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 R&F ∞ first day in a brand new city

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▐ PAROLES : 453
▐ DATE D'ARRIVEE : 16/03/2014
Riley M. Lehane
▐ AGE : 27 ans
▐ OCCUPATION : Co-directrice de Safe Haven, un foyer d'accueil pour enfants et adolescents + Photographe à ses heures perdues
▐ LES SENTIMENTS : Dans ma situation, c'est très compliqué.
▐ POINTS : 0
MessageSujet: R&F ∞ first day in a brand new city   Sam 29 Mar - 21:12


•• RILEY & FRAMBOISE ••
« first day in a brand new city. »

Samedi 7 Mars 2015, 12:06 PM.

Week-end rimait avec repos et détente pour la plupart des gens. Il était temps d’oublier la longue semaine de travail et de ne penser qu’à soi-même, de recharger les batteries avant de devoir y retourner. Chez certains, cela se traduisait par du shopping, des soirées en boîte entre amis ou n’importe quelle autre sortie. D’autres préféraient rester tranquillement chez eux en passant du canapé au transat avec un bon roman ou un lecteur MP3. Riley avait bien sûr connu cette époque, quand elle était encore étudiante : les vendredis après-midi semblaient ne jamais finir, et les lundis arrivaient toujours trop vite. Entre temps, la blondinette mettait les cours, les devoirs ainsi que les examens dans un coin de sa tête – autant que possible – pour se consacrer uniquement à ce qu’elle avait envie de faire. Désormais, les choses avaient changé. Riley n’était plus une ado et avait bien évidemment terminé son cursus à l’UCLA. Etre co-directrice d’un foyer pour jeunes sans attaches n’était pas de tout repos, et elle pouvait travailler à n’importe quel moment. Son statut de cadre l’obligeait à être très souvent présente, samedis et dimanches inclus si besoin. Elle le comprenait parfaitement et ne s’en plaignait absolument pas. Toutefois, elle devait bien avouer qu’à certains moments, elle regrettait cette forme de liberté qui lui permettait de se couper de tout, pendant quarante-huit heures…

Et comme tout samedi qui se respecte, c’était la folie dans les rues de Los Angeles : la plupart des habitants de la ville profitaient de leurs jours de congé pour aller faire les courses ou emmener les enfants au parc, entre autres choses. Alors qu’elle sortait de son rendez-vous chez les Miller, une famille de Santa Monica sur le point d’adopter un enfant du foyer, Riley soupira. Elle aurait dû se montrer prévoyante et prendre les transports en commun, mais il était trop tard. Il lui faudrait supporter la densité du trafic jusqu’à Pasadena en essayant de ne pas perdre son calme face aux conducteurs impatients – et, soit dit en passant, un peu trop portés sur le klaxon. Enfin, avant toute chose, la jeune femme devait déjà rejoindre sa voiture, garée à quelques minutes de marche de l’appartement des Miller. Encore une raison de détester les week-ends : les parkings étaient tous complets ou presque, peu importe l’endroit où l’on se trouvait.

Sur le chemin jusqu’à son véhicule, Riley croisa un ami de son frère qui vivait dans le quartier et lui fit un signe de la main pour le saluer. Aussitôt, ses pensées se tournèrent vers Devon. Elle se demanda ce qu’il pouvait être en train de faire et si tout allait bien. Voilà presque un mois qu’elle n’avait pas pu avoir de ses nouvelles, et il lui manquait terriblement. Tous deux entretenaient une relation très complice. D’ordinaire, il ne se passait pas une semaine sans qu’ils ne se voient ou se téléphonent, quand bien même ils n’auraient rien de nouveau à se raconter. Ils trouvaient toujours des sujets de discussion, et ne voyaient pas le temps passer lorsqu’ils étaient ensemble. Alors forcément, rester éloignée de lui représentait une véritable épreuve pour Riley. Si sa vie n’était pas mise en danger, jamais elle n’aurait pu respecter cette règle. Seulement voilà, son frère comptait beaucoup plus que son propre bien-être, et tant pis si elle devait souffrir pour le protéger…

La sonnerie de son portable la sortit de ses sombres pensées, et elle leva les yeux au ciel en lisant le nom de l’appelant sur l’écran tactile : Ryan voulait s’assurer qu’elle n’avait pas été kidnappée et attachée à une chaise par les C-Notes, à deux doigts de se faire torturer. Il ne faisait que son travail, elle en avait parfaitement conscience. Néanmoins, Riley n’arrivait pas à évincer cet agacement qui l’assaillait à chaque appel de la part du Marshal. Ne pouvait-il pas la laisser tranquille une minute ? Avait-il besoin de connaître le moindre de ses faits et gestes ? La jeune femme mit son ressentiment de côté le temps de lui répondre – elle avait tout intérêt à ne pas l’ignorer ou les conséquences en seraient désastreuses – et lui donna les informations qu’il attendait : où elle se trouvait et où elle comptait se rendre ensuite. Elle acheva la conversation par cette pointe de sarcasme qui la caractérisait si bien et repris son chemin. Plus que quelques secondes de marche et elle atteindrait enfin sa voiture, direction Pasadena. Elle commençait à avoir sérieusement faim et avait hâte de rentrer manger un morceau avant d’attaquer l’après-midi.

A quelques mètres, une inconnue attira son attention. Un morceau de papier à la main, elle déambulait, observant le numéro de chaque maison devant laquelle elle passait. Finalement, son regard se posa sur le nom de la rue et elle secoua la tête, l’air ennuyé. Cela ne faisait aucun doute : cette adolescente était complètement perdue. Riley changea de trottoir pour aller à sa rencontre, espérant pouvoir l’aider. « Hey, tu m’as l’air d’avoir besoin d’un petit coup de main, » constata-t-elle une fois à sa hauteur. « Si tu me disais quelle adresse tu recherches ? Je pourrais peut-être te guider. » Elle compléta ses mots avec son sourire le plus rassurant. Quelle que soit sa destination, Riley ne la laisserait pas continuer ses recherches seule. Santa Monica n’était certes pas le quartier le plus dangereux, mais les risques de tomber sur une mauvaise personne existaient partout, et les ignorer n’était tout simplement pas dans sa nature…

_________________
« i don't run. i fight. »
•• i've come too far to see the end now. ••

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