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 Why do all good things come to an end ? ▬ thayer

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MessageSujet: Why do all good things come to an end ? ▬ thayer   Mer 2 Nov - 16:48



thayer and riley

Ce soir, je travaillais et en plus, je faisais la fermeture. Je dois avouer que l'argent n'a jamais manqué à ma famille et que ça les énervait un peu de savoir ce que je faisais à l'heure actuelle. Seulement, c'était une façon pour moi de leur prouver que je n'étais pas qu'une ratée. Enfin, je n'allais pas me plaindre, c'était pour moi l'occasion de m'occuper. Au lieu de rester là chez moi, allongée sur le canapé à me dire que tout ne tourne pas rond chez moi car j'ai envie d'un verre sans vraiment avoir de véritable raison. Juste parce que j'en ai envie et que je m'ennuie peut être. Il faut sans arrêt que je bouge, que je vois du monde et surtout que je sache encore que je plais. Est ce un pêché ? Je ne pense pas être la seule à aimer sentir le regard d'un bel homme venir se poser sur sa silhouette. Alors, je n'allais pas tarder à m'apprêter sinon je risquais encore de me faire ramasser pour un retard mais le patron se doutait bien que j'allais débarquer. Je ne suis pas du genre à abandonné sans donner de nouvelle. Si un jour, je lâche prise ou que je me trouve quelque chose de plus plaisant à faire, je lui dirais en face. Je ne veux pas la faire à l'envers à ce genre de personne qui a su m'aider quand j'en avais besoin. Ce bar, c'est un peu comme mon deuxième chez moi. Je prends un malin plaisir à travailler ici, à faire des rencontres et à côtoyer tout genre de personnes. Il y a des hommes d'affaire qui passent après leur boulot dans le bar, juste pour un moment de détente. Il y a les groupes d'amis mais également amies. On a vraiment un large éventail de personnes que je ne pourrais pas tout vous citer, cela va de la fille coincée qui se demande ce qu'elle au travestie. Il n'y a pas de honte à travailler dans un endroit comme celui là. Sauf pour mes parents bien sûr, ils me voyaient déjà au barreau, en belle robe noir et blanche. Ils rêvaient d'une fille qui pourrait être leur fierté à l'état pur mais je suis telle que je suis. Je devrais changer pour leur plaire ? Et ainsi prendre le risque de me perdre, de ne plus savoir qui je suis réellement.. Je pense d'ailleurs qu'il y a qu'une personne qui peut faire la différence, qui peut m'aider à y voir plus clair quand je tourne en rond. Mon frère, c'est mon oxygène, mon repère, je ne peux pas le nier. Il peut être à la fois ma force comme ma faiblesse. Cependant à chaque fois que mes parents n'ont pas été présents quand j'en avais besoin, lui il était là toujours paré à mes côtés. C'est simple, complice mais si solide qu'on ne peut pas vivre l'un loin de l'autre. Il est ma lumière quand dans le noir, je me perds. Alors j'essaie d'être toujours à la hauteur quand il en attend de ma part. Je peux vraiment être quelqu'un de bien. Pas seulement, cette fille à l'étiquette trop facile, sans principe..

Je passais alors le pas de porte, sourire au bout des lèvres et juste dix minutes de retard. Il n'y avait pas de quoi crier. Je saluais les filles et voyais cette nouvelle serveuse sur le côté en train de discuter avec le gérant vers lequel je marche pour aller le saluer. On avait le contact assez facile pour un supérieur et son employé. On avait eu souvent l'occasion de travailler quand il y a eu des soucis avec les serveuses où qu'elles sont tombées malades toutes ensemble. Puis, il m'a confié assez de choses personnelles. Il ne vient pas de nul part, ce gars est déjà parti au front. Mais quand il est revenu beaucoup de choses ont changé. Il ne voulait plus prendre le risque de perdre la femme qu'il avait laissé en partant. D'ailleurs, elle était toujours là à son retour. C'est une belle histoire d'amour qu'il a vécu si même à l'heure actuelle, il l'a perdu. Cette femme qu'il aimait tant, s'en est allé comme la pluie laisse place au soleil pendant le printemps. Je me demande où il trouve encore la force de tenir debout avec la tonne d'horreur qu'il a du voir là - bas en Irak. Il a du enterrer la femme de sa vie et aujourd'hui, il tient ce bar car je pense qu'il donne un rythme à sa vie et c'est sa façon de ne pas lâcher prise, de ne pas avoir l'envie de se jeter sous un camion un jour de peine. Une personne que j'admire dans le fond car je ne sais pas si je pourrais tenir à la place où il se tient. Alors, ici même si j'ai mes défauts, je donne le maximum et je m'y sens bien. J'allais déposer mes affaires derrière le bar et fit un noeud à mon tablier. La population n'allait pas tarder à arriver et j'étais prête à me donner. Les gens arrivaient et le temps passait que je n'en remarquais même pas le changement. Il y avait juste un gars ivre dans le coin du bar mais rien qui puisse m'ennuyer, il dormait. Enfin, c'est ce que je pensais voir d'ici. Puis il y avait au coin du bar, ce gars qui me fixait assez langoureusement. Comme une impression que je pouvais bien lui plaire. Il était classe avec ce pantalon de costume et sa chemise noir. Une couleur qui refaisait sortir la couleur de ses yeux clairs. Je ne pouvais qu'apprécier sans qu'il puisse avoir l'air d'un pervers. Monsieur savait y faire et j'allais le laisser encore un moment. Il y a de quoi travailler, des gens à hydrater et des gens avec qui parfois échangés un mot ou deux. Je me sentais bien, il n'y avait rien à signaler. Une soirée qui s'annonçait tranquille et charmante pour ma part. Je sortie avec quelques sachets remplis aux mains quand j'entendis quelqu'un me suivre. C'était cet homme, celui du coin du bar, je me demandais alors ce qu'il voulait. Il allait quand même pas me faire passer un mauvais quart d'heure derrière le bar où je travaillais. Mais le sourire au visage, j'essayais d'abord de ne pas paraitre paranoïaque ou angoissée. « Je peux vous aider ? » Il me regardait alors d'un air curieux, apparamment, je ne voyais dans ses yeux, le plan qu'il avait consolidé et qui l'avait mené jusqu'à moi mais surtout près des poubelles. « C'est à moi de vous retourner la question » ajoutait - il tout en relevant ses manches. Il se la jouait vraiment gentlemen sans frontière, jusqu'à levé le couvercle de conténaire dans lequel je pouvais déposer mes sachets pleins. Nous discutions un instant en tête à tête quand il se rapprocha un peu plus de moi, comme pour me susurrer des mots à l'oreille, comme s'il avait quelque chose à me confier. Dans l'ombre de sa personne, je ne voyais pas les minutes défiler comme prise par son regard et la façon dont il avait à me parler. On discutait de tout et de rien, comme si on était loin de tout, loin du bar..
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MessageSujet: Re: Why do all good things come to an end ? ▬ thayer   Jeu 10 Nov - 17:36



thayer and riley

Thayer était fier d’avoir rendu ce petit bar si populaire. Quand il était arrivé à Los Angeles, il était tombé amoureux de ce pub en ruine et avait aussitôt décidé de l’acheter. Avec quel argent me direz-vous. Il est vrai qu’avec un père sans le sou chômeur professionnel et une mère riche, mais qui ne prend conscience de votre existence qu’une à deux fois par ans on peut se dire que son départ dans la vie paraissait difficile. Il avait arrêté ses études après le lycée, sans réellement briller par ses études ou dans ses activités extrascolaires comme le football. Si le jeune homme n’avait pas sombré doucement dans la débauche et la luxure, son destin aurait pu être tout autre et il n’aurait pas été étonné de se retrouver embauché dans une superette de quartier avec peu d’argent pour toute sa vie. Les dernières années de sa vie avaient été terribles, mais lui avaient permises d’emmagasiner un certain pactole. L’argent coule à flot, lorsque l’on sait combler l’appétit sexuel des femmes couvertes de diamants, célibataires ou non d’ailleurs. Certes, « acheter son fond de commerce avec de l’argent venant d’années de prostitution » n’est pas très classe, mais « démarrer une nouvelle page de sa vie avec l’argent offert par toutes les personnes que l’on a comblé de bonheur » a déjà plus de gueule. Tout est une question de formulation, comme toujours. Ses premiers mois ici avaient difficiles. Balancer cinq ans d’addictions à l’alcool et la drogue ne se fait pas du jour au lendemain et s’il n’avait eu le soutien inattendu d’une jolie brune du nom d’Erin, il n’aurait certainement pas réussi à retaper son bar et à en faire un endroit agréable et grandement visité. On ne se rend compte de la sincérité d’une amitié que dans les moments difficiles était quelque chose dont Thayer était certain. Il n’était pas homme à donner sa confiance facilement à quelqu’un. Après tout, tous ceux qu’il avait aimé l’avait abandonné ou était morts ce qui revenait finalement au même dans le sens où ils n’étaient plus là. Son père avait réussi à le contacter quelque mois après son arrivée à Los Angeles pour lui demander de l’argent, ce que n’avait pu refuser le jeune homme. Après tout, ce déchet restait son père et malgré ce que pouvait dire Thayer sur lui, il n’avait jamais réussi à le rayer totalement de sa vie. Quand à sa mère, elle lui avait téléphoné en cachette noël dernier pour lui demander s’il allait bien. L’appel s’était réduit à un Thayer compatissant et expliquant une nouvelle fois à sa mère qu’elle n’avait pas à culpabiliser d’avoir choisi le bonheur… sans lui. Quand à Muse, il n’avait eu aucune nouvelle depuis son départ avec un motard, comme son connard de père. C’était ainsi et il l’avait accepté, on ne peut jamais faire totalement confiance aux autres. Cela ne l’empêchait pas d’être entouré, sociable et charmeur il avait de nombreuses connaissances hommes et femmes, enfin certainement plus de la gente féminine. S’il y avait bien une addiction sur laquelle Thay n’avait jamais travaillé s’était bien celle-ci. Sans pour autant aller toujours jusqu’à s’étreindre, il aimait cette phase de séduction si ludique qui ajoutait à léger narcissisme que l’on ne pouvait lui nier. Lui préférait appeler cela de la « confiance en soi », tout est question de point de vue.

Son addiction du jour était, à défaut de mieux la nouvelle serveuse du bar d’à côté. Laissant le service de son bar à Emrys et ses serveuses, il s’était placé à la porte pour observer cette jolie petite blonde bien proportionnée. Cela faisait presqu’un quart d’heure qu’il s’amusait à lui faire des têtes étranges pour la faire rire alors qu’elle discutait avec son patron. Levant le sourcil avec un sourire en coin en la voyant mordiller ses lèvres pour retenir son rire, il la savait intéressée. Après tout, rares avaient été celles qu’il n’avait pu conquérir. Appelez cela de la vanité, lui se contentera d’un « charme sûr ». S’il s’était placé ici, ce n’était pas pour la blondinette au départ mais pour une sexy brune qui lui trottait dans la tête depuis plusieurs jours. Envoutante et avec un sacré répondant, il n’osait trop s’en approcher de peur de se brûler les ailes. Sa règle était de n’avoir que des coups d’un soir, deux s’ils étaient exceptionnels. Les relations longues ne l’intéressaient pas, pas plus que les amitiés améliorées avec une femme à qui il ne pouvait résister. Il avait essayé avec Muse et ils avaient juste réussi à se détruire et se faire souffrir. Le mythe de l’amitié améliorée où les sentiments ne prennent jamais place restait une légende à ses yeux. S’il la connaissait de vue car elle était la sœur par alliance d'Erin, il ne lui avait toutefois pas parlé avant de se retrouver nez à nez avec elle devant son bar. Deux bars qui se côtoient cela engendre une certaine concurrence et une rivalité était née naturellement entre les deux. Son répondant, leur jeu de séduction, le plaisir qu’ils avaient à s’envoyer des piques, il aimait leur relation ainsi et leurs discussions étaient un point récurrent de ses soirées qu’il attendait avec de plus en plus d’impatience. Tout s’était compliqué une semaine plus tôt quand un pochtron avait tenté de peloter la belle, récoltant comme récompense un pichet de bière au visage. Le sentant violent, Thayer s’était interposé et avait fait en sorte de le faire sortir du bar, se récoltant un coup de poing au visage. Il avait eu une arcade sourcilière de pétée, mais il s’en foutait il avait fait bien pire à l’autre. S’il y avait bien une chose que le jeune homme ne supportait pas, c’était les gros cons s’attaquant aux femmes pour montrer leur puissance et c’était pourquoi il avait perdu son sang froid. A son retour, Riley s’était excusée, mais Thayer collant parfaitement à son rôle de gentleman princier lui avait dit qu’il n’y avait aucun problème. Il n’avait certes pas précisé que la situation aurait pu être évitée si elle lui avait fait signe ou au gérant au lien de lui balancer un verre de bière en pleine tronche, une femme a le droit à son petit caractère, cela ne lui ajoute que plus de charme. Il y a quelques jours, elle était venue dans son bar et lui avait offert un sulfureux spectacle de danse. Des images de ce moment avaient tendance à apparaitre dans son esprit, lui donnant envie de bien plus et leurs discussions s’étaient arrêtées ou restaient maladroites, révélant leur hésitation et gêne face à la tournure que prenaient les choses. Apercevant Riley passer, il lui adressa un sourire et retourna dans son bar. Il irait cueillir la jolie blonde à la fin de son service s’il ne trouvait pas une autre demoiselle pour combler ses plaisirs dans la soirée ou s’il ne décidait pas tout simplement de rentrer seul chez lui et de se faire des épisodes de Seinfield.

La soirée passait vite, entre ses discussions avec les invités et les mots d’esprits échangés avec Emrys. Une nouvelle fois Thayer, se fit la réflexion qu’il était heureux dans sa nouvelle vie, même si Muse lui manquait encore terriblement par moments. Remarquant que deux des poubelles étaient pleines, il entreprit de les sortir. Sortant de dos pour pouvoir ouvrir la porte avec son coude, il ne remarqua pas le sourire de Riley quand l’homme s’approcha d’elle pour lui susurrer des mots à l’oreille. Tout ce qu’il vit, c’est la jeune femme plaquée contre un mur par un mec sorti de nulle part. Allez savoir pourquoi Thayer ne considéra même pas la possibilité qu’elle soit consentante et se dit tout de suite qu’elle se faisait une nouvelle fois attaquée. Son sang ne fit qu’un tour et il lâcha ses sacs poubelles pour se diriger à grand pas vers l’homme. L’attrapant à son col, il le jeta violemment contre le mur de l’autre côté de la rue. Ne lui laissant pas le temps de réagir, il plaça son avant bras droit sur son cou et l’autre en position pour le frapper au visage. « Tu te crois puissant à attaquer une femme dans une rue sombre ? Tu as l’impression que ça fait de toi un homme, un vrai ? » Il lui donna un coup de genou dans le ventre, l’empêchant de répondre. « Tu veux la vérité ? Ca ne fait de toi qu’une petite merde. » Il s’apprêtait à le frapper de son poing gauche, quand il sentit quelqu’un lui prendre le bras. Tournant la tête, il reconnu Riley qui le retenait. Restait à savoir pourquoi, il faisait cela pour la sauver après tout.



Dernière édition par Thayer J. Weston le Mer 18 Jan - 23:04, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Why do all good things come to an end ? ▬ thayer   Mar 22 Nov - 19:57



thayer and riley

Il y a des choses qui ne s'explique pas. L'amour et moi, nous n'avions jamais été bon ménage. Je ne savais pas en quoi cela pouvait consister mais quand je voyais la plus part des personnes qui pouvaient m'entourer et ayant vécu cela, je préférais éviter. Le cours de ma vie me plait assez comme il est en ce moment. Une femme indépendante et qui avance sans se soucier de ce que l'on pourrait penser d'elle. La preuve aujourd'hui, je travaille dans un bar que je considère comme ma seconde maison alors que mes parents débordent d'argent et j'aurais besoin d'un seul clin d'oeil pour obtenir ce que je souhaite. Sauf qu'à partir d'un moment, il faut faire des choix. J'ai fais les miens et j'en assume parfaitement les conséquences. Qu'importe où je serais demain, tant que je serais fidèle à la femme que je veux montrer aux autres. Du coup, je laisse de côté l'amour et tout ce qui en découle. La plus part des gens qui l'ont côtoyé se sont brûler les ailes et je n'ai pas envie d'arriver à un tel point. Les événements d'une vie ne sont déjà pas tous faciles à gérer, comme les départs, l'absence de nos proches et le manque de compagnie par moment. Même si j'avoue que je ne me risque pas à jouer les amoureuses. Je dois avouer ressentir le besoin assez souvent d'une compagnie chaleureuse et qui saura me détendre. Pas de sentiments, d'application ou quoi que se soit d'autre. Juste du temps pour profiter, pour me sentir moins seule au monde et repartir de plus belle. Je me suffis clairement à moi - même. Rien de plus. Rien de moins. Juste moi. Je me fais confiance et c'est déjà pas mal. Alors accorder ma confiance en une autre personne, je ne sais pas.. Je doute parfois même de mon frère alors qu'il est mon sang, mon double. Seulement, c'est plus fort que tout. On se demande si ceux à qui on tient, seront toujours là demain. Je n'ose pas imaginé s'il devait faire des choix et faire une croix sur moi. Je crois que j'en mourais sur place car il est vraiment la seule personne sur qui je peux me reposer sans craindre le moindre jugement. Il me connait en partie et sait de quoi je suis capable. C'est mon frère, mon reflet, le seul et l'unique pour qui je serais prête à décrocher la lune. Alors où placer un petit ami là dedans ? Je ne veux pas être blessé ou me tracasser pour savoir s'il pense à moi où s'il passe son temps dans le lit d'une autre. L’infidélité est tellement à la monde ces temps - ci que c'est prendre un risque inconsidérable. A partir du moment où on se donne, où on donne.. Il faut savoir qu'on ne recevra peut être pas la même chose en retour. Simplement le fait d'accepter de s'attacher, c'est indirectement mais certainement prendre le risque de se retrouver blesser.. Je ne sais pas si je suis prête à me lancer, à tant joué pour avoir plus de chance de perdre que de gagner.. Même si je m'avoue que sur cette planète, je ne peux pas résister à tous les hommes que je croise. Néanmoins, je ne sais pas ce que je ferais si je réalisais que face à moi se tient l'homme qui pourrait tout changer, qui pourrait gagner là où tous les autres ont lâchement perdu.

Ce soir, l'ambiance n'avait pas attendu longtemps pour monter. Il me fallut simplement qu'il croise mon chemin. Ce jeune homme avait tout pour me plaire et je ne semblais le laissé indifférent. Tout était à prendre et même si cela ne durait qu'un instant, au moins ça me ferait un bon souvenir à garder. Nous n'y étions pas allé par quatre chemins et du coup à la première opportunité où il avait pu se retrouver en tête à tête avec moi, il m'avait suivi. Même si cela devait être s'avérer le rangement des poubelles. Dès que nous étions alors retrouvé seuls au monde, on savait ce que l'autre souhaitait et cela un seul regard suffisait. L'un si près de l'autre, la chaleur ne faisait qu'augmenter et cela même si nous étions dans un endroit pas si charmant que ça. Il faisait sombre et je pouvais à peine voire sa silhouette. Il s'approchait de moi et à ce moment là, je sentais son doux parfum. Il avait du goût et ça me plaisait. Le genre de garçon qui s'affirme, c'est tout ce qui peut me faire craquer. Nous devinions plus proche que jamais et je me demandais bien s'il allait attendre la fin de mon boulot pour m'avoir même si ce n'est qu'une nuit. Est ce que le jeu en vaut la chandelle ? J'en saurais certainement plus en fin de soirée. Enfin jusqu'à ce qu'un autre vienne s'en mêler. En même pas trente seconde, quelqu'un s'était mis entre nous et agissait de manière plutôt violente. J'étais prête à attraper la première chose qui me venait à la maison. Jusqu'à ce que je l'entendes prononcer quelques mots. Cette voix et cette chevelure ne m'étaient pas inconnues. Thayer, mais qu'est ce qu'il faisait là et surtout qu'est ce qu'il avait pu s'imaginer. Sans attendre, je m'agrippais à son poing, histoire qu'il n'ait pas trop loin et qu'il m'en porte responsable par après. « Arrête mais qu'est ce qui te prend ? Tu es sérieux là ? » Retournant son attention vers moi, je compris très vite qu'il s'agissait d'un mal attendu et il n'allait surement pas tarder à s'en rendre compte. Dans le plus grand des silences, pesant, mon cavalier de soirée fit machine arrière comme une flipette. Oh peut être que Thayer m'avait ouvert les yeux d'une certaine manière. Ce n'était pas un homme qui faisait face à moi mais une véritable fillette. « Tu devrais arrêter d'essayer de me protéger. Un jour, ça te coûtera la vie quand tu tomberas contre plus fort que toi. » ajoutais - je sourire en coin. De plus, se serait du gâchis sur quelqu'un abimait ce beau visage. Il faut se l'avouer le jeune patron du bar d'à côté est vraiment un canon à l'état pur. D'ailleurs, on avait déjà eu ce genre de situation, il y a quelques semaines. Cela me rappelait même notre première rencontre, après réflexion.

Il m'avait déjà sauvé la vie lorsque l'autre soir, sous le coup de la colère, j'avais balancé un verre à la figure d'un client qui ne semblait pas comprendre ce que veut dire le mot : non. Alors de là, j'avais compris que quelque chose pouvait nous rapprocher. Du moins, jusqu'à ce que je réalise qu'il était notre plus proche concurrent. Une rivalité est née alors sans raison si ce n'est que celle là. Je ne pouvais pas pactiser avec le diable. De quelle manière aurait pris mon propre patron, en remarquant que je m'étais liée d'amitié avec quelqu'un qui pouvait lui voler ses futurs clients.. Alors je m'étais faite une raison et j'avais joué le jeu. Je m'étais pointée un soir dans son bar. L'ambiance était chaude comme j'avais pu le voir déjà dans certains bars où le spectacle peut avoir une certaine importance. Sur le son de la musique et peut être avec un verre de trop dans le nez, j'étais monté aux côtés des danseuses. J'avais joué le jeu et cela semblait avoir payé quand je remarquais l'importance de son attention sur ma personne, tout me plaire.. Seulement, cela ne devait qu'être un jeu et non une addiction. J'étais donc partie sans rien rajouter, sans rien demander. Aucune parole et un seul regard pour qu'il comprenne peut être que j'étais une rivale à la hauteur de ses attentes et qu'on n'allait certainement pas s'ennuyer tous les deux. Mais ce soir, c'était encore une autre histoire, il venait de faire fuir ma futur potentiel compagnie de la nuit.. « Pour le coup, je ne sais pas si je dois te remercier d'avoir provoquer la fuite de l'homme qui aurait pu me faire sienne, cette nuit. Merci de me rendre encore plus solitaire, Thay' »
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MessageSujet: Re: Why do all good things come to an end ? ▬ thayer   Mar 29 Nov - 12:40



thayer and riley

« Arrête mais qu'est ce qui te prend ? Tu es sérieux là ? » Oui, il était on ne peut plus sérieux. Ce qu'il ne comprenait pas, c'était pourquoi elle le retenait. Il lui lança un regard incrédule, mais ne relâcha pas l'homme. Ce dernier, commençait à sangloter contre le mur. Il avait sûrement pensé qu'il finirait la soirée dans le lit d'une magnifique brune et il se retrouvait à la limite de pisser dans son froc de peur face au visage déformé par la haine de Thayer. Il ne fallut qu'un court moment au jeune Weston pour comprendre son erreur et pour laisser partir sa victime. Il le regarda partir en courant un sourire aux lèvres, ce gars-là n'aurait pas fait long feu si Riley ne l'avait pas arrêté. « Tu devrais arrêter d'essayer de me protéger. Un jour, ça te coûtera la vie quand tu tomberas contre plus fort que toi. » Il lui aurait bien répondu qu'il ne tomberait jamais sur plus fort que lui, mais il préféra répondre à son sourire en coin. Dès qu'il se battait et qu'il gagnait, il avait cette impression d'être le plus fort et que nul ne pouvait le battre. La vérité étant tout autre. Toutefois, il était malin et si la belle avait été attaquée par un homme visiblement plus musclé ou coriace que lui, il l'aurait attaqué par derrière avec un bon coup de couvercle de poubelle sur la nuque. Il était courageux, pas stupide. De plus, il était inutile de se vanter dans ces occasions-là, cela n'aurait rien apporté si ce n'est de la vantardise et les gestes avaient été bien plus parlant que toute démonstration verbale. « Pour le coup, je ne sais pas si je dois te remercier d'avoir provoquer la fuite de l'homme qui aurait pu me faire sienne, cette nuit. Merci de me rendre encore plus solitaire, Thay' » S'il manqua de grimacer en entendant « qui aurait pu me faire sienne », il ne le montra pas. Riley était au cœur de toutes ses pensées depuis sa danse sensuelle dans son bar et l'imaginer avec quelqu'un d'autre que lui le mettait en rage. Il rêvait de la posséder, de la faire sienne pour une nuit, mais n'osait prendre les devant de peur de vouloir plus ensuite. S'il avait compris une chose avec sa première histoire d'amour, c'est qu'elles finissent en général dans la souffrance. Il n'existe pas de relation où les deux côtés s'aiment autant l'un que l'autre, où tout se passe sans accroc. Si cette pensée traversa son esprit, il l'écarta rapidement. Il n'était pas question de sentiments entre lui et Riley, mais juste d'une irrésistible attirance qui devenait de plus en plus dure à contrôler. La jolie blonde qui avait eut son attention quelques temps plus tôt avait complètement quitté son esprit qui était maintenant envahi par la présence de cette sublime brune.

Thayer se rapprocha d'elle doucement et lui caressa lentement le bras tout en approchant ses lèvres de son oreille pour lui murmurer sa réponse. « Tu penses vraiment que l'homme de ce soir valait la peine que tu t'offres à lui ? » Il marqua une pause avant de continuer sur le même ton. « et je n'ai aucune intention de rendre encore plus solitaire. » Sa main vint continuer sa caresse dans le bas de son dos. « au contraire... » Son souffle s'était accéléré et il sentait sa volonté faiblir, il la désirait au point de ne pouvoir se contrôler. Resserrant son étreinte, il l'embrassa délicatement dans le cou, se délectant des frissons qu'il avait provoqué. Un bruit retentit du côté du café de Riley, ne laissant pas le temps à la belle de réagir et sortant Thayer de son état second. C'était la nouvelle serveuse blonde qui venait d'ouvrir la porte arrière du bar où travaillait Riley. Ce fut comme si son corps bougeait tout seul, le jeune homme saisit Riley et la plaqua contre le mur pour les cacher l'un et l'autre de la serveuse. Ils étaient si proches qu'il pouvait sentir son souffle dans le sien, sa chaleur parcourir son corps, sa poitrine contre son buste. « Riley ? » C'était la voix de la serveuse, Thayer regarda Riley droit dans les yeux, avant de murmurer « ne répond pas ». « Riley ? » La petite blonde insistait, énervant le jeune homme. Il n'était plus capable de réfléchir, de prendre du recul. Toutes ces précautions qu'il avait tenté de prendre pour ne pas l'approcher de trop près venaient d'éclater et, se laissant porter par son désir, il l'embrassa avec passion, ignorant totalement la blondinette qui tentait une nouvelle fois d'appeler Riley.


Dernière édition par Thayer J. Weston le Mer 18 Jan - 23:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Why do all good things come to an end ? ▬ thayer   Mer 14 Déc - 12:07



thayer and riley

Sérieusement, j'avais du mal à comprendre pourquoi il avait déboulé comme un fou et qu'il s'était jeté sur mon rencard du soir. Thayer n'est pas facile à suivre et c'est vous dire que j'ai essayé pourtant. Mais il est impossible à comprendre, il me fait penser à moi mais dans le corps d'un homme. On aime tous deux jouer avec le feu et c'est sans doute ce qui nous a rapproché de manière détournée. Néanmoins ça ne m'empêchait pas de lui remettre en pleine face qu'il avait fait foiré tous mes plans de la soirée. Pour lui, ce n'était pas si facile de trouver une jolie demoiselle qui n'attend qu'une peu de tendresse, surtout quand cela vient du patron de l'établissement. Je suis prête à parier qu'aucune n'oserait lui refuser un tel moment. Rien qu'en se penchant de son regard, elle pourra devenir de quoi, il est capable. Thayer parle peu mais son physique s'exprime davantage. Ce regard sombre où on aimerait y voir le fond. Ce sourire étincelant qu'on aimerait toucher pour réaliser qu'il est réel. Sans parler de sa corpulence qui rassure et qui plait. Alors je n'avais pas pris le soin de le ménager et de lui faire comprendre que sur le coup, il avait surement manqué quelque chose. Moi qui me voyait déjà rentrer avec cet autre, histoire de passer un excellent moment. J'allais devoir me trouver une roue de secours ou le moyen d'oublier que j'aurais pu être accompagné pour la nuit. Sauf que j'étais loin à m'attendre à ça, quand il se rapprocha. Comme électrisée à chaque fois qu'il posa sa main sur moi, je bouge à peine tandis que mes yeux restent rivés dans les siens. Son murmure ne fit pas réagir même si j'aurai su quoi lui répliquer, s'il n'avait pas été si proche de moi. Sauf que la suite de ses propos me fit taire. Je voulais qu'il en dise plus, je ne voulais pas le couper dans son élan alors que je sentais venir se bloquer contre moi, son souffle chaud.

Notre relation n'était pas saine et j'en avais conscience. Ce jeune homme avait été une obsession depuis son arrivée. J'avais essayé de le charmer mais aussi de la haïr. Je lui souriais et la seconde d’après, je lui criais dessus. Néanmoins, cet instant, je l'avais toujours attendu. Ce moment où son corps serait si proche du mien, que ma tête n'arriverait plus à réfléchir.. J'avais imaginé ce moment mais jamais je n'aurais cru qu'il pourrait se réaliser. On est deux grands dingues. On n'a peur de rien et ce n'est pas aujourd'hui que ça risque de commencer. Avec le temps, je me suis endurcie et ça ne va pas changer. Face à lui, j'essaye de lui montrer qu'il est tombé sur aussi fort que lui. Je ne vais pas faiblir et me laisser tenter la première à ce fruit défendu, se serait comme lui dévoiler une partie de moi, un morceau de désir qu'il fait naitre et grandir dans ma personne. C'est alors quand je sentis son touché, son baiser venir se blottir dans mon cou que je réalisais combien il pouvait m'attirer. Fermant les yeux, je prenais avec plaisir chaque seconde où ma peau et la sienne ne faisait qu'une. Comme en parfaite osmose, j'aurai voulu que la terre s'arrête de tourner. Seulement chose impossible et qui finit par très vite nous rattraper.. Quand la serveuse blonde s'avança vers nous, je n'eus pas le temps de réagir qu'il l'avait déjà fait. Me plaquant contre le mur et rendant la situation des plus excitantes. Entendant résonné mon prénom, il me demanda de ne pas répondre et c'est ce que j'allais faire mais il avait aussi son idée lorsque je sentis ce baiser langoureux venir m'accoster. L'occasion pour moi de lui montrer que le désir est partagé et que je peux rester silencieuse tout en montrant de quoi je suis capable. Me détachant de ses lèvres desquelles, je serais bien restée prisonnière. Captant son regard dans le mien, je me servie de l'une de mes mains pour l'avancer jusqu'à moi. Plus que quelques centimètres nous éloignaient mais cela n'allait pas tarder à changer quand je m'avançais de ses lèvres et y posa un doux baiser. Rien de bien comparable à celui qu'il venait de me faire partager, un simple et savoureux baiser que je fis descendre le long de sa joue, en dessous de son menton et que je viens par déposer dans son cou. Un murmure, un silence. « Elle va se demander où je suis passée.. » J'optais pour le ton reposé qui m'allait si bien en état de crise, comme celui - ci. Je n'avais qu'une envie, rester encore plus collée à lui. Savourer chaque partie de son corps et le sentir plus près que jamais. Néanmoins, fallait se rendre à l'évidence soit il faisait un kidnapping, soit je devais retrouver ma place de serveuse pour le reste de la soirée. Je dois avouer que la première solution était celle qui me plaisait le plus.. Tout en continuant de couvrir son cou de baiser, j'ajoutais une nouvelle fois : « merci d'avoir fait fuir le gars au costard, je n'avais pas prévu de tomber sur mieux que ce qu'il aurait pu m'offrir.. »
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MessageSujet: Re: Why do all good things come to an end ? ▬ thayer   Jeu 15 Déc - 22:42



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Thayer avait toujours eu confiance en lui en présence de la gente féminine. Il avait du charme et il savait en jouer. Un sourire, un regard, une simple caresse, il y avait de nombreux moyens d’amener une femme à regarder un homme sous un autre angle. Il est certain que son passé de gigolo de luxe l’avait aidé à apprendre à appâter la clientèle, même si ce n’était clairement pas quelque chose dont il aimait se vanter. Un homme, une femme. Souvent on parle de complications, de difficultés à comprendre l’autre, mais le jeune homme restait persuadé que ce n’était le cas que si des sentiments entraient dans l’équation. Le désir, si partagé il permettait de retirer toutes les barrières entre une femme et un homme. Il suffisait de simples gestes pour se comprendre, une caresse invitant à continuer ou au contraire à ralentir. Oui, Thayer était sûr que l’acte de séduction précédant une nuit torride était le moment où hommes et femmes n’avaient plus de secrets l’un pour l’autre, brisant toutes les barrières pour un moment inoubliable. Toutefois, cette théorie ne s’appliquait que si cette passion d’une nuit restait unique. Le jeune homme avait goûté une seule fois à l’amour et l’avait amèrement regretté quand celle à qui il avait tout donné l’avait abandonné, lui expliquant qu’il ne faisait pas partie de ses projets d’avenir. Une blessure de plus dans le cœur de Thayer, déjà lasse de tous ses tourments. La seule femme après celle-ci avec qui il avait fait l’amour régulièrement et avec quelques sentiments était Muse, mais ce ne pouvait être considéré comme de l’amour, juste une manière de se sentir aimé, pour plonger un peu plus dans la noirceur. Ces expériences avaient forgées Thayer tel qu’il était et même s’il n’appartenait qu’à une seule femme par moment, cela n’était que pour quelques heures. Une manière de ne pas être blessé à nouveau. Appelez ça lâcheté, mais lui préfère le mot prudence. C’est pourquoi, quand il s’était senti irrémédiablement attiré par cette sulfureuse serveuse brune, il s’était d’abord dit qu’il aimerait juste la mettre dans son lit. Il n’avait pas imaginé qu’elle habiterait autant son esprit, le rendant addictif à sa présence. Est-ce que le sexe serait la solution ? Souvent, il suffisait de consommer le fruit défendu pour ne plus en avoir le désir ensuite. Cependant, il avait cette sensation qu’une simple bouchée ne lui suffirait pas et cela lui faisait peur. Un désir prolongé rime souvent avec attachement qui était ce qu’il fuyait le plus.

Pourtant, ce soir-là, toutes ses peurs l’avaient abandonné et il se laissait complètement porté par son désir, ressentant un sentiment de puissance et de satisfaction en la plaquant contre le mur avant de l’embrasser fougueusement. Il la savait sur la même longueur d’onde que lui, mais ce baiser le certifiait. Il sentait l’excitation monter en lui, de plus en plus forte. Thayer laissa échapper un sourire appréciateur quand Riley l’attira à elle avec fermeté et un regard provocateur. Cette femme était aussi expérimentée que lui et il était certain qu’elle savait tout de l’art de la séduction, une raison de plus pour la désirer. Ses baisers doux, mais audacieux le faisait frissonner. Il décida pour le moment de la laisser agir, se laissant porter par le moment. « Elle va se demander où je suis passée.. » Thayer ne put s’empêcher de sourire, il aimait ce ton posé, cette apparente maîtrise d’elle-même qu’affichait Riley, ne montrant pas son excitation dans sa voix. Une manière de le frustrer, de lui donner envie de plus et cela marchait à la perfection. Cette fois, il caressa doucement son dos avant de laisser descendre ses mains sur ses hanches quand elle l’embrassa dans le cou, endroit sensible chez le jeune homme qui se sentait brûler de désir. « merci d'avoir fait fuir le gars au costard, je n'avais pas prévu de tomber sur mieux que ce qu'il aurait pu m'offrir.. » Il était encore temps de s’écarter, que tous deux reviennent dans leur bar respectif et prétendent que rien ne s’était passé, mais Thayer ne l’entendait pas ainsi. Il était trop tard pour revenir en arrière. « Il ne te méritait certainement pas. » A son tour, il lui déposa un baiser dans le cou, la mordillant très légèrement pour l’exciter. S’il lui aurait bien arraché ses vêtements dans la rue sans préambule, il décida de se retenir. Il aurait été dommage d’être interrompu par une personne trop curieuse. Cependant, il n’avait pas la force d’attendre de rentrer jusqu’à chez-lui. C’est pourquoi il se saisit de sa main et l’emporta dans son bar, faisant signe à la serveuse au passage « elle est occupée, tu peux rentrer dans ton bar. » Cette dernière n’eut pas le temps de réagir, que Riley et Thayer s’engouffraient déjà à l’intérieur du bar du jeune homme. L’emmenant dans la réserve, il ferma la porte à clé et se tourna vers elle un sourire aux lèvres. Non, ce n’était pas romantique, mais il avait envie d’elle maintenant et il savait qu’il en était de même pour elle. S’approchant de la belle, il s’avança comme pour l’embrasser, mais se déroba au dernier moment pour l’embrasser à nouveau dans le cou tout en laissant glisser ses mains sur ses hanches, puis sur ses fesses. Ses formes, il les désirait toutes et il était de plus en plus dur de se contrôler. La tournant brusquement, il se plaqua derrière elle et l’entoura de ses bras avant de laisser descendre ses mains vers l’intérieur de ses cuisses. Approchant ses lèvres de son oreille, il lui murmura ces quelques mots. « J’ai envie de toi, maintenant. » Il l’embrassa à nouveau dans le cou, en continuant de caresser ses cuisses. « Soit mienne juste pour une poignée d’heures. » Ses mains remontaient doucement et son souffle se faisait plus court. A présent, il n’y avait plus de retour en arrière possible, du moins pour Thayer.



Dernière édition par Thayer J. Weston le Mer 18 Jan - 23:05, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Why do all good things come to an end ? ▬ thayer   Ven 16 Déc - 14:26



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Il y a des instants qu'on n'oublie pas comme cette première fois. Sauf que ça ne fut pas le cas pour notre Riley. Je m'en rappelle comme si c'était hier, que je vivais ce cauchemar avec les yeux ouverts. J'étais son premier instant, le pas qu'il allait franchir pour se sentir plus homme. Néanmoins, je ne sais pas vous dire pourquoi mon choix s'était porté sur cet homme avec qui je ne partageais rien de particulier. Lors d'une soirée, il m'avait offert des verres. On avait discuté. Il m'avait fait rigolé et il semblait plus âgé. Je pensais franchir le pas avec quelqu'un d'expérience. Sauf que ça ne fut pas le cas lorsqu'il m'invita chez lui. Il semblait tout aussi débutant dans l'instant. Il ne me l'avoua pas mais je compris très vite que ces gestes mal calculés, mal posés ne pouvaient être que dû à l’innocence de l'inconnu. Je n'allais pas lui jeter la pierre, étant donné que cette soirée là allait être ma première fois. Ce moment où on sent une chaleur venir nous encerclée. Il était plutôt beau gosse mais aussi gentlemen. Je m'étais laissée avoir par les apparences et j'en allais payer le prix. Je dois l'avouer, secrètement, je me suis posée la question deux fois avant de me jeter dans le grand bain et je pense que rien ne vaut l'expérience personnelle. Aujourd'hui, je ne vais pas me jeter des roses au visage car je risquerais simplement de me prendre un épine. Mais je dois l'avouer, je suis loin d'avoir garder le titre de débutante. L'homme est une chose qu'on peut étudier et j'en ai fais ma matière favorite. J'avais pris le temps de l'examiner de la tête au pied, sous tous ses angles et ses formes possibles. Néanmoins, il faut être réaliste, certains sont plus difficiles à cercer que d'autres et Thayer faisait partie de ce groupe. A croire qu'il était mon reflet au masculin et qu'on ne pouvait qu'éprouver des soucis à se rapprocher. Je ne sais pas ce que veut dire le verbe aimer. Selon des bruits, j'aurai du moins entendu qu'un jour, il se serait retrouvé blessé par cette émotion. Et comme la contrôler ? Cette importance qu'on peut accorder à une personne autre que nous - même. C'est assez difficile à expliquer, j'en conçois. Mais ça m'évite aussi d'y tomber, l'amour et moi on ne forme pas un très beau duo. Pour cette raison que lorsque je le vois s'approcher, je plie bagage et j'en éloigne. Sage décision même si d'autres diraient que je passe peut être à côté de l'histoire qui peut tout changer, tout faire basculer. C'est ma survie avant tout. Égoïste ? Juste raisonnable pour détourner mes habitudes, je dirais. Je ne veux pas devenir comme ces filles qui ne voient que par un seul homme? J'aime avoir le choix et encore plus de possibilités devant moi. Je ne veux pas fermer des portes alors qu'elles seraient les bienvenues en cas de crise totale. Je me suis faite à cette vie que le frisson du mot je t'aime n'atteint pas. Cette carapace m'est vitale pour avancer et surtout rester moi - même. Cette femme de caractère qui s'assume qu'importe ce qu'elle fait. Elle a ses principes même s'ils ne sont pas toujours ce que l'on voit le plus souvent. Je suis comme je suis. On m'aime ou pas, cela ne m'empêchera pas de respirer et de continuer.

A ce moment précis, je ne voulais rien d'autre que Thayer. Quand cette serveuse était sortie, je m'étais dis que ce n'était pas l'instant et encore moins l'endroit parfait pour évacuer tout notre désir. Le jeune homme est vraiment tout ce que j'apprécie et je ne voulais pas non plus, le laisser filer. Même si rien que l'idée était tentante.. « Il ne te méritait certainement pas. » Est ce qu'il jouait avec la sincérité ou était ce juste une manière de me voir avancer vers lui car je serais charmée ? Je ne sais pas et je dois avouer que ça me dérangeait particulièrement. J'avais envie de savoir s'il le pensait vraiment ou s'il était plutôt du genre à jouer dans la cour des grands. Dans ce cas, je serais de quel côté me poser. Ni crainte, ni soupçon. Je pourrais savoir qui il est. Néanmoins, je pense être loin de cette situation. Il aime - j'en suis certaine - laisser planer de suspens et le mystère autour de ce qu'il peut représenter et penser. Je n'ajoutais rien à cette réplique alors que j'analysais chacun de ses mouvements se rapprocher de ma personne. Et sans même que j'aie eu le temps de réagir, je me sentis attiré vers lui et éloignée du mur. Il était de mon avis, l'arrière du ruelle n'était pas l'endroit où on propose à une femme de se déshabiller même si le lot est fort tentant. Il y a certaine limite et on pouvait dire que le risque ne pouvait qu'accentuer le désir. Cependant les regards pervers faisaient pencher la balance dans l'autre sens. Je n'eus pas le temps de réagir qu'il avait renvoyé notre serveuse à l'intérieur du bar et que j'avais pénétrer dans le sien. Sauf que là, je fus étonnée que notre direction prenait celle de la réserve. Il devait y avoir un bureau, non ? Ne me dites pas que j'ai juste droit à une réserve. Sans même que j'aie eu le temps d'agir. Il se plaqua derrière moi comme pour montrer, surement qu'il était le dominant de la situation. Je sentis ses mains se glisser sur ses morceaux de chairs qu'il n'avait pas encore parcouru, comme un frisson m'électrisa quand il approcha sa chaleur de mon oreille. Je n'avais plus envie de bouger et de juste me laisser déguster. Je me fis alors pivoter pour me retrouver face à son visage même si le sentir d'une autre façon était appréciable. Je souriais et ne pus m'empêcher de lui demander.. « Je ne mérite donc qu'une réserve. Tu as de la chance que .. je ne suis pas difficile lorsqu'il s'agit d'être tienne quelques heures. » Je pris place sur une pile de casier dans le coin de la pièce, l'amenant jusqu'à moi et l'encerclant de mes jambes. Je continuais de parcourir chaque parcelle de sa nuque, laissant ma main se perdre dans sa chevelure. Je sentais l'envie monter et le contrôle s'en aller. Plus possible de me poser des limites à cet instant que je le sens encore plus proche de moi. Je décide également de lui montrer que je peux être maitre de la situation quand je le veux.. Je décide alors de déboutonner sa chemise et de glisser mes mains dessous. Me raccrochant à cette bouche si bien dessinée, la tension était électrique et bien chaude. Il suffisait de sentir l'ambiance qui régnait dans cette pièce et on savait très bien ce que ces deux personnes voulaient. Une évidence lorsque son corps se rapproche de mien. Il le veut. Il le sait et je n'ai pas d'autre choix que d'y goûter, histoire de ne pas regretter. Au final, ma soirée n'était pas si ennuyante et je me retrouvais moins seule d'un coup..
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MessageSujet: Re: Why do all good things come to an end ? ▬ thayer   Sam 31 Déc - 17:13



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Carpe Diem, expression latine souvent traduite par « Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain ». Une belle vision de la vie, mais difficilement réalisable. Ce que l’on oublie souvent, c’est que notre passé est un facteur important dans notre vie, nous empêchant souvent d’avancer. Cette peur de reproduire ce qui a pu nous faire souffrir, ce qui nous a empêchés d’avancer, elle nous empêche de penser à ce fameux moment présent et à prendre toutes les opportunités que peuvent nous apporter la vie. S’il existait une personne vivant constamment dans le passé et refusant d’embrasser l’avenir complètement, c’était bien Thayer. Son passé amoureux avait duré le temps de quelques mois avant de s’arrêter brutalement en quelques heures. Que se serait-il passé si ce même soir il n’avait pas appris la mort de ceux qu’ils considéraient comme sa famille d’adoption ? Si dans son désespoir il n’avait pas couché avec Muse, entament leur descente aux enfers ? Aurait-il sombré de cette manière ? Aurait-il été capable d’aimer à nouveau ? Muse serait-elle restée à ses côtés ? Ces questions, ils se les posaient souvent, mais ne trouvait jamais de réponse. S’il avait été dans le passé, il aurait bu pour oublier, mais il avait arrêté cela à présent et maintenant il se contentait de souffrir en silence, refusant de voir l’avenir et se morfondant dans son passé. Seule addiction qu’il avait conservée, les femmes. Oui, il aimait les séduire, leur faire l’amour et les oublier aussitôt. Cette passion, ce désir, cela faisait longtemps qu’il ne l’avait pas connu. C’était différent de ce qu’il ressentait pour Emily, son premier amour, car à l’époque il avait une innocence qu’il ne pourrait jamais retrouver, la pureté d’un premier amour. Non, c’était aussi différent de ce qu’il avait avec Muse, cette tendresse dans leurs étreintes, les faisant sombrer un peu plus chaque jour. Ce qu’il ressentait à présent le rendait vivant, lui donnait envie de l’embrasser et de lui provoquer un plaisir intense. Il souhaitait que cette tension entre eux ne cesse jamais, mais cette fois il n’avait pu se retenir. Tout serait sûrement fini après cette après-midi là, il c’était toujours promis de ne pas s’attacher et il n’y avait aucune raison que cela arrive. Non, cette fois pour quelques heures, il oublierait toutes ses peurs et se laisserait porter par le moment présent, par cette femme si attirante et sensuelle qui lui faisait face. De toute manière, il était trop tard pour reculer à présent.

« Je ne mérite donc qu'une réserve. Tu as de la chance que .. je ne suis pas difficile lorsqu'il s'agit d'être tienne quelques heures. » Un sourire se dessina sur le visage du jeune homme, son urgence de l’embrasser et de la toucher était tellement forte, qu’il n’avait même pas pensé à l’emmener jusqu’à son bureau et avait pris la première pièce possédant un verrou sur son chemin. Toutefois, faire l’amour dans cette réserve l’excitait. Un bureau ou un lit avait quelque chose de trop classique et il aimait l’idée de la posséder dans un endroit où il n’aurait jamais imaginé la toucher, un endroit où ils pourraient se laisser aller à leurs ardeurs, à leur passion. Riley, de sa démarche féline l’emmena vers une pile de casier au coin de la pièce ou elle prit place. Un feu de plus en plus ardent se consumait dans sa poitrine, enfumant son esprit, ne laissant place qu’à des volutes de plaisir. Ses mains se posèrent délicatement contre les mollets de la jeune femme, pendant qu’elle dévorait son cou de baisers, déclenchant en lui des frissons de plaisir. Ses mains remontèrent doucement vers l’intérieur de ses cuisses, se détournant au dernier moment pour venir épouser ses hanches. La main de Riley dans ses cheveux était comme brulante, comme tout son corps à cet instant précis. Ses formes voluptueuses l’excitaient, l’incitant à en vouloir plus, à caresser sa poitrine encore cachée par son haut devenant de plus en plus gênant. Oui, il désirait lui arracher ses vêtements, mais la jeune femme prit les devants avant qu’il ne puisse agir. Déboutonnant sa chemise bouton par bouton, le frustrant et l’excitant de plus en plus, elle passa sa main sur son torse et l’embrassa à pleine bouche. Il n’y avait plus de notion de qui maitrisait la situation, tous deux étant dominés par l’autre. Il plaqua sa main contre sa nuque pour accentuer leur baiser et caressa sa langue de la sienne, se laissant complètement porter par ce contact et son regard brûlant. C’est avec grand mal qu’il se contrôla et réussit à ne pas lui arracher son haut, se contentant de le lui enlever brutalement avant de lui caresser la poitrine de son autre main. Un moment plus tard, il relâchait la tension qu’il exerçait sur la nuque et attrapait ses cuisses de ses deux mains afin de les plaquer autour de sa taille. S’écartant de sa bouche, il la regarda avec passion pendant un court instant avant d’embrasser son cou avec délicatesse, laissa sa langue lui provoquer des frissons. Lentement, afin de la frustrer et de l’exciter plus, il descendit lentement le long de son épaule pour finir par embrasser son sein et lui mordiller le téton. Il désirait l’entendre gémir, la prendre à l’instant même, mais il se contrôlait pour l’exciter au point où elle ne pourrait plus tenir. Oui, il désirait la faire jouir autant que lui jouirait d’ici peu. Ses mains remontèrent le long de ses cuisses et il décida de laisser doucement glisser son bas, l’invitant à faire de même avec le sien. Ce moment, il en avait rêvé depuis des semaines, mais il n’aurait jamais imaginé ressentir autant de passion et de désir à son égard. Ce plaisir qui montait sans s’arrêter, lui donnant l’impression qu’il en mourrait et qu’il n’aurait rien à regretter de sa vie une fois leurs envies consommées. Non, à ce moment précis Thayer ne pensait ni au passé, ni au futur. Ce moment présent si précieux, pour lequel il rêvait de vivre en ne pensant à rien d’autre était enfin réel. A présent, seul comptait leurs deux corps collés l’un à l’autre, le fait que d’ici peu ils ne seraient qu’un et qu’il ne vivait à présent que pour ce moment unique.

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MessageSujet: Re: Why do all good things come to an end ? ▬ thayer   Ven 20 Jan - 10:26



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L’amour. Savoir le résumé, c’est avoir appris à le contrôler. Personnellement, je n’ai jamais eu ce genre de sensation lorsqu’on affirme que ce sentiment peut donner des ailes. J’ai du mal à imaginer qu’une simple rencontre peut bouleversée notre univers. En même temps, on dit souvent qu’il faut le vivre pour le croire. Seulement ces films qu’on voit défilé sur les têtes d’affiches essayent de nous prouver à leur manière de ce que veut dire le mot aimer. Quand la fille tient à cet homme en particulier et qu’elle laisse tout de côté, juste pour vivre de leur passion.. J’ai vraiment du mal à y croire. On ne peut pas tout abandonné pour une seule et unique personne. Est-ce que le jeu en vaut la chandelle ? Est-ce qu’on est prêt à mettre tout de côté sans savoir si éternel rimera avec nous.. C’est vraiment compliqué et je ne pense pas être prête pour tomber dans les tourments de l’amour. Je n’ai jamais ressenti ce type de sentiment, ce souffle coupé quand l’autre nous déclare combien on compte. J’ai seulement cette sensation quand un homme me couvre de ses lèvres et que je sens le désire naitre en lui plus que jamais. Le corps à corps est vraiment tout ce qui peut éveiller des frissons en moi. Se donner à un homme, pour l’histoire d’une nuit, c’est ma façon à moi de vivre et de partager la moindre chose. Car on donnait plus sérieusement à quelqu’un et au final, il se tire sans prendre la peine de se retourner et de nous avouer ce qui n’a pas marché. La rupture est un moment qui peut détruire l’être humain, je l’ai déjà remarqué. Quand mes copines se faisaient larguer et qu’elles passaient leurs soirées enroulées dans leurs draps avec cette boite de mouchoirs. Comme si leurs vies s’étaient arrêtées et qu’elles avaient perdu toutes raisons d’avancer. Je trouve ça horrible. Est-ce que l’humain est assez idiot pour tout parier sur le dos d’un homme ? Autant étaler ses jetons, comme ça, la probabilité d’obtenir des résultats est bien plus grande. Enfin, ma solitude m’est toujours convenue. J’ai toujours aimé compté sur moi – même car la confiance est quelque chose qui se gagne. On ne la donne pas au coin d’une rue. Les événements font qu’elle grandit et qu’elle s’affirme. Cependant, ça n’empêche pas non plus de la voir s’envoler et cela arrive le plus souvent aussi vite qu’un clignement d’œil. On met du temps pour l’obtenir, la conserver et l’affirmer. Alors qu’en une seconde, on peut la voir nous filer et se demander ce qui aurait dû être différent pour ne pas la laisser nous être ôté. Peu de gens ont ma confiance, la donner c’est accepter que ces personnes aient un certain pouvoir sur moi, que je prenne le temps de me confier ou simplement de laisser apparaitre la fille gentille que je peux être. Pas seulement cette personne qui se la joue indestructible. Ma carapace est devenue comme une seconde arme. Elle me protège mais aussi m’aide à cacher la fragilité qui se cache en moi. Je ne peux pas dire si demain, je serais toujours la même. Si je deviendrais plus dur ou plus sensible. Je n’ai aucun pouvoir de voyance. Aucune façon d’apprécier et d’imaginer les conséquences de certaines relations..

A cet instant, si près de lui, plus rien ne comptait. Il y aurait pu avoir la fin du monde derrière ses murs, je pense qu’on n’en aurait pas été troublé. Tellement envouté par sa façon de me toucher, de me regarder. Thayer a dû en briser des cœurs, j’en étais certaine. Néanmoins, il ne laissait rien paraitre. Je ne pouvais rien lire en lui. Parfois en voyant un homme, je pouvais dire s’il avait déjà été blessé par le passé ou s’il était plutôt du genre insensible. Sauf qu’avec lui, c’était genre mission impossible et c’est ce qui devait également me troubler dans sa personnalité. Comme une évidence, elle avait été cette tentation. Cela faisait des semaines qu’on se courait après sans vraiment bouger. On se comprenait sans parler mais on se demandait surement lequel de nous deux aurait été le plus fou d’agir en premier, de lancer la machine et le tour était joué. Nous étions dans cette pièce plutôt particulière mais je dois l’avouer, également très excitante. Nous n’avons plus attendu pour coller nos peaux l’une contre l’autre. Après avoir déboutonné sa chemise et remarqué sa musculature parfaitement dessiné, il s’était lancé tenté pour en faire de même et j’en avais perdu mon haut. Le sentant m’embrasser, me mordiller. Quelle sensation ! Quel désir incontrôlable, il faisait naitre en moi. Fermant les yeux et prenant toute l’intention que j’avais pour ressentir le plaisir. En ne pouvait plus le nier, dans nos baisers, nos actes, on se voulait. Qu’importe serait demain tant que l’instant présent était fait avec aucun regret. Laissant tomber nos bas comme on laisse tomber les armes, je me laissais guider par ses caresses. L’entourant de mes jambes, je le tenais comme collé à mon corps. J’avais envie de lui. Sentir en moi cette chaleur qui nous rappelle la particularité de ses rapports. A cet instant où j’avais imaginé cette étape, je l’avais senti également se faufiler entre mes guises. Je laissais tomber ma main sur son torse, caressant son organe qui faisait plus que jamais de lui un homme. Je le laissais entrer. A cet instant, un léger gémir m’échappa et j’approchais ma bouche de son oreille pour venir y poser quelques baisers, en laissant ma langue faire des merveilles. Face contre face, regard dans regard. Le silence était notre ami. On ne parlait plus, notre façon de faire en disait déjà assez long. Je m’approchais alors de lui alors qu’il exerçait ces petits mouvements de va et vient. Je l’embrassais simplement, puis fit glisser mes lèvres dans son cou, sur le haut de son torse. Tandis que les battements de mon cœur s’accéléraient tout doucement. Ma respiration n’était plus aussi continue. Comme quand on se trouve sur une montagne russe et que dans cette descente, on se retrouve le souffle coupé. Voilà ce que je sentais arrivé. Thayer savait y faire et notre attirance ne datait pas d’hier. Mais que serait demain après ce genre de souvenir ? Nous aurions obtenu ce après quoi on courait depuis presque un mois.
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MessageSujet: Re: Why do all good things come to an end ? ▬ thayer   Ven 20 Jan - 21:53



riley and thayer


Il est tâche ardue que de décrire ces plaisirs si intimes que l’on ne partage qu’un court moment. Toutefois, s’ils devaient être représentés de manière plus tangible, cela serait en des termes similaires à ceux qui suivent. Imaginez de larges volutes de fumées, comme celles que l’on peut retrouver lorsque l’on fume le narguilé, envahissant l’atmosphère avec des senteurs toutes aussi attirantes qu’entêtantes. Un baiser vous électrise, créant des chaines invisibles vous empêchant de vous mouvoir un court moment. Ces dernières fondant sous cette chaleur ardente que produit votre corps sous l’excitation. Parfois, avec de rares personnes, ces odeurs et autres sensations se fusionnent de telle à sorte à produire un univers si extatique que l’on n’a cette sensation que l’on pourrait mourir heureux à cet instant précis, sans ne rien regretter de la vie. Ce moment, Thay’ l’avait imaginé durant des semaines, mais il n’aurait jamais pu prévoir toutes ces sensations qui l’envahissaient à ce moment présent, pendant qu’il la pénétrait enfin. Un sentiment de délivrance indescriptible, mariée à cette envie de se frustrer un peu plus pour faire durer le plaisir, pour ne jamais avoir à l’arrêter. Si le jeune homme faisait toujours en sorte de faire jouir ses partenaires, du moins quand il n’était pas d’humeur massacrante, il était rare que ce moment si magique se produise au même moment pour lui et sa dulcinée d’un soir. Cependant, lorsque cela arrivait, il avait cette sensation que leurs corps étaient faits l’un pour l’autre et que de cette union naissait le plaisir le plus parfait, une extase si intense qu’il ne pouvait trouver de mots pour la décrire. Un feu d’artifice de sensations, mettant fin à un mois de séduction. Son souffle s’était accéléré, les gémissements de Riley lui caressant chaque parcelle de son corps pour maximiser son plaisir. Leurs corps étaient étroitement serrés, comme s’ils cherchaient à fusionner avec un succès qu’ils ne pouvaient nier. Soudain, ne pouvant plus se retenir, son esprit devint blanc et il poussa un râle de plaisir en jouissant comme il ne l’avait fait que trop peu de fois, un moment si extatique qu’il n’imaginait pas qu’il puisse s’arrêter aussi vite.

Sa respiration était aléatoire et rapide, comme après avoir courut un sprint. Ouvrant les yeux doucement, il vit Riley reprendre elle aussi ses esprits lentement. A n’en pas douter, elle avait passé un moment aussi délicieux que lui. Un sourire doux se dessina sur ses lèvres et il replaça une mèche rebelle de la jeune femme derrière son oreille avant de la reprendre dans ses bras. Oui, encore un moment il avait besoin de se sentir en elle, de la garder auprès de lui. Il voulait retarder le plus possible ce moment fatidique qui venait toujours après ces moments si magiques, le fameux inconnu du « et maintenant ? ». La réponse était pourtant évidente pour chacun d’eux, après tout ils se ressemblaient tellement sur certains points. Il leur faudrait chacun reprendre le court de leur vie comme si rien ne s’était passé. Les amitiés améliorées ce n’était pas le truc de Thayer, tout le monde sait comment ça fini et l’attachement, très peu pour lui. Ce qui excluait aussi quelque chose de plus sérieux. Quand à l’idée de revenir à une amitié platonique cela lui apparaissait aussi compliqué au vu de l’effet que la jeune femme avait encore sur lui. Si dans la plupart des cas, succomber à la tentation suffisait à la faire disparaitre, dans ce cas-ci, elle n’avait fait que l’accentuer, du moins pour lui. Que faire alors ? Rien. Voilà, c’était sa réponse et il n’avait aucune envie de faire le premier pas, d’être le premier à rompre le silence et par la même ce moment si magique. D’ici peu, toutes ces odeurs qu’il trouvait si sensuelles, le dégouteraient tant elles lui rappelleraient l’odeur moite qu’avait son appartement quand il était petit, un mélange de sécrétion vaginale, de sperme et de transpiration. Oui, on était bien loin de ce monde aux milles saveurs qu’il décrivait plus tôt, bientôt ils seraient confrontés à la réalité et cela n’avait rien d’attirant.

the end.
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