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 We are never alone when we need it. [AIDAN]

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MessageSujet: We are never alone when we need it. [AIDAN]   Ven 8 Juin - 12:16



✖AIDAN&CHARLIE&JULIAN✖
« We are never alone when we need it »
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Charlie était une nouvelle maman dans ce monde. Elle avait accouché seulement quelques semaines au par avant dans une douleurs qu'elle ressentait parfois malgré ces semaines passées. C'était son fils qui lui avait fait ressentir une telle douleur. Etait ce à cause de ça ou d'autre chose, elle l'ignorait mais depuis, elle détestait la simple idée d'être mère et de l'être. Elle ne s'était pas rendue à son cabinet depuis des semaines et ça lui manquait. Elle voulait faire autres choses de ses journées que de les passer entre les biberons et les couches de son enfant. Lorsque c'était de sa nièce qu'elle s'était occupée il y a de ça quelques années, elle y avait prit plaisir. Elle avait aimé s'occuper de Lily comme de sa propre fille. D'ailleurs, elle n'hésitait jamais à la garder lorsque Cassandra en avait eu besoin. Après tout, entre sœurs, il faut bien s'aider et puis comme je vous le disais, c'était un grand plaisir de le faire. C'était probablement du au fait que Charlie s'en occupait avant tout le jour bien que pour dépanner sa sœur, elle s'était aussi occupée la nuit, qu'elle avait voulu être mère. C'était aussi probablement parce qu'elle avait moins de responsabilités qu'elle n'avait pas pensé à autant de charges, qui sait. Pas moins de responsabilités dans le sens où elle s'en occupait pas bien, sinon elle ne l'aurait jamais eu en garde mais plus dans le genre où elle ne devait pas le faire tous les jours. C'était ce qui avait été le mieux, que ce ne soit pas chaque fichue seconde d'une vie qui soit régenter par un enfant. A cet instant précis, Charlie se demandait comment Cassandra avait réussit à gérer sa vie. Elle qui était encore à l'école lors de la naissance de son enfant avait eu bien des mérites. Elle était d'ailleurs plus fortes que de nombreuses femmes et que Charlie elle même.

La journée recommençait de plus belle, les cris de Julian résonnaient dans la maison. Ses chiens qui avait fini par comprendre que si l'on entendait le petit, c'était pour une bonne raison tiraient sur les couvertures. Plus de couverture? C'est pas grave, elle plaqua sa tête sous son oreiller qu'elle tenait bien fort. Les cris, Charlie les entendait toujours mais moins forts ce qui était génial pour elle. Peut être allait elle pouvoir se rendormir mais c'était sans compter sur l'aide de ses chiens. Son labrador monta comme un grand sur le lit et commença à lui donner gentiment des coups de pattes. Lui aussi ne devait pas apprécier les pleurs de l'enfant si il était si pressé qu'elle s'en occupe. Elle fini par se lever, énervée que son chien veuille à tout prix la faire lever. D'ailleurs, elle lui lança l'oreiller en pleine figure. C'était vraiment pas le moment de venir l'embêter comme toutes ces dernières semaines d'ailleurs.

****


Pour la troisième fois depuis qu'elle était levée, le petit braillait. Charlie en avait marre et pour couvrir les pleurs, elle mit le musique si forte que ses tympans allaient en être altérés mais qu'importe, si ça pouvait faire qu'elle n'entende plus son fils, la miss Middleton était prête à tout essayer. Sauf que là, c'était vraiment pas la bonne solution. Une musique si forte était au contraire tout ce qu'il ne fallait pas mettre. Le petit criait d'autant plus fort ce qui l'énerva. Elle lança plusieurs objets contre les murs, plus ou moins fragiles et surtout moins fragiles. Elle pensa à vendre son enfant, là tout de suite maintenant. N'importe qui, un couple qui veut des enfants ou un qui le maltraitera, du moment qu'elle ne s'en occupe plus, tout serait parfait. Elle ne l'aurait plus dans les pattes et serait la plus heureuse du monde, ne serait que pour quelques instants mais ce serait Aidan qui ferrait sa crise. Lui qui était à l'origine contre cet enfant était pire qu'un papa poule. Pour dire vrai, ça l'arrangeait parfois. Il lui arrivait de venir aux moments où elle envie d'envoyer le petit par la fenêtre et lorsqu'il arrivait, elle lui refilait comme elle aurait donné deux dollars à un sans abri. C'est à dire très facilement et peut être un peu trop d'ailleurs. Pour Charlie, qui ne voulait vraiment pas qu'il s'occupe de leur enfant, parfois ça l'arrangeait mais elle n'irait jamais l'avouer car si elle le faisait, ce serait comme avouer qu'elle avait besoin d'Aidan et ça, elle ne le pouvait pas. Plus depuis qu'elle lui avait annoncé sa grossesse et que la guerre avait été officiellement déclarée. On aurait pu se dire qu'après la grossesse tout se serait arrangé mais c'était sans compter sur la rancœur et le fait que Charlie soit plus têtue encore que la pire des bourriques du monde. La demoiselle alla récupérerson enfant dans sa chambre. C'était le bon moment pour lui donner un bain dont il se souviendrait toute sa vie, ou pas car il était bien trop petit. Elle le plaça dans son petit bain et teint la tête de son enfant enfoncée dans l'eau. Ne plus entendre les cris de son enfant lui faisait un bien fou. Tellement fou d'ailleurs qu'elle en était plus que détendue et souriait.


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MessageSujet: Re: We are never alone when we need it. [AIDAN]   Sam 9 Juin - 15:41

La confiance n'est jamais acquise
Il était 8h30 quand Aidan pénétra chez Mason Wellington, kinésithérapeute. Après son accident, les médecins avaient insistés pour qu'Aidan soit suivit par un kiné afin de faire de la rééducation. Au départ, le jeune De Conti était contre. Par fierté d'abord, parce qu'il n'aimait pas avoir besoin des autres et parce qu'il refusait de se savoir a ce point diminué. Ensuite, par orgueil, car il se pensait assez fort pour se sortir de cette mauvaise passe tout seul. Il n'aimait pas se confier, il n'aimait pas qu'on lui rappelle ce qu'il avait vécu. Mais le corps médical avait été très clair : si il ne suivait pas une rééducation, jamais il ne pourrait remarcher normalement. Cette information fit son petit effet sur Aidan qui se décidea enfin à consulter et à prendre rendez-vous. Bien sur, il aurait put demander à Charlie de s'occuper de lui, étant la meilleure en ville. Mais il était évident que si il devait se faire aider sans subir des menaces répétées, Charlie se trouvait bonne dernière sur la liste des kinés potentiels. Il prit l'ascenseur jusqu'au deuxième étage et patienta dans une salle d'attente simple mais propre. Après quelques minutes, son nouveau kiné l'invita à entrer. Mason n'avait rien à voir avec Charlie. C'était un homme, il n'avait ni la voix douce de Charlie, ni son rire discret. Mais il avait des mains douces et il massait plutôt bien. « Bien Mr.De Conti, c'est tout pour aujourd'hui. On se revoit la semaine prochaine. En attendant, éviter tout sport ou geste violent. Bonne journée. », Aidan le paya et quitta les lieux.

Sa jambe le faisait souffrir mais il finissait pas s'y accommoder. Il était régulièrement suivit par un cardiologue également, ainsi que son médecin généraliste qui aimait gardé un oeil sur lui. Les médecins avaient également insistés pour qu'il aille consulter un psychologue car il jugeait son parcours traumatisant. « Alors là, je vous arette tout de suite. Je n'ai pas besoin d'un psy. C'est mon corps qui est foutu, moi je vais très bien. Je vais devenir papa, vous voyez, je suis ravie ! », leur avait-il dit pour se défendre. En réalité, parler de sa vie ne l’enchantait pas le moins du monde. Il avait déjà dut expliquer ça à Charlie à l'époque où celle-çi tenait absolument à ce qu'il rencontre le Dr.Campell, une psychologue apparemment très douée. A cette époque, les rapports entre Charlie et Aidan était plus que joyeux et donc elle n'avait pas insisté, se contentant de lui refiler une carte dans l'espoir qu'un jour, il s'y rende de son propre chef. Bien sur, Aidan leur avait mentit. Non il n'allait pas bien. Non, il n'y avait pas que son corps de brisé mais sa vie aussi. Même si depuis peu, sa colère c'était atténué, apaisé par la venue de Julian dans sa vie. La vie lui paraissait moins fade, moins brutale. Quand il regardait son fils, il y voyait l'avenir, peut être même un peu d'espoir. Il c'était découvert un but, une envie de rendre fière quelqu'un, un besoin de veiller sur une personne. Julian, du haut de ses quelques semaines, avait réussi ce pari irréel : redonner le sourire à Aidan.

Aidan était aretté au feu rouge. Il avait envie de le voir, de le regarder dormir. Depuis sa sortie de la maternité, Charlie se montré désinvolte, agressive et colérique. Aidan mettait ça sur le coup de la fatigue, elle qui n'avait personne à domicile pour la relayer. Mais c'était sans compter sur Aidan qui c'était incrusté chez elle, lui rapellant qu'il était le père de cet enfant. Parfois, il lui arrivait même de dormir sur place, afin de s'occuper de lui dans la nuit quand Charlie rechignait à se lever. En regardant son téléphone portable, il y vu le visage de Julian, son nouveau fond d'écran. Il regarda sa montre. Il avait encore deux bonnes heures devant lui avant de se rendre chez son cardiologue pour vérifier que tout allait bien. Il tourna à droite et remonta la huitième avenue, se rendant dans le quartier de Charlie. Ces derniers temps, il passait plus de temps chez elle que chez lui. Au bout de 10 minutes, il gara son 4x4 dans l'allée et monta les marches le menant au péron. Il frappa mais la maison semblait délibérément silencieuse. Il sortit alors son trousseau, une clé que Charlie lui avait donné ou plutôt qu'il avait lourdement insisté pour l'obtenir. Il ouvrit la porte et fut accueillis par la meute Middelton. Aidan les supportait un peu plus maintenant qu'il était lui même propriétaire d'un gros chien pelucheux. « Charlie ? C'est moi ! », dit-il pas trop fort afin de ne pas réveiller Julian ci celui-çi était encore au lit. Aucune réponse. Aidan ôta sa veste et grimpa à l'étage. Il passa sa tête dans la chambre de Charlie où un lit vide l'y attendait. Manifestement, celle-çi venait tout juste de se lever vu qu'elle prenait le temps de faire son lit avant de quitter les lieux. La seconde chambre était vide désormais, Julian n'était pas dans son berceau. C'est alors qu'il entendit du bruit venant de la salle de bain, de l'eau semblait s'échapper de la baignoire. « Salut, je t'... », se stoppa t'il en entrant de la pièce. Son coeur manqua de s'aretter. Devant lui apparaissait Charlie en nuisette, assise sur le bord de la baignoire, sa main enfoncé sur la tête de Julian, coulant sous l'eau. « Mais t'est complètement taré !! », hurla t'il en se jetant sur elle, la balançant à l'autre bout de la salle de bain. Il plongea ses bras dans les l'eau, sortant Julian. Durant quelques secondes qui lui parurent interminable, tout sembla se stopper. Entre ses bras, Julian ne réagissait plus, sa peau semblait se défraîchir sous ses doigts, sa bouche restait inexorablement fermé et ses yeux s'agitaient mollement sous ses paupières closes. Paniqué, Aidan le posa à même le sol, tentant de le réanimer. A cet instant, alors que ses doigts allaient entrer en contact avec sa poitrine de nouveau né, Julian se mit à pleurer, rendant à Aidan sa respiration bloquée, depuis plus d'une longue et horrible minute.


(c) tears buried.
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MessageSujet: Re: We are never alone when we need it. [AIDAN]   Lun 11 Juin - 18:41





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L'instant était jouissif, elle n'entendait plus de cris. C'était le paradis même, l'instant le plus appréciable depuis son accouchement. Fait mal à son enfant comme ça lui faisait mal de l'entendre pleurer, l'empêcher de respirer pour qu'il comprenne enfin la leçon était un plaisir même qu'elle appréciait et la faisait sourire. Un sourire si beau qui éclairait son visage. Sadique de vouloir la mort de son propre fils? Non, elle ne l'était pas du tout, disons que ce n'était pas vraiment elle mais plus la dépression. Avec un enfant autre que le sien, elle n'aurait jamais fait ça. Quoique, vu qu'elle détestait les cris de son propre fils, il était aussi probable qu'elle n'aime pas entendre les cris d'un autre enfant, fille ou garçon. Elle voudrait aussi probablement le tuer. Le tuer lentement ou vite, elle l'ignorait mais bon, du moment qu'il se taise en réalité, tout lui irait. Mais bien évidemment, le paradis n'existe pas, sinon, bah comme son nom l'évoque, ça serait trop beau pour exister et là, c'était le cas, c'était trop beau. Elle qui pourtant désirait son havre de paix ne serait ce que pendant quelques minutes, non je débloque là, toute une vie entière, elle ne l'aurait pas et ça, allait la mettre de mauvaise humeur. Surtout lorsqu'elle allait s'apercevoir qui était son « dérangeur ».

Charlie ne pensait surtout pas qu'Aidan allait venir. Certes, il la soulait lorsqu'il lui demandait si il pouvait venir la voir ou plutôt voir le bébé et elle le rembarrait à chaque fois qu'il voulait passer un peu trop tard mais au moins, elle savait lorsqu'il allait passer. D'ailleurs, limite elle avait un emploi du temps avec les horaires histoire de voir ce qu'elle pourrait faire entre temps. Quoique des fois, rien que pour le faire enrager, elle partait avec le petit et ne revenait que trois quart d'heure après l'arrivée d'Aidan chez elle, prenant bien soin de laisser son portable dans le salon histoire qu'il voit que ça servait à rien de l'appeler. Alors lorsqu'elle rentrait, il lui criait dessus ce qui faisait pleurer le bébé et là il arrêtait. Charlie adorait vraiment faire enrager Aidan. Après tout, la seule raison pour laquelle elle l'autorisait à venir chez elle, c'était parce qu'il était là pour l'emmener à l'hôpital lors de son accouchement et rien d'autre. A l'origine, il aurait même pas du voir le petit du tout alors qu'il vienne pas l'enquiquiner lorsque l'envie lui prenait de lui jouer des tours. De très mauvais tours certes mais des tours quand même et des tours plus que délicieux pour elle. D'ailleurs en général après lui avoir fait le tour, elle allait se reposer tandis que lui continuait à prendre soin du bébé. Enfin là, elle allait être contre le fait qu'il vienne à cette heure si. Si elle découvre que les clefs qu'elle lui avait donné à l'origine pour les urgences avaient été utilisées pour autre chose,, elle allait encore plus piquer sa crise. Comme une enfant qui n'aime pas être contredit et qui n'aime pas qu'on vienne la déranger, Charlie s'énervait de plus en plus rapidement.

Elle se sentit valdinguer dans la pièce sentant l'emprise qu'elle avait sur l'enfant s'évanouir. Elle détestait de ne pas avoir d'emprise sur Julian alors puisqu'elle avait et qu'on lui enlevait, elle allait crier enfin presque car Aidan lui s'y mettait aussi. Tous les deux ensemble, ça n'allait pas faire bon ménage. « Mais t'es complètement tarée !! » Elle tarée? Non mais franchement, lui n'était pas là en permanence avec l'enfant. Il ne comprenait pas ce qu'elle ressentait et c'était bien dommage car le petit aurait pu être mort, au plus grand plaisir de la jeune maman. Toujours que non, il avait fallut qu'il veuille le réanimer.  « Non mais tu te prends pour qui? » Ses yeux crachaient des éclairs, elle détestait et ce, pour le reste de sa vie, elle en était certaine Aidan plus profondément que ce qui était le cas au par avant et c'était bien difficile. Elle le poussa , laissant Julian désemparé bien qu'il soit trop petit pour comprendre.  « Il recommence à brailler! J'en ai marre! » Elle tenta d'étrangler l'enfant mais Aidan la repoussa violemment contre le mur. Se leva et empêcha Charlie de pouvoir toucher à l'enfant.  « Tu comprends rien bordel.» Charlie était désemparée, fatiguée et énervée. Aidan allait payer pour ne pas l'avoir laissé tuer Julian.




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MessageSujet: Re: We are never alone when we need it. [AIDAN]   Jeu 14 Juin - 12:34

    A la différence de Charlie, Julian était devenu la plus belle chose qu'Aidan pouvait espérer. Bien sur, cela n'avait pas été évident au début. Du jour au lendemain, sa vie avait radicalement changée. Il ne devait plus penser à lui mais à son fils. Un garçon ... Quand les infirmières avaient placé le petit dans ses bras, il c'était sentit atrocement vulnérable. Il était si petit, si fragile ... Bien sur, c'était un prématuré, donc sa taille n'était en rien comparable avec celle d'un nouveau né attendu neuf mois après sa conception. Pourtant, quand Julian fut déposé dans ses bras, Aidan eut l’impression qu'il était déjà immense. Il sentit le poid des responsabilités l'envahir et cette envie de se donner à fond pour que ce petit bout ait tout ce qu'il souhaitait. En quelques jours, Julian avait déjà reprit du poid. Il avait été suivit par toute une équipe pédiatrique, veillant à ce qu'il prenne suffisamment de poid pour rentrer chez lui. Aidan y veillait, également. Il secondait les sage-femme, apprenant les bases. Il avait ainsi apprit à lui donner un bain, à l'habiller, à lui donner le biberon correctement. Il connaissait les doses exacte, la température du bain etc ... En quelques jours, notre jeune gérant était devenu un père exemplaire. Il était si imprégné par ses heures à la maternité, qu'il remarquait à peine la décadence de Charlie. Celle-çi semblait lointaine, n'étant présente que peu de fois. Elle était toujours assise sur le lit, le regard dans le vague. Elle ne semblait pas si épanouie que sa ça par la venue au monde de son fils. Elle ne s'impliquait que très peu dans l'apprentissage de la maternité, alors qu'Aidan se sentait de plus en plus intéressé par son nouveau rôle.

    En pénétrant chez son ex meilleure amie, Aidan songeait comme toujours que l'ambiance serait tendu. Cela le rendait morose. Il n'avait pas l'habitude d'être en froid avec elle, il détestait ça. Cela durait depuis trop longtemps maintenant et il espérait vraiment que cela allait changer, pour le bien du petit. Mais Charlie semblait bornée, comme si elle trouvait de la joie à rendre l'atmosphère pensante. En bas des marches, Aidan sentit le poid coupable et maintenant bien connu, du chagrin. Voir sa meilleure amie chaque jour et ne pouvoir lui dire combien elle nous manque, combien leur vie d'avant était si douce et si agréable, c'était devenu le lot quotidien d'Aidan. Il finissait par s'y faire, prenant son mal en patience, acceptant ses remarques, essayant de ne pas lui envoyer ses propres répliques. Ce n'était pas toujours facile de jongler avec ses agressions permanentes, ses sauts d'humeur et sa rancœur si tenace. C'était un combat de chaque jour. Seul Julian lui permettait de tenir le coup et de lui éviter de mettre une bonne baffe à sa mère. Seul son sourire lui évitait de balancer à Charlie ses quatre vérités. Aidan était loin de se douter que cela serait différent dans quelques minutes ... Aidan déboula dans la salle de bain, ne s'attendant pas une minute à découvrir une scène aussi ignoble que celle-çi. Dans sa rage, il propulsa Charlie, se foutant bien que celle-çi se fasse mal ou non. En vérité, il espérait presque qu'elle ait quelque chose de casé, qu'elle souffre. Elle retomba brutalement sur le sol provoquant un bruit sourd dans la pièce. « Non mais tu te prends pour qui ? » , cracha t'elle. Aidan ne la regardait même pas, il n'avait pas envie de se disperser. Elle ne méritait pas un regard, pas un brin d'excuse. Il avait juste envie de se jeter sur elle et de presser ses mains contre son cou. Aidan s'activa à sauver son fils, mal en point. A ce moment là, il sentit la poigne de Charlie serrer ses bras et le repousser. « Il recommence à brailler! J'en ai marre! » , brailla t'elle en guise d'excuse suffisante à son geste. Aidan la repoussa mais elle se jeta sur Julian et serra son petit coup. Là, le coup partit tout seul. Aidan lui envoya une droite bien mal contrôlé qui envoya Charlie au tapis. « Ferme la bordel ! » , cira t'il dans sa direction. Il se doutait bien qu'il lui avait mal vu la force qu'il avait mit dans son poing. Mais il ne contrôlait plus rien et Charlie était le cadet de ses soucis.

    Julian semblait reprendre des couleurs et Aidan s’empressa de le serrer contre lui. le petit hurler à plein poumons mais c'était le plus beau cri qu'Aidan est jamais entendu. Il se releva, enjamba Charlie restait à terre et quitta la pièce. Son coeur battait à tout rompre, sa poitrine se contractait violemment. Il avait eut tellement peur ... « Tu comprends rien bordel.», entendit-il derrière lui. Alors elle c'était relevé ... Peu importé. Aidan s'enferma dans la chambre de Julian, le posant délicatement sur la table à langée. Il vérifia alors que tout allait bien. Pas de bleus, pas de marques étranges, c'était déjà ça. Il entendait Charlie gueuler de l'autre côté de la porte. Une grimace apparu sur son visage. En quelques secondes, il avait frappé violemment sa meilleure amie et risquait de perdre son fils. Plus rien ne tournait rond. Julian semblait allé mieux même si Aidan était emplit de doute. Aidan le sécha, prit le temps de lui faire des bisous et l'habilla. Julian avait finit par se calmer et semblait même heureux qu'on s'occupe de lui. Une fois fait, Aidan le berça et le déposa dans son lit. Aucun bruits ne vint briser ce moment, Charlie avait dut descendre ou elle était allé se recoucher. Aidan ouvrit le placard, en sortit un sac en toile, le même que celui qu'il avait embarqué à la maternité, et commença à le remplir d'un tas de chose utile. Un coup d'oeil à Julian et Aidan fut rassuré, le petit semblait déjà dormir. Il sortit de la pièce, prenant soin de fermer la porte à clée, et gardant celle-çi dans la poche de son jean. Il déboula dans la chambre où Charlie se trouvait. Avec violence, il la poussa contre le mur et ponta un doigt accusateur à quelques centimètres de son visage. « Je ne sais pas ce qui t'arrive Charlie mais sache une chose : a partir de maintenant, tu ne touchera plus un cheveux de Julian, tu ne t'approchera plus de lui. Si tu ose encore le toucher, je t'envoi finir tes jours dans un asile, c'est bien compris ? », dit-il d'une voix ferme et hargneuse. Il se sentait poussé à bout et n'hésiterait pas à la mettre hors course pour protéger son fils.
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MessageSujet: Re: We are never alone when we need it. [AIDAN]   Ven 29 Juin - 22:22



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Souriante, amusante, enfant, passionnée, tous ces mots avaient un jour qualifié la demoiselle. Elle avait eu un jour une joie de vivre immense, une impression que rien ne pourrait jamais l'arrêter. Bien entendu, ce n'avait pas toujours été facile et cette philosophie, elle l'avait eu seulement lorsque son premier amour l'avait aidé à sortir de son cauchemar. Celui de ne plus pouvoir rien faire de sa vie après la perte de sa passion ou tout du moins l'arrêt de sa passion. Charlie n'était jamais remontée sur une scène depuis ses seize ans et cela devait probablement jouer aussi sur son moral bien qu'elle ne s'en rende pas compte. Toujours qu'elle avait été bien différente et aussi passionnée par son accouchement, par l'idée d'avoir un enfant. En voyant Cassandra avec Lily, elle avait comprit qu'elle aussi voulait devenir une mère, donner tout l'amour qu'elle avait. Bien entendu, il fallait qu'elle trouve un père mais elle n'en voulait pas, elle désirait juste un enfant et un géniteur. « Je veux que tu sois le géniteur de mon enfant. Tu n'auras aucune responsabilité, juste celle de me faire un enfant » Aidan n'avait pas vraiment apprécié sa demande qui avait presque sonné comme un ordre. Charlie n'était pas toujours très fine et était donc du genre directe par moment. Beaucoup d'homme aurait sauté sur l'occasion pour rentrer dans son lit et passer une nuit torride avec elle mais ce n'était pas le cas de l'italien. Ils étaient bien trop proches pour qu'il accepte ce qu'il pensait être une lubie de la part de la kinésithérapeute. Cependant, elle s'était montrée persévérante et lui avait dit à quel point il était important pour elle que ce soit lui le père et pas un parfait étranger.  « Écoute Aidan, tu es mon meilleur ami, la personne dont je me sens le plus proche. Tu es serviable, intelligent, mignon, toujours là pour moi. Tu es la personne idéale pour faire un enfant. Je ne pourrais pas demander ça à quelqu'un en qui je ne peux pas avoir une confiance aveugle. J'ai besoin de cet enfant. S'il te plait dit oui.» Charlie avait parlé avec son coeur et un regard suppliant. Il avait à la longue fini par accepté. Accepté de n'être qu'un géniteur et maintenant, les rôles étaient inversés. Lui avait prit son rôle de père au sérieux et elle, délaissait leur enfant qu'elle haïssait sincèrement d'exister.

Voir Aidan quasiment tous les jours n'aidait pas Charlie. Elle mettait sur le dos d'Aidan la cause de ses malheurs et le mépris qu'elle tenait pour son fils. S'il avait dit non et s'en était tenu à ça, elle ne serait pas malheureuse à cette heure là.

Désespérée par les cris de Julian et sa nouvelle vie privée de liberté, la demoiselle avait tenté de commettre l'irréparable. Tuer son enfant était extrême et beaucoup de parents ne pouvaient pas comprendre cette envie, trop content d'avoir un enfant à élever. Elle, elle ne voyait pas les choses de cette manière là et la maladie la rongeait de plus en plus chaque jour. Dès l'arrivée de l'enfant, elle avait commencé à le délaisser. Elle était déjà atteinte de dépression et bien qu'en général, les mères ne l'ai quelques semaines après la naissance, elle, elle l'avait eu rien qu'en le regardant et probablement même lorsqu'elle avait commencé à avoir ses contractions. Aidan ne comprenait pas et cherchait juste à protéger son fils ce qui était une chose normale. Mais Charlie elle, dépérissait. « Je ne sais pas ce qui t'arrive Charlie mais sache une chose : à partir de maintenant, tu ne toucheras plus un cheveux de Julian, tu ne t'approcheras plus de lui. Si tu oses encore le toucher, je t'envoies finir tes jours dans un asile, c'est bien compris ? » Comprendre? Comprendre quoi? Qu'il la prenait pour une folle? Que pour lui elle était en tord? Non elle ne l'était pas! C'était ce foutu gosse qu'il fallait envoyer dans un asile ou mieux, six pieds sous terre! La rage s'emparait de la jeune maman. « Non mais franchement, tu crois quoi? Tu crois que tu vas garder mon fils? J'ai déjà été bien gentille que tu puisses le voir alors tu me laisses faire ce que je veux même si ça te plais pas. » Elle en asile? Il ne valait alors mieux pas qu'elle s'en échappe, sinon il était certain qu'elle tuerait le jeune De Conti. Il l'énervait à croire qu'il savait tout mieux qu'elle. A croire qu'il avait une autorité sur elle ou leur fils. Elle était contre tout ça depuis le début et la seule chose qui avait fait qu'il avait pu voir leur fils était qu'il avait été présent pour l'emmener à l'hôpital bien que franchement, elle ne l'ai pas appelé en le faisant exprès.

« Notre accord c'était que je tombe enceinte et que tu n'ai rien à voir là dedans alors fiche moi le camp de ma maison .» Il était évident qu'il ne la laisserait pas avoir raison. Leur accord était fini depuis déjà bien longtemps, depuis le jour où elle lui avait annoncé qu'elle était enceinte. Il avait alors voulu faire partie de la vie de leur enfant sans même qu'elle ne le désire. Enfin si elle l'avait voulu mais pas s'il devait se marier avec l'italienne qu'elle détestait tant. Elle s'était sentit trahie et elle le sentait une nouvelle fois. Aidan ne la comprenait pas. Ses colères, ses angoisses, son envie de tuer Julian, il ne les avait pas. Charlie ignorait si elle le détestait pour ça, pour le fait que lui aille bien ou tout simplement parce qu'elle sentait qu'elle avait perdu à tout jamais son meilleur ami. Il lui manquait terriblement même si elle ne l'avouait pas. Leurs étreintes, leurs discussions, leurs rires, tout lui manquait. Dieu que la vie était devenue bien compliquée en quelque temps. Charlie n'avait pas réussit à la gérer à moins que ce ne soit tout simplement le fait que la dépression l'entraînait au plus bas sans qu'elle ne se croit malade. Bien sur, elle sait qu'elle n'est plus la même qu'avant mais franchement, elle croit juste qu'elle a changé sans que ce soit si grave.


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MessageSujet: Re: We are never alone when we need it. [AIDAN]   Lun 2 Juil - 9:19

    Quand Aidan avait rencontré Charlie, il ne se doutait pas une seconde à quel point ils seraient liés dans l'avenir. D'ailleurs, si on lui avais dit que Charlie deviendrai si présente dans sa vie et qu'elle lui ferai un enfant, il n'en aurai rien crut. Charlie avait tout pour plaire à un homme : elle était jolie, amusante, fière et disponible. En fait, elle était exactement le style d'Aidan. Mais quand il croisa le son chemin, Aidan n'était pas absolument pas disposé à tomber amoureux. Six mois plus tôt, il avait perdu l'amour de sa vie, son âme soeur, celle sans qui la vie semblait bien fade. Savannah péri dans un attentat. Aidan se revoyait encore rejoindre le barrage de police, bousculant la foule compact qui c'était regroupé autour du métro, enfin de ce qu'il en restait. Il ne voyait rien, la fumée et les cendres avaient élu domicile sur le lieu de l'accident et il discernait rien hormis l'ancienne entrée par laquelle Savannah n'était jamais sortit. Alors, quand il avait vu Charlie pour la première fois, il n'était pas tombé sous son charme, il n'avait même pas ressentit un élan de sentiment, parce qu'il était mort, à l'intérieur. Quand elle quitta la suite 700, Aidan n'imaginait pas la revoir si vite, elle qui n'était pas une habituée des lieux. Mais il l'avait revu, seulement quelques minutes après son départ, quand il l'avait suivit. Alors, il l'avait entendu hurler, appeler à l'aide. Son sang n'avait qu'un tour et il c'était jeté sur le type qui tentait de la violer. A ce moment là, il s'en foutait de retourner en prison, de devoir s'expliquer devant un juge, seul la vie de sa cliente comptait. Aidan avait violemment repoussé le gars et c'était occupé de lui durant de longues seconde, envoyant coup sur coup. A côté, Charlie ne bougeait plus, comme paralysé sur place. Il ne pouvait pas prétendre savoir ce qu'elle ressentait mais il imaginait bien qu'elle avait eut la peur de sa vie et qu'elle s’estimait heureuse que quelqu'un soit passé par là. « Sa va ? », fini t'il par lui demander une fois l'avoir éloigné de la ruelle dans laquelle elle c'était retrouvé coincé. Tremblante, Charlie le suivait comme un zombie, et ses yeux restaient grand ouvert. « Je vais vous appeler un taxi. » mais la main de Charlie l’agrippa et il fut stoppé net. Il pouvait lire dans sa yeux la frayeur qu'elle avait ressentit. « Vous ... Je sais que c'est pas sympa de vous demander ça mais ... Vous pourriez me raccompagnez chez moi ? », cela n'avait rien d'une invitation. Aidan compris qu'elle ne voulait plus se retrouver seule ce soir. Bien sur, il accepta et la reconduisit chez elle. Il lui parla, lui expliquant que le gars ne lui ferait plus jamais de mal, qu'il passerait un bon bout de temps à l'hôpital. Quand elle le fit monter chez elle, Aidan resta très gentleman. Elle s'allongea sur le canapé et fini par s'endormir. Aidan remonta la couette sur elle, et quitta les lieux.

    Charlie était collé au mur, Aidan lui faisant place. Il la dépassait d'une bonne tête et elle semblait plus que petite dans cette situation. « Non mais franchement, tu crois quoi? Tu crois que tu vas garder mon fils? J'ai déjà été bien gentille que tu puisses le voir alors tu me laisses faire ce que je veux même si ça te plais pas. », répliqua t'elle avec cet arrogant qu'elle avait depuis quelques temps. Aidan se fit violence pour ne pas lui envoyer une autre droite. Il ne supportait pas ses grands airs, ce sourire mesquin. « Ne reviens pas la dessus Charlie ! Tu crois que je vais te laisser tuer mon fils sans rien dire ? Je suis son père et laisse moi te dire que je m'en occupe bien mieux que toi ! », vociféra t'il en se dégageant, lui permettant de bouger. N'avait-elle pas conscience de son geste ? Ne voyait-elle pas à quel point elle avait changé depuis la naissance ? Aidan l'avait vite repéré mais il n'avait pas voulu y croire. Il trouvait toujours des excuses à son comportement étrange mais là, il était clair qu'il c'était voilé la face. « Notre accord c'était que je tombe enceinte et que tu n'ai rien à voir là dedans alors fiche moi le camp de ma maison .» Aidan se retourna vers elle. Elle confondait tout ! Il avait l’impression de se retrouver dans un mauvais film. Rien de tout ça ne pouvait être réel, si ? Julian était né mais aux yeux de Charlie, il représentait seulement un accord. Aidan passa ses mains sur son visage, cherchant à évacuer la tension qu'il accumulait depuis son arrivée dans la maison. « Cet accord à cessé quand tu à décidé de te détourner de moi. Cet accord, comme tu dis, c'est un petit garçon qui a besoin de ces parents. Mais tu a un problème Charlie, il faut que tu te fasse soigner, vraiment. », dit-il avec franchise, ne comprenant pas pourquoi ses mots sortaient de sa bouche. Il avait du mal à saisir ce qu'il se passait réellement en cet instant. Il désirait passer ce cap, il voulait revenir en arrière, quand leur amitié était à toute épreuves, quand ils passaient leur temps ensemble à se dire tout et n'importe quoi. La Charlie d'avant lui manquait. Celle qui le faisait rire quand ça n'allait pas, celle qui l'invitait à boire un verre au milieu de la nuit car elle savait son meilleur ami insomniaque. La Charlie qui le prenait dans ses bras pour se donner du courage, qui râlait quand Aidan refusait qu'elle lui fasse une séance. Cette Charlie là, où était-elle ? « Je vais prendre Julian avec moi quelques temps. Je ne peux pas te le laisser. », dit-il d'une voix blanche. C'était une éviden, Julian était en danger auprès de sa mère. Un comble quand on savait que des deux, Charlie avait toujours eut le fibre maternelle, alors qu'Aidan avait appris sur le tard à changer une couche.
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MessageSujet: Re: We are never alone when we need it. [AIDAN]   Mar 17 Juil - 16:22



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Tout en Charlie avait l'air d'avoir disparu. Ce n'était pas une bonne chose en soi car franchement, elle était parfaite ou presque mais disons qu'elle s'aimait comme elle était. Elle avait son caractère jovial, ses envies et tout ce qui faisait sa vie. Elle avait trouvé un métier qui la passionnait, une clientèle fidèle et les relations avec sa sœur, ses amis, sa famille étaient comme parfaites. Elle était donc épanouie alors qu'il était rare de trouver une fille vraiment bien dans sa peau à cette époque de la vie. Charlie était une des exceptions si adorable à voir. Elle avait tout d'une femme enfant que les hommes aimaient tant. « Ne reviens pas la dessus Charlie ! Tu crois que je vais te laisser tuer mon fils sans rien dire ? Je suis son père et laisse moi te dire que je m'en occupe bien mieux que toi ! » Lui qui n'avait pas voulu avoir cet enfant était devenu un père exemplaire bien que notre miss ne l'avouerait jamais en cet instant. Il s'en occupait à la perfection tandis qu'elle dédaignait quelque tâche que se soit. Elle détestait cet enfant alors pourquoi devrait elle ne serait qu'une fois lui faire plaisir? Lui donner à manger et le changer auraient du être les seules choses qui régentait sa vie et elle ne le voulait pas. Elle voulait être libre de faire ce qu'elle désirait. Certes, ce n'était pas passer du temps avec son meilleur ami mais plus ne rien faire du tout car plus rien ne l'intéressait vraiment. Comme si l'enfant qu'elle avait tant désiré avait enlevé en elle toute once d'humanité et d'envies. Ca ne lui ressemblait vraiment pas. « Son père? Laisse moi rire, tu ne voulais même pas de cet enfant! Alors je me fiche bien de savoir comment tu t'en occupes! » Chose à moitié vrai. Après tout, elle avait porté Julian pendant sept mois alors pourquoi n'aurait elle pas le droit de le tuer et de s'en occuper comme bon lui semblait même si ça voulait dire faire perdre la vie à l'enfant. N'avait-elle pas un droit de regard, de jugement et de prise de décision sur sa vie? Ne pouvait elle pas retrouver sa vie d'avant sans enfant rien qu'en un simple coup de baguette magique? Apparemment non, Aidan ne voulait pas lui permettre. Qu'est ce qu'il était énervant! Dire que c'était la personnalité de son ami qu'elle avait toujours apprécié le plus. Il avait tout pour la faire rire, la rendre heureuse en tant que simple amie mais en bien plus si elle l'avait désiré et lui aussi car après tout, ils auraient pu former un très beau couple et très bien assortit, dans une autre vie, un autre espace temps probablement. Car là ils avaient simplement été meilleurs amis et elle en avait été heureuse jusqu'à maintenant. Il voulait tous les droits sur sa vie ou tout du moins la vie de son enfant et ça avait le don de l'énerver et pas qu'un petit peu!

« Cet accord a cessé quand tu as décidé de te détourner de moi. Cet accord, comme tu dis, c'est un petit garçon qui a besoin de ses parents. Mais tu as un problème Charlie, il faut que tu te fasses soigner, vraiment. » A ces mots, Charlie eut un regard démentiel. Lui qui était déjà noir, on pouvait y lire plus que de la colère, plus qu'une simple crise devenue habituelle. Elle malade? Et puis quoi encore? Il ne fallait pas pousser mémé dans les orties non plus. Elle n'avouerait pas sa maladie ou tout du moins pas tout de suite. Elle n'y pouvait rien si ce qu'elle avait prévu pour leur enfant ne correspondait pas à ce qu'il voulait. « Non mais tu es idiot ou quoi? Je n'ai aucun problème alors sors de cette maison avant que ça finisse mal! » Charlie restait en colère et ne pouvait digérer les paroles de son ami ou tout du moins son ancien ami car depuis qu'il avait décidé de prendre Ciara pour épouse plutôt que de choisir leur enfant, il n'était plus rien pour elle. Il n'était plus celui qui la faisait rire ou qui lui permettait de tenir, il était devenu un étranger qui lui manquait terriblement pourtant. « Je vais prendre Julian avec moi quelques temps. Je ne peux pas te le laisser. » « Tu sais quoi, prends le ce gosse! J'en veux pas! Et je veux plus jamais te revoir ni revoir un de ces cheveux! Dégage maintenant et reviens plus jamais! » Charlie en cet instant le détestait plus qu'elle n'avait détesté personne bien qu'elle détestait probablement autant son fils qu'Aidan. Si quelqu'un arrivait maintenant dans la vie de Charlie alors qu'il avait connu l'amitié des deux jeunes gens au beau fixe, il est à parier qu'il ne comprendrait rien de ce qu'il se passait maintenant. Eux qui étaient si proches se retrouvaient désormais déchiré par le désire de la demoiselle à vouloir être mère. C'était un renversement de situation très bizarre et il fallait avouer que c'était extrêmement dommage car ils étaient faits pour s'entendre. Tout du moins c'était ce qu'elle croyait. Lui qui l'avait été dans bien des domaines et surtout à accomplir son rêve d'être mère était désormais son ennemi public numéro un et c'était bien dommage car au plus profond d'elle, il lui manquait et elle avait besoin de leur amitié bien qu'elle ne l'avouerait jamais. Toujours que là, il était pour elle clair qu'ils n'étaient plus fait pour s'entendre et que seule la haine était la seule option possible. Elle lui avait envoyé le plus gros flacon de produit pour bébé qu'elle avait trouvé. Qu'importe si ça lui avait fait mal ou si le bébé avait ressentit quelque chose, elle ne voulait plus le voir et devait piquer une crise de colère. Chose tout à fait habituelle depuis la naissance de l'enfant. Elle claqua la porte de la salle de bain et décida de sortir avant de commettre un véritable meurtre.


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MessageSujet: Re: We are never alone when we need it. [AIDAN]   Mer 18 Juil - 15:57

    Comment les choses avaient elles put en arriver là ? Comment deux être tels qu'eux avaient put en venir à un tel degré de colère et de rancœur ? La colère avait obscurci leurs coeurs. Le jugement si bon qu'Aidan portait à Charlie c'était volatilisé, laissant place à une rage insoupçonnée. Lui qui espérait encore qu'ils se réconcilieraient prit soudainement conscience que se serait impossible. Charlie était devenu tout ce qu'il haïssait. Dévastatrice, elle c'était endurci, se fermant à lui, jetant son venin à travers lui et hurlant des obscénités. Son jolie visage c'était transformé en une horrible grimace ravagé par une colère sourde. Qui était elle devenue ? Si Aidan ne la connaissait pas par coeur, il aurait sans doute pensé qu'elle avait été remplacé par un clone tyrannique empruntant ses même traits. Parce que, hormis le physique, toute sa personnalité était altéré. Même le son de sa voix semblait changer, plus cassant, abrupte et sonore. Ou était passé ses éclats de rire ? Son regard taquin ? Ses mimiques bien à elle ? Tout en elle c'était brutalement transformé, laissant à Aidan une étrange sensation de vide et d'abandon. « Son père? Laisse moi rire, tu ne voulais même pas de cet enfant! Alors je me fiche bien de savoir comment tu t'en occupes! » Vrai. Aidan avala sa salive, celle-çi semblant lui brûler la gorge. Il s'en voudrais probablement toute sa vie pour ça. Pour avoir d'abord refusé de faire entrer Julian dans sa vie. Pour avoir refusé de devenir père, pour avoir presque demandé à Charlie d'avorter. Oui, cela le hanterai jusqu'à a fin, il le savait. Quand il passait du temps avec son fils, quand ses yeux croisaient ceux du nouveau né, un picotement envahissait son corps et il se rappelait combien il avait souhaitait ne jamais le connaitre. Combien il avait souhaité que cela ne se produise pas, que cette nuit avec sa meilleure amie n'aboutisse à rien. Mais aujourd'hui, cet enfant, il l'aimait plus que tout au monde. Julian était devenu son soleil, sans lequel sa vie ne pouvait tourner normalement. Ce bébé qui lui donnait envie de se lever chaque matins, qui semblait rendre son univers plus beau. Cet enfant qu'il n'avait pas voulu mais sans qui sa vie n'aurait aucun sens aujourd'hui.

    « Non mais tu es idiot ou quoi? Je n'ai aucun problème alors sors de cette maison avant que ça finisse mal! », hurla t'elle. Aucuns problèmes ? Aidan leva les yeux au ciel, exaspéré par son attitude. Dépassé, il avait du mal à mettre de l'ordre dans ses idées. « Je ne suis pas sur que ce soit moi l'idiot Charlie ! Tu te rend compte du mal que tu fais autour de toi ? Tu est malade, il faut que tu ouvre les yeux. Tu veux tuer ton fils, tu rejete le seul vrai ami que tu n'ai jamais eu et tu ose me dire que tu n'es pas malade ? Alors c'est quoi ? », s'emporta t'il. Aidan était prêt à parier qu'il n'était pas le seul à subir ses crises depuis la naissance. La veille, il avait hésité longuement à appeler Cassandra, la soeur de Charlie. Il n'avait jamais été en bonne relation avec celle-çi et il l'avait souvent déploré au début. Cassandra n'avait jamais accepté Aidan tel qu'il était. Ancien tolard, Cassandra avait vu en lui un voyou qui ne devait en rien fricoté avec sa soeur. Pourtant, Charlie lui avait tenu tête, laissant son amitié avec Aidan prendre de l'ampleur. Ainsi, Cassandra et Aidan avaient dut apprendre à s'accepter, pour le bien de Charlie qui souffrait quelque peur de cette relation tendu entre deux personnes qu'elle affectionnait particulièrement. Mais tout c'était aggravé quand Cassandra avait apprit que Charlie attendait un enfant d'Aidan. La guerre froide c'était transformé en guerre ouverte. Pourtant, Aidan c'était pointé à son mariage avec Lucas, dans l'espoir que cela fasse plaisir à Charlie qui avait accouché peu de temps avant. Il avait eut envie de rendre les choses plus agréables pour tout le monde mais il était arrivé en retard accompagné de Savannah, provoquant un grand moment de silence au moment du coup d'envoi de la soirée. Ce soir là, Charlie et Aidan c'étaient volontairement évités.

    « Tu sais quoi, prends le ce gosse! J'en veux pas! Et je veux plus jamais te revoir ni revoir un de ces cheveux! Dégage maintenant et reviens plus jamais! ». Ces paroles avait eut l'effet d'une douche froide pour Aidan qui se figea. Elle venait de dépasser la limite du supportable. Jusqu'à là, il avait gardé espoir mais en cet instant, il avait juste envie de lui faire mal, si mal, qu'elle finirait par se taire et s'excuser pour tout le mal qu'elle lui faisait depuis des mois. Son regard se braqua sur celle qui fut sa meilleure amie et la violence de son regard fusa dans sa direction. « Tu est certaine de ce que tu dis là ?! Je t'avertis Charlie, si je passe cette porte, tu fais une croix sur lui et sur moi. », il n'était pas d'humeur à plaisanter, ni même à négocier. Charlie était tout ce qu'il y avait de plus sérieuse en cet instant et il le voyait bien. Autrefois, il n'aurais jamais pensé que de telles choses sortent de sa bouche, même sur le ton de la plaisanterie. Après tout, il lui avait sauvé la vie le jour de leur rencontre mais Charlie semblait avoir la mémoire courte. Charlie claqua la porte, visiblement sur de la décision qu'elle venait de prendre. Mais Aidan n'était pas de cet avis. En quelques pas, il la rattrapa et l’agrippa par le bras, l'obligeant ainsi à se stopper net, a quelques mètres de la chambre de Julian, qui visiblement, devait dormir à poing fermé. « Si tu chercher à me pousser à bout, tu vas finir par y arriver mais rappel toi bien que je suis loin de savoir me contrôler quand ça arrive. J'ai voulu te laissé une chance de te remettre, j'ai tout fais pour que ça se passe pour le mieux mais là c'est plus possible. Si c'est la guerre que tu veux, tu vas l'avoir. ».
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MessageSujet: Re: We are never alone when we need it. [AIDAN]   Jeu 2 Aoû - 15:29



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« Tu es sur que c'est le mieux? Enfin tu sais que j'aime toutes les races mais un boxer? C'est pas méchant ça? » Charlie aimait toutes les races de chiens. Enfin presque car elle détestait les caniches, les trouvant trop teigneux et n'aimait pas non plus les chiens à poils ras comme les chihuahua des stars. Elle les trouvait hideux. Ce jour là, ce n'était pas la race qui la mettait mal à l'aise enfin si un peu mais disons qu'elle était quelque peu distante pour un boxer. Elle savait pertinemment que c'était le maître qui dictait la conduite des chiens et non l'inverse, elle savait aussi que s'il était dans un chenil, c'était parce qu'il avait déjà eu un maître. Comment l'avait il dressé, pourquoi était il là? Elle se le demandait vraiment. Aidan qui était à cette époque là, un de ses meilleurs amis, était venu la conseiller ou tout du moins, était venu passer l'après midi avec elle. Elle se doutait parfaitement qu'il n'était pas fan des chiens ou de tout animaux mais bon, elle avait envie d'une troisième boule de poils. Son chowchow et son labrador étaient très mignons, simples et attentionnés avec elle mais elle pensait qu'un autre chien pourrait être une bonne chose pour eux. « Non, il est parfait pour toi. Regarde cette bouille, il ne veut que toi ça se voit ». Charlie se laissa tenter et se retrouva avec un boxer. Si Aidan n'avait pas été là, elle ne sait pas lequel elle aurait choisi mais il y avait peu de chance pour que ce soit le petit animal. D'ailleurs, sur le chemin du retour, elle l'avait posé sur les cuisses de son meilleur ami. Il l'avait choisit, il allait devoir montrer qu'il aime un tant soit peu les bêtes. Enfin il les aime mais disons par de manière aussi inconditionnelle que notre jeune Middleton.


A cette époque là qui n'était pas si ancienne que ça, l'avis d'Aidan comptait donc beaucoup. C'était même des fois le seul qu'elle écoutait. Ils étaient tellement bien ensemble, tellement bien assortis aussi que parfois certains les prenaient pour un couple et ils en riaient, sachant parfaitement que ça ne serait jamais le cas ou sinon, ne le soupçonnant pas le moins du monde. Eux qui étaient si proches étaient désormais ennemis. Charlie ne pouvait plus regarder Aidan sans que son regard soit noir. Ses paroles l'étaient tout autant et c'était bien dommage car ils avaient encore tant de choses à partager. Et puis, leur enfant avait besoin de deux parents, enfin en théorie car Charlie n'était pas bonne pour son enfant. Elle qui avait voulu plus que tout au monde cet enfant était un danger pour lui alors que le Di Conti qui ne voulait pas de cet enfant était maintenant un papa poule.

« Je ne suis pas sur que ce soit moi l'idiot Charlie ! Tu te rend compte du mal que tu fais autour de toi ? Tu es malade, il faut que tu ouvres les yeux. Tu veux tuer ton fils, tu rejettes le seul vrai ami que tu n'ai jamais eu et tu oses me dire que tu n'es pas malade ? Alors c'est quoi ? » Charlie ne voulait pas en parler. Elle savait que quelque chose n'allait pas mais ne se doutait pas le moins du monde à quel point c'était grave. Après tout, tout le monde change mais dans comme ça certes. « Lâche moi Aidan! Je fais ce que je veux et si mon fils n'arrête pas de pleurer alors j'ai le droit de vouloir le tuer! Ca n'a rien à voir avec une quelconque maladie! Tu devrais le savoir! » Comme si c'était quelque chose qu'il pouvait comprendre ou comme pour lui rappeler que lui avait tué quelqu'un même si ce n'était pas volontaire contrairement à elle qui le désirait vraiment. Voulait elle le faire culpabiliser.? Oui mais ses paroles là étaient sortis tout simplement sans aucune ambiguïté pour elle.

La salle de bain ne serait plus jamais une pièce qu'elle verrait sereinement. Elle était en train de se déchirer avec une des personnes qui lui avait été le plus cher. Aidan était un tel pilier dans sa vie qu'il était certain que sans lui, elle allait s'effondrer. Au fond, leurs disputes n'étaient elle pas le reflet de deux amis qui passent à un stade différent d'une relation mais dans le bon terme de la chose? Elle ne pensait pas le moins du monde à quoique ce soit à cet instant là mais peut être qu'un jour s'ils se pardonnent, ça montrera que rien ne peut détruire leur si belle relation. En tout cas, là Aidan, l'énervait et elle avait pour seule envie de le voir partir. [color=olive]« Tu es certaine de ce que tu dis là ?! Je t'avertis Charlie, si je passe cette porte, tu fais une croix sur lui et sur moi. » Sans même lui répondre, elle lui montra l'embrasure de la porte mais il ne la passa même pas ce qui eu le don de l'exaspérer. Elle n'avait pas que ça à faire de sa journée. Elle ne voulait plus le voir. Elle ne voulait d'ailleurs plus voir personne et voulait rester dans son lit en compagnie des trois seuls amours de sa vie que son ses chiens. Sans eux, elle serait encore plus bas et c'était peut dire. Toujours qu'elle claqua la porte, prête à sortir de chez elle, qu'importe si c'était en nuisette. Mais Aidan ne vit pas les choses du même œil. Il ne voulait pas la laisser tranquille et si il ne lui avait pas pris le bras à lui faire si mal, elle était certaine qu'elle lui aurait mit une gifle en pleine figure. « Si tu cherches à me pousser à bout, tu vas finir par y arriver mais rappelles toi bien que je suis loin de savoir me contrôler quand ça arrive. J'ai voulu te laisser une chance de te remettre, j'ai tout fait pour que ça se passe pour le mieux mais là c'est plus possible. Si c'est la guerre que tu veux, tu vas l'avoir. » Charlie ne chercha même pas à savoir les conséquences qu'aurait ses paroles. « Lâche moi! J'en ai rien à faire de ce que tu veux ou de ce que tu peux dire! Alors dégage de cette maison un point c'est tout! » Charlie ne se doutait pas qu'un jour elle regretterait ses mots. Pour le moment, ses seules envies envers Aidan&Julian étaient de les tuer. Le premier parce qu'il l'énervait à croire qu'il savait ce qui était mieux pour elle, à essayer qu'elle change et le second, sa simple existence était exaspérante. Les cris, les pleurs, elle détestait tout ça alors si le père de son enfant voulait s'en charger soit mais qu'il ne compte pas sur elle pour qu'elle fasse quoique ce soit.




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MessageSujet: Re: We are never alone when we need it. [AIDAN]   Jeu 16 Aoû - 11:08

    Bras dessus, bras dessous, Charlie venait d'embarquer Aidan dans une course frénétique à travers Hollywood. Dieu sait comment, elle avait réussi à le motiver pour qu'il sorte de sa tanière en l’entraînant avec elle dans sa folie. Charlie avait cette gaîté qui faisait plaisir à voir, cette envie en elle de tout découvrir, de fais partager. Peu de personne réussissait à faire changer d'avis un Aidan boudeur et borné. Mais ce jour là, jour où la soleil était à son zénith et où la journée semblait propice à une jolie balade, Charlie avait envahit son petit appartement. Débarqué comme une balle dans un flipper, elle avait venté les vertus d'une si jolie journée sur son humeur massacrante des derniers jours. Bien sur, ce genre d'arguments ne représentait rien pour Aidan qui désirait simplement s'enfoncer dans sa couette, et fumer son paquet de cigarette. Mais Charlie ne l'entendait pas de cette oreille et ôta brusquement les draps, dévoilant un Aidan en caleçon peu commode et à la barbe de trois jours. Elle ouvrit les fenêtres en grand, débarrassa les draps dans la caisse de linge sale et s'arma d'un gant de toilette. La scène avait de quoi faire rire au vu du visage agacé d'Aidan qui tenté de la repousser sans grande conviction tandis que la belle s'avancer sur le lit avec le fol espoir de réussir à rendre figure humaine à son meilleur ami. C'est là qu'on remarque à quel point Charlie pouvait changer un homme car quelques temps plus tard, Aidan se trouvait debout, le visage frais et rasé, les cheveux coiffé simplement et vêtu d'un jean et d'une chemise propre. Pour Charlie, c'était un combat rudement mené mais qu'elle avait réussi avec brio puisqu'Aidan avait accepté de passer la journée avec elle à se promener sur Hollywood boulevard et faire des emplettes.

    ***

    « Lâche moi Aidan! Je fais ce que je veux et si mon fils n'arrête pas de pleurer alors j'ai le droit de vouloir le tuer! Ca n'a rien à voir avec une quelconque maladie! Tu devrais le savoir! » . Tout ça ne pouvait être réel. Aidan avait l’impression de se retrouver dans un mauvais film, dans un film d'horreur atroce où il n'avait aucun impact sur la suite des évènements. Charlie était une démente, une folle tordue avec des envies de meurtre. En spectateur, Aidan, le ventre retourné, les nerfs à vif qui se demandait comment tout ça allait finir. Finirait-il par l'éliminer pour préserver sa vie et celle de son fils ? Peut être serait-elle plus rapide et se débarrassé de lui en quelque secondes ? Le scénario déroulé dans sa tête n'avait aucune fin réjouissante. En voyant son propre bras se refermer sur celui de sa meilleure amie, Aidan prit peur. Il n'arrivait pas à croire qu'il en était arrivé à un tel degré de violence avec elle. Son bras formé un arceau autour de son poignet et la prise pouvait facilement la faire hurler de douleur si Aidan serré encore un peu. Malgré ça, il ne relâcha pas son étreinte tant sa colère devait insurmontable. Il vit le visage de Charlie devenir écarlate tant elle était choqué qu'il puisse lui faire mal de cette façon mais étrangement, cela ne lui fit ni chaud, ni froid. Il était arrivé à un point de non retour, apparemment. « Lâche moi ! J'en ai rien à faire de ce que tu veux ou de ce que tu peux dire! Alors dégage de cette maison un point c'est tout ! », hurla t'elle comme une forcené échappé de l'asile. Aidan lâcha son bras, reculant de quelques pas. Le silence ce fit, comme pour signaler le cap qui venait de se franchir. Charlie reprit son souffle difficilement mais gardé Aidan dans sa ligne de mire tandis que lui massé nerveusement sa nuque. Puis il tourna les talons à une vitesse impréssionante, dégageant la clé de la chambre de sa poche. Sans un mot, il entra dans la pièce et récupéra la sac qu'il avait préparé quelques instants plus tôt. Avec sang froid, il sortit Julian de son lit et le posa lentement contre lui, n'oubliant pas le doudou à mettre dans le sac. Toujours en silence, il ressortit de la chambre, passant devant Charlie qui se tenait là, sans un mot. Il avança jusqu'au seuil de la porte d'entrée et constata qu'il faisait ça sans remord, ni culpabilité. Il se retourna tout de même vers elle une dernière fois : « Je te félicite Charlie, tu viens de foutre ta vie en l'air. » et sans rien ajouter il claqua la porte derrière lui, emmenant son fils loin de cet enfer qui était devenu le sien.


TERMINER !
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