de la voix de mon collègue qui était visiblement dépassé par les évènements. Le couple était infernale, la femme ne disait rien, elle avait l'air beaucoup plus calme que l'homme qui ne cessait de gueuler toujours plus fort et de s'en prendre à mon collège. « Je m'en fiches, du moment qu'il nous trouve un autre médecin » Ni une, ni deux, je le vis se rendre vers moi épuisé du couple qui venait d'arriver. Le pauvre suait même, mais j'avais bien compris que le couple n'allait pas se laisse faire comme ça, il devait se démerder à trouver un médecin afin de s'occuper de l'accouchement de la jeune femme et je n'étais pas impliquée, j'avais mon boulot à faire et malgré les regards épuisés de mon collègue, je devais continuer à écrire mon planning. « Sandrelli ? » La voix de mon collège avait bien changé dis donc. Je me retournais vers la femme qui connaissait visiblement mon nom et sursautais quand j'aperçu Charlie accompagné d'Aidan. Je restais figé un moment en les voyant tous les deux avant que mon collègue me réveilla. Je regardais le ventre de la demoiselle puis la flaque de sang qui venait recouvrir le sol blanc de l’hôpital. Je mis un temps de réaction et passa sur le fait qu'il s'agissait de Charlie, je devais faire mon métier, je pris donc sa main. « Emmenez-la vite dans la salle d'accouchement et prévenez un médecin d'urgence ! Vite. » Mes collègues commençaient à venir autour de moi, aidant la future mère à s'installer sur un brancard, il y a des sages femmes et des médecins spécialisés dans l'enfance. Le monde commençait à crier et à courir afin de trouver une chambre et une salle d'accouchement vide afin de mettre au monde le bébé qu'elle attendait. Bien que cette situation ne me réjouissais pas du tout, je me devais de l'aider, ce soir c'était une patiente et non cette peste de Charlie. « Ciara ?» Je posais le regard sur la brunette qui me regardait avec des yeux de chiens battus, surement paniquée chose que je comprenais étant son premier enfant. Elle voulait surement entendre que tout allait bien se passer et que le bébé est en forme. Malheureusement, je n'en savais rien, je ne m'y connaissais que légèrement puisque je n'avais pas assisté à beaucoup d'accouchements. « Occupes toi du planning, je vais en salle d'accouchement. » Dans la panique, Aidan ne savait plus quoi faire, il bougeait dans tous les sens, ne sachant pas quoi dire, d'ailleurs il ne m'adressait pas la parole directement, préférant regarder Charlie en se demandant si la flaque de sang était normale ou non. Je vis donc mon fiancé rester près de nous mais silencieux. Je ne savais pas si elle voulait qu'il soit présent ou pas quand elle accouchera. Puis la jeune femme poussa un cri à en faire péter les tympans. Je pris donc sa main, me posa à côté d'elle. « Calme toi Charlie, tout va bien se passer. C'est normal que t'ai mal. Tu veux que j'appelle Aidan pour qu'il rentre avec nous dans la salle ? Tu pourras soulager ta douleur sur lui, après tout il l'a bien mérité. » Je fis un micro sourire avant d'entendre la réponse de la demoiselle. Je ne savais pas vraiment si tout allait se passer comme je lui avais promis, mais je l'espérais quand même au fond de moi. Je ne l'aimais pas certes, mais comme je l'ai dis, ce soir c'est une patiente.
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MessageSujet: Re: L'avenir nous appartient désormais ❥ C & A & C   Sam 21 Avr - 10:17

    Quand on y réfléchissait bien, Aidan c'était mit dans un sacré bordel. Mais pour le moment, seul une chose l'importé, la naissance de son bébé. Depuis qu'il avait appris que Charlie était enceinte, tout son monde c'était mit à tourner à toute vitesse. Tout c'était brutalement accéléré, comme si un choc électrique était venu réveiller Aidan dans son monde illusoire. Il avait longtemps était question que cet enfant, si un jour il venait au monde, ne serait en aucun cas le sien. Charlie avait bien spécifié ce point lorsqu'elle lui avait soumis l'idée stupide et immorale qu'il puisse être le géniteur de son enfant. On aurai put penser qu'Aidan, étant un homme, aurait sauté sur l'idée pour profiter d'une nuit enflammé avec la belle. Mais non. « Quoi ? Attend ... Quoi ? T'est sur que tu veux pas reprendre un verre et te taire ? J'ai peur d'avoir compris quelque chose de franchement dégelasse ! », lui avait-elle dit après qu'elle lui annoncé son plan. C'était absolument grotesque, tout simplement inconcevable et franchement délirant. Pourtant, dans le regard de Charlie, il ne voyait nul trace d'amusement ou de folie, juste un regard qui en disait long sur son envie d'avoir un bébé. « Tu dis pas ça quand tu t'envoi une de tes serveuses, si ? Et puis si c'est toi, ça me rassurait. », avait-elle répondu après avoir trempée ses lèvres dans son verre. Inconcevable, et pourtant ... Aidan, à l'époque, n'avait rien d'un modèle, rien d'un futur père potentiel. Mais Charlie l'avait choisi, lui, parce qu'elle le connaissait assez pour savoir que c'était un homme bien et qu'il ne pourrait pas lui faire de mal. Respectueux, Aidan n'en profiterait pas, n'abuserait pas de son envie de concevoir. « Mais ça n'as rien à voir ! Toi, tu es ma meilleure amie, pas n'importe qu'elle fille. Si jamais tu tombe enceinte, tu imagine la suite comment toi ? Moi qui joue le gentil tonton Aidan tandis que toi tu pouponne ? Tu nage en plein délire Lil' ! », délire pourtant bien ancrée dans le crane de Charlie. Un délire qui se réaliserait bien plus vite que l'avait espéré Aidan.

    ***

    Enfin garé devant les urgences, Aidan contourna la voiture pour aider Charlie à en sortir. Jusqu'as présent, il n'avait rien dis de compromettant même si il avait hésité à l'insulter lorsque ces ongles étaient entrés en contact avec sa main. Très vite, un homme s'approcha d'eux, un ambulancier au vu de son uniforme. Il seconda Aidan en portant Charlie et ils entrèrent, enfin, dans le batiment. Mais il semblait que le message n'avait pas été passé. Soudain fou furieux, Aidan se releva et fit entendre sa voix dans tout le bloc. « Vous vous fichez de moi non? Je vous ai appelé y'a même pas 10 minutes. ». Il ne comprenait pas pourquoi personne ne semblait avoir été mis au courant qu'il arrivait avec une femme enceinte sous le bras. La tête lui tournait et il commençait à voir trouble, seulement, il n'était pas le temps pour lui de tourner de l'oeil, il devait d'abord trouver quelqu'un pour s'occuper de sa meilleure amie. « Je n'ai rien à foutre de ce que vous pensez ! Elle vas accoucher et si jamais il lui arrive quelque chose, j'vous jure de pas vous louper vous ! », brailla à nouveau Aidan tout en sentant le corps de plus en plus faible de Charlie contre lui. « Aidan », avec supplication, Charlie serra sa main, cherchant certainement à calmer Aidan qui semblait au bord de la crise de nerf. La jeune femme, elle, semblait presque terrorisé par Aidan et elle préféra contourner l’accueil, pour plus de sécurité. « Je m'en fiches, du moment qu'il nous trouve un autre médecin », ajouta t'elle en guise de dernier recours pour calmer son meilleur ami. Aidan prit soudain conscience que son agrésivité n'aiderai en rien. Il commençait à lâcher prise et l'ambulancier venait de les quitter pour une autre urgence. Soucieux de l'état de santé de Charlie, Aidan demanda à ce qu'on emmène quelque chose, n'importe quoi pour qu'elle puisse s'asseoir. La jeune interne passa outre sa peur du jeune homme et fit rouler un fauteuil roulant jusqu'as Charlie.

    « Sandrelli ? », étonné, Aidan suivit le regard de Charlie. Comme dans un rêve, Ciara était apparu, vétue de sa blouse d'infirmière, visiblement aussi étonnée qu'eux de les savoir ici. C'était étonnant, mais Aidan se sentit automatiquement soulagé de savoir si fiancée présente. Elle n'était peut être pas la femme la plus adorable du monde, mais c'était une infirmière compétente et humaine, Aidan n'avait plus aucun doute la dessus. Mais l'espoir de la voir retomba vite lorsqu'Aidan sentit quelque chose d'humide sur ses chaussures. Avec effort, il baissa la tête et constata qu'un liquide rouge-noir coulait le long des cuisses de Charlie. Non. Non, il n'allait pas perdre son enfant, il n'allait pas subir un traumatisme à nouveau. Le visage soudainement tiré, Aidan passa une main sous les cuisses de Charlie et regarda Ciara: « Je t'en supplie, sauve là, sauve les », durant quelques secondes, Aidan se sentit en accord parfait avec celle qui deviendrai sa femme. Ciara hocha alors la tête, entendue et hurla : « Emmenez-la vite dans la salle d'accouchement et prévenez un médecin d'urgence ! Vite. ». Soudain, deux infirmiers prirent en charge Charlie, arrachant la jeune femme à ses bras. Quand elle se détacha de lui, Aidan sentit comme un vide immense l'envahir et ses jambes se mirent à trembler. Il avait peur, peur de voir Charlie mourir, peur de tout. Reaver venait de mourir et Aidan lui même avait bien faillit y passer.

    C'était un vrai méli-mélo de sensations, un tumulte dont Aidan se sentait mis de côté. Autour de lui, tout le monde s'aférait pour que la futur maman puisse accoucher correctement mais Aidan, lui, se sentait totalement dépassé par la situation. Il entendait à peine les bruits autour de lui et sa tête bourdonné d'une façon inconsidéré, lui donnant envie de vomir tout ce qu'il n'avait pas dans le ventre. Il voyait Ciara s'activer et Charlie agonisant sur son brancard, il voyait la flaque de sang sur le sol et tout s’enchaînaient à une telle vitesse qu'il n'était pas sur d'être encore présent dans quelques minutes. Soudain un cri sortit Aidan de sa torpeur, un hurlement qui couvrait à lui seul l'animation des urgences. C'était Charlie. Ses jambes le menèrent jusqu'à la salle où Charlie avait été emmené. Séparé d'elle, Aidan ne pouvait qu'imaginer ce qu'il se passait de l'autre côté de cette porte. Il espérait que Ciara en sorte et lui fasse un topo, voir même qu'elle lui autorise à entrer pour soutenir sa meilleure amie et accueillir comme il se devait leur futur bébé. « Ciara ! Bordel Ciara laisse moi entrer ! Ouvrez cette putain de porte ! », vulgaire, Aidan le devenait lorsque la pression devenait insupportable. Il devait savoir, il ne pouvait pas rester en retrait.
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MessageSujet: Re: L'avenir nous appartient désormais ❥ C & A & C   Ven 27 Avr - 15:35

Si seulement tout pouvait s'arrêter ne serait qu'une minute, si seulement, la douleur pouvait s'atténuer et laisse place à un instant de plénitude. C'était les seules choses auxquelles Charlie arrivait correctement à penser. Parce que franchement penser de manière normale à comment respirer, à comment pousser, à comment agir normalement ou à comment être méchante avec Ciara, elle n'y arrivait pas. Pourtant, dieu sait à quel point elle aurait aimé dire des choses peu gentilles à l'infirmière, rien que pour se défaire de sa douleur. Si seulement, elle avait pu sortir quelque chose et la faire se sentir mieux, tout n'aurait été que meilleur selon elle. Tout du moins, meilleur dans son petit univers, dans cette petite bulle qui essayait de se créer, oui, essayait parce que franchement, Charlie n'arrivait pas à avoir son monde à elle, un monde tranquille, à part. Comment d'ailleurs aurait elle pu l'avoir alors qu'un nouveau coup venait de lui être donné et de lui arracher un nouveau cri. Si cet enfant ne mourrait pas sur la table d'accouchement, elle le tuerait probablement pour le mal qu'il était en train de lui infliger. Un mal dont un cri non désiré était sortit. Elle préfèrerait se montrer plus forte que ça et non montrer son côté faible, car elle détestait ça. Ca avait beau être une femme quelque peu enfant par certains moment, elle restait les 99% forte en tout circonstance mais malheureusement pas en celle ci. Ce qui en réalité l'énervait le plus était dans un sens de se montrer faible alors que Ciara était près d'elle. Elle allait en entendre parler un jour, elle en était plutôt certaine parce que oui, même si elle allait s'occuper d'elle comme d'une patiente normale en cette nuit, il était fort à parier que juste après, elles redeviendraient ennemies. Chose que de toute manière, Charlie voudrait tout autant que Ciara. Ce n'était quand même pas parce qu'elle allait l'aider à accoucher qu'elle pourrait supporter de la voir se marier à son meilleur ami sans même l'aimer.

Charlie avait demandé d'un regard inquiétant si tout allait bien se passer car elle l'espérait sincèrement mais elle détestait lorsque les infirmiers disaient que tout allait bien se passer alors qu'en réalité, ils en avaient aucune idée. Au moins, si ils étaient sincères et disaient que tout était possible mais qu'ils en savaient rien, ça serait plus crédible et surtout, ça éviterait de faux espoirs que bien des familles peuvent avoir. Des faux espoirs qui si il fallait donnerait lieu à plusieurs procès. Parce que franchement, imaginez que Ciara dise à Charlie que tout irait bien et que finalement, rien ne va, la future maman ne serait pas le moins du monde contente et vu qu'en plus, elle n'apprécie pas mais alors pas du tout l'infirmière en temps normal, ne porterait elle pas l'affaire en justice pour avoir eu des espoirs qui jamais n'aurait pu voir le jour? Probablement le ferrait-elle, qui sait. Après tout, est ce si dur de dire que l'on ne sait pas? Oui bien entendu que c'est dur car la nature humaine n'est pas faite pour avouer sans honte qu'elle ne comprend pas ou ne connaît pas ou ne peut prédire l'avenir bien que sur ce dernier point, beaucoup de personnes avouer ne pas savoir de quoi sera fait le lendemain. Alors pourquoi ne pas avouer? Pour donner de l'espoir? Charlie pourrait le comprendre mais elle, elle préfère qu'on lui dise clairement ce que l'on sait ou pas. Elle préférait savoir que là tout de suite, tout n'allait pas bien, tout du moins, elle croyait désirer savoir la vérité parce que franchement, si elle le savait, elle aurait peut être abandonné. « Calme toi Charlie, tout va bien se passer. C'est normal que t'ai mal. Tu veux que j'appelle Aidan pour qu'il rentre avec nous dans la salle ? Tu pourras soulager ta douleur sur lui, après tout il l'a bien mérité. » Si c'était normal que la miss ai mal, peut être était-ce une bonne mais elle ne se souvenait pas que ça sœur est elle, eu aussi mal. Elle ne se souvenait pas non plus de l'avoir entendu lui dire qu'elle avait saigné. D'ailleurs, elle était persuadée qu'elle n'avait pas saigné. Elle n'avait jamais entendu Cass' lui dire qu'elle avait eu l'impression que Lily lui déchirait le ventre mais peut être était-ce parce que c'était Cass. Peut être que Cass' était plus forte qu'elle au fond. Après tout, elle avait déjà un enfant et elle était styliste. Elle avait réussit à gérer ses études, sa vie de famille, elle allait bientôt se marier et avoir un deuxième enfant. Gosh! Qu'est ce qu'elle était plus forte que Charlie qui elle, désirait être rassurée comme toute personne normalement constituée. Elle voulait qu'on lui dise que tout irait bien, que ce n'était finalement qu'un jeu d'enfant et qu'elle repenserait à ce jour comme le plus beau de sa vie car elle aurait donner naissance. Non mais franchement, n'était elle pas juste pathétique à avoir mal? Non, elle ne l'était pas vu que peu des personnes seraient capables d'endurer une telle douleur mais là, elle se pensait juste faible alors si quelqu'un pouvait l'aider, pourquoi pas mais Aidan le pourrait-il? Elle avait bien vu que lui même n'allait pas bien, qu'il était blessé ou elle ne savait quoi. Oui, elle ne savait quoi. Elle qui était censée être sa meilleure amie ignorait ce qui s'était passé. Comment s'était possible? Ne devaient-ils pas tout se dire? Ne devaient-ils pas être toujours là près de l'autre? C'était bien pour ça qu'elle lui avait demandé de devenir le père de son enfant non? Et elle, elle allait laisser un mariage détruire leur amitié et peut être la vie de leur enfant? Charlie sortit quelque peu de sa torpeur, de ses idées et était sur le point de répondre à l'infirmière lorsqu'elle entendit la voix d'Aidan. « Ciara ! Bordel Ciara laisse moi entrer ! Ouvrez cette putain de porte ! » Il n'avait vraiment pas l'air de vouloir être mis sur le côté et Charlie ignorait si c'était une bonne chose. Certes elle ne pensait pas à ça mais si Aidan prenait part à l'accouchement, pourrait elle lui interdire de voir le bébé? D'être une présence masculine pour lui. Ne pensait elle il y avait un instant qu'ils devraient redevenir amis? Au fond, elle espérait qu'ils pourraient redevenir amis mais aussi qu'elle pourrait toujours l'interdire car ce n'était pas parce qu'il l'avait emmené ici et probablement sauvé la vie qu'elle n'allait pas continuer à lui faire la tête si? Il avait choisit son mariage plutôt que son enfant et c'était tout ce qu'elle devait retenir non? Il lui avait préféré Ciara et c'était probablement la plus grande trahison qu'il avait pu lui faire. Charlie regarda un instant à travers la fenêtre qu'elle voyait à peine et fut soulager d'entendre la voix d'un médecin. « Soyez poli je vous prie, votre femme est en train d'accoucher et c'est pas le moment pour lui crier dessus. » Bien entendu que le médecin savait que Ciara n'était pas la femme du jeune homme ou tout du moins, ce n'était pas le cas pour le moment. D'ailleurs le médecin savait-il que Ciara était dans la salle? Franchement, la future maman se fichait de la réponse surtout que Charlie, elle n'était pas du tout la femme d'Aidan mais qu'elle se fichait pas mal si le médecin croyait qu'ils étaient un couple. Jamais ils ne pourraient autre chose que des amis si jamais ils le redevenaient.

Le médecin fini par arriver, près de Charlie qui essayait de ne pas pousser mais qui criait quand même. Entre deux cris, Charlie fini quand même par répondre à la question de l'infirmière.  « Qu'il vienne s'il le désire mais ... » Elle n'avait pas eu le temps de terminer de dire quoi qu'elle poussa un cri en broyant la main de l'italienne -seule chose positive depuis son arrivée à l'hôpital-. Le médecin regardait entre les jambes de la demoiselle si tout allait bien alors que Ciara allait préparer le futur papa à entrer.

Plusieurs infirmiers étaient là pour aider le médecin à pratiquer l'accouchement. « Allez me chercher un échographe d'urgence!» Charlie fut surprise et ne put s'empêcher «Vous savez que je suis là pour un accouchement? Pas pour une échographie ». Charlie savait être sarcastique lorsqu'elle s'y mettait mais il fallait avouer aussi que franchement, une échographie alors qu'elle accouchait n'était pas une excellent chose mais elle n'était pas médecin après tout. « Mademoiselle, si vous voulez que ce bébé sorte, je dois savoir comment il est placé.» Charlie n'arriva à sortit qu'une stupidité, comme si ça allait la détendre et faire avancer les choses plus vite en peut être accélerant la procédure qui sait même si ça n'allait pas être le cas.« Il est placé dans mon ventre, nulle part ailleurs. » Aidan venait d'arriver à ses côtés et avait prit sa main ce qui relâcha quelque peu l'anxiété qu'elle avait jusqu'à ce qu'il commence à parler. « Je crois qu'il connait... » Elle enfonça ses ongles dans la main de son ami. Après tout, c'était entièrement de sa faute si elle n'allait pas bien là tout de suite, si l'accouchement était difficile. Bah oui quoi, c'était lui qui l'avait mit enceinte et pas le saint esprit donc c'était entièrement de sa faute et n'allez pas dire que c'est celle de Charlie car elle désirait un enfant car elle nierait tout en bloc. « Vous êtes diplômé de quelle université? » Non parce que franchement comme si c'était le temps de vérifier les diplômes du médecin qui devait être habitué à ce genre de question puisqu'il ne rembarra pas la demoiselle et commençait à appliquer le gel sur le ventre de la demoiselle. « Yale. Ne vous inquiétez pas, je suis un médecin qualifié. » Charlie désirait savoir si c'était vrai ou pas, comme si ça changerait quelque chose, là maintenant. « Et je peux... Aieeeeeeeeeeeee » Charlie regarda son ventre et toca dessus comme pour avertir le bébé qu'il ne fallait pas qu'il recommence. Elle regarda le médecin méchamment comme si c'était de sa faute. [color:deb7=darkslategray ]« Si vous ne faites pas sortir de bébé tout de suite, je vous tue dès que vous avez fini. » Sérieuse Charlie? Tout ç fait car là, elle en avait ras le bol de recevoir des coups et d'avoir mal. Sauf que Charlie pouvait toujours regarder le médecin, lui ne regardait que l'écran de l'échographe et voyait que tout n'était pas conforme. Le bébé était en travers du ventre de la demoiselle. Sa tête cherchait la sortie mais ne pouvait pas la trouver. « Apportez moi le matériel pour une césarienne. » Césarienne? Césarienne? Ce n'est pas bon tout ça! Charlie n'arrivait à penser qu'au pire. Si ce petit sortait pas rapidement, elle allait finir par avoir une attaque, moi je vous le dis.
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MessageSujet: Re: L'avenir nous appartient désormais ❥ C & A & C   Sam 5 Mai - 13:57

En l'espace d'une seconde tout avait changé, le temps avait subitement accéléré, l’adrénaline était présente et mon coeur battait plus vite que la norme. Je n'avais pas le temps de reprendre mes esprits que je devais déjà rassurer Charlie sur la naissance de son tout premier enfant dont le père est aussi mon fiancé. Tout était chamboulé et je n'avais pas le temps d'aller me jeter sur Aidan et de l'étouffer que je devais m'occuper d'une de mes ennemies depuis mon arrivée ici. Le regard suppliant de la brunette me fit de la peine, je ne pouvais pas la laisser avec sa douleur, je devais la soulager pas parce que je voulais faire la paix avec elle, mais surtout parce que c'était mon boulot et je devais m'occuper d'elle. La flaque de sang qui coulait entre ses jambes n'annonçait rien de bon mais rien d'alertant non plus. Les médecins couraient un peu dans tous les sens, certains m'assistaient et s'occupaient de la brunette et les autres étaient vers le père de l'enfant. L'ambiance pesante était bien et bel là, Charlie se retenait de crier mais elle souffrait cela se voyait. Avant d'emmener la brune dans la salle d'accouchement je fis un regard assez noir à mon futur mari. J'étais au courant que le bébé qu'elle portait avait le même adn que le jeune De Conti. Le cri de Charlie cassait la moindre pensée qui venait à l'instant dans ma tête. J’agrippais sa main afin de la rassurer en lui disant que tout allait bien se passer et qu'elle avait mal mais que c'était tout à fait normal. A cet instant je ne pouvais pas vraiment savoir s'il allait y avoir un problème. Un médecin s'occuperait d'elle et me préviendra au moment prévu. Je voyais tout de même dans le regard de Charlie que j'avais beau parler mais qu'elle se posait toujours des questions. Je ne savais pas quoi lui dire, je ne savais pas si le saignement représentait un risque, si ça ne changerait rien à l'accouchement, je ne savais plus. J'étais juste en panique mais je ne le montrais pas afin de ne pas mettre Charlie dans tous ces états, elle devait se rassurer, chasser ces mauvaises pensées de sa tête et respirer.

Alors que j'étais concentrée sur le fait de devoir dire des mots rassurants à la brune, la puissance et la violence de la voix d'Aidan vint à me faire sursauter. « Ciara ! Bordel Ciara laisse moi entrer ! Ouvrez cette putain de porte ! » Il ne voulait pas rester derrière cette porte, il voulait être là pour sa meilleure amie, pour surmonter sa douleur à deux. Que c'était pathétique. Je soupirais en ignorant le plus que possible la violence de mon fiancé actuel. Il me poussait à bout, j'étais fatiguée et je devais m'occuper de cette fille que je détestais plus que n'importe qui et franchement je n'avais pas le temps de m'occuper des changements d'humeurs d'Aidan. Mais alors là, j'en avais franchement rien à foutre, il pouvait crier et essayer de défoncer la porte ou le mur je m'en foutais, il allait se calmer tout seul. Un collègue vint à mon aide en allant rejoindre Aidan et tenter de le calmer un peu. « Soyez poli je vous prie, votre femme est en train d'accoucher et c'est pas le moment pour lui crier dessus. » Je passais outre de cette réplique alors que j'avais une grande envie de sortir de cette salle et d'aller voir Aidan afin de lui foutre ma main dans sa gueule. Je le détestais à ce moment même mais surement pas autant que Charlie qui était en train de souffrir et de gueuler comme un cochon qu'on égorge. Un mal de tête me prit mais je ne perdais pas la face. Je regardais le médecin qui s'occupait de voir si tout se passait bien dans le ventre de la demoiselle. Alors que j'avais presque oublié la question que je lui avais posé à propos d'Aidan elle réussit à aligner quelques mots entre deux cris. « Qu'il vienne s'il le désire mais ... » J'eus une hésitation, je ne savais pas si j'allais pouvoir me concentrer si je voyais Aidan soutenir la mère de son enfant devant moi. Alors que la brune commençait à me broyer la main à cause de sa douleur je me retirais afin de pouvoir encore pouvoir me servir ce ma main et je fis un signe au médecin qui s'occupait de voir si tout se passait bien. Je sortis en poussant Aidan de toutes mes forces. « Aidan tu vas te calmer sinon je te fous une droite ! Pendant que tu aideras "ta femme" à accoucher, ne m'adresse pas la parole. Si tu tombes dans les pommes compte pas sur moi pour t'aider. » J'ouvris la porte en me poussant afin de le laisser entrer en lui donnant tout l'équipement nécessaire.

Beaucoup de médecins s'occupaient du cas Charlie qui s’annonçait assez délicat vu le nombre qu'on était. Je lançais un regard à la brune avant de m'installer près du médecin qui observait Charlie. « Allez me chercher un échographe d'urgence! » Je regardais assez fixement alors que le médecin m'expliquait doucement ce qu'il pensait avoir vu, il voulait juste être sûr de sa conclusion. Malheureusement, je compris bien vite que cet accouchement n'allait pas être facile que se soit pour nous mais pour les deux futurs parents aussi. « Vous savez que je suis là pour un accouchement? Pas pour une échographie. » Je roulais les yeux au ciel, visiblement je préférais encore quand elle criait parce que le son de sa voix m'agaçait mais c'était encore pire quand elle parlait. Elle m'insupportait cette nana, mais je devais passer en dessus de ça pour ne pas partir en live et ne pas me faire virer de la salle. Le médecin leva les yeux vers la brune avec un ton calme. « Mademoiselle, si vous voulez que ce bébé sorte, je dois savoir comment il est placé. » Elle ne savait sûrement pas comment réagir, elle ne devait pas savoir ce que cela représentait d'avoir un enfant à l'envers, il risquait gros. Il fallait aussi savoir si le cordon ombilicale était autour du cou du bébé ou s'il n'y avait pas ce risque. « Il est placé dans mon ventre, nulle part ailleurs. » Le garçon venait d'arriver tout frais, tout équipé. Il était aussi terrorisé que la future mère. « Je crois qu'il connait... » Je voyais les ongles de Charlie planté dans la peau d'Aidan qui se retenait de crier à la mort et dans un sens j'étais bien contente qu'il paie un peu. La prochaine fois qu'il voudra coucher avec sa meilleure amie, il aura cas foutre une capote. « Vous êtes diplômé de quelle université? » Le médecin allait commencer à faire l’échographie et je déplaçais l'écran vers nous afin qu'elle ne puisse pas voir ce qu'il se passait à l'intérieur de son bide. Charlie passait encore ses nerfs en posant toutes sortes de questions, elle n'avait donc pas confiance en nous. Non mais franchement, elle pouvait parler avec Aidan si elle le voulait mais qu'elle nous laisse bosser en paix. « Yale. Ne vous inquiétez pas, je suis un médecin qualifié. » Le médecin à mes côtés restait relativement calme et moi de même, puis il appliquait le gel afin de commencer le boulot d'observation. « Bon écoute Charlie, on connait notre métier alors détends toi okay ? » Je lui fis les gros yeux afin qu'elle se calme et qu'elle arrête de sortir des débilités à la hauteur de son incroyable intelligence. Soudain sur l'écran, j'aperçu le bébé qui était malheureusement pas à sa place. Il n'allait pas trouver la sortie sans notre aide. Pas de temps de réfléchir que mademoiselle refit des siennes. « Si vous ne faites pas sortir de bébé tout de suite, je vous tue dès que vous avez fini. » Mon collègue passait au dessus de cette menace, de toute manière on avait l'habitude, il était concentré sur l'écran et je lui donnais un coup afin qu'il réagisse, il y avait un problème. Le bébé ne pouvait pas naître naturellement. « Si tu as quelqu'un à tuer, c'est plutôt ton cher mari. » Franchement je n'avais pas envie d'étaler ma vie, mes collègues ne se doutaient pas que j'étais fiancée et franchement ce n'était pas une fierté surtout pas maintenant.

« Apportez moi le matériel pour une césarienne. » De nouveau les médecins couraient dans tous les sens et quelques secondes après nous avions le matériel nécessaire afin de la charcuter. Soudain, j'arrêtais tout ça en faisant une remarque doucement dans l'oreille de mon collègue. « T'es sûr de toi ? » Je montrais l'écran du doigt. « Ça serait pas plus sûr d'essayer de le retourner nous même et de le faire sortir naturellement ? » Certes c'était une autre solution, malheureusement cette solution paraissait dix fois plus douloureuse que la césarienne mais je m'en foutais, je voulais juste sortir ce bébé de ce ventre et de ne plus revoir la salle tronche de Charlie et d'Aidan. Le médecin n'avait pas le droit de décider, seuls les parents devait décider de prendre telle ou telle décision. Je regardais donc Aidan. « Prenez vite une décision on a pas beaucoup de temps, soit tu te fais ouvrir soit tu sors ton bébé naturellement. »

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MessageSujet: Re: L'avenir nous appartient désormais ❥ C & A & C   Dim 6 Mai - 11:00

    En moins de deux mois, Aidan se retrouvait à l'hôpital. Un chaos indescriptible y régnait, une panique sans nom. Pourtant, le personnel semblait gérer ça avec une aisance impréssionante. Les brancards passaient de main en main, traçant une courbe parfaite sur le lino, les infirmiers couraient dans un sens bien précis rendait cette scène presque dansante si on oublié les gens qui s'époumonaient. Dans cette tumulte, Aidan se sentait comme pris au piège. Il avait fait un séjour à l’hôpital il y avait de ça quelque semaines et très sincèrement, il n'avait aucune envie d'être là en ce moment. Bien sur, la situation était incomparable mais dans la tête d'Aidan, tout ce qui rapprochait de près ou de loin à un hôpital était un cauchemar vivant. De l'autre côté de cette porte, Charlie s’apprêtait à devenir maman. Elle était peut être entrain d'en baver ferme, de vouloir qu'on l’assomme pour être soulagé, mais au moins, elle était là pour une bonne chose. Aidan tenta de se focaliser sur ça, de se dire qu'il était ici pour une bonne raison et non pas pour subir un choc à la poitrine qui lui permettrait de revenir parmi les vivants. Mais malgré tous ces effort, la panique s'installa en lui, rendant la situation instable dans son esprit. Tambourinant contre la porte, il préférait largement être à l’intérieur avec des personnes connues plutôt que seule derrière cette porte à ruminer ses démons intérieurs. « Soyez poli je vous prie, votre femme est en train d'accoucher et c'est pas le moment pour lui crier dessus. », lui dit alors un médecin en sortant le rejoindre. Aidan plissa les yeux, et remarqua alors que l'homme devait faire deux tête de moins que lui et qu'il lui suffirait d'une claque pour l'envoyer balader. Mais il risquait alors de tout compromettre. « De un, ce n'est pas ma femme à proprement parlé et de deux, je suis le père de cet enfant donc il hors de question que je reste là à l'entendre hurler, j'ai étais assez clair ? » . Le medecin sembla hésiter entre appeler la sécurité pour se débarasser de lui ou le laisser faire. Mais pour toute réponse, il fila dans la pièce, laissant Aidan hors de lui.

    Alors qu'il était entrain de réfléchir à une solution pour enfoncer cette porte, Ciara apparue, visiblement très très contrarié. Malgrè tout, il était content de la voir, si étrange que ça puisse paraitre. Elle s'approcha de lui et le repoussa de toute ces forces contre le mur. Aidan gémit sur le coup, sa hanche lui faisait toujours mal. Elle lui attrapa le bras, écrasant à l'endroit où il avait été blessé. « Aidan tu vas te calmer sinon je te fous une droite ! Pendant que tu aideras "ta femme" à accoucher, ne m'adresse pas la parole. Si tu tombes dans les pommes compte pas sur moi pour t'aider. », déclara t'elle en plongeant ses yeux menaçant dans les siens. Si la situation avait été différente, il lui aurait certainement envoyé une réplique cinglante dont il avait le secret et se serait ensuivit un duel entre eux. Mais le temps pressé et Aidan n'était pas vraiment d'humeur à se chamailler avec Ciara. Pour toute réponse, il hocha la tête et elle le poussa dans la pièce. En quelques secondes, il fut habillé d'un bonnet en plastique ridicule, d'une espèce de tunique de la même couleur qui recouvrait entièrement son corps ainsi qu'une paire de chaussons lui permettant de ne pas faire entrer de corps étrangés dans la pièce. Aussitôt après, il se jeta presque sur Charlie et constata que la futur maman semblait au bord de la crise de nerf. A cet instant, il était très heureux de n'être pas une femme. Un échange commença entre le médecin et Charlie mais Aidan n'entendait qu'un mot sur deux tant il luttait pour rester présent. Charlie serra sa main, comme pour se rassurer. En face d'eux, Ciara semblait visualiser la scène comme une spectatrice mais son regard trahissait l'envie qu'elle avait de les voir brûler dans l'instant. Aidan sentait l'anxiété de Charlie et il tenta alors de prendre la défense du médecin qui se faisait mitraller de questions : « Je crois qu'il connait... »commença t'il mais des ongles s'enfoncèrent aussitôt dans sa chaire, coupant le sifflet d'Aidan qui se retint de mettre une claque à sa meilleure amie.

    L'échographie commença et Aidan comprit bien vite que quelque chose n'allait pas. Même si Ciara faisait son possible pour ne pas le regarder dans les yeux, il vit à son expression que les choses étaient mal engagées. De son autre main, Aidan caressa les cheveux de Charlie, cherchant à comprendre ce qui se passait. Le sang. Cette flaque qui c'était lentement écoulé le long de ses cuises, cette flaque qui était resté limpide dans le couloir ... Immédiatement, Aidan imagine le pire. Et si le bébé était mort ? Non, il ne pouvait pas, c'était impossible, ça ne serait pas juste. Même si Aidan n'en voulait pas au départ, même si il détesté Charlie de lui avoir fait un coup comme ça, il ne supporterait pas l'idée de perdre son enfant, pas après les derniers évènements. « Bon écoute Charlie, on connait notre métier alors détends toi okay ? », demanda sous forme d'avertissement Ciara qui semblait avoir envie de serrer le coup de Charlie avec ses jolies mains. La situation était anormalement ... anormal. Aidan se retrouvait à serrer la main de Charlie qui lui avait apprit qu'il était le père de son enfant alors qu'ils avaient couchés ensemble une seule fois. Et tout ça se déroulait sous les yeux de Ciara qui s’apprêtait à épouser. Les feux de l'amour, version cauchemar. « Elle à raison Lil', laisse les faire, tout vas bien se passer ... », même si Aidan ne pouvait s’empêcher d'imaginer le pire en cet instant. Des images de bébés morts et d'une Charlie en plein deuil secoua Aidan. Il ferma les yeux et se reconcentra quand Charlie se mit à hurler de nouveau : « Si vous ne faites pas sortir de bébé tout de suite, je vous tue dès que vous avez fini. ». Pas besoin de jeter un oeil pour personnel pour voir que ce genre de menace n'avait aucun effets sur eux. Charlie ne devait pas être la ^ première femme enceinte à hurler tout un tas d’obscénités de ce genre avant d'en finir. Et comme çi la situation n'était pas assez horrible comme ça, Ciara lâcha une dernière réplique: « Si tu as quelqu'un à tuer, c'est plutôt ton cher mari. ». Aidan lui jeta un regard noir tandis que Charlie mourrait d'envie de lui foutre son poing plein dans le nerf dans le visage. « C'est très malin ça Ciara ! Méfie toi, ce sera bientôt ton tour », dit-il avec un sourire mauvais.

    « Apportez moi le matériel pour une césarienne. » A ce instant, Aidan comprit que la situation déjà chaotique ne faisait que commencer. Il n'était peut être pas médecin, mais il savait que lorsqu'une césarienne était au programme, c'est que quelque chose n'allait pas. Mais il gardait espoir, le bébé était toujours vivant, mal positionné, mais vivant. Il vit alors Ciara et un médecin échangé quelques messe-basses. Il tendis l'oreille mais Ciara cachait suffisament sa bouche pour qu'il ne puisse rien entendre. C'était assez agaçant et immédiatement, il recommença à imaginer le pire. Lui qui c'était sentit au bord du malaise lorsque Charlie lui avait apprit être enceinte de lui se sentait dans le même état maintenant que son enfant allait arriver. « Prenez vite une décision on a pas beaucoup de temps, soit tu te fais ouvrir soit tu sors ton bébé naturellement. », dit Ciara en se retournant vers lui. Apparemment, c'était les deux options qui s'ouvraient à eux. Charlie avait cessé de gigoter, interdite. Aidan, lui, sentait son poid se dérobé sous lui mais ce n'était pas le moment de flancher. « Lil', il faut qu'on te fasse une césarienne. C'est plus prudent. », il savait que la décision finale lui revenait, à elle. Lui était juste un conseiller dans cette affaire, un spectateur. Il fixa Charlie, s'attendant à la voir tourner de l'oeil. Ciara, elle, attendait nerveusement la réponse, prête à s'occuper de la suite dés que la future mère se serait décidé.

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MessageSujet: Re: L'avenir nous appartient désormais ❥ C & A & C   Dim 20 Mai - 21:28

Charlie était irritable et ce n'était pas seulement parce que le travail n'avançait pas assez vite à ses yeux. Elle ignorait ce qui se passait mais elle se doutait que ce n'était pas bon du tout. Elle avait beau vouloir être sure que le médecin avait les diplôme qu'il fallait, Ciara ne voulait apparemment rien entendre. Comme si Charlie était la première à vouloir être persuadée que son enfant allait être en bonne santé lorsqu'il sortait de son ventre. Quoique quelques instants plus tard, elle aurait préféré que le médecin ne connaisse pas son travail. « Bon écoute Charlie, on connait notre métier alors détends toi okay ? » Une gifle en pleine figure aurait été attribuée à Ciara si elle s'était trouvée plus près d'elle. Comme si elle pouvait comprendre quelque chose à ce qu'elle vivait. Après tout, elle n'avait pas eu d'enfant et n'en aurait probablement jamais vu comment elle était égoïste ou sinon ,elle plaignait au par avant des futures progénitures de l'italienne car franchement, Charlie n'aurait jamais voulu l'avoir pour mère. « Tu veux que je me détende comment? Il veut pas sortir cet idiot! » Oui Charlie venait bien de traiter son enfant d'idiot. Elle n'avait apparemment que ça à faire, le temps que le médecin se décide à savoir ce qu'il fallait faire de la demoiselle.

La future maman avait qu'une envie, celle que son enfant ne sorte de son ventre. Si le médecin s'était dépêché, elle n'aurait pas eu à le menacer de mort mais en réalité, il était tellement habitué à ce genre de réflexion qu'il ne la remarqua probablement pas. Ciara elle, l'avait remarqué et elle lui sortait une petite phrase qui l'énerva encore. « Si tu as quelqu'un à tuer, c'est plutôt ton cher mari. » Si elle croyait qu'elle allait laisser ses paroles comme ça, elle avait tord. Charlie était énervée et la meilleure solution pour elle était d'être méchante ou de sortir des idioties comme certains le pensent. Les collègues de Ciara ne devaient pas savoir qu'elle était fiancée à Aidan, ce qui était normal, après tout, on était pas dans un soap opéra dans lequel, tous les infirmiers couchent entre eux et se disent tout. Quoique Charlie en savait rien après tout mais disons que s'ils étaient au courant, Ciara n'aurait pas dit qu'Aidan était son mari. A moins qu'elle n'ai que ça à faire, ce qui était aussi possible. « Ce serait bien plus facile s'il n'était pas ton fiancé abrutie » La demoiselle ne digérait toujours pas le fait qu'Aidan veuille se marier avec elle et encore moins qu'elle ai accepté le mariage alors qu'elle vienne pas lui parler d'Aidan en tant que mari de qui que se soit. Certes Charlie ne connaissait pas les dessous de l'histoire mais pour elle, un mariage était une histoire d'amour, pas de business mais elle avait tord. Pour eux, c'était différent et elle avait du mal à croire que son meilleur ami ou plutôt son ancien meilleur ami soit de ce genre là.

Le médecin avait fini son analyse et avait enfin décidé ce qui était le mieux pour Charlie bien que Ciara lui rappelle que c'était aux parents de choisir mais au vue du regard du médecin, la césarienne semblait la plus convenable. Césarienne? Césarienne? Ce n'est pas bon tout ça! Charlie connaissait le minimum à savoir sur les accouchements et elle savait très bien qu'une césarienne n'était jamais le résultat d'une bonne chose mais le faire par voie naturelle n'était peut être pas mieux. Elle n'en savait rien et ne voulait pas savoir en fait.« Prenez vite une décision on a pas beaucoup de temps, soit tu te fais ouvrir soit tu sors ton bébé naturellement. » Charlie n'écoutait plus vraiment ce qui se passait. Se sentant dépassée et faible. Le bébé n'arrivait pas et elle, elle était à bout de nerfs, à bout d'énergie. Césarienne ou pas, elle n'avait qu'une envie, que cet enfant sorte et qu'on lui fiche la paix. Elle voulait se sentir détendue, retrouver ses chiens pour qu'ils la dorlotent et ne plus avoir à penser à tout ce moment qui n'était qu'un cauchemar. Celui qui avait dit que l'accouchement était le plus beau jour de la vie d'une femme n'avait pas du accoucher, ça c'était certain. « Lil', il faut qu'on te fasse une césarienne. C'est plus prudent. » Elle regarda Aidan qui était à ses côtés. Comment pouvait il lui dire ce qui était plus prudent? Comment pouvait il tout simplement oser lui adresser la parole? Parce que franchement à part lui mettre une gifle en pleine figure à lui aussi, là tout de suite, rien d'autre ne lui venait à l'esprit. Elle devait cependant admettre que c'était probablement la meilleure des choses car franchement, essayer de faire passer le bébé par la voie naturelle ne semblait pas vraiment aider. Charlie ne savait pas exactement ce qui se passait avec cet enfant mais il était probablement préférable qu'on lui fasse une césarienne si elle n'avait pas envie de souffrir plus qu'en ce mooment. « C'est la seule bonne décision que tu auras prise depuis que tu sais que tu va être père. » Charlie regarda Ciara avec un brin de nostalgie. Dire que deux mois au par avant, Ciara comme Aidan apprenait que Charlie était enceinte bien qu'il ne l'ai pas apprit le même jour. Ça non, Ciara l'avait appris peu de temps après Aidan.

Lorsque Ciara l'avait apprit, c'était un jour où Charlie avait eu plus que peu de ce qi pourrait arriver à son enfant. Elle ne le sentait plus bouger depuis quelques jours et ça l'inquiétait. La seule personne qu'elle avait réussit à appeler était sa sœur qui l'avait en quelque sorte trahi en appelant Aidan même si quelques jours après, elle lui avait pardonné. Elle ne pouvait jamais en vouloir bien longtemps à Cassandra.  « Je ne sais pas pourquoi elle t'a appelé, je pouvais très bien gérer cette échographie toute seule avec elle. »  « Lil', j'ai aussi le droit de savoir ce qui se passe pour cet enfant. Bordel! Je suis le père. » Charlie avait voulu parler, lui dire que jamais il ne serait le père de cet enfant. Il avait préféré choisir cette abominable sorcière plutôt que son enfant et il osait lui dire qu'il allait être père? Non mais là, c'était le comble de l'ironie. Sauf qu'elle n'avait pas eu le temps de lui rabattre le claquet. La sorcière avait fait son apparition dans le couloir où ils se trouvaient. Comme si c'était le moment de la voir et d'avoir à expliquer quoique ce soit à cette pimbêche mais ils ne l'avaient pas vu; trop occupé à se prendre la tête et à ne pas penser que Ciara avait pu entendre la bride de leur conversation.

Charlie se souvenait vraiment très bien de ce jour où tout avait une nouvelle fois basculée mais là, c'était un autre jour. Un jour très différent, celui de son accouchement qui ne se passait pas bien du tout. Elle avait prit une décision rapidement, celle qui était probablement la meilleure pour elle et le bébé. « C'est parti pour une césarienne. » Charlie se doutait bien que Ciara aurait préféré qu'elle choisisse l'autre option. Ca se voyait sur son visage, elle avait envie qu'elle souffre et Charlie pouvait au fond le comprendre. N'allez pas croire qu'elle éprouvait de la sympathie pour Ciara, loin de là mais disons, que si elle s'était mise à sa place, -ce qui n'était pas du coup le cas-, elle l'aurait comprise. Voir son fiancé devenir père d'un enfant qui n'était pas le sien, ça devait être étrange et qu'importe la raison qui faisait qu'il allait avoir un enfant; qu'importe que la conception se soit passée avant qu'ils ne se soient fiancés ou qu'ils ne s'aiment pas. Ca devait juste être quelque chose dont elle se serait bien passé. Mais Charlie en tant qu'adorable future maman -si si, on y croit-, sourit sans même se retenir lorsqu'elle demanda la césarienne. Juste pour emmerder Ciara quoi. C'était d'ailleurs la seule satisfaction que pouvait procurer la situation difficile de son accouchement.


***


«Et c'est un petit garçon.». A l'origine, on se dit « youpi », « super », « je veux le voir » mais ça, c'est à l'origine. Charlie ne se disait pas ça le moins du monde. Elle avait juste envie de rentrer, de revoir ses chiens qui lui manquait. Leur dire que finalement, tout va bien, ce n'était qu'une fausse alerte mais non, le médecin mit l'enfant dans les bras de Charlie. Elle regarda le nouveau né quelques secondes avec un brin de dégoût. Ca avait beau être son enfant, elle ne se sentait pas à l'aise du tout. « « C'est toi qui m'a fait autant mal? Tu es si petit.» Charlie avait parlé froidement, avec un ton de reproche. C'était une minuscule chose qui l'avait fait saigné, qui lui avait fait mal et qui venait lui gâcher sa vie. Charlie regrettait en cet instant d'avoir pu vouloir un enfant et elle maudissait du plus profond de son être qu'Aidan ai accepté. Comment avait-il pu accepter une telle chose? Mettre enceinte sa meilleure amie? C'était si idiot de sa part et pourtant, elle l'avait remercié quelques temps au par avant. Comme quoi, Charlie n'était pas toujours logique ou rationnelle. L'enfant commença à pousser des cris. « Julian ... » Aidan l'interrompit dans sa phrase ce qui était la meilleure chose qu'il aurait fait dans cet hôpital. Parce que s'énerver contre l'infirmier n'avait rien arranger, tambouriner à la porte alors qu'elle était sur le point d'accoucher, n'avait pas non plus aider. En réalité, la seule autre chose qui avait aidé était lorsqu'elle avait pu enfoncer ses ongles dans sa main. C'était un bon défouloir pour ça. Toujours que là, si c'était la meilleure chose qu'il faisait, c'était tout simplement parce qu'elle avait envie de dire à cet enfant de se taire! Les cris qu'il poussait l'énervait déjà au plus au point et dire qu'il venait juste de naître, elle n'avait pas fini de l'entendre pleurer. Dieu qu'elle avait envie de rentrer chez elle sans sa progéniture qu'elle avait pourtant tant désiré. Chose qu'elle ne pouvait pas faire pour le moment, ce qu'elle détestait. Le fait que Julian soit un prématuré ne pouvait pas lui permettre de rentrer toute suite, la césarienne qu'elle avait subit aussi d'ailleurs car le médecin voudrait probablement la garder pour le reste de la nuit et voir comment tout se passer. Gosh qu'elle avait envie de crier que c'était chiant!


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MessageSujet: Re: L'avenir nous appartient désormais ❥ C & A & C   Lun 28 Mai - 17:03

    Deux mois plus tôt : Affolé, Aidan parcourait les couloirs de l'hôpital, cherchant désespérément à trouver Charlie. Vingt-minutes plus tôt, Cassandra l'avait appelé, lui expliquant que Charlie se trouvait à l'hôpital. Celle-çi était convaincu que le bébé était mort et avait supplié sa soeur aînée de l'emmener d'urgence à l'hôpital. D'abord furieux que Charlie n'est pas daigné l'informé, Aidan avait ensuite sentit l'angoisse le gagner : et si elle perdait le bébé ? Enfin, l'une des infirmière lui donna le numéro de chambre de Charlie et Aidan y fonça, telle une fusée. En entrant, il la découvrit assise sur le lit, ses deux mains portés sur son ventre rebondis. « Ravie de voir que tu vas bien.», siffla t'il entre ses dents. A ce moment là, un médecin la prit en charge pour l'emmener faire une échographie. Aidan suivit le brancard sous les menaces de Charlie. Il avait suivit l'écran, regardé ce petit être qui vivait dans le ventre de sa meilleure amie. Ce jour-là, le médecin leur avait apprit le sexe. En sortant de la salle d'échographie, Charlie c'était énervé contre Aidan, contre lui et la terre entière. Celui-çi l'écoutait à peine, trop content d'avoir put voir son enfant à travers un écran et entendu les battements de son coeur. C'est là que Ciara apparut. Statique, elle les fixait tous les deux à tour de rôle. « Tu comptais me le dire quand que tu allais père Aidan ? Avant ou après qu'elle grossisse comme une baleine ?! ». Ciara et Aidan c'étaient isolé dans une chambre vide. Ciara hurlait sa colère tandis qu'Aidan l'envoyé boulé. Leur dispute fut entendu dans tout le service. Ce jour-là, Aidan comprit une chose : a partir de ce moment, plus rien ne serait simple.

    ***

    Et dire que quelques heures plus tôt, Aidan se trouvait encore dans son lit à broyer du noir. En se couchant cette nuit là, il était loin d'imaginer qu'il se trouverait dans cette salle d’accouchement à tenir la main de son ex-futur meilleure amie. C'était juste irréel. Il n'arrivait pas à enchaîner les évènement, il se sentait comme propulser dans le corps d'un autre, incapable de faire quoi que soit, paralyser par une peur absurde. Sa naissance c'était passé ainsi ? Son père avait-il était aussi stressé, anxieux à l'idée d'être père et d'assumer un rôle effrayant ? Non, impossible. Adriano n'avait jamais ressentit quoi que ce soit. Inhumain, il avait à peine jeté un regard à son fils endormis avant de repartir travailler, comme si de rien n'était. Aidan serait-il de ce genre là ? Dans le fond, il ne savait pas vraiment ce que sa vie serait. Il se sentait brisé de l'intérieur, vide de tous sentiments et de toute émotions. Il se sentait abruti, affublé d'une vie dont il ne se sentait pas le maître. Les autres pères étaient-ils tous comme ça ? En sortant de cette pièce et en allant faire un tour dans la pouponnière, il trouverait certainement un jeune père tout comme lui qui se demandait ce qu'il foutait là. Pour le moment, Aidan luttait pour ne pas vomir, pour apaiser les convulsions qu'il ressentait dans tout son corps. La déchirure dans son dos, les soubresaut de son coeur malade, les brûlure sur son torse, les élancements dans ses jambes et la migraine sous son crâne. L'accident était encore frais, chaque parcelles de son corps lui rappelait à quel point il avait eut de la chance, à quel point sa vie avait manqué de basculer. Il avait perdu tout espoir de vivre à nouveau comme avant, de regarder le gens sans leur vouloir du mal, de partager un moment d'intimité avec une personne qu'il risquait de perdre ... Il vivait dans la peur qu'un jour ce cauchemar recommence, que cet enfer se referme sur lui une fois de plus. Serait-il seul ?

    Autour de lui, Ciara et Charlie se jetaient des mots à la tête, des mots qu'Aidan n'entendait même plus. Il discerna le mot fiancé dans cette jungle et sentit le regard perçant de Ciara se poser sur lui. L'équipe médicale sembla marquer un arrêt, comme étonné de savoir que leur collègue était en réalté promise à cet homme qu'il allait devenir père. Tout cela ne lui faisait ni chaud ni froid, il voulait juste que cela prenne fin, sortir et respirer, une dernière fois. Aidan conseilla une césarienne. Il n'y connaissait rien en médecine, mais cela lui sembla être la meilleur option. Charlie darda sur lui un regard froid qui lui aurait certainement déplut si il ne se sentait pas si vide de tout. « C'est la seule bonne décision que tu auras prise depuis que tu sais que tu va être père. », lui dit-elle, cherchant certainement à le déstabiliser. Elle était odieuse, froide et sans coeur, mais c'était Charlie. Il ne lui voulait pas spécialement. Elle était égoïste et affreusement de mauvaise fois, mais il n'avait le temps de déblatérer sur le sujet. « Si tu le dis. », lui répondit-il en haussant les épaules. Il en avait marre de l'entendre se plaindre, de la voir le haïr de la sorte alors que tout cela était de sa faute, à elle. Il mourrait d'envie de l'étouffer avec un oreiller mais sa bonne conscience le rappela à l'ordre. Il crut percevoir le sourire narquois de Ciara par dessus son épaule et les quelques regards courroucé de l'équipe médicale. Peut être serait-il un mauvais père, peut être pas. « En attendant, je suis là, donc ferme la et finissons en. ». La coupe était pleine. Il désirait vraiment que son enfant sorte de là et qu'il puisse enfin reprendre son souffle. « C'est parti pour une césarienne. » . Aussitôt, l'équipe se mit en place. Charlie fut couché sur le dos, un draps fut disposé devant son ventre tandis que Ciara s'approcha d'elle afin d'anéstésier son ventre. La suite se déroula à une vitesse incroyable. Aidan fut autorisé à se placer le plus près possible, toujours sous les yeux de Ciara et Charlie. « Et c'est un petit garçon. »

    ***

    Assis sur un tabouret, Aidan regardé son fils endormi dans sa couveuse. Il avait eut le droit de couper le cordon tandis que Charlie commençait à sentir la fatigue l'emporter. Ciara n'avait même pas jeté un oeil sur le bébé. Elle avait juste fait un signe de tête à Aidan, une façon pour elle de lui dire que son rôle était terminé. Très vite, il se retrouva vite avec le petit. Charlie l'avait rejeté presque tout de suite, préférant le tendre à Aidan. Elle c'était finalement endormis, laissant les deux hommes se connaitre. Quand la sage-femme avait déposé le petit dans ses bras, Aidan avait tout de suite sentit son corps trembler. Il était si petit ... Les medecins l'avait pourtant rassuré : c'était un prématuré en bonne santé, il ne tarderait pas à rattraper son retard. le contact n'avait duré que quelque secondes, secondes où Aidan c'était sentit dans une bulle. Une bulle où personne ne pouvait l'atteindre. Puis la sage-femme avait reprit le petit, laissant Aidan démuni. Ce sentiment d'abandon le submergea rapidement, cette détresse de se sentir responsable d'un si petit être. Un garçon. Julian ... Voilà comment l'avait appelé Charlie. « Julian Billie Kellyan », souffla t'il dans le silence de la chambre. Avant de s'endormir, Charlie lui avait donné son accord. En ce 17 avril 2012, un grand changement c'était opéré : Aidan De Conti venait d'être père.







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